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  1. Dernière heure
  2. Rhysaxiel

    [CMANO, FPCRS] En Sept jours sur le Rhin - sujet central

    Deuxième (et troisième) scénario sur Flashpoint Campaign Red Storm Je vous propose ici deux possibilités, qui ont lieu simultanément dans la chronologie. Bien que l’un soit techniquement juste avant l’autre, je vous laisse décider de l’ordre dans lequel ils seront joués. Dîtes-moi également comment il faudrait modifier Black Horse, selon vous. Black Horse est le seul scénario se déroulant le jour J, mais deux autres, dans leur description, laissent entendre qu'ils se déroulent au tout début du conflit. Je vous propose ici un des deux, Head On, car il se passe lui aussi dans le secteur de Fulda. Je vous proposerai ensuite en quatrième scénario 3rd Herd, jouable des deux côtés. Après cela, il est fort possible que je bascule sur Command pour un ou deux scénarios, je verrai. Scénario 1 : Black Horse (largement modifié) Joué: Côté américain Jour J (20 juillet 1989) + 12h. Front de la Trouée de Fulda, près de Nordheim von der Rhön, Allemagne de l’Ouest. Le scénario d’origine prévoyait la suite de A Time to Dance : le 2e escadron du 11e ACR a permis de ralentir l’offensive soviétique et de leur faire perdre du temps, et fait de nouveau face aux Soviets, cette fois un régiment de fusiliers motorisés. L’effectif du 2e escadron est réduit par rapport à AttD mais des renforts arrivent. Le hic, c’est qu’en jouant A Time to Dance, le 2e escadron s’est fait atomiser, il ne reste que trois mortiers autotractés debout. Je peux éventuellement modifier ce scénario (en réduisant les renforts reçus par les américains, en en faisant un engagement de rencontre ou une attaque de flanc soviétique par exemple), ou simplement décréter qu’il s’agit du 1er escadron et non du 2e et le jouer normalement. Tout comme pour A Time to Dance, le 11e ACR n'a pas les moyens d'arrêter l'offensive soviétique, il s'agit encore une fois de faire perdre du temps à l'ennemi pour permettre à l'OTAN de se mobiliser. Scénario 2 : Head On (avancé pour cause de cohérence chronologique) Joué: Côté américain Jour J (20 juillet 1989) + 10h. Front de la Trouée de Fulda, route 279 près de Schönau an der Bend, Allemagne de l’Ouest. Engagement de rencontre entre le 1-68e bataillon blindé de la 8e division d’Infanterie US et le 247e régiment de fusilier motorisés soviétique. Le bataillon américain est réveillé par l’artillerie, les missiles et les attaques à l’arme chimique et choisit d’aller de l’avant plutôt que de subir toujours plus de feu. Le brouillage électronique est total dans les deux camps, les deux forces savent que l’ennemi est là, quelque part, mais ils ne savent ni dans quelle direction ni à quelle distance il se trouve. La grande peur, côté américain, est de devoir livrer bataille à courte portée dans la surprise la plus totale. C'est l'inconnue jusque dans le briefing, je ne saurais vous dire quel résultat est attendu ! Notez que je suis en déplacement pour trois semaines, je ne démarrerai pas l'AAR avant mon retour de Pologne mi-octobre. Cela vous laisse largement le temps d'en discuter et de me recommander des modifications pour Black Horse.
  3. Aujourd’hui
  4. coucoul

    parties du 27 aout au 9 septembre 2018

    salut partie du 22 09 2018 map 4v4v Landungstruppen t1 Okw Romu Inde Pelops t2 Jinroh, Baxter, Maxi, Coucoul partie tres équilibrée gagnée par la T2 qui a su prendre plus de zeps et user l'ennemi mention spéciale a Baxter qui a joué tres collectif et a permis de renverser la partie
  5. Yetarse

    [Vicky2] Les Aventures de Karl von Yetarse

    Vu qu'il n'y a pas eu de message la semaine dernière ici on a 2 parties pour le prix d'une. J'ai été moins inspiré que d'habitude mais normalement les prochains récits devraient être plus intense. _______________________________________________________________________________________________________________________________
  6. tguyon

    Cold War 2

    je ne sais pas encore ^^
  7. Drawar

    Questions/Réponses Rapides

    La patience est une vertu. Et avec un peu d'argent (ou un petit prêt), tu peux te payer des mercenaires assez longtemps pour éliminer l'armée rivale et commencer le siège. Il y a une fenêtre à droite (si tu la ouvre), il y a une option pour choisir les pays, il y a aussi un journal ouvrable en bas. Elle améliore l'efficacité de soutient aux rebelles. En gros, selon le wiki, l'option augmente de 10% les chances de progressions des rebelles, l'efficacité augmente ce nombre proportionnellement. Si tu veux déstabiliser un pays, c'est l'option débloquée au niveau 19 de la technologie diplomatique.
  8. Hier
  9. darkgrazi

    Images de modèles

    FINAL AT AT vu dans STAR WARS REBELS Meshes : DarkGrazi Textures : DarkGrazi Rigging : DarkGrazi
  10. Pour Brest il y aussi au port la Jeanne d'Arc R97 avec sa flottille de 8 Lynx anti sous marins prévu pour le temps de guerre. Elle embarque aussi 8 lanceurs MM38 et une batterie anti aérienne courte portée Mistral comme tous les "grands" navires français à cette époque, en attendant une solution embarqué équivalente, à savoir les PA, les navires ateliers et les pétroliers.
  11. Ça, c'est le rapport qui arrive à Moscou. La vérité c'est que le téléphone fonctionne bien en Allemagne, cela fait déjà longtemps que les lignes principales (voir toutes les lignes dans les villes) passent par des gaines obligatoirement prévus sous le réseau routier.
  12. Rhysaxiel

    [CMANO, FPCRS] En Sept jours sur le Rhin - sujet central

    Rapport de force approximatif par théâtre Arctique C’est sans doute dans ce secteur que se jouera le sort de la guerre en Europe. Sur ce front se trouve les bastions de Barents et Kola ainsi que le GIUK, qui contrôle l’accès à l’océan Atlantique. L’opération ReForGer prévoit d’envoyer les renforts américains par la Mer du Nord pour qu’ils soient opérationnels le plus tôt possible, aussi, l’OTAN ne peut se contenter de retenir les soviétiques au niveau du GIUK, il faut les enfermer dans leurs propres bastions. La première cible pour l’URSS est la Norvège. Il lui sera impossible de contester la Mer du Nord sans la neutralisation préalable des bases de l’OTAN dans le nord du pays, et le groupe articulé autour du TAKR Tbilisi ne sera pas de trop pour cela. Face à lui, la Norvège déploie une constellation de vedettes lance-missiles utilisées selon une doctrine de harcèlement constant de l’ennemi. Les Etats-Unis déploient l’USS Forrestal et son escorte. Le STANAVFORLANT est actuellement composé de cinq navires. OTAN : 1 CG CTF 70.1 : CV 59 Forrestal, 2 CG, 2 DD STANAVFORLANT : 2 DD, 3 FF Marine norvégienne : 2 FF, 20 PB PACTE : KPUG 1 : 1 CG, 3 DD, 2 FF KUG 1 : TAKR Tbilisi, 1 BCGN, 2 CG, 2 DD, ravitaillement OKOP : 2 CG, 2 DD DESO : 5 FF, transports, ravitaillement Baltique La Baltique est divisée en deux. Le nord est tenu par la Suède, le sud par le Pacte de Varsovie. La Suède n’a pas les moyens de s’opposer à la flotte de la Baltique, et les Etats-Unis ne risquent évidemment pas ses porte-avions dans une mer fermée et aussi surveillée. La seule véritable opération envisageable est une prise des détroits danois par les troupes du Pacte de Varsovie. OTAN : BALTFOR : 5 DD, 4 FF PACTE : KUG : 1 DD, 7 FF, 14 PB Méditerranée Orientale L’URSS bénéficie de sa base syrienne de Tartous et peut entretenir une flotte limitée, incluant tout de même le TAKR Minsk. La proximité d’une telle puissance de feu est susceptible de pousser Israël à la neutralité malgré son alignement clairement pro-américain. Pour éviter cela, l’US Navy dispose dans la région d’un groupe aéronaval centré sur l’USS Theodore Roosevelt, épaulé par un des derniers cuirassés, le New Jersey. L’élimination des navires soviétiques pourrait donner à Israël juste assez de confiance pour attaquer la Syrie d’Hafez al-Assad et de prendre le contrôle de Tartus. L’URSS n’a aucun intérêt à les provoquer et cherche plutôt à retenir ses alliés arabes, plutôt en position de faiblesse dans la région. OTAN : NAVOCFORMED : 4 DD Roosevelt CVBG : CVN 71 Theodore Roosevelt, 3 CG, 1 DD, transports et ravitaillement SAG accompagnant le Roosevelt : 1 BB New Jersey, 1 CG, 2 DD PACTE : KPUG 1 : 2 CG, 1 DD, 1 FF KUG 1 : TAKR Minsk, 1 BCGN, 2 DD KUG 3 : 1 CG, 2 DD, 1 FF, transports et ravitaillement Méditerranée Centrale et Occidentale Seul l’OTAN est présent sur ce secteur, avec les marines française, italienne et américaine. Une nation, la Libye, est au centre des attentions de l’OTAN. Le colonel Kadhafi est proche de l’URSS, mais jusqu’à quel point ? Et jusqu’où va-t-il pousser l’opportunisme dans ses projets contre l’Egypte, plutôt alignée sur l’OTAN ? Qui plus est, une sortie de la flotte de la Mer Noire est susceptible de menacer ce secteur. OTAN : TF 502.1 : R 99 Foch, 3 DD TF 502.2 : CV 67 John Fitzgerald Kennedy, 2CG, 2DD TF 502.3 : C 551 Giuseppe Garibaldi, 1 DD, 3 FF 26 MEU : 3 FF, transports et ravitaillement PACTE : rien Mer Noire L’URSS et ses alliés possèdent plus de 70% des côtes de la Mer Noire. C’est cependant bien la Turquie qui contrôle les détroits du Bosphore et des Dardanelles, la seule porte de sortie vers la Méditerranée. La convention de Montreux interdit aux porte-avions d’entrer dans cette mer plus de quelques jours, il n’y a donc aucun porte-avions américain sur place, ni même de groupe de surface. En cas d’offensive soviétique contre les détroits, la question n’est pas de savoir si elle réussira, mais en combien de temps. La Turquie est isolée du reste de l’OTAN, et il n’est pas dit que la Grèce, son plus proche allié, l’aide de bon cœur. Le tronçon Européen de la Turquie est de plus menacé par la Bulgarie. Prendre le contrôle des détroits permettait à l’URSS de faire sortir le gros de la Flotte de la Mer Noire, actuellement au port, et de permettre aux navires déployés dans la Méditerranée de s’y réfugier si besoin. OTAN : Destr. Sqr : 6 DD, 2 FF Patrouille : 2 PCFG PACTE : KUG 1 : 4 FF, 4 PCFG Autres forces : 2 DDG, 4 PC, transports, ravitaillement Océan Indien Dans l’océan Indien, le Pacte est quasiment condamné. Le déploiement est relativement important, avec notamment le TAKR Kiev, mais les bases d’Aden et de Socotra* ne sont pas des bases majeures et ne peuvent entretenir longtemps une telle force. Pire, l’Egypte est plutôt favorable aux Etats-Unis, il est peu probable qu’elle accepte que des navires soviétiques passent par le canal de Suez. La flotte soviétique sur place est donc destinée à mourir… Mais à quel prix pour l’OTAN ? La puissance de feu de la TF 77.1, et surtout du Nimitz, est inégalée dans la région, mais sa perte galvanisera sans doute l’Inde, pour le moment neutre mais pro-soviétique, ce qui menacerait le Pakistan et offrirait un sauf-conduit aux navires soviétiques. * qui n’a en fait jamais existé – la CIA était persuadée que l’URSS disposait d’un complexe militaire sur l’île, ce qui a influencé l’auteur du scénario et du livre dont il est tiré OTAN : 4 FF SAG : 2 CG, 2 DD TF 77.1 : CVN 68 Nimitz, 2 CG, 2 DD, transports, ravtaillement PACTE : KUG : TAKR Kiev, 2 CG, 4 DD Pacifique Nord (Okhotsk) Le Bastion d’Okhotsk est une zone très dangereuse pour l’OTAN. L’URSS y déploie deux de ses croiseurs lance-missiles porteurs d’avions (TAKR), le Bakou et le Novorossiysk, ainsi qu’une partie de sa flotte de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Ces groupes sont dispersés au déclenchement des hostilités, et aucun renfort d’Europe n’est à espérer. Les Etats-Unis disposent de la Carrier Task Force 77.1, avec à sa tête l’USS Independence, et surtout de nombreuses bases sur le territoire japonais qui leurs permettent de tenter d’infiltrer et de démanteler le bastion. La subtilité, pour l’URSS, est de dissuader le Japon de s’engager aux côtés des Etats-Unis. Pour cela, il faut d’abord éviter de frapper le sol japonais sans être certain de ne toucher que des éléments américains, puis neutraliser la CTF. Sans l’appui de l’US Navy, le Japon restera l’arme au pied. OTAN : CTF 77.3 : CV 62 Independence, 4 CG, 2 DD PACTE : KPUG 1 : TAKR Novorossiysk, 1 BCGN, 4 CG, 4 DD KPUG 2 : TAKR Baku, 1 CG, 3 DDG KUG 1 : 3 CG, 1 DDG Marine japonaise : 17 DD* *Le Japon distingue Destroyer, Destroyer lourd et Destroyer d’Escorte. Pacifique Nord (Bering) La zone entre le Kamtchatka et l’Alaska est vidée de toute présence soviétique, concentrée dans le Bastion d’Okhotsk. Petropavlovsk est la seule véritable installation soviétique dans la région. Les Etats-Unis lancent la Carrier Task Force 77.4, formée autour de l’USS Kitty Hawk, à l’assaut de cette base. Aucune invasion du territoire soviétique par l’Extrême Orient n’est envisagée, ce ne serait ni raisonnable, ni utile. OTAN : CTF 77.4 : CV 63 Kitty Hawk, 3 CG, 2 DD, ravitaillement PACTE : aucune Caraïbes Il n’y a aucune présence soviétique sur ce front, mais Cuba pourrait bien se joindre à la fête et menacer les lignes de communications maritimes dans les Caraïbes. Pour l’en dissuader, les Etats-Unis maintiennent un GAN réduit autour de l’USS Midway. OTAN : CV 41 Midway, 1 CG, 4 FF Marine cubaine : 18 PB Autres porte-avions américains et OTAN Dans cette liste figurent les porte-avions qui sont absents des scénarios de Command. Signe de l'excellent travail de l'auteur, ils sont en large majorité ou en maintenance, ou de retour d'une expédition et donc à quai. J'ai dû inventer la situation des navires britanniques. Deux navires sont en route, l'USS America et l'USS D. D. Eisenhower. Ils doivent théoriquement arriver en méditerranée pour relayer l'USS JFK et l'USS Roosevelt, mais ils pourraient bien être détournés vers l'Arctique vu la situation. L'USS Ranger est déployé en mer de Chine et pourrait être envoyé vers le nord. CV 43 Coral Sea : de retour après son déploiement en Méditerranée et dans l’Océan Indien et après avoir secouru l’USS Iowa. A Norfolk. CV 60 Saratoga : en maintenance à Norfolk. CV 61 Ranger : en Mer de Chine CV 64 Constellation : de retour de l’Océan Indien. A San Diego. CV 66 America : en route vers la Méditerranée orientale. CVN 65 Enterprise : de retour de l’opération Earnest Will. A Norfolk. CVN 69 Dwight D. Eisenhower : en route vers la Méditerranée CVN 70 Carl Vinson : en station à NAS Alameda, Californie CVN 72 Abraham Lincoln : lancé, mais non encore en service dans l’US Navy (historiquement commissionné en novembre 1989 et déployé en septembre 1990) R05 Invincible : en station à Portsmouth R06 Illustrious : de retour de mission Fly the Flag. A Portsmouth R07 Ark Royal : en mission Fly the Flag en Amérique du sud. R97 Jeanne d'Arc : A Brest. R98 Clemenceau : de retour de l’opération Prométhée. A Brest.
  13. Misterfreese1

    Questions/Réponses Rapides

    J'ai toujours entendu dire que c'était tout pourris comme idée, celle d espionnage. Dans ma tête, c'est une augmentation du taux de révolte mais je n'en sais fichtrement rien ahah
  14. max_360

    Questions/Réponses Rapides

    Oui, après comte c'est quand même frustrant pour débuter, y a pas grand chose à faire... Encore que le comte de Berry ça va, le roi de France crée rapidement le duché de Berry et te le donne (ce qui permet de devenir duc) mais quand tu reste comte t'a aucun Vassaux à gérer (c'est pas de la grosse gestion mais c'est toujours ça justement) et t'es souvent trop faible pour tenter la moindre guerre ou te rebeller. Commencer en duc est mieux je pense (même avec beaucoup de vassaux, t'a pas trop de travail) ou en effet en comte qui peut devenir rapidement duc. Oui, ça serait génial Sinon petite question (qui est bien sur EUIV cette fois-ci ) Est ce qu'on peut mettre un pays en "pays intéressant"? (comme dans CK2 justement ) Je joue une des nations mono-provinces irlandaises (décidemment ) et je veux faire la guerre à une autre. L'ennui c'est qu'elle est alliée à la France qui va l'aider si je l'attaque donc j'aimerais attendre à ce que la France soit déjà en guerre (il me semble qu'elle ne l'aidera pas dans ce cas) mais, comme c'est un pays "trop loin", je ne reçois pas leur alerte donc je peux pas savoir directement quand ils sont en guerre. Ah oui aussi autre question : quelle est la "puissance" du soutien des rebelles dans les actions d'espionnage? Ca va permettre de créer des rebelles dans le pays? Ca va juste augmenter un petit peu l'agitation? Est ce que si je soutien des rebelles dans un pays mono-province mais qui n'a pas d'agitation ça va lui poser des problèmes ou pas du tout?
  15. Rhysaxiel

    [CMANO, FPCRS] En Sept jours sur le Rhin - sujet central

    Information utile ! J'ai déterminé la liste des scénarios de Command qui formeront cette campagne. Pour des besoins de cohérence entre les deux jeux, je me permets de retcon le scénario global : il a désormais lieu en juillet 1989 et non en août 1987. Les différences sont vraiment minimes, mais cela nous évitera à tous de jongler entre les dates affichées en jeu et celles de la mégacampagne. Je m’occuperai de modifier le sujet initial dès que possible. La situation en mer : un bourbier soviétique Si sur terre, l’Union Soviétique peut espérer vaincre par sa supériorité numérique –à conditions de ne pas être surprise et d’empêcher l’opération ReForGer- sur mer, c’est une toute autre histoire. La flotte de guerre de l’Union a connu un développement formidable sous l’impulsion de l’Amiral Gorshkov, auteur de Sea Power of the State, qui lui donne une véritable dimension mondiale, bien que largement défensive. Elle est déployée dans l’Arctique, la Mer Noire, le Pacifique, la Méditerranée (via la base syrienne de Tartus) et l’océan Indien (grâce aux bases soviétiques d’Aden et de Socotra – cette dernière n’a d’ailleurs jamais existé, n’en déplaise à la CIA, aux auteurs de fiction et aux créateurs de scénarios de Command !). La doctrine soviétique s’appuie, pense-t-on, sur les bastions de la mer de Barents, de la mer Blanche et de la mer d'Okhotsk. Ces zones de faible profondeur sont défendues par une grande quantité de navires, d’avions et d’installations, et offrent un refuge presque parfait à la flotte de sous-marins nucléaires. Prendre un bastion nécessite de lourds moyens et ne sera pas sans pertes. L’URSS n’a pas les moyens de projeter sa flotte de surface loin de ses bases : ses capacités de ravitaillement sont très limitées, elle est conçue pour défendre le territoire. Seuls les sous-marins nucléaires peuvent s’aventurer loin et tutoyer les côtes américaines. Contrairement à leurs homologues américains, les sous-marins soviétiques (les plus récents) ont une puissance de feu non négligeable sous la forme de missiles antinavires longue portée, tirés de loin suite au repérage d’une ou plusieurs cibles par un sous-marin plus petit et plus conventionnel. Autre bizarrerie, les croiseurs lance-missiles porteurs d’avions, les TAKR, sont ce qui se rapproche le plus d’un porte-avions. Loin d’être le cœur de la force de frappe navale, ils sont conçus pour interdire une zone à l’ennemi, et non projeter de la puissance, pour mettre à l’abri les sous-marins. Un TAKR pourrait opérer seul si une telle cible n’était pas aussi tentante : il dispose de missiles anti-sous-marins, antinavires et antiaériens et d’une capacité de détection correcte dans ces trois domaines, mais ils sont généralement escorté par des navires spécialisés. La marine américaine possède des moyens nettement plus conséquents, et dispose surtout d’une véritable capacité de projection de puissance grâce à ses porte-avions. En y ajoutant les forces navales des pays membres de l’OTAN et ceux de la France, il n’y a en théorie aucune comparaison possible, l’OTAN l’emporte largement. A ceci près que cette marine est disséminée aux quatre coins du globe, et que si la guerre reste courte comme l’espère l’Union, elle ne pourrait bien jamais entrer pleinement en jeu ni jamais se coordonner. Outre les groupes aéronavals et groupes de surface de l’OTAN, il faut ajouter la STANAVFORLANT (STAnding NAVal FORce AtLANTic), une force de surface internationale, regroupant généralement entre cinq et dix navires d’autant de pays membres dans la région du GIUK. La doctrine américaine consiste à prendre d’assaut les bastions soviétiques, en priorité ceux de l’Arctique, pour empêcher toute sortie de sous-marins susceptibles de venir perturber l’opération ReForGer. Au cœur de cette doctrine, les supercarriers, les porte-avions lourds, qui peuvent déployer plusieurs dizaines d’appareils, ainsi que les sous-marins d’attaque, qui sont généralement plus silencieux et disposent de plus grandes oreilles que leurs homologues soviétiques. Ces deux doctrines vont se percuter de plein fouet, on saura bien vite qui a le mieux compris les plans de l'adversaire. Pendant les mois de flottement précédant les hostilités, l’Union Soviétique s’est assuré en toute discrétion le concours de l’Iran. En l’échange d’une assistance militaire et de la livraison de tout matériel américain saisi utile à Téhéran (notamment des pièces pour F-14, F-4 et F-5), L’Iran autorise l’URSS à survoler son territoire selon des couloirs définis. Ali Khamenei (Khomeini est mort plus tôt dans l'année) est bien trop heureux de voir le Petit et le Grand Satan s’entretuer. Ce petit coup de poker diplomatique permet à l’URSS d’envoyer ses bombardiers dans l’océan Indien mais ne change guère la situation stratégique. Pour l’URSS, plusieurs bouchons doivent sauter : le détroit de la Sonde qui ferme la Baltique, celui du Bosphore qui ferme la Mer Noire, le GIUK qui interdit l’Atlantique, et le canal de Suez qui isole les forces en activité dans l’Océan Indien de celles de Méditerranée. Chacun de ces passages est contrôlé par un membre de l’OTAN ou un acteur qui est favorable à cette alliance. Une question se pose alors pour l’Etat-major soviétique : jusqu’à quel point faut-il étendre le conflit ? Il est évident que le Danemark et la Turquie entreront en guerre aux côtés de l’OTAN, mais faut-il seulement sécuriser les détroits ou écraser le pays ? Quid de l’Egypte, qui pourrait bien faire le choix de la neutralité et fermer le passage à tous les belligérants ? Il est enfin une question majeure. Les opérations navales seront suivies de très près par ces nations non encore engagées mais favorables à l’un ou l’autre camp. L’Egypte, la Libye, l’Inde, la Chine, la Corée du Nord, Cuba, Israël ou encore la Syrie peuvent profiter d’un changement brutal de l’équilibre des puissances dans leurs régions respectives pour faire avancer leurs intérêts, et ne sont pas tenus de suivre les ordres venus de Moscou. Ni l’URSS ni les Etats-Unis n’ont réellement intérêt à voir de nouvelles guerres éclater en périphérie de ce conflit, mais ils n’ont guère de pouvoir sur cela. (à suivre, un rapport de force par théâtre maritime !)
  16. Rhysaxiel

    [CMANO, FPCRS] En Sept jours sur le Rhin - sujet central

    Conclusion du premier scénario Victoire écrasante du camp soviétique (92% des points de victoire), qui a pris le contrôle intégral de la zone en 5h23 minutes en subissant des pertes très légères. Entre le matériel seulement endommagé et les réserves disponibles en RDA, le 17e Régiment de Chars de la Garde est encore pleinement opérationnel. Le deuxième escadron du 11 ACR américain a été intégralement détruit dans les affrontements, son commandant est mort au combat. Seuls quelques mortiers ont survécu. L’avancée soviétique a été à peine ralentie. La confusion est totale dans le camp de l’OTAN. En raison de la célérité soviétique et de l’intense brouillage en place, il est fort probable que l’OTAN ne soit pas au courant de la destruction du 2e escadron ni ne connaisse la situation exacte à Bad Neustadt. L’URSS tentera une Maskirovka. Score du scénario (FPCRS uniquement) : OTAN 1.782 – PACTE 20.554* (92% PACTE) Pertes infligées dans le scénario (FPCRS uniquement) : OTAN 1.782 – PACTE 4.545** (72% PACTE) Score total (FPCRS uniquement) : OTAN 1.782 – PACTE 20.554* (92% PACTE) Pertes infligées au total (FPCRS uniquement) : OTAN 1.782 – PACTE 4.545** (72% PACTE) *le score est calculé dans chaque scénario en fonction des destructions infligées et des points de contrôles tenus. **score en ne prenant en compte que les pertes matérielles. Dans FPCRS, chaque équipement a une valeur en points de victoire en fonction de sa qualité, qui est attribué à l'adversaire après destruction.
  17. Alzox

    Images de modèles

    Bonjour, Voilà de bien beaux modèles ! Dommage qu'ils ne sont d'ailleurs pas la base d'un nouveau Star Wars Empire at War 2, le moteur de jeu de l'actuelle version est vieillissant et bride quand même d'éventuelles nouvelles possibilités que pourraient offrir ces modèles.
  18. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie, du 21 janvier au 3 mars 1946 Le front est calme depuis le 4 décembre et la chute, rapide mais très peu coûteuse en hommes de Milan. Dans un ciel allemands où les avions de la RAAF n'ont pas décoller depuis près d'un mois, le commandement met sur pieds, depuis l'arrivée des divisions de l'ANZAC, une contre attaque dans le centre de l'Italie, de Crémone à Vérone. l'Offensive, prévue pour la mi-février a plusieurs points communs avec les offensives de la Première Guerre Mondiale : une longue préparation antérieur à l'attaque, où l'artillerie tentera d'être remplacée par l'aviation, un grand nombre de troupes engagées dans l'assaut face à un ennemi retranché. Au total, l'offensive comprendra, en 2 assauts, un total de 108 000 hommes répartis en 11 divisions, dont 2 de l'ANZAC. Le Premier assaut aura pour objectif Crémone et Manerbio, une vingtaine de kilomètres plus au nord, cependant il faudra traverser le fleuve pô, juste avant Crémone. Le second, déclenché uniquement si le premier est victorieux, visera à reprendre Vérone aux allemands. soldats s’entraînant à la traversée du fleuve, Janvier 1946. La préparation commença le 29, date d'arrivée de la 57th flotte aérienne de l'US Air Force à Savona. En effet, à la grande surprise de l'EMA, les Etats-Unis ont envoyé 4 escadrilles de P51D Mustang en Italie, arrivez en même temps qu'un convoi de ravitaillement apportant les nouvelles bombes légères pour la RAAF. Totalement secret pour des raisons de sécurité du transport, cet accord marque le premier engagement américain en Italie sans que rien d'autre ne soit cependant annoncé. Au total, 4 escadrilles de P51 composent cette flotte, renforçant considérablement la RAAF ayant perdu le contrôle des airs. membres de la 57th. Le lendemain, une importante flotte aérienne décolle à 5h50, l'aérodrome de Savone est en ébullition : l'intégralité de la 57th , les 1/3 et 2/3 Fighter Group , le 1/1 Dive Bombers Group et le 1/1 Strategic Bombers Group décollent, soit 10 escadrilles, direction Crémone. La flotte arrive à 7h00, et se divise en 3 groupes : - Les P51D, en basse altitude, ayant pour rôle l'attaque des positions défensives allemandes, notamment des positions d'artilleries et la protection aérienne si besoin. - Les Fighter Group, assurant la protection aérienne des bombardiers. - Le 1/1 Dive Bombers Group, ayant pour rôle l'attaque des positions défensives allemandes derrière la ville de Crémone - le 1/1 Strategic Bombers Group, ayant pour rôle l'attaque des convois de ravitaillement allemand, des infrastructures ferroviaires après Manerbio. Surprise par l'attaque, l'aviation allemande mettra 3h à intervenir, arrivée à 10h20, elle s'attaque aux américains. Les Fighter Group descendent alors sur leur positions tandis que les P51 quittent leur rôle de bombardement, la bataille aérienne s'engage, elle durera toute l'après-midi. Si, au départ, l'aviation allemande prends l'avantage sur les escadrilles désunies, leur regroupement et l'arrivée des renforts renverse le cours de la bataille. Les 3 escadrilles allemandes sont certes plus expérimentées, mais nettement inférieures en nombre, un chasseur allemand doit affronter 2 à 3 chasseurs. En fin d'après midi, comprenant qu'ils ne reprendraient pas le contrôle des airs, les allemands se replient, près de 1 avion sur 5 fut abattus, le ciel de Crémone est australien. La préparation dureras jusqu'au 12 février, près de 1000 soldats de l'axe moureront sous les bombes. Le lendemain, la bataille de Crémone commence (ou les batailles selon les points de vues). En préparation terrestre de l'offensive, plusieurs divisions ont été évidemment déplacer et pour les divisions sur les cotés, les 5th et 7th ID, seules une brigade d'infanterie et celle d'artillerie seront engagés, les autres assurant des positions défensives initialement. La traversée du fleuve Pô est laissé aux ingénieurs de la 1st RAMar, déployés tout le long du front et surtout au centre, lieu de déploiement de leur division. (Carte disponible après la bataille) 1e Bataille de Crémone (13-17 février) Au matin du 13, aucun avion ne viens bombarder les positions, encore fumantes par endroit des défenses allemandes et yougoslaves. A 3h45, les 5th et 7th ID avancent à l'ouest et à l'est, n'ayant pas à se soucier du fleuve. La 2nd AD et la 1st RAMar avancent ensemble, au centre ouest tandis que la 4th AMD et la 2nd ID avancent au centre est. La traversée du fleuve Pô, pour les unités au centre, se fait sous un tir nourrit des MG42 allemandes survivantes pendant les premières minutes. "Nous avançons lentement sur une barque, faisant le moins de bruit possible, il y en avait plusieurs comme nous. On nous à dit que les blindés n'interviendrait qu'au lever du Soleil, je n'ai jamais autant voulu un lever du Soleil. Juste avant d'atteindre le rivage, le calme s'est rompu, les MG ont commencé à nous tirer dessus, sans réfléchir, j'ai sauté à l'eau. En arrivant sur le rivage d'un fleuve pas très large, j'ai aidé un soldat à monter, il ne me parlait pas, j'ai ensuite vu les impacts dans son torse, une dizaine je dirais mais je ne voyais pas vraiment le sang, il faisait trop noir. Je pensais que j'allais mourir rapidement, mais les blindés ont ouvert le feu, 3 heures plus tôt que prévu, à 30 mètres de moi, tout au plus, la terre explosa." Marines Australien dans son récit de la Bataille de Crémone, 13 février 1946. Face aux tirs des MG, les blindés en position au bord de la rivage attendant normalement le lever du soleil pour avancer, se mirent à ouvrir le feu, servant comme de l'artillerie. en 30 mn, près de 90 australiens étaient déjà morts sur le rivage, les blindés résolurent le problème en à peine quelques minutes, l'avancée pouvait commencer. A l'est, les hommes de la 7th ID ne rencontrèrent aucune résistance, mais avançant lentement, ils n'atteignirent la ville qu'en début de soirée. Au centre, la 285. Infanteriedivision allemande faisait face aux hommes, elle quitta le rivage pour la ville dès la fin de la matinée. A l'ouest, la 5e Division Yougoslave affrontait les premiers blindés ainsi que la 5th ID. Le lendemain, l'offensive repris de plus belle et les yougoslaves cédèrent rapidement, libérant le front ouest pour les blindés qui avancèrent vers Crémone. Cependant, les allemands s'y étaient retrancher et défendirent la ville pendant près de 3 jours avant leur replli le 17 au matin. Repli coordonné avec l'arrivée de 57. Infanteriedivision et les yougoslaves, tous se positionnant à 5 km au nord de Crémone, dans des plaines. Crémone était tombée, désormais il fallait s'avancer sur Manerbio. 2e Bataille de Crémone (17 février-1er Mars) La 2e bataille de crémone, appelé 2e car différent totalement de la première partie, consista en une suite d'attaque, contre-attaques dans les plaines entre Crémone et Manerbio. Cette partie d'une dizaine de jours fut particulièrement meurtrière. Le village de Robecco d'oglio, à mi-chemin entre les 2 objectifs changea de camp 5 fois avant sa prise définitive le 23. Le 21, face à la difficulté de progresser réellement, les 5th et 7th ID intervertirent à nouveau, mise en réserve sur les flancs dès la chute de Crémone, les hommes entrèrent à nouveau dans le combat. le 26, après presque 10 jours, les allemands et yougoslaves opérèrent un repli organiser dans la nuit. le lendemain, l'avancée repris, lentement. 3e Bataille de Crémone (1er-3 Mars) le 1er Mars, renforcé par la 74. Infanteriedivision , les forces de l'Axe lancèrent une contre-attaque, si dans les premières heures elle fut réussi dû à la mauvaise répartition des blindés notamment, elle fut stoppée dans la soirée et les hommes ayant percé la ligne furent encerclés et éliminés. Le 2, l'avancée australienne perça définitivement la ligne allemande, les yougoslaves quittèrent la bataille et dans la nuit, Manerbio tomba. Il est aussi important de préciser que dans la dernière phase, pour éviter tout encerclement, seul la 2nd AD, 1st RAMar et la 4th AMD furent impliquer dans la prise de Manerbio, le reste des hommes s'étant répartis sur la ligne de front. La bataille (ou les batailles) de Crémone s'achevait ainsi sur un échec de la défense allemande, cependant les pertes restaient élevés mais la 2nd AD avait ainsi prouvé ses capacités au combat. Le Premier assaut était donc une réussite, cependant, les réserves australiennes ne permettent pas de mener de nombreux assauts comme celui la, si l'assaut sur Vérone est toujours prévu, une autre offensive ne semble elle pas prévue pour le moment, de plus, sur le reste du front l'avantage numérique de l'Axe reste toujours très élevé. Scandinavie, du 21 janvier au 3 mars 1946 Dans la fin du mois, l'avancée britannique en Suède se fit plus rapide qu'à l'habitude, et 2 divisions, britannique et norvégienne longeant la cote Baltique furent isolés le 29 au soir, 20 000 hommes venaient à nouveau d'être coupé du reste de l'armée. Toutefois, l'encerclement fur brisé et la division allemande responsable de la poche fut à son tour encerclée le 1er Février, et faites prisonnière la semaine suivante. Sur tout le front, l'avancée, bien que lente et dans des conditions météos empirant de jour en jour avant le début du mois de Mars. La largeur du front se réduisait petit à petit, permettant aux Alliés d'etre plus efficace mais aussi aux forces de l'Axe de combler le vide de certaines régions sans pour autant stopper l'avancée de l'Armée du nord. Armée renforcé le 15 février par 30 000 soldats britanniques, dépassant rarement 25 ans. Le Port de Lulea se rapprochait petit à petit des soldats alliés, et avec lui, les terres finlandaises. URSS, du 21 janvier au 3 Mars 1946 En URSS, Staline fit une apparition le 23 Janvier, dans un discours retransmis partout en URSS dont on retiendra une phrase "Notre nation est sauvée, la guerre n'est pas gagnée mais je peux vous assurer que nous ne tomberons pas" , ce discours traduisait une tendance ne URSS : l'avancée nette de l'avancée allemande. Si le recul était encore relativement léger, une défaite imminente de l'URSS, sur le feu depuis des années semblait désormais éloigné, comme nous le montre le front en Mars 1946. La possibilité d'atteindre à nouveau la mer Articque semble envisageable désormais, tandis que des divisions allemandes se font encerclés, petit à petit, comme on peut voir près d'Astrahan désormais éloigné du front.
  19. jerry

    [FPCRS] Ouverture Fatale

    C'est vraiment très bon !
  20. Misterfreese1

    Questions/Réponses Rapides

    C'est un aspect qu'on ne retrouve pas sur europa malheureusement, je veux dire par là que lorsque l'on possède une province ou un état, il produit, impôts; hommes; commerces; mais c'est tout. Aucune possibilité de gestion par gouverneur qui modifierais ces variables, même pas de dynastie rival. Au moins europa universalis Rome avait au moins ce mérite avec ca gestion province qui influençait la probabilité de conversion religieuse et culturelle par exemple.
  21. OKW

    parties du 27 aout au 9 septembre 2018

    Pour résumer la game d'hier............et les propos d'Indé sur nos alliés roumain ! C'est pas la même ville, mais le massacre c'était tout comme ! https://www.youtube.com/watch?v=XBj5PIb-EAs
  22. julien de la normandie

    GPO HOI 4 Opération Typhon

    Moins de pertes, même si on se base sur des chiffres raisonnables ( pas les 100 000 français tombés comme on a pu l'entendre ). Le tout en 4 fois plus de temps. Cela étant, vous savez ce que je pense de l'histo pour l'histo ...
  23. La dernière semaine
  24. sergentpat

    parties du 27 aout au 9 septembre 2018

    Salut kem. Ma bécane vient d'être remise au gout du jour. Elle me jette win à la figure en 2 secondes chrono Tant qu'a tout casser là hum, suis un peu rouillé je pense, par contre vous avez de l'entrainement à revendre . Ca craint
  25. Rhysaxiel

    [FPCRS] Ouverture Fatale

    Ah ouais quand même ! FPCRS ne va pas jusque-là, mais j'éviterais quand même de me frotter à un Léopard (ou un Abrahms) bien planqué en ville si j'en ai la possibilité - j'ai déjà pris assez cher dans ce scénario. Je n'ai pas regardé les scénario à venir dans le détail, les Soviétiques auront peut-être encore des conditions favorables pour ceux démarrant le matin du jour-J, mais je me rappelle pour avoir un peu testé la campagne SOV qu'une fois que le brouillage électronique bat son plein, un cycle de commandement de 35-50 minutes n'est pas à exclure (et l'IA y est soumise). Tout de suite moins facile à gérer !
  26. Drawar

    Questions/Réponses Rapides

    Oui, tu aurais eu de réponses sur le sujet dédié. On passe encore sur les différents forums. Commencer comme vassal peut aussi être très pertinent pour comprendre le fonctionne interne des royaume. Personnellement, j'avais commencé comme comte de Berry en France.
  27. Jafado

    [CK2] L'Empire byzantin

    Hâte de voir la suite de l'AAR, les publications commencent à beaucoup me manquer
  28. https://en.m.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Yunnan-Burma_Road Y a eut plus de pertes dans cette zone que sur la campagne de France. Au contraire cela va peut etre dinamiser la Birmanie qui est sur nos parties le parents pauvres des fronts.
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