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      Concours Mini AAR de l'été 2018   30/06/2018

      Pendant deux mois d'été, la rédaction vous propose, en plus de nos articles d'actualité et autres contenus habituels, un concours de mini-AAR de l'été.   Retrouvez toutes les informations dans le sujet forum dédié :     Pour participer, ajoutez votre billet au blog dédié :    

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Affichage du contenu le plus aimé depuis le 22/06/2018 dans toutes les zones

  1. 3 points
    Loup

    Concours Mini AAR de l'été 2018

    Bonjour à toutes et tous ! Juillet, c'est le mois de l'été, du soleil et des grands départs en vacances. Plus de temps libre nous permet de nous reposer, rencontrer des proches ou encore de consacrer du temps à nos loisirs. Au sein de l'équipe rédactionnelle, nous voulions être à l'écoute de vos intérêts et préférences par rapport à RGS, le site, le forum et la communauté, et avons ainsi lancé une enquête. En tirant les conclusions de cette enquête, l'un de nos constats était que l'une des passions partagées des membres de la communauté sont les récits de parties. Ainsi, pendant deux mois d'été, la rédaction vous propose, en plus de nos articles d'actualité et autres contenus habituels, un concours de mini-AAR de l'été. Le format de ce concours sera semblable à celui que vous connaissez déjà du mois de décembre, mais ce sera aussi une occasion pour les simples lecteurs de participer en choisissant le gagnant. Pour commencer, rappelons les principes de base du mini-AAR : Le récit doit être un message unique Utilisez la limite de 20 images dans un billet de blog en tant que référence si vous hésitez pour la longueur Le but est de rester concis et accessible Aucune restriction pour les jeux Le thème est libre Si vous cherchez de l'inspiration, n'hésitez pas de visiter le blog ouvert à l'occasion du concours précédent. Bien entendu, vous pouvez aussi visiter notre forum de récits de partie. Pour héberger les images, vous pouvez utiliser la fonctionnalité Galerie du forum. Pour un tutoriel ou plus d'explications concernant cette fonctionnalité, Socros a fait une vidéo qui est accessible sur notre chaîne YouTube. Détails du concours : Un gagnant, choisi par les lecteurs membres du forum à travers un sondage sur le forum Début du concours dimanche le 1 juillet 2018, fin dimanche le 15 août 2018 à 23h59 Début du vote des membres le jeudi 16 août 2018, fin vendredi le 31 août 2018 à 23h59 Proclamation des résultats samedi le 1 septembre 2018 Prix : un DLC au choix Les rédacteurs peuvent trancher en cas d'égalité La participation se fait sans inscription préalable Pour participer, il faut simplement poster votre mini-AAR sur le blog dédié N'hésitez pas si vous avez des questions ou remarques. Bonne chance et bonnes vacances !
  2. 3 points
    A la fin du XIXe siècle, la Chine est agitée par le mouvement Yihetuan surnommé par les Britanniques « Boxers » en raison de leur pratique des arts martiaux. Loin de se contenter de pratiquer le Kung Fu dans les jardins, le mouvement est animé d’un vaste sentiment anti-colonialiste et proto-nationaliste. Il nait et se propage dans le Shandong et le nord de la Chine, s’attaquant aux Chrétiens de Chine. Il atteint finalement Pékin, accompagné de slogans tels que « Soutenons le gouvernement Qing et exterminons les étrangers ». Face aux menaces, de nombreux européens et chrétiens se réfugient dans le quartier des Légations L’impératrice douairière Cixi est initialement indécise face à ce mouvement. L’écraser signifierait l’aliénation de toute la population car cela signifierait une soumission chinoise à l’occident, mais les laisser faire entraînerait sans doute une intervention occidentale. La cour elle-même est divisée, jusqu’à ce que les Occidentaux fassent le premier pas et annoncent l’envoi de 20 000 hommes pour lever le siège. La Chine apporte alors son soutien aux Boxers. Onze légations, cinq cents civils et à peu près autant de soldats se partagent les 5,1 km² que représente le quartier. Il n’est que partiellement fermé, au nord-est par la Cité Impériale, au sud par les murs de la Cité Tatare. Ils disposent de trois mitrailleuses et d’un canon. Le ministre britannique Claude Mac Donald est désigné commandant de la défense, tandis que l’américain Herbert Squiers est désigné comme son chef d’Etat-major. D’une manière générale, les troupes d’un pays sont responsables de la défense de leur légation. Les Allemands et les Américains ont pris pied sur les remparts au sud. Je vous propose de vivre le siège du point de vue d’un marine américain (fictif), William B. Walker. 21 juin 1900 (tour 2) Chez nous c’est resté calme, mais du haut du rempart, on a pu voir le grabuge du côté de la légation britannique. Des soldats ont découvert une mine au cours d’une de leur patrouille. Elle n’a pas explosé, mais les Boxers ont quand même attaqué. Ils étaient, quoi, quatre cents ? Le capitaine Myers nous a dit plus tard qu’il n’y avait pas de régulier chinois avec eux. Apparemment, l’Impératrice ne sait pas quoi faire de ces paysans. Ils se sont jetés droit sur les légations britanniques et autrichiennes, mais à la fin de la journée et à l’aide de renforts, ils ont été repoussés. 26 juin 1900 (tour 7) Le déjeuner a été interrompu par le son des canons. On a cru à une armée de secours, mais c’est sur nous que sont tombés les obus. Les légations allemandes et italiennes ont reçu le gros des tirs. Ils n’auraient jamais pu faire ça sans l’accord de l’Impératrice. 27 juin 1900 (tour 8) J’étais en faction sur le rempart quand les obus nous sont tombés dessus. Ils tirent complètement au jugé. Cette fois ils n’ont pas fait de victimes, mais entassés comme nous sommes, la catastrophe n’est pas loin. 28 juin 1900 (tour 9) J’ai perdu mon pari avec Murphy. Je pensais qu’ils allaient nous bombarder et nous affamer jusqu’à ce qu’on devienne fou, mais non. Ils ont attaqué peu avant midi. Par l’ouest, cette fois. Les Russes avaient préparé des positions en avant de leur légation, mais les Boxers les ont pris à revers. Myers nous a ordonné de rester sur notre position, des fois que cette attaque soit une feinte, mais le détachement qui était dans notre légation est allé prêter main forte aux Russes. C’était la panique dans les rues. Les Boxers ont pu entrer et incendier une partie des bâtiments, des civils courraient partout. Il a fallu cinq heures pour les repousser. Une odeur de brûlé flottait sur tout le quartier. On a des blessés de toute nationalité, et Mac Donald est mort dans le bombardement préliminaire à l’attaque. Ça commence à devenir compliqué. 30 juin 1900 (tour 11) Cinq jours de bombardement. On dirait qu’ils ont pris un rythme de croisière. Et un nouvel assaut. Ils ont attaqué à l’est et s’en sont pris aux légations autrichiennes et italiennes. Apparemment, les autrichiens ont perdu leur mitrailleuse dans les premières minutes du combat et se sont fait déborder. Les combats se sont déplacés dans la légation française plus au sud, où les Anglais et les Français les ont accueillis. Les Allemands et nous sommes allés aider les Italiens. Ces Boxers sont des fous. Ils n’ont que des lances ou des sabres comme arme, et nous foncent dessus. Un Chinois chrétien réfugié dans notre légation m’a dit plus tard qu’ils suivaient des rituels qui, pensent-ils, dévient ou neutralisent nos balles. Ils sont persuadés qu’ils ne mourront pas, ce qui les rend d’autant plus dangereux. Ils se déplacent en foule, ça donne un effet de masse. Le canon italien était bienvenu pour briser leur élan. Je comprends mieux que les russes, sans mitrailleuses, aient eu du mal face à eux. On a tenu, mais les blessés et les morts s’accumulent, et nos positions se dégarnissent… En remplacement de Mac Donald, on a nommé le Lieutenant-Colonel Goro Shiba, un Japonais, comme chef de la défense. Non pas que ça change grand-chose à la situation. 5 juillet 1900 (tour 15) Je ne sais pas ce qui se passe dans le camp d’en face, mais les bombardements ont presque cessé et il n’y a pas eu d’attaque. Ça nous laisse du temps pour soigner les blessés et les malades. Les premiers civils sont morts de maladie à cause du confinement et des incendies. 8 juillet 1900 (tour 18) Il fallait bien qu’ils nous tombent dessus. Aujourd’hui, l’attaque était pour nous, sur les remparts. La muraille de la cité tatare fait 12m de large, notre position n’occupe pas plus de 40 mètres en profondeur. On vit à 40 dans cet espace, c’est à peine si on a assez de place pour faire tourner les troupes. On y a placé des barricades. Autrement dit, on s’est infligés l’enfer, mais on l’a aussi a promis à nos ennemis. Eh ben même avec ça ils ont pu neutraliser notre mitraillette et se sont jetés sur nous comme des fauves sur leur proie. Tous nos hommes sont venus. Et les Allemands, puis les volontaires, les Français, et même des Autrichiens privés de légation depuis une semaine. On s’est tous relayés sur le rempart. Ces fous furieux de Boxers ont essayé d’incendier les mirs de leur cité ! Ils ne sont pas passés. La muraille est couverte de cadavres, et de notre côté ce n’est pas la joie non plus. 9 juillet 1900 (tour 19) Les bombardements persistent, mais on a reçu une bonne nouvelle de la part du Lieutenant-colonel Shiba : l’Impératrice Cixi a signé une trêve avec nous. Les troupes chinoises quittent la zone et ne prêtent plus leurs canons aux Boxers. Mc Allister pense que ça signifie que le siège est fini. Moi je crois qu’il se fait des idées et que les Boxers vont revenir encore plus furieux. 10 juillet 1900 (tour 20) Et qui avait raison ? Mc Allister me doit une tournée. C’est la même histoire qu’il y a deux jours, mais cette fois, il n’y avait pas d’étendard jaune. L’Impératrice tient parole. J’ai pris un coup de lance dans le flanc et un coup de sabre sur l’épaule. Par je ne sais quel miracle, j’ai encore tous mes membres et mon unité a pu me sortir de là. Myers m’a mis au repos forcé dans notre légation. J’aurai enfin un vrai lit. 12 juillet 1900 (tour 22) J’ai pu discuter avec Francis Gamewell, un missionnaire qui nous a aidé à monter les barricades. Mac Donald l’a nommé « commissaire aux fortifications ». En plus de ça, sa mission s’occupe des malades et des blessés, aidés par les docteurs vivant habituellement dans le quartier. Certains prennent même les armes et défendent des positions. Myers est venu me voir. Apparemment, on m’appelle Lucky Billy dans l’unité suite à mon exploit de l’avant-veille. 15 juillet 1900 (tour 25) Les blessés se remettent. Myers m’a réintégré sur le rempart. On s’habitue vite au confort… Les autrichiens ont essayé de réparer leur mitrailleuse, mais c’est peine perdue. 17 juillet 1900 (tour 27) On a reçu des nouvelles des assiégés de la cathédrale de Peitang. Ils tiennent toujours malgré les attaques. Dieu est de notre côté. Evidemment il fallait que j’écrive ça une heure avant un assaut. Le comité d’accueil était Allemand cette fois, et on est vite venus les rejoindre. Pas assez vite. Quand on est arrivés, ils étaient en train d’amorcer un repli vers les positions défensives de leur légation. On les a couverts avant de les rejoindre. Je ne sais pas ce qu’ils avaient ces Boxers-là, mais ils étaient rapides. Une fois descendus des remparts ils ont formé deux groupes. Le premier a incendié le sud de la légation allemande. C’est tout juste si on a pu couvrir les civils avant d’achever les boxers sur place. Le second a été accueilli par le canon italien et des troupes dans une position fortifiée. Le soir on a discuté avec les Allemands. J’ai suggéré à Myers de poster 20 hommes de plus sur notre position, pour couvrir la mitrailleuse dans le premier choc. Il a tiré la gueule. « Vous n’êtes pas assez serrés là-haut ? ». Pas suffisamment pour arrêter le premier assaut Boxer. Faute de mitrailleuse, les Allemands ont dressé un nouveau plan de bataille en cas d’attaque contre leur position, avec une position de repli dans les ruines du sud leur légation. Shiba a posté une soixantaine de volontaires près du canal, rue des Légations. En cas de grabuge, ils ont ordre de rejoindre les positions américaines ou la légation allemande. 18 juillet 1900 (tour 28) « Nihao, motherfuckers ! » * tatatatatatatatatatatatata* Les choses sont bien plus simples avec une mitraillette fonctionnelle. Lucky Billy avait raison ! Le détachement supplémentaire a couvert la mitrailleuse suffisamment longtemps pour permettre aux renforts d’arriver. Les foules ne tiennent pas longtemps sous le feu d’une mitraillette. Quand les plus téméraires, à l’avant, tombent les uns après les autres, l’effet de masse perd en intensité, et l’arrière commence à se débander. A partir de là, les guerriers boxers tombent comme des mouches ou prennent leurs jambes à leur cou. On a eu moins de pertes aujourd’hui. A force d’aller se soutenir les uns les autres, on finit par connaître les autres soldats du quartier et, mine de rien, en échangeant nos expérience sur les barricades, on s’améliore. Le moral est bon malgré ce presque mois de siège. L’impératrice nous a apporté des vivres et le nécessaire pour soigner nos blessés et les civiles enfermés avec nous. Ils se sont enquis de l’état de santé de la population. J’ai suggéré à Shiba de répondre « Pas encore massacrés » mais, s’il a ri de ma réponse, il ne l’a pas transmise. Tout cela signifie sans doute que le dénouement approche. Les Boxers ne vont quand même pas s’opposer à l’Empire ? 19 juillet 1900 (tour 29) J’aurais dû la boucler. La politique, ça me dépasse. Aujourd’hui ils ont attaqué les légations italiennes et françaises par l’est. Tout ce que j’ai vu, c’est une masse informe de gens se déversant dans les rues et de la fumée sortant de nombreux bâtiments. Les Italiens, chassés de leur position, se sont déplacés au sud, dans la résidence de Hsu T’ung. La légation française est elle-aussi salement endommagée. Le capitaine Berthier nous a rapporté que les Boxers couraient dans tous les sens, allumant des feux au petit bonheur la chance, sans même chercher à se mettre à couvert et ignorant complètement leurs tirs. Ils ont rencontré la même sale engeance que les Allemands avant-hier, on dirait. On ne sait trop comment, la centaine de civils qui s’était réfugiée dans la légation française a réussi à éviter les flammes et les Boxers. Un jeune enfant Chinois qui travaille avec un missionnaire nous apporte de bonnes nouvelles. Les renforts devraient atteindre Pékin d’ici quatre semaines. Quatre semaines. C’est long, mais cela explique le geste de l’impératrice. 24 juillet 1900 (tour 34) Les bombardements persistent. On a fini par s’y habituer. Cela plombe nos nuits, mais fait peu de victimes. Et puis, ce n’est pas comme si on passait de bonnes nuits, entassés sur ce rempart. 25 juillet 1900 (tour 35) On a un nouveau canon ! En raclant les fonds de tiroirs pour des vivres, les Autrichiens sont tombés sur une vieille pièce d’artillerie qu’ils sont parvenus à restaurer. Ils l’ont sobrement appelé « Der Internazionale Kanon ». Mc Allister a suggéré « Betsy ». C’est mieux, c’est plus court et c’est plus affectueux, « Betsy ». On l’a placé sur le rempart avec les Allemands. Les Boxers vont avoir une sacrée surprise. 26 juillet 1900 (tour 36) Ce matin, on a été réveillé par des cris. Des hurlements, pour être précis. Des Boxers, qui menaient une charge contre la position allemande sur le rempart. Comme la dernière fois, nous sommes arrivés en renforts mais, contrairement à la dernière fois, les Allemands tenaient leur position grâce à Betsy. Dans le feu de l’action j’ai proposé de troquer Betsy contre notre mitrailleuse, mais bizarrement ils n’en ont pas voulu. Notre mitrailleuse brise les foules, alors imaginez un canon… Les Boxers ont tout donné, absolument tout, et pendant toute la journée. On a bien cru qu’on allait tous y passer, mais finalement on a tenu. Chaque mètre de terrain cédé, on l’a repris à la force de nos armes. 1er août 1900 (tour 42) Cela fait près d’une semaine qu’il n’y a eu ni bombardement ni attaque. Si on ne les voyait pas à quelques dizaines de mètres de nous, on pourrait croire que les Boxers ont été chassés ou se sont enfuis. 14 août 1900 (dernier tour) Vers 5h du matin, pendant mon quart, j’ai entendu des tirs venant de l’est. Des canons -pas ceux de d’habitude- puis le bruit des mitraillettes. Je suis allé voir les Allemands qui m’ont confirmé ce que j’en avais déduit : les renforts sont enfin là ! Impossible de les voir derrière le rempart extérieurs et intérieurs, mais ils sont bien arrivés. A 15h, un contingent anglais est passé par un fossé de drainage sous le mur de la cité tatare, suivi de peu par le général britannique Alfred Gaselee. Il est accueilli par le lieutenant-général Goro Shiba. Il n’a pas eu besoin de plus pour comprendre que Claude Mac Donald n’avait pas survécu. Deux heures plus tard, le général Chaffee est entré à son tour. Il est venu nous saluer sur les remparts. En voyant nos troupes comprimées dans un si petit espace, il comprit l’enfer que nous avions vécu. Il ne fit aucun commentaire, mais son visage, livide, en disait suffisamment long. Nous étions 409 soldats début juin. 55 sont morts et nous avons eu jusqu’à 135 blessés, aujourd’hui soignés. 13 civils manquent à l’appel et 24 sont blessés ou malades. Je cherche en vain un motif militaire à l’échec des Chinois dans leur campagne d’extermination des étrangers. S’ils avaient consenti à sacrifier quelques centaines de vies en plus lors de chaque assaut, ils auraient bien vite éteint nos défenses et je ne serais pas en mesure d’écrire ces mots. Le fait est que, Dieu merci, les Boxers n’étaient pas si immunisés à la peur que cela.
  3. 3 points
    Tellus30

    Téléchargement Bêta

    Update du mod pour la 1.25 : http://www.mediafire.com/file/8fh4g9u5mqv3wnl/Mediterranean_Universalis.rar Peu de changements, MAIS : - La carte est un peu plus zoomée qu'auparavant. La zone grecque et ses nombreuses provinces sera donc un peu plus appréciable. Ce "zoom" a créé un décalage entre la heighmap et la provinces.bmp (pour les spécialistes à qui ça parle), mais j'ai re-travaillé à la main la heighmap pour que les rivages collent bien aux limites provinciales, au moins pour la Méditerranée (l'atlantique et l'océan indien sont nettement moins bien travaillés). - Les primitifs ont été revus et un cycle de mission a été spécifiquement créé pour eux afin de sortir de leur condition de "primitifs". L'IA sera meilleure et devrait pouvoir fonder quelques nations (Perse, Macédoine, etc). - Puisque la 1.25 a bouleversé le système des missions, la colonisation ne se fait plus via ces missions mais via des décisions. Au final, ça ne changera pas grand chose. Je n'ai pas encore ajouté de nouvelles ressources, ça représente une grosse masse de travail et l'urgence était d'abord de mettre à jour le mod.
  4. 3 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    J'ai amélioré le stormtrooper petroglyph et j'ai fait une variante SWAMP . Le casque est plus volumineux sur le front. Munificent variante
  5. 3 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    MUDTROOPER Meshes : DarkGrazi Textures : DarkGrazi Rigging : DarkGrazi
  6. 3 points
    tguyon

    Cold War 2

    Bientôt, une grosse maj "Rêves arabes" (je finis de tester et je mets en ligne) Détails ici http://gaming-at-work.com/WordPress3/reves-arabes/
  7. 2 points
    Misterfreese1

    EXTENDED TIMELINE - Jouer Soissons

    Bonjour à tous (et à toute ?) Je relance un peu le forum sur eu iv avec du neuf issu du vieux ... Soissons est l'un des très, très, très nombreux pays issu du fabuleux mod "Extended Timeline" nous permettant de jouer l'Empire Romain jusqu'à nos beaux jour, les possibilités sont multiples comme faire les conquêtes arabes du vii -ème siècle en 100 après J-C avec Nabathée et le christianisme dans le rôle de l'islam ^^ ou encore jouer en 2016 avec DAECH ou Macron en 2017. L'histoire nous apprend pas grand chose sur ce royaume de Soissons si ce n'est une sombre histoire de vase et de marteau. Même Wikipédia n'a rien de spéciale a en dire. Et pourtant ! En 476 au lendemain de la chute de l'empire d'occident, il est le dernier vestige d'une puissance romaine dans la gaule, entourer de tout ces germains sales et pouilleux. Le pays a une situation politique intéressante avec les bretons en bretagne, les visigoth qui nous titillent les doigts de pied les Francs au nord est, rêvant de créer un "royaume de France" pff ridicule… quand on s'appel Clovis… Et les burgondes avec Arthur cuillère ! au sud est qui nous veut pas du bien. Pour couronné le tout ont règne sur un domaine modeste quoi spacieux mais pauvres.. mais pauvres ! et la culture gauloise n'offre aucune MP et les revenus sont digne du tiers monde… Bref pas de quoi avoir peur pour le descendant de l'homme qui a vaincu les huns aux champs catalauniques ! Vous l'aurez compris donc que ce pays bof historiquement offre un intérêt certain. Oui oui ! de technologie romaine, de culture romaine et d'idée romaine, ont est les vrais héritiers de la romanité dans la région et même si historiquement Odoacre a reçus le soutien de Byzance, ont peut quand même faire de belles choses. La première étape est donc de chercher la protection d'un allié puissant, l'Italie est donc un allié de choix vu que tout nos voisins veulent nous tuer … (dans ma partie test le père de Clovis n'a pas laisser son fils rentrer dans l'histoire et c'est charger lui même d'écrire dans Fernand Nathan…). une fois cela fait, ont part a la conquête de la Gaule ! … Non ! en faite la situation est beaucoup trop précaire pour faire quoi que ce soit de belliqueux, donc... Seconde étape, bâtir des fondations solides, en convertissant tout ces gaulois en bon petit romain, la conversion culturelle coute chère mais ca va, c'est pas comme si ont avait 9000 ans devant nous… de plus, lorsque l'on joue Rome en 100 après J-C ont est horrifier de voir que le pays ne tient pas debout avec tout cet unrest et culture non romaniser alors qu'historiquement… Pax Romana quoi ! (Le modificateur y'est présent cependant le modificateur "un empire large" est vraiment pénalisant et rand le tout ingérable). Une fois le territoire converti culturellement, ont peut commencer a taper du germain, je vous invite donc a frapper du wisigoth, en effet ces région sont très riche par rapport aux territoires franc et burgonde. De plus ils sont assez puissant mais avec l'italien c'est pas du tout un soucis. je vais poster de petit screen d'avant après et une situation générale pour les curieux. Le monde en 476, notez les hordes slaves aux frontières… bruu j'ai froid dans le dos. Le grand Royaume de Soissons: Ce qui est cool avec ce mod, c'est que l'islam a bien pop en 632 (622 historiquement) donc ca veut dire que la chaine d'event est bien présente, d'ailleurs pour les amoureux des invasions germaniques, il y'a aussi cet event, qui pousse tout les royaumes barbares a déclarer la guerre a l'empire Pour le Rashidun, Mahomet n'a jamais exister et c'est un autre type qui a pop, mais pas les même stats, genre un 6/2/5 je crois, alors que le prophète était a 6/6/6... en plus il est moins puissant qu'historiquement même s'il dispose de corp permanent sur le Maghreb , l'Egypte, la Syrie et le Perse… sinon petit bémol, ont est tous des géants au pied d'argile, car malgré notre puissance de développement, les états suivent pas, donc tout le territoire est a 75% … Pareil pour tout les autres, heureusement que mon premier état grâce a la tech va arriver a la tech 23.
  8. 2 points
  9. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    23h04 – A bord du Pokorenie Le capitaine Pavlovitch, jusqu’alors penché sur une carte de la région faisant état des contacts récents, se redresse subitement. « Sonar, de nouveaux contacts ? - Pas à proximité capitaine. Nous n’avons plus trace de la moindre bouée passive larguée depuis déjà plus d’une heure. Toutes celles que nous surveillions sont éteintes. Il y a forcément des passives dans le coin, mais rien ne permet d’estimer leurs positions. Il n’y a pas d’autre solution que celle de choisir un cap et de croiser les doigts. - Excellent. Nous allons nous rapprocher de la flotte ennemie et tenter de nous placer sur ses arrières. Cap 0-2-7, même vitesse. - Cap 0-2-7 ! » Le contact devrait se faire d’ici quatre à cinq heures, si les données fournies par le ZEVS sont à peu près correctes. 24 août 1987 - 00h46 – Sur le pont du Golod’ Les hélicoptères ont cherché le Golod bien trop au nord. En virant plein sud, il n’a fait qu’appuyer sur cette erreur. Le Golod’ s’est échappé sans jamais être inquiété, malgré la recrudescence de bouées. « Contact 1-9-8 ! Nous captons l’hélice d’un des navires ennemis. - Notre cible ? Après quelques secondes, il reçoit une réponse positive. - Le profil correspond à celui d’un destroyer classe Manchester. C’est notre navire. Cap 2-2-8, vitesse sept nœuds. - Maintenez l’approche prévue. Selon moi c’est le destroyer le plus à l’ouest, donc notre cible, mais si la flotte ennemie a accéléré, on pourrait bien être décalés. » Vingt minutes plus tard, Kastals a la réponse à son interrogation. « Deuxième contact en surface, direction 1-6-9, même profil que le premier. Classe Manchester, même cap, même vitesse. - Excellent ! Camarades, nous avons nos prochaines victimes. » Avec leurs sonars portant à 5 nautiques et l’absence totale de TASS, les couler sera aisé. Il faut seulement veiller à ce que les frégates britanniques escortant les porte-avions ne captent rien, ou captent trop tard pour envoyer encore une fois les hélicoptères sur une mauvaise piste. 01h36 – sur le pont du Mor L’alarme retentit d’un coup à bord du sous-marin. « Torpille à la mer capitaine ! A 59 degrés, 1 nautique ! - Plongée immédiate profondeur maximale, vitesse 31 nœuds, préparez les leurres, manœuvres d’esquive ! - 31 nœuds, profondeur maximale ! - Vous ne m’aviez pas dit que la bouée était à plus de deux nautiques ? - Je confirme capitaine, nous l’entendons toujours, distance deux nautiques. - Alors c’est un MAD. - Torpille à 0,5 nm. 0,3nm. 0.2 nm. Le bip trahissant la présence de la torpille se fait plus fréquent. - Virez de 30 degrés à bâbord, maintenant ! - Cap 2-4-9. - Lancez un leurre ! - Leurre lancé capitaine. Mais le leurre ne prend pas. - Préparez-vous à l’imp… Interrompant sa phrase, le bruit, reconnaissable entre mille, du métal qui se déchire et qui se déforme sous la pression. Timoshenko est projeté sur le côté, frappe durement la paroi de l’épaule, et s’écroule au sol. Sonné, mais vivant. L’adrénaline aidant, il trouve la force de crier ses ordres. - Quels sont les dégâts ? - J’ai perdu tous les senseurs, capitaine, à l’exception du sonar et de l’équipement d’écoute. - Un tube est hors service, et notre éjecteur de leurres est détruit. - Le réacteur est endommagé capitaine. On n’atteindra pas Mourmansk en l’état. - Bien. On n’a pas le choix. Faites surface en urgence et préparez l’évacuation. Moins d’une minute plus tard, l’un des rares équipements encore fonctionnel annonce une mauvaise nouvelle. - Torpille à la mer, capitaine. Un nautique. C’est fini. Ils ne referont jamais surface. - Poursuivez la remontée. Tout le personnel qui n’est pas à la pompe et à la lutte contre les voies d’eau doit préparer l’évacuation. Quittez vos postes. Le bip de la torpille se fait de plus en plus fort, puis presque continu. - Ce fut un honneur, camarades. Lundi 24 août 1987, à 1h38’25, le sous-marin K-278 Komsomolets, classe PLA-685 Plavnik/Mike, commandé par le capitaine Ievgeny Timoshenko, est coulé avec ses 69 membres d’équipage, torpillé par 365 mètres de profondeur*. - - - * Après sauvegarde et vérification côté américain, le K-278 a été repéré par le MAD d’un P-3C Orion le survolant. Il a ensuite été torpillé par l’avion. Pertes soviétiques : - 1x PLA-685 Plavnik, 5 750t, 69 membres d’équipage.
  10. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  11. 2 points
    Frgo

    Dev Diary 7 – Carnet du 9 juillet 2018

    La production d'une cité. Ils avaient des abeilles a l'époque J'en déduis qu'ils ne connaissaient pas tout les bons produits que fabriquent Bayer, Monsanto et cie
  12. 2 points
    Swompy Time

    DwAARf Fortress : Kibcilob les bons voisins

    Bah ... le problème, c'est que plus le monde est grand et vieux, plus l'ordinateur doit gérer des trucs. Déjà là mon ordi a le ventilateur à fond et chauffe son support, on dirait un sirocco du Soudan. De toute façon, le jeu va générer des monstres, des civilisations, etc, au fur et à mesure, et s'enrichir de mes parties en forteresse et aventure. Le principal soucis vient de l'absence de livre sur la Vie et la Mort : si je veux un jour devenir nécromancien, il me faudra écrire un Codex Necronomicus moi-même. Je vais bientôt créer un culte religieux dans ma forteresse. Quel genre de divinité vous intéresserait ? Avuz Gravelearths alt Avuz Gravier de la Terre - Dieu des minéraux et du métal (1) Kikrost - Dieu des Forteresses (0) Sedur - Dieu des Joyaux (2) Id - Dieu des Montagnes (0) Limul - Dieu de la Santé (0) Alil l'Amoureux des Symétries - Dieu de la Loyauté et des Serments (0) Lenod Mossspring alt Lenod Mousse de Printemps - Dieu de la Paix, de la Nature, du Soleil, du Feu et des Volcans (2) Dugal - Dieu de l'Equilibre (1) Moldath the Cardinal Satin alt Moldath le Satin Cardinal - Dieu de la Danse, de la Musique, du Chant et des Festivitéss (0) Rurast Lustbolted alt Luxure Boulonnée - Dieu des Cauchemars (1) Le chiffre indique le nombre de nains pratiquant déjà cette religion. D'un point de vue rôle play, je confierai le culte à Lady Zon qui est chef d'expédition. J'essayerai d'agir comme pour obtenir la bénédiction du dieu choisi.
  13. 2 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    Maps Planète EADU Mapping : DarkGrazi Props models : DarkGrazi
  14. 2 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  15. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    16h45 – Sur le pont du Mor « Contact, deux nautiques, sonar moyenne fréquence, direction 1-9-4. - ça y est, ils sont sur nous. Je ne veux plus un bruit dans ce sous-marin. » Les minutes suivantes révèlent que les hélicoptères semblent chercher un peu trop au sud. Ils sont sans doute partis de la position fournie par le sous-marin coulé, donc la position de la torpille au moment où elle a été repérée. Ils larguent une bouée de temps en temps mais, si ses calculs sont bons, le sous-marin est toujours invisible. La partie de cache-cache va encore durer quelques heures. 17h15 – à bord du Smiert’ Golovko est en train de relire ses notes quand le capitaine Iashvili se penche face à lui. « Capitaine, puis-je vous parler quelques minutes en privé ? - Qu’y-a-t-il ? Iashvili chuchote, à la limite de l’audible. - Sverdlovsk. Golovko pose immédiatement son stylo. - Suivez-moi. Dans la cabine, Iashvili reprend la parole. - J’ai eu droit à une bonne surprise. Il y a 10 minutes de cela, le commissaire Sverdlovsk est venu me présenter ses excuses. Plus précisément, il m’a dit avoir fait preuve d’un excès de zèle, envahi par l’excitation de la situation. Il estime, après deux jours de mission, m’avoir très mal jugé et avoir fait preuve de précipitation et d’un manque de respect inacceptable en tenant ses propos. - Et bien, c’est une bonne nouvelle, je présume. - Je n’ai pas fini, capitaine. Il a insisté pour que je ne cache pas ses manquements dans tout rapport de mission que je serais amené à rédiger. « Question honnêteté », m’a-t-il dit. Voilà qui n’est pas banal. Et plutôt inattendu venant de Sverdlovsk. - Vous l’avez trouvé sincère ? - Oui, capitaine. C’est surtout cette dernière remarque qui m’a convaincu. Je m’attendais à ce qu’il tente de négocier quelque chose, fasse valoir son incompétence ou en appelle à un quelconque sentiment qui me pousserait à mettre en sourdine ce qu’il a dit. Et voilà qu’il me demande d’écrire ce qui pourrait bien constituer une sanction pour lui. - Vous aviez l’intention d’omettre ces incidents ? - Certainement pas, et je ne changerai pas d’avis. S’il espère obtenir cet effet par une espèce de psychologie inversée, il ne l’aura pas. Excellent. Un homme intègre. - Puisque vous êtes ici, j’ai un problème dont je dois vous faire part. Golovko explique brièvement les rencontres successives avec Sverdlovsk et Sakharov et les accusations mutuelles qu’ils formulent. - C’est inquiétant, capitaine. - Très. Ce que vous venez de me raconter me laisse penser que ce que m’a dit Sverdlovsk, en excluant ses accusations contre le quartier-maître, est vrai, mais il est peut-être venu vous présenter ses excuses pour justement provoquer cette réaction chez moi. - Comment comptez-vous régler la question ? - Je ne vois qu’une possibilité. En tant que capitaine, il est dans mon droit de contrôler personnellement l’intégralité du sous-marin. J’ai donc l’intention d’aller fouiller leurs effets personnels à la recherche de tout élément suspect. Cependant, je voudrais le faire de la manière la plus discrète possible, à l’insu et en l’absence des intéressés. Pour cela, vous allez devoir les retenir, l’un après l’autre. - Comptez sur moi. 18h04 – sur le pont du Golod’ Deux bouées actives viennent d’être repérées et forment une ligne qui coupe la trajectoire du sous-marin. Son second, Ilya Karachev, est le premier à parler : « On dirait qu’ils réagissent et tentent de sécuriser les mers en avant de leur flotte. - Manque de chance, c’est par derrière que nous allons frapper. De toute façon, dans une heure, il y aura un grand vide à la place de ces bouées, on pourra y passer sans risque. A quelle distance est le Spruance ? - Entre 11 et 12 nautiques capitaine. - Il nous faudra encore quatre heures pour être à portée. On ne change rien à notre plan. - Bien capitaine. » Même heure – à bord du Smiert’ D’un signe de la tête, Golovko signale à Iashvili de prendre son quart. Trente minutes plus tard, Golvoko s’absente pour aller mener sa petite fouille dans le mess des officiers. « Mettez en attente tout message et tout signal, informez moi à mon retour. - Bien capitaine. » Il descend du pont, traverse les postes d’armement et de navigation avant de se diriger vers l’arrière du sous-marin. Un coup d’œil rapide près des cuisines lui permet de voir Iashvili et Sakharov discuter joyeusement autour d’un plat, apparemment préparé par le chef Gorki. Parfait. Sans ralentir, il passe les cuisines. Quelques mètres avant le mess, il croise un matelot qui s’écarte diligemment sans pour autant ralentir son allure ni oublier de saluer, selon les réflexes naturellement acquis par tout sous-marinier avec l’expérience. « Capitaine. - Vasilievski. » Personne dans le mess, c’est l’idéal. Après cinq minutes, Golovko doit se rendre à l’évidence, il n’y a rien d'étrange dans les affaires de Sakharov. D’un autre côté, qu’espère-t-il trouver, un manuel de la CIA ? Il referme le loquet du casier… Puis réalise qu’il n’a pas eu à le déverrouiller pour l’ouvrir. Étrange. Autant le laisser déverrouillé. Il quitte le mess, repasse devant les cuisines puis entend soudainement Iashvili derrière lui. « Ah, capitaine ! Goûtez-moi ça ! Gorki nous a préparé des karjalanpiirakat*, une recette de son épouse ! » Nonobstant les délicieuses tartes, cette première fouille est un échec. - - - * tartes caréliennes. Je recommande chaudement ces petites tartes en forme de pirogue à pâte de seigle, typique de la Carélie, qu’elle soit finlandaise ou russe. Recommandation perso pour la garniture au riz avec du munavoi dessus (de l’œuf dur en tout petit morceau mélangé à du beurre légèrement fondu). C’est aussi très bon avec des pommes de terre ou du saumon, et ma variation perso au chocolat est à tomber par terre :D
  16. 2 points
    Maraud

    Egypt : Old Kingdon

    J'approuve Lars. Jeu sympa, sans prétention d'être autre chose qu'un jeu éducatif, il est effectivement lié à un institut d'histoire russe des plus sérieux. Et comme je me doutes que vous savez pas tous lire le russe à la perfection, je vous conseille ce site, qui vous fait la synthèse de diverses recherches sur l'Antiquité dont l'Egypte, une sorte de wikipédia fait par un passionné: http://antikforever.com/Egypte/main_egypte.htm
  17. 2 points
    Benjo

    Egypt : Old Kingdon

    Salut à vous ! Ce sujet est pour vous faire partager ce petit jeu de gestion au tour pas tour très addictif. Il prend place dans l'Egypte ancienne du 3è millénaire (sur 1200 ans en 300 tours), de l'unification à la 8è dynastie (soit une fin à la période intermédiaire). Vous commencez sur une petite partie du Delta du Nil (carte fixe mais position aléatoire) entourée d'inconnu. Vous découvrirez, en explorant, des voisins à piller, flatter, commercer, etc. (leur opinion de vous au départ est aléatoire, ce qui peut être un défi supplémentaire). Il y a trois denrées : nourriture, matériaux de construction et produits de luxe. Ils servent à la construction (bâtiment et ouvrier) et l'entretien (dont les foutus tombeaux, puisque ce fut la période des grandes pyramides). Ils sont difficiles à stocker puisque 5% des stocks disparaissent chaque tour. Ensuite l'armée qui grandie régulièrement malgré un malus symbolisant les départs en retraite. C'est aussi un défi dans avoir une grande et pour l'instant j'ai privilégié la diplomatie surtout sur la grande carte (montré plus bas)… Je n'arrive pas à être plus fort que la plupart de mes voisins... Puis la technologie qui varie principalement avec les événements. Le panneau de diplomatie : Je la trouve clair, il y en a une soixantaine avec une description rappelant la référence historique. Et enfin la culture utile pour les événement et pour prier les dieux pour des bonus. Elle prend un malus de -1 supplémentaire tous les 10 tours et chaque prière à un dieu augmente celle suivante, un défi de plus à gérer. Ecran des dieux, c'est lors d'une prière qu'un écran apparaît pour nous en faire une courte présentation : Dernière image, à partir d'un certain évènement, nous avons accès à la carte de la Haute et Basse-Egypte en parallèle de celle plus petite du départ, ouvrant de nouvelles options : Après cette succincte découverte pas très claire. Pourquoi je kiffe ce jeu de ces momies ? Le sel des EVENEMENTS !!! Certes, la première partie est frustrante. On fait des choix qui nous pénaliserons plus tard : un manque de produit de luxe en milieu de partie à cause d'une demande exponentiel, ou un abus d'adoration de dieu au début rendant exorbitante un prière salvatrice en fin de partie. Mais c'est un des rares jeu que j'aime faire et refaire. Les évènements restent les mêmes car ils suivent l'Histoire : guerres d'unifications (ou diplomatie d'unification puisqu'on peut utiliser nos ressources), constructions et entretiens couteux des tombeaux des différentes dynasties puis résistance au chaos précédant la première période intermédiaire. Mais si vous manquez un évènement, ce n'est pas grave, le bonus est moins important mais la partie continue. Autre plaisir de les refaire, le contexte change, les tribus voisines étaient plus amicales au début, ou vous réussissez un événement (enfin, YOUHOU !), vous donnant un meilleur départ pour la suivante. C'est un vrai jeu de gestion (même petit), chaque ressource compte et vous vous demanderez souvent, s'il ne vaut pas mieux rater un évènement pour ne pas raté toute la partie. Les graphique sont minimaliste, seules les vignettes des pops sont animées mais ce n'est pas une bouillie de pixel. Je regretterai juste un dé-zoom plus conséquent sur la carte d'Egypte. Les petits plus bien sympatoches : Les tours passent rapidement. Les dévs continuent de peaufiner et d'équilibrer leur jeu. La traduction françouze est de belle facture. Les moins : Il manque une encyclopédie (comme dans Pharaon de Sierra par exemple), pour les fans d'Egypte qui aiment les détails, ç'aurait pu être chouette. Après si c'était pour copier-coller wiki, heureusement qu'ils ne l'ont pas faites. Il faut aimer recommencer, ou accepter de rater un évènement pour continuer. Les batailles sont en automatiques (même si on peut les influencer par des prières) et nos troupes limitées. Le commerce semble bien plus profitable (et conseillé) que la guerre, est-ce historique, je ne sais pas ? Bon, c'est un test non-objectif. Mais ces six ressources à gérer m'obsèdent. Je vous le conseil pour 10€ car une fois finie (j'entend fini, par les défis de l'ancienne Egypte surmontés), la re-jouabilité est quasi-nul (sauf pour retenter la médaille d'or, mais après c'est de l'acharnement). Enfin ça c'est si vous êtes meilleur gestionnaire que moi (ce qui est fort probable car même le mode facile me résiste) Quoiqu'il en soit, c'est un et je vous le souhaite : Bon jeu !
  18. 2 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    - C’est à craindre, mais un coup au but heureux peut suffisamment les ralentir pour que nos avions puissent intervenir, voir les incendier et alors notre flotte de Belep aura alors un avantage important dans le combat à venir, de toutes les façons si nous n’intervenons pas nos porte-avions vont se faire surprendre. Descendez coordonner le tir, il faut rester discret le plus longtemps possible » En un long balai, les destroyers lancent leurs torpilles sur les croiseurs qu’ils longent par le travers puis virent de bord pour poursuivre les américains et commencent à réaccélérer. Mais hélas une vigie du Camberra repère le dernier destroyer alors qu’il se met à virer et déclenche l’alarme. Immédiatement l’amiral Murray donne l’ordre à sa flotte de virer plein ouest s’éloignant ainsi de la trajectoire des 30 torpilles lancées contre sa flotte et barrant le T aux destroyers japonais surpris en plein changement de cap. Comme c’était à craindre, les croiseurs légers déclenchent un feu nourri avec leurs pièces rapide, sur les destroyers japonais confrontés à leur Nemesis, le fidèle radio du Asagiri envoie le message d’alerte par radio tandis que les canonniers japonais tentent de riposter. Les DD Yuguri, Ayanami et Shikinami prennent le parti de se disperser et de s’éloigner rapidement afin d’éviter le massacre. Le Asagiri qui était en tête encaisse 7 obus qui désemparent totalement le navire, le DD Stuart s’approche alors pour l’achever à la torpille mais les japonais arrivent à remettre en position la pièce arrière et collent 3 obus sur le bateau américain qui s’éloigne non sans avoir lâché ses anguilles et 1 minute plus tard l’infortuné Asagiri se brise en deux et coule emportant avec lui le courageux capitaine Yubiri. *** A bord de l’Akagi c’est le branle-bas de combat, l’amiral Nagumo peste en silence contre la décision arrogante de renvoyer les cuirassés vers les Salomons. Les vigies sont en alerte tandis que les imposantes flottes aéronavales montent en vitesse et s’éloignent les unes des autres. Hélas ce qui devait arriver arriva et à 1H15 du matin, une vigie du Kaga repère la flotte britannique. Les croiseurs Mikuma et Chikuma virent vers elle à pleine puissance escorté de 3 destroyers tandis que les pesants porte-avions continuent de fuir. Les croiseurs japonais rompu au combat nocturne manœuvrent brutalement tout en envoyant des salves précises avec leur tourelles de 203mm, le croiseur Emerald prend un obus qui déclenche un incendie, le croiseur lourd Camberra est également touché de même que les croiseurs légers Trenton et Perth. Dépités, l’ennemi vire de bord et s’éloigne tandis que les deux croiseurs japonais virent de bord également afin de rejoindre ses porte-avions… Les anglo-australien surprennent cette fois-ci la 1ère division aéronavale et arrivent à barrer le T de la flotte qui japonaise. Une fois de plus les croiseurs japonais Tone, Mogami et Kumano se comportent en de véritable samourais et font feu de toutes leurs pièces tout en illuminant l’ennemi de leur projecteur afin de permettre au Zuikaku et au Shokaku de virer de bord… Un tel spectacle pyrotechnique, bien que voulu, fait quand même de ces croiseurs des cibles idéales et l’ennemi déclenche sur eux un feu précis qui touche le CA Kumano à 4 reprises et l’incendie tandis que les deux autres japonais encaissent chacun un obus qui ne fait pas de dégâts. Le Camberra prend lui un obus et DD Henley en prend 2 qui l’incendient et le DD Mugford en prend 1 également qui l’incendie. L’ennemi se dirige ensuite vers la lente flotte de porte-avions d’escorte qui est incapable de distancer l’ennemi mais là encore la fougue japonaise combinée à la surprenante pondération de l’amiral Murray va limiter les dégâts, un duel d’artillerie mené à plus de 15 000 yards fait peu de dégâts. Incapable de pousser son avantage, les britanniques qui repartent vers Nouméa repèrent à nouveau la 1ère division aéronavale grâce à l’incendie du Kumano et s’approche inexorablement des japonais, le Camberra lance une salve à distance maximale dont un obus touche Shokaku. S’en est trop pour les japonais qui se lancent alors dans un combat au corps à corps et échange obus et torpille à moins de 4000 yards. Le combat est aussi bref que brutal et les américains bien que largement supérieurs sont repoussés laissant derrière eux le DD Mugford dont les machines ont été détruites par un obus de 203 et qui brûle de bout en bout, non loin de son compagnon d’infortune le DD japonais Isokaze qui lui aussi est transformé en brûlot… Cette fois s’en est trop, l’ennemi pique plein sud vers Noumea mais le combat a laissé des traces et le soleil est déjà bien haut et les croiseurs de Murray bien loin de Noumea quand les avions japonais décollent des porte-avions ivres de vengeance ! Le Camberra fuit vers Noumea tandis que l’aube révèle en second plan les navires de transport japonais à l’ancre devant Koumac. Croiseur lourd japonais (le Tone en l’occurrence) dont la brutalité, le sens du sacrifice et l’entrainement on fait la différence tandis que les porte-avions montraient piteusement leur fragilité. Les avions japonais affrontent une couverture aérienne de 45 avions américains P39 et P40 qui veillent sur les croiseurs ennemis, mais les 41 zéros qui accompagnent le raid arrivent à repousser les chasseurs et à permettre aux bombardiers japonais de faire leur office, le croiseur lourd Australia prend 3 bombes et 2 torpilles et est supposé coulé, le croiseur lourd Camberra prend lui une torpille qui n’a pas l’air de lui faire beaucoup de mal. Les croiseurs légers Perth et Emerald sont coulés à la torpille de même que le DD Stuart qui prend 2 torpilles tandis que les DD Cushing, Henley et Mugford sont coulés par les bombes de 250kg des Vals. Pendant ce temps les américains lancent 45 chasseurs et 60 bombardiers à l’assaut du KB ou patrouillent 80 zéros, dans un balai harmonieux mais brutal les japonais enchainent les combats tournoyants avec les patauds P40 et les passes sur les pauvres bombardiers américains. Les rares bombes que ceux-ci arrivent à lancer tombent loin des porte-avions japonais ou néanmoins les officiers avalent difficilement leur salive. Des 100 avions américains lancés sur les japonais, seuls 35 reviendront… Cette attaque audacieuse et bien coordonnée avec le raid aérien qui aurait eu un impact dévastateur si les porte-avions japonais avaient été suffisamment endommagés pour ne pas pouvoir lancer leurs avions a finalement échoué grâce sans doute aux flottilles de destroyers placés en alerte avancée et à l’entrainement au combat nocturne des croiseurs lourds japonais qui sont clairement les grands vainqueurs de la journée. Les dégâts occasionnés sont légers, tous les croiseurs restent totalement opérationnels modulo le stock de munition (200 mm et flak) qui sont tous très bas. La bataille nous coûte 1 destroyer coulé, un destroyer endommagé et 17 avions. Côtés alliés elle leur coûte un croiseur lourd, 2 croiseurs légers et 4 destroyers coulés, un croiseur lourd un croiseur léger et un destroyer endommagé et près de 70 avions. Les victimes de la bataille de Belep : Le CA HMAS Australia Le CL HMAS Perth Le CL HMS Emerald Le DD HMAS Stuart Le DD USS Cushing Le DD USS Henley Le DD USS Mugford Le DD IJN Asagiri
  19. 2 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Fin avril, à Truck, Yamamoto a longtemps débattu avec son état-major pour savoir comment débloquer la situation. Notre attaque à Koumac semble irrémédiablement bloquée au regard des effectifs en présence et des fortifications dont bénéficient les américains. Yamamoto dispose des troupes de la phase II, la 48ème DI et la 33ème DI toutes deux bien reposées, équipées et surtout avec un niveau de préparation de 100% pour un assaut amphibie de La Foa. Mais envoyer ces troupes à la Foa a plusieurs défauts : - Le premier est que rien ne prouve que nos troupes de Koumac résistent à une contre-attaque américaine, et si elles devaient être rejetées à la mer ce serait un drame qui sonnerait le glas de notre offensive. - Le second est qu’un assaut amphibie à La Foa nécessite une domination aérienne totale de la partie sud de l’île et des mers alentour, or ceci devrait être difficile à obtenir avec l’aéroport de Koumac encore entre les mains de l’ennemie, et la base de Belep est tout à fait incapable d’opérer pour l’instant nos bombardiers bimoteurs. - Enfin, l’assaut sur La Foa doit être un succès total et rapide car sinon les troupes en réserves à Nouméa et la garnison de Koumac pourront prendre position également à la Foa et alors notre offensive aura aboutie à deux baleines échouées ou chaque débarquement sera individuellement incapable d’emporter une victoire locale. Il serait plus sage de débarquer ces deux divisions à Koumac afin de renforcer la tête de pont mais cela veut dire débarquer de nouveau sous le feu de l’artillerie ennemie des troupes qui n’ont même pas été entrainées à cette opération… Enfin, cela veut que l’on renonce à la phase 2 et que plutôt que d’encercler les américains à Koumac on va devoir les affronter du fort au fort et conduire une longue et sanglante guerre de position dans la jungle et la montagne… boucherie en perspective. Finalement, et la mort dans l’âme, la flotte d’invasion met le cap sur Koumac. Le 1er mai, au lever du soleil, 3 divisions de cuirassés (Ise-Hyuga, Fuso-Yamahiro et Nagato-Mutsu) bombardent les positions américaines de Koumac tandis que la flotte d’invasion impliquant près de 40 navires divers débarquent la 33ème et la 48ème division. Les hommes ne sont pas du tout préparé à débarquer sur cette côte et les deux divisions sont totalement désorganisées, n’augmentant de peu la valeur militaire présente sur place, mais néanmoins, on espère qu’avec le temps elle pourront apporter le punch manquant et débloquer la situation. Le débarquement se poursuit jusqu’au 2 mai malgré l’intervention de l’artillerie et des avions de Noumea. Le 2 mai, 19 bombardiers en piqué banshee et 41 P40 attaquent Belep mais 91 zéros détruisent 8 Banshee et 5 P40. Le sur-lendemain c’est 6 B24 Liberator qui attaquent la base de Belep ou les ingénieurs s’échinent à terrasser une piste de décollage. Les zéros tentent de s’interposer mais même leurs canons de 20mm sont impuissants face à ces lourds avions. Cette invulnérabilité porte un coup au moral des japonais… mais peut-être que finalement les pertes opérationnelles sont lourdes car on ne reverra pas les B24 avant un long moment. Plus à l’Est, la bataille pour la domination de l’archipel d’Espiritu Santu se poursuit quand 50 bombardier américains (Marauder, Hudson) attaquent la garnison de Luganville. Le 6 mai, une unité de troupes de marines est débarquée à Effate sous le couvert de 5 croiseurs légers et de 8 destroyers. En effet, les américains ont installé là un aérodrome qui participe activement à la bataille pour la domination de la nouvelle Calédonie. La couverture aérienne est assurée par les porte-avions d’escortes, sans surprise les 50 bombardiers des Fidjis lancent cette fois leur assaut sur Effate ou ils tombent sur les 22 zéros de l’aéronavale placés en embuscade, 18 bombardiers sont abattus. Pendant ce temps, à Koumac c’est l’enfer. Le 6 mai, les 4 croiseurs de batailles de la flotte de couverture bombardent les positions américaines mais sans résultat. Une fois la poussière retombée les 5 divisions d’infanterie japonaises s’élancent à l’assaut des positions américaines sous un feu roulant meurtrier. 4000 japs sont mis hors de combat contre 800 américains à peine, mais les japonais ont capturé le premier réseau de fortification ennemie, reste encore 3 lignes de fortifications à capturer… Puis le silence retombe sur le front, et le 7 mai, rien suspense
  20. 2 points
    Frgo

    Dev Diary 4 – Carnet du 18 juin 2018

    Le teaser du jour : Les esclaves sont heureux
  21. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    16h00 – A bord du K-278 Komsomolets « Mor » Toujours imprécis. Les dernières données ne permettent toujours pas de cibler le sous-marin qui se promène à quelques nautiques plus à l’ouest. Le capitaine Timoshenko a toujours en tête le message envoyé par le ZEVS il y a deux heures. « Données satellites imprécises. Envisager sonar actif ». La doctrine soviétique octroie une place très large à l’usage du sonar en mode actif parmi les sous-marins d’attaque, pour permettre à ceux équipés de roquettes de frapper de loin sans risquer de riposte ennemie. Bien utilisée, elle donne d’excellents résultats, à condition d’user du sonar avec parcimonie*. Le problème, c’est qu’avec une cinquantaine d’hélicoptères et une dizaine d’avions susceptibles de leur foncer dessus, révéler leur position c’est déjà poser un pistolet chargé contre sa tempe et placer le doigt sur la gâchette. D’un autre côté, ce sous-marin américain pourrait bien les avoir repérés, ou le faire dans les prochaines heures. En manœuvrant bien, il sera sur les arrières du K-278 et du K-463, qui finiront au fond de la mer avant de se rendre compte de quoi que ce soit. « Armement, on a bien deux RPK-6 de prêtes ? - Oui capitaine, tubes un et deux. Les roquettes sont chargées et prêtes à être tirées. - Bien. Activez le sonar de coque. Nous allons couler ce sous-marin puis manœuvrer pour nous enfuir. Quelques secondes plus tard. - Contact ! Il est très précis capitaine, direction 2-6-2, 14,5 nm. La cible a un cap de 2-2-5, vitesse 7 nœuds. - C’est ce que je voulais entendre. Retournez en mode passif et tirez deux roquettes contre ce sous-marin. - Feu, capitaine ! Les deux missiles quittent les tubes lance-torpilles et remontent vers la surface en filant droit vers le Los Angeles. A moins d’un nautique de la cible, les missiles libèrent la torpille UMGT-1 embarquée. Si tout va bien, ce n’est qu’à ce moment-là que le sous-marin ennemi repère le tir, alors que la torpille est sur lui, presque littéralement. - Les deux torpilles sont en mer et ont acquis leur cible… Première torpille leurrée… Elle réacquière sa cible. Une dét… Deux détonations capitaine. Contact perdu, cible détruite. - Parfait. Envoyez immédiatement l’information au ZEVS et filez cap 0-0-0. On va avoir de la visite. - - - * Le sonar actif, par définition, émet un signal qui peut être repéré. Le plus gros problème, cependant, c'est qu'un sonar actif peut être entendu de bien plus loin que sa portée effective. Autrement dit, utiliser un sonar peut ne donner aucune information mais révéler sa position à tous les navires alentours. Un dangereux pari. Navires coulés : 2x F-40 Sirius (2500t, 250 membres d'équipage) 2x F-85 ou F-88 ou F-92 (5300t, 250 membres d'équipage ou 4400t/222 ou 4800t/273) 7-14x hélicoptères embarqués 1x DD 963 Spruance, supposé Baseline (8035t, 334 membres d’équipage) 2x D 550 Audace (3950t, 380 membres d’équipage) 1x SSN-688 Los Angeles (6080t, 129 membres d’équipage) Total : 35 815-37 615, 2 167 – 2 269 membres d'équipage
  22. 1 point
    coucoul

    un petit effort!

    avis a la population des guerriers! Comme vous avez du le comprendre le camarade Punisher s 'est une fois de plus tué à la tache pour fignoler notre mod préféré, quelques nouvelles unités dont la dca "pelops" qui tire 3 coups devraient mettre un peu de piquant dans nos soirées. J 'ai cru comprendre aussi des modifs sur certaines jeeps et la reprise de maps "grands classiques" dont le Dniepr. Un nouveau batiment usine permet de réparer et ravitailler les unités. Peut etre Puni peux tu expliquer ici ce que tu a fais. Par respect pour son travail bénévole passionné, et afin de pouvoir vite l'essayer, telechargez svp rapidement ce mod dont le lien mega est dans le fichier texte 17/07/2018 contenu dans le fichier "new version hs2-4.2b" des fichiers TS. C 'est un lien méga qui se charge avec chrome, mozilla, opera mais pas IE car sinon IE demande l'app mega, pour les autres navigateurs on telecharge direct ( sans passer par importer dans mega) le fichier comprend tout le pack soit environ 1 GO, donc a prévoir a l 'AVANCE. un petit effort svp! et on range son pc pour eviter les plantages de mauvaise version. Et un grand merci a Puni!
  23. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    01h48 – sur le pont du Golod’ « Capitaine, nous avons un nouveau contact acoustique. C’est un Maestrale, identifié comme étant le F-576 Espero. » La formation ennemie prend progressivement forme, non plus grâce aux indications satellites, mais par le seul bruit de leurs hélices. Moins d’un quart d’heure plus tard, c’est l’A 122 Olwen, le vaisseau logistique bruyant à souhait qui accompagne la TF, qui apparaît à l’écoute. 02h45 - Centre spatial Titov, rue Golistyno-2, Moscou Cela fait plusieurs heures que le K-278 n’a plus envoyé le moindre signal. Il doit être en manœuvre d’évasion… Ou coulé. Le capitaine Markov regarde la carte affichant les positions respectives de la flotte et des quatre sous-marins. K-360 et K-463 sont dans le baffle de l’ensemble de la flotte. 360 devrait pouvoir frapper les Manchester dans les prochaines heures, et le 463 a un œil sur l’Espero. Le K-148 s’est repositionné plus au nord-ouest pour avoir à portée de missiles le sous-marin américain le plus au nord. « Bilinski. Nos deux sous-marins vont être en autonomie complète dans les heures qui viennent, nous allons leur envoyer un dernier message informatif. Il doit faire figurer la position de nos deux sous-marins pour éviter les tirs amis, même s’ils se sont probablement trouvés à l’heure qui l’est. Informez le Krasnodar que le Komsomolets est peut-être perdu. Informez-les également que l’attaque contre le noyau de la TF Horton débute dans deux heures. - Bien capitaine. Markov remarque l’hésitation sur le visage de son subalterne. - Quelque chose vous tracasse ? - Vous pensez qu’ils vont y arriver ? - Je l’espère. De notre côté, je crois que nous faisons tout ce que nous pouvons. C’est un peu tôt pour les compliments, mais nous avons tous fait un excellent travail. Gardez confiance. » 04h08 – sur le pont du Golod’ « Transmission du K-463, capitaine. - Je prends. Ici Kastals. Malgré les perturbations dues à la salinité de l’eau, le message reste compréhensible. - Ici Pavlovitch. On a notre solution de tir sur l’Espero. Tubes armés. Après cela nous sommes aveugles, notre intercepteur acoustique a besoin d’être rénové. - Le reste de la TF devrait accélérer pour esquiver, cela devrait les révéler sur vos écrans. Armements, quelle est la situation ? - Prêts à tirer capitaine. - Et chez vous, K-463 ? - Prêts à tirer. - A mon signal. Feu ! » Trois torpillent quittent presque simultanément deux sous-marins distants de sept nautiques à peine. Les USET-80 tirées par le K-360 sont guidées et offrent l’avantage considérable de pouvoir corriger leur route si l’ennemi se lance suffisamment tôt dans des manœuvres d’esquive. Pour ce qui est de la 53-65A, le guidage est autonome, et le cône de détection plus étroit. Après trois minutes environ, les USET acquièrent tous les deux leur cible, rendant le contrôle filaire superflu. 04h15 – sur le pont du Pokorenie « Cible acquise… La cible tire un leurre et détourne la torpille. Ré-acquisition… Impact ! - Etat de la cible ? - La cible coule, je répète. Cible coulée ! » 04h18 – sur le Pont du Golod’ « Nous avons deux nouvelles identifications capitaine. L’Illustrious et le F-93 Beaver qui l’accompagne, classe Boxer. - Informez immédiatement le K-463. Ils l’ont sans doute repéré mais, dans le cas contraire, ils seront contents d’avoir sa position. - Bien capitaine. - Où en sont nos torpilles ? - Toujours en approche. Puis, quelques secondes plus tard. - Première torpille leurrée et tente une ré-acquisition, la deuxième frappe la cible. Deuxième impact ! Cible détruite capitaine. - Maintenons la pression. Cap 2-2-5, nouvelle cible, le second Manchester. Le sonar des Manchester est simpliste, ils n’ont pas repéré notre torpille immédiatement. Ils n’ont pas notre position de manière précise. » Impossible d’informer le ZEVS sans remonter, et pour le moment c’est trop dangereux. Les retours acoustiques montrent une TF Horton en désordre. Il faut être patient, c’est peut-être un piège. - - - Navires coulés : 2x F-40 Sirius (2500t, 250 membres d'équipage) 2x F-85 ou F-88 ou F-92 (5300t, 250 membres d'équipage ou 4400t/222 ou 4800t/273) 2x DD 963 Spruance, 1 supposé Baseline, 1 VLS (16070t, 668 membres d’équipage) 2x D 550 Audace (3950t, 380 membres d’équipage) 1x SSN-688 Los Angeles (6080t, 129 membres d’équipage) 1x D 95 Manchester (3500t, 301 membres d’équipage) 1x F 570 Maestrale (2700t, 232 membres d’équipage) 9-18x hélicoptères embarqués Total : 50 050-51 850, 3 044 – 3 136 membres d'équipage Pertes soviétiques : 1x PLA-685 Plavnik, 5 750t, 69 membres d’équipage.
  24. 1 point
    Loup

    Dev Diary 8 – Carnet du 16 juillet 2018

    par Johan Bonjour à tous et bienvenue dans le huitième carnet de développement pour Imperator. Aujourd’hui nous... Lire la suite
  25. 1 point
    Loup

    Dev Diary 7 – Carnet du 9 juillet 2018

    par Johan Bonjour à tous et bienvenue dans le septième carnet de développement pour Imperator. Cette fois-ci... Lire la suite
  26. 1 point
    Swompy Time

    DwAARf Fortress : Kibcilob les bons voisins

    KIBCILOB LES BONS VOISINS - Episode 1 : Origin Story Bon. Binh je vais essayer de faire un AAR qui se tient. Et pis j'avais eu un "meilleur AAR" la dernière fois sur un malentendu, donc bon, il faudrait que je fasse un truc pas mal. Mais par contre ça va me demander des efforts vu ce que d'autres ont fait. Et puis mon ordi n'arrivant pas à faire tourner CKII et mon pioux pioux étant mis à mal, pourquoi pas un Dwarf Fortress, tient ? Pour ceux ne connaissant pas, DF c'est vachement bien, indescriptible et formidable. Alors mangez en. A tieng, et qui voudrait éventuellement se faire dorfer ? Osaxah, la Dimension Absolue Osaxah est un petit monde tout gentil avec des nains (pleins), des humains (trop), et de nombreuses créatures intelligentes (donc non elfique), avec des hommes crabes, des hommes chevaux, des hommes kiwis, des hommes pingouins, des hommes champignons, bref, que des bonnes choses. Son histoire ... enfin, sa brève histoire est un rien fadasse. En même temps, en 5 ans, il n'était pas possible d'avoir grand chose de consistant. Pas d'artefacts, pas de bouquins, rien, que dalle. Et binh se sera les nains qui écriront les premiers. Voilà. Les nains ont dans un premier temps régné sur le monde. Mais lorsque que l'humain Pamno Datecouvrée devint le seigneur du concile de la Disruption Rapide, tous comprirent que cette hégémonie était terminé. Certes, seulement après 2 ans depuis la création du monde, mais quand même. A côté de ça, on trouve des foules de créatures oubliées par le plus grand nombre, comme Samene le Gros Résumé ou Quico le Tonerre de l'Abysse. Et puis il y a des bêtes des ténèvres des Dieux et des Déesses. 4 pioches, 2 haches, des tonnes d'alcool et suffisamment de graines pour semer à l'envie. 7 nains, décidés à briser des crânes dans une sinistre région. Après un voyage depuis les montagnes mères du Monde qui Fût, la compagnie naine était allé loin, là où allait se dresser leur nouveau foyer, Kibcilob "Netroof". C'était un nouveau chapitre de l'histoire nanique. FRAPPEZ LA TERRE ! Rigoth Kekimudib, Inod Onulasën, Zon Fikodiseth, Gilob Identomêm, Kûbuk Degëlam, Dodok Lektaudurvad et Goden Gesisalath étaient les fondateurs. Zon dirige l'expédition. Il est à noter qu'à l'exception d'Inod c'est un groupe entièrement féminin. Kibcilob a des terres belles et paisibles et ... ARANI, LA BRUTE DEMONIAQUE ? C'est un résident du coin ... qui je l'espère restera pacifique. Il est grand et terrifiant. C'est littéralement une figure de cauchemars, c'est là où on le retrouve. Ça commence bien ! Une barde, une armure et une hache. Ça va cogner !
  27. 1 point
    Swompy Time

    DwAARf Fortress : Kibcilob les bons voisins

    Ce sont mes dessins à moi. Vu que ce n'est que le début, je laisse de la place pour leur donner du caractère, de l'équipement supplémentaire, des cicatrices, etc. ... Inod est le premier soldat de Kibcilob "Toit Propre". Il a été sélectionné car il pouvait porté le nom de Philippe, et car il a tendance à mettre plus de temps à se remettre d'un problème de santé. Ce n'était peut-être pas les meilleurs raisons. Son équipement est fait principalement de moules du Chaos pêchées dans Igër Igril Rerïth, la Rivière de la Viande du Chaos. Alors "viande" ne marchait pas très bien, mais on est en l'an 5, et les mots "poisson", "coquille" et "moule" n'existe pas. Mais au final c'est plutôt classe. Des champs souterrains ont été faits pour avoir de l'alcool en hiver. Une cave a été creusé pour accueillir la nourriture. Maintenant, la salle à manger est terminé, et tout les nains ont une chambre individuelle avec un lit ... bon, il y a deux entrées/sorties par chambre sans portes, ce qui risque de donner des courants d'air. Par contre, les pluies de slime c'est ultra-relou : les nains s'en mettent de partout, vomissent, et surtout frôlent la dépression à chaque instant !
  28. 1 point
    Drawar

    Concours Mini AAR de l'été 2018

    Bonne histoire Rhysaxiel, bon, même je ne peux m'empêcher d'être triste pour les Chinois, mais bon, il n'avait qu'à pas rater leur modernisation. Je vais évidement participer, même si je ne sais pas encore sur quoi je vais baser mon récit, mais il y a encore largement de temps. Enfin, je suis occupé à un projet perso ailleurs, mais j'espère qu'il y aura de nombreuses participations d'ici là. J'avoue ce message était destiné à faire rappeler ce concours.
  29. 1 point
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  30. 1 point
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  31. 1 point
    LARS

    LFC : Quasi-guerre

    https://discord.gg/GH3WGA
  32. 1 point
    tguyon

    LFC : Quasi-guerre

    Ca tombe bien, je suis en train de réfléchire à un système de champs de bataille/Théâtre d'opérations On en parle sur le Discord ?
  33. 1 point
    Niner_Skirata

    Images de modèles

    Pour UNDERWORLD, tu as mis le symbole à l'envers chef
  34. 1 point
    Loup

    Dev Diary 5 – Carnet du 25 juin 2018

    par Johan Bonjour et bienvenue dans le cinquième carnet de développement pour Imperator ! Cette fois-ci nous allons... Lire la suite
  35. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    Tadam ! Il est beau, il est chaud ! le dernier scénario ! - America is back ! 1980-1985 - Saïgon-Kaboul 1975-1985 - une campagne de 40 ans 1945-1985 Enjoy ! http://cold-war2.com/
  36. 1 point
    Loup

    Concours Mini AAR de l'été 2018

    Bonjour à toutes et tous ! Juillet, c'est le mois de l'été, du soleil et des grands départs en vacances. Plus de temps libre nous permet de nous reposer, rencontrer des proches ou encore de consacrer du temps à nos loisirs. Au sein de l'équipe rédactionnelle, nous voulions être à l'écoute de vos intérêts et préférences par rapport à RGS, le site, le forum et la communauté, et avons ainsi lancé une enquête. En tirant les conclusions de cette enquête, l'un de nos constats était que l'une des passions partagées des membres de la communauté sont les récits de parties. Ainsi, pendant deux mois d'été, la rédaction vous propose, en plus de nos articles d'actualité et autres contenus habituels, un concours de mini-AAR de l'été. Le format de ce concours sera semblable à celui que vous connaissez déjà du mois de décembre, mais ce sera aussi une occasion pour les simples lecteurs de participer en choisissant le gagnant. Pour commencer, rappelons les principes de base du mini-AAR : Le récit doit être un message unique Utilisez la limite de 20 images dans un billet de blog en tant que référence si vous hésitez pour la longueur Le but est de rester concis et accessible Aucune restriction pour les jeux Le thème est libre Si vous cherchez de l'inspiration, n'hésitez pas de visiter le blog ouvert à l'occasion du concours précédent. Bien entendu, vous pouvez aussi visiter notre forum de récits de partie. Pour héberger les images, vous pouvez utiliser la fonctionnalité Galerie du forum. Pour un tutoriel ou plus d'explications concernant cette fonctionnalité, Socros a fait une vidéo qui est accessible sur notre chaîne YouTube. Détails du concours : Un gagnant, choisi par les lecteurs membres du forum à travers un sondage sur le forum Début du concours dimanche le 1 juillet 2018, fin dimanche le 15 août 2018 à 23h59 Début du vote des membres le jeudi 16 août 2018, fin vendredi le 31 août 2018 à 23h59 Proclamation des résultats samedi le 1 septembre 2018 Prix : un DLC au choix Les rédacteurs peuvent trancher en cas d'égalité La participation se fait sans inscription préalable Pour participer, il faut simplement poster votre mini-AAR sur le blog dédié N'hésitez pas si vous avez des questions ou remarques. Bonne chance et bonnes vacances !
  37. 1 point
    DKS_MaXoO

    Images de modèles

    Ils feront une superbe variante aux soldats de l'Armée Impériale sur les planètes marécageuses. Beau travail !
  38. 1 point
    Yetarse

    [Vicky2] Les Aventures de Karl von Yetarse

    On continue jusqu'à la fin de l'année 1899. Il me restera encore 36 ans in-game à jouer. En espérant finir mon récit cette année 2018 afin de cloturer une bonne fois pour toute cette aventure. Le but sera de poster un épisode tout les dimanches jusqu'à la fin. Je vais aussi essayer un nouveau format car cela avait bien été apprécié lors du grand changement de 2014. N'hésitez pas à donner des retours, ça donne envie de continuer les récits. ______________________________________________________________________________________________
  39. 1 point
    Mouchi

    Top juin 2018

    Suite à l’intérêt pour les récits de parties que vous avez démontré dans l’enquête, la rédaction vous propose, en plus d’
  40. 1 point
    HK 47

    Foire aux questions - Programmation

    Salut, Oui tu dois remplacer ATAT_Deployed_Squad_Clonetrooper_E par ton CLONE_ARC_M10_TEAM. Tu dois juste vérifier que ton CLONE_ARC_M10_TEAM corresponde bien à un groupe de soldats reliés entre eux (comme la plupart des unités d'infanterie de base) et non pas à des soldats individuels (comme les groupes de Jedi par exemple). Tu dois aussi t'assurer que ta LAAT ait bien ABILITY_COUNTDOWN et DEPLOY_TROOPERS dans la liste <LandBehavior></LandBehavior> et que tes soldats (pas le groupe de soldat) aient LANDING dans leur <LandBehavior></LandBehavior>.
  41. 1 point
    Collectionneur

    Cold War 2

    Bonjour. Je signale juste une erreur de drapeau quand on joue du coté français en juin 1950 sur l'évent suivant : Fin de la bataille de la RC4 : défaite française (-25 prestige, -5$) - C'est le drapeau tchécoslovaque qui est mit en début -
  42. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    La bataille de Belep, 8 mai 1942 : Dans la nuit du 7 au 8 mai, le commandant Yubiri dirige à la fois le destroyer Asagiri et une flottille de 4 destroyers en charge de la lutte anti-sousmarine. La lune est à son second quartier, la mer calme reflète la voûte céleste et s’irise à perte de vue de la lumière lunaire… Sur la passerelle, Yubiri ajoute au relent de graisse et de gasoil l’odeur de la nicotine tandis que dans le baquet, au-dessus de lui un jeune sous-officier s’use la rétine à parcourir l’horizon. *** A 15 km de là, l’amiral Murray relit sur la passerelle croiseur lourd Australia les ordres qu’il a reçu de Nimitz. « Par la présente, vous êtes prié et requis de conduire dans la nuit du 7 au 8 mai vos croiseurs jusqu’à Belep ou vous devrez engager les porte-avions ennemis en vue de les détruire. Puis de rejoindre à pleine vitesse Noumea afin d’éviter la riposte de l’aviation japonaise. » Pff, rien de plus simple, 200 milles à l’aller, 200 milles au retour, et au milieu une dizaine de porte-avions, heureusement, nos reconnaissances aériennes ont signalé le repli vers les Salomons des cuirassés ennemis, en conséquence il est vrai qu’il y a là une carte à jouer… Derrière lui, les croiseurs Camberra, Leander, Achilles, Perth, Emerald, Newcastle et l’américain Trenton soulèvent d’immense gerbes d’eau phosphorescentes tandis que 6 destroyers foncent devant disposés en un large arc de cercle… l’essentiel des croiseurs du Commonwealth ont été rassemblés dans cette flotte imposante qui marche 30 nœuds vers l’ennemi. *** A bord du Asagiri, la vigie appelle doucement le commandant, comme si sa voix pouvait être moins discrète que les diesels du navire. « Commandant, par 2 quarts babord, il me semble voir des vagues d’étrave, au moins 6 navires. - Vous avez raison, dit le commandant en jetant sa clope et allumant l’interphone : - Ici le commandant, branle-bas de combat, machine 1 tiers et signalez par projecteur à la flottille : ennemi repéré au 310, vitesse de combat 12 nœud. Radio, gardez le silence pour l’instant, mais préparez le message suivant que vous enverrez dès le premier coup de canon, « ENNEMI REPERE ROUTE AU NORD - 30 NŒUD - 6 CROISEURS AU MOINS » Finissant d’enfourner sa chemise dans son pantalon, le commandant en second arrive sur la passerelle : « vous ralentissez commandant ? - Oui, avec cette mer d’huile, je veux éviter que nos vagues d’étrave et notre sillage nous dévoilent, quand les américains seront à 8000 mètres nous balancerons nos torpilles et remonterons vers le nord à pleine puissance en les attaquant au canon. - Ça va être violent, les croiseurs légers sont équipés de canon de 150 à tir rapide qui vont nous pulvériser.
  43. 1 point
    Drawar

    Dev Diary 4 – Carnet du 18 juin 2018

    Les gens sont juste ignorants (à différencier des cons), comme le dirait l'un de mes anciens profs de philo. On associe trop l'esclavage aux plantations de sucre et machins des colonies européennes et suites (sans oublier que l'esclavage était déjà pratiqué en Afrique subsaharienne et que ces derniers n'avaient pas grand remords à vendre leurs «compatriotes», mais je ne dis pas cela pour légitimer le truc, mais c'est les mentalités de l'époque). Après, si les esclaves n'auraient pas de cultures et de religions, mais les autres pops oui, ça aurait été étrange.
  44. 1 point
    HK 47

    Foire aux questions - Programmation

    Salut, Ce n'est pas possible d'agir directement sur la couleur, il faut utiliser un modèle avec une texture de couleur différente. Par exemple, 41_EME_PH2.alo si tu veux du vert.
  45. 1 point
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  46. 1 point
    darkgrazi

    Images de modèles

    Y-45 TRANSPORT vu dans le film STAR WARS SOLO STORY Meshes : DarkGrazi Textures : DarkGrazi Rigging : DarkGrazi
  47. 1 point
    max_360

    Le Salon des Diplomates Fainéants [Blabla]

    Oui, un des plus gros défauts des débutants c'est de vouloir prendre direct des conseillers +3 qui coutent très chères pour un début de partie en se disant "pas grave je vais me retrouver en déficit" (et accessoirement, oublier de désarmer les forts). La Castille je trouve les parties assez aléatoires en fonction si les arabes te font beaucoup ##### ou non...
  48. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    Nettoyage de bugs et d'incohérences autour de la guerre de Corée (y'avait besoin) ==> Fait !
  49. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    2 scénarios "Indochine" sont maintenant disponibles : Ils sont prévus pour être joués avec la France (jusqu'en 1954)
  50. 1 point
    Mouchi

    Meilleurs monarques

    Si Jean Ier n'était pas mort au bout de 5 jours, on aurait peut-être évité la guerre de Cents Ans à cause des problèmes de successions des "Rois maudits".
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