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      Fin d'année 2016   30/11/2016

      Comme toujours en décembre, le mois de fin d'année, nous vous réservons quelques surprises et surtout plein de cadeaux pour les fêtes.    

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Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé depuis le 22/12/2016 dans toutes les zones

  1. La guerre était venue puis elle était repartie, laissant derrière elle de sombres enfants. Alors que les millénaires avaient vu des conflits fait de pierre, de bronze puis d'acier, voici qu'émergeait le temps des peurs et des molécules. Une nouvelle arme était née, la mine, qui fauchait tant les militaires que les paysans, couvant et larvant durant des années avant de se jeter à la gorge des fils des adversaires passés.
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  2. Mais alors ferme là et laisse les jouer bordel ! le mec insuportable
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  3. J'ouvre mon grille-pain. Je tape dessus. Je râle, mais enfin voilà la machine qui se met en branle. Comme à chaque fois que je vais voir ma grande-tatie qui est à l'hôpital, j'observe son éveil qui est à la fois morbide et fantastique. Aujourd'hui, un multi de Stellaris. Je peine à trouvé le chat, le félin allant et venant, totalement déchaîné. Lorsqu'enfin j'atteins la salle d'attente, je suis loin d'être prêt à l'accueil : nous avons ici même des vétérans, des vieux de la vieilles, des loups de mers ayant écumés les nébuleuses et pillés les trous noirs. Et moi j'avais l'air d'une buse, un jeune naïf débarquant de Tatouine avec son droïde vétuste. L'ambiance est électrique. Ces vieux loubards semblent ne pas être au courant de la chute de l'URSS. J'essaye de placer un mot, mais lorsque j'entend le nom "Staline", je me ravise. Et la connexion commença. Mon ordinateur hurlait, ventilait comme un buffle à l'agonie, son souffle me brûlait la cuisse tandis que j'observais son agonie. Je me mis à compter les FPS, pour lui donner du courage : - un FPS ! .. .. - deux FPS ! .. .. .. - trois FPS ! Après des heures de luttes, l'Esprit de la Machine se réveilla, et je pouvais maintenant plonger mon regard dans l'abîme. Mais aussitôt, l'abîme me sonda, et eu ces quelques paroles : "binh les gars, c'est moi où la casserole de Swompy nous met en ultra lent ?" Je panique, mon regard se perd, s'accroche aux flèches symbolisant le passage du temps. Et alors que je croyais que nous étions fixé à ce point de la temporalité, dans une pause de ce qui est et de ce qui sera, l'évidence me prit au visage : 4 jours 4 jours seulement que cette sordide aventure avait commencé. Je compris que mon ordinateur ne pouvait tenir la cadence contre des étalons installé sur tours. Je regardais mon écran. Il me fallait prendre une décision. Mettre fin aux souffrance de mon engin. Je le serais un instant contre moi. Puis tout devint noir.
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  5. Même s’il va être dur de faire plus original qu’un mini-AAR sur démineur, la contribution de Rhysaxiel m’a inspiré. Voici donc un mini-AAR tiré d’un jeu fait à la maison, dont le titre de travail est actuellement Grand Prix Experience. Il est en développement épisodique depuis près de quinze ans (trois refontes majeures des règles) et basé sur des jeux que je faisais pour moi-même lorsque j’étais ado il y a encore plus longtemps que ça. Par « convergence évolutive », il est évidemment très proche du célèbre Formule Dé sur le principe, bien que les règles soient assez différentes. L’approche choisie est en effet plus « historico-sportive » et moins axée sur le pilotage pur. Le jeu porte sur la saison 1986 de Formule 1 et l’AAR qui va suivre concerne la première course de l’année, au Brésil. Les passages purement techniques sont mis en italique, les sections narratives en gras. Navré pour la médiocre qualité des images, liée à la faiblesse de l’éclairage de mon salon et à une utilisation peu avisée du flash. Bande-son recommandée : Ouverture à Rio Qualifications Départ (round 1) Round 2 Round 3 Round 4 Round 5 Round 6 Round 7 Round 8 Round 9 Round 10 Round 11 Round 12 Round 13 Round 14 Round 15 Round 16 Round 17 Round 18 Round 19 Round 20
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  6. La bataille de Beresteczko 26 juin - 10 juillet 1651, l'aigle se défend. Présentation rapide du jeu Voici un AAR sur un jeu (et système de jeu) de ma création. Si par hasard vous avez joué à Bonaparte at Marengo ou à Napoleon's Triumph, alors le système vous apparaîtra familier. C'est mon premier test de ce jeu, il y a donc eu quelques petits ratés qui ne se verront pas dans le récit qui, au final, donne une bataille plutôt sympathique. Le principe est simple : mouvement par zone dont on doit défendre les approches (les frontières), brouillard de guerre (vous voyez qu'il y a "quelque chose", vous ne savez pas quoi ni combien) et combat sans le moindre jet de dé. Tout le sel du jeu est dans la manœuvre et dans l'incertitude quant au dispositif ennemi. Il y a des effets de terrain qui apparaissent sur la carte, mais la bataille a lieu dans la plaine entre Beresteczko et Ostrów, il n'y aura donc aucun combat en forêt, marais ou au travers d'un fleuve. Pas fous les Polonais ! Quelques unités ont des traits particuliers, que je présente très rapidement dans le résumé. Si vous ne voulez pas d'arrière-plan historique, je vous invite à passer outre le paragraphe suivant et d'aller directement à la section Dispositif ! Dans tous les cas, bonne longue lecture à vous ! Avant propos : le soulèvement de Chmielnicki Le soulèvement de Chmielnicki est un conflit fascinant et complexe, revêtant des dimensions religieuses, politiques, ethniques et culturelles, malheureusement largement approrié et déformé par l'historiographie ukrainienne nationaliste. En 1648, le roi de Polgone Ladislas IV souhaite faire la guerre contre l'Empire Ottoman, et fait appel pour cela aux populations cosaques vivant à la frontière sud de la République de Pologne-Lituanie. Ces cosaques sont de véritables machines de guerre. Toute leur vie est consacrée à la guerre, qu'elle soit sous la forme de pillages des cités voisines mal défendues, ou pour défendre leur propre territoire, particulièrement contre les populations tatares, descendants directs des Mongols qui, eux aussi, vivent de rapines, de pillage et du trafic d'esclaves. Lorsque les cosaques reçoivent la demande du roi de s'armer en vue de cette guerre, l'enthousiasme est total. Ils prennent les armes, préparent leurs barques de guerre et se rassemblent. Ils imaginent déjà les butins colossaux qu'une telle guerre peut apporter. Cependant, le sénat polonais, qui a son mot à dire sur toutes les questions de guerre et de paix, s'oppose à cette entreprise. Le roi doit céder. Les chefs cosaques, et parmi eux le premier d'entre eux, l'hetman Bogdan Chmielnitski, perdent alors toute confiance en la Pologne-Lituanie, leur suzerain. Voyant que le roi ne pourrait obtenir cette guerre, et au départ sans a-priori aucun contre le souverain, les Cosaques se rebellent. Leur cause est alors la suppression du servage sur leurs terres et une représentation au Sénat, en plus de l'attribution à leur culte orthodoxe du même statut que celui de l'Église catholique. C'est le premier rouage d'un engrenage entraînant plus d'un siècle plus tard la disparition totale de la Pologne-Lituanie et l'anéantissement de toute autonomie Cosaque. 1648 est une véritable annus horribilis pour la République. Au printemps, les Cosaques s'allient à leur ennemi de toujours, les Tatares, et défont toutes les armées de la région, capturent les généraux en chef et leurs remplaçants meurent au combat. Puis, sans doute sans avoir eu le temps d'apprendre ces nouvelles, le roi de Pologne meurt d'une énième maladie. Son successeur et frère Jean Casimir n'est élu que quelques mois plus tard, selon les modalités polonaises. Pendant ce temps là, au sud, la situation est redressée par Jeremi Wiśniowiecki. "Le marteau des cosaques" comme on l'appelle, met un coup d'arrêt aux conquêtes de Chmielnicki, mais ne parvient pas à renverser la tendance ce qui, fatalement, rallonge le conflit de plusieurs longues années. Chmielnicki transforme progressivement cette lutte, contre une partie de ses chefs et de ses troupes, en une guerre d'indépendance cosaque. Le conflit, à sens unique en 1648 puis larvé entre 1649 et 1651, reprend. Cette fois, les troupes polonaises sont préparées, les chefs déterminés à éliminer la menace cosaque. La guerre a pris les dimensions d'une lutte à mort, et c'est dans cette esprit là que se joue la bataille de Beresteczko, en Volhynie, du 27 juin au 10 août 1651. Près de 200.000 hommes se font alors face. Le 28 juin est en fait une petite escarmouche entre l'avant garde Tatare et une petite portion de la cavalerie polonaise. Les Tatares ne s'attendaient pas à trouver ici les Polonais, et reculent après un affrontement bref mais meurtrier pour les nomades. Jean Casimir a en effet installé son Tabor, un camp retranché mobile composé de chariots reliés entre eux, à quelques centaines de mètres de Beresteczko, seul point possible pour traverser la rivière Styr. Si par malheur, il fallait se retirer, le camp et ses canon protègerait les troupes polonaises. En dehors de cela, l'armée royale est dos à la rivière. Le 29, les Tatares, renforcés par l'arrivée du Khan, tentent de prendre d'assaut les positions polonaises, sans succès. Cela permet en revanche à Chmielnicki de les rejoindre. Le Khan, échaudé par les escarmouches de la veille et par la résistance offerte par les Polonais, menace de quitter les lieux s'il ne mène pas lui-même la bataille le lendemain. Chmielnicki, dont les forces ont entamée la traversée de la Plaszewka à l'est et ne peuvent plus se replier sous peine de se faire charger par les Polonais, n'a pas d'autre choix que d'accepter. Le lendemain matin, le brouillard épais empêche les deux armées de modifier leurs dispositifs respectifs. Dispositif de la bataille de Beresteczko, 29 juin 1651. L'armée polonaise est menée par le roi de Pologne Jean Casimir, déployant l'infanterie polonaise et les canons (trop peu nombreux pour avoir leur pion) au centre. Il ordonne à la cavalerie lourde accompagnant ces hommes de se battre non pas à la polonaise, mais à l'européenne. Les troupes adoptent ainsi une formation classique en damiers, la cavalerie ayant pour rôle de soutenir l'infanterie et flanquer l'ennemi. Sur les ailes, deux immenses armées de cavaliers, composés d'un noyau d'élite avec les hussards ailés (force de combat double), menés à gauche par Wiśniowiecki et à droite par Lanckoroński. Derrière eux, la masse de la noblesse rassemblée dans la Pospolite Ruszenie, l'arrière-ban (ou levée en masse) d'une qualité des plus douteuses (ne peuvent mener d'attaquer, s'ils sont défaits alors qu'ils sont seuls dans leur région, ils quittent le champs de bataille). Les troupes leur faisant faces sont composés des szambuly tatares (peuvent attaquer tout en se retirant et peuvent toujours échanger une perte contre le retrait de la zone qu'ils occupent), tenant l'aile gauche et dont sa propre gauche est protégée par le bois. Au centre, des troupes cosaques mêlant l'élite de la Straszyna et les Czarni, les paysans levés à la va-vite pour la guerre. Ils sont accompagnés de quelques cavaliers, placés principalement à droite. L'aile droite cosaque est protégée par la Plaszewka. LE dispositif allié ne peut ainsi pas être contourné. Tour 1-2 : les Tatars à l'assaut ! Sitôt le brouillard levé et les troupes déployées, les Tatares se mettent en mouvement. Le Khan envoie Tugay Bey sonder l'extrême droite des lignes polonaises et les harceler de barrages de flèches, tandis qu'il mène lui-même les troupes sur la droite. Depuis une tour de guet levée au milieu du Tabor, Chmielnicki voit les premiers mouvements, mais face à la menace que représentent le centre et la gauche polonaises, il attend. Voyant la masse des troupes polonaises s'agiter, il est d'abord confiant : la multitude des blasons indique qu'il n'y a que la Pospolite, les Tatares pourraient bien les disperser sans trop de difficultés. Mais, les tatares approchants, de plus en plus de bannières écarlates certies de l'aigle argenté polonais se lèvent, tandis qu'un chant lointain se fait entendre, Bogurodzica. Une feinte ! Les Tatars ne sont pas en train de harceler de la piétaille à cheval, mais bien la fine fleur de la cavalerie polonaise qui avait dissimulé ses positions ! Le Khan se rend compte de son erreur trop tard, il a déjà engagé une partie de ses troupes, commandées par son propre frère Selim, pour aider Togay Bey à prendre une partie des troupes polonaises en tenaille. Le Khan retire la majorité de ses troupes, mais lorsque Selim se rend compte que l'ennemi charge loin sur sa droite, il est trop tard. Il amorce une retraite précipitée avec un ennemi dans son dos. Les pertes sont immenses. Dans la confusion, Togay Bey interprête le mouvement sur sa droite comme l'arrivée des renforts de Selim. Lorsque les bannières rouges apparaissent au travers de la poussière, il comprend la situation : l'aile tatare est allée trop avant et lui-même est encerclé. Face à lui, Lanckoroński mène la charge, entraînant la déroute tatare. Selim Giray et Togay Bey ne survivent pas au déluge de fer polonais. Tour 3 : les Cosaques se défendent Depuis le Tabor, Chmielnicki assiste à la scène. L'aile tatare effondrée, il est obligé d'engager sa réserve et ne peut raisonnablement plus se montrer offensif, et il n'ose pas imaginer la catastrophe dans laquelle serait ses troupes s'il avait décidé d'avancer en même temps que les Tatares. Il espère voire l'aile polonaise s'aventurer trop près de ses propres lignes et lui offrir la possibilité d'une violente contre-attaque localisée. Si les hussards sont repoussés, il est fort probable que la Pospolite se rende ou refuse le combat et prenne la fuite. Le Khan voit approcher des renforts cosaques. Croyant voir une première attaque de son allié contre les polonais, il ordonne à ses troupes de cesser la retraite, de resserrer les rangs et d'harceler les troupes polonaises en reculant progressivement vers le Tabor cosaque. L'affrontement reprend entre le Khan et Lanckoroński mais tourne rapidement à l'avantage des bannières rouges. Les cosaques ont arrêté leur avancée à un peu plus de 800 mètres et se semble se contenter de couvrir l'espace entre les Tatares et les Cosaques. Le Khan, se croyant non soutenu par son allié et suite à des pertes colossales, ordonne la retraite du champ de bataille. Chmielnicki voit ses renforts arriver trop tard, le Khan a déjà retiré ses troupes. L'espace entre les Cosaques et le bois à l'ouest du champs de bataille n'est plus couvert. L'hetman donne des ordres à son second, Ivan Bohun, puis monte à cheval. S'il peut rattraper le Khan et le convaincre de retourner combattre, il y a encore une chance de vaincre l'ennemi et, surtout, d'éviter l'encerclement. Lanckorońki, voyant les Tatares fuir, ne pousse pas plus avant. Les pertes en hommes et surtout en chevaux sont lourdes de son côté et les soldats sont épuisés après ces deux heures de charges et contre-charge. Il décide de prendre position de biais par rapport au flanc gauche des cosaques, faisant ainsi peser une menace permanente sur l'ennemi. Chmielnicki rattrape le Khan. Lorsqu'il lui propose de revenir, Islam Giray tempête : l'hetman lui avait promis que la Pospolite de Volhynie ferait défection et que l'ennemi ne serait pas en grand nombre. Rien de tout cela ne s'est produit, bien au contraire. Chmielnicki est capturé par les hommes du Khan. Bohun reste seul à diriger les troupes. Tour 4 : la fureur polonaise Jean Casimir ordonne à ses troupes d'avancer. Ses officiers de cavalerie, Wiśniowiecki en tête, demandent depuis plus d'une heure s'ils peuvent enfin charger l'ennemi. La réponse du roi est claire : "celui qui charge sans mon ordre direct se verra arracher la tête". Cependant, voyant les troupes cosaques s'étirer plutôt que de se replier autour de leur Tabor, Jean Casimir met ses troupes en mouvement et donner l'ordre à son aile droite de charger directement, de front, le centre ennemi. Le Tabor, fort de onze rangs de chariots enchaînés entre eux et gardé par nombre de Straszyny, est enfoncé et ne tient plus que par miracle (perte d'un point de Tabor sur les deux. Le Tabor réduit la force des assaillant et annule toutes les pertes en échange de sa réduction, mais même avec ça, la charge est brutale). Une autre charge menace de l'emporter, mais la droite cosaque se met à son tour en marche. Bohun espère ainsi prendre de flanc les troupes de Wiśniowiecki, mais l'avance cosaque, prudente, inclue infanterie et cavalerie plutôt qu'une simple charge. Bohun redoute une contre charge d'éventuels hussards qui anéantirait ses cavliers. La Pospolite, exclusivement montée, fuit sans le moindre problème. Jean Casimir réagit immédiatement : une partie de l'infanterie est envoyée couvrir la retraite de la Pospolite tandis que l'autre fait désormais face au Tabor et à la gauche cosaque. A l'arrière, prêts à rompre l'ennemi, se trouvent les deux bannières de cavaliers de l'armée étrangère et les hussards de Potocki qui ont traversé le Styr quelques minutes plus tôt. Une ligne de bataille de près de 3km de long se dessine, chose rare dans la guerre telle que pratiquée en Europe de l'est. De lourds nuages s'amoncèlent au dessus du champs de bataille, annonçant la pluie. Wiśniowiecki rassemble ses troupes et se prépare à lancer une nouvelle charge pour rompre le Tabor, mais il remarque un faille dans la ligne adverse. En voulant chasser la Pospolite, Bohun a envoyé son aile gauche trop en avant. Il remarque aussi l'étendard royal sur ses arrières. Estimant la situation sûre, il lance la charge... Et bifurque soudainement sur sa gauche, fonçant sur un régiment cosaque isolé qui est bousculé sans la moindre difficulté. Le vacarme des sabots des chvaux polonais, semblable au tonnerre, attirent l'attention des troupes cosaques loin à droite qui voient le danger et se mettent immédiatement en mouvement en groupe vers le Tabor pour éviter l'encerclement. Ils perdent encore l'occasion d'harceler l'ennemi, mais face au peu d'information sur l'effectif exact harcelant le Tabord, Bohun choisir la prudence. Les cavaliers polonais qui faisaient écran rejoignent Wiśniowiecki. L'ordre de repli général autour du Tabor est donné, alors que la pluie se met à tomber. Les Polonais se mettent alors à tournoyer autour du Tabor, à la Mongole, comme pour pousser l'ennemi à la reddition en lui faisant comprendre qu'il n'y a plus aucune issue. Bohun ne cède pas, les Cosaques non plus. La pluie, d'abord légère, devient bien vite violente, et force les cavaliers à cesser le combat. Le terrain est glissant et piégeur et le risque de s'enliser est de plus en plus grand. Puis ce sont les armes à feu qui montrent des signes de faiblesse à cause de l'humidité croissante. La nuit tombant, la bataille cesse d'elle-même, alors que la situation apparaît catastrophique pour les cosaques. Epilogue Bohun profite de la nuit pour déménager le Tabor 3km plus au sud, entre Ostrów et Plaszewka. Les Polonais, surpris par ce mouvement nocturne, ne réagissent que trois jours plus tard pour laisser le temps aux hommes et aux chevaux de se reposer. Jean Casimir décide, contre l'avis de sa noblesse, de déplacer son propre Tabor et d'assiéger les cosaques, enfermés entre les Polonais d'une part et la Plaszewka de l'autre. Le terrain marécageux empêche toute charge de cavalerie susceptible de briser les rangs de chariots, mais il prélève également son tribut sur les assiégés. Les morts et les désertions se multiplient de même que les querelles entre chefs. Dans la nuit du 9 au 10 juillet, alors que les Cosaques sont parvenus à jeter un pont provisoire sur la Plaszewka, il est convenu un plan pour la journée : les troupes doivent passer la Plaszewka en deux groupes. Mais le lendemain au moment d'exécuter le plan, les Czarni, qui n'étaient pas au courant de ces tractations, voient une partie de chefs et de la straszyna traverser la Plaszewka. Il pensent assister à la fuite et à la désertion de leurs chefs, et abandonnent leur poste. Craignant d'abord à un piège, les troupes polonaises ne réagissent pas, puis voyant la confusion agiter de plus en plus le camp ennemi et les canons ne plus tirer, lancent l'assaut. Le bilan est sans appel. La Pologne perd moins de 3.000 hommes sur les 69.000 déployés, mais beaucoup sont des soldats d'élite, et surtout, les pertes en chevaux sont bien plus grandes. Du côté des alliés Cosaques et Tatares, c'est un désastre : seuls 5.000 des 30.000 Tatares quittent le champs de bataille, le Khan a perdu son frère Selim, Togay Bay son commandant le plus brillant, et manque d'être lui-même tué. S'ajoutent à cela 25.000 à 35.000 Cosaques morts pendant la bataille mais surtout pendant le siège, sur environ 90.000. (Historiquement, ce sont 700 morts polonais et 30 à 40.000 Cosaques et Tatares morts, mais cette partie a vue bien plus d'activité que la bataille historique parce que les Tatars ont moins bien combattu). Cette déroute détruit complètement le projet tant souhaité par Chmielnicki d'un Hetmanat cosaque indépendant. Ne disposant désormais plus des forces ni de la base démographique, ni de la légitimité unanime nécessaire à ce projet, il se tourne progressivement vers la Russie. Ce geste est loin de faire l'unanimité. C'est le début de la Ruine, ou des décennie de guerre civile entre factions cosaques qui conduit à sa sujétion au Tsarat de Russie, selon des termes encore plus durs que sous la République de Pologne-Lituanie.
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  7. Je vais apporter mon grain à moudre dans cette conversation Pour moi, il faut comprendre que chaque joueur se comporte de la manière qui lui semble la plus appropriée. Il est vrai que pour "l'intérêt" d'une GPO qu'il n'y ait pas un jeu de blocs, qu'une guerre n'entraîne pas une guerre mondiale, etc peut-être un plus. D'un autre côté, sur la période historique que couvre ce jeu ,en Europe, il y a toujours eu ces "blocs" qui se sont affrontés. France-Ottoman-RDN VS Espagne-Autriche puis le rapprochement France-Espagne ( Avec, au passage, au XVIIIème une guerre que certains historiens considèrent comme étant la première vrai guerre mondiale). On peut aussi parler de l'entente entre Prusse, Russie, Autriche pour le démembrement de la RDN. La série de coalitions contre la France de Bonapart, etc. D'autres ont été plus mouvants comme les Pays-Bas ou la Suède. Finalement on retrouve tout ça dans les GPO (et donc dans celle-ci) et c'est ça qui en fait leurs richesses. C'est aussi ça la diplomatie : Différentes méthodes possibles afin de tenter de tirer un maximum de profits sur le court, moyen et long terme. Endwars ou Ormace ont chacun suivi une politique diplomatique qui leur est propre et en récolte les fruits . Même chose pour les Barberousse ou Diablo et autres
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  8. Voici la map de la session 2 Liste des joueurs: France: Oudinot Angleterre: Mr.Blond Bourgogne: Destroyevil Castille: louis.20 Portugal: Ormace Maroc: Meteowizz Danemark: EmAcab Pologne: Skiron Suède: Liam Moscovie: Sharqu Hongrie: Batto Autriche: Snakers Suisse: pietrobu Milan: DocteurLecter Pape: Korrkelteg Ottoman: Phelim Mamelouk: Unnul Ethiopie: Maol Songhaï: Burried15 Perse: Bortsch à l'alsacienne Penjab: Ultick Vijay: Also Bengale: Y Draich Goch Malaisie: Wellan Daï Viet: Lokiha Wu: Lharren Japon: Endwars Corée: Triskellius Caddos: UAV-Alpha Ayutthaya: ? Ps: L'Edit de la save est en cours et j'arrive déjà à donner sa province à l'Anglais , par contre chercher l'UP dans les 18 567 365 caractères va être long ^^
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  10. Mdr cette description, en est presque insultant pour barbar, il est le bras et surtout le cerveau, les 2 autres sont des portefeuille a mp et ducat. Je pense qu'a force de ce faire violer par barbar un syndrome de Stockholm a du se développé a l'égard de barbar. Il n'y a qu'a voir qui est celui qui va prendre la Sicile a Tunis xD (PS: Barbar c'est Napoléon, pas la couronne)
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  11. La carte, jamais en retard, mais qui arrive toujours à l'heure prévue : En bonus pour ce non retard, voici la mapmode ou les nations fantoches sont représentées de la même façon que les vassaux (J'hésitais à mettre l'Espagne vu que son désir de liberté oscille autour de la barre des 50 % , @Babarberousse tu devrais développer plus souvent dans ses provinces )
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  12. Je m'emmerde au taff, alors voilà : http://captiongenerator.com/302242/GPO-du-Dimanche Bien entendu, à prendre au 10ème degrés, surtout que ça sera surement pas drôle et que vous allez m'insulter....
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  13. Non j'ai 2 CD Le premier je l'ai acheté en 2006 STAR WARS EMPIRE AT WAR Ensuite j'ai acheté en 2007 STAR WARS EMPIRE AT WAR FORCE OF CORRUPTION Pour jouer j'étais obligé d'avoir les CDs. Très embêtant !! Par contre, tu as dans les boites la notice explicatif des différents options des véhicules, vaisseaux ect... très bien fait. Je me rappelle de cette époque. La première fois que j'ai entendu parler de EMPIRE AT WAR j'en bavais. Une version améliorer de STAR WARS REBELLION. J'étais arrivé le matin avant l'ouverture du magasin pour l'acheté (j'ai pris ma journée pour cette occasion) arrivé chez moi je l'ai installé. Une journée de bonheur !! A cette époque je connaissais pas le mot "MOD" (véridique) j'ai cherché, par hasard, sur internet s' il allait y avoir une suite au jeu. Je suis tombé sur un site ou il y avais un gars, NAMSPOPOF, qui disait avoir modifié le jeux, temps de construction, prix des unités et la disposition de planète. Je ne savais pas que c’était possible. J'ai rencontré aussi un autre super moddeur, EPERVIER, qui avait réussi à rajouter des personnages. On s'est retrouvé à 3 pour faire le mod S.I rejoint plus tard par CBM On a cherché comment fonctionnais les fichiers. Moi je faisais des maps, la traduction des XML et traduction des scripts pour la campagne PACIFICATION IMPERIALE, Namspopof et CBM les XML (nouvelle campagne) et le rajout de nouveaux modèles, Epervier rajout de la faction CSI et créateur 3D HK 47 est arrivé ensuite, et voilà notre super mod Quel belle aventure
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  14. La carte de fin de session : 1 - Clic droit sur l'image 2 - "Affichez l'image" 3 - Clic gauche sur l'image (le curseur se transforme en loupe) Petite précision : les blasons insérés sur la carte sont pour les grandes puissances (top 8)
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  15. J'ai décidé de vous faire une partie AAR rapide, dans le but de simplement participer (en espérant qu'il y ait plus de participants) et présenter sommairement un jeu, que j'avais déjà préparé question de pouvoir retourner plus rapidement à mon nouveau jeu, enfin, ça me prend toujours plus temps que je pense. Le récit est basé sur le début du jeu Dark Messiah of Might and Magic sorti en 2006. Il possède pourtant un très bon système de combat, mieux que certains jeux plus récent, surtout vu son prix, qui dépend en grande partie de son environnement et non simplement de ses armes, le combat classique n'est pas le moyen le plus rapide et facile d'achever ses adversaires, même si ça devient un peu ridicule parfois. On peut par exemple enflammer les ennemies en les envoyant dans un feu de camps qui font mourir quelques temps après, ouais, ils sont assez inflammable, mais pas mal moins quand on utilise les sorts de feu (et vu à la vitesse où se dépense le mana et sa faible régénération, on ne peut pas combattre que grâce à la magie) ou empiler un nombre infini d'ennemis sur des piques. Bien gérer les opportunités va grandement facilité le jeu, car le moindre combat peut rapidement vous tuer, même si vous êtes un "robuste" guerrier. J'adopte un style plutôt ironique dans ce récit. Et ce n'est pas parce que le jeu m'a déplu, c'est tout le contraire, c'est un très bon jeu à essayer. En y pensant à froid, c'est vrai que le prologue qui fait office de didacticiel aurait quand même pu être plus intéressant, mais les chapitres suivant eux le sont nettement plus, dangereux (oui, il y a des pièges dans ce jeu, vous êtes prévenus, mais après le prologue), difficiles et parfois bien rythmer, comme le début du premier chapitre, enfin, après la ballade à cheval, mais ne compter pas sur moi pour vous révéler l'histoire. Enfin! de l'action! : Enfin! Maître Phenrig m’emmène dans sa quête d'artéfacts. Ça commençait à être temps. C'est bien beau l'entraînement, mais rien ne vaut l'action. À la condition que le temple soit belle et bien non désert, ce qui serait fort dommage, vu que je ne pourrais pas faire mes preuves. En tout cas, ce couloir semble désert, si seulement la statue du fond pourrait prendre vie ou ces tas d'os s'animer un peu, je me demande si Phenrig ne veut pas se moquer de moi en m'emmenant, car là je crains vraiment rien, même s'il n'a pas voulu que je porte une arme, et pas parce qu'il m'a dit qu'il veillait sur moi. Enfin, je verrais bien en m'avançant. J'imagine que la Clé Araignée doit être protégée... Je marche néanmoins prudemment personne ne sait ce que les veilles ruines peuvent receler, mais malheureusement rien ne se passe et la statue reste bien immobile, même si je donne quelques coup juste pour être sûr. Ça aurait pu être intéressant de combattre à main nue un être de pierre... Je pénètre la salle abritant la fameuse clé qui semble attendre que quelqu'un la prenne simplement sur son autel. Le lieu semble bien ordinaire hormis les écritures sur les murs et surtout vide, vide et vide. Il semblerait que l'action va devoir attendre... Mais bon, peut-être que quelque chose va se déclencher si la saisit. Hélas, rien ne se passe quand je la prends dans ma main. Je ne sais pas qui a conçu cet endroit, mais au niveau de la sécurité, c'est vraiment, mais vraiment décevant ou ce lieu est tombé en décrépitude la plus complète. Surtout de mettre la clé juste devant la porte barrée, c'est pratiquement invité les voleurs à venir voler à l'intérieur, à moins que cela soit le but... Espérons que le Cristal Shantiri soit vraiment encore dans ce temple. Peut-être puisse-je encore espérer ouvrir la porte va peut-être actionné un piège ou qu'une horde de non-mort se cache derrière? Malheureusement, une fois de plus, cet endroit est vraiment d'un ennui mortel, la porte ne fait que s'ouvrir sur un couloir vide, vide et encore vide... Pour être précis, il y a un levier et une grille, mais quel système ingénieux pour arrêter les voleurs obèses, estropiés ou stupides, ouais, aussi niais que le concepteur de cet endroit! Quelle chance que j'aie été aussi bien formé et que je sois en si bonne forme! Et merci maître, je n'aurais deviné qu'il fallait tirer sur le levier pour ouvrir la porte. J'aurais sans doute essayer de défoncer les barreaux avec mes supers poings et pieds. Et courir avant qu'elle se referme, non mais... Je n'aurais jamais pu deviner une telle chose. La salle suivante n'est guerre différente. Ouais, ce temple est vraiment tout simplement tombé dans la décrépitude la plus complète et encore merci maître... Briser des planches avec un coup pied et monter une chaîne... Une chance que le grand Maître Phenrig a bien entrainé le petit Sareth pour cette mission au combien périlleuse... Rebriser des planches, se faufiler dans un étroit passage obscure, utiliser l'unique sort qu'il a daigné m'enseigner pour voir dans le noir... Il voulait simplement que je fasse le sale boulot pendant que lui se la coule douce... Ah! un coffre, j'imagine qu'il serait vain d'espérer qu'il soit doter d'un quelconque mécanisme qui égayerait un peu ma journée. Ouvrons-le négligemment sans plus attendre. Oh! il renferme une épée... Le grand architecte de ce complexe espérait sans doute qu'un intrus s'empale accidentellement dessus... Ou Phenrig ne fait pas les choses moitié quand il fait une blague... J'imagine qu'elle est destinée à couper cette corde qui va déclencher le bélier pour défoncer ces planches de bois. Mais que vois-je? Oui, il y a une chose derrière, un non-mort! Enfin! Par contre, ça devait être un sourd de son vivant, malgré le vacarme, il reste bien immobile sans même se retourner. Je m'approche donc "discrètement" derrière lui et il reçoit un bon coup de pied dans le dos pour le faire tomber dans le beau trou juste devant lui. Il n'est pas si profond, mais assez pour désarticuler la pauvre créature en me laissant le temps de l'achever avant qu'il ne puisse réagir après que j’effectue une descente moins brutale que lui. Enfin! je sens l'adrénaline monter en moi. Tellement, que son pauvre compagnon qui se lève n'a même pas le temps d'agir avant que lui faire subir le même sort, mais l'excitation est de courte durée. Le comité d'accueil est assez peu nombreux... Heureusement, je peux apercevoir des Gardes Noires dans l'autre salle, les Nécromanciens veuillent donc eux aussi le cristal... Mais je ne leur laisse pas l'occasion, le sang va couler! Que ça soit en leur faisant faire une malencontreuse chute ou de recevoir un tonneau par la tête pour pouvoir les achever rapidement tant qu'ils sont désarçonnés. Ou de les envoyer se faire empaler, le concepteur de temple aura au moins fait une bonne chose à moins que cela fut ajouter par la suite... Enfin, ne perdons pas de temps, à bien y penser, l'action, ça peut faire mal et je compte pas affronter seuls tous ces gens. Je me dépêche donc de passer à la salle suivante où je dois à nouveau monter une chaîne pour accéder à l'étage supérieure où des potions de soin traînent par là. Il y a vraiment des gens étourdis pour perdre de telles choses... J'utilise à encore une fois la Clé Araignée pour ouvrir une seconde porte et inutile de vous dire que rien ne se passe de bien excitant. Je ne peux qu'admirer l'éblouissante lumière que le Cristal Shantiri émet. Finalement, ce fut quand même mieux qu'un entrainement, mais vivement la suite et enfin! de l'action!
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  16. (( Ayé on a trouvé la cause de la dissolution de l'URSS: Swompy))
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  17. Fait (quand tu t'aperçois que tu connais parfaitement la géographie de l'Europe de 780 avec duché et tout ça alors que les régions et les départements contemporains ...)
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  18. En cette fin d'année il est temps de récompenser le récit de partie écrit qui s'est montré le meilleur de cette année 2016. Nous mettons cette année en concurrence tous les AAR débutés du 1er décembre 2015 au 30 novembre 2016. En voici la liste en ordre chronologique : [StarDrive2] La Croisade Intergalactique par @labtecldlc [Mount & Blade: Warband] Le guerrier de Calradia par @Thorvald Mains-Rouges [WW2OL] Correspondances de guerre par @Pokix [Multi-jeux] HistoAAR de Showa - Et des héros itou par @Den's [CK2] Devenir Roi de France par @Darkheaven [EU4] La belle Florence par @Cosimo de Medicis [CK2] Vivre et prosperer par @Tilo82 [WITP AE] Un océan peu pacifique par @Kretschmer [CK2] Duc Aznar II d'Aragon par @Tilo8 [Panzer Corps] L'autre Barbarossa par @Vivelempereur [CK2] Vers Xipe-Totec par @Grozol [EU4] Histoire du Brésil par @Werther [CK2] Au jeu des trônes, on gagne ou on meurt, il n'y a pas d'alternative par @supermenteur [GPS 4] Le Glorieux Destin du Québec par @Joseph_Gregoire_Casy [Ste] les ZinziniAARs par @eternien [Stellaris] le grand empire Ik-Nur-Valien par @valtarius [Mini AAR Stellaris] L'Empire céleste de Kogi par @Werther [HOI3] The Last Stand - Récit partie 8 joueurs par @laurentlefou [CK2] Les cavaliers de l'Arche d'Alliance (Khazarie) par @isme [CK2] Les tribus des plaines d'AArgentées par @Swompy Time [Stellaris] L'Union Humaniste par @Maraud [Stellaris] République Guerrière et Écologique Valdari par @labtecldlc [Stellaris] La Grande Union des Ruches par @valtarius [CK2] L'Empire d'Alexandre le Grand par @Swompy Time [CK2] Comte Jonathan de Metz par @Jalasti [Civ4]: L'HistoAAR Azteque par @River [CIV5] Askia à la conquête du monde par @Darkheaven [Pathfinder] Kingmaker, ou les Bâtisseurs de royaumes par @labtecldlc [MVPBaseball 2004] Fantaisie indiennes par @Dr. Apfelgluck À vous de voter ! N'hésitez pas à motiver vos choix ou poser des questions. La dernière date pour voter est le 15 janvier à 23h59!
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  19. J'ai eu plusieurs hivers où mes réserves de nourriture était basse, enfin, surtout la pêche me permettait de tenir jusqu'aux nouvelles cueillettes du printemps. J'ai par contre eu un bogue (ou plutôt une chose non prévue). J'ai précréé un nouvel itinéraire avec mon écurie de caravane de ma nouvelle grange à ma première et j'ai laissé à tout, comme marchandise. Le résultat fut que mon caravanier allait chercher les matériaux de construction et allait les mettre dans ma grange... Ça ma prit un moment que je m'aperçois de cela. J'ai fini par remarqué que quelque chose clochait, mes chantiers étaient aux arrêts par manque de ressource, mon bois de chauffage était épuisé et mes bûcherons n'allait pas chercher de bois pour en couper... Pourtant, j'avais 400 rondins en inventaire selon mon tableau, mais mon unique entrepôt était vide... Mais où est tout ce bois... C'est là que je remarque qu'ils sont dans ma grange, alors que ce pas leur place prévu, mes villageois ne vont donc pas chercher ce bois... Il est trop tard pour que je réagisse, l'hypothermie fait des ravages... J'ai donc repris une sauvegarde automatique qui ne datait que de trois minutes. J'ai mis en pause l'itinéraire, mes constructions et transféré manuellement tout le bois (13 par chargement), heureusement, que les deux bâtiments sont côte à côte. J'ai pu éviter l'hécatombe, même s'il y a eu quelques morts. Ouais, le mode possession de personnage peut régler certains soucis, une chance qu'il y a eu l'ajout de pouvoir ouvrir l'inventaire des bâtiments. Enfin, voici le résultat actuellement : Je n'ai pu bâtir qu'une boulangerie, vu que je n'avais pas prévu de faire une écurie de caravane, ce qui m'était utile, vu que j'avais construit une seconde grange pour que mes villageois de mon deuxième camps et aussi les fermiers de mes nouveaux champs aient une route moins longue. Mon prochain bâtiment sera le moulin pour pouvoir faire de la farine pour que le boulanger puisse faire les pâtés et autres nécessaire pour les expéditions quand j'aurai bâti mon port. J'ai un bon emplacement pour le moulin sur l'île que j'ai relié et je devrais avoir assez de place pour créer un petit hameau ou village autours..
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  20. Qui est parti se branler, catégorie big boobs.
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  22. Voici la composition de l'armée Suédo-Lithuanienne utilisée lors de la guerre contre la Pologne :
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  23. La volonté patente de certaines nations de provoquer un incident diplomatique chez nous est hallucinante. Sur cette guerre labtec y gagne la fin des pillages de Tunis. Il n'y gagne pas plus parce qu'il n'a rien demandé de plus, il n'y a eu aucune pression de ma part. Par ailleurs, il sait bien qu'il trouvera son compte dans notre alliance, comme ce fut le cas par le passé. Je veille toujours à ce que l'investissement de mes alliés leur soit profitable, tout simplement parce que je préfère des alliés motivés qui me soutiennent à des alliés qui me lâchent face au moindre challenge. Et la communauté internationale râle depuis deux siècles à chacune de mes guerres, et comme j'ai pas envie de passer le reste de la GPO à faire des colonies et des bâtiments bah je préfère m'en foutre. Regardez mon pays, ça n'a plus rien à voir avec la France d'il y a 50 ans. Regardez l'Espagne et la Suède et vous verrez que de nouveaux monstres se profilent.
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  24. Ah non, Barbar c'est la brute car il roule sur tout le monde, le Milanais c'est le bon (et pas le beau) car c'est le moins détestable des trois, et forcément Emacab le truand car il a vendu la moitié de son pays au Français pour pouvoir tuer deux joueurs.
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  26. Bien essayé la description Batto, mais en réalité il y a trois cerveau, trois paires de bras et trois portefeuilles qui s'accordent pour tous y tirer leurs bénéfices. ^^
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  27. Pour faire la suite du sujet : Vos jeux de l'année 2015... ou pas. Je précise que ce ne sont pas forcément des jeux sortis cette année, mais des jeux que j'ai achetés ou achevés cette année. Mon gros coup cœur du début de l'année est Thea : The Awakening. Son système de combat original avec des cartes qui représentent les personnages en plusieurs types, ce qui fait qu'un puissante guerrier sera peut-être complètement nul dans un combat d'intelligence par exemple. Chaque personnage possède ainsi ses forces et ses faiblesses selon ses caractéristiques, chose à prendre en compte quand on choisit le type de combat parmi ceux disponibles. Un très bon jeu, même si parfois la malchance semble s'acharner sur soi, sauver le monde ne réussit pas toujours... Sujet du forum J'ai aussi bien apprécier Dark Messiah of Might and Magic, même s'il date. Un jeu unique pour moi (je n'ai jamais joué à un jeu similaire), car l'environnement joue un grand rôle dans les combats. On peut aussi bien donner un coup de pied pour pousser dans le "vide" ou un étage plus bas pour bien l'amoché, voire le tuer, que de lancer dans un piège, les flammes, en plus de cela, on peut aussi saisir les objets pour les lancer contre ses adversaires pour les achever rapidement (enfin, ça dépend de l'objet), car ils sont assez coriace contre les attaques simples des armes, contrairement à notre personnage. Un jeu intéressant est Risen, j'ai bien aimé l'histoire et le système de combat est correct avec parade et esquive actif et non passif. Une chose que j'ai trouvé originale contrairement à d'autres jeux que j'ai joué est que l'option de vol (contre un personnage) est une option de dialogue et à utilisation unique qui permet de voler un objet ou pile d'un objet à un personnage en détournant son attention par une conversation. Je trouve ça moins ##### que d'essayer de se "cacher" et espérer de ne pas être malchanceux. Mais on peut toujours voler un personnage en l'attaquant, il se relèvera après sa raclé, à moins que vous l'achevez, mais il ne risque pas de vos apprécier par la suite, mais un parchemin d'humour lui fera oublier cette histoire, si vous avez besoin de faire affaire à nouveau avec lui. Par contre, s'il n'est pas seul, il va falloir en "assommer" plusieurs personnages ou les calmer grâce à la magie. Un jeu que j'ai aimé est Life is Feudal : Forest Village, un "Banished" en mieux et toujours en développement, donc qui continue de se bonifier. Un bon "city-builder" médiéval. Sujet sur le forum. Une découverte de fin d'année, Demonicon : The Dark Eye, j'aime bien l'histoire qui tend plutôt vers la "Dark fantasy" où on doit parfois choisir parmi plusieurs options dont aucune n'est vraiment bien (mais ça dépend aussi des compétences de notre personnages), mais je n'ai pas encore terminé le jeu, donc je ne sais pas trop comment ça va se conclure et aussi de l'impact de mes choix et de ceux qui me restent à faire. Une particularité du jeu est son système d’emplacements, il y a quatre emplacements pour les sorts, quatre pour les techniques de combats et quatre autre pour les potions étant tous numéroté de 1 à 4. De base, c'est pour les techniques, avec un clique droit, c'est pour les sorts et avec "shift", c'est pour les potions. Il faut s'y habituer, mais je le trouve plutôt bien, ça évite de devoir balader ses doigts partout pour activer ses trucs, même si ça peut paraitre peu (enfin, ça fait quand même 12 emplacements au total), mais il n'y a pas vraiment tant de techniques et de sorts, la plupart étant une amélioration du précédent, bien qu'il y ait parfois des particularités, mais ça ne rend pas les combats moins intéressant, ils restent très dynamique selon moi et chaque "boss" est original, il ne suffit pas que taper dessus tout simplement. Un autre détail est le "mana" de notre personnage est générée par ses attaques de base et techniques de combat, on ne peut donc pas lancer à l'infini ses sorts, il faut donc allier les deux, si on souhaite jouer avec la magie. Une chose que je trouve un peu spécial (pour moi), c'est que j'ai remarqué pendant que je jouais que j'avais déjà joué un autre jeu sur le même univers, Drakesang, (que j'avais acheté plus tôt dans l'année), même si j'aurais dû le remarquer dès le début en voyant Œil Noir, enfin quand je vue Aventuria (dans l'autre, c'est Aventurie, sans doute un soucis de traduction) et que j'entends parler du dieu Praïos... Euh! j'ai déjà vu ça quelque part, enfin, c'était bien le seul nom de dieu que j'avais retenu (ah! ma mémoire des noms). J'ai été vérifié. Enfin, ce dernier semble plus tenir de la "high fantasy" et est complètement différent, je n'ai pas trop accroché à son système de combat qui est comme celui de Dragon Age, mais sans la moindre configuration pour l'utilisation des techniques par les personnages dirigés par l'ordinateur nous obligeant à changer constamment de personnage, enfin, le fait que ça soit adapter d'un jeu de rôle sur papier rend un peu plus compliqué mon adaptation, surtout que ça ma pris du temps pour comprendre certaine chose comme le crochetage où j'avais loupé un truc, mais je vais doute relancer prochainement. J'avais relancé, mais finalement, j'avais été occupé ailleurs, je vais voir si je fais finir par me faire à ce système. Un jeu que j'ai terminé cette année, Overlord avec son dlc est vraiment plaisant à jouer avec un bon humour et particulier, car le jeu repose plus sur le contrôle de ses larbins que de son personnage avec un évènement qui m'a assez surpris, mais que j'ai bien apprécier. Il ne faut pas hésiter à acheter le dlc qui ajoutera du rire en plus de prolonger son expérience de jeu de quelques heures supplémentaires. J'ai aussi terminé Overlord 2 qui reprend le principe du premier, mais avec plusieurs ajouts, comme des armes de siège, navire, monture (pour les larbins, sauf les bleus), plus option d'attaque pour son personnage (même si ça reste limité) et autres... et qui est sans nain en plus cette fois! C'est aussi la première fois que je vois des elfettes en surpoids... Par contre, vu qu'on peut massacrer de pauvres blanchons et phoques sans défense pour leur vitalité, je me demande si l'embargo européen sur les produits du phoques permet la vente du 2 sur le Vieux Continent, mais en tant que vilain Canadien Québécois, ça m'a bien fait marrer. Faire le Mal, c'est bien! Mais pas besoin d'être un psychopathe non plus, mais pourquoi pas... Je ne mettrais pas Stellaris dans les bon, même s'il a de nombreuses qualités, je trouve qu'ils souffrent du même problème que certains jeux Paradox, CK2 et EU4 (enfin, même dans ces jeux, on a plus de possibilité avec les terrains et sièges), les petits peuvent facilement se faire rouler par les plus grands tellement que les possibilités de défense sont quasi inexistantes, c'est particulièrement frappant en début de partie, le spatioport n'est qu'une véritable farce. Il faudra voir comment le jeu va évoluer. Pareil pour Civ6 qui est bon jeu, aussi bien, voir mieux que Civ5 avec ses dlcs, mais l'IA est toujours aussi catastrophiques et boosté aux hormones pour compenser ses faiblesses, donc il faut jouer en multi, si on veut vraiment apprécier.
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  29. Allez hop : Bonne Année à Vous tou-te-s ! Et pour bien commencer l'année, mon doge a eu une petite aventure avec un rosier : ...et ce qui devait arriver, arriva : Et si l'année 2017 n'est pas tiptop, dans trois jours on passe en 2018.
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  30. Yayou, Etant en congé aujourd'hui, voici ma contribution à cette journée ! Je vous joins la version PDF de mon AAR, que je préfère aux images que j'ai du couper et coller pour créer ce post ! Ostoya – Appel de l’ombre.pdf
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  31. Cette année je n'avais pas le temps ni l'inspiration pour faire une belle histoire. Mais comme ce concours me tient à cœur même si les prix ne m'intéressent pas, voilà ma participation pour que le concours continue d'années en années. Ce récit est celui d'une partie de test de mods de Transport Fever. Les mods viennent du French Pack ou vont l'intégrer prochainement. J'ai aussi activé le "mod" No cost et commencé en 1990. L'argent et les dates ne sont donc pas à prendre en compte (je ne les ai pas enlevé car je suis ric-rac niveau temps avant la fin du concours ) La partie se déroule sur une carte maison (que je vais retravailler et compléter avant de publier). Il s'agit d'une carte plate où je n'ai mis que PLM (Paris-Lyon-Marseille). La SNCF a décidé de se lancer dans le TGV. Pour que cela soit rentable, elle a décidé de relier les plus grandes villes de France. En outre, elle a créé des lignes de bus dans chacune des villes afin de desservir ses nouvelles gares. Pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, la SNCF a renforcé aussi son fret. On voit ainsi un train de minerais de fer sortant de la mine. Le succès était au rendez-vous. Les aciéries de Lorraine tournaient à plein régime grâce aux livraisons de fer et de charbon par le fret. La ligne PLM était très rentable, les TGVs étaient si bondés que l'on devait laisser des voyageurs à quai. Tout d'un coup, une crise mondiale frappa durement l'économie. Les hauts-fourneaux fermèrent. Pour ne rien arranger, Bruxelles ouvra le secteur à la concurrence. Ainsi en cet hiver glacé (ice en anglais), la Deutsch Banh (DB) nous envahit avec son train express (ICE). Au poste d'aiguillage, des résistants ont dérouté un de leur train mais en vain. Pour lutter la SNCF a du faire appel à Alstom pour se moderniser. Tout d'abord en luttant de front avec un TGV duplex, que les consommateurs de McDonalds ou que les voyageurs de montgolfières peuvent voir filer à travers champs. Puis ensuite en développant davantage l'accès à ses gares grâce à des Citadis. Cela sera t-il suffisant pour lutter face à l'occupation allemande?
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  32. Ouais, les concours demandant un minimum d'effort ne sont vraiment pas très populaires sur le forum (contrairement à ceux qui ne demandent qu'un : "je veux ce jeu", ah! les jeunes de nos jours), je comptais bien faire peut-être un mini-arr, mais je ne sais pas trop sur quel jeu. Enfin, j'ai déjà les deux jeux en plus. En plus, dans ma tête, je pensais qu'on avait jusqu'au 28, il va falloir que je me dégrouille aujourd'hui, je vais voir, si si je le fais sur le nouveau jeu que j'ai acheté, sur celui où j'ai déjà pris quelques images ou selon l'idée qui m'a traversé l'esprit il y a quelque jour. Enfin, j'avais songé à le faire sur un certain jeu, mais la reprise vidéo était boguée (ouais, l'un de mes vaisseaux amiraux se fait détruire, Sin of Solar Empire, alors que ce n'est pas le cas... c'est mon ordinateur qui saturait et qui n'enregistrait pas toutes les actions dans ce combat ou c'est le système qui était bogué, j'avais déjà le titre ("Nom de la planète" ne tombera pas!) et quelques idées rp... Ça m'a un peu dégoûté et ça n'a pas tenté de continuer jusqu'à la fin pour voir si l'issu de la bataille restait semblable, surtout que j'avais dû me taper presque 1-1,5h de visionnage pour arriver au moment, enfin, les multiples batailles ont durée longtemps (quand même un plaisir de ce jeu contraire à Stellaris). En tout cas, pas mal la Bataille des Cubes.
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  33. Je pense que l'on va prolonger d'une semaine histoire de laisser le temps à ceux qui veulent participer de le faire
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  34. Et c'est ainsi que l'on retrouva le sultan ottoman étouffé avec une longue et ouvragée bande de lin sur laquelle fut brodé en moghol "tu m'étonnes que t'as perdu si tu faisais des napperons plutot que des canons, pauvre tache"
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  35. Le comique serait double si on s'embrouillait vraiment haha^^
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  36. Mais ##### ! T'es censé l'avoir paramétré session 1... prochaine session, je fait un tour des pays non paramétré ceux qui ne le seront pas ce prendront de la corruption. Triste de devoir en arrivée là ...
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  37. Oui mais qui est qui, c'est la vraie question !
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  38. C'est beau ce que tu fais, la manière dont tu congratule ton dominion mamelouk
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  39. Contrairement à la 0.99.7, la 0.99.6b nécessitait l'installation de versions précédentes. Je t'encourage à passer à la dernière version.
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  40. Certains services sur le serveur RGS rencontrent des difficultés. Si je retrouve mes accès SSH, j'irais voir ce qui se passe sinon, il faudra attendre que l'admin sys principal du réseau s'en occupe. Inutile de passer par un client FTP ou de refresh 500 000 fois la page, le problème vient bien du côté serveur. Soyez patient, le retour à la normal des services vous sera signalé.
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  41. Je ne sais pas si c'est bug, mais je viens d'obtenir une victoire des plus improbable. campagne EAW pour Foc : Mon Mothma fait un arrêt inopiné sur Coruscant encore en mains impériales. La bataille se lance, j'essaie de fausser compagnie aux impériaux, je me fais stopper dans mon élan par un interdictor. Jusqu'ici rien que de plus normal. Ce qui l'est moins c'est que quelques secondes plus tard, c'est les impériaux qui prennent la poudre d'escampette. Je n'avais en tout et pour tout que 2 unités : Mon Mothma et Rivoche tarkin Ils sont fort courageux ces impériaux pour fuir devant 2 filles en navette
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  42. Tu risques d'attendre longtemps ^^. Je déclare Batto repreneur officiel du grand royaume de Pologne-Lithuanie, qu'il puisse régner longtemps et faire prospérer cette glorieuse nation ! Malheureusement, mon créneau du jeudi soir se referme pour le mois de janvier, je préfère laisser le pays à un repreneur que de le récupérer après au moins 3 semaines d’absence.
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  43. Honnêtement si tu veux changer de religion avec l'ottoman devient catholique, la religion orthodoxe est nulle, et personne la pratique. Tandis qu'en devenant catholique tu peux devenir empereur, avoir l'up sur la Pologne, profiter de la contre réforme pour convertir en deux trois temps mouvements tous se que tu conquiers, donc gain d'influence énorme sur le pape, donc bonus à gogo et en prenant religieux t'as un casus belli sur tout se qui se trouve à l'ouest et au sud.
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  44. C'est vraiment fou tout ce qu'on peut faire avec les Ottomans dans ce jeu. Tandis que certains iront vers un -93% de coût de légitimation des provinces (oui j'ai bien écris -93%), certains iront vers... le viol complet du système de commerce, je suppose? https://forum.paradoxplaza.com/forum/index.php?threads/turkish-republic-73-526-ducats-trade-income-per-month.991640/#post-22258072
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  45. Salut ! Si-dessous ma contribution pour le concours mini-AAR ! (merci d'avoir prolongé d'une semaine d’ailleurs ) Il s'agit du formidable jeux FTL (et de sa musique tout aussi géniale ) : PS : j'ai hésité avec un AAR sur le Projet Voltaire, désolé pour l'orthographe
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  47. Je profite de cet espace pour souhaiter un bon anniversaire à Lakaoum Et par la même occasion Bon noël à tous.
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  48. Nous sommes presque en 971 ,lorsque mon excellent mobad m'annonce qu'il a réussi à convertir un khagan nomade du Nord ouest. Cette bonne nouvelle et ma guerre contre la dernière enclave bouddhiste au Nord des grandes montagnes vont sûrement guider les gens vers le feu éternel. Je continue à entourer mes villes de remparts pour décourager les bandes de pillards restantes. Je bâtis un nouveau château dans les anciennes steppes prises par mon père. En espionnant mes voisins musulmans j'apprends plusieurs choses: d' abord le shah karen subit une défaite contre les nomades juifs de khazarie; au sud les saffariyàns sont aux prises avec une grande révolte et une attaque des hindous sur leur Est, quand à l' empire arabe, la nouvelle dynastie est secouée par des révoltes d'indépendance mais surtout par un calife d'une autre branche de leur foi qui s'est installé en mésopotamie. Tous ces éléments sont parfait pour moi et je lance la 2ième guerre sainte pour Merv contre les karens. Si nous sortons vainqueurs je vengerais l' affront de la minable paix blanche signée par mon père. Victoire !
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  49. Mon économie prospère malgré les pillards qui harcèlent l' Est du pays. Je dépense un peu de ma fortune pour que mes scribes me préparent les documents pour un titre plus prestigieux et dont je suis plus digne ! Je deviens Shah Darius II d' Alhbathar royaume Je prends sous mon autorité la province de Balkh dont le dirigeant est un bon perse zoroastrien. Je lance une guerre sainte à l Est en espérant diminuer les pillages qu' essuient mon fils vassal près du désert. Rapidement gagnée cette campagne me prépare pour mon futur projet. J' ai dans l'idée d' attaquer à nouveau le Shah du royaume des karens vers le Sud car ses terres du Nord sont inhabitées. En 938 je lance l offensive sur la satrapie de Merv. Mes troupes prennent le contrôlent de 2 provinces et continuent leur siège malgré des pertes significatives. Bien que je renforce mon armée par un régiment de mercenaires les murailles de Merv tiennent bons... La victoire est encore possible alors que je défais l' armée karen qui revient du kaboulistan. Mais le destin se joue de moi et je dois rentrer précipitamment pour contrer une grande troupe de pillards et 2 révoltes de fanatiques bouddhistes... J' enrage, je ressors terni de cette campagne alors que mon adversaire karen vient de prendre tout le kaboulistan ! Même l 'empereur de Chine essaye de profiter de ce que mon grand-père a construit en me réclamant 200 chevaux de Fergana !
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  50. Si seulement la folie swompynienne était soignable... Même s'il y a des extrémistes, groupuscules révolutionnaires, un trader, un cochon, une cueilleuse de champignons (reconnue soupçonnée de meurtre, de pratique de la sorcellerie et de d'étude de textes hérétiques/païens) et j'en passe... La communauté réjisienne est chouette, enfin, sauf l'empereur despotique qui brûle les galeries quand il a besoin de place pour rénover son palais.
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