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Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/01/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Maraud

    L'AAR de l'année 2017

    Devant la grâce, le talent d'écriture, la perfection de sa prose, l'audace de l'auteur, son courage à chambouler les codes afin de créer un renouveau au sein de nos communautés bloquées dans l'immobilisme et le conservatisme AAResque, je penche en faveur du n°6. Bien qu'à première vue pauvre et sans intérêt, l’œuvre présente un monde de toute beauté une fois la première lecture étonnée faite, pour passer à une relecture des plus formidables et des plus osées. Un récit qui ose, qui va de l'avant. Un récit qui dépasse ce que la morale et la censure n'oserait point permettre mais le fait avec un tel élan, que nous ne pouvons que tomber sous son charme. Et c'est pour ça, et je vous le dis avec l'émotion dans les doigts, que je ne peux que voter pour le n°6. Bravo Swompy, tu es le meilleur.
  2. 1 point
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  3. 1 point
    Vivelempereur

    L'AAR de l'année 2017

    Maraud, le petit timonier des peuples, celui qui n'est modestement que président du komsommol d'Ossétie centrale, a parlé. Déjà 3 votes pour Snowpy !
  4. 1 point
    Colonisation extrême, reliques des précurseurs, accroissement de la population, bonheur, youpi, est-ce que la Résistance terrienne n'atteindrait pas l'apogée de son développement ? Au risque d'attirer les convoitises...
  5. 1 point
    Swompy Time

    Stellaris : Mon multi

    J'ouvre mon grille-pain. Je tape dessus. Je râle, mais enfin voilà la machine qui se met en branle. Comme à chaque fois que je vais voir ma grande-tatie qui est à l'hôpital, j'observe son éveil qui est à la fois morbide et fantastique. Aujourd'hui, un multi de Stellaris. Je peine à trouvé le chat, le félin allant et venant, totalement déchaîné. Lorsqu'enfin j'atteins la salle d'attente, je suis loin d'être prêt à l'accueil : nous avons ici même des vétérans, des vieux de la vieilles, des loups de mers ayant écumés les nébuleuses et pillés les trous noirs. Et moi j'avais l'air d'une buse, un jeune naïf débarquant de Tatouine avec son droïde vétuste. L'ambiance est électrique. Ces vieux loubards semblent ne pas être au courant de la chute de l'URSS. J'essaye de placer un mot, mais lorsque j'entend le nom "Staline", je me ravise. Et la connexion commença. Mon ordinateur hurlait, ventilait comme un buffle à l'agonie, son souffle me brûlait la cuisse tandis que j'observais son agonie. Je me mis à compter les FPS, pour lui donner du courage : - un FPS ! .. .. - deux FPS ! .. .. .. - trois FPS ! Après des heures de luttes, l'Esprit de la Machine se réveilla, et je pouvais maintenant plonger mon regard dans l'abîme. Mais aussitôt, l'abîme me sonda, et eu ces quelques paroles : "binh les gars, c'est moi où la casserole de Swompy nous met en ultra lent ?" Je panique, mon regard se perd, s'accroche aux flèches symbolisant le passage du temps. Et alors que je croyais que nous étions fixé à ce point de la temporalité, dans une pause de ce qui est et de ce qui sera, l'évidence me prit au visage : 4 jours 4 jours seulement que cette sordide aventure avait commencé. Je compris que mon ordinateur ne pouvait tenir la cadence contre des étalons installé sur tours. Je regardais mon écran. Il me fallait prendre une décision. Mettre fin aux souffrance de mon engin. Je le serais un instant contre moi. Puis tout devint noir.
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