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Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé depuis le 18/10/2017 dans toutes les zones

  1. 4 points
    Zastis

    Cold War 2

    Sur un ballon de foot il réussirait à trouver des bugs de toute façon ... il faudrait patcher la loi de la gravitation !
  2. 4 points
    UAV-alpha

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Un gros truc a coté de meteo pour l'empêcher de tuer la gpo.
  3. 4 points
    Zastis

    Cold War 2

    Geolude, ce testeur d'élite !
  4. 3 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Les vieilles rancunes ne meurent jamais

    Introduction Aperçu historique et géopolitique Dans la continuité du mal nommé Printemps Arabe de 2011, une violente guerre civile a éclaté en Syrie. Ce conflit, en réalité bien plus complexe qu’une simple guerre civile contre un régime oppresseur, résulte de l’implication de plusieurs acteurs régionaux et internationaux. De nombreux groupes rebelles se créent, en Syrie même ou à l’étranger et, quelques temps, l’illusion d’une unité est entretenue par l’existence de l’Armée Syrienne Libre et d’un Conseil National de Transition, calqués sur le modèle Libyen. La réalité du terrain faite bien vite voler tout cela en éclat. L’OTAN s’est très tôt saisie de ce dossier, au moins sur le plan politique, avec notamment la présence de la France à la pointe l’opposition diplomatique contre le président syrien Bachar al-Assad. En parallèle, l’instabilité croissante en Irak et l’échec notoire du nation building américain après la guerre de 2003 entraîne la naissance et le développement d’un Etat Islamique en Irak au Levant, Da’esh. Les Etats-Unis y voient d’abord une opportunité de mettre le premier ministre irakien Nouri al-Maliki sous pression, mais très vite, l’EI se développe dans le nord du pays, menace les alliés kurdes de Washington et déborde en Syrie. L’est du pays, largement désertique et délaissé par l’Etat syrien, tombe sans grande résistance, à l’exception notable de la ville de Deir Ez-Zor et de son aéroport militaire. En 2014, l’EI possède deux capitales, à Mossoul en Irak et à Raqqa en Syrie. Très tôt, les autorités syriennes s’accordent avec leurs homologues kurdes du nord du pays : les seconds obtiennent une grande autonomie, donnant naissance à la Rojava, en échange de leur neutralité bienveillante envers les premiers. Tout comme l’OTAN, la Russie surveille les développements dans la région avec un vif intérêt. Elle possède une base navale, à Tartus, la seule installation russe en Méditerranée, et la Syrie est de fait un allié. Si cette base venait à être perdue, la seule route permettant à la Russie de projeter sa puissance dans la région passerait par le Bosphore. Or, la convention de Montreux régissant les droits de passages dans ce détroit limite notamment le tonnage et le type de navires autorisés à le traverser. De fait, ce serait la fin de toute ambition navale russe, quand bien mêmes elles seraient limitées : au nord, la Baltique est contrôlée par l’OTAN, au sud, la méditerranée est fermée par le Bosphore. Il ne resterait comme passages libres que le cercle polaire, gelé la majeure partie de l’année et néanmoins contenu par l’OTAN au niveau du GIUK*, et loin à l’est, le Pacifique avec néanmoins le Japon et la Chine comme voisins et la proximité de l’Alaska. La chute du gouvernement syrien est inenvisageable à Moscou. La Turquie enfin, est partagée entre plusieurs ambitions, et les hésitations du président Recep Erdogan rendent la situation un peu plus confuse encore. Alliée tantôt de l’armée syrienne libre, tantôt d’Al-Qaida qui a changé plusieurs fois de nom pour tromper l’ennemi, elle envoie également ses propres mercenaires pour notamment tenter d’abattre les Kurdes et élargir son influence dans la région. Tiraillée entre des considérations domestiques, à savoir le problème kurde et la lutte permanente contre le PKK, et stratégiques, les Kurdes de Syrie et d’Irak se rapprochent toujours plus de l’allié américain, la Turquie doit faire un choix sous peine de tout perdre. Elle doit de plus faire face, comme tous les Etats voisins de la Syrie, à l’afflux massif de réfugiés à ses frontières, qui augmentent d’autant les risques socio-économiques liés à leur prise en charge. Certains responsables européens considèrent d’ailleurs qu’Ankara fait de ces réfugiés une arme et un moyen de chantage contre l’UE, négociant l’étanchéité de leur frontière en contre des avantages et des concessions diverses. Du côté de Damas, on accuse régulièrement Ankara d’exfiltrer des « terroristes » en les faisant passer pour des réfugiés, avant de les renvoyer vers d’autres zones de conflits. *Greenland Iceland United Kingdom. Le “GUIK gap” est constitué des points de passage entre les côtes de ces Etats, qui, avec la Manche, sont les seuls points d’accès à l’Atlantique à partir des territoires de l’ex Union Soviétique. Si vous avez lu Tom Clancy, tout particuièrement Red Storm Rising, vous en connaissez l’importance stratégique. L’OTAN contrôle la région grâce à la base de Keflavik en Islande et un vaste réseau de sonobouées, le SOSUS, permettant d’écouter les fonds marins. La Russie entre en scène L’intervention russe en Crimée de 2015 et l’annexion du territoire qui s’en est suivi ont fortement accru les tensions entre la Russie et l’OTAN. La nouvelle de l’entrée de la Russie dans le concert syrien, cette fois sur le terrain militaire, inquiète encore un peu plus les pays occidentaux, soucieux de contenir leur voisin. Depuis 2014, une coalition menée par les Etats-Unis et largement construite sur les forces armées de l’OTAN mène des frappes contre l’Etat Islamique sans grand succès, que ce soit en Irak ou en Syrie. En septembre 2015, la Russie annonce l’envoi de son propre contingent pour mener à son tour de telles frappes et défendre son allié syrien. Là est toute la subtilité, et le nœud d’une bataille médiatique autour des actions des deux camps : la Russie considère l’ensemble des ennemis du gouvernement syrien, et non le seul Etat Islamique, comme des cibles potentielles. Elle s’attaque ainsi aussi bien à l’EI qu’à l’armée syrienne libre, à Al-Qaida ou encore aux mercenaires turkmènes protégés par la Turquie dans le nord-ouest du pays. Les Kurdes sont au contraire vus comme des alliés de circonstances tant par Moscou que Damas, qui a très tôt concédé des droits à cette minorité en échange de leur coopération dans la défense de leur territoire. C’est une pomme de discorde entre la Turquie et la Russie, et c’est loin d’être la seule. L’action russe est scrutée par les observateurs internationaux, et nombreux sont ceux surpris par les capacités affichées par Moscou. Loin des ratés de la guerre d’Ossétie de 2008, les forces aérospatiales russes sont en mesure de mener de nombreuses opérations, à un rythme soutenu et tout en maintenant un effectif réduit (60 appareils à peine) et limitant donc les dépenses au strict minimum. Jusqu’à présent, seules les nations occidentales étaient capables de telles opérations extraterritoriales. Motif d’inquiétude supplémentaire pour l’occident. L'incident du 24 novembre 2015 Le 24 novembre 2015, au cours d’une opération dans le nord-ouest du pays, un Su-24M russe est abattu par un F-16 turc. L’événement reste confus. D’après Ankara, le Su-24M est entré pendant 17 secondes dans l’espace aérien turc malgré des avertissements répétés. Le F-16 l’ayant intercepté n’a pu déterminer la nationalité de l’appareil, qui est aussi utilisé par l’armée de l’air syrienne. Du côté de Moscou, on affirme que les Etats-Unis disposaient du plan de vol et auraient dû informer leur allié pour éviter de genre d’incident, et l’on maintient que l’avion était en territoire syrien. Washington réfute en bloc les arguments russes. L’incident est aggravé par le meurtre du pilote après éjection par des rebelles syriens, en violation de l’article 42 du protocole additionnel de 1977 de la Convention de Genève qui interdit l’attaque de pilotes éjectés. L’incident est vivement dénoncé par la Russie, qui annonce aussitôt le déploiement du croiseur antiaérien Moskva ainsi qu’une batterie de missiles antiaériens S-400 Triumph. Sur le papier, le système S-400 (désignation OTAN SA-21a Growler) a des performances terrifiantes : sa portée de tir de 400 km interdit à tout avion hostile la moitié de l’espace aérien syrien et couvre Incirlik, la principale base d’opération de la coalition en Turquie. Seule Akrotiri, base de la Royal Air Force à Chypre, est hors de portée. Les S-300F (SA-N-6 Grumble) à bord du Moskva couvrent de plus l’intégralité de la côte syrienne (cercles rouges clair sur la carte). Il reste à voir si ces systèmes sont aussi efficaces qu’annoncé. C’est ici que l’histoire diverge. Historiquement, dès le lendemain, les ministres turcs et russes des affaires étrangères discutent longuement au téléphone et parviennent à éviter une escalade de la situation au-delà du déploiement russe et de l’escorte systématique des appareils d’attaque russes par des chasseurs. Le 27 juin 2016, après des mois de pression économique et des frappes russes spectaculaires en Syrie, et malgré son image assumée d’homme fort et dans son droit, Erdogan s’est publiquement excusé pour cet indicent. La Russie a néanmoins déployé fin 2016 le croiseur lance missile porteur d’avions Amiral Kuznetsov en Syrie, dans une optique de démonstration de force. Dans ce scénario, Serguei Lavrov et Mevlu Cavusoglu n’ont pu ou voulu s’accorder, tandis qu’Erdogan maintient une ligne dure, sûr de ses alliés. Le Kuznetsov est envoyé six mois plus tôt (mais, malheureusement, n’est pas présent dans le scénario). Les tensions sont ainsi maximales et le moindre dérapage peut conduire à la catastrophe : si les hostilités venaient à éclater entre la Russie et la Turquie, que ferait l’OTAN ? Commentaire général sur le scénario Ce scénario est très intéressant. La situation est initialement calme, les deux camps ont un ennemi commun en la personne de Da'esh, et pourtant, tout peut partir en vrille en un rien de temps. La tension est en effet maximale : voler trop près d’autres avions, survoler le territoire turc ou encore attaquer trop fréquemment l’Armée de la Conquête ou l’Armée Syrienne Libre est susceptible de provoquer un dérapage. Un tir malheureux, une confusion quant au camp auquel appartient un avion attaqué peut provoquer une escalade. Or, en tant que joueur russe, il n’y a aucun allié susceptible de me venir en aide, l'armée de l'air syrienne n'est clairement pas à la hauteur face à la fine fleur de l'OTAN. Si la situation dégénère avec la Turquie, il est fort probable que les Etats-Unis et la Coalition interviennent. Je ne pourrais alors compter que sur mon contingent extrêmement réduit les S-400, qui ne sont pas en nombre infinis et dont c'est le premier déploiement opérationnel, et une bonne dose de sang-froid. Pour des raisons évidentes de clarté de l'esprit nécessaire dans de telles situations, je ne joue pas ce scénario avec une bouteille de vodka à portée de main. A suivre : chapitre zéro - Guide visuel pour CMANO - Briefing traduit par votre serviteur - détail de l'équipement à ma disposition - mon approche globale pour la mission
  5. 3 points
    Elfryc

    Traduction améliorée : Jean de Lattre de Tassigny

    Bon, normalement c'est bon Faudra bien me dire si y'a pas de soucis (du style crash, etc.). J'ai rajouté quelques modifications ce matin : j'ai enfin compris hier après-midi pourquoi je n'arrivais pas à afficher "d'Édouard Daladier" dans les événements alors que j'arrivais bien à avoir "d'Adolf Hitler". Et c'est Ignacy Masco... Mosco... Ah mince, les noms polonais c'est plus possible à la fin ! Bref, un bête problème d'encodage. C'était soit 5 minutes pour corriger et tester, soit 5 jours. Et c'est les 5 minutes qu'on gagné, donc c'est mieux comme ça. Bref : au programme : USA et Pologne sont maintenant rajoutés à la liste des pays faits, à côté de l'URSS, du Japon, de la France, de l'Italie et du Royaume-Uni. L'Allemagne est entamée mais pas terminée -- donc je vous recommande pas encore de la jouer. J'ai traité hier les priorités qui déclenchaient des événements notamment pour la Pologne, mais il y a encore beaucoup à faire. En termes de planification, je prévois de terminer l'Allemagne en priorité, en bossant à la fois les contenus actuels de la version publique + les nouveaux contenus de la prochaine extension. Je posterai alors une nouvelle version que je mettrai ici, puis après vos tests sur le Steam Workshop. Je sais pas trop quand ça arrivera par contre, donc si vous avez des remontées, n'hésitez pas à poster ici. Alors, pour cette version : Comme d'hab', ici c'est ici : jean_de_lattre_de_tassigny 1_4_2f.zip Et sur MediaFire c'est LÀ. Bon, je vais maintenant insérer ça dans ma signature. Selon le processus maintenant si bien rodé, je vais chercher 3h où se trouve la modif' des signatures
  6. 3 points
    R2sus

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Te penche pas trop, tu risquerais de tomber !
  7. 3 points
    Endwars

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    J'assume mes engagements même quand mon après midi a été un peu trop arrosée
  8. 3 points
    Battfool

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    C'est pas toi qui a fait le meilleurs dev du monde sur des marrais ?
  9. 3 points
    Philosophia

    (EU4- vanilla) Partie avec Milan sans DLC

    Bonjour à tous, il n'y a pas si longtemps je me suis remis sur Europa Universalis 4 et j'ai décidé de vous faire part de mon récit car j'ai la version vanilla du jeu sans AUCUN DLC. Je me suis dis que ça pourrait être intéressant de partager le récit de quelqu'un n'ayant pas les DLCs mais ayant la connaissance de ces derniers (j'ai fais du multijoueurs avec des personnes ayant tous les DLC et je suis très bien renseigner sur ces derniers) afin d'avoir un retour critique sur la version de base du jeu comparé aux DLCs. A la base je voulais faire une partie complète en faisant un rapport tous les 100 ans environ sauf que je ne pourrais pas le faire... La faute au prochain DLC "cradle of civilization" qui sera accompagné d'un patch de contenu rendant les sauvegardes incompabtibles avec la nouvelle version du jeu.... Du coup ce récit sera court mais j'espère qu'il restera instructif. Les années 1444 à 1546 Je commence avec le duché de Milan, petit pays au Nord de l'Italie dirigé par Fillipo Maria I, un duc assez classique. L'une des premières choses que je fais est de regarder les provinces afin de bien noter leurs spécificités. Premier constat je ne peux pas améliorer directement le développement de mes provinces avec des points de Monarques (je n'ai pas Common Sense). La seul façon que j'ai d'améliorer mes provinces passe par les évenenements aléatoires (notamment celui de la révolution agricole). Mon objectif est de créer l'Italie. Pour ce faire je dois prendre des terres à Gènes et à Venise, les 2 puissances d'Italie du Nord. Ma stratégie a été de me rapprocher de la Savoie et de la France ainsi que de Ferrare afin à terme de la vassaliser. Le règne de Fillipo Maria I ne fut pas marqué par des conquêtes militaires. La principale raison à ça vient de mes alliés... en effet quand ces derniers ont pris un territoire durant une guerre je ne peux pas leur demander de me transférer cette province afin de l'avoir(je n'ai pas the Art of War ). De même que je ne peux pas demander à mes alliés comment ce comporter lors d'une guerre. Le seul moyen d'avoir une province prise par une autre puissance c'est que cette dernière soit l'objectif de guerre en faite... Dans plus l'Italie du Nord appartient en début de jeu au Saint empire Romain Germanique ce qui limite beaucoup les possibilités de conquêtes. Fillipo ne fit ainsi la guerre que contre Florence afin de lui voler sa puissance commerciale (vue que n'ayant pas Wealth of Nation je ne peux pas simplement demander un transfert pacifique). Fillipo n'avait pas d'héritier mâle mais j'ai put avoir un événement qui m'a permis de choisir l'une de ces filles, Emma en tant qu'héritière. Ce que je fis car elle avait de sacré compétence (c'est une héritière 5/5/5) A la mort de Fillipo, on me proposa de devenir une république ce que j'ai refusé car malgrés les bonus très intéressant, Emma était une dirigeant beaucoup plus avantageuse pour le pays. AInsi commença le régne d'Emma I qui dut à son couronnement écrasé une armée mené par un noble incompétent qui revendiquer la couronne. Le règne d'Emma I fut TRES long (de 1469 à 1518) et a été marqué par le fait que toute l'Italie du Nord part du SERG et par l'arrivé de la Renaissance qui est nait pas très loin de Milan. Milan se dota alors d'une armée sur puissante et fut en avance sur son temps. J'ai choisis les doctrines ECONOMIQUES, DIPLOMATIQUE et de QUALITE afin d'assoir Milan en tant que puissance d'Italie du Nord. La puissance de Milan a été d'autant plus marqué que Gène et Venise ont perdus de leurs superbe, principalement à cause de l'alliance Autriche-Hongrie et aux Ottomans qui leur ont fouttu la misère. Milan est aussi responsable de ce déclin et sous Emma I, Milan gagna beaucoup de territoire permettant au duché de Milan d'aquérir les provinces de Gène, Vérone, Mantoue et Lucques. La puissance de Milan repose sur 2 mécaniques de gameplays: le prestige et l'influence sur le pape. En effet Milan dispose de pas moins de 7 cardinaux (dont 2 voler par des événements à Venise) ce qui lui permit un temps d'avoir un pape Milanais et de bénéificier d'avantage diverse notamment du prestige. Le prestige a été essentiel pour permetre une extension assez rapide sans trop craindre de retombé diplomatiques. Au niveau international, l'époque fut (comme d'habitude) marqué par le début du protestantisme et par la réforme en Europe Centrale (à noter que je n'ai pas The Art of War et qu'il n'y a donc pas de ligues au sein du SERG) A noter que Ferrare c'est in fine convertie à la réforme et qu'un foyer de la réforme est situé pas loin du nord de l'Italie en Suisse. Evidement basant ma stratégie sur le pape j'ai tout adopté comme décisions afin de lutter contre ces hérésies. A la fin du règne d'Emma I, Milan dominait toute l'Italie du Nord. Le centre de l'Italie a vue Sienne devenir une puissance équivalente à Milan, conquérant Florence et le sud est devenu Castillan, Naples ayant été mangé à cause de l'union personnelle. Emma I mourut avec un unique héritier qui n'avait même pas 1 ans... Du coup Milan dut à subir un conseil de régence qui a été compétent ma foi. La politique d'expansion de Milan eu donc une pause. Cette pause était nécessaire car je n'avais plus aucune réserves d'hommes. Le nouveau rival de Milan est donc Sienne qui est allié à la France et à la Savoie. J'opéra donc un changement de stratégie, brisant mes liens avec la France et la Savoie pour aller du coté de la Castille et de l'autriche-hongrie (qui sont toujours alliés) Ce qui permit à Fransesco une fois devenu adulte de partir à la conquête de Ferrare (j'avais brisé tous mes liens avant vue qu'il s'est converti à la réforme) Actuellement je suis avec ce Fransesco et le dernier événement en date m'agace beaucoup. Sienne est devenu un royaume et se nomme la Toscanne... Quand à moi je ne peux pas (je n'ai pas Common Sense ) faire passer mon duché à royaume, à moins de fonder l'Italie... CONCLUSION: A l'heure actuelle je trouve europa universalis 4 vanilla assez amusant... On a pas mal d'événements aléatoires pour ne pas s'ennuyer et il y a assez de matière à faire, il faut être honnète. Seulement il faut bien avouer qu'on ne peut pas s’empêcher d'être frustrer par Common Sense qui bride pas mal le jeu si on ne l'a pas... A un moment avec Emma je ne pouvais plus avancer technologiquement et je me suis retrouvé avec un surplus de point de monarque impossible à faire partir... J'aurais bien aimé pouvoir dépenser mes points en amélioration de provinces... Et le pire reste l'incapacité de transformer un duché en royaume (en dehors des décisions) Sérieusement j'ai libéré la province de Montferrare suite à une guerre avec la Savoie et ma position de duché m'oblige à lui déclarer la guerre si je veux la vassaliser. Pour le coup je trouve la stratégie adopté pour Crusader Kings 2 (pour rappel ma partie sur CK2 sur ce forum "les chroniques d'Irlande" n'a pas de DLC en dehors de "way to life" ) bien plus intelligente que celle pour EU4 car au moins les DLCs de CK2 ne rajoutent pas des mécanismes au jeu sur laquel on ne peut pas agir si on a pas le DLC.
  10. 3 points
    Le Visiteur

    Cold War 2

    Tu veux dire «ce casseur d'élite» ?
  11. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Les vieilles rancunes ne meurent jamais

    Jeu : Command Modern Air Naval Operations Wargame of the year edition. Scénario : Command LIVE ! Old Grudges Never Die Camp joué : Russie Bonjour à tous ! Avec ma thèse enfin terminée, mais non encore soutenue, j'ai un peu de temps à moi pour jouer. Que ceux qui se rappellent de ma partie EU:Rome et se demandent ce qu'est devenu sa poursuite sur CKII se rassurent, ça avance. Trèèèèès lentement, mais ça avance. Qui dit jeu, dit récit de partie, et ma manie de ne pas choisir de jeux courants a encore frappé. Cette fois, je vous propose du lourd, de l'indigeste, du jeu au gameplay obscur qui tient plus du modèle d'étude que du jeu : Command Modern Air Naval Operations. Ce jeu est l'héritier du vénérable Harpoon et vous propose de simuler les opérations aéronavales de 1945 à 2020 et plus grâce à une infinité de scénarios (merci la communauté et l'éditeur inclus) et des campagnes qui sortent régulièrement en DLC. Les développeurs ont aussi des scénario dits "Command LIVE !" qui partent d'un point chaud de l'actualité et qui sortent à intervalles réguliers, quand la situation dégénère quelque part dans le monde. Old Grudges Never Die nous amène en Syrie, à l'été 2016. J'essaierai de mettre régulièrement à jour le récit, mais pour démarrer, je vous propose, outre l'obligatoire introduction, une sorte de chapitre zéro dans lequel je vous présente le briefing, l'équipement détaillé à ma disposition et un petit guide de survie pour comprendre quelque choses aux images de mon récit : quand on regarde des captures d'écran de Command, on a l'impression d'être un contrôleur aérien qui est, rappelons-le, l'un des métiers les plus stressants. Je me permets une remarque, et en parallèle formule une demande à tous les lecteurs et commentateurs de ce récit. La toile de fond du scénario est toute récente et aborde des thèmes éminemment polémiques. Dans cette situation, les digressions sur les sujets d'actualité sont très aisées, or les règles du forum, notamment celle des dix ans, sont claires. Je refuse catégoriquement que ce sujet soit détourné en une discussion sur la guerre en Syrie ou la politique internationale. On pourra considérer comme polémique l'aperçu historique que je vous propose en introduction, il est néanmoins une introduction au scénario, non une ouverture de débat sur le rôle de la Russie en Syrie. Cela dit, je suis tout à fait disposé à des interventions critiques simulant la propagande, les délires existants autour de cette guerre civile ou remettant en question mon récit, m'accusant de propagande pro-mon camp ou de masquer les informations. Je prends le parti de ne pas être un narrateur fiable : le brouillard de guerre dans Command est très fort, et il se pourrait bien que j'adopte une "ligne éditoriale" biaisée, voire plusieurs. A vous de décider de me faire confiance et de croire que tout ce que je raconte s'est réellement passé ainsi :p. Mais soyons clair, tout ce qui se dira ici concernera le jeu, le scénario et mes actions, rien d'autre. Bonne lecture ! A suivre : Introduction - Aperçu historique et géopolitique. - 2015 : la Russie entre en scène. - L’incident du 24 novembre 2015 - Commentaire général Sommaire : -- à compléter au fil des messages --
  12. 2 points
    sisao

    [CMANO] Les vieilles rancunes ne meurent jamais

    Je reviens, je vais poser un jour de congé pour tout lire. Concept intéressant, je vais suivre !
  13. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Les vieilles rancunes ne meurent jamais

    Chapitre Zéro Comme promis, voici quelques éléments pour mieux comprendre le jeu, le scénario et les équipements. Pour des raisons de lisibilité, je vais (ab)user des balises spoiler, surtout en ce qui concerne l'équipement. Guide visuel pour CMANO Briefing SitRep destiné au commandant des forces russes en Syrie. Opposition : Da’esh : principalement des forces légères locales qui contrôlent les infrastructures suivantes : - la raffinerie pétrolière de Manbij et les puits adjacents, proches de la frontière turque - les puits de pétrole d’Alep, à l’est de la ville - le principal pont de la ville de Raqqa - les puits de pétrole de Deir ez-Zor Leurs forces consistent en des armes légères et des MANPAD. Ils se tiennent plutôt tranquilles ces dernières semaines. Armée de la Conquête (Brigades turkmènes) : force rebelle soutenue par la Turquie et contrôlant le poste frontière d’Azaz entre la Syrie et la Turquie. Equipée principalement d’armes légères, ils pourraient disposer de quelques MANPAD et ont de l’artillerie. Leur objectif est surtout d’empêcher les Syriens ou leurs alliés Kurdes d’Afrin de prendre le contrôle du poste frontière. Armée Syrienne Libre : un autre groupe rebelle dissident, sans doute soutenu par la Turquie et d’autres membres de la coalition. Cette force est présente autour d’Alep et ne possède que des armes légères. Forces de la coalition : Etats-Unis : un groupe aéronaval est actuellement présent dans le Golfe Persique. En méditerranée, ils n’ont qu’un DDG, quelques avions de patrouille en Sicile et plusieurs chasseurs opérant depuis Incirlik. Ils ont sans doute un sous-marin dans les parages. Turquie : la 10e escadre turque est responsable de la frontière avec la Syrie. Elle dispose de deux escadrons complets de F-16 à Diyabakir et d’un escadron de F-4 à Malataya, et plusieurs avions de soutiens à Incirlik. Nous pensons qu’ils ont deux sous-marins au large de leurs côtes, mais il est difficile de s’assurer du nombre exacts d’appareils sur zone en raison de leurs nombreuses bases. Nous sommes cependant certain qu’au moins un est en mer près de la Syrie. Il y a très certainement une frégate patrouillant entre Chypre et le continent. La défense aérienne turque est centrée sur leurs bases, mais il y a une batterie de Patriot espagnole près d’Incirlik couvrant la côte d’Antakya jusqu’à la côte syrienne. Autres forces de la coalition : les Britanniques opèrent à partir d’Akrotiri leurs Typhoons, Tornados, AWACs et d’autres avions de soutiens, ainsi qu’un DDG croisant au nord de l’île. Les Allemands travaillent avec les Américains depuis Incirlik, ils ont quelques Tornados en mission d’attaque au sol. Les Français ont une groupe aéronaval au sud de Chypre, organisé autour du Charles de Gaulle, avec à bord des Rafales et des Super Etendards, le tout escorté par un DDG et des frégates françaises, britanniques et allemandes. Les forces de la coalition lanceront plusieurs missions d’attaques, les Turcs concentrent leurs assauts sur les forces pro-syriennes faisant face à l’Armée de la Conquête, et le reste sur Da’esh. Notre Tu-214 aura son quota de signaux électroniques à surveiller. En mer, il y a certainement plus de sous-marins patrouillant dans la zone que ce que nous supposons. Les navires de surfaces sont confinés à des zones précises et le Charles de Gaulle restera sans doute loin des côtes. Forces disponibles : Notez que le détail des forces est proposé dans la section suivante. Escadre aérienne : l’escadre est un mélange de plusieurs plateformes, près de 60 avions au total, du Su-35 tout récent jusqu’à un Il-38 des plus âgés. Elle est configurée pour des missions d’attaque au sol. Vous disposez également de quelques défenses antiaériennes avec les Su-30 et Su-35, qui augmentent substantiellement les capacités de vos S-400. Contrairement à l’OTAN qui planifie ses frappes plusieurs jours en avance, vous avez toute liberté pour attaquer les cibles de votre choix. Force navale : vous disposez de deux sous-marins de classe Kilo, le croiseur Moskva, la toute nouvelle frégate Zelenyy Dol et le vaisseau de surveillance Priazovye. Le rôle de la flette est de patrouiller au large des côtes syriennes et fournir des informations et une défense aérienne avancée pour la base de Hmeimim. Forces stratégiques : six frappes de Kh-101 lancés depuis des bombardiers Tu-160 sont prévues aujourd’hui. Elles ne devraient plus trop tarder ; nous n’avons pas d’heure précise car elles ont été plusieurs fois retardées en raison de problèmes de maintenance des appareils. Les bombardiers partiront d’Engels escortés par un AWACS et des intercepteurs basés à Mozdok. Forces alliées : Forces syriennes : notre agent de liaison a obtenu que les Syriens frappent plusieurs cibles aujourd’hui. Plusieurs MiG-23 partant de Sharyat et Hamah iront bombarder des cibles. Nous ne sommes pas certains de ce qu’ils veulent frapper. Ils ont également plusieurs MiG-25 et MiG-29 prêts à intercepter si nécessaire. Les restes des formidables défenses aériennes syriennes sont concentrés au centre du pays et à Alep. Forces kurdes : les Forces Démocratiques Syriennes sont séparées en deux enclaves près de la frontière turque, l’une près de la raffinerie de Manbij, l’autre près du poste frontière d’Azaz. Les Turques les ont violemment bombardés ces derniers temps. La météo est chaude aujourd’hui, avec une fine brume. Vos options : Vous avez sous votre commandement certains des meilleurs matériels de la Russie : un mélange d’avions des plus modernes, des drones de surveillance, le meilleur système de défense antiaérienne au monde, deux des sous-marins les plus silencieux existants et l’un des navires les plus puissants qui patrouille au large de la côte. Pourtant, vous êtes encerclé, vulnérable et en sous nombre. Votre mission première est de soutenir les Syriens et les aider à mettre un terme à cette guerre civile. Vous avez les coudées franches quant à comment vous souhaitez vous y prendre. La Russie est encore là pour un an au moins. Probablement plus. - vos conseillers économiques recommandent que vous détruisiez les puits de pétrole de Da’esh près d’Alep et de Manbij. - vos conseillers syriens insistent pour que vous attaquiez le poste frontière d’Azaz et que vous souteniez les Kurdes dans ce secteur en réduisant l’Armée de la Conquête. - votre équipe des opérations estime que la destruction du pont de Raqqa gênera considérablement Da’esh. - Il y a toujours les puits de pétrole dans la vallée de Deir ez-Zor. Les Américains ont commencé à les bombarder, mais il est toujours satisfaisant de les prendre de vitesse ! Peu importe les options retenues, vous devez toujours rester sur vos gardes, des fois que l’OTAN, et particulièrement la Turquie, se montrent provocants. Pour le moment, les Américains et les Européens ont la puissance de vous entraver, mais non la volonté, et cela malgré le fait que vous attaquiez très ouvertement les forces qu’ils financent et entraînent. Les Turcs, en revanche, nous ont donné toutes les raisons de riposter, ce n’est que par bonne volonté que nous ne l’avons pas encore fait. Le peuple russe et le Président ont cependant perdu patience. Ne soyez surtout pas surpris et tenez-vous prêt. Anticipez, voire prévenez toute agression. Et si elle se produisait malgré tout, ripostez comme il se doit. Vous savez que les forces stratégiques à Engels conduiront un autre tir de missiles de croisière, qui entreront sans doute dans l’espace aérien turc. La dernière fois que l’on a fait ça, ils ont bruyamment protesté, et nos services de renseignements font le lien entre ce premier survol et la destruction de notre Su-24 en novembre dernier. Cette fois, nous serons prêts. Dans une longue conversation avec le chef des Forces Aériennes la semaine dernière, vous avez reçu carte blanche pour rosser les Turcs s’ils déclenchent les hostilités, mais vous devez absolument maintenir les Etats-Unis hors de cela. Ce n’est pas chose aisée, mais si vous pensez que vos actions sont raisonnables et ne sont pas susceptibles de provoquer l’OTAN, allez-y. Equipement Les équipements embarqués tels que les radars, contre-mesures et systèmes de guidages possèdent tout un tas de traits qu’il est inutile de préciser ici. Un radar peut par exemple seulement repérer une cible, ou indiquer son altitude et sa direction. Un récepteur radar peut seulement dire au joueur « il y a quelque chose là, avec un radar », reconnaître certains traits du radar, voire complètement l’identifier. Leur niveau technologique est également exprimé en décennie : début 1970, fin 1970, début 1980 etc. Les armes ont aussi des systèmes de guidage, de communication que je ne prends pas la peine de préciser non plus. Voici une liste des équipements à ma disposition. Elle est exceptionnellement détaillée car le contingent russe est réduit. Si à l’avenir j’écris d’autres AAR avec des effectifs plus grands, n’espérez pas autant de travail de ma part :p Plusieurs désignations existent pour un même équipement russe : le numéro de projet, la désignation GRAU, la classe/le nom de l'équipement et enfin, la désignation sous laquelle est connue l'objet au sein de l'OTAN. Pour compliquer le tout, certaines désignations OTAN recoupent le nom d'autres équipements. Les portées sont exprimées en miles nautiques (nm), 1nm = 1.852 km. Glossaire Armement embarqué Seules figurent ici les armes que les avions et hélicoptères peuvent embarquer. Les armes de chaque navire sont précisées dans leur fiche. Appareils Chaque avion est fidèlement modélisé, jusqu'au nombre de radios et les canaux utilisés pour communiquer. Avant de décoller, il faut choisir une configuration parmi celles possibles pour l’appareil, qui détermine l’emport, l’autonomie et donc les missions possibles. Les configurations indiquées incluent celles impossibles dans ce scénario faute de matériel présent à Hmeimim. Navires Approche La mission est simple : taper sur Da’esh, l’ASL et l’ADC. Il faut détruire un maximum de cibles dans la journée et priver les rebelles d’une de leurs sources de revenus, le pétrole. Au diable les protestations de Damas. Quand l’Armée Arabe Syrienne s’approchera des puits tant convoités, les terroristes y mettront le feu de toute façon. Les équipements à ma disposition sont extrêmement limités et illustrent parfaitement la logique suivie par la Russie dans cette intervention : agir au mieux avec le minimum de moyens. Il est parfaitement inutile de gaspiller un missile longue portée tiré par un avion dernier cri contre une cible non défendue si le même résultat peut être obtenu par une bombe non-guidée tirée depuis un appareil vieux de trente ans. Autrement dit, je ne dispose pas d’armement « intelligent » ou « stand-off » longue portée permettant à un avion d’attaquer sans pour autant approcher les défenses ennemies. La Russie dispose de jouets très intéressants dans ce domaine-là, les 9M14 Kalibr par exemple, elle ne les a simplement pas envoyés en Syrie. N’oublions pas l’espionnage massif pratiqué par tous les camps. Tout équipement nouveau déployé et utilisé en Syrie peut être observé, analysé et décortiqué par les Etats-Unis. Or, la surprise est une arme qu’il vaut mieux toujours avoir avec soi. Cet adage est également appliqué par la Russie, qui déploie un nombre étonnant d’équipement d’écoute. Les forces stratégiques ne sont pas sous mon contrôle. Il est à attendre que le tir de missile fasse des vagues. Ma plus grande faiblesse est le manque d’équipement antinavires. Leur absence est justifiée par la mission qui m’est confiée : jusqu’à preuve du contraire, Da’esh n’a pas de flotte. Si la situation venait à dégénérer, je ne disposerais de quasiment rien pour me défendre contre les navires coalisés. Le Moskva, les Varshavyanka et le Zelenyy Dol, aussi sympathiques soient-ils, n’ont certainement pas les moyens de résister au groupe aéronaval du Charles de Gaulle entier, appuyés par les appareils d’Incirlik, à moins de prendre tout ce beau monde par la ruse. Les airs seraient beaucoup plus faciles à défendre grâce aux Su-30 et Su-35, précieux, aux S-300F du Mosvka et au S-400 déployé. Cependant, même pour eux, les munitions ne sont pas illimitées et il se pourrait bien que le tout soit réduit au silence faute de missiles à tirer. J’espère évidemment ne pas en arriver là. Pour cette raison je vais jouer la prudence et me concentrer dans un premier temps sur l’Etat Islamique et l’ASL. Le poste-frontière d’Azaz est une cible tentante et il est possible de l’abattre sans franchir la frontière avec un Kh-29T. C’est aussi la cible susceptible de générer le plus de tensions avec la coalition : elle multiplie les risques de survol de la Turquie et pourrait concentrer dans un tout petit espace un nombre déraisonnablement élevé d’appareils des deux camps. SI un seul avion panique et engage un autre avion ou si un camp se montre un peu trop zélé dans sa mission, c’est la catastrophe. Nous n’avons de plus aucune idée du dispositif de l’Armée de la Conquête qui pourrait avoir quelques missiles antiaériens. Tout cela pour un poste frontière. Aussi, dans cette zone, je vais déployer un de mes Forpost pour du repérage, tandis que mes appareils iront frapper ailleurs. On adaptera les cibles en fonction de la présence aérienne coalisée pour éviter au maximum de croiser d’autres appareils. En parallèle, je compte utiliser mes deux appareils ELINT. L’Il-18 ira repérer les dispositifs ennemis vers le nord, le Tu-214R ira au contraire vers l’est, tous deux pour déterminer d’éventuelles troupes au sol prêt des puits. L’Il-38 sera envoyé en patrouille maritime armée au large de la Syrie tandis que le Priazovye ira reconnaître la côte turque pour s'assurer de la position exacte des navires coalisés. Le Moskva restera sur place, le Zelenyy Dol sera affecté en fonction des informations reçues. Je compte garder le B-262 près de la côte pour ajouter un peu de puissance anti-sous-marine à ma force navale qui en manque terriblement, tandis que le Novorossiysk ira jouer au chat et à la souris avec le groupe Charles de Gaulle. Selon les ordres de Serguei Lavrov, toute mission de frappe au sol sera escortée de deux appareils. Sachant que seuls les 4 Su-30 et les 4 Su-35 sont aptes à jouer ce rôle convenablement et que le seuls Su-34 peut éventuellement les remplacer, il va falloir être malin et optimiser chaque sortie, voire maintenir les appareils en vol entre deux missions. C’est le plan pour la journée. Si l’imprévu devait se produire, nous aviserions. A suivre : chapitre 1 - on lance enfin le jeu - on déploie nos équipements de surveillance - on lance nos premières attaques
  14. 2 points
  15. 2 points
    Jafado

    [EU4] Hohenzollern und Mark Brandenburg

    Le premier tableau est bien évidement une représentation de notre François Ier nationale, j'ai profité du fait que les noms soient identiques pour pouvoir représenter François Ier Ficquelmont, créé de façon parfaitement aléatoire par le jeux . (J'imagine que ces noms sont communs à tout le groupe culturel français). Les armoiries, elles, sont bien réelles et appartiennent bien à la famille des de Ficquelmont, qui a réellement existé. Comme quoi, l'aléatoire fait bien les choses La version lorraine de François 1er remplacera donc l'original pour la suite de l'AAR La famille des Bjelke / Bielke existe également et les armoiries présentes dans l'AAR sont celles du rameau Norvégien (la famille possède également un rameau Danois, et un Suédois). C'est pas la première fois que l'aléatoire joue en ma faveur pendant l'AAR, comme quoi, EU4 est parfait pour le RP !
  16. 2 points
    Jafado

    [EU4] Hohenzollern und Mark Brandenburg

    Salut tout le monde ! Voila enfin la fin de ce chapitre sur la période 1503 - 1517, ou on va s'intéresser aux événements européens qui ont marqué cette période. Bonne lecture !
  17. 2 points
    Misterfreese1

    [EU4] Basileía Rhômaíôn (Byzance).AAR

    La catastrophe Les Romains connaissaient les tactiques Turcs depuis les premières campagnes contre les Bulgares; Petchenègues et autres tribus nomades du bout du monde, consistant en une série d'harcèlement; fausses fuites, tactiques de lâches... L'empereur savait que ces meilleurs chances de victoires résidaient dans la cohésion de ses troupes disparates. L'empereur lança ses troupes en ce jour de août 1071, les armées impériales avance en ordre sur un champs de bataille vide de troupes Turcs,comme prévu, ces mécréants lance des séries d'attaques brèves sur les flancs romains, les Turcs attaqués sur le flanc droit puis le gauche, rebrousse chemin, re attaque, feint la fuite de nouveau, les romains se distendant davantage a chaque raids. L'empereur compris vite que ces troupes risque de s'isoler ordonne un replis généralisé en bon ordre mais les ailes sont trop loin et la communication défaillante. Les ailes occupées par les cavaliers turcs, voyant l'empereur "fuir" panique et se désorganise d'avantage, l'aile droite d'Andronic Doukas se retira complètement si bien que les flancs de l'empereur lui même étaient découvertes. Alp Arslan ne pouvait espérer mieux, cette armée romaine rompus aux tactiques Turcs sensé écraser ses forces, supérieur en nombre, ce disloque sous ses yeux. C'est bien là l'œuvre d'Allah le miséricordieux! Dans le passé Allah avait déjà permis une tel victoire aux compagnons de Muhammad paix et bénédictions sur lui, mais jamais Alp aurait imaginé un tel résultat, il décide de réalisé la volonté du seigneur et lança une attaque généralisé sur tout le front, faisant fuir l'armée romaine et capturant l'empereur en personne ! En une journée, l'armée romaines a été éparpillée en désordre dans les thèmes, l'empire n'a plus d'empereur et les territoires d'asie mineur en contact direct avec le territoire turc est directement menacé. Cette campagne qui été sensé ne duré qu'un été et sauvé la frontière orientale impériale, a peut être sonné le glas de cet empire vieux d'un millénaire.
  18. 2 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    Star Destroyer Classe1 30 heures de boulot Meshes : DarkGrazi Textures : DarkGrazi Rigging : DarkGrazi
  19. 2 points
    Introduction Depuis 1048, l'empire des romains subi les raids incessant des bandes turcs. La chute de l'Arménie fragilise la frontière impériale à l'est de l'Anatolie. L'empereur Romain IV Diogène sait qu'il doit au plus vite restaurer cette frontière car l'empire est acculé sur tout les fronts. En début d'année 1071 l'empereur lève plus de 70.000 hommes des thèmes impériale et fait route vers Teodosioupolis afin de lancé son offensive depuis cette place forte vers le territoire arménien. Il compte ainsi sur une victoire rapide pour rétablir l'état d'Arménie aux frontières de l'empire. De plus l'armée turc étant en campagne contre les musulmans fatimide d'Egypte, le cœur de l'empire turc est sans défense. L'empereur compte sur une prise rapide des forts de la région pour ainsi prendre appuis sur ces derniers pour mener n'importe quel opération en territoire turc ou bien frapper l'armée ennemie. L'empereur turc qui était en expédition contre les syriens, vassaux des Fatimides rebrousse chemin en direction de l'Arménie, en chemin bien que dans la confusion il perdit l'essentiel de ces forces, parvint a constituer une nouvelle armée qui le rejoignit en Arménie vers la ville de Kliat. Le 26 aout après quelques escarmouches, la défection de mercenaires turcs, et une tentative de paix infructueuse, les deux armées sont en ordre de bataille. L'empire des romains aligne une force colossale de plus de 60.000 hommes alors que les turcs d'Alp Arslan ne dispose que de 30.000 cavaliers renforcées par 10.000 cavaliers kurdes ainsi que les contingents des vassaux répondant a l'appel. (à suivre)
  20. 2 points
    Shinga

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Pas d'ordre de préférence : Pape / maroc / brandebourg / arabie selon le patch Profile steam : http://steamcommunity.com/profiles/76561197979951701/ (Mon 1er message ! ému)
  21. 2 points
    LARS

    Cold War 2

    Geodude, tu devrais devenir inspecteur de l'hygiène ou inspecteur des impôts . Tu seras un cinquième cavalier de l’apocalypse pour les restaurateurs véreux ou les fraudeurs ^^.
  22. 2 points
    Tellus30

    Diplomatie et dépendances

    Je suis très loin d'être d'accord sur tout ça, principalement pour des raisons historiques. Je rappelle qu'une cité-fille, historiquement, est déjà totalement indépendante dès sa fondation et ne garde de lien avec sa métropole que d'un point de vue culturel. Au pire elle lui verse annuellement un petit trésor pour témoigner d'un lien étroit. Les vassaux, bien sûr que non. Que ce soit les vassaux de l'Assyrie, ceux de Babylone ou ceux de Macédoine, historiquement ils sont soit annexés purement et simplement, soit deviennent tributaires tout en gardant le contrôle de leur politique intérieure ET extérieure. Pareil pour les vassaux de la Perse quasiment indépendantes et qui menaient leurs propres guerres, et qui devaient simplement verser un tribut régulier à la Perse pour prouver leur soumission, et des troupes lors de grandes guerres. Je vais améliorer les 2 types de sujet du mod et prendre en compte certaines remarques mais je ne vais pas adopter le système que tu proposes. Enfin là, j'ai un problème majeur que je ne parviens pas à résoudre : Aucune IA ne fait de comptoir ou simplement, ils n'ont pas l'event...
  23. 2 points
  24. 2 points
    Jafado

    [EU4] Hohenzollern und Mark Brandenburg

    Bonsoir à tous ! Aujourd'hui, on continue à parler de la période 1503 - 1517. Il restera ensuite une petite partie sur cette période et on pourra bientôt enchainer sur un événement des plus importants ! (Spoiler : on fête ses 500 ans aujourd'hui ) Bonne lecture !
  25. 2 points
    H. de Zho

    Le Bistrot des Nobliaux ! [Blabla]

    Bon, comme le le forum est plus très actif je vais essayer de relancer un peu. C'est pas la classe ça ?
  26. 2 points
    Loup

    DLC : Jade Dragon et patch 2.8

    Suite à une période de développement avec de nombreux carnets, une date de sortie a finalement été fixée pour l’extension... Lire la suite
  27. 2 points
    malguewyn

    DLC Cradle of Civilization

    J'espère vraiment qu'il y aura un victoria 3 avant un nouveau CK ou EU... Révolution industrielle, émergence des idéologies socialistes, communistes, fascistes, libérales, colonisation de l'afrique, conquête de l'ouest et guerre de sécession aux US, c'est vraiment riche comme période.
  28. 1 point
    Poseidon

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Je vais être serré dans les Balkans moi X) Sinon Endwars qui a finalement eu son Angleterre !
  29. 1 point
    Ormace

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Le verdict est tombé ! Préparez vos armées et vos diplomates !
  30. 1 point
    Loup

    Dev Diary 75 – Carnet du 13 novembre 2017

    Avant la sortie de la douzième extension majeure pour Crusader Kings II ce jeudi, Jade Dragon, Doomdark de Paradox Development Studio... Lire la suitepub: 13/11/2017 17:39:04
  31. 1 point
    Socros

    Nouveau site pour RGS

    Nous avons ajouté deux liens dans le menu dirigeant vers les tests et tous les articles contenant une vidéo Nous sommes entrain de mettre en place la fusion de l'ancien js.com sur le nouveau.
  32. 1 point
    Socros

    Découverte de TransRoad: USA

    Aujourd’hui je vous propose de découvrir une vidéo réalisée par Dan Field sur le jeu Transport Road : USA. Dan Field est... Lire la suite
  33. 1 point
    HK 47

    Bugs et oublis sur la version 1.0

    Un correctif est en ligne http://forum.reseau-js.com/topic/94974-téléchargez-le-mod-strategic-improvement-v10/?do=findComment&comment=1052833630
  34. 1 point
    Battfool

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    MDRRRR , une gpo ? c etait une ppo avec des singe ou j'ai recup un pays a 15 de revenu . Et quand on joue a 7 c est une ppo , pas une gpo lol
  35. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    Oulà... Ca devient mystique ^^ Qui d'autre a constaté ça ?
  36. 1 point
    Geodude

    Cold War 2

    Bug sur le chargement des sauvegardes : je ne peux pas les charger deux fois de suite avec mozilla (quand je charge une partie avec mozilla sur mon ordinateur ça marche, mais quand je ferme la partie je ne peux plus la charger avec mozilla, je dois la charger sur mon téléphone avec chrome puis la fermer, pour pouvoir la charger à nouveau avec mozilla sur mon ordinateur).
  37. 1 point
    Elfryc

    Traduction/Correction

    Nouvelle version -- enfin, vous allez me dire... J'avoue que j'ai pas trop joué la version 1.8 à cause du long travail sur EU4 et du travail en cours sur HoI4, et du travail à venir sur Stellaris et HoI4 -- les deux extensions ayant tout l'air d'être massives. En tant que tel, ça me laisse donc peu de chances de pouvoir jouer d'ici à la sortie du prochain DLC. Ce que je compte faire, c'est donc poster d'abord ici. Dès que j'ai confirmation que tout fonctionne sans crash, je posterai sur Steam, où l'accès est quand même plus simple pour vous (pas pour moi, j'ai horreur du magasin Steam). Quant aux remontées, je les intégrerai à la fois dans ma version bêta et dans cette version-ci, de façon à pouvoir faire évoluer la trad en corrigeant les problèmes rencontrés, et en sachant que je n'intégrerai pas les corrections dans la vanille pour pas mal de raisons. Bon, en attendant : ici c'est ici :Stellaris FR - 1_8_3.zip et sinon sur MediaFire c'est LÀ.
  38. 1 point
    Game du Mercredi 01 Novembre en 4vs4 sur la map "New Day". Team 1 : Indenor - Laurent - Juge - Tristan Team 2 : Romain - Hoch - Romulus - Pelops Victoire de la team 1. La team 1 a trop bien joué cette game. Au départ, Indenor a pris le zep rouge de l'ouest et Tristan celui de l'est. La team 1, d'entrée, a donc bénéficié de renforts supplémentaires non négligeables. Par la suite, à l'est, Romulus et Pélops, après la reprise du zep rouge n'ont pas eu la possiblité de progresser à cause d'une défense acharnée de Tristan et Juge. A l'ouest, Romain n'est pas venu à bout d'Indenor, harcelé qu'il était par un Laurent très mobile et aggressif. Hoch ayant une large ligne de front à défendre n'a pu que partiellemnet aider Romain lors des attaques de Laurent. Un combat dantesque de chars, de type kursk, ayant lieu près du zep violet du nord est ; Laurent étant contré par Hoch qui lui même est pris de flan par d'autres chars et canons planqué par Laurent. A final, la team 1 s'est regroupée au centre pour lancer une attaque massive à 3 joueurs sur Hoch qui défendait le zep bleu clair. La partie était terminée à ce stade. Bien joué à la team 1.
  39. 1 point
    Jafado

    [EU4] Hohenzollern und Mark Brandenburg

    Merci ! Ça c'est plutôt bien passé, mais le plus gros arrive après les "vacances"
  40. 1 point
    darkgrazi

    Images de modèles

    J'ai modifier le Nébulon B2. L'ancien me convenais pas. J'ai regardé des photos de lucasfilm pour améliorer ce vaisseau emblématique rebelle. Je vais peut être faire des variantes avec.
  41. 1 point
    [PPM]KyOraKu

    Age of empire definitive edition

    J'ai reçu un mail comme quoi j'avais plus de chance d'accéder à la béta si je payais le jeu. J'ai bien entendu fait comme si ce mail n'avait jamais existé.
  42. 1 point
    Nouvelles News, Je n'avais pas eu le temps de jouer Byzance dernièrement mais j'ai quand même fini la première phase gameplay (je deviens prévoyant ^^). Donc voilà je pense faire une introduction comme ca au moins vous avez une première lecture ^^
  43. 1 point
    Loup

    DLC : Jade Dragon et patch 2.8

    Ils avaient fait la même chose plus tôt avec HoI4 (Death or Dishonor) et EU4 (Third Rome), c'est un choix du département de mercatique chez Paradox.
  44. 1 point
    Ormace

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Je comblerais les trous (oh oui).
  45. 1 point
    Mouchi

    [L3T] DEVjournal n°07 : Opus Francigenum

    LE RETOUR DES CATHÉDRALES partie III: l'Opus Francigenum L'Opus Francigenum est pré-requis pour commencer à construire une Cathédrale. Mais qu'est-ce que c'est ? Laissons le jeu nous l'expliquer. L'Opus Francigenum suit une règle du jeu avec 4 valeurs possibles: Libre: Il apparaît au début de la partie 50 ans : Il apparaît à une date aléatoire après la 50ème année de jeu Historique: Il apparaît aléatoirement entre 1130 et 1150 Dynamique : Il apparaît aléatoirement selon certaines conditions La règle dynamique étant celle avec le plus de contenu, je vais en détailler une partie. Les capitales et certains domaines ecclésiastiques dans des provinces assez éloignées les unes des autres commencent avec une cathédrale romane. C'est à dire une vielle cathédrale qui abrite une sainte relique. Avec le temps, certaines cathédrales brûleront et auront besoin d'être reconstruites. Chaque reconstruction peut déclencher l'Opus Francigenum comme historiquement. Une fois que l'Opus Francigenum est apparu, certains seigneurs peuvent demanderà leur évêque la relique d'une cathédrale romane afin de bâtir une Cathédrale gothique pour leur fierté.
  46. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    Tu viens de lister tous les signes annonciateurs de la fin du monde
  47. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    Je viens de mettre un scénar 1949-1960 en ligne ! "L'Orient est Rouge" Enjoy !
  48. 1 point
    LARS

    Cold War 2 - Proposez les mouvements de guérilla

    D'autant qu'à force d'essayer de le renverser pour sa ligne trop pro-bloc communiste, les américains ont poussé à l'usure Sokarno à s'aligner plus étroitement sur le bloc de l'est.
  49. 1 point
    Drawar

    Nouveau site pour RGS

    Pourtant, la Reine parle mieux le français que plusieurs Français. Et c'est vous qui nous avez cédé aux Anglais, on n'a pas abdiqué volontairement comme vous.
  50. 1 point
    Firias

    Nouveau site pour RGS

    Pour un sujet de sa majesté la reine d'Angleterre je te trouve bien préoccupé par la langue française mon bon ami Canadien !
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