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  1. 5 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    NOUVELLE MAPS UTAPAU
  2. 5 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    Nouvelle maps de GEONOSIS
  3. 3 points
    Collectionneur

    Cold War 2

    Bon réveillon à tous, et que 2019 vous soit propice
  4. 2 points
    Bonjour ! Ce récit est fait grâce au fabuleux mod "La montée de l'Empire" qui permet de jouer des campagnes autres que celle du jeu initial. J'ai décidé d'imaginer l'histoire alternative des cent jours basé sur la campagne de ce mod. J'ai déjà de quoi dérouler pas mal de scénario mais je lance l'idée :)! Donc c'est parti: 8 juin 1815: Paris, Chambre des pairs de France Il se tient là, l'Empereur de tous les Français, devant la chambre des pairs: Messieurs de la Chambre des Pairs, et Messieurs de la Chambre des Représentants, depuis trois mois les circonstances et la confiance du peuple m’ont revêtu d’un pouvoir illimité. Aujourd’hui s’accomplit le désir le plus pressant de mon cœur : je viens commencer la Monarchie constitutionnelle. L'Empereur parle aux chambres, je demeure tapis dans l'ombre. Dans quelques jours l'armée devra marcher vers le Nord afin d'obtenir la paix. Qui suis-je? Je me nomme Emile d'Irson, et suis un conseiller placé par le Marquis de Caulaincourt auprès de l'Empereur afin de le conseiller. La partie s'annonce difficile, nous sommes en guerre contre tous: Et le pays est en proie à des vannes de chouanerie à l'Ouest contre le retour de notre Empereur. Le pays est divisé, l'économie va mal et nos troupes ne savent plus où se donner de la tête. Les troupes de Napoléon et de Ney occupent la Marne, le maréchal Grouchy tient Paris. Au Sud, Davout tient Toulouse. A l'Est, Suchet tient Strasbourg L'enfer s'abat sur la France, tactiquement nous sommes cernés d'ennemis, et l'Empereur m'a fait mander cet après midi afin d'établir un plan, de soumettre mes suggestions afin d'empêcher l'inévitable, le retour à la monarchie, la chute définitive de son régime. Des idées, j'en ais, des moyens.. seul contre tous la tâche sera rude, mais rien n'est impossible quand on est français. Un garde impérial du Palais des Tuileries vient à ma rencontre : Sa Majesté vous fait mander dans son cabinet.
  5. 2 points
    Waterloo n'aura donc pas lieu. Bon courage pour restaurer l'Empire français !
  6. 2 points
    Mouchi

    Bonne année 2019

    La rédaction de Jeux-Strategie.com vous souhaite une bonne année 2019 ! A cette occasion nous vous proposons de revenir sur l’année écoulée et de parler de nos attentes. 2018 Site...Lire la suite
  7. 2 points
    Mouchi

    Fields of History: The Great War

    Bonjour à tous ! Bienvenue dans ce troisième Devlog de Fields of History: The Great War. Aujourd’hui... Lire la suite
  8. 2 points
    AN DE GRÂCE 1714 ''Je puis affirmer sans prétendre faire part d'arrogance que c'est cette année la qui fut la plus décisive de la guerre [des deux empires] aussi longue fut-elle.'' Passage du journal personnel de Louis le Tellier, Secrétaire général des armées du Royaume de France. L'année 1714, la 10e année de la guerre, marque en effet son paroxysme de part les actions encourues dans chaque camp. C'est tout d'abord en Nouvelle-France, théâtre de la grande majorité des affrontements que les premières s'actions s'engagent. En effet, avant même la fin de l'hiver et un accès plus simple au Saint-Laurent, les britanniques, dirigés par Orell Hooke, qui depuis plusieurs mois campaient déjà en territoire irroquois, décident de bouger. Surprenant totalement Jean Folliot et les forces canadiennes, les britanniques traversent donc le Saint Laurent à la mi-janvier. Évitant les forts et les principales villes (Québec, Trois-Rivières et Montréal) ils avancent loin des postes de sentinelles, moins fréquent en cette période d'hiver. Avant que le commandement de Guiscard soit au courant, ils sont aux mines du Mont Lauriers, qu'ils pillent à la fin du mois de février. la force britannique, totalement différente de celle de McDowell en Acadie ne comporte, d'après les éclaireurs indiens, aucun ou moins d'une dizaine de canons. Elle est estimée à environ 3 000 soldats réguliers épaulés par quelques centaines de cavaliers irroquois et amérindiens. L'armée à la disposition de Guiscard est elle, on le sait, plus importante. Outre les 2 560 hommes des 2 régiments réguliers, on peut compter les centaines d'alliés, les 480 cavaliers, 32 canons ou encore 1 000 à 3 200 miliciens mobilisables de Québec et Montréal, soit une troupe supérieure en nombre, diversifiée certes mais doté d'une expérience relative en petite guerre. --- C'est aussi pendant cette fin de la période hivernale que Victor Marie d'Estrées arrive en Guyane néerlandaise. Si il a quitte Terre Neuve du fait de la Royale Navy, des ordres lui ont été transmis au niveau des îles du vent. Les colonies nord-américaines sous domination de la couronne anglaise ne sont pas directement menacées par la nouvelle-France, le choix a donc été pris de menacer les îles des caraïbes, autrement dit la compagnie britannique des Indes Occidentales principalement en Jamaïque et dans les îles Bahamas. Pour cela, la troupe de Jean Marie Colbert embarque à bord de la flotte, la direction dans un premier temps sont les îles de Trinida & Tobago (sous contrôle de pirates ou corsaires britanniques) afin de sécuriser la voie de ravitaillement entre la Guyane et la Jamaïque mais aussi de lutter contre la piraterie. Les Caraïbes sont pour le moment en majorité sous contrôle espagnols et britanniques, menacer la Jamaïque et prendre les îles pirates permettrait à la France tout d'abord d'assurer les liens avec la Nouvelle-Orléans mais aussi de s'assurer un revenu bien plus important au niveau du sucre notamment. Colbert embarque donc le 12 mars avec les troupes vainqueurs des néerlandais de Fort Zélandia, les miliciens sont cependant remplacés par des volontaires désireux de quitter la Guyane notamment. Après seulement 9 jours de voile l'armée débarque sur l'île principale, sans encombre. Ce débarquement n'est pas le seul, et encore le plus important. Suite à une tempête importante dans la manche et dans l'extrême est de l'Atlantique, le débarquement principal a été retardé, il peut toutefois avoir lieu à la mi-mars. Dotée d'une nouvelle flotte plus importante et puissante que l'ancienne, la marine royale se voit désormais en capacité d'effectuer un débarquement sur l'île anglaise si la royale n'intervient pas. Hercules Colonne, depuis Le Saint Louis, dispose aussi du navire phare, Le Bourbonnais, des différents 6e rangs : Le Strasbourg, L'Atalante, Le Bretagne, le Dunkerque et le Revenant, avec cela, un nombre relativement élevé de navires de transports pour transporter les presque 30 000 hommes d'Hoston et de petits navires de combats d'escorte de la flotte. ''Jamais, auparavant, je n'ai vu un tel enthousiasme mêlé de crainte dans les yeux des hommes. Ils sont enthousiastes à l'idée de débarquer en Angleterre et de mettre fin à cette guerre, mais ils ont crainte de périr dans la manche, pas de périr en terre ennemie. Aujourd'hui, par milliers nous les avons embarqués, des chevaux la aussi par centaines dans certains navires. Il nous aura fallu plusieurs jours pour mettre tout le monde à bord. Heureusement que le voyage est prévu pour ne durer que 3 jours tout au plus. Je n'ai jamais vu une aussi grande flotte, les canons d'Hoston sont montés en batterie sur les bateaux de transports si jamais on se fait attaquer. J'ai comme l'impression qu'en quittant Brest, nous laissons une ville sans âme qui depuis des mois s'était habituée à voir des milliers de soldats en son sein et dans les alentours. Je prie Dieu pour que nous atteignons Londres rapidement et avant l'hiver, si nous laissons trop de temps aux anglais ils pourraient bien mobiliser suffisamment d'hommes pour nous défaire si nous sommes trop lent." Camille d'Hoston, racontant l'embarquement à Brest. Après avoir embarqué le 18 mars, la flotte atteint la Cornouailles le 20, sans n'avoir rencontré aucun navire britannique pourtant en grand surnombre dans la Manche. Pendant 2 jours et une nuit l'armée débarque sur une côte vide de tout homme et dès le 22, d'Hoston se met en marche le débarquement est réussi, les français sont en terre anglaise. ---- Outre-Atlantique, la fin de l'hiver permet à Jean Folliot de se mettre en marche pour attaquer les anglais qui campent aux pieds des mines du Mont Laurier, ces derniers ne bougent pas. Le 8 avril, les français se présentent devant eux. Bataille des Monts Lauriers, 8 avril 1714 L'armée française, comme on l'a vu, comporte les 2 régiments d'infanterie réguliers que sont le 1er de Montréal et le 2e de Québec. 480 cavaliers répartis en 2 escadrons (dont le 7e des Monts Lauriers) forment le corps mobile de la troupe. 640 amérindiens de tribus algonquines et Outaouais sont aussi présent et enfin l'artillerie comporte 32 canons. De plus, les 1 280 miliciens de Montréal sont eux aussi attendus en renforts. Côté britannique, la taille de la troupe se précise : 2 880 tuniques rouges épaulés par 360 cavaliers hurons, et une dizaine de canons, cependant ils ne sont pas tractés par des chevaux. Le combat oppose donc 5 272 français dont 1280 renforts à 3 360 britanniques. La position adoptée par le commandement français est spécifique notamment pour l'artillerie : cette dernière est placée au centre. Sur le flanc droit est placé le 1er régiment de Montréal et sur le flanc gauche le 2e de Québec. La ligne se termine par les tribus algonquines à droite et Outaouais à gauche. Enfin, l'ensemble de la cavalerie est sur le flanc gauche. L'arrivée des troupes de Montréal est quant à elle prévue sur la gauche d'ici à une heure. En face, Hooke ne peut guère innover : une ligne continue d'infanterie régulière avec de la cavalerie en arrière. Bien que ce soit Folliot qui attaque, il est conscient que les britanniques n'ont quasiment aucune chance de quitter le territoire français sans affrontements et que désormais leur ligne de ravitaillement est coupée, il décide donc de ne pas déclencher l'assaut et de rester en position défensive, ce qui permet aussi aux miliciens de pouvoir arriver avant le combat peut être. Afin de forcer les britanniques à engager le combat, les français utilisent tout d'abord l'artillerie. Tactique qui marchera bien évidemment, Hooke ne souhaitant pas sapé le moral de ses troupes trop longtemps en restant sous le feu des français sans rien faire. Les britanniques s'avancent ainsi, les 3 bataillons qui composent la ligne se divise : un au centre et un par aile, la supériorité numérique française devient affligeante. La cavalerie part elle sur le flanc droit des français. Cependant, du fait d'un manque de coordination, elle se présente trop tôt (et de face) face aux montréalais : les cavaliers indiens sont massacrés. Peu après cela, les troupes britanniques commencent à arriver à portée. Tandis que sur le flanc gauche, l'infanterie tentent un contournement en cherchant surtout à affronter les amérindiens, au centre, l'infanterie subit le feu de l'artillerie et donc de la mitraille dans un premier temps. Les 32 canons français déciment la ligne britannique, avant que cette dernière puisse faire feu sur les hommes du bataillon du Saint Laurent elle a déjà perd 1/3 de ses homme, morts ou blessés. Au centre, les anglais sont donc rapidement défait. Sur le flanc gauche, les indiens subissent des pertes avant que les français, mais aussi des miliciens puissent arriver en renforts (cela ne dure que quelques minutes), se dotant ainsi de l'avantage numérique écrasant. Sur le flanc droit, les britanniques sont la aussi fortement en infériorité, cependant, profitant d'un petit muret, ils peuvent s'abriter et résister plus longtemps : Folliot envoi la cavalerie contourner. Il faut tout au plus une dizaine de minutes pour voir le flanc gauche s'écrouler, peu après c'est au tour du flanc droit qui bat en retraite, poursuivi par la cavalerie. Cette bataille, aussi longue q'une escarmouche tourne rapidement au massacre. l'artillerie britannique, qui est hors de portée de celle française mais qui ne peut tirer tente elle de battre en retraite : elle est rattrapée par la cavalerie française et faite prisonnière. Fait notable : l'ensemble des irroquois fait prisonniers seront scalpés par les amérindiens soit environ une cinquantaine d'entre eux. Sur les 3 360 britanniques, 2200 sont tués et 1150 fait prisonniers dont Hooke, une centaine d'irroquois parviennent à fuir. Coté français, on compte tout de même 355 morts et une centaine de blessés en l'espace de quinze minutes. --- Ce début de printemps marqué presque uniquement par la guerre ne baisse cependant pas en intensité. En Angleterre, d'Hoston poursuit sa marche sur Londres sans rencontrer d'adversaire. Le 12 avril, les hommes d'Hoston approchent Bristol et tirent à l'artillerie dans le port pour gêner le commerce et touchent aussi 2 navires de lignes. Les britanniques présent sur place se préparent à un siège mais dès la fin de l'après midi et le départ de la flotte britannique les français partent. Le 28 avril, ils entourent Oxford et la ville se rend dans la journée avec son millier de défenseur. l'université d'Oxford est aussi capturée, cependant d'Hoston prend bien soin de ne pas y détruire les archives en place afin de ne pas provoquer de révolte d'une population déjà grandement méfiante et prête à prendre les armes au moindre accident. Les français se nourrissant des récoltes britanniques, le moindre incident pourrait mener la population à une possible révolte malgré l'absence de l'armée britannique. Toutefois, alors qu'il s'apprête à repartir dès le lendemain, le général apprends qu'une armée britannique se prépare à Londres, il décide donc de camper sur place. -- en Nouvelle-France, tandis que jean Folliot rentre à Québec, une nouvelle troupe britannique, sans doute pas encore au courant de la défaite de la précédente traverse la aussi le Saint-Laurent, mais plus important, elle capture Saint-martin de Rè : le fort majeur de la défense canadienne. En effet, la centaine de défenseur, face aux quelques milliers de britanniques se rend dès son approche le 23 avril : ils sont tous fait prisonniers et envoyés en Nouvelle-Angleterre. Cependant Folliot doit attendre l'arrivée de ravitaillement en provenance de France avant de repartir en campagne même courte. En effet, les colonies canadiennes sont assez fortement dépendantes du ravitaillement en provenance de métropole. Si les réserves permettent de tenir tout l'hiver et que les réformes de la décennie précédente ont grandement restreint cette dépendance, la récente augmentation de l'intensité du conflit et les incursions britanniques ont, en plus des pillages même légers, coûtés de nombreuses ressources à la colonie obligée de faire des campagnes en hiver. De plus, si on compare aux 29 000 habitants du début de la guerre et aux 10 000 peuplant l'Acadie et la Terre-Neuve (40 000 habitants), la Nouvelle-France accuse en une dizaine année de guerre pas moins de 1 600 morts au combat. Si ce nombre est faible il équivaut à déjà 4% de la population initiale mais surtout il s'agit la uniquement d'hommes utiles à la colonie, sans compter les milliers en arme. Toutefois ceci est à relativiser grandement, en 1714 la population à grandement augmentée : 49 643 personnes sont recensées en octobre 1713 entre Montréal et Plaisance. dont près de la moitié (22 000), entre Québec et Trois-Rivières dont 14 000 pour Québec même qui connait une réelle explosion démographique. Québec se voit, une nouvelle fois menacée bien qu'en réalité cela semble improbable qu'elle soit amenée à chuter tout comme Montréal. Les britanniques, fortement désordonné et ne profitant pas de leur avantage numérique et naval effectuent des attaques désordonnées et se retrouvent en infériorité numérique ne pouvant ainsi sérieusement menacer la Nouvelle-France en elle même ou alors en menaçant une des villes principales mais seulement ponctuellement. Mauvaise stratégie britannique et bon commandement français dans les batailles ont pour l'instant permis une sauvegarde totale de la colonie, seul Louisbourg est réellement tombée. ---- Outre-manche, à Oxford, les informations sur une armée britannique à Londres s'avèrent vraies : une armée est en marche sur Oxford. Menée par John Churchill, cette dernière quitte Londres le 1er Juin, le 8 ils sont devant Oxford. Bataille d'Oxford, 8 Juin 1714 Il est ici important de faire un point précis sur les forces armées présentes : La force d'armée de Camille d'Hoston, similaire à celle des campagnes de Belgique et des Provinces-Unies, elle compte 29 600 hommes : 4 régiments d'Infanterie : 1er régiment de Paris, 2e régiment de Paris, 2e régiment de Bretagne et 3e régiment de Provence : 25 600 hommes - 2 escadrons de cavalerie : 2e escadron du Berry et 11e escadron du Rohan : 2 400 cavaliers - 2 batteries d'artillerie : 2e de Rethel et 6e de Reims sous le modèle de canons de 12 livres avec possibilité d'être déplacer par cheval pendant la bataille. Ces 2 batteries forment le 1er régiment d'artillerie de Champagne. 960 hommes et 160 canons. - enfin, les 640 gardes du corps du général. Total de 29 600 hommes et 160 canons. Expérimentée, elle ne s'est cependant jamais trouvé face aux britanniques et n'a jamais fait face à un ennemi en surnombre. Comme je viens de le dire, la force armée de John Churchill est en effet en surnombre : - 9 bataillons d'infanterie et 1 de piquiers, 32 000 hommes - 2 escadrons de cavalerie : 2 400 cavaliers - 2 batteries d'artillerie : 160 canons et les artilleurs - 640 gardes du général. Total de 35 100 hommes et 160 canons. La bataille, à proprement parlé, à lieu à quelques lieues à l'est de la ville. La bataille commence vers 14h00. La disposition adoptée par d'Hoston est classique : une ligne d'infanterie étendue qui de gauche à droite comprends : le 2e de Paris, le 2e de Bretagne, le 1er de Paris et le 3e de Provence. Derrière, sur une colline, l'artillerie est placée à peu près a centre. Enfin, la cavalerie est sur le flanc gauche. En face, Churchill adopte une structure différente : l'infanterie en ligne, une batterie et un escadron par flanc. L'armée française campe, en position défensive, d'Hoston préfère ne pas agir, il ne veut pas se mettre en danger, surtout face à l'avantage numérique britannique. C'est donc les britanniques qui prennent l'initiative, avançant ainsi vers les positions françaises. Face aux placement britannique et à l'avance de la cavalerie, la cavalerie française se scinde en 2, la ligne quant à elle se fracture pour s'adapter. On peut, dans cette première phase, mettre en avant le fait que l'artillerie britannique est obligée de s'avancer tandis que la française peut tirer, touchant notamment les cavaliers protégeant Churchill, l'obligeant ainsi à reculer. La cavalerie anglaise, sur le flanc de gauche, tente une charge sur le 5e bataillon de Provins (2e Paris), elle est brisée nette par le premier feu et, en tentant de se replier, l'escadron britannique est intercepté par la cavalerie française soutenu par le bataillon. Elle finit par battre en retraite au bouts de quelques minutes. Sur les 1 200 cavaliers, plus de 800 sont dors et déjà tués au prix de 24 hommes du 5e bat. et 90 cavaliers français. Pendant ce temps, l'infanterie anglaise s'avance sur la ligne française, de manière ordonnée, imperturbable sous le feu de l'artillerie mais ce feu est trop peu nourrit pour avoir un effet notable dans un premier temps. Sur le flanc droit, profitant d'une légère butte qui stoppe quasiment totalement le feu français, la cavalerie britannique charge : les français doivent former le carré, il est formé avant l'arrivée de la cavalerie tandis que dans le même temps, la première ligne française fait feu sur l'infanterie britannique qui de son coté semble ne pas s'arrête. Face à l'approche de l'infanterie britannique, les canons tirent à la mitraille. Malheureusement, une erreur importante de calcul fera que le tir touchera une partie importante du bataillon de Montmartre (~200 morts). Si la charge de cavalerie est brisée par le carré, celle de l'infanterie se poursuit et force d'Hoston à faire reculer sa ligne pour adopter un schéma tactique plus favorable à la mitraille : ouvrir la ligne pour y permettre un feu de l'artillerie. Ce choix est très risqué. Si il réussi, il permet, par l'usage de la mitraille, de défaire l'avantagé numérique, si il échoue et que l'infanterie britannique atteins l'artillerie, elle peut percer la ligne mais aussi détruire totalement le soutien qu'apporte l'artillerie. Dès le recul français, la cavalerie britannique tente de charger l'artillerie, en train de se recharger. L'artillerie parvient cependant à tirer à la mitraille, alors que la cavalerie est à moins de 10 mètres de l'artillerie. ''Dieu est avec nous, le roi aussi, la chance nous sourit messieurs." Officier d'artillerie après l'échec de la charge. La charge d'infanterie est stoppée sur quasiment toute la ligne, le pire est évité mais déjà les pertes sont élevées. (Après une demi heure, le 1er régiment de Paris, celui entourant l'artillerie affiche déjà près d'un tiers d'hommes mis hors combat). Sur le flanc gauche, le 2e de Paris est forcé au repli, la ligne sur la partie gauche doit donc se réorganisée face au surnombre des britanniques, sur le flanc droit se sont les français qui sont en surnombre du fait du déploiement anglais en majorité sur la gauche. les piquiers, sur le flanc droit, tentent d'intercepter la cavalerie français en train de contourner, ils sont intercepter par un bataillon du régiment de Provence, les piquiers sont littéralement massacrés à la baïonnette, bien plus maniable que la pique. Lors du redéploiement du flanc gauche, le bataillon de Saint Denis (1er Paris), déjà grandement touché est chargé par les britanniques...sans baïonnettes. Il repousse donc la première charge d'infanterie, lors de l'arrivée de la seconde il est forcée lui aussi au repli. Après plus d'une demi-heure de combat, la bataille est toujours indécise. les pertes des deux camps sont déjà de l'ordre de plusieurs milliers de morts, la cavalerie anglaise est globalement anéantie et son artillerie inefficace, l'infanterie, elle, de part son surnombre notamment domine tant bien que mal le flanc gauche français. Le chaos, si je puis utiliser ce terme, règne désormais sur le champ de bataille sans que rien ne change et cela pendant près d'une heure. Le 1er régiment de Paris repousse pas moins de 4 charges britanniques. le régiment de Bretagne et le 2e de Paris sur le flanc gauche font eux face à une ligne britannique en surnombre mais tiennent bon. Sur le flanc droit la cavalerie française subit 2 échecs en tentant de charger les britanniques. Sur le flanc gauche, elle y parvient mais du fait du surnombre elle doit se replier. On peut par exemple cité le fait que face aux charges répétées sur le bataillon de Saint-Denis, le bataillon de Brest (2e de Bretagne), sur son aile gauche est forcé de charger l'infanterie britannique. Le champs de bataille varie entre combats en rang et combat à la baïonnette. Après une heure et demie de combat, la cavalerie du flanc est (l'escadron du Berry), cesse toute charge sur l'infanterie et effectue un mouvement de contournement : elle atteints les cavaliers du John Churchill en train de se replier aux alentours de 15h45, s'engage alors un combat de cavalerie, au cours de ce dernier John Churchill est atteints en plein torse par une lance, il meurt sur le coup. Dans le même temps, les premiers britannique commencent à fuir, la mitraille française fait des ravages, le surnombre britannique disparaît la bataille tourne court, la poursuite s'engage sur les fuyards alors que le combat se poursuit à certains endroits du champs de bataille, il est environ 16h00. Les derniers britanniques se rendent vers 16h30, l'armée britannique est totalement défaite, les pertes françaises sont néanmoins énorme. -- Les britanniques ont subis une véritable écatombe : 24 000 morts et blessés, 7 800 prisonniers, seul un peu plus de 3 000 hommes parviennent à s'enfuir. l'armée française subit elle aussi des pertes importantes : 10 310 morts, 3 662 blessés et hors d'état de combattre, comme en témoigne le rapport suivant sur les régiments d'infanterie : Plus de la moitié des effectifs français sont morts ou blessés. L'infanterie peut désormais aligner moitié moins d'hommes que la veille, mais l'armée britannique est défaite. ''Je me baladais dans les rangs des soldats sur le champ de bataille, j'avais face à moi des compagnies qui ne comptaient par moment qu'une dizaines d'hommes tenant debout et une vingtaine assis par terre, ensanglantés, fatigués mais souriants. Nous les avons écrasés, certes, mais à quelle prix ? Nous sommes seuls avec des milliers de prisonniers et de blessés dans une île qui nous est hostile. Si nous n'atteignons pas Londres rapidement ou que les anglais sont conscient de la faiblesse dans laquelle nous sommes la maintenant et qu'ils sont prêt à perdre Londres alors nous sommes perdus. Si cependant par notre ruse et la diplomatie nous parvenons à leur faire peur alors nous pourrons faire la paix et rentrer à la maison. Tout cela dépend surtout de la Nouvelle-France, si, sur ces arpents de glace s'étendant par delà l'horizon, c'est un drapeau qui n'est pas le notre qui flotte alors le sort pourrait grandement varié pour nous. J'ose espérer que tout les efforts que le roy a concédé à cette terre au bout du monde s’avéreront payant." L'armée d'Hoston se trouve en effet dans un piteux état. Si la victoire est totale et que Londres est ouverte, il ne peut pas aligner au combat plus de 16 500 hommes et doit se déplacer avec plus de 10 000 blessés et prisonniers. -- Outre-Atlantique c'est une autre bataille qui doit avoir lieu. En effet, les approvisionnements étant arrivés à Québec courant avril, Jean Folliot peut reprendre l'initiative sur le fort Saint-Martin de Rè. Disposant d'une troupe nettement supérieur en nombre et emportant les presque 2 000 miliciens en arme de Québec en plus de sa troupe, il pousse les britanniques à quitter le fort et ces derniers tentent de fuir, ils sont attaqués aux abord du Saint-Laurent pendant leur traversée. la bataille du Saint Laurent, le 2 mai, est une victoire totale, les 5 912 français (dont 640 amérindiens et 1 920 miliciens) cueillent les 2 300 tuniques rouges alors désorganisés. 221 français perdent la vie contre 650 britanniques, le reste étant fait prisonniers ainsi que leur commandant, William Bruns. troupes françaises fêtant la victoire du Saint Laurent. Il s'agit la de la dernière incursion britannique de l'année. ---- Dans le même temps, le 17 mai, d'Hoston se présente devant Londres, qu'il assiège, dès son arrivée les anglais demandent des négociations ce qui surprendra d'Hoston au plus haut point. Les négociations pour la paix peuvent donc s'entamer. Elles dureront plusieurs mois. C'est, à vrai dire, le dernier événement notable de l'année. En effet, après la défaite du Saint-Laurent, plus aucune incursion britannique n'a lieu en terre française. Si l'Acadie reste menacée et Louisbourg toujours occupée, les anglais ne rentreront pas réellement en terre acadienne pour aller menacer Fort Nashwaak. A Londres, les anglais ne tentent aucune sortie, leur armée étant réduite à néant. Des rumeurs d'une approche venant de l'Ecosse ont bien lieu courant septembre mais elles ne déboucheront sur rien, d'Hoston, de son côté, ne tente pas de prendre Londres réellement, il maintient cependant le siège afin de forcer les négociations à se poursuivre, elles aboutiront début janvier 1715. les îles pirates sont cependant pacifiées de toute présence pirate entre août et septembre : Trinidade et Tobago sont occupés. on peut toutefois notifié l'absence de rapport clair sur les événements qui s'y sont déroulés, seul une bataille est donnée, présentant la perte de 340 français contre 520 pirates et leur chef, Vincent Callen sur Trinidade. AN DE GRÂCE 1715 Traité de Londres, 8 janvier 1715 Le traité de Londres, comme vous pouvez le deviner, met fin à la guerre des deux empires. Cependant les négociations commencèrent dès le 18 mai 1714. Les discussions à proprement parlé, ont lieu dans le camp de siège français sous gouvernance du général français suivant les ordres parvenus de Versailles (la correspondance ralenti donc les négociations) et les nouvelles de Québec quant à une possible évolution de la situation. La nouvelle de la victoire près de Saint-marin de Rè ne parvient ainsi que fin août à Versailles et début septembre au camp de siège. Il n'y a que 2 états représentés bien évidemment : le Royaume de France et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande, les 2 partis souhaitant réglé ce conflit de manière uniquement bilatérale sans avis d'autres nations européennes, du fait notamment, que les négociations ont principalement lieu vis à vis de l'Amérique. Les premiers termes qui sont réellement imposés par les français sont simple : la rétrocession pure et simple de tous les territoires français occupés par les britanniques en Amérique du Nord depuis la date du 11 Juin 1704, à savoir principalement l'île royale, l'île du cap breton (et donc Louisbourg, ce point n'étant pas négociable) mais aussi une partie de l'Acadie. La victoire française, sur le plan terrestre est claire et n'est pas discutable. Ainsi, les différentes victoires, bien évidemment Oxford mais aussi Algone, Saint-Jean, Monts Lauriers etc font que la bataille des eaux de Porto et la prise de Louisbourg ou du fort Saint-Martin de Rè (bien que réoccupé par les français) sont évincés en tant que poids dans les négociations pour les britanniques. La première cession que les britanniques acceptent à lieu fin octobre et est surtout symbolique : l'abandon de toute souveraineté ou revendication britannique sur les îles de Jersey et Guernesey. Sans grande importance économique, leur importance stratégique est aussi faible mais permet d'évincer toute présence britannique près des côtes normandes. C'est la seconde et dernière cession territoriale qui pose problème : celle de la Jamaïque. En effet, Trinidade & Tobago étant sous occupation française, les îles britanniques sont plus menacée qu'auparavant par la marine royale, la présence navale britannique dans la région s'étant affaiblie au profit d'un déplacement vers l'Acadie. la Jamaïque, peuplée de 126 000 habitants environ, est 2 fois plus peuplée que la Nouvelle-France, son impact économique est lui aussi réellement important pour l'économie britannique. Si certains marchands de sucre français, notamment ceux de bordeaux ayant investi en Martinique et en Guadeloupe s'oppose à cette prise territoriale, la Louisiane et le roi y sont fortement favorable. Ne souhaitant touché aux 13 colonies afin de ne pas créer de ressentiment de vengeance en Amérique de la part des colons anglais, qu'il serait d'ailleurs difficile à maîtriser compte tenu de leur surnombre, aucune cession territoriale n'est demandée de ce coté là. Face aux demandes françaises et à Londres toujours sous siège, les britanniques acceptent finalement la cession de la Jamaïque. Le traité de Londres est signé le 8 Janvier 1715, la guerre des deux empires prend fin, sur une victoire française aux conséquences relativement légère. il est aussi signé à Paris 2 semaines plus tard. Résumé du traité : - rétrocession des territoires occupés d'Acadie, de l'île royale, de l'île du cap breton et de Louisbourg dans un délai de deux semaines - cession des îles de Jersey et Guernesey et abandon de toute souveraineté et revendication de la couronne anglaise dessus - cession de l'île de la Jamaïque - retour des prisonniers fait en Angleterre dans un délai d'une semaine - retour des prisonniers fait en Amérique du nord dans un délai d'un mois - fin du blocus du Havre dans un délai de 3 jours - évacuation du territoire britannique par l’armée française dans un délai de deux semaines avec droit d'ancrage de tout navire français pour le permettre dans les ports anglais pouvant permettre le rapatriement - reconnaissance par les britanniques de la souveraineté française au Canada, en Terre-Neuve, en Acadie, en Haute et Basse Louisiane - reconnaissance par les français de la souveraineté britannique dans 12 des 13 colonies (le Maine en est exclu). ---- En février, d'Hoston rentre à Paris avec le reste de son armée. Dans la semaine il est accueilli à Versailles, il est fait maréchal. La paix fait son retour en France. parmi les premières réformes de Louis XIV on peut noter, dans les 6 mois, avec l'impulsion notamment de Michel Chamillant, un retour des taxes à leur niveau initial de 1704. D'un autre coté, en Amérique, la gouvernance de Montréal, accord, comme c'est déjà le cas à Québec, une exemption fiscale sur une grande partie des impôts et notamment sur la taille, la dîme cependant reste de mise. Les dépenses militaires baissent elles aussi drastiquement dans une année marquée par un retour au calme total et quasiment immédiat. on peut noter cependant la construction d'un second 4e rang à Brest et celle d'une école militaire à Paris en mai et une à Québec en août. Les miliciens restent actifs mais ne sont plus en arme constamment à partir de février et cela progresse jusqu'à la mi-juillet. Si en théorie le nombre de milicien n'a pas baissé depuis janvier, en pratique on ne compte plus réellement de compagnie opérationnelle pleinement, les entraînements sont fortement réduit. L'armée régulière reste cependant mobilisée, stationnée à Québec. En Europe, l'armée royale reste à Pairs. Le régiment Polonais est le seul déployé en Belgique après la fin de sa formation en région parisienne. Symbole du retour à la paix : l'agrandissement de l'université d'Orléans basé sur les dépenses militaires prévus en cas de poursuite du conflit. Enfin on peut aussi lancer la construction de 2 nouveaux indiaman lancé fin novembre, le contrat stipulant 2 indiaman par an est ainsi relancé après avoir été mis en pause. Toute ces dépenses étant permise par le retour du revenu de commerce assuré par Louisbourg mais surtout le port du Havre. __________________________________________________________________________________________________________________________________ PS : Je sais qu'il manque une carte importante pour la compréhension de la bataille d'Oxford, cependant, j'ai publié le message trop tôt, je l'ai donc finalisé tout de même. La carte de la bataille, que j'essayerais de faire le plus clair possible compte tenu du chaos de la bataille sera publiér dans la semaine. Bonne lecture à vous et bonnes fêtes.
  9. 2 points
    Quatrième scénario (et suivant) sur Command : Modern Air Naval Operations Le prochain AAR est une nouvelle expérimentation de ma part et un petit monstre : pour les besoins de la narration et pour maintenir le suspense d’un scénario sur l’autre quand aux capacités soviétiques je jouerai plusieurs scénarios avant de faire le récit qui les rassemblera tous. Il est en effet à chaque fois ou presque question de frapper un porte-avions américain ou d'en utiliser un pour frapper une base, et je souhaite maintenir l'inconnue sur l'efficacité des flottes et forces aériennes soviétiques. Voici les scénario : Battle of the First Salvo (The War that Never Was) Joué: Côté soviétique Jour J (20 juillet 1989) -2h Front de Méditerranée orientale, 5e escadre vs. 6e flotte. C'est une partie de pile ou face. Un GAN américain et sa très lourde escorte sont pris en étau entre deux flottes de surface soviétiques. Des Tu-16 sont disponibles, mais en Crimée, il faut les acheminer sans les perdre contre la Turquie. Israël et la Syrie guettent. Crossing the Line of Death (The War that Never Was) Joué: Côté américain. Jour J (20 juillet 1989) -1h Front de Méditerranée, OTAN vs. sous-marins de la 5e Escadre et la Libye. Ce scénario est en théorie une opération de anti-sous-marins menée par trois porte avions de l'OTAN, qui peut vite être perturbée par l'opportunisme de Mouammar Kadhafi. Bosphorus Blues (The War that Never Was) Joué: Côté soviétique Jour J (20 juillet 1989) heure H Prise du Bosphore, Flotte de la Mer Noire vs. Marine turque. Cérémonie d'enterrement de la flotte turque dans ce théâtre qui sera sans doute sauvagement assassinée par la Flotte de la Mer Noire soviétique. L'important n'est pas là : il faut sécuriser le détroit du Bosphore pour offrir une voie de sortie aux navires en Méditerranée. Closing the Kurile Gap (The War that Never Was) Joué: Côté soviétique Jour J (20 juillet 1989) heure H Front du Pacifique nord, Flotte du Pacifique vs. 7e Flotte. Les Etats-Unis doivent maintenir les éléments soviétiques dans leurs bastions tandis que la Flotte du Pacifique cherche à porter un coup fatal à la 7e Flotte et neutraliser ainsi le Japon. Indian Ocean Brawl (The War that Never Was) Joué: Côté soviétique Jour J (20 juillet 1989) heure H Front de l’Océan Indien, 8e Escadre vs. 5e Flotte. On touche ici aux limites logistiques de l'URSS. La 8e escadre est condamnée faute de ports capables de la ravitailler. De même, les appareils du théâtre ne pourront faire qu'une ou deux mission avant d'épuiser les réserves. L'objectif est de faire saigner du nez la 5e flotte avant, sans doute, de mourir dans un beau feu d'artifice. L'inde, plutôt pro-soviétique, surveille étroitement ce front. Facing the Bear (The War than Never Was) Joué: Côté soviétique Jour J (20 juillet 1989) heure H Opérations en Mer de Norvège et dans l’Arctique, Flotte du Nord vs. 2e flotte. Sans doute le scénario le plus complexe du lot, il s'agit du premier jour des opérations contre la Norvège. Les Soviétiques cherchent à fermer l'espace aérien norvégien à l'OTAN, à prendre le contrôle d'une ou plusieurs bases aériennes pour pouvoir frapper la Mer du Nord, à soutenir l'avancée de leurs troupes dans le nord du pays et, enfin, à repousser la 2e flotte. Kitty comes to Kamtchatka (The War that Never Was) Joué: Côté américain. Jour J (20 juillet 1989) heure H Front du Pacifique Nord-Ouest, 3e Flotte vs. la base soviétique de Petropavlovsk. Frappe préventive de la 3e flotte contre la base de Petropavlovsk Kamtchatski pour y neutraliser les bombardiers intercontinentaux qui s'y trouvent et réduire la force de frappe nucléaire soviétique. Il me faudra un certain temps pour tout jouer et plus encore pour écrire le tout, donc il faudra vous armer de patience avant de voir la suite de notre bien triste histoire. Certains scénarios débordent de la première journée. Je les jouerai jusqu’au bout, mais le récit ne concernera, pour le moment, que la première journée.
  10. 1 point
    Riwan

    Allez de Gaulle !! [PzC France 40]

    Laon, petit matin du 17 Mai 1940 La très fraîchement formée 4e Division Cuirassée aux ordres du colonel de Gaulle a reçu comme instructions de s’opposer aux allemands dans leur progression vers Paris, le temps que l’on puisse former une vraie ligne de défense sur l’Aisne. Les reconnaissances indiquent que les divisions blindées de Guderian ne prennent absolument pas la direction de Paris mais foncent vers la Somme. La situation est mure pour une contre-attaque sur leurs flancs étirés. Les objectifs fixés sont de prendre l’important nœud de Montcornet ainsi que Saint-Pierremont ; les deux étant de l’autre côté de la Serre. La prise d’un de ces objectifs est vital pour la victoire. On a en tout et pour tout 1 journée devant nous, soit 8 petits tours. Il ne va pas falloir traîner sur des cibles intermédiaires. La zone de combat : une plaine entre un canal et une rivière avec de nombreux petits villages Forces en présence : La division est très loin d’être complète. Elle est divisée en 2 demi-brigades : - La 8e DB avec au total seulement 3 compagnies de chars R-35 (49 chars au total) Les R-35 sont non seulement lents, mais surtout l’armement est totalement obsolète. 2 en hard, et 2 en soft… Cela va être dur d’infliger des pertes par tir direct. La valeur d’assaut et de défense sont en revanche correctes. Va falloir jouer là-dessus. - La 6e DB est notre vraie force de combat : 1 bataillon de B1-bis au complet, et une compagnie autonome de chars D2 (11 D2 et 28 B1-Bis) Le D2 est un bon char et il est tout à fait en mesure de rivaliser avec les PzII et III Mais surtout regardez moi les caractéristiques du B1-bis ! Une défense remarquable, un hard très correct (puisque équivalent à la défense des Panzer), et un soft de folie qui en fait vraiment une artillerie sur chenille. Chaque point d’action de ces B1 vaut de l’or. Ma doctrine c’est de concentrer les moyens. Le facteur limitant ici c’est la présence ou pas de ponts en métal pour passer la rivière. Il y en a 1 à l’Ouest de Saint-Pierremont, deux à Agnicourt, et 3 à Montcornet. Enfin la dernière possibilité c’est de passer à l’Est là où la rivière devient franchissable : l’axe Montloué-Soize. Ça me semble un gros détour et y a le risque d’une prise à revers depuis Rozoy. On va avancer dans la plaine vers la Serre entre les deux objectifs, et sélectionner ensuite selon la position des allemands celui qui sera la cible prioritaire. Le but c’est de ne pas se commit immédiatement sur un axe d’attaque.
  11. 1 point
    Camp français aux abord du Hanovre : Napoléon : Faites tonner la canonnade, leurs réserves sont faibles, dés que la ville tombera et rejoindra la Confédération, vous vous porterez sur le Mecklembourg au Nord, que la face nord de nos états allemands soit reformée à l'égal du passé. Estafette : Sire, Strasbourg est encerclé par des troupes allemandes. Napoléon : Quel drapeau? Estafette : Des troupes de Kassel. (Kassel se trouve directement au sud du Hanovre). Napoléon : Ordonnez au maire de tenir aussi longtemps que possible, pratiquez les techniques chères aux rebelles espagnols que l'inquisition pratiqua naguère contre nos troupes. Cachez des citoyens dans les fourrées, dans les bois, prenez des bâtiments, et tenez. Nous faisons marche vers le Mecklembourg, je redescendrai m'occuper du roitelet de Kassel fidèle aux Prussiens ensuite. Bataille de Strasbourg : Les forces allemandes pénètrent dans la ville. Maire de Strasbourg : Occupez et étalez vous, gagnez du temps, j'ai foi en l'Empereur. Le soir-même au nord, Hanovre tombe aux mains des Français. Napoléon au nord du Hanovre ayant capitulé : Napoléon : MESSIEURS A MARCHE FORCEE DESORMAIS. Il convient de renverser 2 principautés allemandes avant que Strasbourg ne capitule. Les sergents battent la marche dans la troupe qui ne dors plus que 4 heures par jour. Sergents : EN AVANT. EN AVANT. EN AVANT. EN AVANT. Arrivé devant la ville, les forces réarmées sont d'égale forces avec celles françaises, mais de moins bonne qualité. Michel Ney prend alors la tête de la cavalerie et force les lignes avec fracas. Au rythme du tambour et des fracas, la principauté se rend. Avant même la tombée de la nuit, le Mecklembourg rejoint le Hanovre, Oldenbourg, Westphalie Bavière et Wurtemberg au sein de la Confédération du Rhin. Aide de Camp : Devons nous marcher sur Copenhague sire? Napoléon : Non, nous n'avons plus le temps, à marche forcée sur Kassel désormais. 3 jours plus tard. Kassel. Chambre du gouvernement de Kassel: Napoléon : J'exige la réédition de toutes vos forces et votre incorporation à la Confédération du Rhin ainsi que votre mise sous protection de mon frère Jérôme. Le prince allemand grimace mais s'exécute. Napoléon : Une dernière chose, la prochaine fois que vous vous en prenez à Strasbourg ou au peuple français, je réduirai votre demeure et votre maison en cendres. Quelques heures plus tard, les troupes bivouaquent à quelques kilomètres de Kassel, pour l'Etat Major Français il est temps de faire le point. Dans la berline, Napoléon et son état major resserré, Caulaincourt Ney et Grouchy échangent. Napoléon : Notre Confédération du Rhin est de retour. Marquis de Caulaincourt : Sire, si notre campagne au nord allemand est victorieuse, au Sud le maréchal Davout s'est dit inquiet du manque de forces et de troupes disponible, une avant garde espagnole a été remarquée. Napoléon : Les Espagnols ont subis trop de pertes du temps de la guerre d'Espagne, ils n'iront pas franchir seul les Pyrénées. Marquis de Caulaincourt : Désirez vous porter nos forces sur la Saxe? C'est le dernier état allemand qui n'est pas retourné au sein de votre Confédération du Rhin. L'Empereur hésite, plisse des paupières et laisse paraître sa fatigue après des semaines de batailles ininterrompues. Napoléon : Je ne sais pas.. l'Empereur porte son regard sur le portrait de son fils présent dans la berline. Un temps muet, celui-ci reprend. Il est bien trop dangereux de faire tel mouvement, nous risquerions de nous retrouver entre les feux prussiens et autrichiens que nous n'avons toujours pas rencontré. Dresde, nous y étions il y a deux ans. Il conclue laconique : Faites marche vers le Sud. Marquis de Caulaincourt : Mais sire, nous nous rapprocherions de Vienne. A vienne au même moment François II d'Autriche : Ma fille (à Marie Louise, femme de Napoléon) vous et votre enfant ne devez pas écrire la moindre lettre à l'usurpateur. Je préfère voire mon filleul prince Autrichien qu'Empereur des Français. Marie Louise : Je me plie à votre volonté père...mais de grâce, ne pouvons nous pas éviter toutes ces guerres? François II : C'est votre époux qui guerroie et menace la paix en Europe, mais les choses changeront bientôt. Un envoyé de Kutuzov pénètre les lieux. Officier Russe: Nos forces sont en Silésie, mais l'avant garde est disponible pour vous joindre dans toute manoeuvre votre Majesté. François II : Suchet aime avancer à l'Est, offrons lui la Croatie, et marchons conjointement sur le Tyrol. Les français n'ont laissé aucune force importante en Italie, grave erreur. Au même moment à Venise Maréchal Suchet : J'ai reçu des ordres de l'Empereur, nous marchons sur la Croatie et nous rapprochons de Vienne. Le Corps d'Armée de Suchet s'empare des provinces Croate. Fin Septembre 1815. L'Empire a retrouvé ses frontières de 1813 au prix de lourdes batailles. Mais les forces coalisées sont-elles intactes, aussi la première réponse ne tarde à se faire entendre. Bordeaux : Conseil de défense de la ville : Les Espagnols arrivent et nous encerclent. Maire de Bordeaux : Prévenez le Maréchal Davout. Toulouse, quartier général du Maréchal Davout : Estafette envoyée par le maire de Bordeaux : VOTRE EXCELLENCE, LES ESPAGNOLS ASSIEGENT BORDEAUX! Seconde Estafette : Les troupes de Wellington ont été aperçues au nord des Pyrénées puis ont disparues dans les bocages.. Maréchal Davout : Nous n'avons plus le choix, pour sauver le Sud de la France nous nous devons d'attaquer les Espagnols, en espérant que Wellington soit prit de cours, et.. en espérant de même que ce dernier ne prenne pas Toulouse-même ou n'arrive sur nos arrières. A la veille de la bataille, en haut de la butte, l'armée de Davout se prépare à l'attaque. Maréchal Davout : Dieu fasse que nous battions les Espagnols et que Wellington ne nous prenne pas de cours.
  12. 1 point
    Camp français Nord de l'Allemagne : Napoléon : Faisons marche sur le Hanovre, il convient de rétablir un maximum d'alliés allemands avant que la Prusse et l'Autriche n'entrent en jeu. Estafette : Sire! Joachim Murat s'est emparé de Naples. L'Empereur devient subitement muet. Estafette : Dois-je transmettre une annonce quelconque au maréchal? Napoléon : Faites savoir à mon beau frère qu'une offre d'alliance lui est tendue. Les traits du souverain au bord de la cinquantaine se crispent. Les forces armées marchent conjointement sur le Hanovre. Cependant.. Strasbourg: Maire de Strasbourg : Depuis le départ du Maréchal Suchet, les Strasbourgeois craignent pour leur sureté. Estafette : MONSIEUR LE MAIRE, COALISES EN VUE! Maire de Strasbourg : Où donc? Estafette : SUR LA ROUTE DE COLMAR, QUELQUES BRIGADES ALLEMANDES. Maire de Strasbourg : Nous n'avons pas d'autre choix.. il va falloir nous organiser en sections, hisser des barricades, nous abriter dans les bâtiments, tenir la ville aussi longtemps que l'Empereur ne se sera pas défait de leur dirigeant. Maire de Strasbourg : Envoyez une missive à l'Empereur, vite. Toulouse : Quartier général du Maréchal Davout Estafette : Votre Excellence, une avant garde Espagnole a été repérée proche des Pyrénées françaises. Davout : Faites suivre.. qui sait bien ce que ces derniers peuvent préparer, nous n'avons pas les moyens de retourner en Espagne, et je n'ai reçu aucun ordre contraire de l'Empereur. Davout : Espérons seulement que les espagnols se tiennent sages tant que l'Empereur est occupé à faire la guerre au Nord..
  13. 1 point
    CarlZ

    GPO HOI4 Opération Typhon v3

    je suis mitigé. Je suis pour cette règle (on a assez vu à quel point les combats dans cette baie peuvent être débile...) voire pour interdire toutes les opérations ici, mais d'un autre côté j'aime pas changer les règles en cour de partie.
  14. 1 point
    Partie 1 : Remettre l'ordre dans l'Empire Je passe la porte, l'Empereur est là, l'air fatigué par les ans et les guerres, son visage est plus rond que 10 ans naguère. Napoléon : Approchez jeune homme. Et dites moi quelles sont vos solutions. Comme vous le savez, l'armée du Nord forte de 125 000 hommes marchera sur les Prussiens et les Anglais dans le but de les battre séparément. Emile : Si vous le permettez sire, j'ai là une autre offre à vous proposer. Nous avions un général brillant mais un bien mauvais diplomate, Talleyrand le savait et c'est la raison pour laquelle nous en sommes là aujourd'hui. L'Empereur, persuadé de son invincibilité tactique s'était mis l'Europe à dos, mais si nous marchions en Belgique contre la Prusse et l'Angleterre le risque de quitte ou double serait décisif pour l'avenir du régime impérial. Mieux valait éviter de tout mettre sur la table pour l'heure. Emile : La Prusse, lasse de longues guerres, pourrait s'accommoder d'une trêve de quelques mois, aussi je vous recommande de leur offrir la paix. Les forces de Blücher passeront le Rhin, le Roi de Prusse prendra des conseils sur la suite à donner à votre retour au trône. Naturellement il finira par prendre le parti majoritaire anti-français et une guerre éclatera de nouveau, mais d'ici là vous serez libre de marcher sur la Belgique et les troupes de Wellington, qui, isolées seront bien obligées d'évacuer. Napoléon : Pensez-vous réellement une minute que la Prusse accepte une trêve? Emile : Laissez moi user de la plus grande des diplomaties votre Majesté, offrez à Talleyrand de retrouver -temporairement- sa place d'Archichancelier contre ses menus services à Viennes, qu'il manipule en sous main les diplomates prussiens en les encourageant à la trêve pour se réarmer contre vous tout en le laissant jouer les appuis de Louis XVIII. Napoléon : Les diplomates ont définitivement l'âme de vipère.. quoi qu'il en soit Grouchy sera chargé de marcher sur les amis de Louis XVIII dans l'Ouest et de reprendre les places bretonnes. Ma personne et le Maréchal Ney formeront le gros de l'armée du Nord et marcheront sur Wellington. Dieu fasse que vous ne me déceviez pas. Les semaines passent. Grouchy prend Rennes écrasant les forces loyalistes. Bruxelles : quelques jours plus tard Bal des forces britanniques tenant la capitale Bruxelloise. Arthur Wellesley dit Duc de Wellington : JE N'EN REVIENS PAS. CE SATANE BLUCHER LEVE LE CAMP! Duchesse organisatrice : Les Prussiens vous font faux bond? Duc de Wellington : Ils passent le Rhin et se réfugient en Westphalie le temps de "se réorganiser", on m'a fait dire qu'une trêve a été signée entre la Prusse et la France. Comment veulent-ils que je tienne Bruxelles avec 70 000 hommes contre 125 à 150 000 dans le camp français? Me prennent-ils pour un surhomme? Je refuse de jouer une partie que je vais perdre d'avance. Les forces britanniques lèvent le camp, nous rembarquons dans les navires et laissons aux soins de la Couronne Hollandaise, la tâche de défendre Bruxelles et la Belgique face à Napoléon. Le plan de Wellington, débarquer en Espagne, attaquer par le Sud là où l'Empire a dégarni ses troupes à l'exception des forces de Davout. Napoléon et Ney ayant le champ libre, le gros des troupes françaises marchent conjointement sur la Belgique. Cabinet Impérial : Napoléon : Félicitations jeune homme, nous avons gagné du temps, nos forces marchent sur la Belgique et les Pays Bas, leurs forces sans appuis ni Prussiens ni Britanniques céderont. Emile : Il convient cependant sire de faire diversion pour que les Prussiens ne franchissent pas le Rhin pour appuyer les Hollandais contre vous, aussi je crois qu'il est temps que Suchet quitte Strasbourg et marche sur Stuttgart. Napoléon : Soit. En plein été 1815 la France était unie sous l'égide impériale, les troupes de Grouchy terminaient leurs patrouilles, maintenant l'ordre à l'Ouest. A l'Est, les forces françaises de Suchet quittaient Strasbourg. Dés lors, la plus grande diversion dépendrait d'une première bataille cruciale, celle de Stuttgart.
  15. 1 point
    CarlZ

    GPO HOI4 Opération Typhon v3

    Jouer bien, c'est un grand mot, mais jouer, oui !
  16. 1 point
    Egregoros

    GPO victoria pour les vrais

    Tu joues encore avec nous toi ?
  17. 1 point
    LARS

    J.Edgar Hoover's FBI

    Son grand dessein était de faire du FBI le seul et unique bureau des services de contre-espionnage et d'espionnage des USA, donc il était furieux ^^
  18. 1 point
    Collectionneur

    J.Edgar Hoover's FBI

    Ne pas oubliez la ''guerre des polices'' avec l'Agence. Le FBI s'occupe de contre espionnage mais avait également un réseau en Amérique Latine jusqu'a la création de la CIA, parait que Hoover n'a pas aimé que l'on coupe les ailes dans le coin.
  19. 1 point
    Mouchi

    Dev Diary 56 - Bric à brac #3

    Paradox, par la voix de Batryn, publie un nouveau carnet de développement pour son jeu de grande... Lire la suite
  20. 1 point
    Mouchi

    Dev Diary 56 - Bric à brac #3

    Les changements de carte vont avoir des impacts Possibilité d'envahir l'Afrique sans passer par El Alamein Ajustements des points de victoire et donc des provinces à prendre pour faire capituler un pays ...
  21. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    On a une nouvelle video youtube de découverte, par Overmoon Project
  22. 1 point
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

  23. 1 point
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

    Ou au Stork's club, où il pourra soigner ses relations avec la mafia, les politiciens et les stars
  24. 1 point
    Vivelempereur

    Cold War 2

    Collectionneur LFC il y aura largement moins de rapatriés venus de France. Il faut dire que Paris et Moscou ne sont pas très copains...
  25. 1 point
    LA MONTEE DE L'EMPIRE PRESENTATION DU MOD: La montée de l'empire est une sorte de Darthmod amélioré, soit un ensemble de mod. Mais ici, la montée de l'empire se détache du Darthmod: Nous avons ici la possibilité de jouer plusieurs scénarios de 1792 à 1815 en passant par divers événements. le mod ajoute aussi de nouvelles unités et une IA plus intelligente. Un beau mod je l'assure! Mais il subsiste aussi un trailer pour vous mettre en bouche et une vidéo de gameplay: (Attention, il parle français comme un russe) TÉLÉCHARGEMENT ET INSTALLATION: http://www.twcenter.net/forums/showthread.php?388418-LME4-Download-and-Installation-Cumulative-Patch-4-2-with-Add-on-released-11th-March-2015 Tout est ici, mais en anglais malheureusement, je peux vous traduire ça si vous voulez, à vous de voir CONSEILS: 1) Ne croyez pas à vos alliances de début de partie, elle partent vite en fumée, comme dans la réalité d'époque 2) Le mod marche avec un launcher, démarrez le launcher, cliquez sur le scénario voulu, attendez vous à ce que le jeu crash, laissez le launcher ouvert, lancer NTW, jouez 3) pensez en démarrant le launcher à sélectionner " FRENCH LME TEXT" pour avoir accès au mod en français
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