Aller au contenu

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 21/08/2018 dans toutes les zones

  1. 4 points
    Rhysaxiel

    [FPCRS] Ouverture Fatale

    Plan de bataille Avant propos Avant de rentrer dans le dur, voici quelques les éléments-clés du gameplay de FPCRS, indispensables pour comprendre l’action. Loin d’être un pousse-pion comme certains wargames plus classiques, Flashpoint Gampaign Red Storm, et avant lui Flashpoint Germany, simule le C3I (Commandement, Contrôle, Communications et Renseignements) de façon à la fois poussée et élégante. Le jeu est en tour par tour mais, miracles de l’informatique, la résolution est simultanée. C’est un premier élément susceptible de ruiner vos plans. Plus intéressant encore est que le tour n’a pas de durée fixe, et cette durée diffère selon le joueur et la situation sur le terrain. Chaque camp a un « cycle de commandement » s’échelonnant généralement de 15 à 45 minutes, qui représente la durée entre deux phases d’ordres pour le joueur. Il est défini selon le camp joué (l’URSS est désavantagée ici), le niveau de brouillage électronique, défini dans le scénario et asymétrique, le nombre d’unités de commandement encore actives et, je crois, le niveau de préparation générale (Readiness) des troupes. Cette durée varie en fonction des pertes ou de l’arrivée de nouveaux QG. Mais il y a mieux ! En phase d’ordre, le nombre d’ordres pouvant être donné est limité, parfois drastiquement, en fonction du nombre de QG disponibles. Vous l’aurez compris, les QG sont sans doutes les unités les plus précieuses dans vos rangs. Oh, et j’oubliais, il y a un délai d’exécution pour les ordres, parfois très long pour une unité épuisée et loin de ses bases. Et tant qu’on y est, chaque ordre génère du trafic radio que l’ennemi écoute. Vous pouvez ainsi repérer des QG ennemis par le simple fait qu’ils transmettent des ordres. A l’artillerie de faire le reste. En contrepartie, les ordres s’étendent sur autant de cycles (tours) que vous voulez et vous pouvez (devez !) planifier des ordres longtemps en avance. Au début du scénario, vous pouvez aussi planifier les ordres des renforts et vous n’avez pas de limite d’ordres, ce qui simule les plans de bataille préétablis. FPCRS est donc bien plus un jeu de planification que d’exécution. D’ailleurs, vos unités sont largement autonomes et peuvent s’adapter à l’environnement. A moins de donner spécifiquement un ordre d’assaut, une unité ne foncera pas au beau milieu du dispositif ennemi même si ses ordres le disent, et préférera se retirer en sécurité. Les unités attaquent toutes seules comme des grandes, peuvent faire appel à des frappes d’artilleries, de sorte que vous n’avez généralement pas à vous en occuper, sauf évidemment si vous voulez bombarder une position spécifique. Enfin, vous pouvez réajuster les ordres, c’est-à-dire ajuster le chemin ou le délai avant l’exécution, tant que vous n’en changez pas la nature (assaut, mouvement rapide, mouvement, retrancher etc.). Le jeu est assez libéral, parfois un peu trop, je peux par exemple basculer de l’option 1 à l’option 2 (voir plus bas) pour le groupe 1 sans dépenser d’ordres. A titre d'exemple, dans ce scénario, je dispose de 25 unités en tout, mais de seulement 9 ordres par tour, et d’un cycle de commandement très faible pour le soviet, de 17 minutes (la norme est plutôt de 25-35 minutes). Normal, on surprend l’ennemi ! Vous vous doutez bien que, la bataille avançant et le chaos faisant son œuvre, il devient très compliqué de maintenir un plan de bataille en place, surtout si les QG tombent comme des mouches. Les délais de l’artillerie augmentent, les unités qui perdent leur QG ou s’avancent trop loin reçoivent leurs ordres des dizaines de minutes en retard et en prennent dix de plus pour se mettre en route, le front ressemble de plus en plus à des poches d’actions, parfois isolées les unes des autres et où, faute d’ordres, les troupes tentent de survivre et d’éliminer l’ennemi le plus proche. Je dois aussi vous informer très brièvement des règles tout à fait informelles du combat blindé OTAN vs Pacte, qui justifient nombre de précautions que je vais prendre. Primo, les chars de nouvelle génération (T-80 soviétique, M1 américain, Challenger britannique et Leopard allemand) pulvérisent sans suer la génération précédente (T-72/T-64 côté soviétique, M48 côté OTAN). Les Français sont un peu à part, on y reviendra quand ils entreront dans la danse. Secundo, le M1 est conçu pour le théâtre européen. Il est fait pour engager l’ennemi avec précision à longue distance et par tout temps. Le T-80 est moins perfectionné, mais déployé en bien plus grand nombre. Les deux camps n’ont pas du tout le même objectif quant à la distance d’engagement : - au-delà de 5.000m, le T-80 a une petite chance de toucher car il peut tirer des missiles anti-char avec son canon... Mais le but est d'avancer, pas de jouer le tirailleur. - entre 2.000 et 4.500m, avantage au M1 et à son optique plus avancée. S’il parvient à maintenir cette distance avec ses ennemis, il pourra détruire des compagnies entières de T-80 avec des pertes minimes. Lui peut se permettre de jouer le tirailleur, justement. - en dessous de 2.000m, l’écart de performance devient inexistant, ou plutôt, n'est plus essentiel. A cette distance, toucher est fréquent, et toucher signifie détruire. Or, les compagnies de T-80 alignent 10 chars, contre 4 seulement pour les compagnies de M1. Vous pouvez retourner le problème dans tous les sens, dix canons contre quatre donne l’avantage au joueur soviétique. Effet secondaire de tout cela, combattre par mauvais temps peut favoriser les soviétiques car les lignes de vues sont réduites. De nuit, les optiques américaines sont supérieures, donc c’est au contraire le joueur US qui a l’avantage. Tertio, les compagnies soviétiques sont plus larges et moins mobiles que celles de l’OTAN. Elles sont plus visibles et moins protégées par le terrain, donc généralement plus faciles à toucher. Pour peu qu’un M1 ou un M3 tirant des missiles anti-char soit en embuscade, il peut faire très mal. De tout ça, il faut s’attendre à voir l’URSS subir plus de pertes que l’OTAN en général, mais chaque véhicule perdu côté OTAN coûte cher. Un ratio de 1:1 serait une catastrophe côté américain, 2:1 serait coûteux, 3:1 sans doute plus acceptable. La Kill-zone Rödelmaier-Hollstadt-Heustreu « Par le nord, ou par le centre ? » Cela fait quatre jour que le General Major Vladimir Chernavin est hanté par cette question. Il n’a même plus besoin de déployer la carte devant lui pour réfléchir au problème. Après s’être épuise dessus pendant plus d’une semaine, il l’a intégralement mémorisée. Et au milieu de celle-ci, ce que le camp d’en face appelle une Kill-zone. Des environs de Wöhlbach et Camp Lee, les Américains ont une vision dégagée vers le sud-est, sur les deux routes menant à Bad-Neustadt, et vers l’est, jusqu’à Hollstadt. Le long de la route 2446 il y a un promontoire, près d’un méandre du Streu. Une compagnie de M1 perchée ici pourrait faire un carnage. Définir un plan d’action général a été facile : éviter cette zone. Le 4e bataillon de Fusiliers Mécanisés longera l’A7 avant de bifurquer via la NES15 et de déboucher sur le pont enjambant la Streu à la sortie sud de Bad Neustadt. C’est un chemin largement à l’abri des yeux ennemis, une voie indirecte mais sans doute plus sûre. Pour ouvrir la route, le 2e peloton de reconnaissance blindée est envoyée en avant. Le 1er bataillon de char prend la voie la plus directe, ou presque. Au lieu de suivre la B279 sur tout son long et s’exposer au feu ennemi sitôt passé Rödelmaier, il bifurquera vers le sud pour entrer dans le village après avoir coupé à travers champs. Il empruntera de là la NES20, dans un vallon, avant de ressortir sur les deux ponts à l’est de Bad Neustadt. Les faubourgs de la ville offriront une couverture bienvenue. Le 3e peloton de reconnaissance ouvre la route. C’est pour le 2e bataillon que Chernavin se casse la tête. La logique voudrait qu’il soit envoyé au centre vers Hollstadt puis Heustreu pour soutenir l’assaut général et menacer sur le flanc tout ennemi filant au sud pour contrer les 1er et 4e bataillons. Le problème, c’est qu’il passerait par la kill-zone. La seconde option est de tenter une attaque par le nord. La route 2249 puis la NES39 débouchent sur Oberstreu qui, comme son nom l’indique, est au bord de la Streu. Traverser ici puis redescendre vers Unsleben permet de contourner la kill-zone, mais le bataillon sera complètement isolé et devra agir seul. De plus, la route est longe, ce qui nécessiterait de s'engager très tôt, sans quoi l'impact sur l'ennemi sera réduit. « General Major ! Les ordres sont arrivés. Ordre d’attaquer à 4h, dans moins d’une heure. Il faut trouver une solution. - Passez-moi le premier peloton de reconnaissance blindée, j’ai des ordres de dernière minute pour eux. - Bien général. » Une reconnaissance en deux temps. La compagnie filera d’abord vers le promontoire au nord-ouest d’Hollstadt pour observer, si les conditions le permettent, l’autre rive du Streu, avant de filer plein nord vers Oberstreu pour reconnaître la route et l’éventuel dispositif ennemi au nord. Le 2e bataillon attendra, moteur en marche, son lieutenant collé à la radio. Selon les rapports de la reco, il filera au nord ou à l’ouest. A quatre heures, tout ce petit monde se met lentement mais sûrement en marche…
  2. 2 points
    Rhysaxiel

    [FPCRS] Ouverture Fatale

    Ouverture Fatale Jeux : Flashpoint Campaign Red Storm Players Edition (FPCRS) Scénario : A Time to Dance (version soviétique) Camp : URSS Contexte : Troisième Guerre Mondiale, 21 août 1987, 4h-13h. Premier scénario de la méga-campagne En Sept Jours sur le Rhin. Il s’inscrit dans un contexte plus large à découvrir dans ce sujet. Introduction L’Union Soviétique retire ses forces de la République Démocratique Allemande (RDA). Elle a alerté aussi bien l’OTAN que les Nations Unies qu'elle déplacerait deux divisions vers l’est, dans le secteur tenu par la 8e Armée de la Garde. Cette annonce a été faite plusieurs semaines en amont. Plusieurs petites unités ont quitté leurs positions plus tôt ce mois-ci pour se déplacer vers l’est. L’OTAN est en alerte minimale et doit se faire à l’idée que la Guerre Froide touche à sa fin. Que faire maintenant ? Le 533e Bataillon de Renseignement Militaire, stationné dans la trouée de Fulda, reçoit des informations qui ne vont pas dans ce sens. On dirait que les Soviétiques bougent, mais pas vers l’est. Le bataillon se met en ordre de marche pour comprendre ce qu’il se passe. La 79e Division de chars de la Garde quitte sa garnison à Suhl et se déplace vers le sud-est le long de la route 281. En atteignant Cobourg, les éléments de tête du 17e Régiment de chars de la Garde ont viré au sud-est sur la route 303 et à l’ouest, via la route 279. Pendant tout ce temps, ils étaient en formation de marche. Aucune interférence de l’OTAN ne vient perturber leur avance vers la frontière. Alors que le 17e Régiment de chars de la Garde entre à Saal an der Saale, il a donné des ordres préalablement établis aux batteries de la 8e Armée de la Garde, ciblant Camp Lee et les approches de Bad Neustadt et Rödelmaier. Les canons se sont animés alors que les éléments de tête traversaient Wülfershausen, viraient vers Bad Neustadt et le 11e Régiment de Cavalerie Blindée (ACR). Le 2e escadron du 11e ACR, en station à Camp Lee en périphérie de Bad Neustadt, est pilonné par le feu des artilleries de 122 et 152mm. Le camp a été averti à peine quelques minutes plus tôt, mais déjà plusieurs pelotons de véhicules filent droit vers Rödelmaier. Douce ironie, le 2e escadron, le dernier élément du régiment à quitter le Vietnam après cinq ans et demi de service, est la première unité américaine à être engagée face à l’avancée soviétique dans la Troisième Guerre Mondiale. Les deux unités d’élite se sont fait face pendant des décennies et sont maintenant engagées dans un choc des plus violents. Les postes avancés de la Black Horse le long de la frontière à Rödelmaier vont devoir combattre l’avancée soviétique le long de la route 279 jusqu’à ce que le reste de l’escadron leur vienne en aide. Ou bien jusqu’à ce que l’armée soviétique perce leurs lignes. A 4h du matin, le jour commence à peine à se lever. Ce qui devait être une chaude journée d’août est sur le point de devenir encore plus chaude. La Guerre Froide s’est brutalement réchauffée, la symphonie de la Troisième Guerre Mondiale débute, avec son ouverture. Briefing Votre mission est de reconnaître la route 279 via Wülfershausen, au-delà de Rödelmaier et dans Bad Neustadt. Vous nettoierez la zone de toute unité du deuxième escadron de la 11e ACR et sécuriserez la zone pour les unités qui vous suivent. La 79e Division de chars de la Garde du 17e Régiment de chars de la Garde mènera l’attaque. Ce n’est pas notre déploiement habituel, mais nous devons absolument occuper l’espace pour manœuvrer à notre guise. Rien ne nous donnera plus de puissance de feu pour briser les lignes américaines qu’un régiment de chars. Vous détruirez suffisamment les forces ennemies pour rendre la route 279 sûre et à l’abri de tout feu et de toute observation ennemie. Contenez la population et mettez fin à tout trafic civil sur les routes. Forces alliées Vous avez sous votre commandement les 1er, 2e et 3e bataillons ainsi que le 4e bataillon Motorisé du 17e Régiment de chars de la Garde. Les éléments de reconnaissance doivent passer devant les éléments d’assaut une fois la zone sécurisée et la route libre de toute interférence de l’OTAN. Renseignements Le 2e escadron, 11e ACR est positionné à Camp Lee hors de Bad Neustadt. Il y a des postes de garde au niveau de la frontière. Les seuls champs de mines qui sont connus sont les nôtres, nous les avons retirés les mois précédents. Le 11e ACR est une unité de cavalerie blindée américaine d’élite équipée de chars, d’infanterie et d’hélicoptères, tous disponibles au sein même du régiment. Ces troupes sont entraînées pour mener un combat retardateur, et vous devez vous attendre à tout ce qui sera susceptible de ralentir votre offensive. Ils sont équipés de chars M1 et de véhicules Bradley. Le 11e ACR a le plein complément d’artillerie, d’hélicoptères et de soutiens aérien. Réserves Vous n’avez aucune réserve immédiatement disponible pour cette mission. Votre rôle est de briser les défenses américaines et vous avez reçu pour cela l’ensemble de l’artillerie divisionnaire pour neutraliser les américains. Il est l’heure de faire votre devoir, soldat. Carte du secteur
  3. 2 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    Canon turbolaser de Crait vue dans STAR WARS LAST JEDI Meshes : DarkGrazi Textures : LucasArt Rigging : DarkGrazi
  4. 2 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    ring of kafrene rogue one Meshes : DarkGrazi Textures : LucasArt Rigging : DarkGrazi
  5. 2 points
    Je penche aussi, en ce qui me concerne, pour une intervention relativement rapide de la France aux côtés de l'OTAN, pour trois ensembles de raisons : 1. Diplomatiques : si elle n'appartient pas au commandement intégré de l'alliance, la France n'en a pas moins la responsabilité d'une zone d'occupation en Allemagne, et a donc des obligations vis-à-vis du gouvernement ouest-allemand sur la défense de son territoire. Rester l'arme au pied en se contentant de simples "assurances" de la part de Moscou porterait au prestige diplomatique de la France un coup d'autant plus terrible après les efforts consentis pour améliorer les relations avec le gouvernement d'Helmut Kohl (pas Schmidt ). 2. Politiques : je crois que les Soviétiques s'illusionnent quelque peu sur la sympathie de Mitterrand à leur égard. Le facteur clé ici, c'est l'élection présidentielle prévue pour mai 1988. Or, le PCF est en net déclin, avec moins de 10% des voix et le même nombre de députés que le FN aux législatives de 1986. Mitterrand a bien plus à perdre qu'à gagner en conciliant cette frange moribonde de l'électorat par une inaction bienveillante face au conflit en Allemagne. Bien au contraire, en choisissant la fermeté il peut chasser sur les terres de Chirac et rallier à lui une partie de l'électorat de droite grâce à la bonne vieille peur du Rouge. Le même Chirac (premier ministre, rappelons-le) n'a qu'une courte majorité à l'assemblée et, dans l'optique de la présidentielle à venir, qu'une marge de manoeuvre réduite. Sur ce coup-là, les deux hommes sont plus ou moins dans le même bateau, bon gré mal gré. 3. Stratégiques : soyons réalistes. Une fois la trouée de Fulda franchie, les Soviétiques seront vite à Francfort, donc aux abords immédiats de la zone française (Mayence à moins de 50 kilomètres). De Francfort à Karlsruhe, il y a moins de 150 kilomètres. Autant dire que les Soviétiques n'auront qu'à tendre un peu le bras pour frapper à la porte de l'Alsace. La menace est trop grande pour que la France la tolère et aucune assurance ou garantie des diplomates soviétiques n'y changera quoi que ce soit. Francfort ne doit pas tomber aux mains des Russes, c'est aussi simple que ça. Ceci posé, j'aimerais toutefois apporter quelques nuances. Si l'intervention est inéluctable, en revanche, Mitterrand comme Chirac ont tout intérêt à la retarder autant que possible. Moins d'un an avant la présidentielle, ni l'un ni l'autre ne peuvent donner l'impression d'engager à la légère l'armée française - y compris, donc, des appelés du contingent - dans le conflit. Du moins, pas sans avoir essayé toutes les autres possibilités préalables. Pour Chirac c'est même pire, puisqu'en tant que figure de proue d'un parti gaulliste (le RPR) et héritier autoproclamé du général, il ne peut pas davantage faire comme s'il rappliquait au premier coup de sifflet des Américains et envoyer les jeunes français tête baissée dans la trouée de Fulda pour y crever comme des corniauds. À l'inverse, la position de la France en dehors du commandement intégré de l'OTAN, et l'indépendance de décision que cela lui confère, permettraient à la diplomatie française de se poser en médiatrice. Si nous savons ici à l'avance que cette tentative est vouée à l'échec, ce n'est pas le cas des dirigeants français. Le piétinement apparent des Soviétiques devant la trouée de Fulda serait de nature à les renforcer dans l'idée que la guerre va vite s'enliser, et que les promoteurs d'une solution négociée pourraient en retirer un prestige immense sur la scène internationale sans avoir à le payer par un effort militaire important. Le fait que seules des forces soviétiques soient impliquées plaide aussi en faveur des négociations, en présentant l'image d'un conflit limité pouvant être contenu. Je propose donc le "calendrier" suivant, qui me paraît plausible. Jour 1 : la mobilisation française commence sitôt connue l'ampleur de l'attaque soviétique. La Force d'Action Rapide est envoyée en direction de Francfort pour la sécuriser en cas d'effondrement rapide des défenses américaines. De là, elle couvrira donc à la fois le déploiement du reste des forces françaises et les arrières de l'OTAN. Parallèlement, les diplomates français se mettent au travail pour négocier un cessez-le-feu entre les deux parties. Jour 2 : les efforts diplomatiques redoublent d'autant plus que l'attaque soviétique paraît s'essouffler. De leur côté les Russes savent certainement, à ce stade, que la FAR est à Francfort et qu'il est vain d'espérer maintenir les Français hors du conflit une fois que la véritable attaque principale aura été lancée. Ils continuent toutefois à donner le change, ne serait-ce que pour tromper l'ennemi et éviter que les Français n'aient la mauvaise idée d'avancer leurs troupes trop au nord, près de l'axe de l'attaque principale. En fin de journée ou dans la nuit qui suit, la 1e Armée est à pied d'oeuvre pour, par exemple, relever la FAR autour de Francfort et lui redonner son rôle de réserve stratégique. Jour 3 : les Soviétiques déclenchent leur attaque principale au centre, mettant un terme aux pourparlers diplomatiques. La FAR, relevée ou sur le point de l'être, est (ou sera bientôt) libre d'exploiter sa grande mobilité pour foncer vers la bataille en cours ou (plus judicieusement, selon moi) menacer les flancs de l'avancée soviétique une fois que celle-ci aura commencé à se développer, après un ou deux jours. Le soir, Mitterrand peut annoncer aux Français qu'il a tout tenté pour éviter le pire, et Chirac en remettre une couche quelques minutes plus tard chez Mourousi (ou Anne Sinclair ? Mes souvenirs de cette époque sont vagues)...
  6. 1 point
    Loup

    Dev Diary 98 – Carnet du 31 août 2018

    par rageair Salutations ! Aujourd’hui j’aimerais parler d’une des fonctionnalités les plus importantes de Holy Fury – une fonctionnalité... Lire la suite
  7. 1 point
    Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Finlande : "Le calvaire des ces hommes a commencé le 28 octobre 1944 aux bords des territoires occupés de l'URSS, aujourd'hui, 9 mars 1945, à 7h45, on viens de m'apprendre que pour la première fois depuis ses long mois, un camion de ravitaillement les a atteints. Evidemment ce n'est et ce ne sera pas le seul qui viendra les soutenir, mais aujourd'hui nos hommes, qui depuis tant de temps sont seuls entouré par l'ennemi on pu rejoindre les leurs. Le miracle viens de se produire. Le miracle pour lequel je priais, ils priaient, nous prions viens de se produire, la jonction est faite. Nos soldats, britanniques, écossais, indiens, malaisiens, somaliens, de nos îles, de Terre-neuve, ne sont désormais plus seul. Je n'attends désormais qu'une seule chose : leur retour à la maison même si je n'en doute pas, certains voudront rester là bas, ils sont des héros, ils sont nos héros tout comme ceux qui sont morts, tombés au champ d'honneur pour réaliser cela, nous ne les oublierons pas. Jamais. Cependant, tout cela n'est malheureusement pas la fin, la jonction est certes effectuée, mais nos ennemis sont toujours là, et déjà nous attaquent. [...] Mes chers compatriotes, cette guerre n'est pas fini, loin de là, mais soyez en sûr, nous la gagnerons, quoi qu'il en coûte nous la gagnerons. Wiston Churchill à l'annonce de la jonction des miraculés de Finlande le 9 mars 1945 dans la matinée. Si cette nouvelle tant attendue réchauffe le cœur de bien des Hommes dans le monde, une autre est tout aussi attristante : la présence de divisions hongroises et yougoslave en Finlande. Malgré la jonction est le renforcement de l'armée du Nord, ne dépassant pas les 200 000 hommes, les Alliés vont faire face à plus de 200 000 allemands renforcés par des divisions de l'Axe. Dès lors, le recul est inévitable pour l'armée du nord, trop inférieur numériquement pour espérer tenir ce front des plus meurtriers et des plus mouvants de la guerre. Mourmansk, principale ville soviétique de la région tombe sans combat le 18 mars. le 23, dans le cercle polaire, à l'extrême nord de la péninsule, 17 000 norvégiens sont encerclés, sur la totalité du front, les Alliés reculent. Les troupes yougoslaves et hongroises jusqu'à lors maintenu à la frontière roumaine sont désormais venu renforcer la Wehrmacht, changeant rapidement le cours du front. Soldat allié fait prisonnier dans le cercle Polaire. A moins d'un renforcement du front, la défaite en Scandinavie est pour le moment inévitable. Corne de l'Afrique :(12 au 18 mars) La percée réalisée les jours précédents avec notamment la 1e intervention de la 101e permet à l'EMA de lancer l'opération sur Addis-Adeba, nom de code Sélassié (du nom de l'empereur de l'Ethiopie avant l'invasion italienne). Aidé notamment par le RAAF Transport Group surnommé "God" par les paras, l'avancée vers la capitale se fait rapide. La 2e DIMo est chargée d'un assaut frontal sur la capitale, les BPA n°10 et 20 vers le nord et le n°30 vers le sud. Leur faible nombre entraînant une forte mobilité permettant une avancée plus rapide et ainsi prendre les ennemis par surprise. L'assaut frontal des Marines aidé notamment par leur brigade d'infanterie de montagne brise rapidement la ligne éthiopienne. Tandis que celle ci se replie les paras attaquent dans leur dos. La défense éthiopienne de 20 000 est écrasée en 5 jours de combat et le 17 mars à 17h30 la ville tombe : 249 australiens auront perdu la vie contre 1328 éthiopiens. Le lendemain, à 8h00, l'Ethiopie se rend. dès lors, le processus de Mumbai s'enclenche. Processus de Mumbai : A la suite de l'arrivée des 4 DIMo en janvier 1945, les chefs d'état major britannique et australiens se sont rencontrés du 12 au 15 janvier 1945 à Mumbai au cours de la conférence de Mumbai. De cette conférence est née le processus du même nom. Ce processus consiste en la mise en place d'un régime en Ethiopie. Ainsi, il est décidé de l'annexion territoriale de l'Ethiopie et en la formation d'un gouvernement d'occupation légitime. L'annexion est décidée afin d'éviter les événements d'octobre 1944 à la suite de la chute de la Norvège juste après son retour à l'indépendance. l'annexion est effectuée par le Royaume-Uni car ce dernier possède des territoires en Afrique, et l'Ethiopie ne possédant pas de port, son ravitaillement par l'Australie aurait été plus complexe. Ainsi, le 18 Mars 1945, le processus de Mumbai est activée, l'Ethiopie est annexée. Corne de l'Afrique : A la suite de la chute, les italiens se retrouvent isolés partout dans ce vaste territoire. Près de 100 000 d'entre eux sont donc isolés. C'est alors tout les alliés présents qui passent à l'assaut pendant toute la suite du mois de mars et le début du mois d'avril. En 3 semaines, les DIMo et la 101e font 19 000 prisonniers et tuent 4 704 italiens au prix de 888 soldats. le 14 avril, le repli des forces est décidé : direction Djibouti pour être redirigé vers l'Afrique du Nord. L'intervention de la Corne de l'Afrique aura coûté la vie, en 4 mois de combat, à 3 081 soldats dont plusieurs dizaines du au désert et aux maladies. De l'autre coté, plus de 14 500 ennemis auront été tués, 19 000 fait prisonnier et l'Ethiopie aura été battue, il ne reste désormais plus qu"aux britanniques de finir les combats dans la région. L'Afrique est presque entièrement libérée. Un australien et un soldat de l'Empire Britannique rigolant ensemble pendant une pause. Sicile : Le 24 mars, à Alexandrie, le Premier Corps d'Infanterie, fort de 50 000 hommes est déployé. Avec lui, c'est l'intégralité des Forces Opérationnelles Terrestres qui est désormais déployé en Afrique. Ce déploiement de près de 170 000 renforce ainsi fortement les positions Alliés en Afrique du Nord. L'EMA, mets alors sur pieds, depuis la chute de Tripoli, le plan d'invasion de la Sicile, l'Opération Etna. Mobilisant 49 000 hommes (ainsi que 3 000 de QG), la flotte principale et les escadrilles de chasses.Prévue initialement pour le 28 mars, elle est reportée à la suite d'un événement tragique. Le 25 mars, vers 18h40, une flotte italienne de 5 destroyers et un cuirassé est repérée au large de Naples (150 km) escortée par des avions italiens. Si cette annonce n'est pas surprenante, elle coïncide avec le déplacement d'une flotte britannique de 4 destroyers. Ces derniers sont repérés par les britanniques, le combat s'engage. Cependant, les 2 sous marins de la flotte sont alors en patrouille dans la région, en silence radio, ils ne peuvent recevoir les ordres de l'Etat Major leur interdisant d'intervenir à cause de la présence d'aviation et de nombreux destroyers. Les sous marins interviennent (ayant repéré le combat), ils coulent, à 19h34 deux destroyers italiens, dans le même temps, 3 destroyers britanniques sont coulés. Les italiens repèrent les sous marins, la défense ASM s'engagent, épaulée par l'aviation survolant la zone. à 21h34 et 21h53, une mine touche le HMAS Allies, ce dernier sombre, avec la totalité de l'équipage. une heure plus tard, à 22h43, c'est une autre mine qui touchera le HMAS Korea. Impliquant sa survie, ce dernier doit remonter. Arborant un drapeau blanc, plusieurs membres de l'équipage sortent par l'écoutille. Un bombardier passa au dessus d'eux à faible altitude, il fit demi tour, et lança une torpille. à 22h52, le sort du sous marins le plus titré de la guerre avec 143 navires ennemis coulés est scellé. Touché de plein fouet, il coule en quelques minutes, seuls 3 membres d'équipage d'équipage survivront et sont dès lors fait prisonniers. l'Amiral Waller a, de son coté, lui aussi perdu la vie dans ce drame pour la marine australienne. Les sous marins australiens viennent de disparaître. En apprenant la nouvelle, l'Amiral Collins appela, toute la nuit durant, les familles des membres d'équipage, les familles des hommes les plus médaillé de l'intégralité des forces Alliés. Le HMAS Korea, au large de Naples, la partie arrière du sous marin est arrachée du Navire. Dans la semaine qui suivie, l'EMA annonça l'achat de 2 sous marins britanniques, dont les noms sont presque déjà choisi : HMAS Waller et HMAS Memories. L'opération Etna est ainsi reportée au 2 avril. Au petit matin, à 4h45, l'opération est déclenché. 40 000 marines des 4 DIMa débarquent sur Palerme. L'aviation bombarde les positions italiennes sur les plages et en hauteur, rendant leur défense impossible. en 2h, la plage est prise avec moins de 20 pertes australiennes, il faudra 2 jours pour prendre toute la ville. e 4 avril, Palerme est entièrement prise, avec son port, le seul de l'île. Seulement 84 marines perdront la vie contre plus de 850 italiens, faisant de ce débarquement, le plus réussi de la guerre. Des le lendemain, la 1e DB est débarquée sur l'île, l'opération se poursuit. Le 10 avril, Messine est atteint, tout retraite italienne est désormais bloqué. la garnison italienne de 17 000 hommes se sépare en 3 zones. résistant du 8 au 14 avril, date à laquelle elle se rend totalement, elle aura causé 135 morts australiens, de son coté, 1560 italiens perdront la vie, le reste sera fait prisonniers. L'Opération Etna est ainsi l'opération la moins coûteuse en homme de toute la guerre jusqu'à présent. l'écrasante supériorité aérienne ayant joué pour beaucoup dans sa réussite. Monde : Désormais une nouvelle question se pose : débarquer en Europe ou soutenir les Alliés en Scandinavie ? De plus, les Etats Unis, désormais a plus de 2,5 millions de soldats ne montrent toujours aucun signe de volonté d'intervention tandis qu'à l'opposé, l'URSS recule, lentement. En effet, avec l'arrivée nouvelle de divisions ennemies non allemandes, toutes fraîches, les rapports de forces sont inversés et les soviétiques reculent à nouveau. Si leur recul est lent, leur armée de 600 000 hommes ne tiendra pas, selon les pensées australiennes, plus de quelques semaines face au million d'allemand et aux centaines de milliers d'autres forces de l'Axe, dans une guerre en URSS qui dure déjà depuis 4 ans, ayant déjà couté la vie à plus de 10 millions de soviétiques pour un peu plus d'un millions d'allemands, notamment à cause d'une attrition particulièrement élevée pour la Wehrmacht, non adaptée au froid russe après déjà plusieurs années de guerre.
  8. 1 point
    Drawar

    Rimworld

    Une nouvelle mise à jour majeur est sortie, la Bêta 19. Je ne vais pas parler de tout, de toute manière, je ne suis pas encore très avancé dans ma nouvelle parties, mais voici quelques points positifs que j'aime bien. Enfin, tous les animaux ne sont pas à la même température de confort maximale, ce qui était bof, puisque tous les animaux étaient aussi bien adapté au climat chaud... Les caravanes ont été bien retravailler, l'interface de gestion est beaucoup mieux, on peut facilement changé l’équipement de ses caravaniers en route, ce qui peut par exemple permettre de leur faire enfiler une armure (qui les ralentit) avant d'arriver à une zone hostile par exemple. Ils peuvent aussi ramasser de la nourriture en route selon leurs compétences et climat. Un petit détail qui peut avoir toute son importance, les colons se gardent leur lit. Petit détail, mais quand tu as des colons exigeant ou le contraire pour leur chambre, ça devient de la micro-gestion très répétitive de devoir toujours leur réassigner les lits appropriés quand ils reviennent. Les cuirs ont été simplifiés. Au lieu d'avoir un cuir par animal dont plusieurs qui ont les mêmes caractéristiques, plusieurs animaux partagent un cuir commun, ce qui facilitent la gestion de la fabrication des vêtements. On peut aussi fabriquer un cuir de moindre qualité avec en utilisant divers cuirs. Un autre élément très intéressant, on a maintenant plus d'information sur la puissance des «camps» ennemies d'évènement (bien qu'on ne soit pas à l'abri d'une surprise). C'est plus facile de juger, surtout pour les joueurs moins expérimentés, si ça peut être intéressant ou non de prendre le risque d'y aller. Les factions ont maintenant un statut (neutre, hostile, allié, en-dehors des pirates). On peut toujours devenir copain avec un hostile avec des cadeaux (qui doivent maintenant être livré à une de leur base) ou via d'autres moyens, mais leur relation tend avec le temps à se détériorer vers -80, si je me souviens bien, donc si on veut les garder amicale, il faut donc «constamment» augmenter notre relation avec eux. Les commerces tendent aussi à améliorer les relations et les visiteurs peuvent laisser des dégâts. À part ça, le système d'armure a été complètement revu. Je ne peux pas vraiment comparer avec l'ancien, mais j'imagine que ça doit être un nette amélioration. En gros, maintenant, il y a un test avec une partie aléatoire qui détermine sur les dégâts sont bloqués, atténués ou pas. À part ça, le moulin à eau pour faire de l'électricité est apparue, production plus que correcte, constante et sans coût de fonctionnement, mais demande de l'eau avec un courant est plus facilement exposé au menace ennemi que les autres qui peuvent plus facilement être placé au cœur d'une base. Il n'y a plus d'eau infranchissable, même la profonde (sauf peut-être mer, je n'ai pas vérifier), mais franchir de l'eau ralentit pas mal. Cependant, on peut maintenant bâtir des ponts (seulement en bois, actuellement) qui peuvent recevoir des structures pas trop lourdes : légère et médium, je présume. Mais si le pont se brise, les bâtiments dessus s'effondrent. Les armures en plate (métalliques ou de bois) ont été ajoutées comme technologie «médiévale». Elle offre une bonne protection, mais ralentissent énormément, mais elles peuvent être très utiles tant qu'on a pas débloqué les armures plus avancées. Enfin, en bref, un excellent jeu encore meilleur.
  9. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    Alors : très bientôt une grosse maj européenne avec dedans : -3 nouvelles idéologies (démocratie chrétienne, syndicalisme "libre", gaullisme) -les Stay Behind - Irving Brown - Un système d'aide plus développé et détaillé pour les écrans de pays La maj est finie mais est en attente de traduction en anglais pour être livrée (parcequ'elle impact le contenu déjà en ligne) Ce sera suivi d'une maj afghane - les groupes afghans seront tous dans le jeu avec des traits plus fins. - 2 nouveaux événements majeurs afghans pour le soviétique en 1982 et 1983 - Des scripts de comportement spécifique pour les guérillas afghanes Ensuite, au choix : 1985-1989 ou France jouable jusqu'en 56,58 ou 62
  10. 1 point
    Loup

    Dev Diary 97 - Carnet du 24 août 2018

    par IsakMiller Salutations ! Cette semaine nous voulons vous montrer ce que nous sommes en train de faire pour... Lire la suite
  11. 1 point
    SEB

    Images de modèles

    L'architecte à du fumer des bâtons de la mort construire une ville entre deux astéroïdes .
  12. 1 point
    Ackbar

    Images de modèles

    Joli !
  13. 1 point
    HK 47

    Foire aux questions - Programmation

    Salut, pour tous les chasseurs concernés il y a la ligne <Lua_Script>ObjectScript_DroidFighter</Lua_Script>. A supprimer donc.
  14. 1 point
    darkgrazi

    Images de modèles

    Maps Planète TAKODONA Mapping : DarkGrazi Props models : DarkGrazi
  15. 1 point
    Drawar

    Dev Diary 13 – Carnet du 20 août 2018

    Finalement Rhysaxiel, pour toi, Imperator : Rome n'est qu'un gros dlc de EU : Rome.
  16. 1 point
    Yetarse

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    C'est super courageux d'attaquer les usa en Nouvelle-Calédonie. Le récit est vraiment super bien, toujours autant de plaisir à lire et à suivre. Le seul point qui est dommage c'est que j'aurais aimé voir plus d'images du jeu.
  17. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    ...suite Le 9 mai, la bataille pour la domination de Belep reprend avec l’assaut de 31 wildcat et 38 dauntless 6 wildcat et 13 dauntless sont abattus sans résultat contre 5 zéros. Le 10 mai, les japonais se lancent à nouveau à l’assaut de Koumac et capturent la troisième ligne de fortification, reste encore deux réseaux de tranchés et fortins à capturer. Près de 6500 japs sont mis hors de combat contre moins de 500 américains. Courage les amis la victoire est proche !!! Un peu plus au nord, un convoi de cargo qui remonte vers les Salomons est attaqué par un bombardier Hudson en maraude et encaisse une bombe, l’incendie déclenché viendra à bout du navire qui coulera dans la nuit tandis qu’un autre cargo qui lui descend de Rabaul à destination de Tulagi est torpillé par un sous-marin américain. La nécessite de ravitailler les troupes à travers le réseau de sous-marin ennemis et sous la menace de l'aviation commence à nous couter des bateaux... A Belep, Nagumo demande par radio l’autorisation de remonter à Tulagi recompleter les escadrilles, notamment les escadrilles de chasse qui ont souffert d’une attrition importante bien qu’elles aient infligés 10 fois plus de pertes qu’elles n’en ont subies. Avec regret, Yamamoto autorise se retour, en espérant que celui-ci sera aussi rapide et discret que possible… Ce qui est complètement raté car dans la nuit du 10 au 11 mai, le SS 44 torpille le porte-avion Hiyo alors qu’il approche de Guadalcanal. Les dégâts sont légers et même réparables sur place à Tulagi mais, les alliés ont désormais la confirmation qu’ils ont le champ libre. Dès le lendemain, dans la nuit du 11 au 12 mai les cuirassés Resolution et Ramilies, escortés du croiseur Devonshire et de 11 destroyers bombardent la base de Belep en dépit des champs de mines disposés par les japonais. Trois mouilleurs de mines et un transport de munition AKE (chargé à bloc d’obus 360, de bombes de 250kg et de torpilles pour les cuirassés et le KB sont touchés par les obus anglais. 1 mouilleur de mines coulera et l’AKE Montreal Maru sera vaporisé par l’explosion de sa cargaison. L’embryon d’aérodrome taillé douloureusement dans la jungle et les concrétions de corail est pulvérisé par le bombardement anglais. Le 13 mai, le cuirassé Warspite et le croiseur San Francisco bombardent Efate (Nouvelles Hebrydes) ou nos troupes sont toujours en prise avec la garnison américaine qui ne cède pas un pouce de terrain. Profitant de la fuite du KB, les bombardiers de Noumea (une trentaine d’Hudson et de B26) bombardent nos troupes de Koumac chaque jour. Le 14 mai, 7 destroyers bombardent notre base de Luganville dans l’archipel Espiritu Santu et 23 B17 arrivent derrière et finissent de pulvériser les installations japonaises. Il y’a bien longtemps que les navires américains n’étaient pas montés autant au nord. La mer de corail est de nouveau sous l’influence anglo-américaine. Le 18 mai, un gros convoi appareille de Rabaul ; un croiseur léger et 5 destroyers escortent 2 navires de débarquement (LSD), deux croiseurs auxiliaires (AMC) et 15 navires de transports d’attaque (AK). Dans les flancs de ces navires, le 14ème corps blindé composé de la 21ème DI, la 16ème DI, la 7ème brigade blindée et la Division Blindée de la Garde. Les deux navires de débarquements ont été spécialement transformés en vue de pouvoir débarquer rapidement les chars légers de la division de la garde tandis que les deux divisions d’infanterie se sont entrainées pendant 2 mois à débarquer sur une grande bande côtière de nouvelle Bretagne qui n’est pas sans rappeler la côte occidentale de Nouvelle Calédonie. Alors que le convoi aborde sa descente plein sud il croise la route du sous-marin Greeling qui l’attaque sans succès mais ne manque pas de signaler la présence de ce convoi. Deux jours plus tard, le convoi d’assaut arrive à Guadalcanal ou il est rejoint par le Kido Butai et l’immense armada s’ébranle vers la Nouvelle Calédonie. Le SS S-27 est placé en embuscade sur la route et malgré la présence d’un essain d’hydravion autour de la flotte arrive à percer le rideau défensif et envoie 4 torpilles dont 2 touchent l’Akagi. Le Porte-avion est durement touché car le choc a disjoint une conduite de carburant d’aviation qui s’est rependue dans le hangar et a détonné peu après. La déflagration perçue à plusieurs kilomètres déchire le pont d’envol et cause de nombreuses victimes. L’incendie s’étend sur toute la longueur du navire tandis que les voies d’eau s’étendent hors de contrôle lorsque le système électrique du bâtiment tombe, bientôt suivi par la perte de la propulsion principale. Le croiseur Nachi s’approche au maximum du navire et une noria d’embarcation permet l’évacuation des pilotes du groupe aérien. Puis le Nachi prend en remorque le bâtiment blessé et repart vers Tulagi escorté de 4 destroyers… Le même jour, une reconnaissance en force menée par les troupes japonaises à Koumac montrent que les effectifs américains rendent la prise de cette base totalement illusoire, en effet sont repérées sur place la 32ème Division d’Infanterie, 5 régiments d'infanterie, un régiment d’infanterie motorisée, 2 bataillons de chars et une quinzaine de bataillons et de régiments d'artillerie... Dans la nuit du 20 au 21 mai, les croiseurs de bataille de Tanaka entre en baie de Koumac et coulent une flotte américaine qui y déchargeait du matériel, le mouilleur de mine CM Bungaree et les cargos Trieste et Steel Investor sont coulés, puis ils bombardent l’aérodrome de Koumac ou une trentaine d’avions sont mis en pièce. A l’aube l’aviation américaine partie de Noumea tente à nouveau de bombarder nos troupes de Koumac mais le KB a prévu une couverture à distance (LRCAP) et les japonais abattent 1 B17, 10 B25 et 8 P40. Le lendemain, l’aviation américaine repart à l’attaque, 90 chasseurs escortent 15 Dauntless et 20 B25. 140 zéros sont là pour les accueillir, et les japonais abattent 26 P40, 10 Dauntless et 10 B25 sans aucune perte à déplorer ! La Base de Belep s’organise alors pour être le point de support de l’invasion, des escorteurs sont réquisitionnés pour mettre en place un « Tokyo express » entre Belep et Koumac afin d’apporter pendant la nuit des munitions à la tête de pont, par ailleurs, un important champ de mine est déployé afin de protéger la flotte des sous-marins (et effectivement le 31 mai le S-45 est coulé dans le champ de mine) et des transports de munitions et des pétroliers ravitailleurs maintiennent le KB et les cuirassés japonais en état de combat. Le 24 mai, un Catalina surgit à l’aube au raz de l’eau, colle une torpille dans le flanc du cuirassé Nagato et repart sans que ni la DCA ni la chasse n’ait réagi… heureusement les dégâts sont léger. Le KB repart alors à l’assaut de Nouméa afin de supprimer l’aviation américaine, les sweeps lancés par les porte-avions permettent d’abattre une dizaine de chasseurs américains contre la perte de 3 zéros. Le 26 mai, les 4 croiseurs de bataille de Tanaka bombardent l’aérodrome de La Foa et détruisent 25 chasseurs et 10 bombardiers tandis que le même jour un raid de 40 zéros achèvent de détruire les chasseurs de Nouméa. Cette fois ci, la domination aérienne de la Nouvelle Calédonie est totale. Le 27 mai, à la grande surprise des américains, la flotte amphibie débarque le 14ème corps blindé à La Foa, les troupes d’élites de la 16ème division d’infanterie nettoient rapidement les pentes arborées et montagneuses de la baie et commencent à marcher vers l’aérodrome, la 21ème division elle se déploie vers le nord et sécurise la route côtière qui court vers Koumac. Pendant ce temps des troupes de génie abattent à la chaine les cocotiers et à l’aide de cordes préparées à cette intention déploient rapidement une route de bois qui court de la terre ferme vers la mer au-dessus du sable fin. Les péniches des deux gros navires de débarquements déposent alors le matériel lourd, les chars de la 7 ème brigade chargés de chaines et de sangles servent alors de tracteurs et remontent à la sur la côte camions, canons et automitrailleuses. Les rares américains sur place ne peuvent que se replier sur l’aérodrome. Le lendemain 28 mai, un assaut brutal de la 16ème DI permet la capture 4000 américains et la destruction de 30 avions. La grande ile de Nouvelle Calédonie est coupée en deux avec d’un côté le corps de bataille américain encerclé dans sa partie nord et de l’autre la base de Nouméa ou ne sont présent que des unités de soutien et d’état-major. Cette manœuvre (que Mac Arthur reproduira à Incheon en se gardant bien de dire qui l’a inspiré) est un coup dur pour les américains… L'élite de l'IJA prend tronçonne le corps de bataille amicain Profitant de la destruction de l’aviation américain de Nouvelle Calédonie, le KB pique au sud à pleine vitesse afin d’intercepter une flotte de guerre américaine qui a été repérée en transit entre les Fidjis et l’Australie, hélas la flotte américaine s’est détournée vers le Sud et les Kates ne peuvent emmener leur torpilles et doivent se contenter de bombes de 250 kg. Les fregates Elliot, Nigella, Waters, Stringham sont coulées, le cuirassés Colorado est incendié par l’impact de 8 bombes tandis que le West Virginia et le Maryland encaissent chacun 3 bombes qui ne font pas de dégats… Le Stringham, coulé dans le Pacifique Sud. Le Colorado, photographié par un radio japonais. Cette déception aéronavale s’accompagne d’une déception terrestre, un assaut brutal lancé par la Division Blindée de la Garde et la 7ème brigade blindée sur Noumea est repoussée, certe opposition ennemie se limite à une brigade Néo-zélandaise et 2 bataillons de l’USMC mais ses soldats d’élites sont retranchés derrière un réseau de 5 lignes de tranchées, nid de mitrailleuses et positions d’artillerie qui rende la place inexpugnable. 25 chars japonais sont abandonnés en flamme devant les positions américaines, par ailleurs l’armée américaine a partiellement abandonnée Koumac et marche vers La Foa, il faut absolument que les deux divisions d’infanterie laissées en arrière tiennent le choc... Et c’est sur cette inquiétude que le mois de mai s’achève dans le Pacifique Sud.
  18. 1 point
    (Pour ceux qui connaissent bien l'univers de Games of Thrones et les livres de RR martin, le récit va être pris sans peine, pour ceux qui ne connaissent que la série: 17 ans avant la guerre des 5 rois de la série Robert le roi Barratheon mort de chasse et empoisonné dans la saison 1 s'est révolté contre les Targaryens qui ont créé le Royaume des 7 couronnes et régnaient depuis 200 ans en chassant le Roi fou et tuant son fils Raeghar, je vais donc reprendre à ce moment là, 17 ans avant la série, lors de la révolte de Robert contre le Roi fou Je vais romancer ma partie mais des images peuvent être rajoutées pour prouver que tout est vrai, j'en ais en réserve au besoin!). Episode 1. An 8283, 283 ans après la conquête. Highgarden Fief du Seigneur du Bief: Mace Tyrell ( Vert = Tyrells Rouge = Lannister Gris = Starks Bleu foncé = Arryn Bleu clair = Tully Brun = Terres de la Couronne = Targaryen Jaune = Barratheon Orange = Martells) Des messagers entrent: LORD MACE TYRELL! LA COURONNE EST EN GUERRE CIVILE! VOTRE DEVOIR EST DE SUIVRE VOTRE SEIGNEUR LIGE. Mace Tyrell : Où en sont les positions des autres "gouverneurs"? Soldat Targaryen : Le chien de Robert Barratheon a convaincu son protecteur Jon Arryn, gouverneur de l'Est et Ned Stark, gouverneur du Nord de se joindre à sa révolte. Le vieux Tully qui a marié sa fille au Stark les a rejoint. Mace opine: Et les Lannister? Soldat Targaryen : L'ex main du Roi (Tywin Lannister, 20 ans plus jeune) a fait savoir sa neutralité, il ne supporte pas que notre Roi ais pris son fils Jaime comme maître de la Garde Royale. Tywin à Castral Roc Mace Tyrell : Très bien, faites savoir à sa Majesté que je la soutiens. Les soldats s'en retournent satisfaits. Plus tard, discussion entre Olenna Tyrell, mère de Mace et Mace Tyrell, gouverneur du Sud: Olenna Tyrell : Es tu sûr de ce que tu prépare? Tu n'as jamais rien fait de grand, alors que ton père Luthor... Mace Tyrell : Il suffit mère. Mon plan est tout a fait préparé, n'ayez crainte. Voyez vous cette carte? Ce sont les familles déclarées de la guerre civile. Nous allons gagner cette guerre...parce que nous allons en tirer profit. Les jours et les mois passent; les armées rebelles bougent. Les colonnes de Robert foncent vers le coeur du Royaume en deux moitiés: Robert et Jon Arryn assiègent Port Réal après avoir lancé une offensive au Sud. Plus au Nord, Les troupes de Ned Stark et Tully assiègent les villes loyalistes aux Targaryens. Les troupes Targaryennes défendant la capitale sont mises en déroute par l'arrivée des troupes rebelles, la neutralité lannister fait mal aux forces du Roi, Raeghar son fils ainé s'est caché, les troupes des Tyrells manquent cruellement au Roi fou. C'est alors que...Plutôt que d'aller assiéger la capitale de Robert le Rebelle, Mace fait mouvement vers les terres royales, vers PORT REAL. Les troupes rebelles n'ayant pas eu le temps de faire leur jonction ont tout de même eu le temps d'encercler Port Réal, l'arrivée des troupes loyalistes de Mace les obligent à faire une sortie. Se pose dés lors la question: Ned et les Tully sont encore au Nord, les Barratheon et Arryn à Port Réal, face aux Tyrells remontant du Sud. Faut-il pourtant attendre? Marcher vers le Nord des terres de la Couronne pour joindre les forces Stark-Tully? Ne faudrait-il pas mieux foncer sur les troupes Tyrells et en finir une bonne foi pour toutes? Après tout, Raeghar est encore en déroute, si les Tyrells sont écrasés, les troupes de Raeghar ne suffiront plus, et Port Réal; la capitale où se terre le Roi Targaryen, sera perdue. Camp militaire des Barratheon Robert Barratheon inspecte les dernières troupes. Ned Stark et les hommes du Nord mènent des assauts au nord de Port Réal, ils sont en mesure de nous rejoindre. Ils ont bien 5000 à 7500 hommes ces Nordiens, nous nous avons 14300 hommes. En face les Tyrells alignent un bon 13500, qu'avons nous à craindre? Placez Stannis sur mon aile gauche, il attaquera. Laissez le jeune Renly à notre château, il est trop jeune pour commander. L'assaut Tyrell perfore la ligne centrale, mené par Randyll Tarly. La bataille se déroule de manière indécise, tout dépend de l'arrivée des troupes de Ned Stark qui contrairement à ce qui était attendu maintient ses troupes au nord et ne vient pas aider la majeure partie des forces Barratheon et Arryn. Tout d'un coup, des troupes joignent celles Tyrell: Robert Barratheon: ENFIN! C'EST SANS DOUTES NED. Si seulement... Les troupes Targaryennes, environ 7500 hommes qui ont eu le temps de se regrouper pendant l'attaque des 13 000 hommes du Bief viennent prêter main forte à la charge principale. Une pluie de flèches et l'assaut de cavalerie encercle les principaux meneurs de la rébellion qui peu à peu se font capturer ou tuer. Robert tombe le premier, Stannis se retranche alors avec ses hommes, la dernière colonne, forte de 3 à 4000 hommes s'effondre, laissant pour mort les 2 frères Barratheon. Peu après la bataille: Entrevue Mace Tyrell et Rhaegar Targaryen Mace Tyrell: Heureux de vous voir votre Altesse! Rhaegar Targaryen: Votre Majesté. Père est mort de maladie il y a quelques jours, voilà pourquoi je suis de retour. Mace Tyrell : ... Rhaegar Targaryen: Merci pour votre loyauté, elle ne sera pas oubliée. Maintenant assurez vous que nous en finissions avec les Nordiens et ces Tully. Ils sont désormais en sous nombre, le dernier Barratheon doit être caché dans la tanière de ses grands frères, ce jeune Renly n'ira pas bien loin. Mace Tyrell: Ne sous estimez jamais les benjamins sire..mon dernier fils, Loras, montre une certaine dextérité à l'art de la chevalerie. Le nouveau Roi des Septs Couronne esquisse simplement et poursuit: Que cette guerre se termine Mace, ensuite nous donnerons un peu de cachot au Barratheon, malgré ses 14 ans, il restera gouverneur, vous je vous placerai à mon couronnement personnellement. Mace Tyrell : Trop d'honneur sire. En avant ! Les troupes rebelles sont battues, Ned et Jon Arryn se rendent à Raeghar, ils évitent la prison. Renly y passera plusieurs mois avant d'être relaché, succédant à Robert en tant que Gouverneur des Terres de l'Ouest. Le couronnement du nouveau Roi arrive. Grand Septon: Par la foi des Septs, je te déclare, Rhaegar, Ier du nom, fils d'Aerys II Targaryen : Roi des Andals, de Rhoynar et des Premiers Hommes, Seigneur des Sept Couronnes et Protecteur du Royaume Peu de temps après, toujours à la cérémonie: Rhaegar Targaryen: Mace, je vous fais Gouverneur de l'Est à la place des Arryn. Vous cumulerez désormais avec le Sud. Mace Tyrell: Trop d'honneur votre Majesté..mais, permettez moi de vous demander une faveur. Votre fille, Raenys, j'aimerais beaucoup la fiancer à mon fils ainé, Willas Tyrell. Rhaegar hausse les épaules et retourne, amusé : Si ça vous amuse, mon fils Aegon est déjà promis au trône de fer, si votre fils veut épouser ma fille, j'accepte. Mace sourit, un brin bête, afin de maquiller les apparences : Etre dans la famille Targaryen est le plus honorifiques pour nous, vos serviteurs. Rhaegar lâche le seigneur Tyrell peu après, qui pour sa part marche le long des magnifiques jardins surplombant la baie de la Nera. Le soleil est couchant, la journée est radieuse, Lady Olenna, mère de Mace, se tient à côté de son fils, lui murmure du bout des lèvres: Pauvre fou..il vient de m'offrir une couronne. Growing Strong. La suite est déjà jouée.
  19. 1 point
    Loup

    Dev Diary 88 – Carnet du 21 juin 2018

    Malgré la Saint-Jean ce vendredi, fête estivale incontournable en Suède, l’équipe des développeurs responsable de Crusader Kings II a décidé... Lire la suite
  20. 1 point
    Mouchi

    Dev Diary 39 - Règles personnalisables

    Après une coupure de 3 semaines, Paradox, par la voix de podcat, publie un nouveau carnet de... Lire la suite
  21. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    - C’est à craindre, mais un coup au but heureux peut suffisamment les ralentir pour que nos avions puissent intervenir, voir les incendier et alors notre flotte de Belep aura alors un avantage important dans le combat à venir, de toutes les façons si nous n’intervenons pas nos porte-avions vont se faire surprendre. Descendez coordonner le tir, il faut rester discret le plus longtemps possible » En un long balai, les destroyers lancent leurs torpilles sur les croiseurs qu’ils longent par le travers puis virent de bord pour poursuivre les américains et commencent à réaccélérer. Mais hélas une vigie du Camberra repère le dernier destroyer alors qu’il se met à virer et déclenche l’alarme. Immédiatement l’amiral Murray donne l’ordre à sa flotte de virer plein ouest s’éloignant ainsi de la trajectoire des 30 torpilles lancées contre sa flotte et barrant le T aux destroyers japonais surpris en plein changement de cap. Comme c’était à craindre, les croiseurs légers déclenchent un feu nourri avec leurs pièces rapide, sur les destroyers japonais confrontés à leur Nemesis, le fidèle radio du Asagiri envoie le message d’alerte par radio tandis que les canonniers japonais tentent de riposter. Les DD Yuguri, Ayanami et Shikinami prennent le parti de se disperser et de s’éloigner rapidement afin d’éviter le massacre. Le Asagiri qui était en tête encaisse 7 obus qui désemparent totalement le navire, le DD Stuart s’approche alors pour l’achever à la torpille mais les japonais arrivent à remettre en position la pièce arrière et collent 3 obus sur le bateau américain qui s’éloigne non sans avoir lâché ses anguilles et 1 minute plus tard l’infortuné Asagiri se brise en deux et coule emportant avec lui le courageux capitaine Yubiri. *** A bord de l’Akagi c’est le branle-bas de combat, l’amiral Nagumo peste en silence contre la décision arrogante de renvoyer les cuirassés vers les Salomons. Les vigies sont en alerte tandis que les imposantes flottes aéronavales montent en vitesse et s’éloignent les unes des autres. Hélas ce qui devait arriver arriva et à 1H15 du matin, une vigie du Kaga repère la flotte britannique. Les croiseurs Mikuma et Chikuma virent vers elle à pleine puissance escorté de 3 destroyers tandis que les pesants porte-avions continuent de fuir. Les croiseurs japonais rompu au combat nocturne manœuvrent brutalement tout en envoyant des salves précises avec leur tourelles de 203mm, le croiseur Emerald prend un obus qui déclenche un incendie, le croiseur lourd Camberra est également touché de même que les croiseurs légers Trenton et Perth. Dépités, l’ennemi vire de bord et s’éloigne tandis que les deux croiseurs japonais virent de bord également afin de rejoindre ses porte-avions… Les anglo-australien surprennent cette fois-ci la 1ère division aéronavale et arrivent à barrer le T de la flotte qui japonaise. Une fois de plus les croiseurs japonais Tone, Mogami et Kumano se comportent en de véritable samourais et font feu de toutes leurs pièces tout en illuminant l’ennemi de leur projecteur afin de permettre au Zuikaku et au Shokaku de virer de bord… Un tel spectacle pyrotechnique, bien que voulu, fait quand même de ces croiseurs des cibles idéales et l’ennemi déclenche sur eux un feu précis qui touche le CA Kumano à 4 reprises et l’incendie tandis que les deux autres japonais encaissent chacun un obus qui ne fait pas de dégâts. Le Camberra prend lui un obus et DD Henley en prend 2 qui l’incendient et le DD Mugford en prend 1 également qui l’incendie. L’ennemi se dirige ensuite vers la lente flotte de porte-avions d’escorte qui est incapable de distancer l’ennemi mais là encore la fougue japonaise combinée à la surprenante pondération de l’amiral Murray va limiter les dégâts, un duel d’artillerie mené à plus de 15 000 yards fait peu de dégâts. Incapable de pousser son avantage, les britanniques qui repartent vers Nouméa repèrent à nouveau la 1ère division aéronavale grâce à l’incendie du Kumano et s’approche inexorablement des japonais, le Camberra lance une salve à distance maximale dont un obus touche Shokaku. S’en est trop pour les japonais qui se lancent alors dans un combat au corps à corps et échange obus et torpille à moins de 4000 yards. Le combat est aussi bref que brutal et les américains bien que largement supérieurs sont repoussés laissant derrière eux le DD Mugford dont les machines ont été détruites par un obus de 203 et qui brûle de bout en bout, non loin de son compagnon d’infortune le DD japonais Isokaze qui lui aussi est transformé en brûlot… Cette fois s’en est trop, l’ennemi pique plein sud vers Noumea mais le combat a laissé des traces et le soleil est déjà bien haut et les croiseurs de Murray bien loin de Noumea quand les avions japonais décollent des porte-avions ivres de vengeance ! Le Camberra fuit vers Noumea tandis que l’aube révèle en second plan les navires de transport japonais à l’ancre devant Koumac. Croiseur lourd japonais (le Tone en l’occurrence) dont la brutalité, le sens du sacrifice et l’entrainement on fait la différence tandis que les porte-avions montraient piteusement leur fragilité. Les avions japonais affrontent une couverture aérienne de 45 avions américains P39 et P40 qui veillent sur les croiseurs ennemis, mais les 41 zéros qui accompagnent le raid arrivent à repousser les chasseurs et à permettre aux bombardiers japonais de faire leur office, le croiseur lourd Australia prend 3 bombes et 2 torpilles et est supposé coulé, le croiseur lourd Camberra prend lui une torpille qui n’a pas l’air de lui faire beaucoup de mal. Les croiseurs légers Perth et Emerald sont coulés à la torpille de même que le DD Stuart qui prend 2 torpilles tandis que les DD Cushing, Henley et Mugford sont coulés par les bombes de 250kg des Vals. Pendant ce temps les américains lancent 45 chasseurs et 60 bombardiers à l’assaut du KB ou patrouillent 80 zéros, dans un balai harmonieux mais brutal les japonais enchainent les combats tournoyants avec les patauds P40 et les passes sur les pauvres bombardiers américains. Les rares bombes que ceux-ci arrivent à lancer tombent loin des porte-avions japonais ou néanmoins les officiers avalent difficilement leur salive. Des 100 avions américains lancés sur les japonais, seuls 35 reviendront… Cette attaque audacieuse et bien coordonnée avec le raid aérien qui aurait eu un impact dévastateur si les porte-avions japonais avaient été suffisamment endommagés pour ne pas pouvoir lancer leurs avions a finalement échoué grâce sans doute aux flottilles de destroyers placés en alerte avancée et à l’entrainement au combat nocturne des croiseurs lourds japonais qui sont clairement les grands vainqueurs de la journée. Les dégâts occasionnés sont légers, tous les croiseurs restent totalement opérationnels modulo le stock de munition (200 mm et flak) qui sont tous très bas. La bataille nous coûte 1 destroyer coulé, un destroyer endommagé et 17 avions. Côtés alliés elle leur coûte un croiseur lourd, 2 croiseurs légers et 4 destroyers coulés, un croiseur lourd un croiseur léger et un destroyer endommagé et près de 70 avions. Les victimes de la bataille de Belep : Le CA HMAS Australia Le CL HMAS Perth Le CL HMS Emerald Le DD HMAS Stuart Le DD USS Cushing Le DD USS Henley Le DD USS Mugford Le DD IJN Asagiri
  22. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    La bataille de Belep, 8 mai 1942 : Dans la nuit du 7 au 8 mai, le commandant Yubiri dirige à la fois le destroyer Asagiri et une flottille de 4 destroyers en charge de la lutte anti-sousmarine. La lune est à son second quartier, la mer calme reflète la voûte céleste et s’irise à perte de vue de la lumière lunaire… Sur la passerelle, Yubiri ajoute au relent de graisse et de gasoil l’odeur de la nicotine tandis que dans le baquet, au-dessus de lui un jeune sous-officier s’use la rétine à parcourir l’horizon. *** A 15 km de là, l’amiral Murray relit sur la passerelle croiseur lourd Australia les ordres qu’il a reçu de Nimitz. « Par la présente, vous êtes prié et requis de conduire dans la nuit du 7 au 8 mai vos croiseurs jusqu’à Belep ou vous devrez engager les porte-avions ennemis en vue de les détruire. Puis de rejoindre à pleine vitesse Noumea afin d’éviter la riposte de l’aviation japonaise. » Pff, rien de plus simple, 200 milles à l’aller, 200 milles au retour, et au milieu une dizaine de porte-avions, heureusement, nos reconnaissances aériennes ont signalé le repli vers les Salomons des cuirassés ennemis, en conséquence il est vrai qu’il y a là une carte à jouer… Derrière lui, les croiseurs Camberra, Leander, Achilles, Perth, Emerald, Newcastle et l’américain Trenton soulèvent d’immense gerbes d’eau phosphorescentes tandis que 6 destroyers foncent devant disposés en un large arc de cercle… l’essentiel des croiseurs du Commonwealth ont été rassemblés dans cette flotte imposante qui marche 30 nœuds vers l’ennemi. *** A bord du Asagiri, la vigie appelle doucement le commandant, comme si sa voix pouvait être moins discrète que les diesels du navire. « Commandant, par 2 quarts babord, il me semble voir des vagues d’étrave, au moins 6 navires. - Vous avez raison, dit le commandant en jetant sa clope et allumant l’interphone : - Ici le commandant, branle-bas de combat, machine 1 tiers et signalez par projecteur à la flottille : ennemi repéré au 310, vitesse de combat 12 nœud. Radio, gardez le silence pour l’instant, mais préparez le message suivant que vous enverrez dès le premier coup de canon, « ENNEMI REPERE ROUTE AU NORD - 30 NŒUD - 6 CROISEURS AU MOINS » Finissant d’enfourner sa chemise dans son pantalon, le commandant en second arrive sur la passerelle : « vous ralentissez commandant ? - Oui, avec cette mer d’huile, je veux éviter que nos vagues d’étrave et notre sillage nous dévoilent, quand les américains seront à 8000 mètres nous balancerons nos torpilles et remonterons vers le nord à pleine puissance en les attaquant au canon. - Ça va être violent, les croiseurs légers sont équipés de canon de 150 à tir rapide qui vont nous pulvériser.
  23. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Conquête de la Nouvelle Calédonie – Avril : Le 1er avril, toutes les flottes sont en routes, elles ont appareillé l’une après l’autre, les plus lentes d’abord afin que leur arrivée soit coordonnée. Truck et Rabaul abritent d’innombrables entrepôts de ravitaillement, des stocks de matériels, des cuves d’essences vaguement recouvertes de branchages ont fleuri un peu partout. A tout ceux à l’armée qui se plaignent du peu de moyens dévolus aux opérations en Chine ou en Birmanie, la réponse est là, camouflée dans les jungles de Nouvelle Bretagne, 80 000 tonnes de mazout pour les navires, 100 000 tonnes de matériel, et un flot ininterrompu de cargos faisant la navette entre Tokyo et Truck. Entre le 26 mars et le 1 avril, 250 navires ont appareillé de Rabaul et de Truck afin de soutenir la plus grande opération amphibie de l’histoire. L’aérodrome de Rabaul abrite de plus 100 bombardier de la marine (G3M2 et G4M1) et 40 zéros. A Guadalcanal, les troupes de génie travaillent d’arrache-pied pour déblayer un aérodrome de taille 4 capable d’opérer des bombardiers bimoteurs. En attendant, les eaux calmes de l’archipel des Salomon abritent 50 hydravions Jake et 18 patrouilleurs H6K2 Mavis. Ceux-ci ont lancé de nombreuses reconnaissances en direction de Nouvelle Calédonie, mais hélas les pilotes sont surtout entraînés à repérer des navires plutôt que d’évaluer les effectifs de troupes au sol, ce qui ne sera pas sans conséquence. L’archipel des Santa Cruz et des Nouvelles Hebrydes ne semble pas défendu, mais environ 10 000 hommes ont été repéré à Koumac. En supposant qu’il s’agit principalement d’unité de génie et de support aérien, on peut imaginer que les troupes de combat proprement dite sont de l’ordre d’un régiment, et peut-être une unité Néo-Zélandaise en sus. Disons 3000 soldats. Le 3 avril, les japonais débarquent simultanément à Ndeni dans les îles Santa-Cruz et à Luganville dans l’archipel Espiritu Santu. Les deux bases sont sécurisées facilement. Le même jour le KB a pris position sur des hauts fonds au nord de l’archipel de Belep ou il n’y a guère plus que 30 mètre d’eau ce qui facilite la défense des précieux porte-avions contre les sous-marins (à juste titre car dès le 5 avril, le SS Tuna tente d’attaquer le Shokaku et se fait repérer et endommager). De là le KB lance un raid de 10 zéros et 16 B5N2 sur une flottille repérée à Koumac. 30 P40 s’interposent, 2 P40 et 3 zéros sont détruits mais les cargos Mormacdove, Pennat et Alcoa Polaris (5 000 t chacun) sont coulés à la torpille. Au même moment, 3 hudson escortés par 3 P40 attaquent le KB mais sont surpris par 72 zéros et sont tous abattus. Le lendemain, la 67ème unité de marine débarque à Belep suivie par des unités de support aérien. 8 Hudson et 4 Catalinas attaquent le cuirassé Yamashiro mais 80 zéros protègent l’armada japonaise et les avions ennemis sont une fois de plus tous abattus. Le 5 avril, les cuirassés de l’amiral Shigeru déclenchent un barrage d’artillerie sur les pentes de Koumac tandis que près de 60 navires commencent à débarquer leur cargaison d’hommes et matériels. Mais alors que l’aube se lève, toute la jungle semble s’illuminer tandis que des dizaines de pièces d’artillerie ripostent sur les navires japonais, les cuirassés sont touchés à plusieurs reprise sans dommages mais 10 cargos (50 000 t) sont tellement endommagés qu’ils couleront sur place. Pendant 3 jours, et malgré l’intervention des 4 croiseurs de batailles de Tanaka qui bombarderont également la côte dans la nuit de 6 avril, la riposte américaine se poursuit. La 38ème division d’infanterie est clouée au sol, la 4ème et la 2ème division peinent à débarquer et subissent de nombreuses pertes lorsque les cargos sont incendiés ou coulés. L’artillerie américaine n’est pas la seule à riposter, dès le 5 avril, 10 Dauntless, 4 Catalinas et 3 Hudson soutenus par une centaine de P40 et une vingtaine de F4F Wildcat tentent d’attaquer la flotte japonaise mais 56 zéros s’interposent et au prix de 3 zéros abattent 12 P40, 7 Dauntless et 2 Catalinas. Le 6 avril, l’aviation renouvelle son attaque et bien que les zéros de l’aéronavale se battent contre les chasseurs américains à 1 contre 2, l’assaut du 6 avril coute 31 avions aux américains contre 4 zéros perdus. Les A6M2 massacrent les P40 au-dessus de Belep Le 7 avril, les japonais lancent un premier assaut qui est un échec couteux. Bien que lancé à 3 contre 1, les japonais se heurtent à 4 lignes de fortifications qui multiplient les difficultés déjà causées par la nature du terrain et la désorganisation causée par le débarquement. Près de 1800 soldats japonais sont mis hors de combat contre 200 américains. Nous savons désormais que sont présent sur place le 132ème régiment d’infanterie US, un bataillon de char, un régiment de sapeur et surtout un régiment d’artillerie anti-aérienne et un régiment d’artillerie côtière auxquels s’ajoutent de nombreuses unités indépendantes, surtout des bataillons d’artillerie. Nous étions manifestement attendus et nos troupes sont littéralement tombée dans une embuscade ou incapable d’avancer à cause des nombreuses tranchées et bunkers, elles sont martelées par une concentration d’artillerie digne de la 1ère guerre mondiale. Et pendant ce temps le calvaire de nos cargos se poursuit… Le 8 avril, l’aviation américaine repart à l’attaque, 35 bombardiers (essentiellement des Dauntless) et 100 P40 attaquent les bateaux japonais, sans succès et 40 avions américains sont perdus contre 2 zéros… Imaginant que les chasseurs américains sont tous détruits ou endommagés, Nagumo autorise un raid aérien sur Nouméa, hélas la couverture aérienne y est encore puissante et 11 bombardiers (et leur pilote d’élite) sont perdus tout cela pour coller une bombe de 250 kg sur un dragueur de mines… Le 11 avril, les troupes japonaises repartent à l’assaut des américains à Koumac, hélas un bataillon de char et un régiment d’infanterie ont rejoint les troupes déjà sur place et c’est à nouveau un massacre pour les soldats japonais. Le même jour, un nouveau raid aérien n’implique cette fois plus que 35 avions ennemis, dont 8 sont abattus par les 50 zéros qui protègent Koumac. L’Akagi lance ses avions sur Noumea Le 15 avril, le KB lance 85 zéros sur Nouméa ou patrouillent 100 P40, 9 zéros sont détruits contre 12 P40, c’est donc un échec… Le surlendemain, le KB repart à l’attaque en lançant un sweep de 20 zéros puis 50 Zéros, 40 Val et 50 Kate. Hélas les nappes de brumes accrochées aux cimes de l’île désorganisent le raid et le groupe d’attaque arrive d’abord sur place et tombe sur 90 P40, 34 bombardiers sont perdus tout cela pour coller 1 bombe sur le DD Schley, 1 bombe sur le cargo Pellicula et 2 bombes sur le transport de troupes Mildura. Les sweep arrive après la force de frappe et abbat une demi-douzaine de P40 Le KB et les troupes au sol lèchent alors leurs plaies pendant le reste du mois d’avril, incapable de prendre l’ascendant sur terre ou dans les airs… En revanche sur mer notre domination est sans conteste, les américains lancent une meute de sous-marins sur nos flottes mais le lagon de Belep abrite 60 hydravions et les 4 croiseurs porte-hydravions consacrent également leurs 90 hydravions à la chasse anti-sous-marine. En plus de ces 150 avions, 20 destroyers rassemblés en 5 flottilles patrouillent sans relâche autour de Koumac et Belep. Les résultats ne se font pas attendre, pendant tout le mois d’avril les sous-marins sont martelés par les bombes aériennes et les grenades des destroyers… Difficile de savoir avec certitude si des sous-marins ont été coulé mais en revanche ils n’ont pas pu s’approcher de la moindre cible. Quand un moustique affronte un pare-brise note de l'auteur, c'est à ce moment de la partie que j'ai décidé d'appeler cette opération l'opération La Pérouse...
  24. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Interlude Yokohama, 23 mars 1942. Dans les jardins de l’amirauté, l’amiral Yamamoto fait les 100 pas avec le fidèle Genda. Les rapports de reconnaissance montrent que les américains ont concentré de grandes forces aériennes et terrestre en Nouvelle Calédonie… Yamamoto : Ces rapports sont inquiétants, et ce qu’ils ne disent pas plus encore que ce qu’ils disent. Nous savons qu’il y a près de 100 avions à Noumea, et environ 10 000 hommes à Koumac, et nous ne savons pas où sont les porte-avions américains. Notre intention de prendre la Nouvelle Calédonie ne doit faire aucun doute à Washington… La surprise ne sera pas avec nous, et l’aéronavale américaine pourrait bien nous surprendre en pleine opération amphibie. Genda : Nous sommes prêts à projeter 5 fois plus d’hommes, 3 divisions d’infanterie sont sur place, et nous avons encore des renforts qui seront disponibles rapidement, 2 divisions d’infanterie supplémentaires ; par ailleurs le Kido Butai ne souffre aucune comparaison, les américains ont autant de porte-avions que nous désormais, mais nos pilotes sont bien meilleurs. Y : Je n’en doute pas, mais le plan initial était de prendre la Nouvelle Calédonie rapidement, et ensuite de forcer les américains à contre-attaquer nos troupes et nos avions basés à terre. Or là vous sembler suggérer que nous pourrions affronter la marine américaine alors que ce sera elle qui sera soutenue par ses avions basés à terre ? Je ne partage pas votre optimisme. Ce qui me navre, c’est que nous nous dirigeons tout droit vers un affrontement du fort au fort, sans espérer la surprise, sans liberté de manœuvre, sans même imaginer la moindre alternative… nous sommes un buffle fonçant sur un lion. Nous en sommes réduits à espérer la victoire grâce à notre force brute, et celle-ci sera bientôt du côté des américains. G : Il y a un moyen de manœuvrer, amiral. Je suggère que nous maintenions l’assaut sur la pointe nord de la Nouvelle Calédonie, dans la baie de Koumac, comme prévu, avec le 16ème corps et ses trois divisions. De là nous serons capables de juger de l’opposition terrestre. Le KB sera chargé du blocus de l’île. Et nous verrons bien, si le 16ème corps est capable d’envahir l’île, qu’il le fasse, et nous aurons plus de pertes que prévus mais ferons plus de prisonniers… S’il n’est pas capable de prendre l’île, alors il devra attendre la contre-attaque des américains, et une fois les américains rassemblés à Koumac, nous ferons un second débarquement avec la 33ème et la 48ème division, sur les plages de La Foa, au centre de l’île. Ainsi nous isolerons les américains au nord et pourrons capturer Noumea au Sud. C’est pour nous l’occasion de détruire les grandes unités terrestres américaines. Y : Vous suggérez de ne faire de la capture de Koumac qu’une diversion ? l’idée est intéressante. La faiblesse du plan est que le KB doit faire le blocus de la Nouvelle Calédonie… C’est un contre-emploi dangereux. Notre aéronavale sera soumise aux attaques de la terre, sa position pleinement connue, à la merci des sous-marins américains. C’est pire qu’une bataille, c’est une guerre d’usure dont nous serons la victime. Il faudra que le KB puisse être relevé dès que possible par l’aviation terrestre… G : Juste au nord de la Nouvelle Calédonie, il y a un grand lagon, Belep. Nous pouvons sans difficulté y déployer une soixantaine d’hydravions qui interdiront aux sous-marins d’approcher. Enfin, quand nous capturerons l’aérodrome de Koumac nous pourrons y déployer une soixantaine de G4M1 Betty et une centaine de zéro, ce qui devrait soulager la charge du KB. Y : Je pense que nous allons être responsable du destin de l’empire dans cette bataille. Si les deux camps décident que Noumea doit être prise ou conservée, alors c’est là que se jouera la guerre. Mais c’est pour moi une amère déception, et une appréhension immense de savoir qu’à peine 4 mois après le début de la guerre nous ayons à ce point perdu l’initiative. J’ai la conviction qu’en persistant à prendre la Nouvelle Calédonie, nous faisons le jeu de l’ennemi… Très bien Genda, adaptez les ordres en conséquence et faites les moi signer ce soir. L’opération démarrera le 3 avril.
  25. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Mars 42 – Juin 42 : Sud-Est Asiatique (Sumatra, Philippines, Java, Célèbes) (2/2) : Philippines Java Célèbes : pendant ce temps, à Vera Cruz : Java Célèbes : Rappel de la situation à fin mars 42 : Constatant notre incapacité à mener de front la conquête de la Birmanie, la domination du pacifique sud (La Pérouse) et la conquête de la zone Java-Timor-Célèbes (opération Broadway), l’état-major impérial a décidé de s’arrêter à la conquête de Java et de ne pas pousser plus avant vers Darwin et les îles Coco. La seule concession à l’opération est le transfert depuis Singapour de la puissante 5ème Division d’infanterie qui rejoint les 3 régiments en train d’assiéger Batavia. Son apport est décisif, après 3 assauts successifs, la ville tombe le 11 avril. La capture de ce port qui est promptement débarrassé de ses champs de mine permet de fournir aux troupes ravitaillement et munitions, dès lors l’invasion peut reprendre rapidement, Bandoeng tombe le 26 avril, Djokarta le 30 avril, Tjepoe le 6 mai, Soerakarta le 21 mai, Malang le 23 mai, Soerabaja le 29 mai. Début juin, tout l’île est capturée. Commence alors la capture des Célèbes, 3 unités de marines sont débarquées et encerclent Makassar qui est capturée le 15 juin. Pamekasan et Kendari sont capturés le 20 juin. Philippine : Pendant le mois d’avril, de petites unités de marines s’emparent des différentes îles de l’archipel des Philippines. La seule opposition notable est repérée sur la grande île de Mindanao. Afin d’aider la conquête de l’île une unité de 36 bombardiers Ki-21 Sally de l’armée est déployée début mai à Manille. Les unités japonaises sont débarquées sur tout le pourtour de l’île et petit à petit les américains sont encerclés à Cagayan, le 5 juin, la reddition des américains est obtenue et 10 000 prisonniers rejoignent leurs collègues capturés à Corregidor. De petits convois de cargos sont mis en place afin de rassembler à Manille les multiples matières premières, produite dans l’archipel. Une cinquantaine de bombardier léger Ki-32 Mary sont déployés à Clark Field et leurs pilotes en provenance de l’armée de terre commencent à s’entrainer à la recherche navale et à la lutte anti-sous-marine afin que petit à petit des unités de l’armée de terre puissent commencer à soutenir la marine dans son combat contre les sous-marins ennemis. En parallèle, des unités de génie sont envoyées à Manille afin d’une part de réparer les conséquences des combats mais surtout d’étendre les installations portuaires (quais de déchargement, entrepôts, draguage des chenaux) afin de permettre à un nombre de plus en plus important de navires de débarquer ou charger des cargaisons. En effet, afin de mettre sous sa coupe l’économie asiatique, le Japon a un besoin vital d’optimiser sa logistique navale et Manille deviendra un nœud de communication important chargé de stocker les matières premières, le pétrole et le mazout raffiné en provenance de Bornéo, de Sarawak, des Célèbes et des Philippines. Une seconde artère est constituée d’une navette de pétroliers et cargos de petite taille entre Java et Singapour et entre Sumatra et Singapour tandis que nos pétroliers et cargos les plus imposants et les plus rapide font la navette directement entre Singapour et le Japon. Note de l’auteur : On s’ennuie hein ? Ben c’est prévu ! J’expédie les fronts secondaires car je voudrai me consacrer sur la narration des points chauds. Mais je vous rassure la partie est en juin 43, et ça fait de la matière à raconter. Très vite les différents fronts secondaires vont s’éteindre au fur et à mesure que l’empire atteint son apogée et alors je n’aurais à raconter que des batailles dantesques (et je pèse mes mots) qui se produiront sur terre et sur mer.
×