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Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé depuis le 25/04/2017 dans toutes les zones

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    Rien que cette blague te mérite une nouvelle coalition.
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    Rapport numéro 57 du bureau du complot global russe : Notre plan marche à merveille ! Nos défaites à répétition on donné la confiance au lithuanien qui ne s'attend à rien ! Cette 10e défaites signes son arrêt de mort ! La communauté internationnale a été ému, comme prévu dans le plan, et nous a offert de multiples ducats ! La reconquête est proche, et avec elle la suprématie mondiale, niark niark niark !
  5. 4 j’aime
    Franchement si on applique cette règle cela va justifier encore plus pour les joueurs le fait de faire des blocs d'alliances immenses. Parce que si un backstab est considéré de fait comme une guerre commune alors il a tout les inconvénients (prendre le risque qu'une paix soit signée à tout moment avec l'autre camp et donc de tout perdre) sans réel avantage (puisque l'on est limité de fait par le warscore de l'autre alliance). Conclusion => s'allier dans un immense bloc est plus safe pour le même résultat puisque de toute façon le warscore imposé ne pourra dépasser 100%, ce qui pour moi va tuer les GPO. J'ai beau retourner le problème je n'adhère pas du tout à cette idée de backstab = guerre commune.
  6. 4 j’aime
    en gros tout le monde s'est sacrifié pour aikiko c'est noble de votre part ^^ et aikiko a annoncé laissé tranquil l'ottoman
  7. 4 j’aime
    Je pense que parler de cette guerre reviens à débattre sur le sujet Israelo-Palestinien : Ils vont gueuler comme des poissonnières et rien faire pour faire avancer la conversation puisque chacun campera sur ses positions. Plutôt Il faut affaiblir l'Ottomans même qu'il a des copains et c'est pas bien Ou L'Ottoman se fait full focus et deux alliances contre une qui finalement vont prendre un 200% sur lui ? D'un point de vue extérieur l'Europe est ridicule à punir chaque tentative ottomane et l'Ottoman et surement stupide à continuer de tenter alors qu'il sait qu'il se fera exploser par une coa inter-continentale
  8. 4 j’aime
    Salut non, ce n'est pas un arrêt définitif mais une longue pause on va dire. J'ai moins de temps pour les jeux informatique qu'avant (je me suis remis aux wargames carton-petits pions). Il reste encore quelques années à publier sur cette partie avant que je sois obligé de reprendre la partie si je veux continuer. Il y aura donc encore des publications mais assez espacées ds le temps: Lucius Claudius n'est pas encore mort!!! Merci de votre intérêt.
  9. 4 j’aime
    Lien originel Le nouveau pack de nations pour HoI4 élargit le gameplay pour les pays piégés dans un endroit difficile. STOCKHOLM - 26 avril 2017 - Les extraordinaire généraux de canapé fauteuils de Paradox Interactive ont annoncé aujourd'hui que les joueurs d'Hearts of Iron IV auront bientôt des décisions bien difficiles à prendre, avec le lancement de Death ou Dishonor, un nouveau pack de pays qui viendra dans quelque temps cette année. La Mort ou le Déshonneur se concentre sur les pays d'Europe piégés entre les ambitions mélées de l'Union soviétique et l'Allemagne nazie - face à face avec une destruction totale par une force beaucoup plus grande ou bien à la conclusion d'alliances inconfortables, la survie viendra du compromis, de l'astuce et peut-être d'un peu de chance . La Mort ou le Déshonneur sera disponible pour 9,99 $ sur les ordinateurs Windows, Mac et Linux - et sera livré gratuitement à tous les propriétaires du Pass d'expansion. La Mort ou le Déshonneur introduit de nouveaux arbres de focus nationaux pour la Hongrie, la Roumanie, la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie, qui tournent autour de la navigation entre les mines idéologiques (et physiques) de l'Europe centrale pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce contenu approfondit l'objectif de Paradox de capturer l'expérience unique du temps de guerre pour chaque nation impliquée dans le conflit mondial, mais les joueurs trouveront également de nouvelles opportunités pour changer le cours de l'histoire s'ils le désirent. La Mort ou le Déshonneur - et la mise à jour gratuite 1.4 Oak- comprendront également: Refonte du jeu aérien: Prenez le ciel d'assaut avec de nouvelles mises à jour des mécanisme et de la qualité d'utilisation qui facilitent l'emploi de votre puissance aérienne. (Part of the Oak Update - GRATUIT) Conversion d'équipement: mettez à jour votre arsenal en convertissant des unités anciennes ou utilisez des véhicules et des engins ennemis capturés. Nouvelles musiques et art: 3 nouvelles pistes musicales thématiques du compositeur Andreas Waldetoft, du nouveau contenu artistique pour les quatre pays concernés par le pack et des nouvelles paroles pour vos troupes. Nouvelles interactions diplomatiques et mécanique pour les fantoches: Les Licences de technologie pour apporter des armes d'autres nations sur le champ de bataille ou bien vendre vos avancées aux plus offrants.autoriser la technologie militaire à apporter les armes d'autres nations au domaine ou à vendre vos avancées au plus offrant. Les pays fascistes obtiennent de nouveaux sujets comme le Reichskommissariat, avec accès aux licences, à l'industrie et aux ressources stratégiques. Les gouvernements installés sont tenus dans une poigne de fer, ce qui rend plus difficile leur accès à la liberté. Amélioration de la conception et de l'affichage des cartes: la carte du monde a été clarifiée afin de rendre plus simple la compréhension de l'action dans le monde entier.faciliter l'action dans le monde entier. Les nouvelles zones infranchissables créent des points d'étranglement tactiques et plus d'historicité (Compris dans la mise à jour Oak - Gratuit)
  10. 3 j’aime
    Salut la team RGS, On va faire des vidéos avec certains du forum, voici la première en 4V4 : PS : je baisse le son rapidement Dites moi si y a des modif à faire. et si vous voulez jouer avec nous, c'est sur le ts que ça se passe Bisous
  11. 3 j’aime
  12. 3 j’aime
    La chaîne Youtube vient d'avoir 5 ans les amis
  13. 3 j’aime
    Zut ! Je me suis fait avoir ! Pas grave ...
  14. 3 j’aime
    https://forum.paradoxplaza.com/forum/index.php?threads/europa-universalis-iv-to-get-immersion-pack-third-rome.1020999/ Pendant 500 ans, les princes de Russie ont préservé la foi. À travers les guerres civiles et les conquêtes mongoles, la parole de Dieu n'a pas seulement survécu, mais aussi unie notre peuple. Les princes qui épousent l'église vont trouver la gloire, ceux qui tournent leur dos vont être rejetés dans la poussière. Il y a eu deux Rome, et les deux ont chuté. La Moscovie est la troisième. Il ne doit pas y en avoir de quatrième. Paradox Interactive et Paradox Development Studio sont ravis d'annoncer Europa Universalis IV : la Troisième Rome. La première extension immersive pour le jeu de grande stratégie à succès introduit une quantité de contenus spécifiques pour la région, et examine l'une des plus grandes puissances de l'époque moderne - la Russie. Les nations de culture russe vont recevoir des nouvelles interactions pour leur gouvernement et le patriarcat orthodoxe, approfondissant l'expérience de jeu dans cette région riche et fascinante. La Russie aura désormais deux types de gouvernement uniques, avec des capacités spéciales qui leur permettent de resserrer leur maîtrise du pouvoir. Utilisez votre capacité administrative pour réduire l'autonomie des provinces. Faites appel à vos ressources diplomatiques pour réprimer les révoltes émergentes. Utilisez vos outils militaires pour recruter rapidement des unités streltsy pour votre armée. Dirigez d'une main de fer accompagnée d'une bénédiction divine. Les fonctionnalités d'Europa Universalis IV : La troisième Rome comprennent : Tsarats et principautés: Des nouveaux rangs de gouvernement russes avec des nouvelles capacités et, pour les tsars, des bonus importants avec le droit de réclamer des états entiers, non seulement des provinces Iconographie: Commandez des grands icônes religieux pour l'église orthodoxe, stimulant la puissance de votre empire en fonction du saint que vous choisissez de vénérer Métropolites: Consacrez des provinces avec un développement avancé à des métropolites, ajoutant de l'autorité pour l'église orthodoxe, mais avec un coût Streltsy: Des soldats russes spéciaux qui excellent au combat, mais augmentent le coût pour stabiliser votre empire Frontière sibérienne: La Russie peut lentement coloniser les régions frontalières inhabités, sans avoir peur des soulèvements indigènes Nouveaux graphismes: Comprend trois packs d'unités complets et des nouveaux portraits pour l'Europe de l'ouest Comme d'habitude, La troisième Rome sera accompagnée d'une mise à jour gratuite d'Europa Universalis IV, disponible pour tous ceux qui ont le jeu de base.
  15. 3 j’aime
    Pourtant, y'a du pognon à se faire dans les montagnes perses...je dis ça, je dis rien.
  16. 3 j’aime
    Chapitre I : Des spartiates opportunistes Conscients de notre désavantage initial, nous devons faire preuve d'audace en allant agresser nos ennemis dès que possible. Avant toute chose, il faut évidement explorer les alentours de notre capitale Sparte et surtout chasser les quelques barbares qui pourraient perturber l'ascension de notre civilisation. C'est pour cela que nous allons former trois unités de frondeurs qui dans un premier temps iront à la rencontre de nos voisins et trouver des merveilles naturelles ainsi que des villages bienveillants. Nous découvrirons d'ailleurs, proche de notre capitale les cités états d'Hattusa (scientifique), de Kaboul (militariste) et de Zanzibar (commerciale). Les arabes et les sumériens sont rencontrés également et se montrent déjà hostiles envers les cités états nommées précédemment. Nous profitons de notre doctrine joker pour améliorer notre économie qui en a bien besoin. Des bâtisseurs vont également nous aider à améliorer notre terrain afin d'entreprendre rapidement la création d'un colon. Nous aurons aussi l'occasion d'adopter le panthéon de cercle de pierres qui nous permet ainsi de profiter de nos nombreuses carrières de pierres en ayant un bonus de foi. Nos voisins sont bien trop occupés à agresser les cités états, qu'ils en négligent la défense de leur colon. Ainsi, nous avons l'occasion de libérer l'un d'entre eux, capturé par les barbares. Nos avancées technologiques nous permettent de former des hoplites redoutables et nous profitons de nos richesses pour nous payer une unité opérationnelle rapidement. Nous ne pourrons éviter malheureusement le pillage de nos terres par des cavaliers barbares malgré la présence de notre unité d'hoplites. Cela retarde notre croissance mais nous permet aussi de prendre de l'expérience et d'amasser de la culture à chaque unité tuée. La découverte du tir à l'arc nous permet d'améliorer nos trois unités de frondeurs en archers. Nous pouvons fonder notre deuxième ville Knossos, au nord de Sparte, sur la côte. Nous parvenons difficilement à vaincre les barbares qui viennent de l'ouest de notre capitale. Nous commençons notre immersion dans le territoire ennemi en provoquant les arabes avec la fondation d'une troisième ville, Éphèse, grâce à leur colon délivré il y a quelques temps. Nous rasons finalement le camp barbare dangereux à l'est et découvrons une portion de territoire insoupçonnée. Ce sera l'occasion de fonder une autre ville. Notre campus s'est terminé à Sparte et cela nous permet, avec l'aide d'une doctrine, de faire la course en tête pour dénicher un illustre scientifique.
  17. 3 j’aime
    Ouais, c'est quand que tu l'allies avec moi pour bouffer le lithuanien et redynamiser la partie, Météo?
  18. 3 j’aime
    La guerre de coalition qui n'en était pas une mais qui en était une au final?
  19. 3 j’aime
    Yo les gens, Lundi c'est le 8 mai. Pensez vous que nous pourrions allongé la session de demain?
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    Ormace, voici trois bonnes raisons de t'allier à l'Espagne : Ton hymne : La France instoppable : => 100 000 hommes perdant de justesse face à 90 000 Espagnols avec l'âge d'or, un bonus de terrain de +2 et le bonus des tercios. Et le renouvellement de notre coop ancestrale : Cette coop donne un bonus de 35% à la rage d'Endwars donc c'est pas néglieable. Sinon, j'invite tout le monde à réfléchir quand à l'équilibre de la guerre de 30 ans. Un no-match pas fun c'est nul.
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    Printemps 561 (-192 av JC) La grande bataille d'Ecija (suite) ou Lucius Claudius, le héros légendaire Bien à contre-coeur, Lucius a dû interrompre sa poursuite des archers phéniciens et rentre au pas vers son armée. L'armée du chef carthaginois avance lentement mais surement vers la 10ième Légion amoindrie. Pendant ce temps, Hérius Cludius s'active à réorganiser sa légion et surtout à la laisser se reposer; en effet, la plupart de ses unités sont épuisées par la première bataille. En ordre, les cohortes reprennent leur position et font halte. Soudain, des traits tombent à nouveau sur la légion. Lucius peste: "Ce sont les phéniciens qui se sont rétablis, j'aurais dû les massacrer jusqu'au dernier!!" Il est prêt à se relancer contre eux lorsque son fils l'arrête: "Non, n'y vas pas, tes cavaliers sont hors d'haleine, les renforts ennemis ne sont pas loin des archers et ça n'en vaut pas la peine, ils ne doivent plus avoir beaucoup de munitions maintenant!" Lucius se range à l'avis d'Hérius mais il se promet intérieurement de ne plus se laisser aller à une telle faiblesse. Pendant ce temps, les phéniciens arrosent la légion. L'avis de Hérius s'avère finalement assez juste. Les traits des carthaginois ne font pas trop mal, ils sont épuisés eux aussi. Plus loin, le comportement de l'armée de renfort est étrange. Au lieu d'avancer vers la légion, les carthaginois se séparent en 2 groupes et s'installent dans les bois, à droite et à gauche. Au début, Hérius est plutôt satisfait, son armée se repose et sera de nouveau prête au combat. Puis au bout d'un certain temps, Hérius se dit qu'il va falloir aller les chercher. "Ok, Rusucu... bidule machin chouette de mes 2, je viens te bosser les fesses" pense Hérius intérieusement tout en donnant l'ordre de marche en avant. "Signa Inferre!!" La légion s'avance au pas. Les phéniciens, munitions épuisées, ne sont plus loin. Hérius se détache alors du reste de ses troupes, leur fonce dessus et les met en déroute ... définitivement cette fois. Puis Hérius fait accélérer le pas. L'aile droite romaine se détache de l'aile gauche et s'enfonce dans les bois à la recherche d'un des 2 groupes de carthaginois tandis que les crétois ont repris leurs tirs incendiaires. La bataille reprend alors à un rythme accéléré. L'aile droite romaine s'enfonce dans les bois puis en ressort, partiellement du moins. Tandis que l'aile gauche romaine se met en position défensive face au second groupe de carthaginois mal identifié, l'aile droite est au combat. La garde consulaire du sénateur Numérius et la 8ième cohorte républicaine lutte contre des Caetrati et des infanteries du désert en plein bois. Plus à droite, Hérius arrive pour soutenir ses Hastati contre des numides. C'est alors que la garde montée du Bathyaes Rucusuru qui avait complètement échappé à la vigilance des 2 consuls romains sort d'un autre bois et surprend tout le monde. 125 cavaliers d'élite foncent en plein sur le sénateur Numérius et ses hommes. Lucius hurle à Numérius de se mettre à l'abri mais c'est trop tard. Les cavaliers de Rucusuru s'enfoncent dans le bois et submergent rapidement la garde rapprochée de Numérius: le sénateur fait partie des premières victimes. En quelques dizaines de secondes, la garde des Consularii est quasiment anéantie et à 2 doigts de décrocher. Lucius qui est tout proche tempête pour rameuter à lui tout ce qu'il peut et lance en premier les auxiliaires barbares. La cavalerie de Rucusuru submerge tout Tout à droite, Hérius et ses troupes sont en train de l'emporter dans les combats en dehors du bois mais Hérius qui vient toutefois d'être blessé à nouveau ne se rend alors absolument pas compte de la situation dramatique que vivent les troupes de son père à pourtant seulement quelques dizaines de mètres de là. Lucius le sent bien, ses auxiliaires et ses légionnaires vont lâcher. Au loin, l'aile gauche romaine envoie un groupe d'Hastati et les Triarii à la rescousse mais ils sont bien loin. Lucius appelle à lui ce qui lui reste: les illyriens puis pour soutenir le moral de ses troupes, se lance lui même dans la bataille avec une trentaine de cavaliers seulement. Le combat dans les bois est épique; Lucius force l'admiration de ses soldats en combattant comme un forcené qui jure et encourage ses subordonnés. Sous son impulsion, les romains s'entêtent et tiennent bon. Puis les illyriens s'engagent à leur tour et stabilisent quelque peu la situation. Les illyriens, fidèles à leur réputation et avec leur grande lance, s'avèrent rapidement assez meurtriers pour les cavaliers du chef carthaginois. Ce dernier est d'ailleurs tué dans les combats sur son flanc gauche. Cependant, la situation demeure très délicate pour les romains. La totalité des gardes consulaires a été éliminé; Lucius combat maintenant au milieu de ses légionnaires alors qu'il ne lui reste que 8 gardes du corps; il est d'ailleurs blessé à plusieurs reprises mais ne cède pas. C'est alors que les Hastati et les Triarii détachés de l'aile gauche de la légion entrent en jeu en prenant le groupe ennemi de flanc et par derrière. La panique commence à s'emparer des carthaginois. La cavalerie du défunt Rucusuru tente de s'échapper mais en est empêchée par les Triarii. La panique vire rapidement à la débandade, la situation s'est brutalement retournée, Lucius l'a emporté de justesse et poursuit les carthaginois avec ses troupes en furie. Seuls les Triarii doivent combattre encore contre les restes de la garde montée mais celle-ci est épuisée et ne tardera plus à résister. L'attention se porte alors de l'autre coté où l'aile gauche romaine est sortie de sa léthargie et se lance sur le reste de l'armée carthaginoise. Les combats ont lieu à la lisière du bois et sont assez soutenus. Cela dit, même si certaines troupes carthaginoises continuent à se battre vaillamment, le cœur n'y est plus. Lucius et ses quelques gardes, suivi de peu par Hérius arrivent sur les arrières et commencent à harceler l'ennemi. Déjà quelques numides sont en déroute; d'autres tentent de s'échapper avec quelques soldats du désert, sous les tirs des auxiliaires grecs. Pour Lucius, il n'en est pas question, pas un carthaginois ne doit s'échapper vivant de cette bataille. Lucius semble bientôt pris d'une sorte de folie furieuse. Il se lance avec ses 2 gardes restants, rattrape un groupe d'une centaine de numides et les attaque pour les ralentir en attendant l'arrivée de Hérius qui arrive à toute vitesse. Ses 2 derniers gardes périssent sous ses yeux mais Lucius bataille de toutes ses forces quand Hérius et sa garde rentre dans le tas et emporte l'unité ennemie. Au loin, les dernieres troupes puniques encore en combat sont à 2 doigts de craquer, la bataille est enfin remportée. Mais pas pour Lucius qui en veut plus! Un groupe d'Hastati en train de poursuivre une des dernières troupes ennemies voit alors avec stupéfaction le consul Lucius Claudius se lancer absolument seul (!!!) sur des soldats du désert en fuite. La scène est si surréaliste que les soldats poussent des hourras d'enthousiasme. Et l'incroyable se produit!! Les soldats ennemis sont si éreintées qu'ils ne réalisent même pas qu'il ne sont engagés que par un seul cavalier et déroutent. Lucius, déterminé comme jamais, peut alors les massacrer à tour de bras sous les acclamations des légionnaires. Un coup par ci, un coup par là!! "TENEZ, CA, C'EST POUR LES ARCHERS QUE J'AI LAISSE FILER TOUT A L'HEURE, BANDES DE MACAQUES DES ÎLES CAÏMAN!!" Pas un seul carthaginois ne s'en sort. "VOILA COMMENT JE TRAITE LES ENNEMIS DES ROMAINS!!!" plastronne Lucius Claudius, couvert de poussière et sous les acclamations de ses soldats. Mais Lucius est dans un état exstatique. Il repère non loin de là un groupe de tirailleurs oscans poursuivants d'autres carthaginois en fuite, il y galope aussitôt. Un nouveau massacre a lieu, Lucius en est le principal artisan. Ses soldats ont à peine le temps de l'acclamer que Lucius repart en avant. Un dernier groupe de soldats du désert tente de s'échapper mais pour leur plus grand malheur, Lucius les a repéré. "VENEZ ICI, TAS DE FEMMES VOILEES, J'AI UN CADEAU POUR VOUS!!!" "ET TIENS, PREND CA, TOI, TU L'AS MERITE!!" "BEN QUOI?? JE VOUS FAIS PEUR?, TAS DE MAUVIETTES DU DESERT DES CARAIBES!!!!!" "BON ALLEZ!! MON CHEVAL ME DIT QUE VOUS PUEZ TROP, ON VOUS LAISSE ET BON BAISER DE ROME!!!" Quelques instants plus tard, Lucius, tout fourbu mais heureux retrouve son fils. "Ah Hérius, je ne me suis jamais autant amusé qu'aujourd'hui! Là haut, Décius doit être fier de moi!!" Et c'est ainsi que Lucius Claudius entra dans la légende éternelle des héros de Rome. Commentaires: la bataille en elle-même n'est pas extraordinaire. J'ai connu pire. Certes, les carthaginois sont nombreux mais il s'agit quand même de troupes assez anciennes, probablement venant d'Afrique et qui ont mis plusieurs années à venir jusqu'en Baetica. Carthage produit actuellement des troupes de bien meilleure qualité. Certes, il y a eu 2 points chauds: au début quand la légion se faisait cribler de javelots et de flèches et que je ne pouvais pas vraiment riposter. Les pertes ont été très sérieuses à ce moment là. Et bien sûr, quand durant la seconde manche, la cavalerie de Rusucuru a chargé. L'intervention de Lucius a été déterminante. Non, ce qui fut original dans cette bataille, c'est surtout le niveau d'engagement de mes 2 généraux. Hérius a participé à de nombreux combats et a été blessé à plusieurs reprises. Le voilà d'ailleurs plus solide qu'avant, avec de nombreuses cicatrices. J'ai pris de gros risques avec lui et il s'en sort renforcé, c'est super. Cela dit, le clou du spectacle, c'est Lucius. Une énorme prise de risque tout le long de la bataille, tous ses gardes tués et il s'en sort, ce con là!! Je n'ai jamais vu un cavalier seul mettre en déroute une troupe ennemie certes fatiguée et sachant la bataille perdue mais quand même. C'est énorme! Décidément, ce Lucius Claudius aura marqué cette partie de Rome Total War, il restera au panthéon des meilleurs généraux que j'ai jamais eu dans ce jeu. Bref, une bataille épique et glorieuse pour les 2 consuls romains.
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    LE RETOUR DES CATHEDRALES partie I : le processus de canonisation Nous sommes en train de travailler avec @Mouchi sur la révision en profondeur du système des cathédrales. Historique et design L'ancien système, pour ceux qui l'ont connu, avait deux principaux défauts. Le premier étant la quasi-impossibilité pour l'IA de l'utiliser (ce n'était pas prévu dans le design initial donc logique), mais nous avions déjà essayé d'apporter quelques éléments de ce côté pour rendre le feature plus vivant, avec un succès limité pour ce qui est de l'IA. Le second défaut était du au design qui faisait que la cathédrale était une succession de bâtiments très trèèèèèèèèèèès longs à construire (jusqu'à 30ans par exemple pour certaines étapes). S'agissant de bâtiments à construire dans son domaine, cela interdisait toute autre construction pendant cette période. Techniquement, nous avons désormais recours au feature de modding des variables qui est maintenant disponible depuis quelques patches et que nous utilisé pour le système de stock des mines, et à plein d'autres endroits dans le mod mais de manière non visible pour le joueur. En bref, un très bon outil ! Son utilisation nous a permis donc de corriger les deux fameux défauts, en automatisant la construction à coup de variables et d'events de progression, ce qui d'une part permet de "sortir" cette chaine de construction des constructions classiques et d'autre part de permettre à l'IA de gérer la construction. Les saintes reliques Comme auparavant, une relique est toujours requise pour fonder une cathédrale. Les reliques sont désormais utilisent désormais le feature des artefacts et sont donc de jolis objets ! Il y a aura deux façons d'obtenir une sainte relique. D'autres moyens pourraient émerger plus tard, étant donné que tout n'est pas encore figé et codé. La première façon, est la distribution "aléatoire" des reliques au lancement de la partie, pas totalement aléatoire en fait car nous avons bien entendu intégré des pondérations pour une distribution un minimum sensée. L'autre façon passe par le feature de Canonisation, issu du mod Sainthood par Blackninja9939 pour lequel j'avais demandé l'autorisation d'intégration il ya pas mal de temps déjà. Voilà qui est chose faite. Le mod a été retouché et nettoyé de quelques bugs, et augmenté d'une étape supplémentaire qui permet d'obtenir une relique dynastique. Celle-ci provient du membre de votre dynastie canonisé, elle ne sera active que si vous êtes de la même dynastie. Le prochain carnet parlera du lancement du chantier de la cathédrale. Stay chooned ! (Désolé je n'avais pas de screen en français en stock pour ce carnet)
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    Chapitre X : Gorgo impitoyable Les aztèques perdent leurs villes les unes après les autres et sont désormais seuls au monde face à notre toute puissance. En 1838, nous libérons la cité état de Toronto (industrielle). Texcoco est capturée en 1844. C'est au tour de Xochicalco en 1848. En 1854, nous capturons deux autres villes aztèques et il ne leur reste désormais plus que leur capitale. En 1860, nous sommes sur le point de nous emparer de la dernière ville de notre ennemi.
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    Salut Bravo pour ce travail, (je me demande ce qu'attend l'éducation nationale enfin, les profs et autres instits pour introduire le wargame mais surtout en ce qui nous concerne, et cela aurait également des retombées en français voir même en mathématiques et autres sciences, de plaider pour la pratique du "récit de partie" in french. J'ai jamais mieux appris sur l'histoire et la Géo qu'à travers les AARs.) C'est bien écrit, bien documenté, bien présenté, ça mérite d'être mieux porté à l'écran si je puis dire Parce que je trouve que l'image c'est pas encore ça. Ton dernier post comme les précédents, il faut clic/image + clic/taille totale + loupe, et il faut autant de clics pour revenir lire la suite, c'est dommage ICI c'est mieux, mais tu dis que tu as dû raboter ? Quand tu héberges l'image dans la galerie du site, au moment de s'en servir, l'image que tu as enregistrée est proposée en différentes tailles. La plus grande largeur est 1640. Je ne sais pas avec quoi tu travailles, moi j'utilise Paint.net pour le fichier final. Final car il m'arrive d'utiliser Gimp pour certaines choses enfin bref. L'idée c'est que tu crées une feuille qui fait 1640 de large et la hauteur que tu veux, sachant que tu vas la tronçonner en hauteur de 800 par exemple. Tu me suis ? Sur Paint.net par exemple je créerai donc une feuille de 1640 de largeur avec une hauteur de 3 ou 4 fois 800 soit 3200 par exemple. Je dis 800 parce que c'est ce que je fais de mon côté, j'ai pas testé la hauteur idéale pour l'affichage...par contre sur mon AAR je recommande le zoom écran 250% ....chez moi avec mon PC 17" ça me donne quasi une image plein écran avec un bon confort de lecture....attend voir... je vérifie.... ...ouais, sur mes derniers posts je suis en taille 36 de caractères...je me rappelle pas être descendu en dessous de 24.. Tu met sur cette feuille tout ce que tu veux sans tenir compte du fait que tu vas la tronçonner en 4 bandes de 800 de haut CAR quand tu postes les 4 liens, ton "image totale" se recompose comme si de rien n'était. Je travaille avec des "bandes" de 2000x800 indépendantes pour l'instant mais j'emploierai cette méthode pour de plus grands blocs. Je finis sur les droits d'auteur en m'excusant de l'intrusion et de la longueur de ce post qui j'espère te sera utile. Après les soins que tu y as apporté, je trouve dommage de "gâcher" l'image en y ajoutant la source, et, quelque part, ça "tue" l'immersion. Cependant cela m'a rappelé que je n'avais pas encore cité les miennes de sources. Je compte bien le faire, mais plus discrètement. Voilà ce que je propose : Utiliser le blog Inscrire les sources dans un billet mis à jour au fur et à mesure Dans l'AAR, poser un numéro masquant un lien vers le billet dans lequel chaque source est numérotée...et hop, discrétoss mais un peu plus de bouloss Voilà, et milles excuses pour la tartine, si un modo pouvait supprimer ce post après utilisation... Bonne continuation
  28. 2 j’aime
    On jouera un peu près comme dans ''Gettysburg'' le jeu de forum, avec des screen modifié. Le jeu qui soutiendra la partie sera Heart of Iron 3. On va débuter lentement. D'abords chacun concoit son personnage. Le parcours dans vos écoles vous permettra de préciser le role de votre personnage dans l'Histoire.
  29. 2 j’aime
    Au rapport divin empereur, comme toujours ! (par contre on pourrait avoir un descriptif des règles que tu comptes appliqués stp? Parce que pour le moment c'est assez flou haha^^ Yaura des jets de dés, des caractéristiques pour la résolutions des actions? Parce que je vois bien un petit système d10 super simple, si jamais t'as besoin d'aide pour ça je suis là). Maintenant place au rp : Je suis le gunso (sergent) Fusahira Iesune, descendant d'une ancienne lignée de soldats, remontant même au temps des fiers samouraïs d'après les anciens du clan. Depuis ma naissance (1906), j'ai toujours baigné dans les récit guerriers des mâles de la famille. Ce qui m'a convaincu de m'engager, ce sont les histoires de mes oncles ayant participés à la guerre russo-japonaise de 1904. A ma majorité, je me suis tout de suite engagé dans l'armée de terre afin d'honorer la tradition familiale et rendre mes proches fiers. Je me suis rapidement intégré à la vie militaire, et tout en gravissant les échellons, j'ai découvert une seconde famille dans l'armée. En 1928, je me suis marié avec ma femme, Akiko, qui m'a donné pour l'instant deux filles et qui est enceinte de notre troisième enfant. J'aime me battre aux côtés des soldats sous mes ordres sur le champs de bataille, comme je l'ai fait en Mandchourie contre les chinois en 1931. C'est d'ailleurs pour ça que je me borne à refuser les promotions qui me feraient m'éloigner des combats, préférant me battre tel mes ancêtres et suivre la voie du bushido. Et si jamais je meurs en me battant pour mon pays et mon empereur, j'en serai heureux, apportant honneur et fierté à ma famille et mon clan. Je suis évidemment de l'école de l'armée de terre, la plus glorieuse de notre pays !
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    Chapitre IV : Gilgamesh résiste quelques temps En l'an 1 ap JC (tour 116), nous rentrons dans l'ère de la renaissance grâce à la découverte du dogme de l'exploration qui nous permet également de former un gouvernement plus fourni de république maritime. Erétrie est fondée sur la côté est de notre continent. C'est notre douzième ville. Eridu est conquise en l'an 150, au large de Jérusalem. Nous pouvons ainsi diriger notre armée vers les villes importantes de notre ennemi. Nous devenons alliés avec une nouvelle cité état, Kumasi (culturelle). Pharsalos est fondée au nord-est de Jérusalem. Nous approchons de la capitale sumérienne, Uruk. Celle-ci sera difficile à conquérir sans arme de siège et c'est pour cela que nous achetons une catapulte dans notre ville la plus proche du conflit. En l'an 475, un marchand illustre va nous permettre d'accélérer notre économie. En l'an 600 (tour 141), nous faisons tomber la capitale sumérienne, Uruk. Nous nous dirigeons désormais vers Kich, renforcé d'unités militaires améliorées comme les bombardes. Nous rencontrons au même moment les français qui viennent à notre rencontre au large de Pergame. Nous allons tout mettre en œuvre pour nous aussi découvrir un nouveau continent grâce des unités maritimes actuellement en formation. En l'an 740, Kich est elle aussi conquise par notre armée de plus en plus puissante. Il ne reste plus qu'une seule ville aux sumériens et notre allié, Kumasi, a déjà commencé le travail.
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    Y'a un moment, je vais me demander si tu sais faire autre chose que pleurer et faire un scandale en public. Tu viens gratter dans la sphère de tous tes voisins et après, tu t'étonnes de te les prendre dans la gueule ? Déjà que l'Ottoman, c'est pas populaire de base. Les sales évents et tes attaques ont mis à mal mon pays, j'ai râlé (Parce qu'on se ramasse pas avec le sourire, ça, ok la dessus) mais j'ai pas été crier/pleurer partout parce que l'Ottoman m'a griller la Wallachie et la mine d'or du Kosovo. Perso, j'en sais trop rien si Mamelouk-Perse, c'était "convenu" d'une agression de leur part suite à la notre, mais c'est de toute façon juste du bon sens de profiter d'une difficulté d'un voisin envahissant comme ton ottoman. Ca commence à me casser les noix, ces prises de bec à chaque guerre. Tiens, d’ailleurs, ça me gonfle tellement que la mine d'or du Kosovo, je te la laisse. Alors, ta pitié, tu te la garde.
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    J'avais envie de faire un nouveau truc sur la chaîne Youtube et plutot qu'un simple let's play où on me regarde jouer au jeu, j'ai plutôt fait une vidéo où je parle des nouveautés et où je parle aussi de ce que j'aimerai voir, ce qui est pas top etc. L'idée est donc de faire une autre vidéo dans quelques jours pour commenté ce qui est dit sur Youtube ou même ici. Tant que je ne peux pas faire de live, c'est le seul moye, que j'ai trouvé pour échanger en vidéo.
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    Le quoi ? Tu veux parler de cette colonie Française au Nord de la France ?
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    Hip hip hip, hourra ! Vive la République, vive la démocratie, vive moi ! Je rendrais la suisse grande à nouveau !
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    Euh non, ce qu'il voulait dire, c'est qu'en faisant ça, c'est "fin de GPO pour le Portugal"
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    God-Tier : L’Ottoman, encore et toujours. L’empire ottoman est décidément intraitables, toutes ses statistiques crèvent le plafond et dépassent celles de plusieurs de ses voisins réunis. Sans oublier l’âge d’or et le type d’unité anatolien qui le rendent intouchable encore de nombreuses années. De plus, le pays est encore loin d’avoir atteint son potentiel maximal car beaucoup de bâtiments restent à construire et quelques états à placer. Les seuls points noirs du pays sont quelques dettes à rembourser et le statut de monstre de la région, attirant tous les regards au moindre mouvement. Tier 1 : Douce France. Toujours à la tête du Tier 1, la France se contente actuellement de rester neutre dans les conflits qui se passent à l’est, en profitant pour passer protestant en toute sérénité. Le pays a terminé la construction de bâtiments de taxe et de production, lui permettant de se concentrer à l’avenir sur les bâtiments militaires. L’institution est à portée, le Maine ayant été développé jusqu'à 40, il ne reste plus qu’à attendre que le colonialisme se répande car le prix d’adoption reste élevé. Enfin, récemment le pays a trouvé un nouveau minion à protéger, la Suisse. L’Espagne arrive !!!! Dans la péninsule ibérique il y a peu de changement, mis à part des colonies plus grosses et quelques bâtiments supplémentaires. Cependant la formation de l’Espagne ne devrait plus tarder, l’intégration de Grenade et la technologie 10 sont imminentes, le pays deviendra surement une puissance militaire pouvant rivaliser avec la France. Malheureusement au niveau naval le duo Ibérique ne peut espérer combattre l’Angleterre, il faudra attendre que les deux pays de la péninsule reconstruisent une flotte dans les prochaines technologies, pour assister à une nouvelle confrontation. L’Autriche, fin de la déprime. Il en aura fallu du temps, mais l’Autriche retrouve enfin sa couronne impériale, obtenant des bonus … légèrement diminués. En l’absence d’empereur fort, de nombreux états allemands se sont vus simplement, intégrés par les opportunistes voulant se tailler leur part du gâteau, cependant la limite terrestre et les réserves militaires accordées par le titre impérial restent significatives. Le pays bénéficie en lui-même d’un revenu particulièrement indécent, généré en grande partie par la mine d’argent du Tyrol. En prenant tous ces éléments en compte et en rajoutant l’union sur la Bohème, on peut accorder à l’Autriche une place bien méritée dans le tiers 1. Tiers 1.5 : Déception pour la Bourgogne. Malheureusement la Bourgogne n’atteindra pas encore le tiers 1 cette semaine, l’absence du joueur aura été très préjudiciable pour le pays. Les dépendances ne sont malheureusement pas intégrées, brimant la puissance commerciale du nœud de la manche, ce qui est dommage pour la Bourgogne même si grâce à la construction intensive de bâtiments (on se demandera pourquoi les régions de Bourgogne et de Loraine sont délaissées par la construction), les revenus sont corrects. Cependant la consolation de ce retard d’intégration n’en est pas moins satisfaisante, les différentes dépendances ayant développées les provinces de manière assez agressives. De plus, la région des Pays-Bas est enfin unifiée et l’âge d’or rend la nation presque intouchable. On notera le début de colonisation au Groenland, promettant un avenir colonial radieux … Angleterre en attente. Il est difficile de juger de l’Angleterre étant donné que le pays a été joué que durant la moitié de la session. On regrette donc le fait que le pays ait complètement stagné dans toutes ses statistiques, sans oublier la colonisation qui n’a pas avancé. De plus, on peut rappeler que malgré la domination navale absolue du pays, l’absence de doctrine militaire entraine une inutilité des armées, qui même avec une domination numérique importante, ne permet pas un seul espoir de victoire terrestre. La Perse et son mur. La nouvelle puissance montante de l’orient n’est autre que la Perse. Le pays repose peut-être sur des tas de cailloux, mais des tas de cailloux recouvrant des richesses innombrables. La Perse possède une armée assez bonne et une muraille recouvrant les montagnes de la frontière ouest, ce qui transforme le pays en véritable forteresse. Malheureusement la situation est loin d’être parfaite, malgré tous ses avantages et une position semblant dominante dans la région, la Perse se retrouve face à un voisin monstrueux et innarrêtable. Les imprenables montagnes seront-elles suffisantes pour vaincre l’ogre Ottoman si jamais il se tourne vers l’est ? Moscovie, infinite blobbing. Avec la disparition de l’Ouzbek et le retard de ses voisins, le Moscovite se retrouve en position de force dans la région. Le pays possède encore peu de bâtiments, des revenus stables mais relativement faibles, l’armée est dans un état précaire mais possède encore beaucoup de potentiel. La Moscovie a des statistiques assez faibles pour un pays de tiers 1.5, cependant il est individuellement plus fort que tous ses voisins et possède un boulevard de blob, lui permettant de s’agripper du bout des doigts au Tier 1.5.
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    Je trouve cela dommage de nous présenter les statistiques d'une seule journée alors qu'elles sont très volatiles. Avoir une agglomération sur 1 semaine, 1 mois voire 1 année aurait été plus intéressant. En tout cas c'est pas grâce à moi qu'ils peuvent faire ces statistiques puisque je bloque la connexion avec mon pare-feu.
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    "Bonjour, j'ai 100 corvettes et des armes au plasma" 2 ans plus tard : REKT by Fallen Empire "Je comprend pas, ils étaient en Equivalent"
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    Le jeu a l'air exceptionnel, ou alors c'est ton AAR qui le met vraiment en valeur, ou les deux, je ne sais pas. En tout cas, chapeau pour le travail, ça me donne un coup de vieux et de nostalgie : ton récit et la signature de Eginhard me rappellent quand j'étais petit, que les ordinateurs roulaient avec des cassettes, et qu'on jouait sur plateau. J'avais acheté le jeu de plateau World In Flames (qui apparemment a été adapté en jeu PC, mais mal, jamais essayé). Il fallait attendre que les parents partent en vacances pour jouer : les cartes couvraient tout le salon de la maison, on passait déjà une journée rien qu'à installer les pions, trier les pions de chaque bateau, et rappeler les règles. Au final on n'arrivait jamais à passer l'année 40 ^^. Encore bravo, j'en lis un peu tous les jours de ton récit, ça donne vraiment envie d'y jouer.
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    Tout d'abord la perte de 20 sous-marins représente certe quelque % de la force sous-marine US, mais ils sont coulés le premier jour, donc ils ont bien plus de valeur qu'un sous-marin coulé le 1er janvier 1945 dont le "pouvoir de nuisance résiduel" n'est que de quelques mois. et si cela revient à dire que 3 ou 4 % de cargos seront coulés "en moins" c'est compte tenu de la tension logistique à laquelle est soumis l'empire japonais une bouffée d’oxygène appréciable. @Vivelempereur Pour ce qui est du degré de qualité de la simulation, laisse moi l'illustrer par un exemple (affabulation, ce n'est pas un spoiler d'AAR): Supposons que le rescapé Tennessee escorte un convoi et passe à proximité par exemple d'un porte avion léger en train de faire un raid à Tahiti. 1) A l'aube, comme chaque jour, une demi-douzaine d'avions torpilleurs décollent en reconnaissance selon des azimuts définis par le joueur et une distance max qui est fonction du zinc. Le fait qu'ils décollent est fonction de la météo, de l'état d'entretien des zincs, des compétences du chef d'escadrille. 2) Supposons qu'un de ces piafs passe au dessus du convoi, alors il peut le détecter, cela se fera en fonction de la météo, et de la compétence "recherche navale" du pilote, de son altitude de vol, du type d'avion et de la taille du convoi. (oui chaque pilote, parmi ses 6000 camarades est doté de 10 compétences distinctes, d'expérience etc...). 3) Supposons que le convoi soit détecté, alors l'amiral de la flottille peut lancer un raid, cela dépend de sa compétence "aérienne" et "agressivité". 4) Supposons qu'il décide de lancer un raid, des avions (dont le nombre dépend des compétences"aérienne" et "agressivité" des chefs d'escadrille) vont alors décoller et peut être (cela dépend des compétences des pilotes) repérer le convoi. 5) Le raid aérien est alors repéré x minutes avant l'attaque, x dépendant de l'altitude du raid, de la météo, de l'existence et du type de radar, de l'expérience des marins. 6) la DCA déclenche alors un premier tir, chaque arme étant bien sur doté d'une altitude max, d'une précision etc.. 7) Les Vals piquent sur le cuirassé tandis que les Kate approchent au ras des vagues. La DCA riposte à nouveau. 8) Chaque avion voit son attaque porter ou non, ceci dépend de la compétence "Bombardement" ou "Torpillage" du pilote, de la précision de son armement, de la manœuvrabilité du bateau, de la densité de la DCA, de la présence ou non de chasseurs en vols (oui, je vous ai épargné cela). 9) Hourra, le Tennesse encaisse 3 bombes et 2 torpilles. L'impact des bombes ou des torpilles (qui sont doté d'une caractéristique "dégât" et d'une caractéristique "pénétration" sont comparé au blindage du cuirassé, 3 valeurs distinctes (ceinture, pont, superstructure) ou d'une tourelle si c'est une tourelle qui est touché. (car oui, une bombe peut exploser sur le blindage du pont mais détruire tout de même un 40mm boford par exemple, qui du coup ne pourra plus tirer jusqu'à réparation etc...) 10) A l'issue de l'attaque, le cuirassé a subit des dégats "systeme" (pompes, armement), des dégats de flotaison (glou glou) de machine (chaudière noyée) et des dégats d'incendie. Il fait route vers un port pour réparer, pendant le trajet, les dégâts de feu ou flottaison peuvent augmenter (en fonction de la météo, de la vitesse de déplacement du bateau) ou diminuer, en fonction de la compétence de l'équipage, si un des quatre type de dégâts atteint 100%, adieu bateau. 11) Le Tennessee ente en rade de Papeete, bien sur les infrastructures locales sont loin de pouvoir mettre en oeuvre la réparation du bateau. Mais des équipes d’ingénieurs navals dépêchées par avion de transport sont sur place et travaillent jour et nuit pour éteindre l'incendie. La réparation d'un bateau va dépendre de la taille du port, de la présence ou non de navire atelier, de la présence d'ouvrier de marine etc... 12) Ouf, les incendie sont éteints et les pompes réparées, mais les dégâts résiduels de flottaison et de machines restent importants et non réparable hors d'un chantier. Le Tennessee appareille escorté à petite vitesse, car bien sur la vitesse dépend des dégâts subis. Hélas, le cuirassé étant repéré par hydravion à Papeete, j'ai disposé de sous-marins sur les routes Papeete Sydney et Papeete Pearl, seuls ports capable de réparer cette grosse baille et alors... Bref, tout cela pour dire que oui, ces cuirassé peuvent encore couler, et oui, ce jeu (mais est-ce encore un jeu) est réaliste... Tout ces détails et paramètres font la saveur du jeu et surtout le fait que l'on optimise pas selon des "règles" mais selon son instinct, car les règles sont tellement proche de la réalité que son instinct est "valable". Paradoxalement, cela en fait presque un jeu aisé à jouer car il suffit de faire "comme on ferait en vrai". Par ailleurs, il suffit d’interpréter chaque test de paramètre comme une anecdote de la vrai vie et la rédaction de l'AAR se fait tout seul... Bon bien sur il y a l'interface qui est largement perfectible... mais bon. En fait l'idéal serait d'avoir un "aide de camp" pour cliquer sur les boutons et de se contenter de réfléchir et décider!
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    Entracte Cacahuètes salées !! Alors ? C'était cool ce premier épisode, j'espère que tu as su profiter au max de la musique, si tu suis bien dans l'ordre ça le fait grave. Non ? Arf comment ça !?? Tu retournes au début, tu lances la première bande son et commence à lire, bah y a pas grand chose... après tu t'attardes sur la première fresque, je te conseil le gros plan pour pouvoir lire le texte qui est imbriqué dans l'image, hop tu reviens, tout ça pendant que la musique tourne, tu passe au second post et continue la lecture tandis que Joe Hisaishi t'accompagne avec son orchestre, t'en profite pour méditer ces belles paroles et hop tu passes au 3ème post et là il faut que tu enchaînes la musique. - Que j’enchaîne quoi ? - Que tu enchaînes la musique, que tu fasses le DJ quoi ! Donc tu lances la seconde bande son et hop tu retournes sur la première pour baisser son volume puis la stopper et hop voilà ton premier enchaînement Dr Jay. - T'es fou Den's ?
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    c'est reparti pour l'AAR, cette fois sur la zone Asie - Pacifique, en espérant garder désormais un rythme de publication soutenu: Rapport d’activité du groupe d’armée Sud Est Décembre 1941 1/x Conformément aux ordres en vigueurs, sont présentés ci-dessous le rapport d’activité conjoint de l’IJA et de l’IJN placé sous le commandement spécial de l’Amiral Yamamoto : 7 décembre : Philippines : A l’aube du 7 décembre 1941, les forces aériennes de Formose ont frappé le port de Manille et l’aérodrome de Clark Field. 90 bombardiers bimoteurs escortés de 45 zéros ont frappé le port de Manille, 4 P26 ont tenté de s’opposer à la flotte aérienne et 2 ont été abattus. Lorsque tous les avions quittent intact le port de Manille, 5 sous-marins ont été coulés, 4 autres endommagés, 3 destroyers et pétrolier et le ravitailleur d’hydravions Langley ont été endommagés. Pendant ce temps, 36 zéros partis de Formose également mitraillent les pistes de ClarkField. Aucun avion n’est endommagé ni abattus mais les bombes de 60kg rendent les pistes inutilisables. Ou sont donc les B17 qui étaient il y’a peu présentés par les Etats Unis comme les garants de la paix face à l’impérialisme japonais ? Peu après, c’est 135 bombardiers en piqué, 144 torpilleurs et 72 zéros partis du KB qui attaquent le port et l’aérodrome. 43 appareils dont 20 Catalina sont endommagés au sol. 16 autres sous-marins sont coulés et de nombreux autres bâtiments sont lourdement endommagés. Le ravitailleur de sous-marins Canopus encaisse notamment une bombe de 800 kg qui fait exploser sa soute aux torpilles, il coulera peu après. L’USS Langley, porte hydravion de 11 000 tonnes mais surtout connu pour être le premier porte-avion de l’US Navy encaisse une bombe de 800 kg qui traverse le pont et coupe en deux le fragile bâtiment. Les plus chagrins et caustiques officiers de l’IJN diront un peu désabusé qu’on aura coulé au moins un porte-avion, à défaut d’avoir coulé les deux navires de ligne anglais… Lorsque la flotte aérienne quitte le port, celui-ci est ravagé. La fumée qui se dégage des épaves, des docks ravagés et des cuves de mazout incendiées obscurci le ciel. Les alignements de sous-marins éventrés, de cargos incendiés et de destroyers coupés rappellent aux plus anciens des témoins la base de scapa-flow après le sabordage de la Reichmarine. Avec la perte d’une vingtaine de sous-marin et la quasi-destruction d’une dizaine d’autre, mais surtout avec la quasi-destruction des ravitailleurs de sous-marin Canopus (6000t) et Otus (8600t) ; le potentiel de nuisance de l’US Navy en mer de Chine est fortement compromis. L’USS Canopus (AS) de 6 000 tonnes : L’USS Langley (AV) de 11 000 tonnes : L’USS Otus (AS) de 8 600 tonnes : Un peu plus au nord, les troupes de marine s’emparent de l’île de Batan à mi-chemin entre Formose et Luçon. Cette île sera un tremplin pour les chasseurs de l’IJA, et ensuite pour les patrouilleurs de la marine afin de protéger l’important trafic maritime qui passe par le détroit entre Formose et Luzon. Au même moment, les convois de troupes quittent Formose chargés d’hommes, de chars, de canons. Mac Arthur n’a qu’à bien se tenir. Malaisie : A l’aube, les croiseurs de bataille Haruna et Kongo accompagné des croiseurs Atago et Takao et d’une demi douzaine de destroyer ouvrent le feu sur la base britanique de Kota Bharu. 28 bimoteurs Hudson et 2 bilan Vildebeests sont endommagés par les tirs, la moitié des pistes est labourée par les obus de 360 et le port est égalment partiellement détruit. Lorsque l’aube se lève, les défenseurs indiens découvrent les cargos de Yama#####a à l’ancre devant les plages et déjà les soldats de l’empereur descendent en grappe le long des filets dans leur barges de débarquement. Une centaine de japonais sont mis hors de combat lors de l’opération de débarquement. Dans l’après-midi, la frayeur qui avait étreint Yama#####a à l’annonce de l’arrivée des cuirassés anglais fait place à la deception lorsque l’IJN annonce l’échec de son raid aérien puis le soulagement lorsque l’on comprends que manifestement les navires de ligne ont fait demi-tour. Manifestement les bombardiers ont abandonné leur attaque au vue de la couverture aérienne protégeant les cuirassés, signe que notre attaque avait été anticipée par l’ennemi. Bilan : Malgré cette déception, c’est une bonne journée qui a permis la neutralisation des forces sous-marines américaines, la destruction d’une quinzaine de navires divers et la projection en Malaisie de forces significatives.
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    Voilà que je fais une présentation longue et que ma carte graphique lâche pendant et que je découvre une présentation quand je reviens... Je n'ai pas beaucoup joué à ce jeu (avant que ma carte graphique saute), mais j'ai bien aimé, même si on n'est qu'au début du développement du jeu. Je vais être bref. Notez que certaines choses ont pu changer depuis le temps, il va falloir que je retélécharge le jeu. Les aimes : - système de saison avec les hivers qui peuvent être dangereux si on est mal préparé; - système évènement : rongeurs qui mange les réserves de nourriture non protégée, froid très important, invasion de monstre, tremblement de terre; - ressources variés et plusieurs sources de nourriture : villageois qui cueille quand il ne construit pas (on peut toujours retransformer une personne en villageois en l'envoyant sur la maison commune ou une maison), pêche, chasse, champs, mouton/enclos à mouton et le marché (via les krowns, la monnaie); - gestion de la population, même si ça fait de la micro-gestion, surtout pour le militaire; - jeu à la foi pve et pvp, on affronte aussi bien l'environnement sauvage avec ses monstres divers que d'autres clans vikings; - carte générée aléatoirement offrant une expérience différente, je suis déjà apparu dans un groupe de zones enclavées par des falaises n'ayant qu'une sortie, pas mal niveau défense, moins pour l'expansion à moyen et long terme; - chaque clan possède ses spécificités avec ses bonus de base, mais aussi avec un arbre technologique avec ses différences (j'aime bien le clan de la chèvre); * Les trois clans lorsque que j'ai joué, d'autres devraient s'ajouter, si ce n'est pas déjà le cas. - plusieurs types de victoires dont une particulière selon la carte générée : La dernière victoire à droite dépend de la carte, on peut poursuivre une partie lors d'une victoire. Certains types peuvent être assez passives comme le commerce et la sagesse, enfin, si on réussit à maintenir la paix, d'autres vont forcer les conflits avec les autres clans. - diplomatie, mais assez élémentaire, le commerce permet d’améliorer les relations, mais un clan risque de mal réagir si on s'empare d'un zone frontalière, mais si on se contente de défendre, on peut rétablir la paix et maintenir des relations cordiales même avec des voisins immédiats, les relations peuvent être très changeantes et rapidement. - espace limitée, ce qui oblige à faire des choix, mais certains clans peuvent avoir plus de liberté. Les moins : - je trouve dommage que seul la maison commune génère des villageois un à la fois, sans que les maisons y participent, elles ne servent qu'à augmenter la limite de population et à servir de lieu de réception de la nourriture pour les simples villageois qui cueillent dans la nature. Chaque personne est donc très précieuse et longue à remplacer, attention aux pertes nombreuses; - le jeu étant encore à ses débuts, je ne suis pas sévère.
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    Décembre 1941 - Janvier 1942 : Chine 7/7 Hata : « C’est une blague ? 100 000 hommes ont retraversé le fleuve dans la nuit sans que personne ne s’en aperçoive ? Lieutenant, Appelez-moi Kiukiang je veux parler au commandant de la garnison. » Hata : « Allo ? Hata à l’appareil. Oui j’ai reçu le message, bien sûr. … Comment cela une bonne nouvelle ! vous voulez rire Comment pensez-vous que nous allons reprendre Nanchang maintenant, votre rôle était de fixer les troupes ennemies ! … Mais je me fiche de Kiukiang ! L’objectif était de détruire le groupe d’armée chinois, comment avez-vous pu les laisser repasser le fleuve sans réagir ! … Un barrage d’artillerie ? Et alors, la reconnaissance c’est fait pour quoi ? … Bon, fortifiez la ville et tenez-moi le fleuve. Je vous retire une division d’infanterie pour nettoyer les abords de Wuchang, avec un peu de chance cela incitera les chinois à vous attaquer à nouveau! Terminé. » Hata : « Bon sang, quand je veux échanger un pion contre une reine, la moindre des choses c’est que le pion meure sans rouspéter ! » Lieutenant, contactez-moi la 13ème armée, qu’ils renoncent à marcher vers Nanchang. Leur nouvel objectif est le port de Wenchow, il faut que l’on se débarrasse de cette menace sur le flanc gauche. Mais Général, et les ordres de l’Empereur, ne devons-nous pas éviter de lancer des nouvelles offensives majeures ? Vous avez raison, demandez respectueusement au ministre la convocation d’une conférence stratégique. Je dois présenter à L’Etat-Major et au Conseil l’évolution de l’offensive chinoise, charge à moi d’infléchir leur politique. » Le 3 janvier, au soir prêt de 100 000 chinois sont encerclés dans Loyang et Chengchow. Transportées par chemin de fer, 2 divisionS d’infanterie en provenance de Pékin ont rejoint la 12ème armée. Au nord du fleuve, face à l’ancienne capital des Ming, 3 divisions d’infanteries et 2 brigades. Autour de Kaifeng, un mince rideau de supplétifs chinois entretient le bluf Sur les arrières des chinois, 1 DI, et 8 régiments de chars bloquent la retraite. A Kaifeng, 100 bombardiers bi-moteurs larguent chaque jour des tonnes de bombes sur la poche. Le 5 janvier, les 3 DI et les deux brigades en provenance du nord traversent le fleuve et montent à l’assaut des remparts de Loyang. C’est une attaque en force, à la baïonnette et à la grenade. Pendant toute une journée les troupes d’assaut chinoises attaquent en hurlant les nids de mitrailleuses et les tranchées des chinois. Derrière 3 rideaux de tranchées, les chinois comptent 36 000 hommes rassemblées en 8 corps et soutenus par 250 canons. En face, 42 000 hommes et 340 canons sont regroupés en 2 colonnes d’assaut, une de fixation et une autre plus légère qui une fois le fleuve traversé tente d’atteindre les arrières des défenses japonaises. Mais cette technique très classique dans la doctrine japonaise ne peux ici se déployer efficacement compte tenu des fortifications. C’est finalement à l’issue d’une intense boucherie qui mettra 3600 japonais et 12000 chinois hors de combat que les survivants se replient dans le bassin industriel de Chengchow. Le 7 janvier, 10 000 chinois tentent de se replier vers Nanyang. Les chars contre-attaquent et font 2600 victimes contre une centaine de disparus et blessés léger côté japonais. Finalement, le 12 janvier, les 4 DI de la 12ème armée lancent un assaut sur Chengchow ou résistent 12 corps chinois et le 38ème groupe d’armée Affamés, privés de munitions, bombardés sans relâche par l’aviation, ils sont balayés sans difficultés. Toutes les unités ennemies déposent les armes et 60 000 hommes disparaissent dans le chaudron. Commence alors une longue phase de calme sur le front chinois. L’ennemi semble avoir renoncé à l’encerclement de Wuchang, la présence du corps blindé japonais sur ses arrières étant une menace mortelle : De même que les troupes qui attaquaient Kiukiang, les troupes d’Ichang qui marchaient vers Hanlow font demi-tour les troupes qui encerclaient Sinyang disparaissent petit à petit sous l’effet de la désertion et de la famine, l’établissement de la liaison férrovière Wuchang Pékin renforce considérablement les positions du front centre. En 1 mois, près de 30 000 japonais ont été mis hors de combat, dont la moitié lors des défaites de Ichang et Nanchang. Dans le même temps, 150 000 chinois auront été mis hors de combat lors d’offensives terrestres, auxquels s’ajoutent plusieurs milliers de morts causés par l’aviation et très probablement la famine et la désertion. Néanmoins Hata sait ni Ichang ni Nanchang ne peuvent être repris, et que dès-lors Hankow et Wuchang restent menacés, ce que l’histoire confirmera…. Situation mi janvier 1942 Voilà qui met fin à l’épisode sur la Chine. A suivre la conquête du sud-est asiatique et du Pacifique car si vous êtes là c’est pour voir de bateaux couler, des porte-avions et des cuirassés tonnerre de Brest !
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    Décembre 1941 - Janvier 1942 : Chine 6/x En ce matin de Noël 1941, La Chine a pris à la gorge le front centre Japonais contraint à l’immobilisme et à la défensive, en infériorité numérique flagrante et ceci contre tous les pronostics. Hata sait que sa riposte a été conçue comme une prise de Judo, une surprise, l’exploitation d’un point faible ennemi, et surtout une absence de résistance apparente face un point d’application principal ennemi. Il n’y a maintenant plus grand-chose à faire que de boire du thé devant la carte, et d’attendre… Tout à coup, à peu après 7h, « Général ! La 12ème armée signale un accrochage entre le 9ème et le 5ème régiment de char et le 7ème corps chinois, le fleuve est franchi au sud de Wenchow, 1400 morts ou prisonniers côté chinois. Pas de perte chez nous. » Puis peu après, « La 12ème armée signale qu’ils ont fait une seconde tête de pont au Sud de Wenchow, 6 régiments de chars ont repoussé 3 corps chinois, 1300 victimes côté chinois, toujours aucune perte chez nous. » Hata : « Bien, transmettez mes félicitations à la 12ème Armée, dites leurs d’appliquer le plan prévu et surtout de forcer leur avance sur Tsiatso. Signalez au service aérien que les bombardiers de Kaifeng doivent porter leurs efforts sur le secteur Wenchow, cela ne sert à rien de bombarder les forêts du secteur centre. » Malheureusement, à 9h du matin : « Général, un message radio de Kiukiang, les chinois lancent une attaque frontale. Près 45000 et 350 canons signalés. » Et juste après, « Message de Sinyang général, attaque frontale également, le commandant est confiant, la 1ère et la 20ème brigades ont pris positions dans les tranchées pendant la nuit ». En début d’après-midi, près de 70 bombardiers survolent Wenchow et larguent leurs bombes sur les lignes ennemies, le ciel est vide mais les résultats sont décevants. A Kiukiang, alors que les combats au corps à corps se déroulent dans la ville, 11 bombardiers chinois attaquent les troupes de réserves japonaises mais l’effet est très limité. Le soir venus, les chinois renoncent à prendre Sinyang, laissant derrière eux 4000 cadavres. Le renforcement in-extremis de la défence japonaise à coûté cher aux troupes du KMT qui se battent dans les arrières japonaises sans ravitaillement ni support. Hata est désormais confiant dans la capacité de résistance de Sinyang. A Kiukiang, le bilan est plus mitigé. Certes l’attaque chinoise a échoué et leur a couté 2800 hommes. Mais les japonais ont également perdu près de 650 hommes et la disproportion des effectifs fait qu’à ce jeu-là, les japonais sont perdant. La bonne nouvelle est que les trois lignes de fortification ont tenues. Situation le 25 décembre au soir : Le 26 décembre est très calme. Les Chinois renoncent à attaquer Kiukiang, désormais encerclée depuis qu’un corps chinois a pris position sur la route Wuchang-Kiukiang. Heureusement, une division de la 11ème armée est justement en route pour proteger cette voie de communication importante. En revanche une première attaque à Tisatso a échoué, mais au prix de 300 hommes, la 110ème division a capturé l’unique ligne de fortification de la ville. Pendant ce temps, les chars de la 12ème armée développent leur manœuvre d’enveloppement. L’ennemi l’ignore mais face aux 100 000 hommes de Wenchow, la principale base aérienne japonaise de Kaifeng est défendue par 2500 chinois et 5000 mécanos et ingénieurs sans aucune valeur militaire… Le 27 décembre, au matin, la 3ème division d’infanterie pulvérise le 58ème corps chinois qui perd les 2 tiers de ses effectifs. La communication Wuchang Kiukiang est rétablie. La 13ème armée a enfin atteint Chuhsien, 28 000 hommes se lancent à l’assaut de la faible garnison. Quand la nuit tombe la ville demeure au mains des chinois, mais sur les 3 lignes de fortifications dressées par l’ennemi, 2 sont désormais entre nos mains. Un second assaut mené par la 110ème DI permet la prise de Tsiatso et la capture de 2500 chinois. La 2nd brigade s’avance alors dans la jungle afin de capturer tous les ponts et gués qui permettraient aux troupes de Loyang de fuir vers le nord. Dans le secteur de Sinyang, c’est l'heure de la contre-attaque. Inspiré par la faible prestation des chinois le 25 décembre, et notamment par les renseignements pris sur les prisonniers qui montrent une armée ennemie ravagée par la famine, la dysenterie et le manque de munition, les assiégés de Sinyang font une sortie. Bilan, 260 disparus pour les japonais, 3300 pour les chinois, mais Sinyang reste assiégé. Le 28 décembre, Chuhsien est capturé. 2000 disparus côté chinois, 170 côté japonais. La 13ème armée prend 48 heures pour reconstituer ses forces et entame sa longue marche vers Nanchang, objectif, encercler les chinois qui assiège actuellement Kiukiang. Le 30 décembre, un nouveau front vient perturber le sommeil de Hata, 25000 chinois attaquent la vile Kweisui, à l’extrême nord du Hebei et massacrent les 1000 mandchous placés en garnison. Pekin serait-il menacé ? Malheureusement, une seconde tentative de dégagement de Sinyang se solde par un échec coûteux. 600 japonais sont perdus pour moins de 300 victimes côté chinois. La ville reste encerclée. Le 31 décembre, la 12ème armée signale que ses chars ont désormais pris positions sur les arrières de Chengchow, 22 000 chinois et 120 canons organisés en 3 corps défendent la route entre Nanyang et Chengchow. Le 1er janvier, à 6h30, dans la pénombre de l’aube, 8 régiments de blindés chargent les défenseurs. Privés de moyens anti-char, sous un ciel totalement maîtrisé par les avions à cocardes rouges, les chinois sont complètement démunis. La première ligne de défense est balayée et les troupes refluent en désordres, poursuivis par les auto-mitrailleuses qui transforment la retraite en déroute. Moins d’une heure après l’attaque, les chars sont au cœur du dispositif ennemis, les états-majors sont en première ligne, les communications entre les différentes unités chinoises sont bouleversées et les officiers privés d’informations sont complètement perdus et inefficaces. La manœuvre d’enveloppement est conduite de telle manière que toute retraite vers Nanyang est impossible, en effet la veille une compagnie d’automitrailleuse avait pris position en embuscade sur la route vers Nanyang. Dès lors, la seule issue pour les survivants de ce massacre est Chengchow. A la nuit tombée, les chars s’arrêtent pour faire le plein d’essence et de munitions. Près de 45000 cartouches de mitrailleuses et 7000 obus de 37mm ont été tirés en une journée. Les japonais déplorent 31 morts, 60 blessés, 100 disparus. 2 véhicules ont été détruits par des cocktail molotov, 39 autres ont été endommagés. Côté chinois on recense 8000 prisonniers et 4000 morts. Le soir même, alors qu’au quartier général de Hata on fête l’efficacité de l’arme blindé un officier de liaison entre en courant ! Général ! Une communication radio de Kiukiang ! à suivre...
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    Décembre 1941 - Janvier 1942 : Chine 3,6/4 L’Empire contre-attaque ! Poum poum poum, pim poum poum, pim poum poum ! La contre attaque de HATA
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    Décembre 1941 - Janvier 1942 : Chine 3/4 Wuchang, 14 décembre. Afin d’être au plus proche de ses troupes, Hata a déplacé son état-major à Wuchang. Dans la salle des cartes, les opérateurs radios et les aides de camp officient silencieusement et efficacement mais la tension est palpable. Sur le mur principal, un jeune lieutenant déplace les punaises signalant les troupes ennemies. Il n’y a pas de doutes à avoir sur le fait qu’une grande offensive est en cours. Messieurs, laissez-moi vous rappeler la situation, 1) Une première armée se dirige vers Hangchow et à déjà quasiment détruit la 11ème Brigade, de là ils peuvent renforcer leurs troupes de Chuhsien et menacer Hangchow ou obliquer vers le nord et attaquer Nanchang. Environ 60 000 hommes semblent gardés en réserve sur les arrières. (5) 2) Un second groupe d’armée a pris position devant Wuchang, mais au regard de nos effectifs à Wuchang, la ville peut être considérée comme sure. En revanche, les seuls renforts que nous pourrons envoyer à Ichang sont la 13ème division déjà en marche. Le reste devra rester à Wuchang et Ichang se débrouillera avec ce qu’il a. 3) 80 000 hommes assiègent Ichang, pour l’instant l’artillerie ennemie et la seule entrée en lice. Comme je le disais nous allons prendre le risque de ne pas renforcer le saillant. Nous avons 3 lignes de fortification, ca devrait suffire. Hélas des éléments de tête chinois ont passé le fleuves et occupent la route Wuchang Ichang. (6) 4) La poche infiltre de Sinyang présente des effectifs considérables et que nous avions largement sous-estimés. La menace qu’ils présentent dépend largement de leur niveau de ravitaillement, qui nous est inconnu. Veuillez prendre note des ordres suivants : A l’intention de la 13ème division d’infanterie, secteur Wuchang. Repousser l’ennemi au sud du fleuve et rétablir la route Wuchang Ichang. Ne pas entrer dans Ichang, éviter l’encerclement du saillant. A l’intention de la 13ème armée, Shanghai. Rassembler 3 divisions d’infanterie, renoncer si nécessaire et provisoirement au maintien de l’ordre dans les térritoires occupés. Se préparer à recevoir ordre ultérieurs : option 1 – renforcer Nanchang, option 2 attaquer Chuhsien. A l’intention de la 11ème armée, envoyer une division d’infanterie en renfort vers Nanchang, maintenir le reste des troupes à Wuchang en vue d’un assaut ennemi possible. A l’intention du gouverneur de Nanchang, fortifier la ville, éviter toute sortie, replier la 11ème brigade vers Wuchang pour reconstitution. A l’intention du gouverneur de Sinyang, fortifier la ville, rassembler toutes les unités de réserves auxiliaires en préparation d’un assaut ennemi possible. Alors que les dactylos et officiers de liaison s’égaillent afin de transmettre les ordres du général, celui-ci fait les 100 pas dans la salle en mâchouillant son crayon. Que veulent les chinois ? Espèrent ’ils vraiment prendre Wuchang ? Que vont-ils faire de leurs troupes près de Nanchang, marcher vers la côte ? menacer Shanghai ? ou au contraire balayer ses faibles forces du secteur de Canton-Foochow ? Que doit-il faire ? S’enterrer et laisser les chinois se faire massacrer sur ses barbelés ? Ou reprendre l’initiative, mais comment ? Et où ? Et si Nanchang et Sinyang tombent ? Tout le secteur Wuchang Hankow sera encerclé !! Le général lève alors la tête « Encore une chose, contactez le quartier impérial, et demandez-leur qu’un convoi de ravitaillement et de munitions appareille du Japon et remonte le fleuve jusqu’à Wuchang, dites leurs bien que nous demandons 50 000 tonnes de ravitaillement afin de garantir le maintien au combat de nos forces en cas d’encerclement. Et préparez mon avion, je dois aller à Tokyo ». *** Wuchang, 17 décembre, De retour de Tokyo, Hata constate que la situation se précise, et empire. C’est désormais presque 100 000 hommes qui convergent vers Nanchang. Ichang continue d’être bombardée (B) et les chinois tentent de repasser le fleuve et se font sèchement repousser par la 13ème division au prix de 200 des leurs (A). Néanmois, Hata est rassuré, Nanchang devrait pouvoir tenir, les chinois n’entrent pas dans Wuchang et semblent se contenter de bombarder Ichang, comme s’ils ne croyaient pas en leurs chances. Mais plus important que cela, l’Etat-Major Impérial a accepté (à contre cœur) de transférer vers le théâtre chinois un peu de précieux matériel, le convoi a quitté Nagasaki et déversera sa cargaison à Wuchang, au cœur des combats. *** Wuchang, 21 décembre, 6h30 Suivi par un aide de camp fébrile qui a eu la délicate mission de réveiller l’irascible général, Hata entre en coup de vent dans la salle des cartes.  « Hata : Alors, on en est où ?  L’officier d’Etat-major : Nous avons perdu contact avec Nanchang, général. Ils ont signalé un violent barrage d’artillerie, puis les communications téléphoniques ont été rompues.  Contactez le service aérien, je veux un avion de reconnaissance en l’air dans un quart d’heure, et rappelez-moi ses abrutis à Nanchang. Pas de nouvelle d’Ichang ?  Le barrage d’artillerie habituel, général. Je pense qu’ils vont renoncer  Je vous laisse à vos certitudes… Contactez la 13ème armée, dites leurs de renoncer à Nanchang et de foncer vers Chuhsien !  Quoi ? mais et la défense de Nanchang ?  De toutes les façons si Nanchang a besoin de la 13ème armée pour tenir, celle-ci arrivera trop tard. Il faut reprendre l’initiative et forcer les Chinois à renoncer à leur offensive. Dites à la 13ème armée de raser Chuhsien puis de remonter vers Changsha sur les arrières de Nanchang. Nous allons prendre les chinois à revers. Et contactez la 12ème armée, qu’ils se tiennent prêt à marcher vers Sinyang avec leurs chars et à laisser la 1ère armée se débrouiller à Kaifeng. » Le soir venu… - Général ! nous avons rétabli les communications avec Nanchang, les chinois sont dans la ville la plupart des quartiers de la ville sont déjà tombés. Nous avons 2500 morts ou disparus, environ 2000 chinois ont été tués. Après une courte nuit, l’assaut reprend dès l’aube à Nanchang. Malgré les 250 sorties des bombardiers de l’IJA, la ville tombe après un bref assaut qui met hors de combat à nouveau environ 2000 japonais. La retraite vers Wuchang à travers le fleuve est douloureuse… Dans la journée du 22 décembre, Hata coordonne la défense de Kiukiang. Les bombardiers de Canton libérés par la prise de Hong Kong sont redéployés à Hankow. Hélas les tigres volants patrouillent au-dessus de Nanchang et les Ki-43 peinent face à ces pilotes chevronnés. Il est vrai que tous les pilotes aguerris ont été transférés en Malaisie et aux Philippines, ne laissant en Chine que les bleusailles… *** Wuchang, 23 décembre, 6h30 Même lieu, même personnages… - Général, la 34ème division de Ichang signale que l’ennemi attaque ses fortifications, les tranchées avancées ont déjà été prises. Il signale prêt de 100 000 hommes et environ 400 pièces d’artillerie ! - Chikumo ! pourquoi nos reconnaissances aériennes n’ont pas signalés de tels effectifs ? - Tous nos avions de reconnaissance étaient envoyés dans la région de Nanchang, le fait que les Chinois n’aient pas attaqué depuis le début du mois a endormis notre méfiance… - Ils vont tenir ? - Je ne pense pas, nous sommes à 8 contre 1… - Bien, restez en contact et tenez moi au courant. Et la 13ème armée alors, elle cueille les champignons ? - Ils atteindront Chuhsien dans 3 jours. - J’espère bien qu’ils ont été repérés par les chinois, que leur avance les fasse renoncer à attaquer. Si les 100 000 d’Ichang se décident à attaquer Hankow et les 100 000 de Nanchang à attaquer Kiukiang on aura l’air malin… C’est alors que l’opérateur radio lève la voix : Allo ? Allo !! Général ! Ichang ne répond plus ! Deux heures après, la nouvelle tombe… les japonais ont été défaits, 8500 hommes sont portés disparus et les survivants trouvent refuge dans les marias au sud-est de la ville… Le 24 décembre, la 13ème division repousse une énième fois une unité chinoise qui tente de traverser le fleuve (A). Mais cette fois c’est Sinyang qui est encerclée par les troupes chinoises. Hata garde son calme et ordonne à tous les avions disponibles de bombarder Sinyang. *** Wuchang, 25 décembre, 6h30 Le lendemain, 24 000 chinois attaquent Sinyang défendus uniquement par un régiment de génie et une unité d’auxiliaires chinois, soit 1200 hommes. Heureusement un régiment de char enlevé à la 12ème armée a rejoint la garnison la nuit même et prend les chinois à revers au plus fort de leur attaque. Surpris par les chars, harcelés par les bombardiers, les chinois sont désorganisés et en même temps les défenseurs font des miracles. C’est un véritable fort Alamo qui se joue… Malgré un rapport d’effectif de 20 contre 1, cet assaut impétueux a été brisé sur les 2 lignes de fortifications et les chars du 13ème régiment ont été décisifs. Les japonais comptent quelques blessés légers, les chinois 1000 disparus. Mais la garnison résistera-t-elle un jour de plus ? Manifestement, l’avancée de la 13ème armée n’inquiète pas les chinois de Nanchang, car à l’aube, ils dressent des ponts de bateaux et s’embarquent dans des chalands pour attaquer Kiukiang, dernière position avant Wuchang. 45 000 hommes montent à l’assaut des 19 000 japonais. Mais le fleuve est large et les défenses solides, 2800 chinois meurent pendant l’assaut tandis que les japonais déplorent 600 disparus. Mais hélas les chinois disposent maintenant d’une tête de pont solide dans la ville… A l’état-major de Hata, le plan chinois est désormais clair, c’est l’encerclement de toute la zone Hankow-Wuchang qui est recherché, et pas loin d’être obtenu. Tout ce jouera désormais à Sinyang et Kiukiang…
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    Décembre 1941 - Janvier 1942 : Chine 2/4 A l’extrême Sud du pays, les troupes du groupe d’armée Sud se mettent en marche vers Hong Kong. Entre le 7 décembre et le 10 décembre, les bombardiers de l’AEC réalisent 120 sorties sur la ville et détruisent totalement le port ou coulent 12 cargos anglais. Hélas les destroyers qui s’y trouvaient s’enfuient avant les bombardements. Les bombardiers tentent ensuite de réduire les défenses de la garnison mais la DCA fait son office et en 100 sorties, les japonais perdent 7 bombardiers sans que la garnison britannique ne semble déplorer la moindre perte. Le 11 décembre, les troupes japonaises atteignent les rives de la ville insulaire et mettent en batterie leurs pièces d’artillerie. Un premier bombardement fait peu de victime… Le 15 décembre, 20 000 hommes s’élancent sur les fortifications de la concession. 2 premiers rangs de tranchées et de fortins sont réduits mais la journée s’achève sans autres avancées. Les japonais ont perdu un millier d’homme, les anglais 350. L’aviation maintient sa pression pour empêcher les anglais de se fortifier de nouveau tandis que les japonais se réorganisent. Le 19 décembre, un assaut brutal met fin à la resistance occidentale, 700 japonais sont perdus mais 7000 indiens et anglais prennent le chemin des camps de prisoniers. Les travaux de fortification sont différés le temps que le port soit remis en état. Un sentai de 12 Ki-43 vient assurer la protection aérienne tandis que les dragueurs de mines de Formose nettoient la baie. Le 26 décembre, un premier convoi en provenance d’Indochine vient remplir les entrepôts de la ville des denrées nécessaires à ses activités. L’exploitation industrielle du joyau oriental de la couronne britannique vient de démarrer à notre profit. *** Dès l’après-midi du 7 décembre, un premier accrochage entre la 13ème Brigade de la 13ème Armée soutenue par 40 bombardiers et un corps Chinois infiltrée sur les arrières de la 12ème armée à proximité de Suchow aboutissait à la retraite de celui-ci et la mise hors de combat d’un demi-millier d’hommes, contre 150 de notre côté. Du 7 au 15 décembre, les bombardiers de Kaifeng vont harceler la poche infiltrée la plus septentrionale et opérer en tout 220 sortie qui mettront hors de combat 1400 Chinois. Pendant ce temps les chars affluent à Suchow et se mettent à disposition de la 12ème armée qui parvient à libérer la 32ème division de sa charge de surveillance à Suchow. Un premier affrontement à l’ouest de Suchow oppose le 18 décembre 3 régiments de chars à un corps chinois. Une soixantaine de chars moyens enfoncent les lignes de défenses et ouvrent la voie aux chars légers et aux automitrailleuses qui transforment la retraite et déroute, puis en massacre. On ne déplore aucune perte dans nos rangs tandis 850 Chinois sont tués ou fait prisonniers. La première poche est liquidée… Le commandant Ichiji de la 12ème armée se frotte les mains, les chars sont des adversaires formidables pour des Chinois en pénurie de matériel lourds et au moral fragile. Conformément au plan, il fait obliquer son groupe blindé vers Kaifeng afin d’aider la 1ère Armée à rejeter les Chinois au Sud du fleuve. C’est ainsi que le 21 décembre 5 régiments de chars rencontrent 3 corps chinois et les mettent en fuite faisant au passage 1200 prisonniers, une fois encore sans la moindre perte de notre côté. *** Néanmoins, à Nanking, l’ambiance est différente… Le 9 décembre, la 11ème brigade d’infanterie en provenance de Nanchang avait conduit une reconnaissance en force le long de la rive orientale du fleuve en vue de prévenir toute traversée de troupes ennemies en provenance de Changsha. Elle tombe sur 2 corps chinois qui ont déjà traversé. Une première escarmouche fait 200 morts de part et d’autre. (a) Le 10 décembre, le commandant de la 34ème Division en charge de la défense de Ichang signale qu’il a repoussé une attaque de 8 corps pour pas moins de 60 000 hommes. 150 soldats sont portés disparus contre le triple côté Chinois, et les défenses ont résisté. (b) Le 11 décembre, la 11ème Brigade se fait méchamment démolir par 15 000 chinois équipés, c’est rare, de 150 pièces d’artillerie. 3000 hommes sont perdus côté japonais, 2000 côté Chinois. La brigade retraite vers Nanchang. (a) Le même jour la 13ème division envoyée en renfort vers Ichang repère un corps Chinois qui à pris position au nord de Wuchang et encercle virtuellement le saillant d’Ichang. Le lendemain la 13ème division massacre 2500 chinois au prix de 300 soldats japonais et met fin à l’encerclement d’Ichang. (c) Le 12 décembre, un barrage d’artillerie imprécis mais violent commence sur Ichang, et se reproduira chaque jour. Malgré les défenses élevées par la 34ème Division, les pertes, la fatigue, la désorganisation augmentent peu à peu chez les défenseurs. (b) Le 13 décembre, Hata réunis ses officiers d’état majors, il est désormais clair qu’une offensive majeure à lieu sur le front centre…