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Affichage du contenu le plus aimé depuis le 16/12/2017 dans toutes les zones

  1. 6 points
    LARS

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    Bonne année et bienvenu dans ce numéro du concours "Kalinine", nommé en l'honneur du vieux président soviétique qui soutint avec joie Staline, Comme chaque année, nous allons procéder à la remise de différents prix aux mini-AAR créé dans le cadre du concours de RJS. Sauf que le Fan Club de Staline offrira un point de vue totalement objectif, éclectique et prolétarien des vainqueurs et des perdants dans différentes catégories. Mais assez parlé, voici tout d'abord les "Stalin Awards" : STALIN AWARD DU MEILLEUR MINI-AAR : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "De l'action, de l'émotion, des rebondissements et des soviétiques ! Que demande le peuple ?" STALIN AWARD DU MEILLEUR AUTEUR : MARAUD pour [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un camarade qui a su faire preuve d'inventivité et renouveler le genre du mini-AAR" STALIN AWARD DU MEILLEUR SCÉNARIO : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un scénario fluide, bien construit, avec une grille de lecture concise. Que du bon !"" STALIN AWARD DU MEILLEUR PERSONNAGE PRINCIPAL : STALINE dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un personnage charismatique qui tient à lui seul toute l'histoire" STALIN AWARD DU MEILLEUR PERSONNAGE SECONDAIRE : BOUKHARINE dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Le meilleur faire-valoir, qui aide Staline à sauver Rome de la menace trotskyste" STALIN AWARD DU MEILLEUR MÉCHANT : TROTSKY dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un méchant qui appuie le côté dramatique et rajoute un véritable challenge aux membres de SPQRSS" Mention honorable à Gravius dans [Qvadriga] La Course de la Toge Pourpre STALIN AWARD DES MEILLEURS EFFETS SPÉCIAUX : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE pour ses chariots en vue aérienne. "Un jeu aux graphismes époustouflants" Et maintenant, les "Trozzky Awards", avec un point du vue toujours aussi objectif, éclectique et prolétarien : TROZZKY AWARD DU PLUS MAUVAIS MINI-AAR : [LE TEMPS DES AS] L'ESCADRILLE DES BLEUX "Un mini-AAR qui mise sur un jeu avec un moteur de jeu qui remonte à l'ère tsariste. Aucun intérêt." TROZZKY AWARD DU MOINS STALINIEN DES AUTEURS : DRAWAR pour [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "L'auteur a tendance à laisser une part belle aux blancs et aux jaunes. Ça manque de rouge." TROZZKY AWARD DU PIRE SCÉNARIO : [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "Une large place est laissée aux nobles et aux bourgeois dans cette histoire" TROZZKY AWARD DU PIRE PERSONNAGE PRINCIPAL : GEORGE MCCLELLAN dans [ULTIMATE GENERAL : CIVIL WAR] - DOUZE HEURES SUR L'ANTIETAM "Le personnage principal est pratiquement absent scénaristiquement." TROZZKY AWARD DU PIRE PERSONNAGE SECONDAIRE : ALDRAZATH LA MARCHANDE dans [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "Une bourgeoise." TROZZKY AWARD DU PIRE MÉCHANT : LES ALLEMANDS dans [LE TEMPS DES AS] L'ESCADRILLE DES BLEUS "Ils sont allemands. Ce sont des nazis en devenir. Et ça en fait de bons clients à cet award comme chaque année" TROZZKY AWARD DES PIRES EFFETS SPÉCIAUX : [MONSTER HUNTER FREEDOM UNITE] CHASSE AU CRABE pour les screenshots basse résolution "J'avoue. C'est petit de notre part." Le vainqueur incontestable du concours cette année est "[QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE" !! Bravo à Maraud !
  2. 5 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien Jeu : Command Modern Air Naval Operations Wargame of the year edition. Scénario : “Attack on H-3”, scenario communautaire lourdement modifié par mes soins Camp : Iran Contexte : Première guerre du Golfe (Guerre Iran-Irak), 1980-1988 Date : 4 avril 1981 Introduction Les relations entre l’Iran et l’Irak sont tendues depuis plusieurs décennies, notamment à cause du statut de la navigation maritime sur le Chatt-el-Arab, à la frontière entre les deux pays. La découverte de pétrole dans la région du Kouzistan, qui inclue le fleuve, et la présence d’une majorité arabe, et non perse, attise les convoitises des baathistes irakiens, arrivés au pouvoir en 1968. La Révolution Iranienne de 1978-1979 et son ambition pan-islamiste s’inscrit également en contradiction totale avec le baathisme et ses aspirations nationalistes arabes. Espérant profiter du chaos, conséquence de la révolution islamique et de ses purges touchant l’Iran, l’Irak de Saddam Hussein lance le 22 septembre 1980 une attaque massive et surprise contre son voisin persan. Cette attaque, ciblée sur le Khouzistan que Saddam espère annexer, remporte un succès initial mais est bien vite non seulement arrêtée par des Iraniens étonnamment résilient, mais en plus progressivement contrée. Les troupes irakiennes échouent aux portes d’Abadan, dont le siège débute en novembre 1980 mais traîne en longueur. Son échec marque la fin de la première phase de la guerre, celle de l’initiative irakienne. L’année 1981 voit les deux belligérants en position largement défensive, avec toutefois le lancement d’une opération iranienne à Dezful en janvier, qui se solde elle aussi par un échec. Elle amène l’Irak à tirer ses premiers missiles, non des Scuds, qui entrent en scène plus tard, mais des 9K52 Luna-M/FROG-7, contre les civils. Dans les airs, les forces iraniennes ont l’ascendant sur leur ennemi, à tel point que les appareils les plus précieux sont déplacés loin à l’est de l’Irak, sur le complexe H-3 (sur le pourquoi de cette domination iranienne, voir un prochain AAR !). Les renseignements iraniens affirment de plus que l’Union Soviétique ainsi que la France ont livré en début d’année de nouveaux appareils à leur ennemi et que l’Egypte fournit des pièces détachées. Des bombardiers Tu-16 et Tu-22 ainsi que des Mirages F-1 seraient ainsi parvenus sur les bases irakiennes. L’état-major irakien considère son aviation, notamment ses précieux bombardiers, à l’abri sur l’H-3. Les Iraniens vont lui prouver qu’il a tort. Le complexe H-3 Ce complexe regroupe trois bases aériennes avec, sur chacune, une infrastructure colossale : tout le nécessaire au ravitaillement, quatre pistes en tout dont deux de près de 3km chacune, plus de places de stationnement pour les appareils que ce qui est nécessaire, ainsi qu’un réseau de radars et de défenses antiaériennes modernes. Il est fort probable que les bombardiers soient stationnés sur la base principale en raison des deux pistes qui offrent une sécurité accrue en cas d’attaque. Il est même possible d’aller plus loin et de conjecturer que les emplacements des avions sont au croisement des deux pistes, à l’est. C’est en tout cas ce qu’un commandant un peu censé ferait… A condition d’estimer qu’une attaque contre la base est possible, ce qui n’est pas le cas des irakiens. Le complexe est loin à l’ouest, près de la frontière jordanienne. Aucun appareil dans l’arsenal iranien n’est en mesure d’atteindre cette cible et de rentrer sans ravitaillement aérien. Le plan initial consiste en un trajet des plus directs : en passant directement au nord de Baghdad, le trajet est le plus court. Cependant, le fait de rester moins longtemps dans l’espace aérien est compensé par la proximité de plusieurs bases aériennes, dont les deux autour de Baghdad, assurément en état d’alerte permanent. De plus, une fois Baghdad passée, il sera impossible de maintenir la surprise, le seul objectif stratégique à l’ouest est la base H-3. Un triumvirat de colonels de l’Armée de l’Air Iranienne, Javad Fakoori, Bahram Hooshyar et Fereidoon Izadseta, ont raffiné le plan original et proposé plusieurs variations (historiquement une seule, la 2). Le plan n°2 consiste à longer la frontière nord du pays, où l’aviation irakienne est moins présente, pour ensuite virer vers le sud-ouest pour frapper H-3. La route est très longue et nécessite sans doute deux ravitaillements en vol pour l’aller seulement. Le relief est en revanche favorable à une infiltration : les Monts Sinjar à l’ouest de Mossoul offrent une couverture contre les radars irakiens. Le plan n°3 passe entre Al-Kut, défendu par la base d’Al-Jarrah, et Al-Amarah. Baghdad est ainsi contournée, mais l’absence de surprise une fois Baghdad passée persiste. Le plan n°4 est le miroir du plan n°2, mais passe très près de la base de Shaibah, dans une zone où l’armée irakienne est plus active. Le relief plat n’offre pas de couverture, mais les radars sont moins présents dans la région. La base aérienne de Shaibah est cependant assez active. Après plusieurs heures de discussion, le plan numéro 2 est retenu. Il offre le double avantage de passer par une zone de faible activité irakienne en plus d’offrir un relief accidenté, susceptible de complètement masquer les avions participant à l’attaque pendant de longues minutes. Longer les frontières turques et iraniennes ouvre en plus des possibilités de leurrer l’ennemi en faisant passer nos avions pour des avions étrangers en patrouille. Le plan Le principal problème logistique de cette attaque est le carburant. Nous disposons de quatre appareils de ravitaillement aérien, des KC-25/Boeing 707 qui peuvent ravitailler quatre appareils chacun dans des délais raisonnables. Pour l’ensemble de l’opération, quatre missions de ravitaillement seront nécessaires, deux à l’aller et deux au retour. La première et la dernière auront lieu au-dessus du lac d’Ourmia tout au nord du pays. La deuxième et la troisième mission se feront dans l’espace aérien syrien, entre les monts Sinjar et les montagnes au nord du pays, dans le Kurdistan irakien. Avec une telle configuration, il ne peut y avoir que huit appareils en vol. Les avions les plus à mêmes de mener une telle opération dans l’arsenal iranien sont les F-4E Phantom II. La base d’Hamedan en abrite plusieurs du 31e Escadron Tactique de Chasseurs. McDonnell Douglas F-4 Phantom II La configuration arrêtée est la suivante : - quatre avions chargés de six bombes de 750 livres M117 forment le groupe Alvand - quatre avions chargés de bombes à fragmentation BL.755 CB forment le groupe Alborz Outre leur équipement d’attaque, ces avions possèdent deux missiles anti-aériens AIM-7M Sparrow et un pod de contre-mesures AN/ALQ-101 pour se défendre contre les appareils rencontrés et les missiles tirés contre eux. Le principe est simple en théorique mais très dangereux en pratique. Les appareils voleront à basse altitude tout le long du trajet. Partant d’Hamedan, les huit F-4 se rendront au Lac Ourmia où ils procéderont au premier ravitaillement, avant de filer vers l’ouest pour procéder au deuxième ravitaillement au-dessus du Kurdistan. De là, ils attaqueront. Elle se déroulera en deux temps. Le groupe Alvand a pour mission de neutraliser les pistes de décollage des trois bases en lâchant quatre bombes par piste. L’objectif est de sécuriser le site en empêchant tout avion de chasse au sol de décoller pour intercepter les F-4 et de repérer d’éventuels bombardiers stationnés au sol. La vague Alborz a comme principal objectif de détruire les avions au sol avec leurs bombes à fragmentation, sous la couverture d’Alvand. Il n’y aura que deux passages au maximum avant de faire demi-tour en prenant l’exact chemin inverse. La base dispose d’un ensemble de défenses anti-aériennes relativement récent, des S-75M Volkhov/SA-2f et 9M32/SA-7a Grail au-dessus duquel il ne vaut mieux pas rester trop longtemps. Il y a sans doute des chasseurs sur place, mais nous ne savons pas avec certitude leur type ou leur état. L’Irak dispose de MiG-21 et de MiG-23, ce sont sans doute ces appareils que nous rencontrerons. A moins d’être repérés en vol, nous disposerons de l’effet de surprise et bénéficierons peut-être d’une défense moins acharnée que prévue. En parallèle Les patrouilles de routine ont lieu selon leur schéma habituel. Leur but est d’engager tout avion irakien identifié. Plusieurs appareils sont disponibles, ou le seront dans quelques heures, sans pour autant être affecté à une mission quelconque. Sur la base de Dezful, huit F-5E Tiger II sont prêts à décoller, quatre armés pour le combat antiaérien, quatre pour un bombardement au sol. Ils sont affectés à une mission de diversion contre Al-Amarah, consistant en le bombardement du poste radar et des bunkers, dans le but d’attirer les chasseurs irakiens dans la région et ainsi les éloigner du nord du pays. Des F-14 sont en attente à Omidieh. 4 avril 1981, 7h00, alors que les appareils sont quasi prêts à décoller, le briefing commence…
  3. 5 points
    Et cette année encore, la course à la Toge Pourpre à lieu! Cette année nos trois principaux challengers sont: Staline, Trotsky et Boukharine pour l'équipe du SPQRSS, l'équipe favorite du prolétariat Romain! Les 3 champions veulent chacun la toge Pourpre de meilleur Quadrige de l'empire mais seule une d'entre elle est propre! QUI SERA LE CHAMPION? QUI AURA LA POURPRE? L'équipe du SPQRSS au grand complet: Staline sera le premier a se lancer dans la course au pouvoir à la Toge! Il nous dit être prêt à tout pour réussir, se sent confiant et demande à ses partisans de le soutenir! A la fin du premier virage, Staline réussit a passer 3 et a se maintenir en seconde place! Décidément, cela semble bien partit pour celui qu'on surnomme "Bruta": Mais à la fin du premier tour, un homme, probablement payé par le vil Trotsky, lui vole la vedette! Que de tension dans cette course, décidément! Et au second tour, un autre candidat à la pourpre lui passe devant. Décidément il y a complot contre Staline qui passe 4ème! Staline semble faire tout son possible pour remonter la pente! La Toge Pourpre lui irait tellement bien à son teint! Mais c'est finalement à l'avant dernier virage que la vérité se fait! Son char casse! Probablement saboté par les ennemis de l'équipe du SPQRSS! Quel terrible fin pour le Grand Staline, qui humilié, doit sortir du stade sous les hués du prolétariat! C'est maintenant au tour de Trostky de tenter la Pourpre! C'est celui sur qui repose le plus les espoir. Il avait vaincu notamment durant 4 années d'affilé l'équipe des aristocrates/ Mais il semblerait cette année les Praticiens, est préparé un piège vu le nombre de d'observateur à côté de lui durant cette course! Et cela commence mal! Trotsky est bloqué par ses adversaires qui l'empêche de passer et le bloque a la fin du premier virage! Pendant ce temps Gavius, héro des Patriciens, lui vole la vedette! Quelle terrible humiliation pour celui qui était vu comme le grand vainqueur de la toge Pourpre! Trotsky ne semble avoir aucune chance! Et la triche s'accumule à chaque tour! Trotsky est continuellement bloqué par ses adversaires au tour 2! Et c'est ça qu'on aime! Pris en tenaille par ses adversaires lors du dernier tours, la vérité se fait: Trotsky est indigne de la Toge Pourpre! Et c'est finalement 5ème que Trotsky finit, humilié par les Praticiens. Devant cette défaite honteuse, il nous dit se retirer du monde du sport et se reposer dans sa villa à Capoue et souhaite bonne chance au dernier conducteur de l'équipe du SPQRSS, Boukharine. Et c'est finalement la finale avec ce dernier qui s'est qualifié tant bien que mal et se retrouvant donc dans une position très difficile de fond de couloir. Peu avant le début de la course, il se disait confiant, mais comme Nous la dit Gravius, le probable gagnant de cette année: "Le jour où il gagne le naze, je me suicide de honte!". On sent bien que l'équipe du SPQRSS n'a plus aucune chance! Et c'est incroyable! Boukharine qui était le plus mal placé remonte à la 2ème place avant la fin du premier 1 tour, alors que nous suivons Gavius! Il a réussit a profiter que les conducteurs soit occupé dans les couloirs centraux pour lancer à pleine vitesse son attelage et même à pénétrer dans l'un des couloir centraux durant le dernier virage! Mais Gavius ne se laisse pas faire et le maintient a distance! Boukharine semble voué à rester éternelle second! Mais... OUi! OUI! Alors que son adversaire était largement devant lui, Boukharine pousse ses chevaux a fond! Il fonce! Il fonce dans un coude à coude extraordinaire! Et passe devant son adversaire obligé de ralentir a cause d'un attelage en liberté! Lui laissant le champ libre vers la victoire! IL GAGNE! IL GAGNE! OUIIIIIIII!!!!!!!!! Boukharine à gagné la Toge Pourpre! C'est incroyable! C'est incroyable! Le vainqueur est célébré par la Plèbe romaine qui lui remettent la Toge Pourpre sur ses épaules de vainqueur! C'est Beau! C'est Grand! C'est Roooooommmeeee! Et pour couronner ce grand moment de sport, on nous signale le suicide de Gavius. Et ça aussi c'est le sport comme on l'aime!
  4. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Birmanie, Février – Mars 1942 Fin janvier, le théâtre de Birmanie est marqué par les faits suivants. Une armée japonaise assez réduite mais jouissant d’une combativité élevée (régiments de la Garde), et disposant de 3 unités de Paras, de nombreux avions de transports (bien que ceux-ci aient beaucoup souffert de la conquête) et d’une petite unité de char, le 14ème régiment. Un ravitaillement très difficile pour les deux camps. Une armée anglaise composée d’une part d’unité affaiblies et de faible valeur qui ont été repoussées de Rangoon à Shwebo et d’autre part d’unités manifestement puissantes et nombreuses en provenance d’Imphal et qui contre-attaquent vers Shwebo. Un ciel assez largement dominé par les japonais mais disputé. Une unité Thaïlandaise est en train de remonter de Rangoon vers Akyab et doit s’emparer de la base de Ramree (à mis chemin). L’infanterie japonaise (régiments de la garde et la 55ème division d’infanterie viennent de traverser l’Iradawi et commencent à encercler Shwebo. Le régiment de char s’est emparé de Lashio et remonte vers Myitkyina. Des bombardiers de la marine et des chasseurs sont basés à Magwe, près de Mandalay. Des bombardiers de l’IJA apportent leur soutien depuis Chiang Mai, important aérodrome du nord de la Birmanie construit en janvier 42. Guerre aérienne : L’aviation de Magwe va avoir deux mois chargés, mais fructueux. Elle se charge d’abord d’établir une supériorité aérienne au-dessus de Shwebo et de s’opposer aux bombardements anglais sur Magwe et Mandalay. Ils affrontent des Hurricanes et des P40 dans de petites rencontres (10 contre 10 environ ou le ratio de perte est de l’ordre de 1 :3 en faveur des japonais. Le 5 février, 10 oscars affrontent 10 Blenheim et 10 Hurricanes et 11 avions anglais sont détruits pour 0 japonais. Le 14 février, 5 zéros patrouillent au-dessus de la gare de Khata, ils sont surpris par 36 Hurricanes qui escortent 12 bombardiers, 2 bombardiers sont abattus au prix de 1 zéros. Le 26 février, 10 oscars surprennent 12 bombardiers qui attaquaient nos paras qui retraitent à l’Ouest de Shwebo (tentative malheureuse en janvier de ralentir l’armée d’Imphal), 8 bombardiers sont envoyés au tapis. Le 2 mars, 4 zéros qui couvrent la retraite des paras interceptent 20 Blenheim, en abattent 5. Etc… Le point culminant de cette bataille aérienne survient le 15 mars lorsque nos reconnaissances repèrent un lourd convoi de ravitaillement entrant en rade de Calcutta. 29 Betty décollent de Magwe et foncent au ras des flots sur la flotte anglaise, surprenant totalement la couverture aérienne ennemie positionnée bien trop haut. Le Cargo Clan Lamont (7500t) encaisse une torpille et coule et le destroyer Nizam est également coulé (1700 t) d’une torpille. Le transport de troupes Leonard Wood et le transport de troupe Joseph Dickman (10 000t) encaissent chacun 2 torpilles qui ne suffisent pas à les couler. Le lendemain, 39 zéros partent à l’assaut de Chittagong ou patrouillent 60 hurricanes, 5 zéros sont perdus mais 16 hurricanes sont détruits et les autres chasseurs anglais sont dispersés ; suivent alors 23 Betty qui repartent à l’assaut et achèvent le Joseph Dickman de 2 torpilles. Le 24 mars, 20 zéros et 27 bettys attaquent le port de Chittagong, affrontent 40 hurricanes et pour la perte de 5 betty et 1 zéros torpillent les cargos Industria et Ozarda ainsi que le cargo Jalaganga qui coule (4000t). Le 30 mars, 76 oscars arrivent en vue de Chittagong ou patrouillent 40 hurricanes, pour la perte de 3 oscars, une demi-douzaine d’avions anglais sont détruits et le reste de la couverture totalement désorganisée lorsqu’arrive alors à basse altitude 23 zéros et 43 betty. Le convoi anglais subit alors un martyr et 10 cargos (45 000t) sont coulés à la torpille. C’est la dernière fois que les anglais tenteront d’apporter renforts et ravitaillement par la mer au plus près du front. Un peu plus bas, dans la gadoue. La 2nd division de l’armée thaïlandaise continue sa marche vers Ramree Island, dont elle doit s’emparer afin de sécuriser la route côtière entre Calcutta et Rangoon. Elle repousse devant elle quelques débris d’unités anglaises et finit par atteindre la presqu’ile le 13 mars après une longue et éreintante marche. Là elle est mise au repos, gardant sous sa surveillance la route côtière. Pendant ce temps la 55ème division et le 16ème régiment de gardes qui forment le cœur de l’armée japonaise en Birmanie entrent dans Shwebo et commencent à bombarder les lignes anglaises. Un premier assaut provoque 1700 pertes chez les anglais contre à peine 300 chez les japonais, le lendemain l’assaut est relancé et cette fois les anglais s’enfuient laissant 4000 morts, blessés et prisonniers derrière eux. Le 12 février, le point fortifié Wazarup, à l’ouest de Mytkyina est capturé par un assaut aéroporté. Toutes les bases sauf Mytkyana sont aux mains de japonais. Cependant une armée puissante en provenance d’Inde marche sur Katha et en parallèle le 14ème régiment de char qui a capturé Lashio marche vers le Nord-Ouest en direction de Mytkyana. Le 16 février les anglais arrivent sur la gare de Katha ou des paras se sont retranchés. Un premier assaut est violemment repoussé par les troupes d’élites japonaises. 35 bombardiers Blenheim arrivent le lendemain et malgré l’opposition de 8 zéros qui abattent 6 bombardiers et en endomagent 7. Les paras sont cette fois repoussés à l’Est de l’Irradawi par les anglais. Le 9 mars la 55ème division arrive à Katha en vue d’en redelloger les anglais, mais l’opposition est sévère. Le 15 mars, 1600 japonais sont mis hors de combat. Même chose le 18 mars. Pendant ce temps le 14ème régiment de char tente d’approcher également Katha qui est devenu finalement le point de fixation de la campagne de Birmanie. Mais ils sont bombardés par la RAF et intercepté par une division indienne et une brigade anglaise. Le régiment de char est repoussé vers Lashio. Situation au 31 mars :
  5. 4 points
    Socros

    Bonne Année 2018 à tous !

    L’ensemble du Staff de Réseau Gamers et Stratégie vous souhaite une Bonne Année 2018 ! Nous tenons à vous remercier de nous avoir suivi tout au long de l’année 2017, année... Lire la suite
  6. 4 points
    Voici comme promis ma participation au concours de mini AAR 2017 ! Vous avez remarqué avec mon dernier récit que je suis assez fan d'opération aéronavales. Aussi, après Command : Modern Air Naval Operations, je vous propose une partie sur le Temps des As, un jeu sur combats aériens de la première guerre mondiale paru dans deux numéros de Vae Victis, partie qui aurait pu s'appeler "Commandement : opérations aéronavales anciennes" 12 mai 1917, au large de Zeebrugge Le port de Bruges, ou Zeebrugge, est exploité par la marine Allemande comme base de sous-marins. C’est de là que partent les submersibles menaçant le commerce britannique ainsi que les navires de l’Entente dans la Manche. Faute de pouvoir reconquérir la ville de Bruges et son port dans des délais raisonnables, la Royal Navy a décidé de mener un bombardement naval contre les installations côtières. Sous le commandement du Vice-Amiral Sir Reginald Bacon Trois monitors, le Marshall Soult, le Terror et l’Erebus, de la Dover Patrol, doivent bombarder le port, et plus particulièrement les portes du canal de Bruges menant audit port, guidés en cela par deux appareils d’observation du Royal Naval Air Service. Sans eux, les navires sont aveugles. Pour couvrir ces deux appareils et les deux autres devant les relayer au cours de la journée, le 4 (Naval) Squadron déploie plusieurs Sopwith Pup. Ces avions sont un petit bonheur à piloter : légers et maniables, ils sont toutefois légèrement armés avec leur mitrailleuse unique. Leur surnom de "Pup", chiot, vient sans doute de la docilité de l'appareil. Son nom officiel est en effet Sopwith Scout.. La Dover Patrol elle-même est couverte par les Sopwith Triplane du 10 (Naval) Squadron. Leur principal avantage réside dans leur capacité à voler haut et vite. La première patrouille des Pups est sans histoire : aucun avion allemand ne vient les attaquer tandis que les deux avions d’observation guident les tirs des navires. La deuxième est prise à parti par des Albatross D.III allemands. Ils n’ont pas la maniabilité ni la solidité des Pups, mais une puissance de feu accrue. C'est sur cet avion qu'Ernst Üdet a fait sa réputation. Le duel qui s’annonce est un cas classique de force brute contre manœuvrabilité. Sept Pups et plusieurs Triplane se retrouvent face à quatorze Albatross. Le bal aérien peut commencer ! Notre histoire ne concerne qu’une portion de la bataille : à l’ouest du port de Brugge, trois pilotes britanniques fraîchement sortis de l’entrainement affrontent quatre chasseurs allemands eux aussi novices. Les quatre avions allemands sont en formation berger : le pilote le plus expérimenté vole plus haut que le reste du groupe pour avoir une vision globale de l’affrontement à venir. Le chef, volant plus haut, a ainsi l’initiative. Les pions sont numérotés de 1 à 5, à droite de la silhouette de l'avion, en rouge pour l'Alliance, en bleu pour l'Entente, pour permettre de se rappeler qui est qui. - Albatros 1 est Franz Bergman. Un joyeux drille avec une tendance à la prise de risque inutile. Il a un talent particulier pour manœuvrer à la limite du décrochage. - Albatros 2 est Gunther Fricht. Un Bavarois très patriote avec d’excellentes capacités d’observation pour un bleu. - Albatros 3 est Albert Rossmann. Sans aucun doute le maillon faible de cette escadrille, il est très précautionneux, sans doute trop pour piloter un avion de chasse. - Albatros 4 est Manfred Grussenberg. C’est le plus expérimenté du groupe. Par « expérience », il faut comprendre qu’il a déjà piloté trois fois en conditions réelles, mais sans jamais abattre d’avion. Les Britanniques sont dispersés. Le Triplane est isolé des deux autres Pups mais devrait pouvoir les rejoindre rapidement. - Triplane 1 est William Radford, un habitué des patrouilles maritimes mais qui n’a jamais encore piloté le Triplane. - Pup 2 est Chris Paddington, un pilote qui a marqué son instructeur par sa propension à se lancer dans des figures improvisées avec ses appareils d’entraînement. - Pup 3 est Robert Murray, un londonien taciturne et plutôt efficace, allant souvent au plus court et au plus simple dans ses décisions. - Breguet 14 n°5 est l’appareil d’observation, il ne participe pas au combat sauf pour éventuellement être abattu. Les deux pions navires sont ici pour le decorum, ils n’ouvriront pas le feu sur les Albatros qui, sans bombe, ne peuvent rien contre eux. Les Pups profitent de leur meilleure maniabilité pour se mettre en position d’intercepter les Albatros sur leur gauche, qui choisissent quant à eux de continuer tout droit avant de virer vers les Pup. Le but ? Affronter chaque appareil britannique à 2 contre 1. Murray ouvre le feu en premier grâce à sa manœuvre. Les balles touchent Bergman mais ne font que des dégâts superficiels. Radford vire et fonce droit sur la formation ennemie. Tout juste à portée, il ouvre le feu sur Grussenberg. Un éclat de balle se fiche dans la mitraillette de l’Albatros et la déforme. Pas de doute possible, elle est inutilisable ! Les Albatros n’hésitent pas à contre-attaquer. Grussenberg et Murray se font face, se mitraillent, évitent la collision de peu… Une balle traverse l’épaule de Murray qui serre les dents, tandis que l’Albatros allemand est indemne. L’avantage d’avoir deux mitrailleuses est ici visible. Bergman et Fricht ouvrent le feu sur Paddington mais ne parviennent pas à le toucher en faisant des dégâts significatifs. La contre-attaque ne produit rien. Paddington use de sa vitesse et de la maniabilité de son appareil pour opérer un renversement. En quelques secondes, il se retrouve dans le dos de deux Albatros ! Privé d’une partie de sa puissance de feu, Rossmann panique et tente de se désengager, mais Murray se lance à sa poursuite. Le combat commence très mal pour les pilotes allemands. Trois de leurs avions sont suivis de près par les britanniques, seul Grussenberg a ses six heures de sûres, et encore a-t-il un Triplaneà dix heures. Notez l'usage de disques en lieu et place de pions fournis dans le jeu pour indiquer l'altitude et ne pas surcharger le plateau Murray suit Rossmann de près mais ne parvient pas à l’abattre, son bras est de plus en plus douloureux et l’Albatros est solide. Voyant que le pilote allemand se replie sur ses bases et de peur de tomber dans un traquenard, Murray fait demi-tour pour prêter main forte à ses compatriotes et profite du calme autour de lui pour gagner de l’altitude. Le renversement de Paddington a été utile : il endommage coup sur coup les appareils de Bergman et Fricht, déchirant ou arrachant leur voilure alors que ceux-ci tentent de lui échapper en prenant deux trajectoires opposées. Dans cette situation, les Pup, déjà plus maniables, vont pouvoir danser autour des Albatros ! Radford a moins de chance, Grussenberg endommage son avion dans un duel en face à face qui tourne, encore une fois, à l’avantage des Allemands. L’Albatros parvient en plus à se placer dans ses huit heures. N’est pas Georges Guynemer qui veut. Radford accroche la queue de Bergman, mais ne parvient pas à le toucher. Grussenberg ajuste sa position, il est désormais dans les six heures du Triplane. Paddington profite toujours de sa position avantageuse mais manque ses tirs. Il est surpris par une bourrasque qui l’emporte plus loin qu’il ne n’aurait souhaité et tente de compenser sa survitesse en prenant de l’altitude. Non seulement il manque sa cible deux fois, il perd en plus son avantage : Fricht a désormais la possibilité de renverser la vapeur malgré son avion endommagé ! Murray mets les gaz. Il découvre la situation difficile de ses alliés. Il assiste impuissant à un renversement de vapeur. Paddington est toujours poussé par le vent et offre désormais sa queue à Fricht qui tire mais ne parvient pas à le toucher. Radford place quant à lui Bergman dans son viseur, mais au moment d’ouvrir le feu, les balles de Grussenberg fendent son appareil en deux. Sans sa queue, le Pup n’a plus aucune stabilité et fonce droit sur l’eau en vrillant. L’avion s’écrase en mer, tuant son pilote sur le coup. Murray arrive enfin à portée de tir d’un avion allemand. Il serre les dents, pointe son nez vers le bas, laisse l’appareil gagner en vitesse, met Grussenberg en joue, tire… Et détruit l’appareil en quelques rafales à peine ! Les coups disloquent la structure et criblent de balles son pauvre pilote qui n’a rien vu venir. Bergman a bien tenté d’ouvrir le feu sur le Pup, mais de si loin, il est peu probable de toucher quoi que ce soit. Fricht tente de poursuivre Paddington mais perd trop de vitesse dans ses virages, la faute à sa voilure endommagée, et ne peut correctement l’aligner à cause de la différence d’altitude. Plutôt que de capitaliser sur sa vitesse, son altitude et la meilleure maniabilité de son appareil, Paddington se lance dans une nouvelle manœuvre. Derrière lui, Fricht voit le Pup partir en chandelle, faire un demi-tour tout en prenant de l’altitude avant de lui tirer dessus. Plutôt que de laisser la manœuvre se terminer, il ouvre le feu, touche l’appareil, arrache plusieurs élément de fuselage mais l’avion poursuit sa manœuvre, endommagé mais toujours aussi agile. Paddington met les gaz, tire à bout portant et perfore le fuselage sur toute la longueur de l’appareil avant d’enflammer le réservoir. L’Albatros se transforme en boule de feu et se disloque. Murray, qui venait de se positionner pour se lancer à la poursuite de l’avion allemand, se fait chiper une victoire. Derrière lui, Bergman se place dans ses 6 heures, mais il est trop loin, et surtout trop lent, pour être une quelconque menace. Murray profite de sa vitesse pour imiter quelque peu Paddington : malgré son bras toujours plus douloureux, il effectue un renversement et fait désormais face à Bergman. Les mitrailleuses des deux avions crachent leurs munitions, les impacts de carlingue se multiplient… Et l’Albatros cesse de tirer. Son pilote vient de recevoir deux balles en pleine tête. Sans direction, l’avion commence à piquer et rouler, envoie son pilote en chute libre, et s’écrase en mer. C’est une victoire pour l’Entente. Malgré leur infériorité numérique et leur relative désorganisation, les pilotes ont pu mettre à profit la maniabilité supérieure de leur appareil pour tenter des manœuvres audacieuses à même de leur donner l’avantage. La patrouille allemande n’a jamais inquiété l’observateur et perd trois Albatros contre un seul Triplane abattu. Les deux Pups, s’ils sont endommagés, restent entiers. Paddington rentre avec une première victoire à son actif et confirme sa réputation de voltigeur un peu fou. Murray auréolé de deux victoires, ne peut descendre de son avion sans assistance : l’adrénaline retombant, il perd connaissance sous la douleur. Quelques heures plus tard, il se réveille à l’infirmerie, le bras en bandoulière, bon pour quelques jours de repos. Une troisième patrouille abat un hydravion tandis qu’une quatrième repousse une attaque de deux autres hydravions équipés de bombes. Malgré la présence de l’avion d’observation au-dessus de la cible, le bombardement s’avère inefficace. De nombreux obus n’ont pas explosé, limitant la qualité des retours radio de l’observateur. La cible, les deux portes d’entrée du canal de Bruges, est de plus très petite, trop pour être précisément ciblées par l’artillerie navale, même avec correction. Le vice-amiral Bacon quitte la côte belge en pensant avoir suffisamment endommagé le port, mais une mission de reconnaissance quelques jours plus tard révèle qu’il n’en est rien. La plupart des obus sont tombés autour des portes sans les endommager, et si quelques docks et un bassin ont été touchés, le port reste opérationnel. L’opération est un échec. Le vice-amiral retente l’expérience quelques jours plus tard contre Ostende, une cible de taille correcte et plus sensible aux bombardements côtiers. L’expérience acquise est utile pour la conception et la réalisation des raids de Zeebrugge et d’Ostende de 1918. Pour les bleus du 4 (Naval) Squadron, en revanche, l’heure est à la célébration.
  7. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  8. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  9. 3 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    L'île poursuit son développement avec la création de mon port, je me suis autorisé l'utilisation du marché pour échanger des ressources. Principalement des herbes (médicinales) contre du bois (assez rentables, peut-être un peu trop selon moi, enfin, l'équilibrage est à revoir pour plusieurs choses dans le jeu), j'échange aussi mes surplus d'outils contre diverses ressources selon les besoins du moment. J'ai déplacé mon moulin, il n'était pas vraiment assez productif vu la distance de la réserve ou de la grange. Il y a maintenant des vaches à la place. Pas mal de ressource ont été engloutit pour l'amélioration du donjon, mais il reste encore une amélioration, mais là c'est trop. J'ai aussi bâti le haut-fourneau (nouveau bâtiment). Hélas, on ne peut pas le construire sur du pavement, car un y de la terraformation dans la construction du bâtiment (pour l'eau). En soi, ce n'est pas vraiment problématique, sauf que ça fait un îlot de verdure avec un haut-fourneau, moyen je trouve. Cependant, le bâtiment beau et bien fait quand même. Oui, la roue tourne pour actionner les soufflets et il y un courant dans l'eau visuellement. Il faut juste imaginer des canalisation souterraines. Vue générale :
  10. 3 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Opération Broadway L'opération Broadway est le pendant occidental de La Pérouse, seulement les moyens à disposition sont infiniment plus faibles. L'objectif est, en utilisant Palembang et Manado comme bases de départ, d'envahir Java, le Timor et les Célèbes, puis de là de prendre l'île Coco et de là menacer les convois entre l'Inde ou l'Affrique et l'Australie. Une seconde partie de l'opération est la capture ou la neutralisation de Darwin pour empêcher toute contre-offensive qui partirait de là vers le nord, les Célèbes et les Philippines. Pour ce faire, le groupe "Broadway" dispose de quelques croiseurs légers, de quelques destroyers, d'une dizaine de sous-marin et d'une centaine de bombardier et de chasseurs de la marine. Le fer de lance est constitué de la 6ème division de la Garde, récemment constituée, de la Division Impériale de la Garde, conservée en réserve en Indochine, et du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde qui seront disponibles au cours du mois de février. Des forces très légères donc mais qui doivent être renforcées par les troupes en provenance des Philippines et de Malaisie. La première quinzaine de février se limite a la guerre aérienne, des Hudson partant de Kendari au sud des Célèbes tentent des bombardements sur notre base de Manado mais sans effets. Néanmoins, le 12 février, 2 Do24 hollandais décollent de Kadjiti, grande base aérienne à l'Est de Batavia, font route vers Palembang au raz de l'eau et arrivent au-dessus du gigantesque port pétrolier. Là 30 zéros patrouillent 12000 pieds afin de protéger l'imposante flotte de pétrolier qui chargent du mazout à destination du Japon. Les deux bombardiers hollandais ne sont pas repérés, ils survolent le port en lâchant leurs bombes qui percutent l'immense pétrolier Kaizo Maru qui se brise en deux lorsque que ses cuves pleines de vapeur d'hydrocarbures explosent. Puis les deux lascars reprennent cap à l'Est sans avoir été inquiété par l'imposante couverture aérienne japonaises, la perte d'un pétrolier de 10 000 t capable de marcher 18 nœuds lors d'un raid aussi courageux que chanceux est une très mauvaise nouvelle. Un raid de Sally les surprend à l'atterrissage, lors d'un raid sur cet aérodrome qui détruit 5 bombardiers au sol. Le lendemain les hollandais renvoient 3 bombardiers sur le Palembang, mais n'aura plus de nouvelles d'eux. Le 18 févriers, les hollandais lancent cette fois-ci 8 bombardiers sur le port pétrolier de Balikpapan, ceux-ci tombent sur 11 oscars, 5 bombardiers sont abattus, le reste file sans demander son reste. 2 Hudson sont aussi envoyés sur Manado, ceux-ci tombent sur des zéros et ne s'en remettront pas. Le 19 février, Oesthaven, à la pointe Est de Sumatra est capturée, le lendemain, la flotte japonaise débarque la division impériale à Merak, une flotte de couverture composée de 2 CL et de 7 DD coule 5 vedettes lance-torpilles, mais une sixième se faufile dans l'imposant convoi et coule un dragueur de mine. 12 bombardiers tentent également de s'interposer mais 30 zéros partis de Palembang veillent sur la flotte et 7 bombardiers sont abattus, les survivants ne provoquent aucun dégât. Même chose le lendemain, 9 bombardiers tentent de s'approcher de la flotte, 5 sont détruits par les zéros. En quelques jours, la flotte de bombardement hollandaise à totalement été détruite. Pendant que l'aviation hollandaise effectue son baroud d'honneur, les troupes impériales commencent leur conquête de Java. La 6ème DI de la garde ainsi que la Division Impériale doivent encercler Batavia en passant par le Sud, encerclement qui est complété par le débarquement le 2 mars du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde directement à Kadjiti. Malheureusement les assauts des troupes de la 6ème DIG sur Batavia sont infructueux et couteux. Ce qui devait être un assaut rapide se transforme en siège. Le 5, le 9 et le 14 mars, la 6ème DIG et la Div Impériale lancent des assauts sur les hollandais, sans succès. Les chasseurs de l'IJA, installés à Kadjiti commencent a établir la supériorité aérienne japonaise sur Java en nettoyant le ciel au-dessus de Soerabaja. De même la prise de Merak permet de fermer le détroit entre Sumatra et Java par des champs de mines, des hydravions de patrouille anti-sous-marine et des patrouilles de chalutiers armés. Pendant ce temps, le Japon étant son emprise sur Sumatra avec la capture des principaux ports septentrionaux, la côte Sud étant pour l'instant délaissée. Bornéo est également totalement envahie. Le mois de mars se termine, et le drapeau hollandais flotte toujours à Batavia. La raison principale de cet échec est simple mais inquiétante, nos troupes sont fatiguées de ces mois de conquêtes ! Niveau de fatigue élevé, désorganisation des troupes importante (un squad sur trois), ceci essentiellement car en enchaînant les conquêtes, on ne peut pas totalement "préparer" les troupes et celles-ci commencent à tirer un peu la langue… Bien que le débarquement ait eu lieu comme prévu le 2 mars, on espérait être en train de finir de nettoyer Java au bout d'un mois, pas d'entrevoir la fin du siège de la première de ses villes. On a donc pris un mois de retard... en un mois d'opération. Finalement, deux Div d'infanterie, c'est pas assez, on paie là le fait que Singapour a été pris si tard et que la capture des Philippines, de la Malaisie, de Sumatra et de Java (sans parler des Salomons et de la compagne de Birmanie ou le commandant local et prié de se débrouiller avec ce qu'il a...) ont été conduites en parallèle et non l'une après l'autre Et c'est vrai que rien que l'écrire, ça parait fou, alors le réaliser, c'était forcement compliqué... Bref...
  11. 3 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    Voilà, j'ai bâti un seconde village, enfin, ça serait peut-être plus un faubourg vu la distance et la ville s'est bien développée. J'ai été un peu ralenti par une famine. J'ai un peu tarder à ajouter de nouvelles sources de nourriture et avec la construction du refuge et des cabanes pour le nouveau village, j'ai eu une véritable explosion des naissances. Ce fut un peu «complexe» à gérer, mais c'est plus facile maintenant puisqu'on peut mettre des habitations en «pause» et réduire le nombre de place pour éviter des explosions de bébés après une série de morts, sans de devoir détruire les bâtiments. Enfin, les naissances se sont enfin un peu calmer, mais je ne suis pas loin d'une autre famine, mais j'ai de nouveaux champs pour cette été. Mon plus soucis est mon approvisionnement en bois, les forêts environnantes ne suffisent plus vraiment, enfin, il y a surtout de l'eau autour... Il va falloir que j'implante des village sur l'île principale pour m'approvisionner. J'ai comme projet de bâtir un port cet été, j'ai aussi un emplacement pour une écurie (élevage d'âne) en attente, mais ça risque d'aller à l'année suivante à cause du bois. Une dernière image sur la rue des boulangers :
  12. 3 points
    Jafado

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    Je te remercie maraud pour ce Lénine d'argent. Rappelons qu'en nivelant la résolution de façon plus égalitaire, les prolétaires de tous pays pourront bientôt s'unir au sein d'un internet libéré de tout impérialisme. Et comme le disait bien le camarade Ulbricht, "greif zur Feder, Kumpel !", prends la plume, camarade : merci à tous les prolétaires, qui lors de ce concours ont permis de faire avancer notre cause ! Gloire au grand Staline !
  13. 3 points
    Maraud

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    Merci, merci! Je remercie cette année encore le fan club d'avoir sut tiré au clair les qualités intrinsèques de mon mini-AAR prolétarien. J'y ait mit tout mon cœur (et environs 3h) afin de parvenir à ce chef d'oeuvre actuel. Je remercie l'équipe technique, les personnes sans qui cela n'aurait pas vu le jour, Staline, Trotsky et Boukharine, ainsi que mes parents, les créateurs d'internet, le créateur du jeu, les producteurs du jeu, ceux qui ont fait ce site, ceux qui ont fais les codes qui ont permit ce site, l gars qui a inventé l'électricité, l'équipe de steam, etc... Un véritable travail d'équipe que je tenais à dédié au Camarade Staline, notre héro à tous, qui nous a guidé tout le long de cet oeuvre magistrale. Nous signalons que bientôt une version de 4h en film sera produit par Mosfilm. Je tenais aussi a critiquer sévèrement les autres mini-AAR, notamment celui de Drawar pour son jaunisme et sa collaboration de classe envers le féodalisme. Je rejoint les critiques sur les jeux de guerres présentés, en rajoutant que c'est mené la jeunesse dans les bars de l’extrémisme politique ce genre de jeux et que je trouve ça scandaleux. Mais je tenais aussi a dire que celui de @Jafadoexprime par sa basse résolution, une volonté prolétarienne d'en finir avec une 4k bourgeoise et décadente. De plus son obstination a ne pas respecter les conventions bourgeoises en postant son oeuvre dans ses propres commentaires. J'aimerais donc lui dédié un Lénine d'argent. Merci au comité du fan club et merci a nos chers lecteurs qui ont sut choisir le meilleur de tous.
  14. 3 points
    Vivelempereur

    Quel doit-être le prochain pays jouable ?

    Parce que mon pseudo c'est Vivelempereur, pas Viveleraïs
  15. 3 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Mais où est le Kido Butai ? Pendant que les cuirassés faisaient le sale boulot en Papouasie, le Kido Butai prenait le large plein Est pour soutenir une offensive qui vise à durablement éloigner les américains de nos lignes de communications Truck-Rabaul et Truck Guadalcanal. Ainsi le 12 mars, les troupes de marine capturent Ocean Island, près de Nauru, puis Tarawa, Tabbituea et poussent même l’audace à prendre Baker Island, qui est presque sur la ligne de communication Pearl Harbor – Fidjis. On vient ainsi de repousser la ligne de front de plusieurs milliers de kilomètres. Tabbituea qui couvre le flanc Est de Guadalcanal fait l’objet de terrassements intensifs en vue de fortifier nos positions et de pouvoir opérer sur place un grand nombre d’avions. Puisque ce serait dommage de faire tous ces kilomètres pour rien, le Kb pousse jusqu’au nœud de communication de Pago Pago et lance le 17 mars ses avions sur le port allié. Les pétroliers California Standard et Manzanillo sont coulés, de même que le transport de munitions Lassen, le ravitailleur de sous-marin Fulton et le ravitailleur de destroyers Dixie. Divers mouilleurs de mines, transports, et navires de soutien sont également touchés. Au total 13 navires pour 52 000 tonnes sont coulés. Le Transport de Munitions Lassen explose à Pago Pago
  16. 3 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Philippines, Février – Mars 1942 Pendant les premiers jours de février, les bombardiers de l’IJA soutiennent les troupes au sol à Clark Field. Le 8 février, un assaut permet la capture de la base militaire et de son important aéroport. 5400 américains sont tués, blessés ou capturés. Une garnison importante est laissée sur place tandis que le reste de l’armée marche sur Manille. Les bombardements aériens reprennent à la fois sur la presqu’ile de Bataan pour empêcher les américains de récupérer et sur Manille pour soutenir l’avancée des troupes. Un premier assaut mené sur Manille le 12 février permet la mise hors de combat de 1800 américains et la capture de toutes les fortifications. L’assaut est immédiatement reconduit le 13 février mais est un échec. Après quelques jours de repos, et alors que les avions maintiennent la pression, Manille est capturée le 17 février. Les troupes retraitent vers le Sud mais rencontrent les troupes de marines débarquées au sud de Luzon à Legaspi. Les fuyards sont capturés et le Japon étend son emprise sur la totalité de Luzon à l’exception notable de Bataan. C’est important car le port de Manille est inutile sans la capture préalable de Bataan, de son artillerie côtière et du nettoyage de ses champs de mines. Afin d’emporter la décision, l’aviation de l’IJA lance un raid à basse altitude qui n’apporte aucun résultat si ce n’est la perte de 3 appareils… Pendant la fin février, les troupes se réorganisent et se ravitaillent à Manille tout en préparant leur assaut sur Bataan. Le 12 mars, les troupes prennent position sous les contreforts de la forteresse naturelle et commencent leurs barrages d’artillerie. Le 15 mars, un premier assaut fait subir 2600 disparus chez les japonais, pour à peine quelques blessés chez les américains, mais une première ligne de fortification est capturée (1 sur 4). L’assaut est relancé le lendemain, ce qui est une erreur, 1600 japonais sont portés disparus sans résultat. Le 20 mars, la bataille reprend et voit la chute d’une seconde ligne de tranchées. Le 22 mars, la garnison est mise en déroute par un dernier assaut, 16000 américains sont capturés. Immédiatement les dragueurs de mines de Formose s’emploient à nettoyer la baie tandis que les troupes retournent à Manille pour reconstituer leurs forces avant d’être transférées vers d’autres front. Dès que le port sera nettoyé, Manille deviendra un port de stockage de ressource et de pétrole en charge de la collecte de la production de Bornéo et des Célèbes. Malaisie, Février – Mars 1942 La 21ème Division poursuit son avance vers Taiping avec le soutien des bombardiers Ki-21 Sally. Dans le même temps, les chasseurs basés à Kota Bharu, Singkawang et Palembang maintiennent une pression constante sur Singapour ou depuis fin janvier. La 21ème division rencontre des éléments britanniques en retraite le 2 février et les repousse sans difficulté en faisant au passage un millier de prisonniers. De nouveau le 6 elle rattrape et détruit des fuyards et de nouveau le 11 février. Le 20 février elle capture Malacca et fait encore 1500 prisonniers. Le premier arrêt à lieu à Johore Bharu ou l'opposition est sérieuse un premier assaut est un échec lancé le 28 février est un échec. Un second assaut a lieu le 4 mars et provoque 700 pertes de chaque côté, un dernier assaut conduit le lendemain permet d'emporter la décision. Pendant ce temps le 1er régiment de char qui longe la rive nord de la Malaisie capture Temuloh et poursuit sa route vers Singapour. Le 15 mars, l'armée de Yama#####a (5 divisions d'infanterie et 4 régiments d'artillerie) traverse le détroit qui sépare Singapour de la Malaise sous le feu nourri des britanniques. L'assaut coûte près de 6000 hommes. Le lendemain, l'assaut est immédiatement relancé et permet la capture d'une première ligne de fortification. Après 8 jours de repos, l'armée relance son assaut et bouleverse l'armée disparate de défenseurs qui partent en déroute. Le Gibraltar du Pacifique tombe comme un fruit mur. Immédiatement les transports de troupes, les dragueurs de mines et les corvettes anti-sous-marine basées à Saigon ou à Formose rejoignent leur nouveau port d'attache. Il ne reste plus au Anglais que le petit port de Kuantan, sur la côte nord, c'est le boulot du 1er régiment de char qui capture la base le 31 mars, mettant ainsi fin à la campagne de Malaisie.
  17. 3 points
    Drawar

    Fin d'année 2017

    J'espère qu'il va y avoir d'autres participants. J'avais prévu quelque chose, mais bof au final et, pour un autre jeu que j'aurais aimé, je n'ai pas accès aux captures d'écrans de Steam (je dois le lancer en mode compatibilité) et il n'y a pas un système intégré au jeu. En fait, je pourrais, mais jouer sans son, ce n'est pas génial... et je ne voulais pas que me limiter en lançant une partie aux strictes débuts. Mais je suis entrain de retélécharger un ancien jeu et j'essaie de faire cela très bientôt.
  18. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  19. 2 points
    Galactic Civilizations III avec son expansion Crusade est un très beau jeu, qu'on peut décrire comme un Civilisation V dans l'espace, avec la possibilité de concevoir ses vaisseaux. Malgré ses ressemblances avec Civ 5, il peut être un peu compliqué à prendre en main quand on débute. Et bien justement, pour commencer cette (petite) aventure sur Galactic Civilizations et découvrir comment s'étendre dans l'univers hostile et rempli de vestiges des Précurseurs, c'est la Résistance terrienne qui s'y colle avec sa Générale en chef. Le Refuge, notre monde d'origine, va devoir produire les premiers vaisseaux colons le plus rapidement possible, afin de fixer des frontières avec les autres civilisations. Tout se passe ici :
  20. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  21. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  22. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  23. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

    1964-1968 et 1959-1969 ajoutés !
  24. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

    3 nouveaux scénarios ajoutés à la version anglaise du jeu !
  25. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  26. 2 points
    Maraud

    L'AAR de l'année 2017

    Devant la grâce, le talent d'écriture, la perfection de sa prose, l'audace de l'auteur, son courage à chambouler les codes afin de créer un renouveau au sein de nos communautés bloquées dans l'immobilisme et le conservatisme AAResque, je penche en faveur du n°6. Bien qu'à première vue pauvre et sans intérêt, l’œuvre présente un monde de toute beauté une fois la première lecture étonnée faite, pour passer à une relecture des plus formidables et des plus osées. Un récit qui ose, qui va de l'avant. Un récit qui dépasse ce que la morale et la censure n'oserait point permettre mais le fait avec un tel élan, que nous ne pouvons que tomber sous son charme. Et c'est pour ça, et je vous le dis avec l'émotion dans les doigts, que je ne peux que voter pour le n°6. Bravo Swompy, tu es le meilleur.
  27. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  28. 2 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Chine, Février – Mars 1942 Rappel des évènements précédents. La guerre en Chine, a été marquée d’abord par une puissante offensive chinoise au centre, sur Wuchang, Ichang et Nanchang, qui a vu la perte des deux dernières villes respectivement au Nord et au Sud de Wuchang (décembre 41). L’offensive a été stoppée par une attaque blindée au nord qui a permis l’encerclement d’une centaine de millier d’hommes dans la poche de Chuchow. Le mois de janvier a lui été marqué par une offensive chinoise le long de la frontière mongole qui a provoqué la perte de Paotow et Kweisui ; pendant le mois de janvier, Hata a organisé la retraite sur ce front tout en utilisant les débris de la cavalerie mongole mise en déroute par les chinois pour relever une division japonaise qui faisait du maintien de l’ordre à Pékin. Celle-ci se met en route afin d’arrêter les chinois. Enfin au Sud de Changhai, une armée avait été rassemblée afin de dégager Nanchang. Hélas la ville était tombée plus tôt et l’armée a donc été déroutée vers Wenchow afin de capturer le dernier port chinois. Malheureusement le mois de janvier s’était terminé sans que la ville puisse être capturée. Front Sud : L’aviation basée à Changhai matraque chaque jour les troupes chinoise retranchée à Wenchow, le 12 février, la base de Kenshien est capturée, aggravant encore l’isolement de Wenchow tandis que toute la bande côtière entre Canton et Shanghai tombe de plus en plus sous domination japonaise. Du 16 février au 22 février, l’armée japonaise attaque Wenchow et chaque jour se fait repousser. Le dernier assaut est un échec couteux, l’armée qui assiège Wenchow a perdu toute valeur combative… L’armée est mise au repos jusqu’au 3 mars ou un nouvel assaut est lancé. Celui-ci est décisif, et le port est capturé. Malheureusement les débris de l’armée chinoise s’échappent il faudra les poursuivre avant de les anéantir pendant tout le mois de mars. (CARTE POINT 1) Front Centre (Sud) Wuchang est assaillie par de nombreuses divisions chinoises, certaines se sont positionnées sur la route Wuchang – Kiukiang, menaçant le ravitaillement de cette base qui fait face à la concentration de troupes ennemies à Nanchang. La 26ème division commence à nettoyer les abords de Wuchang, sur la route vers Changsha, tandis que la 3ème division s’apprête à bloquer la retraite vers le nord des armées chinoises regroupées dans Nanchang (CARTE POINT 3) et la 40ème division rétablit la communication entre Wuchang et Kiukiang (CARTE POINT 2). La 26ème division est rejointe par deux autres divisions afin de marcher sur Changsha, un premier affrontement lancé le 15 février est un échec couteux, 3000 japonais sont mis hors de combat. Prélude à un mois de combats sanglants ou l’armée japonaise va petit à petit dégager Wuchang et dégager toute la rive nord de Nanchang ou est regroupée l’armée chinoise. Certains combats voient la mise hors de combat de plusieurs dizaines de milliers d’hommes dans les forêts du centre de la Chine. Pendant que l’armée « Centre » mène sa guerre d’usure à Wuchang, l’armée qui a triomphé des Chinois de Wenchow remonte vers Nanchang et clos son encerclement. Commence alors la reconquête rue après rue, tranchée après tranchée. Près de 70 000 chinois sont encerclés (CARTE POINT 4). Le 6 mars, un assaut permet la prise de toutes les fortifications, les chinois sont privés de tout, de nourriture, de ravitaillement et surtout, d’échappatoire. Le 8 mars, un dernier assaut permet la prise de la ville. 6 corps d’armée chinois sont détruits, les Japonais font 30 000 prisonniers. Le reste du mois de mars est consacré à la mise au repos des unités de combat et à la destruction des dernières unités chinoises à l’Est de la ligne Canton Nanchang. Front Centre (Nord) Pendant que les japonais annihilent l’ancienne armée « Sud » de l’offensive chinoise de décembre 41, l’armée « Nord » qui avait pris Ichang en décembre 41 reprend son offensive. Le 21 février, 60 000 chinois attaquent la 13ème division qui leur fait face de l’autre côté du fleuve (CARTE POINT 5). 1000 japonais et 3500 chinois sont mis hors de combat et les Chinois établissent une tête de pont. Le 23 février l’armée chinoise pulvérise la 13ème division qui retraite en déroute vers Hankow, les chinois sur leurs talons. L’armée chinoise marche ensuite non pas sur Hankow, comme on pouvait le craindre, mais sur Sinyang, afin sans doute de couper la ligne de chemin de fer « Nord ». Les chinois arrivent à Sinyang le 10 mars après une longue marche réalisée sous des bombardements quotidiens. Ils arrivent manifestement épuisés et privés de tout, là ils sont violemment repoussés (4000 mort chinois contre 900 japonais), puis ils entament leur retraite vers Ichang ou ils se retranchent. Front Nord : Le général Hata a réussi a rassembler 2 division d’infanterie (la 69ème et la 41ème) qui relèvent les troupes de cavalerie mongole totalement étrillées par l’attaque chinoise. La 37ème division a également été mis à disposition de la contre-attaque, celle-ci devant sécuriser l’axe d’attaque en provenance de Sian. La contre-attaque démarre le 13 février avec des bombardements aériens. Le 14 février, les bataillons d’artillerie des la 69ème et de la 41ème prennent la relève des bombardiers et commencent à ramollir les défenses chinoises. Le 16 février, les chinois lancent un premier assaut, l’opposition est sévère, du coup l’artillerie et surtout l’aviation balancent tout ce qu’ils peuvent sur les chinois pendant à 5 jours d’affilés. La les japonais relancent un assaut et recapturent Kweisui le 23 février. Pendant ce temps, la 37ème division entamme sa marche vers le Nord Ouest. Elle rencontre un corps chinois le 26 février, le premier assaut est un échec. Les seconds assauts lancé le 1er mars ne donnent rien également, mais le lendemain, les japonais arrivent à repousser les chinois qui retraitent avec de lourdes pertes. Harcelés par l’aviation ils sont à plusieurs reprises rattrapés par la 37ème qui leur inflige à chaque fois de lourdes pertes. Cette retraite se poursuit jusqu’à Yenan ou malheureusement les fuyards rejoignent une armée en défense. Le premier assaut lancé le 24 mars par la 37ème sur la ville de Yenan est un échec, et le mois de mars se termine sans que la situation évolue. Plus à l’Est, les reconnaissances aériennes semblent indiquer que des chasseurs de type soviétique (I15 et I16 protègent le ciel de Sian, capitale régionale et grand centre industriel. Soucieux de ne pas laisser l’aviation chinoise se développer, 40 oscars volent vers Sian le 19 mars et le 20 mars et abattent une quinzaine d’avions.
  29. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  30. 2 points
    Tellus30

    Bogue

    Bonjour, merci beaucoup pour le retour positif. Je fais une longue pause en ce moment car le mod m'a pompé tout mon temps pendant 2 ans, mais je promet de le mettre à jour dans les mois qui viennent (sans date précise mais je pense m'y remettre à partir de fin mars). En ce qui concerne le crash dump, il ne m'est d'aucune utilité car c'est un fichier windows et pas un fichier EU4.
  31. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

  32. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

    Bientôt...
  33. 2 points
    Socros

    Fin d'année 2017

    Il est temps de désigner les gagnants du concours du mini AAR de l’année 2017. ... Lire la suite pub: 03/01/2018 15:30:27
  34. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  35. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  36. 2 points
    Loup

    [MOD] Quand le Monde a Arrêté d'Avoir un Sens

    Beta 0.9.11 Important : Ceci est une mise à jour officielle du mod. Elle comprend la dernière version GitHub avec de nombreux changements qui n'étaient pas dans la version précédente. Toute ancienne version ou vieux liens de téléchargement ne sont plus valables. Notre ambition est d'avoir un mod qui est jouable sans trop de crash ou de bugs et ensuite ajouter du contenu à partir d'une bonne version 1.0.0, d'où le statut de bêta. Téléchargement : LIENS Empreinte : ???? Compatibilité : CK2 vanille 2.8.1.1 Cette nouvelle version est compatible avec les anciennes sauvegardes (sauvegardez tout de même vos sauvegardes au cas où) Notes de changements en anglais : Installation : Installeur : 1. Lancez le fichier de l'installeur .exe 2. Sélectionnez votre dossier de mods CK2, si ce n'est pas celui par défaut (Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod) 3. Attendez que l'installation du mod se termine 4. Lancez CK2 5. Sélectionnez le mod "When the World Stopped Making Sense" dans la section Mod 6. Sélectionnez les sous-mods graphiques pour WTWSMS pour lesquels vous possédez les DLCs requis 7. Jouez! Manuelle : 1. Supprimez tous les anciens dossiers "WTWSMS" et tous les fichiers .mod dans Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod 2. Videz votre cache de gfx, en supprimant le dossier Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\WTWSMS\gfx 3. Extrayez l'archive téléchargé 4. Entrez dans le premier dossier et transférez le contenu de ce dossier vers Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod 5. Lancez CK2 6. Sélectionnez le mod "When the World Stopped Making Sense" dans l'onglet mod 7. Sélectionnez les sous-mods graphiques pour WTWSMS pour lesquels vous possédez les DLCs requis 8. Jouez! Note : Grâce au travail de @Mouchi et @Domper59 la version française est plus complète que jamais, et je vous recommande de joueur en francais pour pouvoir aider à la compléter et perfectionner avec vos retours.
  37. 2 points
    zimxavier

    Traduction / Correction CK2

    J'ai retiré les lignes du fichier FR lors de la dernière grosse mise à jour de mes commandes, puisqu'elles n'étaient plus utiles pour la version Religion. J'ai oublié qu'elles étaient encore utilisées par la version TrueReligion (29 occurrences tout de même). Corrigé. Ça devrait normalement affiché "de Dieu" en jeu. C'est un problème trop grave, donc nouvelle version du mod. https://www.mediafire.com/folder/soee68k19c49c/Crusader_Kings_II_traduction
  38. 2 points
    LARS

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    @Jafado @The_Dude @Lunarc @Endwars Ô camarade du Fan Club, admets que [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE est le meilleur mini-AAR cet année.
  39. 2 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    Le développement se poursuit. Vue générale J'ai testé pour la première fois la ferme piscicole. Je suis mitigé (là je ne parle pas des quelques soucis techniques rencontrés, même si j'ai pu «résoudre»). Pour la place que ça prend, je la trouve pas si productive. Elle emploie qu'une personne qui ne sert que de livreur la production est fixe et donne dans mon cas 20 poissons par tiers de saison, c'est une productivité habituellement supérieure à la pêcherie (par personne), mais je trouve cela peu quand même. Ça serait mieux si le bâtiment serait plus productif en échange du fait que les poissons mangent de l'avoine ou du blé par exemple. À part ça, j'ai décidé d'étendre la la cité-île sur l'île voisine avec un «pont» en pierre. Je trouvais l'emplacement sympa, donc j'y ai mis le donjon, ainsi que le comptoir qui me sert actuellement strictement à rien vu que je n'ai pas caravansérail, ça va venir. Un note pour ceux que ça pourrait intéressé, on ne peut pas vraiment créer des fortifications au bord des carrés de pavement, il y a toujours les rampes et même sans, on ne pourrait sans doute pas les coller, vu la manière dont fait le pavement. Enfin, peut-être que ça va changer ou il serait bien d'ajouter un «pavement» fortifier, cela serait super. Deux dernières images : Malheureusement la route de l'île et le pont ne sont pas alignée, mais je pouvais vu au fonctionnement technique du pavement et je ne voulais pas détruire et reconstruire mes bâtiments.
  40. 2 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    Un patch intéressant est sortie. Je n'ai pas regardé les améliorations localisations françaises, s'il y a, j'utilise mon mod et je me content de de traduire les nouvelles lignes (qui n'était que partiellement traduite), mais il faudrait que je vérifie un jour, juste pour voir les noms, s'il y des descriptions améliorées. Le gros ajout est le «pavement». Il se compose d'un carré 4x4 et qui permet d'ajouter un sol en pierre, mais le plus intéressant est qu'on choisir la hauteur (et il y un pavement de type escalier). On peut donc maintenant aménager proprement ses côtés ou créer une cité étagée, voire un pont en pierre (enfin, ça serait plus une digue piétonnière qu'un pont). Cependant, le placement n'est pas libre, la carte est découpée en gros carré 4x4 pour cette fonction. Aussi, pour le moment, en tout cas, on ne peut pas y connecter les ponts en bois, ce qui serait utile, enfin, il faut prévoir un peu de terre pour faire la transition. Je crois aussi que le pavement augmente aussi la vitesse de déplacement comme pour les routes. On peut placer les bâtiments sur les pavements sans problème, sauf champs et élevages en gros, ainsi que le haut-fourneau, si je me fis aux tracés. Il faut dire que ce dernier possède des bassins d'eau et une roue à eau, un peu étrange quand on sait qu'il n'y a pas de rivière. Voici ma partie actuelle. J'ai commencé en mode «Adam et Éve» ce qui a ralentie pas mal le développement au début. J'ai aussi construit des bâtiments coûteux pour donner une style plus urbain à «l'île-cité». J'aurai pu me contenter de la simple ferronnerie et grange, au lieu de la forge et de la réserve (note, j'utilise les noms de mon mod). J'ai du détruire ma première grange pour le pavement dans le zone. J'avais commencé sur la petite île (volontairement).
  41. 2 points
    NOUVELLE VERSION DISPONIBLE RELEASE BETA 0.95 RELIC1 (23 décembre 2017) pour CK2 v2.8.x Notes de changements et LIEN de téléchargement dans le premier post du sujet.
  42. 2 points
    LARS

    [QVADRIGA] La course de la Toge Pourpre

    CE MINI-AAR EST SPONSORISÉ PAR LE FAN CLUB DE STALINE
  43. 2 points
    Drawar

    Fin d'année 2017

    Voilà, je poste ma contribution ici pour le moment. Je ne sais pas pourquoi, mais le bouton ajouter un billet n'apparait pas dans le blog en question. Enfin, d'ailleurs, les blogs ne sont pas vraiment visible, je viens juste de voir qu'il y a un nouvel ajout...
  44. 2 points
    Voici un petit AAR sur Ultimate General : Civil War, un des jeux récents les plus aboutis sur la guerre de Sécession. Développement d’Ultimate General : Gettysburg, il propose un mode « carrière » permettant au joueur de bâtir et commander une armée à travers les principaux affrontements du conflit, face à une IA certes imparfaite, mais plus que correcte. Ici, toutefois, c’est une bataille historique que j’ai choisi de livrer, en l’occurrence celle d’Antietam (ou Sharpsburg, pour les Sudistes). Je joue le camp nordiste. Comme les effectifs sont très déséquilibrés (70.000 Nordistes contre 37.000 Sudistes), j’ai opté pour le niveau de jeu le plus difficile, qui donne 25% de « puissance » en plus à l’IA (les effectifs restent inchangés, il doit donc s’agir d’un bonus aux stats des unités). Dépassés en nombre, les Confédérés ont l’avantage de la qualité : la plupart des brigades sudistes sont de niveau 3 (élite, le maximum) alors que les brigades nordistes sont majoritairement à 1 (des troupes moyennes). J’y ajoute deux règles maison pour augmenter encore un peu la difficulté : - Le VI Corps sera utilisé comme réserve défensive uniquement (au cas où les choses tourneraient très mal pour l’aile droite nordiste) ; - Le V Corps et la division de cavalerie devront se limiter à des actions de reconnaissance/harcèlement (lignes de tirailleurs, cavaliers démontés). Ce jeu vaut vraiment le coup d’œil. Il réussit à demeurer très simple d’utilisation tout en offrant une simulation assez réaliste des combats de la guerre de Sécession. Objet de pas moins de neuf patches depuis sa sortie il y a sept mois, il est à présent considéré comme terminé et le studio se consacre à de nouveaux titres sur cet excellent moteur de jeu. Prologue Chapitre I Chapitre II Chapitre III Chapitre IV Chapitre V Chapitre VI Chapitre VII Chapitre VIII Chapitre IX Chapitre X Chapitre XI Épilogue
  45. 2 points
    Salut a tous ! J ai enfin fini ma premiere partie ! Je vous mets quelques screens, mais petits trucs rigolo, on remarquera que les musulmans se sont fait violé, et sont cantonné en arabie ou ils survivent comme ils peuvent. L empire byzantin été surpuissant, mais a subit une enorme revolte qui a libérer une multitude de petites nations. Le basileus se bat depuis 50 ans pour essayer de reprendre le tout, avec plus ou moins de succes. Je n ai pas poussé trop loin, j ai commence comme duc de Toulouse, et j ai cree le royaume de Toulouse ainsi que l'empire de Toulouse. Jamais je n ai pris les vilains titres quel que l 'aquitaine ou l hispanie, c ets des noob ! TOULOUSE FOREVER ! J ai garde comme chasse personnelle l espagne et le sud de la France. Apres quoi j ai calme mes ardeurs guerriere et j ai tente de placer ma dysnastie un peu partout (j avais cree un royaume d egypte pour un de mes fils, jerusalem.... mais ils se sont effondre tot ou tard. Leur protection n etait pas aisées, et ils n ont jamais vraiment reussi a s implanter, les musulmans etaient encore influant a ce moment la. J ai tres peu de roi en vassaux, j ai beaucoup de duc, j ai noté qu ils se rebellent beaucoup moins ! Je leur ai accorde a tous le droit de s etendre a l exterieur de l empire, quitte a les excroquer plus tard. C etait ma premiere partie iron man, j en suis assez fier. J aurai pu faire plus, la derniere decennie j ai voulu liberer la bretagne de l occupant allemand, mais je m y suis pris trop tard ;c Se mettre en ultimogeniture et foutre des gens de ma dynastie partout est il rentable ? J avais l eternel centralisation max, primogeniture. Les royaumes religion culture empire de jure dynastie
  46. 2 points
    Pour info, voila ce que ca donne pour europa ! On remarque que le duc de Bulgarie est balese, et independant que son suzerain. (C'est un De La Pouche aussi !)
  47. 2 points
    Yetarse

    [Vicky2] Les Aventures de Karl von Yetarse

    Le début de l'aventure Bohêmienne. Une promenade de santé. _____________________________________________________________________________________________________________________________________________________
  48. 1 point
    limul

    Retour

    Franchement, j'ai rarement vu ou même jamais vu un mod antique aussi fidèle à l'historicité de l'IA. Même un mod comme WTSTMS su CK2 dérive sans respecter les évènements historiques. j'imagine que nous sommes rares à aimer un tel respect historique... J'ai même essayé l'Assyrie vers 350, j'ai eu pas mal de révoltes. Pas facile de maintenir l'empire. Comme historiquement je pense vu que c'est l'effondrement interne de l'empire qui à permit aux autres nations de se développer (notamment le perses) me semble-t-il. Cependant, vu les attaques incessantes de l'Assyrie dans ma partie avec l'égypte, je me demande si l'IA rencontre les même pb de révoltes associé à un manque de ressources militaires pour recruter ET avoir des renforts. J'essayerai de pister les incohérences mais jusqu'ici je dois dire que c'est top.
  49. 1 point
    Je vais faire mon mini-aar sur les Sims Medieval qui est en gros un hybride d'un jeu sim et d'un rpg, mais qui souffre du problème d'être ni un vrai jeu sim ni vrai rpg, mais il reste sympa quand même. J'ai fait un condensé de deux quêtes et la fin est l'introduction d'une troisième. Vu que j'ai réinstaller le jeu, je n'ai pas pu faire à partir d'une partie plus complète (là, je n'ai pas tous les héros, certaines quêtes se font à plusieurs), il y a des histoires plus intéressantes, quoique l'intérêt est aussi de faire joué un peu son imagination pour palier les manques/défauts du jeu. Réjest venait tout juste de terminer la construction de la cathédrale Jacobane à la gloire de l'Observateur, mais Élénore la grand prêtresse doutait d'elle-même. Pourrait-elle sauver la ville du pêcher? Le travail semblait ardu. Le péché infestait l'endroit. Une souveraine cupide, vaniteuse et gourmande, un sorcier elfe maudit, un barde débauché, une marchande demi-elfe ivrogne... Elle était zélée, mais la tâche semblait titanesque. En ces moments de doutes, il n'y avait pas d'autres solution que de demander conseiller à l’Observateur, l'être le plus sage de la création. Et encore une fois, Éléore sentit la grâce de l'Observateur envahir son être et apporter la réponse. Oui, un pèlerinage en les terres sacrées de Jacob. Voilà, la solution, elle y trouvera certainement la force d'accomplir son œuvre et même d'inspirer la foi à quelques pèlerins l'accompagnant. Évidement, cela ne serait gratuit et sans risque, mais la réponse de cette quête spirituelle serait certainement à la hauteur de toutes les espérances et même au-delà Il faudrait qu'elle aille parler de son projet à la souveraine, mais avant tout, il fallait sermonner les sims sur leur vie de pêcher. «Et n'oubliez la punition que l'Observateur infligea aux pécheurs de Gonora. Le ciel de midi devint aussi noir que le fond d'une mine et une pluie diluvienne s'abattit sur la contrée maudite. La peau des profanes brûla au contact de l'eau bénite par l'Observateur lui-même. Les infidèles cherchèrent refuge dans les bâtiments, mais le souffle divin du Créateur arracha les toits des impies comme de vulgaire feuilles qui volent aux vents. Le vent souffla si fort que même les dalles des routes s'envolèrent et s'écrasèrent contre les murs vacillants. Les déviants implorèrent la clémence de l'Unique, mais celui-ci répondit par la foudre. À la fin de la journée, il ne restait plus une seule âme à Gonora, sauf celle du pieux Pierre le fermier et de sa famille que le Grand avaient épargné grâce à leur foi sincère et leur vie exemplaire. Souvenez-vous que l'Observateur châtie tous les pécheurs, mais récompenses ceux suivant la voie divine.» Élénore était très satisfaite de son prêche, elle était assurément la meilleure. Avec l'Observateur comme guide, comment pouvait-on échouer? Après une journée bien remplie, elle put aller se coucher l'esprit serein. À la suite d'une nuit, elle put entreprendre une nouvelle journée en commençant par une simple bol de gruau et, en tant que grande prêtresse, elle devait montrer l'exemple, elle s'empressa donc de payer ses impôts en plus faire un généraux dons aux déshérités de la vie, mais comme tout bon Jacoban le sait la vertu ne s’acquière pas que par l'exemple, quelques coups de bâtons ne peuvent pas faire de mal à l’occasion. La peur est un outil très efficace et il faut constamment rappeler aux sims leurs obligations et quoi de mieux qu'une proclamation pour leur rappeler. Après un nouveau prêche pour être sûr qu'ils comprennent bien, Élénore se mit en route pour le château dans le but de rencontrer la souveraine Mélodie. Élénore savait qu'elle était de nature cupide, mais personne ne peut refuser une telle sainte offre qu'un pèlerinage dans les terres sacrées de Jacob. Il ne fut pas facile de convaincre la souveraine, mais Élénore put la persuader qu'un tel périple ne pourrait que lui apporter la paix à son âme et la châtelaine accepta de financer la moitié du voyage. Élénore aurait pu elle-même débourser le reste, mais il fallait apprendre aux gens de Réjest la générosité et la sagesse de l’Observateur. Elle prêcha la bonne parole dans le château pour répandre la véritable foi en ce lieu profane et demander une contribution aux nouveaux convertis pour financer leur voyage vers la Sainte-Terre. Alors qu'elle pensait son travail accomplie dans ces lieux, elle sentit une âme perdue. Oui, il y avait bien une âme en perdition en la personne de Rotrude la fermière. Élénore voulut lui apporter la lumière du Créateur, mais celle-ci refusa en prétextant qu'elle n'était qu'une hérétique, qu'elle, elle était la prophétesse de l'Observateur dont elle avait vu l'appelle dans un bol de gruau... Il était clair que le Malin possédait la pauvre fermière, une bonne claque d'une main bénite devrait exorciser le démon. Effectivement, Rotrude accepta de recevoir la grâce du Divin. Après avoir sauvé une autre âme des mains du Mauvais, Élénore put rentrer à la cathédrale où elle devait donner ses instructions à son assistance pour s'assurer le parole de l’Observateur continue à résonner pendant son absence. Après avoir rassembler les derniers éléments nécessaires au voyage, Élénore et quelques fidèles pure débuter leur voyage. Pendant l'absence de la souverain qui avait accompagné la grande prêtresse dans sa quête spirituelle, l'agitation gagna les paysans qui étaient excédés par leurs conditions de vie et le retour de Mélodie ne suffit pas à calmer leurs ardeurs. Elle pourrait envoyer la garde, mais ça serait risqué, elle est peu nombreuse et le sang risquerait de couler, mieux valait opter pour une approche plus douce avec quelqu'un un peu plus proche de la basse populace. Peut-être qu'Aldrazath la marchande pourrait aider. Celle-ci était parti au village non loin pour acheter quelques produits à vendre au marché du bourg. Elle avait même un peu trop dépensé. Tellement qu'elle n'avait plus assez de monnaie pour aider un mendiant. Mais ce n'était pas vraiment un problème, une fois de retour au marché, elle pourra renflouer sa bourse. Avec les bons mots, on peut vendre à peu près n'importe quoi à n'importe qui. - Bonjour, chère dame, je vois que vous êtes tenter par ses bons vêtements, vous avez effectivement bon goût. - Merci, mais je ne suis pas sûr, j'aimerais trouver quelque chose pour disons rendre l'action au lit plus intéressant, notre flamme vacille dernièrement. - Vous êtes une vraie romantique! J'ai justement quelque chose pour vous, venez. - Une armure en plate, vous êtes sûrs, ça me semble étrange. - Je vous assure, il n'y a pas mieux qu'une armure en plate pour égayer un couple, les hommes raffolent de ce qui est inaccessible, croyez ma grande expérience, j'ai beaucoup voyagé. - Si vous le dites, ok, je vais la prendre. En fin de journée, le sorcier Elligarth vint rendre une visite à la marchande. Elle était bien la seule à vraiment comprendre cet ancien elfe maudit. Beaucoup le craignait ou le traitait de vampire, ce qui n'était pas le cas, même si vole de temps à temps des bouts d'âme pour ses besoins personnels... Aldrazath dont le père était un elfe et la mère une humaine était elle aussi souvent la cible de méfiances, mais pas autant, après, c'est sûr que l'apparence du sorcier et ses rires parfois déments... Mais ses services étaient toujours utiles pour tout le royaume. Après avoir discuter, un peu avec lui, elle lui acheta quelques potions qu'elle va m'être en vente chez elle. Les gens sont moins réticents à acheter venant d'elle, même si elle ment parfois sur la provenance. Après une bonne nuit où elle rêva à une chanson hilarante qui la rendra de bonne humeurs toute la journée, elle put reprendre ses activités. La ville avait besoin de bois et les bûcherons locaux ne suffisait pas à la tâche, mais Aldrazath sait que Fabrimont possède du bois en grande quantité et qu'ils sont toujours heureux d'en échanger contre des champignons. Après s'être approvisionner au village des fraiches récoltes du matin, elle mit le cap vers sa destination. Pendant le voyage, les marins aperçurent une mystérieuse île, de nombreuses légendes parlent de trésors sur des îles perdues, mais malgré une exploration approfondie de l'endroit, rien de spécial fut trouver pour la plus grande déception de tout l'équipage. Démoralisés, le voyage commerciale continua quand même. C'est alors qu'une mystérieuse créature apparut. C'était une sirène et de nombreux marins inquiets voulurent la harponner avant qu'elle les enchante des ses chants, mais la demi-elfe les arrêta et, grâce à une chanson elfique transmise part son père, elle put charmer la créature sous les regards incrédules des marins. Le voyage fut finalement un succès et la navire put revenir à bon port avec le bois voulut qui ne restait qu'à décharger. À son arrivée, elle fut prévenue que la châtelaine désirait la voir de toute urgence, elle se présenta donc au château dès la transaction réglée. Les paysans qui s'agitaient encore, enfin, ce n'était pas vraiment surprenant, les paysans peinaient à manger à satiété, alors que la souveraine pouvait engloutir un porc complet en un seul repas, mais ils devraient travailler plus fort, au lieu de se plaindre, ils n'apprennent jamais la leçon. Le marchande s'incrusta dans le foule de paysans en colère pour les questionner subtilement. Mais rien de très nouveaux, toujours les mêmes, reproche : «j'en ai marre, je travaille trop pour si peu, qui l'a élu reine d'ailleurs...» Elle décida de ne pas perdre son temps avec une petit bourse, elle put corrompre un paysan pour indiquer qui était le responsable de cette agitation. Le responsables se cachait à la taverne. Il n'avait pas de temps à perdre, il faut éviter que la situation dégénère, ce n'est jamais bon pour les affaires quand il y a des révoltes. Aldrazath rencontra sans grande peine l'agitateur qui n'avait nullement peur de se montrer au grand jour. De la bouffe et du savon... Depuis quand les paysans ont des bains ou savent se servir de savons... Aldrazath ne posait pas plus de question, si c'était ce qu'il fallait pour calmer ces stupides paysans... Quelques grands bols de gruaux devrait faire l'affaire et le savonnier du village devrait avoir quelque savons à vendre. Mais apparemment, ils voulait du savons de grandes qualités... Ces paysans... Mais un peu d'or devrait régler le problème. Mais la tranquillité fut de courte durée pour le royaume. Une armada de l'Épée de Jacob venait tout juste d'arriver au port. L'armée d'élite de la foi jacobane menaçait le royaume et ses maigres défenses. Réjest n'avait pas vraiment d'armée ni les moyens de se payer des mercenaires et le sorcier Elligarth ne peut pas rivaliser seul contre une armée sacré. Le pèlerinage ne s'était pas passé comme prévu. Alors que Mélodie s'approchait du masque de Jacob, l'une des reliques les plus sacrée, tomba de son piédestal. Était-ce un acte du Malin, une maladresse de la souveraine, un acte de l'Observateur pour punir Mélodie de ses péchés? Elle n'eut pas vraiment le temps de réfléchir, car le bruit du masque fracassé alerta les gardes, elle se mit à courir comme jamais. Elle ne sait pas comment ce fut possible, mais elle put semer les gardes, peut-être la providence, et regagner rapidement le navire pour rentrer chez-elle avec le reste des pèlerins en espérant que cette histoire reste derrière elle, mais ce fut un vain espoir... L'ordre avait pu retracer la coupable.. Ne sachant pas quoi faire, elle avoua tout à la grande prêtresse Élénore qu'elle avait invité au château. Celle-ci furieuse comprit enfin l'étrange comportement de la souveraine et le départ hâtif de la ville sainte, mais elle dit en même temps que le Observateur miséricordieux pardonne tout à ceux avoue leurs fautes et s'en repend avec sincérité, si elle veut montrer qu'elle est une vraie jacobane, Mélodie doit avouer ses fautes et faire face aux conséquences, sinon son âme brûlera dans les feux éternels des enfers. Oui, il n'y avait pas d'autre choix, Mélodie devait avouer et se repentir peu importe les conséquences...
  50. 1 point
    Autant j'adore ce jeux, autant je ne peux-y-jouer que très rarement sur de petites sessions pour éviter les crises de nerfs liées à l'état des frontières Tiens nous au courant pour la suite de l'aventure des De La Pouche sur EU4 (ça c'est un nom de dynastie qui claque !).
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