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Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé le 13/11/2017 dans toutes les zones

  1. 2 points
    sisao

    [CMANO] Les vieilles rancunes ne meurent jamais

    Je reviens, je vais poser un jour de congé pour tout lire. Concept intéressant, je vais suivre !
  2. 1 point
    Loup

    Dev Diary 75 – Carnet du 13 novembre 2017

    Avant la sortie de la douzième extension majeure pour Crusader Kings II ce jeudi, Jade Dragon, Doomdark de Paradox Development Studio... Lire la suitepub: 13/11/2017 17:39:04
  3. 1 point
    Jafado

    [CMANO] Les vieilles rancunes ne meurent jamais

    WOUAW, c'est vachement bien détaillé et t'as l'air de connaitre ton sujet Ça fait plaisir à lire
  4. 1 point
    Ah ! Enfin de quoi changer des AAR CK2 !
  5. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Les vieilles rancunes ne meurent jamais

    Introduction Aperçu historique et géopolitique Dans la continuité du mal nommé Printemps Arabe de 2011, une violente guerre civile a éclaté en Syrie. Ce conflit, en réalité bien plus complexe qu’une simple guerre civile contre un régime oppresseur, résulte de l’implication de plusieurs acteurs régionaux et internationaux. De nombreux groupes rebelles se créent, en Syrie même ou à l’étranger et, quelques temps, l’illusion d’une unité est entretenue par l’existence de l’Armée Syrienne Libre et d’un Conseil National de Transition, calqués sur le modèle Libyen. La réalité du terrain faite bien vite voler tout cela en éclat. L’OTAN s’est très tôt saisie de ce dossier, au moins sur le plan politique, avec notamment la présence de la France à la pointe l’opposition diplomatique contre le président syrien Bachar al-Assad. En parallèle, l’instabilité croissante en Irak et l’échec notoire du nation building américain après la guerre de 2003 entraîne la naissance et le développement d’un Etat Islamique en Irak au Levant, Da’esh. Les Etats-Unis y voient d’abord une opportunité de mettre le premier ministre irakien Nouri al-Maliki sous pression, mais très vite, l’EI se développe dans le nord du pays, menace les alliés kurdes de Washington et déborde en Syrie. L’est du pays, largement désertique et délaissé par l’Etat syrien, tombe sans grande résistance, à l’exception notable de la ville de Deir Ez-Zor et de son aéroport militaire. En 2014, l’EI possède deux capitales, à Mossoul en Irak et à Raqqa en Syrie. Très tôt, les autorités syriennes s’accordent avec leurs homologues kurdes du nord du pays : les seconds obtiennent une grande autonomie, donnant naissance à la Rojava, en échange de leur neutralité bienveillante envers les premiers. Tout comme l’OTAN, la Russie surveille les développements dans la région avec un vif intérêt. Elle possède une base navale, à Tartus, la seule installation russe en Méditerranée, et la Syrie est de fait un allié. Si cette base venait à être perdue, la seule route permettant à la Russie de projeter sa puissance dans la région passerait par le Bosphore. Or, la convention de Montreux régissant les droits de passages dans ce détroit limite notamment le tonnage et le type de navires autorisés à le traverser. De fait, ce serait la fin de toute ambition navale russe, quand bien mêmes elles seraient limitées : au nord, la Baltique est contrôlée par l’OTAN, au sud, la méditerranée est fermée par le Bosphore. Il ne resterait comme passages libres que le cercle polaire, gelé la majeure partie de l’année et néanmoins contenu par l’OTAN au niveau du GIUK*, et loin à l’est, le Pacifique avec néanmoins le Japon et la Chine comme voisins et la proximité de l’Alaska. La chute du gouvernement syrien est inenvisageable à Moscou. La Turquie enfin, est partagée entre plusieurs ambitions, et les hésitations du président Recep Erdogan rendent la situation un peu plus confuse encore. Alliée tantôt de l’armée syrienne libre, tantôt d’Al-Qaida qui a changé plusieurs fois de nom pour tromper l’ennemi, elle envoie également ses propres mercenaires pour notamment tenter d’abattre les Kurdes et élargir son influence dans la région. Tiraillée entre des considérations domestiques, à savoir le problème kurde et la lutte permanente contre le PKK, et stratégiques, les Kurdes de Syrie et d’Irak se rapprochent toujours plus de l’allié américain, la Turquie doit faire un choix sous peine de tout perdre. Elle doit de plus faire face, comme tous les Etats voisins de la Syrie, à l’afflux massif de réfugiés à ses frontières, qui augmentent d’autant les risques socio-économiques liés à leur prise en charge. Certains responsables européens considèrent d’ailleurs qu’Ankara fait de ces réfugiés une arme et un moyen de chantage contre l’UE, négociant l’étanchéité de leur frontière en contre des avantages et des concessions diverses. Du côté de Damas, on accuse régulièrement Ankara d’exfiltrer des « terroristes » en les faisant passer pour des réfugiés, avant de les renvoyer vers d’autres zones de conflits. *Greenland Iceland United Kingdom. Le “GUIK gap” est constitué des points de passage entre les côtes de ces Etats, qui, avec la Manche, sont les seuls points d’accès à l’Atlantique à partir des territoires de l’ex Union Soviétique. Si vous avez lu Tom Clancy, tout particuièrement Red Storm Rising, vous en connaissez l’importance stratégique. L’OTAN contrôle la région grâce à la base de Keflavik en Islande et un vaste réseau de sonobouées, le SOSUS, permettant d’écouter les fonds marins. La Russie entre en scène L’intervention russe en Crimée de 2015 et l’annexion du territoire qui s’en est suivi ont fortement accru les tensions entre la Russie et l’OTAN. La nouvelle de l’entrée de la Russie dans le concert syrien, cette fois sur le terrain militaire, inquiète encore un peu plus les pays occidentaux, soucieux de contenir leur voisin. Depuis 2014, une coalition menée par les Etats-Unis et largement construite sur les forces armées de l’OTAN mène des frappes contre l’Etat Islamique sans grand succès, que ce soit en Irak ou en Syrie. En septembre 2015, la Russie annonce l’envoi de son propre contingent pour mener à son tour de telles frappes et défendre son allié syrien. Là est toute la subtilité, et le nœud d’une bataille médiatique autour des actions des deux camps : la Russie considère l’ensemble des ennemis du gouvernement syrien, et non le seul Etat Islamique, comme des cibles potentielles. Elle s’attaque ainsi aussi bien à l’EI qu’à l’armée syrienne libre, à Al-Qaida ou encore aux mercenaires turkmènes protégés par la Turquie dans le nord-ouest du pays. Les Kurdes sont au contraire vus comme des alliés de circonstances tant par Moscou que Damas, qui a très tôt concédé des droits à cette minorité en échange de leur coopération dans la défense de leur territoire. C’est une pomme de discorde entre la Turquie et la Russie, et c’est loin d’être la seule. L’action russe est scrutée par les observateurs internationaux, et nombreux sont ceux surpris par les capacités affichées par Moscou. Loin des ratés de la guerre d’Ossétie de 2008, les forces aérospatiales russes sont en mesure de mener de nombreuses opérations, à un rythme soutenu et tout en maintenant un effectif réduit (60 appareils à peine) et limitant donc les dépenses au strict minimum. Jusqu’à présent, seules les nations occidentales étaient capables de telles opérations extraterritoriales. Motif d’inquiétude supplémentaire pour l’occident. L'incident du 24 novembre 2015 Le 24 novembre 2015, au cours d’une opération dans le nord-ouest du pays, un Su-24M russe est abattu par un F-16 turc. L’événement reste confus. D’après Ankara, le Su-24M est entré pendant 17 secondes dans l’espace aérien turc malgré des avertissements répétés. Le F-16 l’ayant intercepté n’a pu déterminer la nationalité de l’appareil, qui est aussi utilisé par l’armée de l’air syrienne. Du côté de Moscou, on affirme que les Etats-Unis disposaient du plan de vol et auraient dû informer leur allié pour éviter de genre d’incident, et l’on maintient que l’avion était en territoire syrien. Washington réfute en bloc les arguments russes. L’incident est aggravé par le meurtre du pilote après éjection par des rebelles syriens, en violation de l’article 42 du protocole additionnel de 1977 de la Convention de Genève qui interdit l’attaque de pilotes éjectés. L’incident est vivement dénoncé par la Russie, qui annonce aussitôt le déploiement du croiseur antiaérien Moskva ainsi qu’une batterie de missiles antiaériens S-400 Triumph. Sur le papier, le système S-400 (désignation OTAN SA-21a Growler) a des performances terrifiantes : sa portée de tir de 400 km interdit à tout avion hostile la moitié de l’espace aérien syrien et couvre Incirlik, la principale base d’opération de la coalition en Turquie. Seule Akrotiri, base de la Royal Air Force à Chypre, est hors de portée. Les S-300F (SA-N-6 Grumble) à bord du Moskva couvrent de plus l’intégralité de la côte syrienne (cercles rouges clair sur la carte). Il reste à voir si ces systèmes sont aussi efficaces qu’annoncé. C’est ici que l’histoire diverge. Historiquement, dès le lendemain, les ministres turcs et russes des affaires étrangères discutent longuement au téléphone et parviennent à éviter une escalade de la situation au-delà du déploiement russe et de l’escorte systématique des appareils d’attaque russes par des chasseurs. Le 27 juin 2016, après des mois de pression économique et des frappes russes spectaculaires en Syrie, et malgré son image assumée d’homme fort et dans son droit, Erdogan s’est publiquement excusé pour cet indicent. La Russie a néanmoins déployé fin 2016 le croiseur lance missile porteur d’avions Amiral Kuznetsov en Syrie, dans une optique de démonstration de force. Dans ce scénario, Serguei Lavrov et Mevlu Cavusoglu n’ont pu ou voulu s’accorder, tandis qu’Erdogan maintient une ligne dure, sûr de ses alliés. Le Kuznetsov est envoyé six mois plus tôt (mais, malheureusement, n’est pas présent dans le scénario). Les tensions sont ainsi maximales et le moindre dérapage peut conduire à la catastrophe : si les hostilités venaient à éclater entre la Russie et la Turquie, que ferait l’OTAN ? Commentaire général sur le scénario Ce scénario est très intéressant. La situation est initialement calme, les deux camps ont un ennemi commun en la personne de Da'esh, et pourtant, tout peut partir en vrille en un rien de temps. La tension est en effet maximale : voler trop près d’autres avions, survoler le territoire turc ou encore attaquer trop fréquemment l’Armée de la Conquête ou l’Armée Syrienne Libre est susceptible de provoquer un dérapage. Un tir malheureux, une confusion quant au camp auquel appartient un avion attaqué peut provoquer une escalade. Or, en tant que joueur russe, il n’y a aucun allié susceptible de me venir en aide, l'armée de l'air syrienne n'est clairement pas à la hauteur face à la fine fleur de l'OTAN. Si la situation dégénère avec la Turquie, il est fort probable que les Etats-Unis et la Coalition interviennent. Je ne pourrais alors compter que sur mon contingent extrêmement réduit les S-400, qui ne sont pas en nombre infinis et dont c'est le premier déploiement opérationnel, et une bonne dose de sang-froid. Pour des raisons évidentes de clarté de l'esprit nécessaire dans de telles situations, je ne joue pas ce scénario avec une bouteille de vodka à portée de main. A suivre : chapitre zéro - Guide visuel pour CMANO - Briefing traduit par votre serviteur - détail de l'équipement à ma disposition - mon approche globale pour la mission
  6. 1 point
    Benjo

    Le Bistrot des Nobliaux ! [Blabla]

    Je m'étais intéressé à ce sujet lorsque l'IA de CK2 pondait tôt dans la partie et partout des monarchies électives. J'ai été étonné d'apprendre qu'il y en avait beaucoup, certaines élections se déroulaient dans le sang des complots, comme pour le royaume de Suède, d'autres étaient symboliques, comme pour celui de Pologne, d'autres encore faisaient élire leur fils de leur vivant, comme pour le royaume de France jusqu'en 1200 avant de devenir symbolique, etc. Sur le papier, elles étaient électives mais dans la réalité... certaines autres lois de succession y correspondraient mieux dans le jeu. La fin du Moyen-Age voit arriver une centralisation, peut-être dû à une période plus calme et donc plus riche. On préfère se battre à coup de belles toilettes que de belles lames, cette pacification rend peut-être plus important les jeux de cours et moins la force brute d'une armée (le prestige perdue d'une attaque passé pour lâche, etc.). La notion naissante de 'nation' et son acceptation par l'élite (le serfs à l'époque n'étant qu'un outils, au mieux un animal de compagnie) a dû jouer aussi sur l'importance du roi en tant que chef suprême ; de même que la religion et le sacre des rois par le Pape ou non. Malgré tout, avant ou après ces bouleversements de rapport de force au sein de la hiérarchie médiévale, certains seigneurs charismatique ont régné seul et d'autres ont été manipulé toute leur vie par leurs conseillés ; certains sont devenus 'De Machintruc' à la force de l'épée, d'autres par la volonté du roi de placer sa famille à la tête des régions les plus riches. Les lois en tant que tel devait dépendre essentiellement du Seigneur local et de la période (à quoi s'ajoutait les terres de l'Eglise et le rapport avec l'évêque du coin...). Les terres du roi de France ne valait pas grand chose face aux terres du Duc d'Aquitaine qui pourtant lui est resté fidèle. Dans un strict rapport de un contre un (sans prendre en compte les autres menaces extérieurs et intérieurs) Guérin Ier d'Auvergne aurait pu prendre le royaume de France. De même des tensions fortes existaient entre le roi de France et le duc de Normandie Guillaume le Conquérant malgré son serment de fidélité, ils s'insultaient copieusement des 'frictions' avaient lieu aux frontières. Le roi de France n'était pas assez fort pour y instaurer sa loi et, à la mort du duc, les serviteurs de Guillaume partir avec la trésorerie et les seigneurs locaux repartir chez eux... que restait-il des lois du duc de Normandie sur ses sujets ? Le panneau des lois de CK2 pourrait s'appeler panneau des coutumes, " il était de coutume de filer 5% de l'impôt au seigneur, je ne vois pas pourquoi, parce qu'il est nouveau je lui en donnerai 50%." Dans CK2, le système de lois couplé avec les gameplays du conseil et des factions permet, assez habilement je trouve, de rejouer les querelles et guerres dynastique. Comme tout gameplay, il peut sûrement être amélioré, et comme toute IA, elle n'aura jamais les félonies, couardises et autres traits de génie d'un être humain avide, perclus d'honneur ou qui joue sa peau. Comment modéliser le fait que si Guérin Ier fait scission avec le roi de France, certain comtes et Barons, qui n'ont jamais vue le roi de France, se révolteront et comment réagiront les serfs croyant en dieu et au roi de France son représentant sur terre ? J'ai peut-être dit des bêtises et fait des longueurs, je m'en excuses d'avance. Je reconnais mon ignorance crasse sur la différence entre les rapports hiérarchiques au sein d'un système féodal occidental et les autres...De même si la culture était une notion abstraite pour un serf ou petit seigneur qui ne voyagea jamais, quel influence avait-elle dans la société féodale et les rapports hiérarchique entre seigneurs ? Bon jeu !
  7. 1 point
    Socros

    Nouveau site pour RGS

    Nous avons ajouté deux liens dans le menu dirigeant vers les tests et tous les articles contenant une vidéo Nous sommes entrain de mettre en place la fusion de l'ancien js.com sur le nouveau.
  8. 1 point
    Socros

    Découverte de TransRoad: USA

    Aujourd’hui je vous propose de découvrir une vidéo réalisée par Dan Field sur le jeu Transport Road : USA. Dan Field est... Lire la suite
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