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  • Loup

    Concours Mini AAR 2016

    Par Loup

    Bonjour à toutes et tous !   Comme toujours en décembre, le mois de fin d'année, nous vous réservons quelques surprises et surtout plein de cadeaux pour les fêtes.   Cette fois-ci, nous allons commencer avec un concept des deux précédentes années, le Concours de mini-AAR.   Tout d'abord, qu'est-ce qu'un mini-AAR ?   Tout le monde connait les récits de parties, ou AAR (After Action Report) dont regorge notre forum. Si jamais vous ne connaissez pas, jetez un œil sur notre forum dédié à ce sport épique !   Le concept du mini-AAR est d'être beaucoup plus léger, moins chronophage et donc plus accessible. Le principe est simple, le récit doit être un post unique. La limite de 20 images dans un billet de blog peut vous servir de référence, et le but est d'avoir quelque chose de concis.   Pour des exemples et des idées, vous pouvez aussi jeter un coup d'œil sur les blogs dédiés de deux dernières années: http://forum.reseau-js.com/blog/43-concours-mini-aar-2015 et http://forum.reseau-js.com/blog/24-concours-mini-aar-2014/   Comment faire pour héberger les images?   C'est facile, vous pouvez utiliser la fonctionnalité Galerie du forum! Pour un tutoriel ou plus d'explications concernant cette fonctionnalité, Socros a fait une vidéo qui est accessible sur le Blog Tutoriel.

    Y-a-t'il des restrictions sur les jeux ?   Non, il y a aucune réelle restriction. C'est possible de faire un mini-AAR à partir d'un jeu de plateau/société ou un jeu d'un autre genre, du moment que ça reste à partir d'une partie.   Détails du concours : Début le lundi 5 décembre 2016, fin le lundi le 26 décembre à 23h59 Proclamation des résultats entre le 27 et le 28 décembre 2016 Deux gagnants, choisis par nos jurés d'exception (nous) Gains : pour le vainqueur : au choix un jeu Total War: Attila en boite ou surprise. Pour le dauphin, le jeu restant. La participation se fait sans inscription préalable Pour participer, il faut simplement poster votre mini-AAR sur le blog dédié   N'hésitez pas si vous avez des questions ou remarques.   Bonne chance!
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  • Socros

    Réorganisation (suite) et groupe Steam

    Par Socros

    Bonsoir à tous,   Je reviens vers vous suite au sondage proposé la semaine dernière sur notre forum (nous remercions tous les participants). Comme vous l'avez remarqué, une majorité est pour une réorganisation du forum. Toutefois, le résultat pour la façon de réorganiser est de 50/50. Nous avons discuter ce week end et nous pensons que la proposition de Mouchi serait un bon compromis. Je vais donc travailler sur une modification de mêlant de façon pratique Genre et Univers. Je vais travailler dans un premier temps, sur un forum privé pour tester tout çà. 
    La réorganisation sera effective durant l'Automne.

    J'ai par contre légèrement modifié le forum Questions et réponses sur le réseau et les sites JS. A partir de maintenant, ce forum sera nommé simplement, la Vie du Réseau. N'hésitez pas à l'utiliser si vous avez des idées, projets ou simplement des interrogations sur le Réseau Gamers & Stratégie.   Sinon petite nouveauté, j'ai intégré en page d'accueil du forum, un petit outil affichant notre groupe Steam, vous pouvez retrouver facilement des membres du forums jouant sur Steam et rejoindre rapidement une partie.   Merci encore pour votre soutient et votre présence tous les jours.
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Nos blogs communautaires

  1. Salut à tous! Pour notre septième carnet de développement de Bannerlord, nous aimerions parler un peu de nos plans pour les factions, et comment cela s'inscrit dans notre façon de penser l'évolution de Mount & Blade comme un jeu sandbox.

    Les factions de Warband étaient fondées sur les sociétés médiévales existantes. Nous avons ajouté un peu de détails dans le jeu sur leurs origines, mais nous n'avons pas essayé de créer une histoire plus importantes. La nature semi-historique sous-entend que les joueurs des factions pourront utiliser leur imagination et leur connaissance historique afin de remplir dans le détail ces sociétés et leurs propres histoires - comme nous l'avons vu dans de nombreux grands AAR.

    Un joueur qui aimait les Vikings, par exemple, aurait pu choisir de se battre pour les Nordiques, peut-être même de modéliser un personnage de guerrier Norse de fiction ou historique. Cependant, de nombreux joueurs sentaient que Mount & Blade aurait été plus immersif si les factions avait eu plus de fond, et si le jeu avait eu un crochet narratif plus saisissant émotionnellement, donc nous allons essayer de le faire tout en gardant l'esprit "sandbox".

    Une Ville Aserais:

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    Bannerlord est situé 200 ans avant Warband. Les joueurs qui ont suivi l'histoire de Warband se souviendront que Calradia était autrefois un empire, qui s'est effondré, et a été supplanté par des Etats successeurs - des confédérations tribales muté en royaume avec le temps - comme l'Empire romain d'Occident, qui a été supplanté par les Etats du Moyen Âge.

    Bannerlord vous permet de rejoindre ces royaumes montant à un stade précoce de leur développement, et il vous permet également de rejoindre l'Empire. Armes, armures, vêtements et l'architecture doivent ressembler a ce qui se faisait de 600 à 1100 après JC, plutôt que ressembler au 13ème siècle.

    Il y a les Vlandians, une tribu dont les chefs sont devenus des seigneurs féodaux, et qui sont réputés pour leurs compétences dans le domaine de la cavalerie lourde.

    Il y a les Sturgians, qui ont colonisé les forêts du nord et sont spécialisé dans le combat a pied, que se soit avec une épée ou une hache.

    Les Aserais vivent dans les marais, les déserts et les oasis du Sud, et combattent a la fois a cheval et a pied.

    Les Khuzaits, une tribu des steppes ayant conquis les cités marchandes de l’est, et qui utilisent énormément leurs archers montés.

    Les Battanians, au contraire, exploitent leurs forêts d’origine, et sont de fait très forts pour tendre des embuscades, que ce soit en arrosant l’ennemi d’une pluie de flèches, ou en chargeant à travers les arbres.

    Enfin, l’Empire a passé des générations à se perfectionner dans l’art de la guerre en utilisant des unités variées, comme des cataphractes, des lanciers organisés en formation, ou des archers, tous efficaces sur le champ de bataille.

    Une Ville Impériale:

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    Nous avons l'intention de développer plus les factions que ne le faisait Warband.

    Elles sont maintenant divisées en clans, qui ont leurs propres priorités et rivalités. Les personnalités des seigneurs ont plus de variété.

    Une nouvelle fonctionnalité qui, nous l'espérons, ajoutera une touche de couleur au jeu est l'ajout de factions mineurs :

    Des Hors la loi et des Mercenaires, basé sur des bandes historiques ou légendaires comme les Jomsvikings ou les Fianna Irlandais.

    Les Royaumes Extérieurs - ceux que les citoyens impériaux appelle "les barbares" - devraient toujours conserver cette sensation de sandbox.

    Pour l'Empire Calradien, nous abordons une approche légèrement différente.

    Peu d'événements dans l'Histoire véhiculent autant de tragédie épique que l'effondrement d'une grande puissance impériale, nous voulons donc laisser le joueur vivre cette expérience, et approcher un peu ce que représente le fait d'avoir vécu durant le déclin de Rome par exemple.

    Un déclin impérial peut être une période très déroutante, et la société est souvent moins encline à se rassembler pour faire face aux difficultés qu’à hurler contre ce qui ne va pas. Par exemple, il est normal pour les conservateurs de dire : « Nous sommes en train d’échouer car nous avons abandonné nos anciennes traditions ! Nous ne sommes plus aussi droits/disciplinés/impitoyables qu’auparavant ! »

    Mais peut-être que le problème est différent : peut-être que vous n'êtes pas devenus plus faibles, mais que ceux sont vos ennemis qui sont devenus plus forts. Peut-être aussi que votre déclin ne vient pas du changement, mais parce que justement vous n'avez pas su vous adapter assez rapidement !

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    Le dilemme de l'Empire, l'échec de ses élites dirigeantes à s'entendre sur la manière d'aborder l'équilibre changeant du pouvoir, a mené l'Empire au bord de la guerre civile. Les différentes maisons Nobles ont pris parti en fonction de leur vision politique, de leurs rivalités, ou tout simplement de l'opportunité qui s'offrait a elles. Un ensemble de quêtes semi-scénarisé au début du jeu donnera au joueur la possibilité d'en apprendre davantage sur les différentes factions, et d'avoir la chance de rencontrer des personnalités clés, et peut-être de leur donner une raison de choisir l'un ou l'autre dans le conflit à venir. Après la série de quêtes d'introduction, le jeu reviendra en sandbox complet.

    Nous espérons que notre nouveau système de quête, et nos PNJ plus développés permettront de faire émerger de nombreuses histoires à partir de ce jeu sandbox. Mais nous vous en diront plus sur ces projets dans de futurs carnets de développement !

  2. blog-0273738001421062570.png

    Ceci est une chronique du règne d’Herman le Martel, chef de la Maison de Hauteville, par la grâce de Dieu et de Notre-Dame roi de Sicile et de Jérusalem, duc de Salerne, de Jérusalem et de Capoue, duc consort de Gênes et de Lombardie, comte de Capoue, de Naples, de Salerne, de Rouergue, de Jérusalem, d’Acre et de Farama, fils légitime de Thorsten de Hauteville et de Sibylla, reine consort de Sicile, à son petit-fils Anakin de Hauteville, héritier légitime de toutes ses possessions, sous la protection de sainte Agathe de Catane, gardienne du royaume de Sicile et de sainte Lucie de Syracuse, vierge et martyre.

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    Moi au début de mon règne

    Mon cher petit Anakin… pour que tu puisses à ton tour gouverner avec sagesse les deux royaumes qui furent confiés à notre famille, je suis l’usage ancestral de notre Maison et te fais le récit de ma vie. Je te recommande de rester toujours fidèle à notre foi catholique et à notre peuple normand, qui ont fait la puissance et la force des Hauteville.

    Je me souviens… c’était le 5 février de l’an de grâce 1184… je m’entraînais tranquillement à l’épée quand un messager m’apporta une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise, c’était la mort de mon père. La bonne, c’était que j’étais roi. Roi de Sicile et de Jérusalem. Deux jours après la mort de père, j’étais tranquillement en train de planifier ma prochaine bataille contre le Saint Empire Romain Germanique avec pour enjeu le comté d’Ancône (oui, mon père m’avait légué une guerre coûteuse pour un seul comté). Le 10 octobre de la même année, j’arrachais triomphalement la victoire au Kaiser Baldewin, qui venait de succéder à sa féroce mère, la Kaiserin Clothilda la Noire. Je renvoyais bien vite les ruineux mercenaires engagés par mon père qui vidaient le trésor…

    Mais revenons à cette fameuse journée : je planifiais donc la prochaine bataille de la campagne déjà victorieuse héritée de Papa, quand une créature translucide émettant une lueur bleutée (enfin on voyait à travers quoi, et elle était bleue) est venue dégouliner sur mon tapis de Perse.

    - Bonjour, ou plutôt bonsoir… ah, il y a du feu, parfait.

    - Qui êtes-vous ? A moi la garde… gardes !

    - Non non, ne les appelez-pas ! il n’y a que vous qui pouvez me voir. Evitez de vous payer le trait « fou », je vous prie. Ce n’est déjà pas bien brillant comme ça…

    - Mais…

    - Je me présente : je suis la Dame de la Flaque, aussi connue sous le nom de… enfin, appelez-moi Talla, ça ira bien. Je suis votre guide. Une sorte d’ange gardien. Je fais aussi de très bons cakes, mais pas magiques. Et je promets de ne pas vous envoyer chercher des fourbis magiques débiles, du genre l’aiguille à repriser télépathique. En bref, faites ce que je vous dis, et ne parlez de moi à personne. Une consœur, la Dame du Lac, a eu les pires ennuis avec un de ses protégés qui passait tout le temps pour un dingue. Vous avez tout compris ? Parfait !

    - Gnnnn….

    - Bon, voyons ça. La situation est intéressante, mais compliquée, avec une partie des possessions en Italie, une autre outre-mer avec le royaume de Jérusalem. En gros, on a le choix entre castagner au Nord contre le SERG, à l’Est contre les Byzantins et les Mahométans. J’espère qu’il va y avoir quelques révoltes.

    Côté statistiques, vous m’avez l’air d’une sacrée demi-truffe ; qui vous a donné cet horrible et ridicule nom d’Herman ? Le martial est parfait, l’intrigue est correcte, par contre, le reste, ça oscille entre le néant et l’abyssal. Et vous êtes un lâche (j’ai heureusement découvert ma bravoure au cours de cette première guerre). Fourbe mais lâche. Bon, au moins vous avez de l’ambition, et pas de tendance dégénérée. Va falloir faire gaffe à pas vous faire mutiler en pleine bataille, hein ?

    - Hé…

    - Inutile d’espérer que les gamins tiennent de leur mère, c’est encore moins brillant. Au moins votre femme a le bon goût d’avoir des territoires intéressants (mais bien évidemment inhéritables à cause de l’autorité de la couronne du SERG). Pas comme votre mère insipide et inintéressante.

    - Hé !

    - Oui, au revoir à vous aussi.

    Je suis allée me coucher en espérant me réveiller le lendemain en m’apercevant que Talla n’était qu’un cauchemar. J’ai vite déchanté ; elle a cependant pris l’habitude de ne plus dégouliner sur mes affaires (soi-disant qu’elle déneige dans sa montagne avant de venir, quand il ne pleut pas à Paris ; ne me demande pas ce que ça veut dire).

    Sur les conseils de Talla, j’ai rapidement remarié ma mère, « pour gagner un peu de prestige et faire de la place à la cour, et puis on sait jamais quand une alliance peut être utile. » Puis je me suis mis au jardinage pour me détendre.

    Ça a beaucoup plu à Talla qui adore les plantes (autant te dire que pour la détente, avec une créature bleuâtre qui babille dans ton dos sur les mérites comparés de l’œillet du poète et le désespoir du peintre…). Enfin j’ai fait un joli labyrinthe et j’ai amélioré mon intendance (Talla m’a fait beaucoup de commentaires). Je suis aussi parti en pèlerinage en Terre Sainte, sur mes terres.

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    Le jardinage

    Un soir de 1185, je me promenais en compagnie de Raymond de Caserte, quand une dague a filé juste devant mon nez et a tué mon pauvre ami. C’étaient les Nizârites, les féroces Assassins. Sans doute en voulaient-ils au glorieux roi chrétien de Jérusalem. Talla était dans tous ses états, j’ai cru comprendre qu’elle avait de grands desseins pour moi et que l’AAR allait être raté si je mourrais après à peine un an de règne. Il n’y a pas eu d’autres tentatives, les Assassins ont dû comprendre à qui ils avaient affaire.

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    La tentative d'assassinat

    Mon frère Thorsten eu en 1186 une fille, la petite Avelina, la première née de notre dynastie sous mon règne, qui avec son frère Thorsten avait une place dans la succession.

    En effet, je n’avais qu’une fille, Ida, de mon épouse Ursula, duchesse de Gênes et de Lombardie. Après cela, la succession était dévolue à mon plus jeune frère, Thorsten, puis à son fils Thorsten le jeune, puis à Avelina. Mon frère Anselm, marié à ma vassale la duchesse de Sicile, n’avait rien trouvé de plus malin que de prononcer des vœux de chasteté et d’intégrer l’Ordre de Santiago. Tu me diras, affublé d’une femme qui l’a trompé avec l’évêque de Trapani au point d’en avoir un bâtard… Ma jeune sœur Wilmot était morte dans des circonstances… suspectes avant mon règne après avoir laissé un bâtard et un neveu qui n’était pas de mon sang. Mon autre sœur était mariée de manière fort judicieuse à un fils du Basileus, après un mariage avec le fils du roi d’Aragon… brisé par l’élévation de ce prince au rang d’évêque. Les enfants issus de ces unions n’étant pas de notre sang, je ne voulais pas les voir sur le trône.

    Cette année 1186 fut bénie par le Ciel, car mon épouse mettait un monde un petit garçon, un héritier. Talla insista pour que je l’appelle Dastan. Des fois que je veuille me lancer à la conquête de la Perse, il paraît que ça porte chance. Je m’occupais personnellement de l’éducation de Thorsten mon neveu, car mes enfants étaient encore bien jeunes, et la succession incertaine. L’année 1188, mon épouse mit au monde un petit Anquetil, pour ma plus grande joie. Ma succession était de mieux en mieux assurée. Ce fut cette année-là aussi que je me préoccupais de l’éducation de ma fille Ida, et que je commençais à surveiller les alliances potentielles. Les stupides lois du SERG interdisant à Dastan d’hériter, c’était Anquetil qui devait récupérer les terres de sa mère, et en cas de malheur, ma petite Ida.

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    Dastan

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    Hélas, en 1190, mon épouse passa de vie à trépas dans des circonstances suspectes.

    Je ne sus jamais qui en fut responsable. Sur les conseils de Talla, je me remariais vite. Mes enfants étaient encore jeunes ; le petit Anquetil n’avait pas deux ans quand il devint duc de Gênes et de Lombardie. De plus, la situation chez les Mahométans inquiétait Talla, qui me pressait d’avoir des enfants pour assurer de futures alliances en cas de conflit. Il me fallait des fils pour hériter et des filles à marier. Talla avait justement repéré une très belle opportunité en la personne de Berenguela, aînée des cinq filles de Luis II Jimena, et héritière des royaumes de Castille et de Portugal.

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    Berenguela, reine consort de Sicile et princesse héritière de Castille-Portugal

    Le père consentit à un mariage avec la prestigieuse Maison de Hauteville. La même année, ma nouvelle épouse tomba enceinte. Le 3 décembre 1190, Talla et moi virent nos pires craintes se concrétiser : les féroces Mahométans eurent l’outrecuidance de nous déclarer le Jihad avec pour enjeu les Lieux Saints. Le calife sunnite, Berkiyaruk, n’était qu’un marmot manipulé par le Démon.

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    La déclaration de guerre

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    Le risible "Calife"

    Avec bravoure, je partis à la tête de la Chrétienté repousser ces hordes impies.

    Au milieu des carnage, une grande joie me parvint de Sicile, où était restée ma chère épouse, qui me donna une petite fille, que je nommais Elise-Maria pour attirer sur nous la bénédiction de la Sainte Mère de Dieu et celle de sa sainte cousine, la bienheureuse mère de Jean le Baptiste. Cette petite princesse portait aussi mes espoirs d’asseoir ma dynastie en Espagne, si Dieu le veut. Au cours de cette guerre sans merci, j’eus à affronter diverses menaces et révoltes, dont je triomphais grâce à mon génie militaire et à la protection de Sainte Lucie. Les Infidèles étaient innombrables, mais Christ était avec nous dans la bataille, et la Vierge sut réveiller le cœur des Fidèles : même les Byzantins hérétiques honorèrent notre alliance et sa battirent à nos côtés.

    Preuve de la bienveillance divine, Berenguela me donna une autre fille, Espérance. Pour mon plus grand chagrin, le malheur frappa le 20 octobre 1193, et Anquetil mourut à l’âge de cinq ans d’une terrible maladie. J’eus la bonne surprise de voir le comté de Naples se civiliser et devenir Normand. Préoccupé par la guerre, je n’avais pu songer à fiancer ma fille chérie, Ida, qui devint à l’âge de 13 ans duchesse de Gênes et de Lombardie, et vassale du Kaiser. Désormais, l’héritage italien de ma défunte épouse reposait sur ses jeunes épaules, et sur sa capacité à survivre aux tentatives de meurtres de la part de sa « famille » maternelle, véritable nichée de vautours. Bonne intendante, mon Ida était une piètre intrigante à cette époque.

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    Mon fils Anquetil, duc de Gênes et de Lombardie, un peu avant sa mort

    Ce rappel me poussa à chercher une bonne alliance pour mon héritier, Dastan. Mon choix se porta sur la jolie Sophie Wirgeriche, âgée de sept ans de plus que ton père. Fille aînée du duc Buchard de Lotharingie et de la comtesse Friedrica de Nassau, elle n’avait qu’un jeune frère qui s’interposait entre elle et son héritage. Elle était de plus la nièce du roi Günther de Bohême, qui avait le duc son frère pour héritier, faute de descendance. Mais la principale raison de mon choix fut son génie qui faisait d’elle une reine prometteuse.

    Je fus tiré de mon deuil par la guerre et la naissance de mon fils Hélas, qui assurait mon épouse et ma lignée dans l’héritage espagnol. Autre signe de la faveur divine, un prêtre me donna une sainte relique en l’an de grâce 1195. L’année suivante, j’eus la joie de voir que ma fille Ida avait bien profité des leçons de son tuteur : elle était devenue une bonne intendante, une intrigante avertie, fourbe et paranoïaque, et avait épousé matrilinéairement l’héritier du duché de Lorraine, en succession par ancienneté. Même si les enfants n’héritaient pas directement, une revendication pouvait toujours être soutenue. En tout état de cause, une alliance au sein du SERG pouvait toujours servir.

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    Une des nombreuses révoltes que j'ai du écraser pendant l'attaque mahométane

    Le 29 janvier 1196, malgré les révoltes paysannes, malgré les aventuriers, malgré leur supériorité numérique, je renvoyais les hordes mahométanes dans l’Enfer d’où elles étaient sorties !

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    Te Deum laudamus, te Dominum confitemur. Te aeternum Patrem, omnis terra veneratur…

    Contraints à la capitulation, les Infidèles retournèrent à leur décadence et durent reconnaître que leur pathétique prophète ne pouvait rien face à la protection de Sainte Lucie et de Sainte Agathe. Fort du soutien de la Sainte Mère de Dieu, je décidais qu’il était temps de donner une leçon aux Infidèles chiites. Profitant de la présence de mes troupes levées en masse, les ordres saints à mes côtés, je déferlais sur le Sinaï et libérais la terre foulée par Moïse et Israël de l’emprise impie. Signe que Dieu m’approuvait, mon épouse m’annonça qu’elle attendait un autre enfant.

    L’abominable Calife Nasir II se rendit après une demi-année d’une guerre foudroyante, sans avoir eu le temps de rassembler ses troupes. Avec sagesse, Talla et moi convînmes qu’il faudrait renflouer mes caisses en prévision d’une prochaine guerre diabolique contre les Mahométans. Aussi créé-je la République du Sinaï, chargée de payer moults impôts. Cette année 1197 était vraiment bénie : ma fille Ida enfanta Gérard de Hauteville, mon premier petit-fils, perpétuant ainsi notre héritage germanique, et mon épouse mit au monde Roscelin, nouvel héritier présomptif des doubles couronnes de Castille-Portugal et de Sicile-Jérusalem.

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    Mon Ida, mariée

    Profitant d’une paix bien méritée, je lançais de vastes programmes de construction dans mes provinces, avant de lancer une petite guerre pour soutenir la revendication que mon chancelier avait enfin réussi à me fabriquer. En 1201, alors que j’étais à deux doigts de devenir le comte de Piombino, l’abominable calife Nasir III, chiite de son état, prouva sa nature démoniaque en tentant dès sa première année de vie de ravir le Saint-Sépulcre à la Vraie Foi. Une nouvelle fois, je me fis champion de la Chrétienté et partais anéantir les hordes mahométanes. Christ, le pape et le Basileus (mon or aidant) furent à mes côtés. De l’Espagne à la Hongrie, mes fidèles alliés se rallièrent à la Sainte-Croix.

    L’an 1202 vit la majorité de mon fils Dastan, ton père, brillant stratège, intendant et intrigant passable, peu porté sur la diplomatie et les lettres. Son mariage fut conclu avec ta charmante mère, brillante intendante, érudite, portée sur les armes autant que sur l’intrigue. L’année suivante, mon chagrin de voir mourir mon épouse, de santé fragile, fut compensé par la défaite des Mahométans, qui avaient fait preuve d’une stupidité sans pareille dans leur stratégie militaire.

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    Ta mère Sophie, peu avant son mariage

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    Ton père Dastan, peu avant son mariage

    Mon petit Hélas devenu l’héritier des couronnes de Castille et de Portugal, je me remariais avec la géniale Bodil, fille d’un petit baron danois. Fauchée à l’âge de 21 ans par une grave maladie, elle ne m’avait donné aucun enfant. Nous nous étions tendrement aimés.

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    Ma bien aimée Bodil, qui aimait la chasse et l'équitation

    L’an 1205, j’eus la très grande joie de voir naître ton frère aîné, bien qu’un peu déçu qu’il n’ait pas hérité du génie de ta mère. Talla insista pour que je le nomme « Dark-Vador ». J’ignore quel à quel saint cela fait référence, mais il paraît qu’il a « fait carrière ». La même année, je me mariais avec la seule épouse à peu près convenable que je pouvais trouver (il y avait pénurie de princesses et de filles de duc). Mon épouse devint très rapidement syphilitique et folle. Je pensais que cela allait finir comme Bodil, la précédente : un nouveau veuvage à court terme, après une union stérile. Peu après mon mariage, Hélas partit pour la cour de Castille, roi à 11 ans après la mort de son grand-père maternel.

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    Mon fils Hélas, ton oncle

    A ma grande surprise, mon épouse Héloise était toujours vivante deux ans plus tard et mit même au monde un petit Lucas (je fus intraitable vis-à-vis de la Dame de la Flaque : cette nomination votive était destinée à demander à demander à Luc l’Evangéliste, médecin, la guérison de mon épouse). Profitant de la première révolte qui secouait le SERG depuis mon accession au trône, je décidais de déposer l’antipape nommé par le Kaiser impie en 1207, et qui affaiblissait l’autorité morale de notre religion catholique.

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    Héloise la Folle,la plus insupportable de mes épouses et la seule dont je me suis débarrassé.

    Le 14 février 1208, pour ma plus grande joie et celle de ton père, tu naquis. Talla insista à nouveau pour qu’on t’appelle Anakin. Il paraît que ça te promet une belle destinée. Deux ans plus tard, je mettais fin à cette ridicule histoire d’anti-papauté. Et l’abominable Kaiser récidiva.

    En 1212, mon épouse mit au monde un nouveau fils, le prince Arko, enfant maladif ; sa mère toujours aussi folle et syphilitique semblait bien résister à la maladie. La même année mon beau-fils Rudolf, duc de Lorraine, laissait ma fille Ida veuve suite à son décès (pour causes naturelles). De leur union étaient nés trois filles et trois garçons, introduisant dans la famille des revendications au trône ducal de Lorraine et assurant notre héritage germain. A ma plus grande fureur cependant, je m’aperçus qu’Ida avait trahi son héritage pour devenir… italienne ! De rage, j’écrasais une éphémère révolte menée par le duc de Sardaigne-Sicile, qui y laissa son duché de Sicile. Soi-disant que l’autorité de la Couronne était trop élevée à son goût. Ma petite Elise-Maria mourut cette l’année suivante de la variole, sans enfant. Son veuf, un Doukas, avait de bonnes chances d’hériter à terme de l’Empire Byzantin.

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    Arko, mon bébé si fragile...

    Le pape trouva à redire aux lois de mon royaume, moi qui était le descendant direct de Marie de Hauteville, reine de Sicile et fondatrice du royaume de Jérusalem, gardien des Lieux Saints et le premier de ma lignée depuis Marie à étendre le royaume dans les terres infidèles, moi qui avait repoussé par deux fois les coalitions mahométanes. Il me déniait le droit de nommer les évêques de mon royaume. Heureusement, nous trouvâmes un arrangement et une donation l’assura de ma piété. Cette triste année 1213 vit la mort de ton malheureux frère, Dark-Vador, dans un tragique accident. Tu es donc devenu le second dans la ligne de succession. La même année, le pape décida de lancer un croisade contre la Lithuanie païenne. Encore offensé par son exigence injuste, et décidant que ferais mieux de porter le deuil que d’aller faire la guerre dans les confins du monde païen, je restais chez moi. Talla m’approuva en ajoutant que si les Mahométans déferlaient à nouveau sur les lieux saints, c’est moi qui irait au casse-pipe.

    Un homme marié à une folle siphyllitique a bien le droit de s’amuser un peu. Ah Maud, Maud, quelles nuits… Hum.

    En février 1215, on m’a raconté des belles histoires sur un souverain du lointain Orient se préparant à marcher à tête de millions de soldats vers l’Occident. Un peu plus tard, après ta sœur Adele naissait ton jeune frère, Bilbon (devine qui a trouvé le nom ?). Ce fut aussi la période au cours de laquelle mourut la duchesse Amalie de Ferrare, épouse de mon fils Roscelin, à l’âge de seulement 17 ans. Elle laissait un fragile héritier, un petit Herman de Hauteville, qui permettrait peut-être à notre lignée de s’implanter davantage dans la partie Italienne du SERG. En guise de compensation, mon épouse mit au monde ma petite Fressenda. Cela ne la rendait pas moins insupportable, et je décidais enfin de finir le travail de la syphilis. Vite dit vite fait, je planifiais ni vu ni connu une attaque de bandits. J’avais en vue une jeune Eleanor, fille d’un baron anglais, dotée du trait génie, et sans prédisposition à la folie.

    Le 31 décembre 1218, ton pauvre père Dastan mourut de pneumonie, faisant de toi mon héritier. Ta mère inconsolable regagna la cour de son père. Je me consacrais à l’éducation des enfants de ma famille, à la recherche de fructueuses alliances, à la construction des villes de mes royaumes et au remplissage de mes caisses. Car je savais que le fléau mahométan avait le sommeil léger… Je ne m’attendais cependant pas à entendre les nouvelles qui me sont parvenues : des armées innombrables, composées de cavaliers, déferlaient sur l’Orient du monde connu. Peut-être Christ envoie-t-il un châtiment aux Infidèles ?

    Peu après la mort de ton père, son épouse mit au monde des jumelles posthumes, dont une, Mabel, affligée de consanguinité. Ta sœur Yolanda est, quant à elle et grâce à Dieu, bien allante. Peu de temps après, la croisade en Lituanie échoua lamentablement, ce qui n’est pas étonnant puisque je n’y étais pas, ni le SERG d’ailleurs, à cause de son maudit antipape. Je ne le répèterai jamais assez, les païens sont loin, ce sont les Mahométans à nos frontières qui sont dangereux.

    An de grâce 1223 ! Gloire à Dieu, mon chancelier m’a fabriqué une revendication sur l’île de Venise. J’y vis l’occasion de fonder une autre République et d’y installer notre famille. Cette année fut aussi tristement marquée par le décès de mon fils Roscelin (lui aussi de pneumonie), qui s’était remarié de son propre chef avec une femme d’environ 40 ans et tristement inintéressante. Mon petit-fils Herman, duc de Ferrare, était désormais bien seul.

    L’année 1224, je n’ai pas besoin de te le rappeler, fut pour ma plus grande joie celle de ta majorité et de ton mariage avec Amalberga di Este, fille d’un baron allemand. Oh certes, elle n’était pas issue d’une grande famille, mais son génie, sa sociabilité et son zeste de fourberie en faisaient une reine en devenir. Aucune héritière n’avait plus à offrir que cette jeune femme ; vous formiez un bien joli couple, car toi aussi tu avais profité de ton éducation chez mon parent et vassal, le comte Gerald de Tarente, connu pour être le plus brillant homme de mon royaume.

    79937120AmalbergaVador.jpg

    Ton épouse et ton fils aîné, Vador...

    J’ai décidé de marier mon fils Lucas à la duchesse de Nicée, pour faire souche dans l’Empire Byzantin. Peut-être pourrons-nous placer notre dynastie sur le trône impérial en y implantant la maison Hauteville… Aucune alliance plus prestigieuse ne s’offrait à moi.

    L’an de grâce 1225 fut aussi pour moi source de grande réjouissance : il me naquit une fille, Matilda-Eleanor, qui hérita du génie de mon épouse Eleanor ! Quelques semaines après cette naissance, ton épouse nous annonça qu’elle était enceinte du petit Vador, qui paraissait bien faible à sa naissance. Je priais Saint Luc pour qu’il ne connaisse pas le destin tragique de son oncle.

    Après la défaite de Venise, notre parente et alliée la reine de Croatie (j’avais envisagé de vous fiancer) s’empara des vestiges de la défunte République au cours d’une guerre rapide où notre participation fut sollicitée mais pas nécessaire. Las ! Matilda-Eleanor succomba tragiquement à une pneumonie, fléau de notre famille.

    L’année 1228 fut riche en évènements familiaux : la naissance de ton petit Anakin, nouvel héritier présomptif, la mort de ma gourde de fille, Ida, devenue scandaleusement italienne avec sa lignée, la naissance de ma benjamine, Matilde, et la majorité de mon fils Arko, que je mariais à la fille du duc d’Itil, dans le royaume lointain des Coumans. Elle avait hérité du génie de son père (comme deux de ses frères d’ailleurs). Sait-on jamais ?

    Ayant hérité d’une revendication forte sur le comté de Rouergue, dans le Royaume d’Aquitaine, je décidais de la soutenir. D’abord parce que je n’avais rien à faire, et ensuite parce que « la terre, c’est bien ». Tu en feras ce que tu voudras. Alors que je gagnais cette guerre, une révolte s’est déclenchée dans mes terres italiennes. Elle ne durera que le temps de rapatrier mes troupes.

    6 octobre de l’an de grâce 1228. J’ai à mon tour attrapé une pneumonie qui m’épuise chaque jour un peu plus. Je sens venir ma fin (Talla me dit que non, mais c’est la première fois qu’elle me rend visite avec des vêtements secs ; elle me parle d’un traitement à base de moisissures).

    J’ai étendu le Royaume de Jérusalem jusqu’au Sinaï. J’ai un peu agrandi nos possessions en Italie. J’ai développé, autant que possible, les provinces que je détiens en propre. J’ai créé deux Républiques, dans le Sinaï et à Venise, dont une est aux mains de notre dynastie. Je te laisse le soin de mater une petite révolte en Italie, rien de bien méchant. Je te lègue aussi assez d’or pour corrompre tes vassaux. Oh, je sais bien que je n’ai pas fait de grandes conquêtes, mais j’ai soutenu deux Djihads, et je te lègue intact ce que j’ai reçu de nos ancêtres.

    804024Carte.jpg

    Une carte de nos possessions

    Si tu le veux, tu peux essayer de récupérer les possessions de notre famille au sein du SERG, ce ne sont pas les prétendants dynastiques qui manquent. Il y a aussi l’opportunité de se faire élire sur le trône de Byzance. Si tu veux batailler pour Christ, les terres mahométanes s’ouvrent à toi. Enfin, notre dynastie est implantée en Hongrie (où elle a renié ses origines), et en Croatie, où l’aristocratie est devenue normande. Néanmoins, la reine et son héritière ont eu le tort de ne pas se marier matrilinéairement. Mets-y bon ordre si tu peux. Enfin, l’Espagne nous est ouverte grâce à la double couronne de Castille-Portugal détenue par ton parent Gonzalo (un Castillan).

    Cher petit Anakin, à l’âge de 21 ans, te voici un homme remarquable, père de deux beaux garçons, et doté d’une épouse plus que charmante. J’ai pleine confiance en toi. Je te confie à la garde de Notre-Dame des Victoires, de Notre-Dame de Hauteville, et des Saintes Lucie et Agathe.

    Herman le Martel est mort tragiquement des suites de sa pneumonie, le 23 février 1229, à l’âge de 75 ans, après 45 ans de règne.

  3. blog-0032916001402497147.jpgSalut à tous,

    Aujourd'hui un petit jeu sympa qui vous rappellera un peut les premiers Final Fantasy. Un RPG sauce multijoueurs, mais avec un dévelopement suivi par une équipe qui communique.

    Sur téléphone Android ou Apple, gratuit (achats in app, non nécessaire) mais demande pas mal de téléchargement.

    Le principe et simple, des combats au tour par tour, des éléments (faiblesses et forces), des héros, des améliorations, des objets, ect....

    Lors des quêtes, on avance dans des combats les uns à la suite des autres et on fini par un boss en général.

    Unit-Type-Anima-Circled.jpg

    Au menu :

    - Combats

    - Evolutions

    - Artisanat

    - Quetes

    - Arenes

    - ect...

    PS : Pour vous aider à comprendre : http://bravefrontierguide.net (En anglais mais cela est facile à comprendre)

  4. Nous vous proposons de découvrir une nouvelle vidéo sur notre chaîne avec la découverte de Divinity Original Sin

  5. Lancement de la fusée

    Le moment est historique. La fusée vient d'être amenée sur le pod de lancement depuis le hangar. Dans la salle de commandement, le personnel est sous tension. Le peuple Kerbal tout entier aura les yeux tournés vers ce lancement.

    Le directeur, Sanophis Kerman, s'est déplacé en personne pour assister au décollage.

    La fusée est parée du décollage sur le pod de lancement. Au centre de contrôle, tous les moniteurs sont OK.

    84857_013_pare_au_decollage.jpg

    La fusée parée au décollage.

    - Monsieur le directeur, nous sommes parés au lancement, indique un technicien.

    - Bien. Vous avez le feu vert. En avant !

    Le chef de la salle de contrôle vérifie les derniers préparatifs. Puis il contacte Jebediah dans sa capsule.

    - Prototype-I, ici tour de contrôle. Jebediah, vous me recevez ?

    - Cinq sur cinq, tour de contrôle.

    - Parfait ! Tout est OK de votre côté ?

    - Affirmatif. Paré au décollage.

    Une fois que tout a été revérifié, le décollage peut enfin avoir lieu. Le silence se fait dans la salle de contrôle. Tout le monde se tient prêt, mais le stress grandit dans la salle. Le premier décollage de toute l'histoire des Kerbals va avoir lieu.

    - Monsieur le directeur, à vous l'honneur ! annonce le chef de salle

    - Alors allons-y !

    "10 ! "

    "9 ! "

    "8 ! "

    "7 ! "

    "6 ! "

    "5 ! "

    "4 ! "

    "3 ! "

    "2 ! "

    "1 ! "

    "Ignition ! "

    78229_014_liftoff.jpg

    Jebediah en route pour les cieux.

    Dans la salle, un tonnerre d'applaudissements se déclenche. Le premier Kerbal est enfin en route pour la haute atmosphère.

    - Allons messieurs, du calme ! dis Sanophis. Notre mission est loin d'être terminée. Vous l'avez fait partir, maintenant assurez-vous qu'il revienne en un seul morceau !

    À T + 6 secondes, Jebediah dépasse les 500 mètres d'altitude. Il a déjà atteint la vitesse de 145,3 m/s.

    88591_017_trajectoire.jpg

    Jebediah, en route pour l'aventure !

    - Jebediah, ici la tour de contrôle. Pouvez-vous nous donner vos premières impressions suite à votre décollage ?

    - WWWWAAAAAAAAAHHHHOOOOOUUUUUU ! Ça déchire !!

    Il n'aurait pas pu être plus clair.

    Pendant ce temps, le vol continue. Jebediah gagne de plus en plus d'altitude. Il frôle les 3 000 mètres, avec une vitesse (relative à la surface) de 241,1 m/s.

    51979_018_montee.jpg

    Jebediah continue son ascension.

    Selon l'équipe au sol, sa trajectoire ressemble à une parabole. Il devrait normalement retomber dans la mer après avoir atteint son apogée (le point le plus élevé de sa trajectoire).

    78091_019_parabole.jpg

    Les prévisions du centre de contrôle.

    Les chercheurs demandent un nouveau rapport à Jebediah peu après que les réserves de carburant aient été épuisées. Celui-ci s'est quelque peu clamé depuis son précédent rapport et fournit tout un tas de données aux équipes au sol. Ces informations aideront à faire progresser le projet spatial.

    78999_020_rapport.jpg

    Jebediah, au rapport !

    À T + 1 minute, 39 seconde, Jebediah réalise une EVA (pour Extra-Vehicular Activity), c'est à dire qu'il sort de son vaisseau mais reste accroché à l'échelle pour ne pas partir à la dérive. Le rapport qu'il envoie pendant son EVA servira certainement aux équipes scientifiques. Après 9 secondes accroché à cette échelle, il réintègre sa capsule pour le reste du voyage.

    L'ascension continue doucement. Après deux minutes et sept secondes de vol, la fusée Protorype-Mk I atteint son apogée. Jebediah se trouve alors à 44 658 mètres au-dessus de la mer. Il va maintenant entamer sa phase de descente et atterrir, avant d'être récupéré par l'armée kerbale et d'être ramené au centre spatial.

    Au cours de son voyage, le courageux Jebediah ne sera toutefois pas sorti de l'atmosphère (il aurait dû monter au-delà de 70 kilomètres).

    48122_021_44658m.jpg

    La mission est littéralement à son apogée.

    Source : [KSP] Vers l'infini et au delà ! (si les moteurs tiennent jusque là...)

  6. Récit de VonRanjit

    Adalbert, mon enfant, te voilà bien jeune pour subir un tel drame. N'oublie pas que dans tes veines coulent les sang de deux souverains, ton père le feu Duc de Gênes, et ta mère, la Bien-Aimée Impératrice Romaine.

    Voilà ton père partis dans les bras du Seigneur, et la charge de la Ligurie te reviens. Le monde entier sait que ta cité est l'une des plus riches, à la pointe de la technologie. Malgré l'origine savoyarde de ton père, je suis sûr qu'il aurait voulu garder cette province comme capitale. Il s'y sentait bien, et l'air de la mer ne lui faisait pas regretter ses montagnes natales. Ton père était un homme bon. Assez peu généreux, certes, mais bienveillant envers sa famille.

    N'oublie jamais tes origines multiples : tu es à la foi une Franc catholique et un Romain d'Orient orthodoxe.

    Le Règne de ton père ne tenait pas des légendes d’antan. Il perdit ses terres ancestrales, au profit de ses anciens alliés, les vils Von Babenberg. Tu es désormais plutôt seul, mais tu seras un des souverains les plus puissant de notre monde quand tu hériteras de ta mère.

    Ton père me faisait toujours confiance, et j'espère que tu me choisiras à nouveau comme tuteur pour finir ce que nous avons ensemble commencé, c'est-à-dire un apprentissage approfondi de la rhétorique, sans oublier pour autant les autres domaines.

    Je serais toujours ton vassal le plus dévoué, Adalbert,

    Lothaire de Savoie, ton Régent actuel.

    Source : Dynastie commune 2 - Reverze

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    Le Chancelier du Royaume de Bourgogne s'avança, tenant le testament dans sa main droite. Les autres conseillers le suivaient de près, avec le Maréchal portant le cadavre de feu Henry Ier, Roi de Bourgogne.

    Henry II, l'héritier du trône, attendait, contenant ses larmes, sa mère Sigrid à ses côtés.

    "- Mon Seigneur, votre défunt père avait laissé ceci, comme testament. Me donnez-vous l'autorisation de vous le lire ?

    - Faîtes, mon cher, je veux respecter la mémoire de mon père, et savoir ce qu'il me lègue.

    - Oui Seigneur ..."

    Le Chancelier ouvrit alors le testament, et commença à le lire au nouveau Roi, fraîchement élu par son père.

    "Moi, Roi Henry Ier de Bourgogne, proclame mon fils cadet, Henry II, unique Roi légitime de Bourgogne, à partir de ma mort, jusqu'à sa mort.

    Je lui lègue ma fortune, soit un équivalent de 1220 ducats, ainsi que les titres suivants :

    Roi de Bourgogne, Duc de Savoie, Duc de Suse, Comte de Savoie, Comte de Piémont, Comte de Montferrat, Comte de Modène, Comte de Provence, Comte de Forcalquier, Comte de Genève, Comte de Forèz.

    Je lui transmets également sa suzerainté sur les titres suivants, tenus par ses vassaux, puissent-ils être aussi fidèles à lui qu'à moi ...

    Les Comtés de Parme, de Venaissin, de Vienne, de Lyon, ainsi que de Mâcon, qui sont tous les deux tenus par la même personne, de Vivarais, de Neuchâtel, de Schwyz, de Bourgogne, de Saluces. Tu es également suzerain des Princes-Évèques de Nice et de Valais. Et plus de ces vassaux, tu as diverses baronnies sous ton commandement direct.

    Par le lien qui m'unissait à notre Suzerain, le Kaiser Heinrich V du Saint Empire Romain, fils du noble Heinrich IV du Saint Empire Romain, louée soit sa mémoire, tu lui dois également fidélité.

    De plus, ta mère, ma bien-aimée Sigrid, peut revendiquer les Couronnes Anglaise et Danoise. Toutefois, cette revendication est trop faible pour pouvoir être appliquée n'importe quand, tu devras profiter d'un moment de faiblesse d'un de ces Royaumes pour t'en emparer en son nom, et ainsi en hériter le jour où, le plus tard possible je l'espère, elle sera rappelée par notre Seigneur le Christ, à mes côtés.

    Quand à mon règne ... Eh bien, il a été marquée par de grandes campagnes militaires dans l'agrandissement de notre domaine, par de profondes blessures physiques, lors de grandes batailles, mais aussi morales, lors de la mort de certains de tes frères, et aussi par une neutralité lors des différentes rébellions ayant secoué tout notre Saint Empire Romain.

    Mais le plus important, je pense, c'est que tu ais un Royaume aussi stable que possible à ma mort ...

    Peu de temps avant celle-ci, qui arrivera dans très peu de temps, je le sens, je venais de terminer une campagne pour élargir nos frontières.

    Si tu avais pu voir les batailles que j'ai mené, auprès d'autres compagnons d'armes ...

    Les campagnes que j'ai orchestré ne se firent pas sans dommage, nombre de nos fiers soldats sont morts, mais j'ai également fait en sorte que les périodes de paix soient des moments de prospérité pour notre peuple.

    Je t'en prie ...

    Essaie d'en faire autant ...

    Le Roi Henry I des Grands Joueurs, Souverain de la Bourgogne"

    À la fin de cette lecture, le nouveau Roi se leva, et remercia chaque Conseiller pour leur aide durant le règne de son père. Il leur demanda de l'aider comme ils le firent précédemment, car il savait que son règne ne serait pas de tout repos. Enfin, il demande au Maréchal de l'aider à amener le cadavre du défunt Roi dans la chapelle, pour qu'il y soit inhumé selon les plus pieux rites catholiques.

    Il savait qu'il avait encore beaucoup de travail à faire pour terminer l’œuvre de son père, voire pour dépasser toutes ses espérances.

    Mais, le principal, c'était qu'il honore la mémoire de l'ancien Roi ...

    Source : Dynastie commune 1 - Écrivons notre histoire !

  7. SUITE

    Alors que la bataille faisait rage, Hippias accompagné des sages Ephialtes et Lysimachos avançaient à marche forcée pour rejoindre Xanthippe.

    Dans le même temps, le tyran avait envoyé un émissaire à Sparte pour quérir l'aide des lacédémoniens.

    Voici à peu près le discours tenue par le diplomate Jason :

    " - Spartiates, nul ne doute qu'une guerre nous opposant n'aurait aucun but stratégique. Nous n'avons aucune prétention sur le Péloponnèse tout comme vous n'en avez aucune sur nos terres.

    Or, entre nos deux puissantes cités se trouve les Corinthiens, maitre de l'isthme et de tout l'or qu'il amène.

    Leur puissante flotte et leur commerce flamboyant en font des hommes riches, bien plus que nous le sommes, et par le passé ils ont prouvé maintes fois que leurs désir d'expansion était grand.

    En rompant un traité qui nous liés en annexant la ville de Mégare, ces chiens ont déclenché une guerre de plein grès.

    Aujourd'hui, c'est l'Attique qui les attirent; mais rien ne dit que demain ils ne s'en prendront pas aussi à vous !

    Il est de votre devoir, afin de faire respecter l'équilibre des forces entre grecs, d'enterrer dés à présent les velléités grandissantes de Corinthe. "

    Voici la réponse du jeune Léonidas de Lacédémonie.

    " - Athéniens, voici fort longtemps que nous n'avions entendu un discours si tendre de votre bouche.

    Sachez que nous laissons à Corinthe toute liberté dans leur entreprise commerciale car ils ne sauraient nous concurrencer dans un domaine que nous ne pratiquons plus depuis maintes générations.

    De plus, leur puissance sur la mer n'est en aucun cas un problème pour nous autres, spartiates, puisque encore une fois, c'est un domaine que nous ne pratiquons guère.

    Nous ne voyons ainsi là que peu d'arguments recevables."

    " - Que Corinthe rompt un traité ne vous émeut donc plus, Spartiates, autrefois pourtant si respectueux des valeurs et codes helléniques ?

    Les nouvelles de l'Est sont terribles, une menace que même les Dieux n'avaient pas prévus.

    Les Ioniens ont été asservis dans le sang par les barbares Perses, qui maintenant se dirigent droit sur nous. Chaque jour qui passe, ces forces tyranniques approchent de nos villes; et que pourront nous faire une fois qu'ils enfonceront nos portes ?

    Seul une alliance commune entre nous deux pourra y faire face. "

    Des rires emplirent la salle, où était rassemblé les haut dignitaires spartiates. La venue des barbares de l'Est ne les inquiété que très peu.

    " - Que ces enfants de ###### viennent, rétorqua Léonidas afin de raviver l'hilarité générale."

    smxc.jpg

    Le spartiate Pausanias intervint alors :

    " - Les athéniens n'ont pas tord ! Corinthe dans son désir d'expansion a délibérément rompu un traité.

    Cet acte est intolérable et ils devront en payer le prix fort !

    Vous êtes venu ici avec tout un attirail d'arguments, mais sachez qu'aucun hormis celui ci n'est recevable.

    Ne comptez pas non plus sur nous pour vous aider à raser Corinthe afin de récupérer le monopole commercial qu'ils ont obtenu après des années de dur labeur.

    Toute ce que nous vous offrirons sera une garantie certaine de refuser toute offre de Corinthe, mais nous n'interviendrons pas pour le moment dans ce conflit."

    Ainsi, Athènes et Sparte entraient dans une alliance sûrement très éphémère mais qui permettait aux Athéniens d'être sur de ne pas voir les lacédémoniens leur jouer un mauvais tour.

    ...

    Pour en revenir à la bataille, les athéniens étaient dans une position très délicate, leurs lignes tenaient bon mais était proche de la rupture.

    csd1.png

    Par chance, le flanc gauche de Xanthippe était parvenue à mettre deux phalanges ennemies en déroute, libérant ainsi un nombre important d'hoplites.

    " Le strategos a besoin d'aide, criait un athénien, épuisé après une longue course.

    Sur le flanc droit, vite, nous avons besoin d'aide. "

    San plus attendre, une grande partie des hoplites prit la direction du flanc opposé tandis qu'une autre entamait un mouvement de flanc afin de complètement encercler les dernières forces corinthienne présente ici.

    1qbk.png

    ...

    C'est alors qu'au loin, des cors rugissaient l'arrivée imminente d'Hippias. Cela redonna des forces aux athéniens qui redoublèrent de courage.

    Anaxilas de Corinthe tomba à peu près au même moment des coups des trois hoplites qui lui faisaient face. L’addition de ces deux évènements mit un coup sévère au moral des assaillants, qui ne renoncèrent pas pour autant.

    bes.png

    Hippias et la garnison d'Athènes : Au devant, ses gardes du corps ainsi que ceux d'Ephialtes et de Lysimachos, à l'arrière quelques hoplites et un nombre important de toxotais.

    ...

    Le général athéniens s'était sortit quelques instants de la mêlée après avoir était blessé, lui donnant un aperçu des combats.

    Au centre ne restait qu'une poignée d'hommes alors qu'à gauche, les adversaires semblaient encerclaient.

    Le principal danger était donc en face de lui, où les siens tenaient bon mais pour encore combien de temps ?

    oyo.png

    ...

    Ce que Xanthippe redoutait se produisit. Malgré les encouragements qu'il criait, les soldats commençaient à prendre la fuite, voyant qu'une mort certaine les attendaient...

    Xanthippe n'eut alors d'autres choix que de partir afin de rejoindre le flanc opposé, laissant les derniers survivants à leur propre sort.

    zuqd.png

    ...

    Cet acte n'était surement pas le plus valeureux qu'une général ai fait, mais la victoire importait avant tout dans l'esprit de Xanthippe, et il comptait bien écraser les derniers corinthiens sur le flanc gauche afin de réorganiser ses troupes restantes.

    L'armée d'Hippias avançait certes, mais elle n'était pas encore là, et les renforts corinthiens seraient eux aussi de la fête d'ici quelques instants.

    eyam.png

    ...

    Le champs de bataille était parsemé de soldats fuyant de part et d'autres.

    Les corinthiens avaient définitivement écrasés tous les athéniens restant du flanc gauche tandis que les athéniens avaient fait de même sur le flanc droit.

    Mais ces deux restant d'armée qui tentaient de se reformer étaient épuisées.

    La plupart des soldats, terriblement blessés, étaient bien en peine de pouvoir se battre, et l'arrivée d'Hippias n'arrangeait en rien les affaires des corinthiens.

    Le tyran, peu décidé à prendre part aux combats, ordonna aux toxotais de lancer des volées de flèches enflammées sur les survivants.

    Ceci eu un effet dévastateur tant en pertes humaines qu'au moral des ennemies qui malgré leur grand nombre ( presque un millier ) virent les enfers d'Hadès s’abattre sur eux.

    Il n'en fallu pas plus pour qu'une déroute totale s'initia dans leurs rangs.

    2f2.pngLes forces d'Hippias face à face avec les survivants Corinthiens. En blanc, les troupes fuyant le combat, et sur la droite, Xanthippe et les derniers des siens.

    ...

    Quand Straton de Corinthe arriva sur les lieux, il comprit très rapidement la situation.

    Il aurait put charger Hippias, et peut être même remporter la victoire sur lui, mais il décida de faire marche arrière afin de rejoindre Mégare sans plus attendre ...

    sspy.png

    La victoire athénienne fut totale, lavant l'affront de la défaite de Miltiade quelques semaines plus tôt.

    Athènes était hors de danger, mais les pertes immenses...

    yrw.png

    Source : L'AVENEMENT D'ATHENES ( RTW )

  8. Arko van Qlimax
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    comme vous avez pu le remarquez le blog mets toujours le billet le plus récent en haut, pas toujours idéal pour un récit de partie me direz vous.

    pour pallier j'ai ajouté sur la partie droite un bloc personnalisé, sous forme d'index, ou je reprends les liens vers le sujet d'origine de l' l'AAR, où les chapitres sont publiés dans l'ordre chronologique.

    vous remarquerez aussi que le format blog est intéressant car il permet "d'isoler" en partie les commentaires qui viendraient entrecouper le récit.

    voilà n'hésitez à poser vos questions.

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