Aller au contenu

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 17/10/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

    J'ouvre ce thread pour poster le carnet de développement de J.Edgar Hoover's FBI un spin off de Cold War orienté roleplay et centré sur Hoover et le FBI. Plus d'infos ici Le joueur incarnera Hoover et devra rester à son poste sans se faire virer par les président successifs qui rêveraient de le faire et sans craquer mentalement, parceque vous être une personnalité bordeline, à deux doigts de la folie. Au programme : infiltrations et coups tordus contre tous les groupes d'agités des USA dans les années 60
  2. 1 point
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

  3. 1 point
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

    Luttez contre de dangereuses organisations
  4. 1 point
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

    Ou au Stork's club, où il pourra soigner ses relations avec la mafia, les politiciens et les stars
  5. 1 point
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

    Hoover au bureau ...
  6. 1 point
    tguyon

    J.Edgar Hoover's FBI

    Les icones d'action
  7. 1 point
    Pelops enthusiasm is one of only a few who post in this forum and keeps it alive. What ever was said between 2 players nothing had to be said on this forum. Anything on this forum or in game that is said is in jest and as friends. Without each other as a community the game would die. I would then have to spend time with my wife :(
  8. 1 point
    Après avoir passé Noël et célébré la nouvelle année 1944 au sol, l’équipage du “Fat Angel” fut appelé à reprendre du service en ce matin du 5 janvier. Le B-24 acceuil également en son sein Jim Carpenter venu remplacer le bombardier William Sedgwick renvoyé aux Etats-Unis suite après avoir été blessé au court du raid sur Toulon. Les équipages des 19 bombardiers se rendent à la salle de briefing afin de connaître la destination de leur prochaine sortie. La cible de cette quatrième mission du « Flat Angel » sera l’aérodrome de la ville de Klagenfurt en Autriche. Ce dernier est opéré par la Luftwaffe et est défendu par un important système de défense anti-aérienne. La tâche ne s’avère donc pas aisé à première vue pour les B-24 qui devront se frayer un chemin à travers la Flak. Les bombardiers de chaque appareil étudient avec minutie les photos de reconnaissances aériennes de l’aérodrome, c’est une cible qui va demander une grande précision et l’état-major insiste sur l’importance de cette mission. Une fois le briefing terminé, les hommes du « Fat Angel » gagne leur bombardier en se demandant à quelle sauce ils vont être mangés cette fois-ci. Comme lors de la mission précédente, ils seront au centre du « Middle Squadron ». L'équipage du "Fat Angel" avant le décollage Mission 4 : Klagenfurt, 5 janvier 1944 La position du "Fat Angel" au sein du "Middle Squadron" pour cette mission Zone 1 Le « Fat Angel » décolle sans problème et rejoint sa position dans la formation. Zone 2 Les bombardiers survolent la mer Adriatique. Ils bénéficient pour cette sortie d’une importante escorte de chasseurs alliés qui les accompagneront jusqu’en Zone 5. Les conditions météos sont excellentes. Le trajet jusqu'à la cible. Zone 3 Rien à signaler dans le secteur. Pas de changements au niveau météo. Zone 4 Le temps se dégrade alors que les côtes sont en vue. Cinq chasseurs ennemis font leur apparition à midi, il s’agit Focke-Wulf 190. Chassés par l’escorte, leur attaque est infructueuse. Aucunes de leurs salves ne touchant au but. Ils décrochent rapidement, se faisant courser par plusieurs appareils de l’escorte qui ne tardent pas à revenir. Zone 5 Le temps se dégage un peu alors que les trois escadrons de B-24 arrivent dans le ciel autrichien. Un FW190 ainsi qu’un Messerschmitt 109 viennent alors les intercepté. Le Focke-Wulf est chassépar l’escorte alors que le Me109 tire une salve sur le « Fat Angel ». Le nez du bombardier est touché, mais les dégâts sont superficiels. Le Messerschmitt est touché à trois reprises par les mitrailleurs. Il semble alors avoir quelques difficultés mécanique, une légère fumée blanche s’échappant de son moteur. Il parvient à se désengager et disparaître. On ne saura pas s’il s’agit là d’une première « victoire » du « Fat Angel » contre un chasseur allemand. Les chasseurs alliés font demi-tour alors que Klagenfurt n’est plus très loin. Les bombardiers continuent leur mission sans escorte à partir de ce moment. Alors qu’ils approchent de la cible, la Flak entre dans la danse. Les renseignements fournit lors du briefing n’étaient malheureusement pas alarmistes, elle est très importante. Le « Fat Angel » est touché à huit reprises. Les six premiers impacts n’occasionnent que des dégâts superficiels. Le septième provoque le départ d’un incendie dans la salle de radio. Heureusement, l’opérateur Jim Watson se saisit d’un extincteur et maîtrise le feu très rapidement avant qu’il n’occasionne des dégâts. Le dernier impact, quand à lui, touche la cabine. Aucuns dégâts techniques n’est à signalé, mais le co-pilote Hank Miller perd la vie. Sous le choc, Kowalski tente tant bien que mal de garder l’appareil dans sa trajectoire jusqu’à la cible. Une fois l’aérodrome en vue, le bombardier largue ses bombes. Le tapis de bombes des trois escadrons ne détruit que 40% de l’objectif. Les B-24 ont a peine le temps de prendre le chemin du retour qu’ils sont pris en chasse par trois FW190. Il s’agit de pilotes peu expérimentés et leur attaque ne s’avère guère fructueuse. La soute à bombes du « Fat Angel » est touché par une salve, mais aucuns dégâts majeurs n’est remarqués. Alors que deux chasseurs décrochent, le dernier Focke-Wulf entame une seconde vague d’attaque contre les bombardiers. Il est touché à deux reprises par les mitrailleurs avant de prendre le chemin du retour. Liberator B-24 au dessus de Vienne. Zone 4 Les escadrons continuent leur voyage de retour vers la base. L’escorte vient à leur rencontre et les suivront jusqu’en Zone 1. Le temps est mauvais au dessus de l’Adriatique. Zone 3 Rien à signaler. Zone 2 Le mauvais temps se dissipe alors que les bombardiers arrivent en vue du sud de l’Italie. Zone 1 La base est enfin en vue. Le “Fat Angel” se pose sans incidents. Echec ou demi-réussite, il est dur de se prononcer lors du débriefing. Les bombardiers ont endommagés 40% de l’aérodrome, c’est assez pour bloquer les appareils au sol quelques jours mais pas plus. Le « Fat Angel » déplore également la mort du lieutenant Hank Miller, co-pilote de l’appareil depuis son entrée en service, blessé mortellement par la Flak au dessus de Klagenfurt. La nouvelle année commence donc sur un ton amer. Le B-24 est certes criblés ici et là de quelques impacts de balles, mais il n’est pour une fois pas grandement endommagé. A noter également que c’est la première fois en quatre sorties que les mitrailleurs du « Fat Angel » arrivent à infliger des dégâts sévères à un chasseur ennemi.
  9. 1 point
    Aléatoire évidemment, cela dépend des parties. Dans certaines, il m'est arrivé d'abattre plusieurs chasseurs en une seule sortie et de redevenir indemne. On va dire que dans cette partie-ci, je n'ai juste pas trop de "chance" et prend cher à chaque sortie pour le moment. Même si ce n'est pas le jeu le plus fou de la terre et qu'il a vite ses limites, il y a quand même parfois une petite pointe d'adrénaline quand on se demande ce qui va nous arriver quand on débute une nouvelle mission.
  10. 1 point
    Bien endommagé par les balles allemandes lors de sa dernière sortie, le « Fat Angel » passe à nouveau plusieurs jours cloué au sol. Le mitrailleur Sandy Quinn, de retour au pays avec une Purple Heart, est remplacé par la nouvelle recrue Carl Dickson, fraîchement débarqué en Italie. Alors que Noël approche, les hommes du B-24 espéraient passer cette période en sûreté à terre. C’était sans compter la fin des réparations du bombardier et la convocation à la salle des briefings le matin de 21 décembre. Une nouvelle mission attends les bombardiers du 741th Bomb Squadron et cette fois-ci l’objectif se trouve hors d’Italie. En effet, la cible aujourd’hui est le port de Toulon dans le sud de la France. Depuis août 1943, le port accueil la 29ième flottille de U-Boats de la Kriegsmarin et l’état-major entend bien gêné le plus possible les activités de cette dernière en bombardant ses installations. Survoler la Méditerranée tout en risquant d’y tomber sur des bandits n’est pas pour rassurer les équipages, sans parler de la Flak de Toulon que le renseignement estime conséquente. Revenir en un seul morceau pour Noël reste évidemment la principale préoccupation des hommes qui quittent le briefing avec une certaine appréhension. Pour cette mission et aussi pour la première fois, le « Fat Angel » aura la place centrale au sein du « Middle Squadron », l’escadron de tête. L'équipage du "Fat Angel" avant le décollage Mission 3 : Toulon, 21 décembre 1943 La position du "Fat Angel" au sein du "Middle Squadron" Zone 1 Le « Fat Angel » décolle sans incidents et rejoint sa place au sein du « Middle Squadron ». Zone 2 Le temps est clair et dégagé. Les trois escadrons de B-24 bénéficient d’une escorte de chasseurs amis dans ce secteur. Ce qui n’est pas du luxe, car quatre Focke-Wulf 190 font leur apparition. Deux sont pris en chasse par l’escorte alors que le reste fonce sur les bombardiers. Le « Fat Angel » subit plusieurs rafales qui endommagent son ail gauche. Heureusement, les dégâts sont superficiels et ne causent aucuns problèmes au niveau du pilotage. Un des chasseurs allemands est touché à trois reprises par les mitrailleurs mais arrive à se désengager sans grand mal. Le dernier FW190 restant entame une dernière vague d’attaque avant de quitter. Le réservoir du bombardier est touché, mais heureusement là encore les dégâts sont moindres et l’avion ne perd pas de carburant. Le trajet jusqu'à l'objectif Zone 3 Bonnes conditions météo. Rien à signaler. Zone 4 Les chasseurs d’escorte font demi-tour alors que les B-24 commencent de survoler la Méditerranée. Ils ne peuvent maintenant compter que sur eux-mêmes jusqu’à Toulon. Zone 5 Les bombardiers survolent la Corse aisément, ne rencontrant aucune vague de bandits. Zone 6 Les côtes du sud de la France sont en vue. Rien d’autre à signaler. Zone 7 Après avoir survolé la mer sans incidents ou rencontres avec l’ennemi, les escadrons arrivent à proximité de Toulon. C’est à ce moment que trois Focke-Wulf 190 déboulent sur eux. Le « Fat Angel » est violement pris à partit et reçoit un chapelet de salves presque interminables. Le bombardier William Sedgwick est sévèrement blessé alors que la radio est détruite. Un des chasseurs est touché par un des mitrailleurs de l’appareil mais il arrive à mitrailler l’aile droite. L’aileron de cette dernière s’en retrouve très endommagé et inopérable. Les chasseurs finissent par décrocher alors que la zone de Flak de Toulon commence d’être survolé par les bombardiers. Les tirs sont nourrit, mais par chance le « Fat Angel » arrive à ne pas être touché. Le bombardier Sedgwick gravement blessé, le B-24 n’a personne pour diriger la manœuvre une fois la cible en vue. Les autres bombardiers larguent leurs cargaisons de bombes, n’affligeant que quelques dégâts sur la base des Uboats. Le « Middle Squadron » suivit des deux autres escadrons, font alors demi-tour et entame le vol de retour jusqu’en Italie du sud. Deux Messerschmitt 109 surgissent alors derrière les escadrons. Un des deux est touché superficiellement par le mitrailleur de queue avant qu’il n’ouvre le feu sur le « Fat Angel ». L’aileron arrière du B-24 est fortement endommagé. La tourelle est bloquée après que des câbles aient été sectionnés et le système de chauffage de l’appareil est HS. Le Me109 tente une deuxième attaque contre l’appareil, mais sa rafale est imprécise et manque ce dernier. Les deux chasseurs allemands finissent par se désengager alors les escadrons commencent de survoler à nouveau la Méditerranée. Au sein du « Fat Angel », l’air est proche du glaciale avec le chauffage détruit. L’aileron de l’aile droite détruit lui-aussi, tout comme l’aileron arrière fortement endommagé, le pilote et capitaine Kowalski prend la décision de quitter la formation et de descendre jusqu’à 10'000 pieds. Bombardement de Toulon Zone 6 Le « Fat Angel » entame son voyage de retour seul, à basse altitude. La météo est bonne et aucun chasseur n’est croisés. Zone 5 Le B-24 survole à nouveau la Corse sans soucis. Zone 4 Rien à signaler. Zone 3 Rien à signaler. Coupe du Liberator B-24 E "Fat Angel" Zone 2 Avertit par le leader du « Middle Squadron » que le « Fat Angel » avait décroché de la formation et rentrait seul, deux chasseurs d’escorte viennent le rejoindre pour son retour au dessus de l’Italie. Une surprise de loin pas superflu, car ils dissuadent un Me109 qui rodait dans le secteur d’intercepter le bombardier. Zone 1 Le temps s’est grandement dégradé, mais le « Fat Angel » arrive en vue de la base et se pose sans incidents. Le bombardier William Sedgwick a survécu à ses blessures et est prit en charge par l’ambulance. Le « Fat Angel » revient une troisième fois à la base dans un état pas très glorieux, signe des combats plutôt mouvementés qu’il a du affronter au cours de cette mission. La sortie fut un échec relatif, le bombardier n’ayant pu larguer ses bombes et celles des autres B-24 n’ont que très peu endommagées la cible. Heureusement, aucun mort n’est à déplorer au sein du « Fat Angel ». Tout comme Sandy Quinn précédemment, la blessure de William Sedgwick lui assure un retour au pays. Il aura accomplit trois missions au poste de bombardier au sein du « Fat Angel ». Ce dernier retourne encore et toujours entre les mains des mécanos afin de subir un nouveau rafistolage.
  11. 1 point
    Après une première sortie mouvementée et malheureusement lourde au niveau perte avec la mort d’Anderson et Koufax, le « Fat Angel » fut cloué au sol plusieurs semaines. Il faut dire que le bombardier avait besoin de sérieuses réparations avant de pouvoir voler à nouveau. Un nouveau mitrailleur ainsi qu’un opérateur radio, tout deux des « bleus » également, furent affectés à l’équipage : Jim Watson et Sandy Quinn. Le mitrailleur de queue Jim McCoy fut vite de retour de convalescent et réintégra l’équipe du B-24. Le matin du 10 décembre, convocation à un briefing. Le « Fat Angel » allait reprendre du service pour une nouvelle mission. L’objectif était à nouveau une gare, celle de la ville de Vérone cette fois. Pour cette sortir, le « Fat Angel » allait être le leader du « Low Squadron », une place très exposée. Tout le monde croisait les doigts pour que cela se passe un peu mieux que la première fois. L'équipage du "Fat Angel" avant le décollage pour sa deuxième mission Mission 2 : Vérone, 10 décembre 1943 La position du "Fat Angel" au sein du "Low Squadron" Zone 1 Le « Fat Angel » décolle sans incidents et rejoint son rang de leader au sein de du « Low Squadron ». Zone 2 Le ciel est plutôt dégagé et le temps au beau fixe. Les escadrons profitent dans cette zone d’une escorte de plusieurs chasseurs alliés. Ce qui n’est pas du luxe, car cinq Messerschmitt 109 font leur apparition. Trois d’entre eux sont pris en chasse par l’escorte, alors que les deux autres foncent vers les bombardiers. Leur attaque est veine et ils finissent vite par se désengager. Le « Fat Angel » s’en sort sans avoir été touché. Le trajet jusqu'à l'objectif Zone 3 Temps à nouveau au beau fixe. Deux Me109 tentent à nouveau d’intercepter les bombardiers, mais ils sont pris à parti par l’escorte et s’enfuient rapidement. Zone 4 Limité en carburant, les chasseurs alliés font demi-tour et laissent les B-24 à leur sort jusqu’à Vérone. C’est toujours dans à ce moment là que la tension commence de monter drastiquement parmi les équipages. Une nouvelle attaque ne tarde pas à arriver, cinq Messerschmitt 109 fondant sur les escadrons. Trois d’entre eux s’en prennent au « Fat Angel », alors exposé par sa place de leader au sein de la formation du « Low Squadron ». Le bombardier est criblé de balles. La radio, ainsi que le mécanisme de largage des bombes sont touchés et rendu inopérables. Un Me109 est touché par un mitrailleur, mais les dégâts sont minimes. Deux chasseurs tentent une nouvelle attaque contre le bombardier, mais elle s’avère heureusement infructueuse. Aucune rafale ne touchant au but. Les cinq chasseurs finissent par se désengager alors que les bombardiers arrivent à hauteur de Vérone et que la Flak commence d’entrer en action. A cause des dégats subit, le « Fat Angel » est dans l’incapacité de larguer sa cargaison de bombes. Malgré tout, il doit rester à sa place de leader du « Low Squadron » et amener ces derniers à bon port sur la cible. L’intensité de la Flak est plutôt moyenne et le B-24 réussit à ne pas être touché. La visibilité est bonne et le reste des bombardiers arrivent à larguer leurs tapis de bombes sans soucis majeurs. La gare de Vérone est complètement détruite, c’est une réussite. Les trois escadrons prennent alors la direction du retour. Liberator B-24 E en formation Zone 3 Le repos est de courte durée, car à peine retourné en Zone 3 les bombardiers sont attaqués par 6 chasseurs Focke-Wulf 190. Quatre fondent sur le « Fat Angel » et délivrent leurs salves. Les mitrailleuses du nez du B-24 ne sont plus utilisables, ainsi que la tourelle qui se retrouve bloquée suite à des balles ayant endommagés les câblages. Il en va de même pour la mitrailleuse de queue, complètement détruite. Un des chasseurs allemands tente une nouvelle attaque contre le « Fat Angel » et ouvre le feu. Le mitrailleur Sandy Quinn est gravement blessé et le système de chauffage de l’avion est HS. Jerry Kowalski, pilote du « Fat Angel » prend alors la décision de se désengager de la formation afin de descendre à 10000 pieds d’altitude et continuer en solitaire son retour à la base. Zone 2 Ciel dégagé. Seul et vulnérable, toutes ses mitrailleuses hors d’état de fonctionnement, le “Fat Angel” ne croise heureusement aucun chasseur ennemi. Zone 1 Le temps se dégrade mais la base est en vue. Le B-24 se pose sans difficultés alors que l’ambulance est déjà là pour évacuer Sandy Quinn. La guerre est terminée pour lui, sa blessure lui assurant un ticket de retour au pays. Même si le « Fat Angel » n’a pas pu larguer ses bombes et qu’il s’en sort à nouveau fortement endommagé, la mission est au final un succès vu que l’objectif principal a été détruit. L’équipage s’en est sortit sain et sauf de cette deuxième sortie dans le ciel italien.
×