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Affichage du contenu le plus aimé depuis le 21/12/2017 dans toutes les zones

  1. 6 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien Jeu : Command Modern Air Naval Operations Wargame of the year edition. Scénario : “Attack on H-3”, scenario communautaire lourdement modifié par mes soins Camp : Iran Contexte : Première guerre du Golfe (Guerre Iran-Irak), 1980-1988 Date : 4 avril 1981 Introduction Les relations entre l’Iran et l’Irak sont tendues depuis plusieurs décennies, notamment à cause du statut de la navigation maritime sur le Chatt-el-Arab, à la frontière entre les deux pays. La découverte de pétrole dans la région du Kouzistan, qui inclue le fleuve, et la présence d’une majorité arabe, et non perse, attise les convoitises des baathistes irakiens, arrivés au pouvoir en 1968. La Révolution Iranienne de 1978-1979 et son ambition pan-islamiste s’inscrit également en contradiction totale avec le baathisme et ses aspirations nationalistes arabes. Espérant profiter du chaos, conséquence de la révolution islamique et de ses purges touchant l’Iran, l’Irak de Saddam Hussein lance le 22 septembre 1980 une attaque massive et surprise contre son voisin persan. Cette attaque, ciblée sur le Khouzistan que Saddam espère annexer, remporte un succès initial mais est bien vite non seulement arrêtée par des Iraniens étonnamment résilient, mais en plus progressivement contrée. Les troupes irakiennes échouent aux portes d’Abadan, dont le siège débute en novembre 1980 mais traîne en longueur. Son échec marque la fin de la première phase de la guerre, celle de l’initiative irakienne. L’année 1981 voit les deux belligérants en position largement défensive, avec toutefois le lancement d’une opération iranienne à Dezful en janvier, qui se solde elle aussi par un échec. Elle amène l’Irak à tirer ses premiers missiles, non des Scuds, qui entrent en scène plus tard, mais des 9K52 Luna-M/FROG-7, contre les civils. Dans les airs, les forces iraniennes ont l’ascendant sur leur ennemi, à tel point que les appareils les plus précieux sont déplacés loin à l’est de l’Irak, sur le complexe H-3 (sur le pourquoi de cette domination iranienne, voir un prochain AAR !). Les renseignements iraniens affirment de plus que l’Union Soviétique ainsi que la France ont livré en début d’année de nouveaux appareils à leur ennemi et que l’Egypte fournit des pièces détachées. Des bombardiers Tu-16 et Tu-22 ainsi que des Mirages F-1 seraient ainsi parvenus sur les bases irakiennes. L’état-major irakien considère son aviation, notamment ses précieux bombardiers, à l’abri sur l’H-3. Les Iraniens vont lui prouver qu’il a tort. Le complexe H-3 Ce complexe regroupe trois bases aériennes avec, sur chacune, une infrastructure colossale : tout le nécessaire au ravitaillement, quatre pistes en tout dont deux de près de 3km chacune, plus de places de stationnement pour les appareils que ce qui est nécessaire, ainsi qu’un réseau de radars et de défenses antiaériennes modernes. Il est fort probable que les bombardiers soient stationnés sur la base principale en raison des deux pistes qui offrent une sécurité accrue en cas d’attaque. Il est même possible d’aller plus loin et de conjecturer que les emplacements des avions sont au croisement des deux pistes, à l’est. C’est en tout cas ce qu’un commandant un peu censé ferait… A condition d’estimer qu’une attaque contre la base est possible, ce qui n’est pas le cas des irakiens. Le complexe est loin à l’ouest, près de la frontière jordanienne. Aucun appareil dans l’arsenal iranien n’est en mesure d’atteindre cette cible et de rentrer sans ravitaillement aérien. Le plan initial consiste en un trajet des plus directs : en passant directement au nord de Baghdad, le trajet est le plus court. Cependant, le fait de rester moins longtemps dans l’espace aérien est compensé par la proximité de plusieurs bases aériennes, dont les deux autour de Baghdad, assurément en état d’alerte permanent. De plus, une fois Baghdad passée, il sera impossible de maintenir la surprise, le seul objectif stratégique à l’ouest est la base H-3. Un triumvirat de colonels de l’Armée de l’Air Iranienne, Javad Fakoori, Bahram Hooshyar et Fereidoon Izadseta, ont raffiné le plan original et proposé plusieurs variations (historiquement une seule, la 2). Le plan n°2 consiste à longer la frontière nord du pays, où l’aviation irakienne est moins présente, pour ensuite virer vers le sud-ouest pour frapper H-3. La route est très longue et nécessite sans doute deux ravitaillements en vol pour l’aller seulement. Le relief est en revanche favorable à une infiltration : les Monts Sinjar à l’ouest de Mossoul offrent une couverture contre les radars irakiens. Le plan n°3 passe entre Al-Kut, défendu par la base d’Al-Jarrah, et Al-Amarah. Baghdad est ainsi contournée, mais l’absence de surprise une fois Baghdad passée persiste. Le plan n°4 est le miroir du plan n°2, mais passe très près de la base de Shaibah, dans une zone où l’armée irakienne est plus active. Le relief plat n’offre pas de couverture, mais les radars sont moins présents dans la région. La base aérienne de Shaibah est cependant assez active. Après plusieurs heures de discussion, le plan numéro 2 est retenu. Il offre le double avantage de passer par une zone de faible activité irakienne en plus d’offrir un relief accidenté, susceptible de complètement masquer les avions participant à l’attaque pendant de longues minutes. Longer les frontières turques et iraniennes ouvre en plus des possibilités de leurrer l’ennemi en faisant passer nos avions pour des avions étrangers en patrouille. Le plan Le principal problème logistique de cette attaque est le carburant. Nous disposons de quatre appareils de ravitaillement aérien, des KC-25/Boeing 707 qui peuvent ravitailler quatre appareils chacun dans des délais raisonnables. Pour l’ensemble de l’opération, quatre missions de ravitaillement seront nécessaires, deux à l’aller et deux au retour. La première et la dernière auront lieu au-dessus du lac d’Ourmia tout au nord du pays. La deuxième et la troisième mission se feront dans l’espace aérien syrien, entre les monts Sinjar et les montagnes au nord du pays, dans le Kurdistan irakien. Avec une telle configuration, il ne peut y avoir que huit appareils en vol. Les avions les plus à mêmes de mener une telle opération dans l’arsenal iranien sont les F-4E Phantom II. La base d’Hamedan en abrite plusieurs du 31e Escadron Tactique de Chasseurs. McDonnell Douglas F-4 Phantom II La configuration arrêtée est la suivante : - quatre avions chargés de six bombes de 750 livres M117 forment le groupe Alvand - quatre avions chargés de bombes à fragmentation BL.755 CB forment le groupe Alborz Outre leur équipement d’attaque, ces avions possèdent deux missiles anti-aériens AIM-7M Sparrow et un pod de contre-mesures AN/ALQ-101 pour se défendre contre les appareils rencontrés et les missiles tirés contre eux. Le principe est simple en théorique mais très dangereux en pratique. Les appareils voleront à basse altitude tout le long du trajet. Partant d’Hamedan, les huit F-4 se rendront au Lac Ourmia où ils procéderont au premier ravitaillement, avant de filer vers l’ouest pour procéder au deuxième ravitaillement au-dessus du Kurdistan. De là, ils attaqueront. Elle se déroulera en deux temps. Le groupe Alvand a pour mission de neutraliser les pistes de décollage des trois bases en lâchant quatre bombes par piste. L’objectif est de sécuriser le site en empêchant tout avion de chasse au sol de décoller pour intercepter les F-4 et de repérer d’éventuels bombardiers stationnés au sol. La vague Alborz a comme principal objectif de détruire les avions au sol avec leurs bombes à fragmentation, sous la couverture d’Alvand. Il n’y aura que deux passages au maximum avant de faire demi-tour en prenant l’exact chemin inverse. La base dispose d’un ensemble de défenses anti-aériennes relativement récent, des S-75M Volkhov/SA-2f et 9M32/SA-7a Grail au-dessus duquel il ne vaut mieux pas rester trop longtemps. Il y a sans doute des chasseurs sur place, mais nous ne savons pas avec certitude leur type ou leur état. L’Irak dispose de MiG-21 et de MiG-23, ce sont sans doute ces appareils que nous rencontrerons. A moins d’être repérés en vol, nous disposerons de l’effet de surprise et bénéficierons peut-être d’une défense moins acharnée que prévue. En parallèle Les patrouilles de routine ont lieu selon leur schéma habituel. Leur but est d’engager tout avion irakien identifié. Plusieurs appareils sont disponibles, ou le seront dans quelques heures, sans pour autant être affecté à une mission quelconque. Sur la base de Dezful, huit F-5E Tiger II sont prêts à décoller, quatre armés pour le combat antiaérien, quatre pour un bombardement au sol. Ils sont affectés à une mission de diversion contre Al-Amarah, consistant en le bombardement du poste radar et des bunkers, dans le but d’attirer les chasseurs irakiens dans la région et ainsi les éloigner du nord du pays. Des F-14 sont en attente à Omidieh. 4 avril 1981, 7h00, alors que les appareils sont quasi prêts à décoller, le briefing commence…
  2. 6 points
    LARS

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    Bonne année et bienvenu dans ce numéro du concours "Kalinine", nommé en l'honneur du vieux président soviétique qui soutint avec joie Staline, Comme chaque année, nous allons procéder à la remise de différents prix aux mini-AAR créé dans le cadre du concours de RJS. Sauf que le Fan Club de Staline offrira un point de vue totalement objectif, éclectique et prolétarien des vainqueurs et des perdants dans différentes catégories. Mais assez parlé, voici tout d'abord les "Stalin Awards" : STALIN AWARD DU MEILLEUR MINI-AAR : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "De l'action, de l'émotion, des rebondissements et des soviétiques ! Que demande le peuple ?" STALIN AWARD DU MEILLEUR AUTEUR : MARAUD pour [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un camarade qui a su faire preuve d'inventivité et renouveler le genre du mini-AAR" STALIN AWARD DU MEILLEUR SCÉNARIO : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un scénario fluide, bien construit, avec une grille de lecture concise. Que du bon !"" STALIN AWARD DU MEILLEUR PERSONNAGE PRINCIPAL : STALINE dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un personnage charismatique qui tient à lui seul toute l'histoire" STALIN AWARD DU MEILLEUR PERSONNAGE SECONDAIRE : BOUKHARINE dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Le meilleur faire-valoir, qui aide Staline à sauver Rome de la menace trotskyste" STALIN AWARD DU MEILLEUR MÉCHANT : TROTSKY dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un méchant qui appuie le côté dramatique et rajoute un véritable challenge aux membres de SPQRSS" Mention honorable à Gravius dans [Qvadriga] La Course de la Toge Pourpre STALIN AWARD DES MEILLEURS EFFETS SPÉCIAUX : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE pour ses chariots en vue aérienne. "Un jeu aux graphismes époustouflants" Et maintenant, les "Trozzky Awards", avec un point du vue toujours aussi objectif, éclectique et prolétarien : TROZZKY AWARD DU PLUS MAUVAIS MINI-AAR : [LE TEMPS DES AS] L'ESCADRILLE DES BLEUX "Un mini-AAR qui mise sur un jeu avec un moteur de jeu qui remonte à l'ère tsariste. Aucun intérêt." TROZZKY AWARD DU MOINS STALINIEN DES AUTEURS : DRAWAR pour [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "L'auteur a tendance à laisser une part belle aux blancs et aux jaunes. Ça manque de rouge." TROZZKY AWARD DU PIRE SCÉNARIO : [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "Une large place est laissée aux nobles et aux bourgeois dans cette histoire" TROZZKY AWARD DU PIRE PERSONNAGE PRINCIPAL : GEORGE MCCLELLAN dans [ULTIMATE GENERAL : CIVIL WAR] - DOUZE HEURES SUR L'ANTIETAM "Le personnage principal est pratiquement absent scénaristiquement." TROZZKY AWARD DU PIRE PERSONNAGE SECONDAIRE : ALDRAZATH LA MARCHANDE dans [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "Une bourgeoise." TROZZKY AWARD DU PIRE MÉCHANT : LES ALLEMANDS dans [LE TEMPS DES AS] L'ESCADRILLE DES BLEUS "Ils sont allemands. Ce sont des nazis en devenir. Et ça en fait de bons clients à cet award comme chaque année" TROZZKY AWARD DES PIRES EFFETS SPÉCIAUX : [MONSTER HUNTER FREEDOM UNITE] CHASSE AU CRABE pour les screenshots basse résolution "J'avoue. C'est petit de notre part." Le vainqueur incontestable du concours cette année est "[QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE" !! Bravo à Maraud !
  3. 5 points
    Et cette année encore, la course à la Toge Pourpre à lieu! Cette année nos trois principaux challengers sont: Staline, Trotsky et Boukharine pour l'équipe du SPQRSS, l'équipe favorite du prolétariat Romain! Les 3 champions veulent chacun la toge Pourpre de meilleur Quadrige de l'empire mais seule une d'entre elle est propre! QUI SERA LE CHAMPION? QUI AURA LA POURPRE? L'équipe du SPQRSS au grand complet: Staline sera le premier a se lancer dans la course au pouvoir à la Toge! Il nous dit être prêt à tout pour réussir, se sent confiant et demande à ses partisans de le soutenir! A la fin du premier virage, Staline réussit a passer 3 et a se maintenir en seconde place! Décidément, cela semble bien partit pour celui qu'on surnomme "Bruta": Mais à la fin du premier tour, un homme, probablement payé par le vil Trotsky, lui vole la vedette! Que de tension dans cette course, décidément! Et au second tour, un autre candidat à la pourpre lui passe devant. Décidément il y a complot contre Staline qui passe 4ème! Staline semble faire tout son possible pour remonter la pente! La Toge Pourpre lui irait tellement bien à son teint! Mais c'est finalement à l'avant dernier virage que la vérité se fait! Son char casse! Probablement saboté par les ennemis de l'équipe du SPQRSS! Quel terrible fin pour le Grand Staline, qui humilié, doit sortir du stade sous les hués du prolétariat! C'est maintenant au tour de Trostky de tenter la Pourpre! C'est celui sur qui repose le plus les espoir. Il avait vaincu notamment durant 4 années d'affilé l'équipe des aristocrates/ Mais il semblerait cette année les Praticiens, est préparé un piège vu le nombre de d'observateur à côté de lui durant cette course! Et cela commence mal! Trotsky est bloqué par ses adversaires qui l'empêche de passer et le bloque a la fin du premier virage! Pendant ce temps Gavius, héro des Patriciens, lui vole la vedette! Quelle terrible humiliation pour celui qui était vu comme le grand vainqueur de la toge Pourpre! Trotsky ne semble avoir aucune chance! Et la triche s'accumule à chaque tour! Trotsky est continuellement bloqué par ses adversaires au tour 2! Et c'est ça qu'on aime! Pris en tenaille par ses adversaires lors du dernier tours, la vérité se fait: Trotsky est indigne de la Toge Pourpre! Et c'est finalement 5ème que Trotsky finit, humilié par les Praticiens. Devant cette défaite honteuse, il nous dit se retirer du monde du sport et se reposer dans sa villa à Capoue et souhaite bonne chance au dernier conducteur de l'équipe du SPQRSS, Boukharine. Et c'est finalement la finale avec ce dernier qui s'est qualifié tant bien que mal et se retrouvant donc dans une position très difficile de fond de couloir. Peu avant le début de la course, il se disait confiant, mais comme Nous la dit Gravius, le probable gagnant de cette année: "Le jour où il gagne le naze, je me suicide de honte!". On sent bien que l'équipe du SPQRSS n'a plus aucune chance! Et c'est incroyable! Boukharine qui était le plus mal placé remonte à la 2ème place avant la fin du premier 1 tour, alors que nous suivons Gavius! Il a réussit a profiter que les conducteurs soit occupé dans les couloirs centraux pour lancer à pleine vitesse son attelage et même à pénétrer dans l'un des couloir centraux durant le dernier virage! Mais Gavius ne se laisse pas faire et le maintient a distance! Boukharine semble voué à rester éternelle second! Mais... OUi! OUI! Alors que son adversaire était largement devant lui, Boukharine pousse ses chevaux a fond! Il fonce! Il fonce dans un coude à coude extraordinaire! Et passe devant son adversaire obligé de ralentir a cause d'un attelage en liberté! Lui laissant le champ libre vers la victoire! IL GAGNE! IL GAGNE! OUIIIIIIII!!!!!!!!! Boukharine à gagné la Toge Pourpre! C'est incroyable! C'est incroyable! Le vainqueur est célébré par la Plèbe romaine qui lui remettent la Toge Pourpre sur ses épaules de vainqueur! C'est Beau! C'est Grand! C'est Roooooommmeeee! Et pour couronner ce grand moment de sport, on nous signale le suicide de Gavius. Et ça aussi c'est le sport comme on l'aime!
  4. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Birmanie, Février – Mars 1942 Fin janvier, le théâtre de Birmanie est marqué par les faits suivants. Une armée japonaise assez réduite mais jouissant d’une combativité élevée (régiments de la Garde), et disposant de 3 unités de Paras, de nombreux avions de transports (bien que ceux-ci aient beaucoup souffert de la conquête) et d’une petite unité de char, le 14ème régiment. Un ravitaillement très difficile pour les deux camps. Une armée anglaise composée d’une part d’unité affaiblies et de faible valeur qui ont été repoussées de Rangoon à Shwebo et d’autre part d’unités manifestement puissantes et nombreuses en provenance d’Imphal et qui contre-attaquent vers Shwebo. Un ciel assez largement dominé par les japonais mais disputé. Une unité Thaïlandaise est en train de remonter de Rangoon vers Akyab et doit s’emparer de la base de Ramree (à mis chemin). L’infanterie japonaise (régiments de la garde et la 55ème division d’infanterie viennent de traverser l’Iradawi et commencent à encercler Shwebo. Le régiment de char s’est emparé de Lashio et remonte vers Myitkyina. Des bombardiers de la marine et des chasseurs sont basés à Magwe, près de Mandalay. Des bombardiers de l’IJA apportent leur soutien depuis Chiang Mai, important aérodrome du nord de la Birmanie construit en janvier 42. Guerre aérienne : L’aviation de Magwe va avoir deux mois chargés, mais fructueux. Elle se charge d’abord d’établir une supériorité aérienne au-dessus de Shwebo et de s’opposer aux bombardements anglais sur Magwe et Mandalay. Ils affrontent des Hurricanes et des P40 dans de petites rencontres (10 contre 10 environ ou le ratio de perte est de l’ordre de 1 :3 en faveur des japonais. Le 5 février, 10 oscars affrontent 10 Blenheim et 10 Hurricanes et 11 avions anglais sont détruits pour 0 japonais. Le 14 février, 5 zéros patrouillent au-dessus de la gare de Khata, ils sont surpris par 36 Hurricanes qui escortent 12 bombardiers, 2 bombardiers sont abattus au prix de 1 zéros. Le 26 février, 10 oscars surprennent 12 bombardiers qui attaquaient nos paras qui retraitent à l’Ouest de Shwebo (tentative malheureuse en janvier de ralentir l’armée d’Imphal), 8 bombardiers sont envoyés au tapis. Le 2 mars, 4 zéros qui couvrent la retraite des paras interceptent 20 Blenheim, en abattent 5. Etc… Le point culminant de cette bataille aérienne survient le 15 mars lorsque nos reconnaissances repèrent un lourd convoi de ravitaillement entrant en rade de Calcutta. 29 Betty décollent de Magwe et foncent au ras des flots sur la flotte anglaise, surprenant totalement la couverture aérienne ennemie positionnée bien trop haut. Le Cargo Clan Lamont (7500t) encaisse une torpille et coule et le destroyer Nizam est également coulé (1700 t) d’une torpille. Le transport de troupes Leonard Wood et le transport de troupe Joseph Dickman (10 000t) encaissent chacun 2 torpilles qui ne suffisent pas à les couler. Le lendemain, 39 zéros partent à l’assaut de Chittagong ou patrouillent 60 hurricanes, 5 zéros sont perdus mais 16 hurricanes sont détruits et les autres chasseurs anglais sont dispersés ; suivent alors 23 Betty qui repartent à l’assaut et achèvent le Joseph Dickman de 2 torpilles. Le 24 mars, 20 zéros et 27 bettys attaquent le port de Chittagong, affrontent 40 hurricanes et pour la perte de 5 betty et 1 zéros torpillent les cargos Industria et Ozarda ainsi que le cargo Jalaganga qui coule (4000t). Le 30 mars, 76 oscars arrivent en vue de Chittagong ou patrouillent 40 hurricanes, pour la perte de 3 oscars, une demi-douzaine d’avions anglais sont détruits et le reste de la couverture totalement désorganisée lorsqu’arrive alors à basse altitude 23 zéros et 43 betty. Le convoi anglais subit alors un martyr et 10 cargos (45 000t) sont coulés à la torpille. C’est la dernière fois que les anglais tenteront d’apporter renforts et ravitaillement par la mer au plus près du front. Un peu plus bas, dans la gadoue. La 2nd division de l’armée thaïlandaise continue sa marche vers Ramree Island, dont elle doit s’emparer afin de sécuriser la route côtière entre Calcutta et Rangoon. Elle repousse devant elle quelques débris d’unités anglaises et finit par atteindre la presqu’ile le 13 mars après une longue et éreintante marche. Là elle est mise au repos, gardant sous sa surveillance la route côtière. Pendant ce temps la 55ème division et le 16ème régiment de gardes qui forment le cœur de l’armée japonaise en Birmanie entrent dans Shwebo et commencent à bombarder les lignes anglaises. Un premier assaut provoque 1700 pertes chez les anglais contre à peine 300 chez les japonais, le lendemain l’assaut est relancé et cette fois les anglais s’enfuient laissant 4000 morts, blessés et prisonniers derrière eux. Le 12 février, le point fortifié Wazarup, à l’ouest de Mytkyina est capturé par un assaut aéroporté. Toutes les bases sauf Mytkyana sont aux mains de japonais. Cependant une armée puissante en provenance d’Inde marche sur Katha et en parallèle le 14ème régiment de char qui a capturé Lashio marche vers le Nord-Ouest en direction de Mytkyana. Le 16 février les anglais arrivent sur la gare de Katha ou des paras se sont retranchés. Un premier assaut est violemment repoussé par les troupes d’élites japonaises. 35 bombardiers Blenheim arrivent le lendemain et malgré l’opposition de 8 zéros qui abattent 6 bombardiers et en endomagent 7. Les paras sont cette fois repoussés à l’Est de l’Irradawi par les anglais. Le 9 mars la 55ème division arrive à Katha en vue d’en redelloger les anglais, mais l’opposition est sévère. Le 15 mars, 1600 japonais sont mis hors de combat. Même chose le 18 mars. Pendant ce temps le 14ème régiment de char tente d’approcher également Katha qui est devenu finalement le point de fixation de la campagne de Birmanie. Mais ils sont bombardés par la RAF et intercepté par une division indienne et une brigade anglaise. Le régiment de char est repoussé vers Lashio. Situation au 31 mars :
  5. 4 points
    Socros

    Bonne Année 2018 à tous !

    L’ensemble du Staff de Réseau Gamers et Stratégie vous souhaite une Bonne Année 2018 ! Nous tenons à vous remercier de nous avoir suivi tout au long de l’année 2017, année... Lire la suite
  6. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Opération Broadway L'opération Broadway est le pendant occidental de La Pérouse, seulement les moyens à disposition sont infiniment plus faibles. L'objectif est, en utilisant Palembang et Manado comme bases de départ, d'envahir Java, le Timor et les Célèbes, puis de là de prendre l'île Coco et de là menacer les convois entre l'Inde ou l'Affrique et l'Australie. Une seconde partie de l'opération est la capture ou la neutralisation de Darwin pour empêcher toute contre-offensive qui partirait de là vers le nord, les Célèbes et les Philippines. Pour ce faire, le groupe "Broadway" dispose de quelques croiseurs légers, de quelques destroyers, d'une dizaine de sous-marin et d'une centaine de bombardier et de chasseurs de la marine. Le fer de lance est constitué de la 6ème division de la Garde, récemment constituée, de la Division Impériale de la Garde, conservée en réserve en Indochine, et du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde qui seront disponibles au cours du mois de février. Des forces très légères donc mais qui doivent être renforcées par les troupes en provenance des Philippines et de Malaisie. La première quinzaine de février se limite a la guerre aérienne, des Hudson partant de Kendari au sud des Célèbes tentent des bombardements sur notre base de Manado mais sans effets. Néanmoins, le 12 février, 2 Do24 hollandais décollent de Kadjiti, grande base aérienne à l'Est de Batavia, font route vers Palembang au raz de l'eau et arrivent au-dessus du gigantesque port pétrolier. Là 30 zéros patrouillent 12000 pieds afin de protéger l'imposante flotte de pétrolier qui chargent du mazout à destination du Japon. Les deux bombardiers hollandais ne sont pas repérés, ils survolent le port en lâchant leurs bombes qui percutent l'immense pétrolier Kaizo Maru qui se brise en deux lorsque que ses cuves pleines de vapeur d'hydrocarbures explosent. Puis les deux lascars reprennent cap à l'Est sans avoir été inquiété par l'imposante couverture aérienne japonaises, la perte d'un pétrolier de 10 000 t capable de marcher 18 nœuds lors d'un raid aussi courageux que chanceux est une très mauvaise nouvelle. Un raid de Sally les surprend à l'atterrissage, lors d'un raid sur cet aérodrome qui détruit 5 bombardiers au sol. Le lendemain les hollandais renvoient 3 bombardiers sur le Palembang, mais n'aura plus de nouvelles d'eux. Le 18 févriers, les hollandais lancent cette fois-ci 8 bombardiers sur le port pétrolier de Balikpapan, ceux-ci tombent sur 11 oscars, 5 bombardiers sont abattus, le reste file sans demander son reste. 2 Hudson sont aussi envoyés sur Manado, ceux-ci tombent sur des zéros et ne s'en remettront pas. Le 19 février, Oesthaven, à la pointe Est de Sumatra est capturée, le lendemain, la flotte japonaise débarque la division impériale à Merak, une flotte de couverture composée de 2 CL et de 7 DD coule 5 vedettes lance-torpilles, mais une sixième se faufile dans l'imposant convoi et coule un dragueur de mine. 12 bombardiers tentent également de s'interposer mais 30 zéros partis de Palembang veillent sur la flotte et 7 bombardiers sont abattus, les survivants ne provoquent aucun dégât. Même chose le lendemain, 9 bombardiers tentent de s'approcher de la flotte, 5 sont détruits par les zéros. En quelques jours, la flotte de bombardement hollandaise à totalement été détruite. Pendant que l'aviation hollandaise effectue son baroud d'honneur, les troupes impériales commencent leur conquête de Java. La 6ème DI de la garde ainsi que la Division Impériale doivent encercler Batavia en passant par le Sud, encerclement qui est complété par le débarquement le 2 mars du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde directement à Kadjiti. Malheureusement les assauts des troupes de la 6ème DIG sur Batavia sont infructueux et couteux. Ce qui devait être un assaut rapide se transforme en siège. Le 5, le 9 et le 14 mars, la 6ème DIG et la Div Impériale lancent des assauts sur les hollandais, sans succès. Les chasseurs de l'IJA, installés à Kadjiti commencent a établir la supériorité aérienne japonaise sur Java en nettoyant le ciel au-dessus de Soerabaja. De même la prise de Merak permet de fermer le détroit entre Sumatra et Java par des champs de mines, des hydravions de patrouille anti-sous-marine et des patrouilles de chalutiers armés. Pendant ce temps, le Japon étant son emprise sur Sumatra avec la capture des principaux ports septentrionaux, la côte Sud étant pour l'instant délaissée. Bornéo est également totalement envahie. Le mois de mars se termine, et le drapeau hollandais flotte toujours à Batavia. La raison principale de cet échec est simple mais inquiétante, nos troupes sont fatiguées de ces mois de conquêtes ! Niveau de fatigue élevé, désorganisation des troupes importante (un squad sur trois), ceci essentiellement car en enchaînant les conquêtes, on ne peut pas totalement "préparer" les troupes et celles-ci commencent à tirer un peu la langue… Bien que le débarquement ait eu lieu comme prévu le 2 mars, on espérait être en train de finir de nettoyer Java au bout d'un mois, pas d'entrevoir la fin du siège de la première de ses villes. On a donc pris un mois de retard... en un mois d'opération. Finalement, deux Div d'infanterie, c'est pas assez, on paie là le fait que Singapour a été pris si tard et que la capture des Philippines, de la Malaisie, de Sumatra et de Java (sans parler des Salomons et de la compagne de Birmanie ou le commandant local et prié de se débrouiller avec ce qu'il a...) ont été conduites en parallèle et non l'une après l'autre Et c'est vrai que rien que l'écrire, ça parait fou, alors le réaliser, c'était forcement compliqué... Bref...
  7. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  8. 3 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Ca y'est l'ensemble des fronts ont été balayés avec le détail des opérations jusqu'à fin mars. C'est l'heure d'un petit rapport trimestriel afin d'aborder des sujets plus transverses ainsi que de faire un point sur les pertes encourues par les uns et les autres... Et pour ce faire, nous retrouvons le cahier de note de notre ami Kretschmer, attaché naval à Tokyo...
  9. 3 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Base aérienne de Tabriz, 10h15 « Tankers, vous avez l’autorisation de décoller. Vent force 1 direction 130. Bonne chance là-haut. » Pas si haut que ça, il s’en faudra de peu pour qu’on décapite leur tour de contrôle… Base aérienne d’Hamedan, 10h17 « Alvand 1 à 4, la piste est libre. Alborz 1 à 4, restez en attente. Vent latéral direction 80, force 3. Que le Grand Témoin vous sourie. » 10h19 « A vous de jouer Alborz 1 à 4. Vent latéral direction 87, force 3. Qu’Allah vous protège. » Base aérienne de Dezful, 10h35 Le colonel Hooshyar regarde les huit F-5E, groupes Shahrivar et Farvardin, partir au loin depuis la tour. Pour ses hommes, un seul message « A vous de jouer. Provoquez-les et faites-leur mordre la poussière. ». Quelques secondes plus tard, après un changement de fréquence radio. « Dezful à CAP Sud, ici le colonel Hooshyar. Virez direction 243 et préparez-vous à engager l’ennemi. - CAP Sud à Dezful, bien reçu. Cap 243 » 10h38 « CAP Sud à Shahrivar. Deux appareils supposés ennemis tournent pour vous intercepter. Contact estimé à sept minutes. Nous interceptons. - Shahrivar 1 à Sud, bien reçu. Poursuivons comme prévu. » 10h42 « Ici Farvardin, vampires détectés. Passons à 1 000 pieds et commençons notre attaque. » Les radars des batteries irakiennes, des SA-2f, sont incapables de traquer une cible au-dessus de 1 000 pieds. Ils sont toutefois en mesure de suivre un avion en dessous de cette altitude après avoir été tirés. Cependant, leur faible précision, la vitesse des F-5E, leur maniabilité et l’angle d’impact font que les probabilités de toucher sont réduites. Les deux missiles manquent leurs cibles. « Shahrivar, nous restons en ret… - Ici Farvardin 2, vampires en approche… Droit sur vous Shahrivar. Tenez-bon. (…) « Farvardin 4, bombes larguées… Cible détruite. Je répète, batterie de SAM détruite. - Farvardin 1, confirme destruction de la cible. Poursuivons vers les autres cibles. - Farvardin ici Shahrivar, confirmons la perte du verrouillage ennemi. Engageons les manœuvres d’esquive. » Plus à l’est, les F-14 ouvrent le feu. « Ici Farvardin 1, confirmons la destruction de trois radars. - Shahrivar, missiles esquivés. » 10h46 « Sud 2, splash 1. - Ici Shahrivar, nous avons éloigné les bandits de Farvardin, faisons demi-tour et engageons. - Sud, reçu. » Faute radar suffisamment puissant et à cause de la très courte portée des Sidewinder (et, incidemment, des R-3S équipant les Irakiens), il est impossible de les tirer de face. Les deux paires de F-5E alignent le chasseur irakien, toujours non identifié, et les pilotes se préparent à un affrontement au canon. Shahrivar 1 et 2 sont les premiers à affronter ce qui est sans doute un MiG. Les canons s’activent, les balles fusent alors que les appareils foncent l’un vers l’autre à plus de 800 km/h… Et l’avion de Shahrivah 2 explose suite aux impacts de balle ! Hooshyar ferme les yeux et récite mentalement une prière à son frère qui vient de périr. Shahrivar 3 et 4 anticipent les mouvements du MiG et se retrouvent sur ses arrières. #3 accroche le bandit et tire un Sidewinder. Le MiG doit esquiver deux missiles en approche et trois F-5E lui tournant autour, c’en est trop. L’AIM-54 Phoenix déchire l’appareil en deux. « Sud 2, splash 1. - Dezful ici Sud, bandits éliminés. Repérons deux autres appareils volant à 9 000 pieds, décollant de Shaibah. Demandons autorisation d’intercepter. - Sud ici Dezful, autorisation accordée. Restez hors de portée des SAM ennemies. - Reçu. Cap 228… Fox 2. - Shahrivah, Farvardin, rentrez à la base. » 10h51 Alors que les F-5E rentrent à la base, les F-14 s’en donnent à cœur-joie. « Sud 1, splash 1. - Sud ici Omidieh, Sud 3 et 4 décollent pour vous relayer. - Reçu Omidieh, dernière attaque avant RTB. » « Sud 2, splash 1 - Sud 1, fox 2. Winchester, on rentre à la base. » Les deux F-14 rentrent avec cinq cibles détruites à leur actif (la sixième est abattue à 11h20), toutes à longue distance. Ce score est excellent, mais le colonel Hooshyar ne peut s’empêcher de penser que la perte de Shahrivar 2 était en trop. La mission n’est qu’un demi-succès : des forces irakiennes ont bien été détournées, mais il s’agit d’appareils basés à Shaibah et non au nord. De plus, un radar irakien est encore debout à Al-Amarah. Cela dit, avec un peu de réussite, l’ennemi va penser que cette attaque contre un site radar a pour but de créer un couloir pour une attaque. 10h55 « Shahrivar, la piste est libre, Farvardin, vous êtes en attente. - Reçu Omidieh. » Bahram Hooshyar n’a reçu aucune information du colonel Fakoori. Cela ne peut signifier qu’une seule chose : le silence radio est maintenu, donc la mission se déroule selon le plan. Ou bien, tout est allé de travers et l'information n'est pas encore parvenue à Omidieh.
  10. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  11. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  12. 3 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    L'île poursuit son développement avec la création de mon port, je me suis autorisé l'utilisation du marché pour échanger des ressources. Principalement des herbes (médicinales) contre du bois (assez rentables, peut-être un peu trop selon moi, enfin, l'équilibrage est à revoir pour plusieurs choses dans le jeu), j'échange aussi mes surplus d'outils contre diverses ressources selon les besoins du moment. J'ai déplacé mon moulin, il n'était pas vraiment assez productif vu la distance de la réserve ou de la grange. Il y a maintenant des vaches à la place. Pas mal de ressource ont été engloutit pour l'amélioration du donjon, mais il reste encore une amélioration, mais là c'est trop. J'ai aussi bâti le haut-fourneau (nouveau bâtiment). Hélas, on ne peut pas le construire sur du pavement, car un y de la terraformation dans la construction du bâtiment (pour l'eau). En soi, ce n'est pas vraiment problématique, sauf que ça fait un îlot de verdure avec un haut-fourneau, moyen je trouve. Cependant, le bâtiment beau et bien fait quand même. Oui, la roue tourne pour actionner les soufflets et il y un courant dans l'eau visuellement. Il faut juste imaginer des canalisation souterraines. Vue générale :
  13. 3 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    Voilà, j'ai bâti un seconde village, enfin, ça serait peut-être plus un faubourg vu la distance et la ville s'est bien développée. J'ai été un peu ralenti par une famine. J'ai un peu tarder à ajouter de nouvelles sources de nourriture et avec la construction du refuge et des cabanes pour le nouveau village, j'ai eu une véritable explosion des naissances. Ce fut un peu «complexe» à gérer, mais c'est plus facile maintenant puisqu'on peut mettre des habitations en «pause» et réduire le nombre de place pour éviter des explosions de bébés après une série de morts, sans de devoir détruire les bâtiments. Enfin, les naissances se sont enfin un peu calmer, mais je ne suis pas loin d'une autre famine, mais j'ai de nouveaux champs pour cette été. Mon plus soucis est mon approvisionnement en bois, les forêts environnantes ne suffisent plus vraiment, enfin, il y a surtout de l'eau autour... Il va falloir que j'implante des village sur l'île principale pour m'approvisionner. J'ai comme projet de bâtir un port cet été, j'ai aussi un emplacement pour une écurie (élevage d'âne) en attente, mais ça risque d'aller à l'année suivante à cause du bois. Une dernière image sur la rue des boulangers :
  14. 3 points
    Jafado

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    Je te remercie maraud pour ce Lénine d'argent. Rappelons qu'en nivelant la résolution de façon plus égalitaire, les prolétaires de tous pays pourront bientôt s'unir au sein d'un internet libéré de tout impérialisme. Et comme le disait bien le camarade Ulbricht, "greif zur Feder, Kumpel !", prends la plume, camarade : merci à tous les prolétaires, qui lors de ce concours ont permis de faire avancer notre cause ! Gloire au grand Staline !
  15. 3 points
    Maraud

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    Merci, merci! Je remercie cette année encore le fan club d'avoir sut tiré au clair les qualités intrinsèques de mon mini-AAR prolétarien. J'y ait mit tout mon cœur (et environs 3h) afin de parvenir à ce chef d'oeuvre actuel. Je remercie l'équipe technique, les personnes sans qui cela n'aurait pas vu le jour, Staline, Trotsky et Boukharine, ainsi que mes parents, les créateurs d'internet, le créateur du jeu, les producteurs du jeu, ceux qui ont fait ce site, ceux qui ont fais les codes qui ont permit ce site, l gars qui a inventé l'électricité, l'équipe de steam, etc... Un véritable travail d'équipe que je tenais à dédié au Camarade Staline, notre héro à tous, qui nous a guidé tout le long de cet oeuvre magistrale. Nous signalons que bientôt une version de 4h en film sera produit par Mosfilm. Je tenais aussi a critiquer sévèrement les autres mini-AAR, notamment celui de Drawar pour son jaunisme et sa collaboration de classe envers le féodalisme. Je rejoint les critiques sur les jeux de guerres présentés, en rajoutant que c'est mené la jeunesse dans les bars de l’extrémisme politique ce genre de jeux et que je trouve ça scandaleux. Mais je tenais aussi a dire que celui de @Jafadoexprime par sa basse résolution, une volonté prolétarienne d'en finir avec une 4k bourgeoise et décadente. De plus son obstination a ne pas respecter les conventions bourgeoises en postant son oeuvre dans ses propres commentaires. J'aimerais donc lui dédié un Lénine d'argent. Merci au comité du fan club et merci a nos chers lecteurs qui ont sut choisir le meilleur de tous.
  16. 3 points
    Vivelempereur

    Quel doit-être le prochain pays jouable ?

    Parce que mon pseudo c'est Vivelempereur, pas Viveleraïs
  17. 3 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Mais où est le Kido Butai ? Pendant que les cuirassés faisaient le sale boulot en Papouasie, le Kido Butai prenait le large plein Est pour soutenir une offensive qui vise à durablement éloigner les américains de nos lignes de communications Truck-Rabaul et Truck Guadalcanal. Ainsi le 12 mars, les troupes de marine capturent Ocean Island, près de Nauru, puis Tarawa, Tabbituea et poussent même l’audace à prendre Baker Island, qui est presque sur la ligne de communication Pearl Harbor – Fidjis. On vient ainsi de repousser la ligne de front de plusieurs milliers de kilomètres. Tabbituea qui couvre le flanc Est de Guadalcanal fait l’objet de terrassements intensifs en vue de fortifier nos positions et de pouvoir opérer sur place un grand nombre d’avions. Puisque ce serait dommage de faire tous ces kilomètres pour rien, le Kb pousse jusqu’au nœud de communication de Pago Pago et lance le 17 mars ses avions sur le port allié. Les pétroliers California Standard et Manzanillo sont coulés, de même que le transport de munitions Lassen, le ravitailleur de sous-marin Fulton et le ravitailleur de destroyers Dixie. Divers mouilleurs de mines, transports, et navires de soutien sont également touchés. Au total 13 navires pour 52 000 tonnes sont coulés. Le Transport de Munitions Lassen explose à Pago Pago
  18. 3 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Philippines, Février – Mars 1942 Pendant les premiers jours de février, les bombardiers de l’IJA soutiennent les troupes au sol à Clark Field. Le 8 février, un assaut permet la capture de la base militaire et de son important aéroport. 5400 américains sont tués, blessés ou capturés. Une garnison importante est laissée sur place tandis que le reste de l’armée marche sur Manille. Les bombardements aériens reprennent à la fois sur la presqu’ile de Bataan pour empêcher les américains de récupérer et sur Manille pour soutenir l’avancée des troupes. Un premier assaut mené sur Manille le 12 février permet la mise hors de combat de 1800 américains et la capture de toutes les fortifications. L’assaut est immédiatement reconduit le 13 février mais est un échec. Après quelques jours de repos, et alors que les avions maintiennent la pression, Manille est capturée le 17 février. Les troupes retraitent vers le Sud mais rencontrent les troupes de marines débarquées au sud de Luzon à Legaspi. Les fuyards sont capturés et le Japon étend son emprise sur la totalité de Luzon à l’exception notable de Bataan. C’est important car le port de Manille est inutile sans la capture préalable de Bataan, de son artillerie côtière et du nettoyage de ses champs de mines. Afin d’emporter la décision, l’aviation de l’IJA lance un raid à basse altitude qui n’apporte aucun résultat si ce n’est la perte de 3 appareils… Pendant la fin février, les troupes se réorganisent et se ravitaillent à Manille tout en préparant leur assaut sur Bataan. Le 12 mars, les troupes prennent position sous les contreforts de la forteresse naturelle et commencent leurs barrages d’artillerie. Le 15 mars, un premier assaut fait subir 2600 disparus chez les japonais, pour à peine quelques blessés chez les américains, mais une première ligne de fortification est capturée (1 sur 4). L’assaut est relancé le lendemain, ce qui est une erreur, 1600 japonais sont portés disparus sans résultat. Le 20 mars, la bataille reprend et voit la chute d’une seconde ligne de tranchées. Le 22 mars, la garnison est mise en déroute par un dernier assaut, 16000 américains sont capturés. Immédiatement les dragueurs de mines de Formose s’emploient à nettoyer la baie tandis que les troupes retournent à Manille pour reconstituer leurs forces avant d’être transférées vers d’autres front. Dès que le port sera nettoyé, Manille deviendra un port de stockage de ressource et de pétrole en charge de la collecte de la production de Bornéo et des Célèbes. Malaisie, Février – Mars 1942 La 21ème Division poursuit son avance vers Taiping avec le soutien des bombardiers Ki-21 Sally. Dans le même temps, les chasseurs basés à Kota Bharu, Singkawang et Palembang maintiennent une pression constante sur Singapour ou depuis fin janvier. La 21ème division rencontre des éléments britanniques en retraite le 2 février et les repousse sans difficulté en faisant au passage un millier de prisonniers. De nouveau le 6 elle rattrape et détruit des fuyards et de nouveau le 11 février. Le 20 février elle capture Malacca et fait encore 1500 prisonniers. Le premier arrêt à lieu à Johore Bharu ou l'opposition est sérieuse un premier assaut est un échec lancé le 28 février est un échec. Un second assaut a lieu le 4 mars et provoque 700 pertes de chaque côté, un dernier assaut conduit le lendemain permet d'emporter la décision. Pendant ce temps le 1er régiment de char qui longe la rive nord de la Malaisie capture Temuloh et poursuit sa route vers Singapour. Le 15 mars, l'armée de Yama#####a (5 divisions d'infanterie et 4 régiments d'artillerie) traverse le détroit qui sépare Singapour de la Malaise sous le feu nourri des britanniques. L'assaut coûte près de 6000 hommes. Le lendemain, l'assaut est immédiatement relancé et permet la capture d'une première ligne de fortification. Après 8 jours de repos, l'armée relance son assaut et bouleverse l'armée disparate de défenseurs qui partent en déroute. Le Gibraltar du Pacifique tombe comme un fruit mur. Immédiatement les transports de troupes, les dragueurs de mines et les corvettes anti-sous-marine basées à Saigon ou à Formose rejoignent leur nouveau port d'attache. Il ne reste plus au Anglais que le petit port de Kuantan, sur la côte nord, c'est le boulot du 1er régiment de char qui capture la base le 31 mars, mettant ainsi fin à la campagne de Malaisie.
  19. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Chapitre III Silence radio total à bord des huit F-4 en route vers H-3. Comme prévu, les deux KC-25 les attendaient au-dessus du lac Ourmia. Ils volent bas. Très bas. Et il va falloir voler encore plus bas qu’eux pour le ravitaillement. Le pire vient après : dans un souci d’optimisation du temps, les ravitailleurs vont avancer le long de la route prévue pour l’attaque. Si au-dessus d’Ourmia, c’est plat, dès que l’on vole vers l’ouest, les montagnes reviennent. A bord du 737 de commandement de l’IRIAF, 11h13 Le ravitaillement s’achève loin dans les montagnes, à 25 nautiques à peine de la frontière turque. Le deuxième ravitaillement approche déjà, quand soudain, à 11h13, le signal radio d’Alvand s’allume, puis s’éteint. Une fois, puis deux fois rapidement. C’est un signal convenu à l’avance pour permettre aux pilotes de signaler au QG qu’un radar les suit sans pour autant rompre le silence. Le sang de Fakoori ne fait qu’un tour. Il vient juste de recevoir le pré-rapport du colonel Hooshyar à Hamedan : la diversion n’a pas attiré d’avions vers le sud. D’un autre côté, il est peu probable que les radars irakiens aient pu identifier les F-4. Cela dit, le deuxième ravitaillement, bien que plus court car intervenant peu de temps après le premier, peut leur donner le temps d’envoyer une patrouille tenter d’identifier les appareils. Il va peut-être falloir lancer le plan B, encore plus risqué que le plan d’origine. Il demande un rapport à ses subordonnés sur le niveau de carburant théorique des huit avions. Après une réponse positive, il prend la radio et envoie le message suivant : « Ici Tabriz à Nord, contacts inconnus repérés en zone C au sud de votre position, allez clarifier la situation. - Tabriz ici Nord, bien reçu. Cap 191. » Quelques secondes plus tard, le signal radio d’Alvand s’allume et s’éteint de nouveau deux fois d’affilée. Une réponse positive. L’ordre est bien passé. Nord se détourne vers une zone fictive, donnant l'illusion de remplir l'ordre donné. Plus à l'ouest, Alors que son groupe entre en territoire syrien, Alvand 1, en tête de formation, vire de quelques degrés sur sa gauche et commence à s’éloigner des deux KC-25 qui les attendent et poursuit sa route sans ravitailler. Au briefing, cette possibilité a été envisagée. Basculer sur un plan à trois ravitaillements rend la mission encore plus périlleuse. Les huit appareils passeront en niveau critique de carburant juste pendant l’attaque ou juste après, et devront intercepter tout avion venus les intercepter dans ces conditions. Pour les KC-25, cela signifie attendre à la frontière du territoire ennemi à la merci de tout avion venant enquêter et être dans l’impossibilité de ravitailler complètement les huit avions au retour. « On va vraiment atterrir grâce aux dernières vapeurs de kérosène. », se dit Alvand. Ses sept partenaires virent quelques secondes après lui. Tous ont compris les ordres, et tous ont réalisé que la mission venait de prendre un caractère encore plus suicidaire qu’avant. Fakoori n'est pas loin de penser la même chose. Site radar de Sinjar, vers 11h15 « Commandant Ghassan, nous repérons au moins deux appareils non identifiés le long de notre frontière nord. Azimut 33° distance 60 nautiques, cap approximatif 254, basse altitude. - Ils sont sur notre territoire ? - Non, ils quittent la Turquie et entrent en Syrie. Etrange. Ce sont sans doute des appareils turcs ou syriens en patrouille. Ils sont rarement aussi près des frontières, cela dit. - Bien. Gardez un œil sur ces contacts et informez-moi dès qu’ils sont identifiés ou qu’ils semblent se diriger vers notre territoire. J’informe Mossoul. - Reçu commandant. » Quelques minutes plus tard. « Mossoul ici Sinjar, nous avons deux contacts inconnus en territoire syrien. - Vous les avez identifiés ? - Non commandant. Court silence. - Se rapprochent-ils de notre position ? - Non commandant, ils volent au-dessus du Kurdistan syrien et de déplacent vers l’ouest. Ghassan peut entendre un soupir à l’autre bout du fil. - Menacent-ils votre site ? - Non commandant, mais nous… - Alors recontactez-nous quand vous aurez une réponse positive à l’une de ces questions. En attendant, je ne vais pas détourner d’avions alors que l’ennemi lance des attaques contre nos positions à la frontière est. » La ligne est aussitôt coupée. Site radar de Sinjar, 11h28 « Commandant, les avions non identifiés changent de trajectoire. Ils restent plusieurs nautiques à l’intérieur du territoire syrien mais longent toujours la frontière. » Ghassan regarde longuement sa carte d’Etat-Major, après avoir reproduit la trajectoire des appareils inconnus. Hormis la courte escapade en territoire turc, ils semblent patrouiller le long de la frontière comme le font les appareils syriens, mais leur nombre ne concorde pas. Les deux contacts se sont en effet multipliés, or les patrouilles se font par deux. Au-delà, c’est généralement une mission d’attaque. Mais que pourraient bien attaquer les Syriens ? En prolongeant la trajectoire des appareils, cela ne donne absolument rien : ils iraient se perdre dans le désert… « Contacts perdus commandant. » Il est 11h37. Les avions ont sans doute viré un peu plus vers l’ouest, vers Palmyre ou Damas. « J’ai toujours ces contacts intermittents loin au nord, à la frontière turco-syrienne. Ils vont et viennent au-dessus d’une zone restreinte. - Des ravitailleurs ? - Je ne saurais dire commandant, on tente de l’identifier en ce moment même. » Ghassan regarde de nouveau sa carte. La position des ravitailleurs, la trajectoire des avions qui donne sur le vide. Son regard glisse vers l’ouest… « Joignez la base Al-Walid, vite ! » Il est 11h44. Base Al-Walid, 11h48 « Nous sommes bien trop à l’ouest, ils ne peuvent nous atteindre. Et s’ils devaient le faire, ce serait par l’est, c’est bien plus direct que ce que vous me racontez ! - S’ils ont pu se ravitailler au Kurdistan ils peuvent vous atteindre. - C’est ridicule. S’ils s’étaient ravitaillés comme vous le dites, vous auriez repérés ces dix contacts volant en formation à vitesse réduite pendant plusieurs minutes. Le commandant de la base a raison. Ses opérateurs ont bien repéré le groupe de huit appareils d’une part, et les deux contacts intermittents d’autre part, mais jamais les dix ensemble, et à aucun moment le groupe ne semble être passé sous les 480 nœuds. (…) - Je vous le dit, ces appareils sont des Syriens égarés. Nous les avons contactés, ils viennent de virer de nouveau vers l’ouest. Ghassan n’en peut plus. - Huit appareils syriens égarés comme de par hasard à proximité d’un site stratégique majeur ? Vous croyez vraiment à ce que vous dites ? - Surveillez votr… La communication s’arrête brutalement, remplacée par un bruit blanc. Il est 11h51. Sur la base Al-Walid, c’est la panique.
  20. 2 points
    Galactic Civilizations III avec son expansion Crusade est un très beau jeu, qu'on peut décrire comme un Civilisation V dans l'espace, avec la possibilité de concevoir ses vaisseaux. Malgré ses ressemblances avec Civ 5, il peut être un peu compliqué à prendre en main quand on débute. Et bien justement, pour commencer cette (petite) aventure sur Galactic Civilizations et découvrir comment s'étendre dans l'univers hostile et rempli de vestiges des Précurseurs, c'est la Résistance terrienne qui s'y colle avec sa Générale en chef. Le Refuge, notre monde d'origine, va devoir produire les premiers vaisseaux colons le plus rapidement possible, afin de fixer des frontières avec les autres civilisations. Tout se passe ici :
  21. 2 points
  22. 2 points
    Eginhard 38

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

    Analyse à destination des personnes allergiques aux courbes : Jerry commence à perdre plus d'unités qu'il n'en produit. En gros, c'est la mouize.
  23. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  24. 2 points
  25. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Pour vous donner une indication plus visuelle des capacités des trois avions, reprenons l'image des patrouilles de routine : (rappel : les cônes blancs sont les radars, les cercles roses les portées de tir maximales des missiles antiaériens) Le groupe d'avion qui s'appelle North CAP est composé de F-5, celui de Central CAP de F-4, et celui de South CAP de F-14. Réalisé sans trucages.
  26. 2 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    (beaucoup de redite dans cette partie-là, mais vous aurez tous les détails sur la doctrine utilisée, pourquoi cette mission est suicidaire, et je peux vous présenter deux autres appareils au passage !) Base aérienne de l’IRIAF à Hamedan, 7h00 Le colonel Fakoori entre dans la salle de briefing, où l’attendent les d’équipages, pilotes et navigateurs, engagés dans l’opération. « L’opération que nous allons lancer dans quelques heures est capitale pour l’effort de guerre. Elle vise à détruire une portion de la flotte de bombardiers irakiens ou, à défaut, d’endommager leur base pour les empêcher d’agir au cours des trois prochains mois. Cette mission est le déclencheur d’un plan plus vaste, une attaque massive contre les positions irakiennes qui, en 180 jours, doit nous amener à la victoire totale. Nous avons fait appel aux meilleurs pilotes de notre armée, car la mission qui s’annonce fera appel à l’ensemble de votre expertise. Pilotes du 31e TFS, vous vous embarquez dans une mission dangereuse : votre cible est loin en territoire ennemi, vous ne disposez d’aucun soutien d’aucune sorte, et votre retour est conditionné à la survie de plusieurs avions ravitailleurs. Fort heureusement, nos diplomates ont obtenu de nos amis Syriens un sauf-conduit vers la base de Palmyre en cas d’urgence. Sachez cependant qu’il est fort probable que vous soyez internés et vos avions cloués au sol si vous deviez y atterrir. Nous souhaitons évidemment votre retour sain et sauf et non votre capture, Inch’Allah. Votre survie dépend de plusieurs phases de ravitaillement. Dans le but de maintenir cette opération strictement confidentielle, vous devrez procéder aux différents ravitaillements en vol à 100 mètres d’altitude seulement, et conserver une altitude basse tout le long de votre mission. Je n’ai pas besoin de vous rappeler le danger que représente une telle manœuvre quand on survole nos montagnes, c’est pour cela qu’on a fait appel à vous. Vous décollerez de Hamedan, vous vous ravitaillerez une première fois au-dessus du lac Ourmia, puis longerez la frontière turco-irakienne et irako-syrienne, et retarderez au maximum votre approche vers votre cible pour laisser planer le doute chez l’ennemi quant à votre identité et vos intentions. Vous devez obtenir l’effet de surprise, aussi, vous maintiendrez vos radars éteints ainsi qu’un silence radio total. Dans environ une heure et demie, deux KC-25 décolleront d’Istanbul, où nous les avons maquillés en avions de ligne. Le premier volera transpondeur allumé, le second volera en silence à ses côtés. Ils doivent quitter leur couloir aérien à 10h00, couper tout transpondeur, et réduire leur altitude pour permettre votre ravitaillement au Kurdistan syrien. (…) Votre cible est l’immense complexe H-3. (…) Le gros de vos cibles se situera certainement sur la base Al-Walid, au cœur du complexe. Vous serez divisés en deux groupes, Alvand et Alborz. (…) Alvand, votre mission est de rendre autant que faire se peut les pistes de décollage des trois bases inutilisables. Vous êtes quatre, il y a quatre pistes, je vous épargne les mathématiques. Vous lâcherez quatre de six vos bombes sur chacune de vos cibles. Les deux bombes restantes sont à utiliser à votre guise. Avec les pistes neutralisées, vous devriez réduire la force de réaction de l’ennemi. Vous devrez également ouvrir l’œil pour repérer toute formation de bombardier au sol et ainsi désigner des cibles pour le groupe Alborz. Alborz, vous avez pour mission principale de larguer vos bombes à fragmentation sur toute formation d’avions repérée au sol. Chaque emplacement repéré devra être ciblé par une bombe. La BL.755 est conçu pour détruire les formations blindées, elles n’auront aucun mal à détruire des avions. Visez le centre des formations ennemies pour maximiser vos dommages. Ne vous détournez pas de vos cibles même si vous êtes attaqués. Chaque bombe qui tombe est un coup porté à l'ennemi. Vous êtes autorisés à engager certaines cibles d’opportunité : les défenses antiaériennes, ainsi que tout avion décollant de la base pour vous intercepter. Dès que vous n’avez plus de bombes, couvrez vos frères et quittez la zone. Si l’ennemi venait à lancer des avions à votre poursuite, vous devrez les abattre, sans quoi ils ne front qu’une bouchée de nos ravitailleurs. Votre tactique habituelle consistant à accélérer et distancer l’ennemi ne suffira pas : votre niveau de carburant sera sans doute critique tout au long de la mission, vous devrez ignorer tous les avertissements à ce sujet et consommer jusqu'aux vapeurs de kérosène s'il le faut. Considérez tout appareil dans le ciel irakien comme ennemi, ne cherchez pas à les identifier positivement comme tel avant de les engager. Rentrez à la base par le même chemin qu’à l’aller. Maintenez votre altitude au plus bas pour ne pas éveiller les défenses ennemies. Le 41e TFS basé à Dezful procédera à une mission de diversion contre le site radar d’Al-Amarah dans le but d’attirer vers le sud les chasseurs irakiens pendant votre premier ravitaillement. Quatre F-5E équipés de bombes prendront pour cibles les radars, bunkers et défenses antiaériennes du site, tandis que quatre autres les couvriront. Quatre autres appareils équipés pour la supériorité aérienne seront en état d’alerte permanent le temps de la mission. Deux F-14 du 32e TFS patrouillant au sud du territoire les appuieront. Une deuxième attaque de diversion est envisagée si nécessaire, à partir de Tabriz. Je superviserai moi-même les opérations depuis les airs. Des questions ? » Silence dans la salle. Les regards déterminés des pilotes en disent long sur leur état d’esprit : ils sont prêts à aller frapper l’ennemi au cœur et à mourir pour cela si nécessaire. « Alors bonne chances mes Frères, et que le Très Miséricordieux vous garde. » Northrop F-5E Tiger II Grumman F-14 Tomcat
  27. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  28. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  29. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  30. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

    1964-1968 et 1959-1969 ajoutés !
  31. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

    3 nouveaux scénarios ajoutés à la version anglaise du jeu !
  32. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  33. 2 points
    Maraud

    L'AAR de l'année 2017

    Devant la grâce, le talent d'écriture, la perfection de sa prose, l'audace de l'auteur, son courage à chambouler les codes afin de créer un renouveau au sein de nos communautés bloquées dans l'immobilisme et le conservatisme AAResque, je penche en faveur du n°6. Bien qu'à première vue pauvre et sans intérêt, l’œuvre présente un monde de toute beauté une fois la première lecture étonnée faite, pour passer à une relecture des plus formidables et des plus osées. Un récit qui ose, qui va de l'avant. Un récit qui dépasse ce que la morale et la censure n'oserait point permettre mais le fait avec un tel élan, que nous ne pouvons que tomber sous son charme. Et c'est pour ça, et je vous le dis avec l'émotion dans les doigts, que je ne peux que voter pour le n°6. Bravo Swompy, tu es le meilleur.
  34. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  35. 2 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Chine, Février – Mars 1942 Rappel des évènements précédents. La guerre en Chine, a été marquée d’abord par une puissante offensive chinoise au centre, sur Wuchang, Ichang et Nanchang, qui a vu la perte des deux dernières villes respectivement au Nord et au Sud de Wuchang (décembre 41). L’offensive a été stoppée par une attaque blindée au nord qui a permis l’encerclement d’une centaine de millier d’hommes dans la poche de Chuchow. Le mois de janvier a lui été marqué par une offensive chinoise le long de la frontière mongole qui a provoqué la perte de Paotow et Kweisui ; pendant le mois de janvier, Hata a organisé la retraite sur ce front tout en utilisant les débris de la cavalerie mongole mise en déroute par les chinois pour relever une division japonaise qui faisait du maintien de l’ordre à Pékin. Celle-ci se met en route afin d’arrêter les chinois. Enfin au Sud de Changhai, une armée avait été rassemblée afin de dégager Nanchang. Hélas la ville était tombée plus tôt et l’armée a donc été déroutée vers Wenchow afin de capturer le dernier port chinois. Malheureusement le mois de janvier s’était terminé sans que la ville puisse être capturée. Front Sud : L’aviation basée à Changhai matraque chaque jour les troupes chinoise retranchée à Wenchow, le 12 février, la base de Kenshien est capturée, aggravant encore l’isolement de Wenchow tandis que toute la bande côtière entre Canton et Shanghai tombe de plus en plus sous domination japonaise. Du 16 février au 22 février, l’armée japonaise attaque Wenchow et chaque jour se fait repousser. Le dernier assaut est un échec couteux, l’armée qui assiège Wenchow a perdu toute valeur combative… L’armée est mise au repos jusqu’au 3 mars ou un nouvel assaut est lancé. Celui-ci est décisif, et le port est capturé. Malheureusement les débris de l’armée chinoise s’échappent il faudra les poursuivre avant de les anéantir pendant tout le mois de mars. (CARTE POINT 1) Front Centre (Sud) Wuchang est assaillie par de nombreuses divisions chinoises, certaines se sont positionnées sur la route Wuchang – Kiukiang, menaçant le ravitaillement de cette base qui fait face à la concentration de troupes ennemies à Nanchang. La 26ème division commence à nettoyer les abords de Wuchang, sur la route vers Changsha, tandis que la 3ème division s’apprête à bloquer la retraite vers le nord des armées chinoises regroupées dans Nanchang (CARTE POINT 3) et la 40ème division rétablit la communication entre Wuchang et Kiukiang (CARTE POINT 2). La 26ème division est rejointe par deux autres divisions afin de marcher sur Changsha, un premier affrontement lancé le 15 février est un échec couteux, 3000 japonais sont mis hors de combat. Prélude à un mois de combats sanglants ou l’armée japonaise va petit à petit dégager Wuchang et dégager toute la rive nord de Nanchang ou est regroupée l’armée chinoise. Certains combats voient la mise hors de combat de plusieurs dizaines de milliers d’hommes dans les forêts du centre de la Chine. Pendant que l’armée « Centre » mène sa guerre d’usure à Wuchang, l’armée qui a triomphé des Chinois de Wenchow remonte vers Nanchang et clos son encerclement. Commence alors la reconquête rue après rue, tranchée après tranchée. Près de 70 000 chinois sont encerclés (CARTE POINT 4). Le 6 mars, un assaut permet la prise de toutes les fortifications, les chinois sont privés de tout, de nourriture, de ravitaillement et surtout, d’échappatoire. Le 8 mars, un dernier assaut permet la prise de la ville. 6 corps d’armée chinois sont détruits, les Japonais font 30 000 prisonniers. Le reste du mois de mars est consacré à la mise au repos des unités de combat et à la destruction des dernières unités chinoises à l’Est de la ligne Canton Nanchang. Front Centre (Nord) Pendant que les japonais annihilent l’ancienne armée « Sud » de l’offensive chinoise de décembre 41, l’armée « Nord » qui avait pris Ichang en décembre 41 reprend son offensive. Le 21 février, 60 000 chinois attaquent la 13ème division qui leur fait face de l’autre côté du fleuve (CARTE POINT 5). 1000 japonais et 3500 chinois sont mis hors de combat et les Chinois établissent une tête de pont. Le 23 février l’armée chinoise pulvérise la 13ème division qui retraite en déroute vers Hankow, les chinois sur leurs talons. L’armée chinoise marche ensuite non pas sur Hankow, comme on pouvait le craindre, mais sur Sinyang, afin sans doute de couper la ligne de chemin de fer « Nord ». Les chinois arrivent à Sinyang le 10 mars après une longue marche réalisée sous des bombardements quotidiens. Ils arrivent manifestement épuisés et privés de tout, là ils sont violemment repoussés (4000 mort chinois contre 900 japonais), puis ils entament leur retraite vers Ichang ou ils se retranchent. Front Nord : Le général Hata a réussi a rassembler 2 division d’infanterie (la 69ème et la 41ème) qui relèvent les troupes de cavalerie mongole totalement étrillées par l’attaque chinoise. La 37ème division a également été mis à disposition de la contre-attaque, celle-ci devant sécuriser l’axe d’attaque en provenance de Sian. La contre-attaque démarre le 13 février avec des bombardements aériens. Le 14 février, les bataillons d’artillerie des la 69ème et de la 41ème prennent la relève des bombardiers et commencent à ramollir les défenses chinoises. Le 16 février, les chinois lancent un premier assaut, l’opposition est sévère, du coup l’artillerie et surtout l’aviation balancent tout ce qu’ils peuvent sur les chinois pendant à 5 jours d’affilés. La les japonais relancent un assaut et recapturent Kweisui le 23 février. Pendant ce temps, la 37ème division entamme sa marche vers le Nord Ouest. Elle rencontre un corps chinois le 26 février, le premier assaut est un échec. Les seconds assauts lancé le 1er mars ne donnent rien également, mais le lendemain, les japonais arrivent à repousser les chinois qui retraitent avec de lourdes pertes. Harcelés par l’aviation ils sont à plusieurs reprises rattrapés par la 37ème qui leur inflige à chaque fois de lourdes pertes. Cette retraite se poursuit jusqu’à Yenan ou malheureusement les fuyards rejoignent une armée en défense. Le premier assaut lancé le 24 mars par la 37ème sur la ville de Yenan est un échec, et le mois de mars se termine sans que la situation évolue. Plus à l’Est, les reconnaissances aériennes semblent indiquer que des chasseurs de type soviétique (I15 et I16 protègent le ciel de Sian, capitale régionale et grand centre industriel. Soucieux de ne pas laisser l’aviation chinoise se développer, 40 oscars volent vers Sian le 19 mars et le 20 mars et abattent une quinzaine d’avions.
  36. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  37. 2 points
    Tellus30

    Bogue

    Bonjour, merci beaucoup pour le retour positif. Je fais une longue pause en ce moment car le mod m'a pompé tout mon temps pendant 2 ans, mais je promet de le mettre à jour dans les mois qui viennent (sans date précise mais je pense m'y remettre à partir de fin mars). En ce qui concerne le crash dump, il ne m'est d'aucune utilité car c'est un fichier windows et pas un fichier EU4.
  38. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

  39. 2 points
    tguyon

    Cold War 2

    Bientôt...
  40. 2 points
    Socros

    Fin d'année 2017

    Il est temps de désigner les gagnants du concours du mini AAR de l’année 2017. ... Lire la suite pub: 03/01/2018 15:30:27
  41. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  42. 2 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  43. 2 points
    Loup

    [MOD] Quand le Monde a Arrêté d'Avoir un Sens

    Beta 0.9.11 Important : Ceci est une mise à jour officielle du mod. Elle comprend la dernière version GitHub avec de nombreux changements qui n'étaient pas dans la version précédente. Toute ancienne version ou vieux liens de téléchargement ne sont plus valables. Notre ambition est d'avoir un mod qui est jouable sans trop de crash ou de bugs et ensuite ajouter du contenu à partir d'une bonne version 1.0.0, d'où le statut de bêta. Téléchargement : LIENS Empreinte : ???? Compatibilité : CK2 vanille 2.8.1.1 Cette nouvelle version est compatible avec les anciennes sauvegardes (sauvegardez tout de même vos sauvegardes au cas où) Notes de changements en anglais : Installation : Installeur : 1. Lancez le fichier de l'installeur .exe 2. Sélectionnez votre dossier de mods CK2, si ce n'est pas celui par défaut (Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod) 3. Attendez que l'installation du mod se termine 4. Lancez CK2 5. Sélectionnez le mod "When the World Stopped Making Sense" dans la section Mod 6. Sélectionnez les sous-mods graphiques pour WTWSMS pour lesquels vous possédez les DLCs requis 7. Jouez! Manuelle : 1. Supprimez tous les anciens dossiers "WTWSMS" et tous les fichiers .mod dans Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod 2. Videz votre cache de gfx, en supprimant le dossier Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\WTWSMS\gfx 3. Extrayez l'archive téléchargé 4. Entrez dans le premier dossier et transférez le contenu de ce dossier vers Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod 5. Lancez CK2 6. Sélectionnez le mod "When the World Stopped Making Sense" dans l'onglet mod 7. Sélectionnez les sous-mods graphiques pour WTWSMS pour lesquels vous possédez les DLCs requis 8. Jouez! Note : Grâce au travail de @Mouchi et @Domper59 la version française est plus complète que jamais, et je vous recommande de joueur en francais pour pouvoir aider à la compléter et perfectionner avec vos retours.
  44. 2 points
    zimxavier

    Traduction / Correction CK2

    J'ai retiré les lignes du fichier FR lors de la dernière grosse mise à jour de mes commandes, puisqu'elles n'étaient plus utiles pour la version Religion. J'ai oublié qu'elles étaient encore utilisées par la version TrueReligion (29 occurrences tout de même). Corrigé. Ça devrait normalement affiché "de Dieu" en jeu. C'est un problème trop grave, donc nouvelle version du mod. https://www.mediafire.com/folder/soee68k19c49c/Crusader_Kings_II_traduction
  45. 2 points
    LARS

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    @Jafado @The_Dude @Lunarc @Endwars Ô camarade du Fan Club, admets que [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE est le meilleur mini-AAR cet année.
  46. 2 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    Un patch intéressant est sortie. Je n'ai pas regardé les améliorations localisations françaises, s'il y a, j'utilise mon mod et je me content de de traduire les nouvelles lignes (qui n'était que partiellement traduite), mais il faudrait que je vérifie un jour, juste pour voir les noms, s'il y des descriptions améliorées. Le gros ajout est le «pavement». Il se compose d'un carré 4x4 et qui permet d'ajouter un sol en pierre, mais le plus intéressant est qu'on choisir la hauteur (et il y un pavement de type escalier). On peut donc maintenant aménager proprement ses côtés ou créer une cité étagée, voire un pont en pierre (enfin, ça serait plus une digue piétonnière qu'un pont). Cependant, le placement n'est pas libre, la carte est découpée en gros carré 4x4 pour cette fonction. Aussi, pour le moment, en tout cas, on ne peut pas y connecter les ponts en bois, ce qui serait utile, enfin, il faut prévoir un peu de terre pour faire la transition. Je crois aussi que le pavement augmente aussi la vitesse de déplacement comme pour les routes. On peut placer les bâtiments sur les pavements sans problème, sauf champs et élevages en gros, ainsi que le haut-fourneau, si je me fis aux tracés. Il faut dire que ce dernier possède des bassins d'eau et une roue à eau, un peu étrange quand on sait qu'il n'y a pas de rivière. Voici ma partie actuelle. J'ai commencé en mode «Adam et Éve» ce qui a ralentie pas mal le développement au début. J'ai aussi construit des bâtiments coûteux pour donner une style plus urbain à «l'île-cité». J'aurai pu me contenter de la simple ferronnerie et grange, au lieu de la forge et de la réserve (note, j'utilise les noms de mon mod). J'ai du détruire ma première grange pour le pavement dans le zone. J'avais commencé sur la petite île (volontairement).
  47. 2 points
    NOUVELLE VERSION DISPONIBLE RELEASE BETA 0.95 RELIC1 (23 décembre 2017) pour CK2 v2.8.x Notes de changements et LIEN de téléchargement dans le premier post du sujet.
  48. 2 points
    LARS

    [QVADRIGA] La course de la Toge Pourpre

    CE MINI-AAR EST SPONSORISÉ PAR LE FAN CLUB DE STALINE
  49. 2 points
    Drawar

    Fin d'année 2017

    Voilà, je poste ma contribution ici pour le moment. Je ne sais pas pourquoi, mais le bouton ajouter un billet n'apparait pas dans le blog en question. Enfin, d'ailleurs, les blogs ne sont pas vraiment visible, je viens juste de voir qu'il y a un nouvel ajout...
  50. 2 points
    Voici un petit AAR sur Ultimate General : Civil War, un des jeux récents les plus aboutis sur la guerre de Sécession. Développement d’Ultimate General : Gettysburg, il propose un mode « carrière » permettant au joueur de bâtir et commander une armée à travers les principaux affrontements du conflit, face à une IA certes imparfaite, mais plus que correcte. Ici, toutefois, c’est une bataille historique que j’ai choisi de livrer, en l’occurrence celle d’Antietam (ou Sharpsburg, pour les Sudistes). Je joue le camp nordiste. Comme les effectifs sont très déséquilibrés (70.000 Nordistes contre 37.000 Sudistes), j’ai opté pour le niveau de jeu le plus difficile, qui donne 25% de « puissance » en plus à l’IA (les effectifs restent inchangés, il doit donc s’agir d’un bonus aux stats des unités). Dépassés en nombre, les Confédérés ont l’avantage de la qualité : la plupart des brigades sudistes sont de niveau 3 (élite, le maximum) alors que les brigades nordistes sont majoritairement à 1 (des troupes moyennes). J’y ajoute deux règles maison pour augmenter encore un peu la difficulté : - Le VI Corps sera utilisé comme réserve défensive uniquement (au cas où les choses tourneraient très mal pour l’aile droite nordiste) ; - Le V Corps et la division de cavalerie devront se limiter à des actions de reconnaissance/harcèlement (lignes de tirailleurs, cavaliers démontés). Ce jeu vaut vraiment le coup d’œil. Il réussit à demeurer très simple d’utilisation tout en offrant une simulation assez réaliste des combats de la guerre de Sécession. Objet de pas moins de neuf patches depuis sa sortie il y a sept mois, il est à présent considéré comme terminé et le studio se consacre à de nouveaux titres sur cet excellent moteur de jeu. Prologue Chapitre I Chapitre II Chapitre III Chapitre IV Chapitre V Chapitre VI Chapitre VII Chapitre VIII Chapitre IX Chapitre X Chapitre XI Épilogue
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