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Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 16/01/2019 dans toutes les zones

  1. 3 points
    Rhysaxiel

    AAR de l'année 2018

    Merci à vous tous !
  2. 3 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    Complément de la maps officiel de mustafar model complexe mustafar Meshes : DarkGrazi Textures : LucasArt Rigging : DarkGrazi
  3. 3 points
    Loup

    AAR de l'année 2018

    Félicitations à @Rhysaxiel et merci à tous ceux qui ont voté pour le concours ! Nous allons te contacter par MP pour ton jeu (ou DLC) au choix.
  4. 3 points
    darkgrazi

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    J'ai un copain qui m'a fait une bonne surprise ce week end, je le poste ici Un model 3D de Mon ACCLAMATOR fait par une imprimante 3 D La taille est de 25 cm
  5. 2 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    Palais du Seigneur Vador Meshes : DarkGrazi Textures : LucasArt Rigging : DarkGrazi
  6. 2 points
    (Et la suite m'a terriblement trollé, c'est tout à la fin par contre Mais là ça va être sans doutes le plus looooonnng épisode que j'ai jamais fait et que je ferai jamais :p RP une invasion cohérente de la Russie même avec le codage de l'hiver ça prend de pondre un pavé Tolstoïen) Le plan de Napoléon et l'amorce de la campagne de Russie Automne 1816 Napoléon réunit son état major à Koenigbserg : Les troupes marchent vers Vilnius Napoléon : Messieurs je vais être provocateur. Quelles étaient mes erreurs en Russie? Les maréchaux cogitent, et en même temps n'osent pas offenser leur Empereur. Napoléon : Je ne me suis pas arrêté à Vilnius en août 1812. Nous avons accouru sur Moscou. Le peuple russe était totalement opposé à notre cause. Notre armée était rassemblée en un tout, un tout, ça nécessite beaucoup de nourriture. Un moment de silence, grande approbation des maréchaux. Napoléon : Cette fois-ci nous ferons tout le contraire. Nous n'allons pas marcher directement vers Moscou, je ne vais pas directement marcher vers Moscou. Nous allons nous emparer des ports, des cotes, des champs de blé Ukrainien, des anciennes possessions polono-lituanienne, et notre armée n'ira pas plus loin. Pas plus loin que le froid, pas plus loin que l'hiver. Ce pourquoi il va falloir aller vite. Aussi messieurs je veux que vous disiez à qui veut l'entendre que l'Empereur des français chevauche au côté de son ancien aide de camp, le général Rapp. Vous comprendrez pourquoi plus tard. Aussi messieurs nous allons nous disperser. Moins de bouches à nourrir au même endroit réduit le nombre de famines potentielles. Soult et Lefèbvre au Sud, s'emparerons de la Moldavie et de l'Ukraine ainsi que de la Crimée. Suchet au nord s'emparera de Vilnius et libérera la Lituanie. Rapp à l'avant, vous vous emparerez de Minsk et de la Biélorussie. Vous Mortier vous restez à égale distance de Suchet et Rapp et aiderez celle qui en nécessitera le besoin. Moi je m'emparerai de l'Estonie, privant les russes d'un port stratégique. Dés Novembre, vous cesserez d'avancer. Maintenant laissez moi. Les maréchaux sortent, et Roustam le mamelouk de Napoléon le prévient: Sire votre invité est là. Napoléon : Faites entrer. Comte de Langeron : Vous m'avez fait demander? Napoléon : La dernière fois que je vous ais véritablement rencontré, vous dirigiez une colonne russe à Austerlitz. Vous avez dirigé des troupes russes jusqu'à Montmartre, aujourd'hui je retourne en Russie. Ne voulez vous pas retourner en France? Depuis quand l'avez vous quittée? Comte de Langeron : 1789. Napoléon : Un long exil, mais votre pays natal ne vous manque t-il pas? Napoléon : Louis XVI est mort. Voulez vous vraiment servir son frère le Comte de Provence? Comte de Langeron : Ma vie en France est finie, la Russie est tout désormais. L'Empereur esquisse Napoléon : Vous? Un noble de sang et de foi catholique? Vous êtes devenu orthodoxe? Langeron tique. Napoléon poursuit : Je peux rendre à votre famille ses terres, je peux réapproprier tous vos proches parents nobles en leurs droits. Tout ce qu'il faut c'est que vous me rendiez un petit service. Langeron : Dites encore. Napoléon : Faites savoir à Alexandre que vous avez appris de source sure que mon armée marchera sur Moscou au printemps 1817, avec moi à sa tête. Langeron : C'est tout? Napoléon : Donnez moi la liste de toutes les villes et villages comptant un temps soit peu d'habitants. Napoléon : Pour le reste, c'est tout. Langeron s'exécute, pensant avoir fait là une bonne affaire. Napoléon sourit et à la suite fait entrer un troisième visiteur, une fois l'émigré français parti. Napoléon minaude : Maintenant Alexandre va croire que ma force principale réeditera 1812, je vais le perdre. Un religieux orthodoxe entre. Augustin de Moscou, l'un des patriarches de l'Eglise Orthodoxe. Napoléon : Très Saint Père, mes hommages. Augustin : N'êtes vous pas catholique? Napoléon : J'ai certes un attachement culturel pour ma religion natale, mais j'eu été musulman pour régner sur l'Egypte. Cette phrase amuse le patriarche. Napoléon : J'ai besoin que l'Eglise Orthodoxe prêche la paix, limite les estafettes, j'ai besoin que l'Eglise Orthodoxe de Russie dise aux paysans de ne pas brûler les récoltes. Napoléon : En échange, je promet à la fin de cette guerre de vous laisser jouer un rôle pseudonyme de médiateur de la paix que je signerai avec le tsar. Je promet aussi d'interdire toute destruction d'Eglise et de ne pas attenter à la monarchie des Romanov. Augustin : Vous me demandez beaucoup. Napoléon : Avec cette offre vous n'avez rien à perdre, en refusant oui. Augustin : Soit, mais pas plus que la neutralité et l'appel au calme, je ne vous garantis rien. Napoléon sourit : Je m'occupe de l'opinion du peuple russe. La dernière étape du plan visant à saper l'intérieur russe et préparer son invasion se met en place. Dés que le religieux est sorti. Napoléon Transmettez ces affiches écrites en russe, que les soldats de l'armée française les disposent dans chaque ville conquise. L'Empereur s'assoit à la suite, prend le temps d'un repos. Je veux te voir Alexandre. Lorsque tu ne sauras plus où sont mes troupes. Lorsque tu ne sauras plus où je suis. Quand ton message se perdra entre un peuple divisé, un clergé cherchant l’apaisement et des informations faussées et multiples. Tente donc de pratiquer ta terre brûlée, tu en verras les effets limités, moi aussi j'ai appris de mes erreurs. Les troupes françaises font marche sur Vilnius. Napoléon : Regardez cette carte Caulaincourt.. La Russie est immense. Enlevez le plus de places aux Russes avant l'hiver, distribuez les affiches. Les troupes de Suchet entrent en premier en Lituanie. Mortier et Rapp font route sur Minsk et s'emparent de la Biélorussie. Un mois plus tard. Septembre 1816. La course à l'hiver se poursuit. Lefébvre conformément aux ordres de l'Empereur quitte la Galicie et s'empare de la Podonie. Au large du Portugal, Cosmao descend vers le détroit de Gibraltar sans que les flottes ibériques n'osent s'y mesurer. Début octobre 1816. L'Amiral Cosmao arrive au cap de Gibraltar Objectif : déloger le blocus de Marseille. Fin octobre 1816. Soult s'empare de la Moldavie. Lefèvre du Sud de l'Ukraine. Voilà la Russie rejetée d'Europe de l'Ouest. Début Novembre 1816 L'hiver arrive. Napoléon se cache de ses troupes, laisse Ney et Grouchy mener en son nom l'assaut sur l'Estonie Napoléon, déguisé en simple aide de camp entre en Estonie. Napoléon : Tout est comme prévu. Napoléon : Transmettez l'ordre au général Rapp de marcher sur Smolensk. Seul. Son armée peut tenir là bas face aux russes, sa diversion sera parfaite. Rapp s'empare de Smolensk début décembre, et s'engouffre dans la ville alors que l'hiver russe tombe. Au quartier général russe, le dispersement est total. Alexandre 1er : Etes vous en train de me dire qu'une partie du peuple cache des provisions pour les français? Kutuzov : C'est effectif votre impériale Majesté. Alexandre 1er : Où est Napoléon? Kutuzov : Nos informateurs ne sont pas bien sûrs. Certains pensent qu'il est à Smolensk avec le général Rapp, d'autres prétendent qu'il est en Estonie. Kutuzov : Les maréchaux de l'Empereur attaquent partout et en même temps, c'est inattendu. Alexandre 1er : Soit. Langeron qu'en pensez vous? Langeron : L'Empereur est impulsif, s'il a dit qu'il marcherait sur Moscou, il marchera probablement sur Moscou, c'est là où il attend que vous soyez. Langeron : J'ajouterai sire que la quasi totalité de ses troupes marche au Sud de Moscou ou vers Moscou, il n'y a bien qu'un corps d'armée français en Estonie, je ne vois pas l'Empereur si faiblement accompagné. Alexandre 1er : Soit. Nous faisons retraite sur Saint Petersbourg. Et en nombre suffisant si ce n'est supérieur. Kutuzov je vous charge de la défense de Moscou. Au même moment en Estonie. Une estafette entre en trombe et remet un message pour l'Empereur, essoufflé. SIIIRE! Une dépêche de l'amiral Cosmao en date du 22 octobre 1816. Napoléon : Il est vrai que les dépêches vont long train d'ici. Qu'y a t-il? L'estafette tend le billet à l'Empereur. L'Empereur recouvre un sourire jaunâtre. Comment? L'estafette sourit gêné à l'Empereur et déclame : C'est une longue histoire votre Majesté. Octobre 1816, concomitamment à l'invasion russe, dans le détroit de Gibraltar : Amiral de Cosmao : La flotte espagnole arrive pour nous confronter. Où sommes nous? Capitaine : A l'Est du cap de Trafalgar votre Excellence. Ce dernier se trouve juste à l'Est de Cadix où nous nous trouvons. Amiral de Cosmao : Vous vous foutez de moi? Capitaine : Non votre Excellence, mais en 1805 les Espagnols furent avec nous, cette fois-ci..
  7. 2 points
    Riwan

    Allez de Gaulle !! [PzC France 40]

    2e Tour, 8h Pas de réaction visible des allemands, mais on découvre la présence de pak dans le village de Montigny. La reco avance vers Montcornet. On note la présence d’infanterie dans un village en amont, mais surtout arrivé à 2-3 kilomètres de l’objectif, on se fait tirer dessus violemment. Il y a là plusieurs canons de 88mm et des PanzerJager I. Il faut se replier, mais on a laissé 3 véhicules hors de combat. Au niveau du gros de la division, la majeure partie des R-35 vont relever les B1-bis autour des allemands. On prévoit un assaut le tour suivant. Les B1 libérés progressent vers la Serre. Les D2 et B1-bis qui n’ont pas bougé canardent les allemands pour préparer le futur assaut. Pas mal de pertes (environ 25 hommes, soit 20% des effectifs s’il s’agit d’une compagnie).
  8. 2 points
    darkgrazi

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    NOUVELLE MAPS MYGEETO
  9. 2 points
    Tellus30

    Téléchargement

    Mise à jour du mod pour la 1.28 ! Cette fois, on a bien affaire à la 1.0. Pas mal de changements à la clé, dont certains sont assez importants. En vrac comme ça : - Fini les échanges "ressource contre ressource". Ce n'était pas franchement réaliste et se traduisait difficilement en jeu, en plus de créer inutilement des centaines de milliers de lignes de code. J'ai voulu à la fois coller à la réalité et en même temps simplifier le gameplay : désormais, on signe un accord commercial (ou une "ouverture de voie commerciale") avec un pays tiers via l'écran diplomatique, et le tour est réglé. Le pays en question bénéficiera de toutes vos ressources tandis que vous bénéficierez de toutes ses ressources. Bien évidemment, il faudra certaines conditions pour que le pays tiers accepte votre proposition ! Les conditions pour proposer l'accord sont très clairement définies en jeu (le bouton est grisé lorsque vous ne pouvez pas proposer l'échange, et les conditions manquantes vous sont expliquées). En revanche, une fois l'accord proposé, il peut quand même être refusé par le partenaire selon des conditions qui vous seront beaucoup plus obscures (en gros, faut qu'il ait un réel besoin et qu'il vous aime bien). Vous allez me dire : si je signe un accord avec une cité-Etat mono-provinciale, et que je suis un Empire à 12 ressources, il bénéficie de toutes mes ressources et moi d'une seule ? et bien oui ! et c'est tout ce qu'il y a de plus réaliste pour l'époque je pense : les phéniciens qui accostaient dans les cassitérides venaient chercher de l'étain, et pour cela ils échangeaient un vaste panel d'objets et de ressources. Il peut tout à coup être très intéressant de jouer une petite tribu isolée qui possède une ressource extrêmement rare... - Et justement, on y vient : AJOUT DE 6 RESSOURCES dans le jeu. Etain : depuis le temps que je le promettais celui-là... Bétail : un classique. Pourpre : la fameuse teinture dont les phéniciens avaient fait un monopole et qui a fait leur fortune. Ressource extrêmement rare qu'il vous sera peut-être difficile de trouver. Animaux exotiques : ils font leur grand retour ! et oui, ça représentait un commerce important à l'époque, même avant l'empire romain. Lin : cette plante dont on faisait du textile étaient très prisée des gens de l'époque, et a été implantée un peu partout autour de la méditerranée au fil de la colonisation. Papyrus : une autre ressource extrêmement rare, dont l'Egypte a fait son monopole total. Pour en avoir, il faudra être très très gentil avec les pays égyptiens ou très très méchant... Et le tissu devient "laine". L'ajout de 6 ressources apporte une réelle plus-value, en créant une meilleure répartition globale et en créant la possibilité de s'octroyer des monopoles. Dans la bêta c'était assez facile avec la colonisation de disposer de toutes les ressources, là ça relève presque de l'impossible et il faudra bien vivre avec les malus... certaines ressources seront très difficiles à avoir, et ça va probablement orienter toute votre stratégie comme dans la réalité de l'époque : pour avoir de l'étain par exemple, soit vous avez la chance inouïe d'avoir un accord commercial avec Suse (vu son isolement c'est peu probable), soit vous allez essayer du côté de l'Etrurie ou de Tartessos, loin dans l'occident... avant de, pourquoi pas, tenter l'aventure dans le grand nord, où l'étain sera plus fréquent. L'ambre, vous n'en trouverez pas à la date de commencement du jeu. La colonisation vous en apportera - ou pas ! -. Etc. A noter que contrairement à la bêta, les ressources des territoires colonisables seront aléatoires (tout est relatif : vous ne trouverez jamais d'ambre sur les côtes méditerranéennes...) - Manquer d'une ressource apporte toujours un léger malus, et les pénuries critiques des gros. Celles-ci ont un peu changé du fait de l'apparition des nouvelles ressources. Les voici : Pénurie critique de métaux (Etain+Cuivre / Fer) Pénurie critique de nourriture (Bétail / Blé / Poisson ) Pénurie critique de métaux précieux (Or / Argent) Pénurie critique d'objets d'apparat (Ambre / Ivoire / Pourpre) Pénurie critique de produits de luxe (Encens / Epices) Pénurie critique de tissus (Lin / Laine) Pénurie critique de produits de première nécessité (Huile / Vin / Sel) Pénurie critique de produits prestigieux (Marbre / Animaux exotiques / Papyrus) - La Map a changée : il y a quelques nouvelles provinces, surtout des territoires infranchissables (comme dans la vanille) permettant plus de réalisme dans le jeu. Ainsi le Zagros, les Alpes, l'Atlas, et d'autres petites chaînes de montagne deviennent en partie impénétrables. L'Urartu gagne une province, l'Egypte et la Perse également. - Une chaîne d’événements prépare l'avènement de Babylone aux dépends de l'Assyrie, si toutes les conditions sont réunies. - Ajout des dynasties - Les adeptes des religions orientales (mésopotamisme, hourrisme, baalisme) ont désormais le mécanisme de la piété (appelée ici "divination"). - Les centres de commerce sont dynamiques et dépendent en partie de votre activisme commercial : plus vous ouvrez des voies commerciales avec d'autres pays, plus vous avez des chances de voir se transformer une de vos cités en centre commercial d'importance. Le système est pas mal et permet une bonne rejouabilité. - Les tyrans meurent enfin avant d'être tri-centenaires... ça fait partie des quelques petites corrections de bugs, comme pour l'avènement de Rome qui surviendra bien contrairement à la bêta. Et j'ai dû oublier pas mal de choses puisque je n'ai pas noté tout ce que j'ai fait... je m'excuse d'avance, si j'ai pu tester toutes les améliorations et ajouts, je n'ai pas pu faire de partie réelle (en tant que joueur) pour tester la globalité de la chose. Pas d'inquiétude sur les crashs : en 300 ans d'observation de partie, pas un seul n'est survenu. J'ai noté quelques petites anomalies, pour l'instant non résolues, mais ça n'a pas d'impact sur le jeu et d'ailleurs je doute que vous vous en aperceviez. Là je pars en voyage, donc j'ai pas trop le temps de me pencher encore sur le mod dans l'immédiat. Je compte énormément sur vous pour les retours. J'ai moins de la moitié des DLC donc il y aura possiblement des erreurs par rapport à ça.
  10. 1 point
    La flotte de Lucas passe les côtes danoises Quant à l'Espagne, le Maréchal Davout passe à l'action Maréchal Davout : Vilatte suivez moi. Maréchal Davout : Puisque Ferdinand n'a pas répondu à notre offre nous allons lui la faire y répondre en l'expulsant de la Moncloa, en route pour Madrid. Général Vilatte : Cette Espagne votre Excellence j'ai l'impression de ne jamais la quitter sous drapeau impérial. Se met en place le siège autour de Madrid dés que les troupes espagnoles sur ledit chemin ont été vaincues. Ferdinand VII : Si Madrid tombe, j'accepte l'offre de Napoléon. Tandis que l'armée française approche de Madrid, une armée espagnole lui barre la route. La géographie du champ est posée dés le départ. Au Sud Ouest de Madrid à peine, l'armée Espagnole occupe le sentier, tandis que du sud de Madrid le Roi Espagnol a fait envoyer des renforts sur le flanc de Davout. Le plan espagnol est simple, surprendre Davout sur le flanc via les renforts arrivant par le sentier sud, tandis que l'armée au nord pressera le corps principal de Davout, résultant d'une pression sur l'aile et le centre qui pousserait le maréchal français à se replier hors du bourg. Le maréchal Davout place donc sa cavalerie dans la petite ville lisant Madrid où il a établit son camp. Devant la ville face à l'armée lui barrant la route, Davout dispose ses troupes. Les Espagnols approchent des lignes françaises pour l'armée barrant la route au nord. Les tirailleurs et l'artillerie française les reçoit. La cavalerie espagnole fait dés lors son avancée. Tandis que la pression au Nord est totale. Et le plan espagnol se déroule comme prévu, les renforts Espagnols prennent assaut sur le flanc de Davout. Davout : Faites donner la cavalerie sur l'aile, et coupez leurs lignes de renfort à la source. La cavalerie sort de sa réserve en ville, l'assaut est donné. Après avoir dégagé le front, la charge se poursuit sur la réserve. Au fur et à mesure, la route des renforts Espagnols au Sud de Madrid est coupée. Au Nord, face aux espagnols, les français tiennent le bourg du camp de Davout. La ligne des renforts Espagnols est définitivement coupée. Enfin, la cavalerie espagnole est coupée. Davout, épuisé, descend de son cheval. Maréchal Davout : Informez l'Empereur que je lui assure la réedition Espagnole en Espagne, pas celle Anglaise. Vilatte rejoint Davout, Madrid n'a plus la force de contre attaquer. Madrid tombe en main française. A la tombée de la nuit, au sud de Madrid. Ferdinand VII : Je capitule. Transmettez à Napoléon mon offre de réedition. L'offre arrive début Mai. L'Empereur n'est pas de cet avis. Napoléon : Ordonnez à Vilatte d'aller occuper les îles Canaries, ensuite nous accepterons son offre de réedition. Les Anglais à Gibraltar apprennent quelques jours après que les armées de Davout et de Vilatte se sont séparées. Général John Hope : Séparées vous dites? Alors il est temps de couper la chique à Davout.
  11. 1 point
    CarlZ

    GPO HOI4 Opération Typhon v3

    On peut tester le scénario 39 (histoire de pas mourir bête ) en attendant le patch, en mode "GPO détendue", c'est vous qui voyez. Petit retour sur la discussion d'hier soir, de mon côté : je pense avoir mis le doigt sur le problème : on est arrivé à un niveau d'équilibre où l'Axe est trop puissant pour être attaqué, mais trop faible pour attaquer. Les Alliés sont trop retranchés pour tomber sans pertes, et pas assez bien équipés pour lancer une offensive qui ne fera pas 1 million de morts pour 50km de terrain. Du coup, comme on ne voit que son côté, on a tendance à se dire "les Allemands, quand même, avec leurs 12K chars moyen en réserve, ils pourraient lancer l'offensive en Russie" (sauf que vous n'avez pas d'intérêt à le faire, sauf peut être prendre Minsk et Kiev), et de votre côté vous devez vous dire "Les Américains, ils pourraient tenter le débarquement en France" sauf que de votre propre aveux, votre défense est impressionnante, et de notre côté, entre un anglais qui n'a toujours pas de convois et un américain qui s'est saigné sur le Japon et n'a pas ramené ses forces en Europe, on est loin de pouvoir agir. Ca, c'est pour dire qu'à mon avis, tout le monde est de bonne foi, et je ne crois pas que les gens "bétonnent leur jeu". Y a sans doute moyen de régler certains problèmes via quelques règles, reste à voir si ça suffira (comme tu l'as expliqué hier Abouh, le jeu n'est pas adapté à notre manière de jouer). Je suis pas certain de pouvoir dire quelle règle doit être modifiée ou implantée, mais histoire d'apporter quand même une contribution, je suis pour l'interdiction totale des ordres magique (last stand, attaque en force, passage de ponts). je suis bien conscient que ces ordres m'ont aidé plusieurs fois (et il est possible que l'Angleterre ait tenu grâce à ces ordres - non, j'en ai pas lancé sur les débarquements, mais sur les troupes qui se défendaient face aux italo-roumains qui ont posé un pied en Angleterre) mais c'est justement ça le problème. Ces ordres sont adaptés à un HOI IV joué en vitesse 3, où tu lances un last stand pour stopper une offensive que tu n'as pas vu, mais quand on joue en vitesse 1, à plusieurs joueurs par pays majeur, ces ordres ne servent qu'à empêcher toute offensive, aussi bien planifiée soit elle, quel que soit le matériel lancé dans la bataille. Exemple : hier soir, Odessa. Je n'avais pas la télé, donc arrêtez moi si je me trompe, mais des milliers de chars russes arrêtés par l'Armée Roumaine pendant des mois d'offensive continue, c'est chi.ant (je comprends que ça arrange le roumain, mais ça empêche toute perspective d'avancée ou de percée, ça impacte donc tout le front.... et toute la partie). Exemple 2 : l'Angleterre que j'ai cité un peu plus haut, qui serait peut être dans une situation différente si j'avais pas pu tenir certaines zones. Là encore, le last stand a bloqué la partie, puisqu'il a suffit de cliquer sur un bouton pour paralyser deux offensives qui ont mobilisé trois joueurs pendant un certain temps. Exemple 3 : les last stand quasi gratos du Japonais, dans une région où tu peux t'estimer heureux quand tu n'as ni montagne, ni forêt, ni jungle... PA disait hier avoir perdu 800 000 hommes dans ses offensives de la soirée, regardez le résultat : 4 ou 5 provinces, aucune n'était stratégique. C'est Verdun sur une zone deux fois plus grande et pour quatre fois plus de morts. Exemple 4, 5, 6... vous avez compris le principe. Et ça, c'est sans compter les erreurs (de bonne foi sans doute, j'accuse personne) comme les last stand lancés sur les îles (y en a eu un à Bornéo hier, ça remonte loin mais je crois qu'il y a eu une attaque en force sur Malte, etc.) qui ne seraient pas un problème si ces ordres n'étaient pas possible.
  12. 1 point
    La famille royale Prusse devrait émigrer plus loin que Stockholm car c'est la prochaine étape du Caporal (ou plutôt le Tondu) pour destituer un Maréchal. C'était encore une flotte secondaire anglaise que tu as coulé ? Beau travail avec ce récit, tu arrives à raconter une histoire alors que le jeu se résume au fait que tu roules sur tout le monde (comme tous les Total War au bout d'un moment).
  13. 1 point
    Joseph_Gregoire_Casy

    AAR de l'année 2018

    Félicitations à @Rhysaxiel !
  14. 1 point
    Masdar

    [MOD] MEIOU & Taxes

    Voici le 2e Dev Diary sur M&T 3.0 https://forum.paradoxplaza.com/forum/index.php?threads/m-t-3-0-dev-diary-2-economy.1145621/
  15. 1 point
    Une nouvelle campagne de Russie en préparation. Tolstoï va pouvoir écrire des livres supplémentaires pour La Guerre et La Paix.
  16. 1 point
    darkgrazi

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    ouai C est bizarre de voir son travail en vrai. 19 heures d'impression quand même. Faut que je le ponce un peu avec du papier abrasive. Peut être que je vais le peindre. il me réserve une autre surprise apparemment... J'ai hâte de voir ça
  17. 1 point
    Napoléon : Mort...mort. Les souvenirs du Maréchal Lannes et d'Essling lui reviennent en tête. Cette nouvelle calme d'un bref l'Empereur, qui d'un ton redescendu déclame. Napoléon : Donnez ordre de ramener son corps sabre aux clairs à Paris. Il aura droit à des funérailles nationales. Napoléon : Faites marche vers la Prusse Orientale, je transmettrai des ordres à mes maréchaux au fur et à mesure. Les Ottomans s'emparent de Belgrade et des Balkans, bénéficiant du retrait coalisé, affaiblit par l'avancée des troupes françaises vers l'Est. Les Grecs refoulés par les Ottomans assiègent la Croatie, le Maréchal Soult fait dés lors marche au Sud afin de les repousser. Dans sa berline en direction de l'Europe de l'Est, l'Empereur est brin rêveur, brin marqué par les derniers événements. Puis, une consigne. Napoléon : Disposez nos troupes le long de la frontière russe, tout se joue entre moi et Alexandre désormais. Napoléon : Nous sommes fin août, l'automne arrive. Marchez jusqu'aux frontières, mais ne les franchissez pas. Napoléon : Une colonne française pour Mortier au Nord, Rapp et Suchet au centre. Soult au Sud. Quant à Lefébvre...laissez le en Galicie quelques temps. Ecrivez d'abord à Alexandre. Lettre de Napoléon à Alexandre. Moscou, deux semaines plus tard : Alexandre de Russie : En voilà un qui me prend pour un naïf. L'hiver russe a déjà eu raison de son armée en 1812, il en aura encore raison si par mégarde il franchit le Niemen. Faites savoir en réponse à Napoléon que toute paix est vaine, mais qu'il vienne réediter ses erreurs stratégiques, que l'Europe en finisse définitivement avec lui. Napoléon reçoit la réponse dans son quartier général allemand où lui et ses conseillers se sont arrêtés : Napoléon : Ecrivez. Ordre au Maréchal Davout, constituez une deuxième armée aux Pyrénées. Que nos arsenaux à Brest poursuivent la mise à l'eau de bâtiments de guerre, de 74 à 122 canons je veux que chaque place forte française participe à la reconstruction de ma flotte. Ordonnez à Soult de marcher par le Sud qu'il s'empare de l'Ukraine en passant par le territoire de notre allié Ottoman. De même ordre à Lefébvre de quitter la Galicie dés que j'en aurai donné l'ordre et de s'emparer de l'est Ukrainien ainsi que de la Crimée. Aux maréchaux Suchet et Mortier ainsi qu'au Général Rapp, est fait ordre de marcher conjointement face à l'armée de Tolly en pleine Biélorussie, c'est la frontière de l'hiver russe. Je vais confisquer à Alexandre l'Ouest de son Empire, et je n'irai pas plus loin pour l'heure. Une dernière chose : Cherchez un homme de confiance dans la Cour d'Alexandre, quelqu'un prêt à vendre ses services et à manipuler le tsar. Nous messieurs nous marchons sur l'Estonie, et camperons là pour l'hiver 1816. D'ici là, que l'Empire produise des navires, des navires et encore des navires. Les Espagnols font le blocus de Marseille depuis trop longtemps. Une première flotte forte de navires de 122 canons est plus ou moins déjà terminée à Brest, un amiral est promu Contre Amiral Julien Marie Cosmao héros de Trafalgar Un aide de camp vient à sa rencontre, lui remettant le baton d'Amiral. Le nouvel Amiral sourit et déclare : Je suppose que cela signifie que Napoléon m'ordonne de lever les voiles et de déloger le blocus Espagnol. Soit nous faisons voile. Le plan de Napoléon se met en place. Les 3 colonnes françaises amassée en Prusse croisent Koutousov à l'orée Biélorusse, l'amorce d'une seconde campagne de Russie débute, elle ne pourra être telle la précédente, ni dans l'organisation, ni dans la stratégie, ni dans sa fin. Un blocus continental n'est plus possible. Et pour que la Russie dépose les armes, il faudra capturer Alexandre.
  18. 1 point
    (C'était totalement l'objectif :p refaire un inversé de Waterloo pour la Prusse bien joué d'avoir repéré! J'ai presque fini l'épisode suivant mais il risque d'être plus riche en illustrations qu'en texte vu le nombre de mouvements de troupes qui y sera fait)
  19. 1 point
    Mouchi

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    Cela ne sent pas bon pour la Prusse après ce remake de Waterloo à l'envers.
  20. 1 point
    HK 47

    Foire aux Questions

    Il n'y a pas vraiment de limite, c'est à toi de voir combien de planètes ton système peux supporter et à quel point tu peux supporter les ralentissements. Par exemple, je suis depuis un moment en train de réduire toute les campagnes à 60-70 planètes parce que les ralentissements me gênent au delà.
  21. 1 point
    Bataille de Hanovre Maréchal Mortier : Il faut s'emparer des collines sur le haut de la ville Maréchal Mortier : Une fois que nous nous serons emparé de la petite contre-pente face à la clairière qui nous sépare, l'ennemi avancera avec sa cavalerie pour nous déloger en priorisant nos tirailleurs longue portée. Sauf qu'une charge dans les bois est sot et lent face à des troupes en hauteur. Maréchal Mortier : Le rapport de tir sera dés lors dans notre camp. Maréchal Mortier : Les Prussiens ayant engagé leur cavalerie, ils pourront moins intercepter la notre. Si c'est le cas, nous tenterons alors un mouvement de cavalerie sur leur flanc. Mortier : Si un ou deux régiments passent, nous engagerons dés lors toute la cavalerie. Une moitié ira sur le flanc droit prussien. Une autre moitié ira sur son flanc gauche. Maréchal Mortier : Et vous connaissez le principe du marteau et de l'enclume messieurs, il faut bien que ça se rejoigne. Mortier : La suite ne sera qu'une poursuite des fuyards. Mortier entre dans le Hanovre. Cependant l'autre armée, égale en nombre avec celle française revient sur la ville et assiège le Maréchal Mortier dans Hanovre. Au Nord de l'Autriche, Soult applique les ordres de Napoléon et marche sur la Galicie mais croise d'abord le fer avec une avant garde russe dirigée par le maréchal Wittgenstein La bataille est gagnée mais les pertes sont lourdes. Soult : Transmettez à sa Majesté Impériale qu'il me faudra plus de temps pour m'emparer de la Galicie, il y a des mouvements de troupes russes dans les environs et Kutuzov serait en route depuis Kiev pour prendre sa revanche m'a t-on dit. Mais nous nous emparerons du dernier bastion autrichien dés que nous aurons écarté les Russes. Au Sud de la France une nouvelle armée de soldats vétérans et volontaires s'est conscrite autour de l'ancien aide de camp de Napoléon, député du Rhin et pair de France, le général Rapp. Jean Rapp : Napoléon guerroie au loin, mais la Suisse est indépendante, elle peut se retourner contre nous. Aussi il convient de s'en emparer! Le général qui a hésite à rallier le camp de Napoléon au début de mars 1815 cherche pleinement à se racheter. Rapp entre en Suisse et l'annexe au nom de l'Empereur. Au même moment à Vienne : Napoléon : La situation n'est pas si terrible, je crois qu'il est temps de lancer la construction d'une flotte de guerre dans la plupart de nos ports. Cherchez des gros vaisseaux, je veux que la moyenne de nos vaisseaux de ligne fassent dans les 80 canons, essayez de m'en trouver des 122 par la même occasion. Ministre des finances de l'Empire : Mais sire, cela va vider nos coffres... Napoléon : Lorsque j'aurai fait la paix nos coffres seront rétablis et nous pourrons veiller à leur maintiens, d'ici là l'effort de guerre incombe de reprendre d'ici 1817 la corse. Et à terme.. de rivaliser avec l'Angleterre. Un temps mort est laissé puis l'Empereur conclut : Napoléon : Laissez moi maintenant, je dois aller au couronnement de ma femme. L'Empereur François d'Autriche est présent, la rage se lit sur son visage, mais les lèvres restent creuses. Le cardinal de Vienne couronne Marie Louise devant la cour d'Autriche. Cardinal Autrichien : Par la grâce de Dieu, sous les regards saints, Marie Louise de Habsbourg d'Autriche, jures tu d'être la protectrice de l'Eglise et la représentante du Tout Puissant, juste avec vos sujets, irréprochable au regard des vertus célestes? Marie Louise : Je le jure. Cardinal Autrichien : Aux grands de se prononcer par élection et de jurer leur fidélité à Marie Louise en tant qu'Impératrice d'Autriche. Les grands d’Autriche réunis, par la volonté ou sous la contrainte de la baillonnette : NOUS LE JURONS! Le cardinal prend le sceptre et l'appose sur chaque épaule de Marie Louise, puis prend la couronne et la pose délicatement sur sa tête. Cardinal Autrichien : Je te déclare dés à présent, Marie Louise, Impératrice d'Autriche, protectrice du clergé Autrichien. In nomine patrii, i fillii, i spiritus santii. Plus tard alors que les convives discutent un aide de camp surgis et vient informer l'Empereur : Aide de camp : Sire...Mortier est entré dans Hanovre. Napoléon : Excellente nouvelle. Aide de camp : Cependant une seconde armée dirigée par Guillaume von Hohenzollern l'assiège. Napoléon a un haussement de sourcil : Guillaume von Hohenzollern? Le fils du Roi de Prusse? Aide de camp : Oui sire. Un sourire nait. Napoléon : C'est un gamin. Mon maréchal ne peut pas se défaire d'un gamin? AIde de camp : C'est à dire sire que l'armée du prince de Prusse est légèrement supérieure à celle du maréchal Mortier.. Napoléon : Il n'y a aucun problème, courrez à la recherche des maréchaux Ney et Grouchy, nous marchons "sauver" le maréchal. Aide de camp : Une dernière chose sire... Le général Rapp est entré dans Genève. Napoléon : Plait-il? Aide de camp : Son excellence a pensé que vous apprécieriez son audace, il pensait "couvrir" vos arrière. L'Empereur ne tint mot, il approuve au fond l'initiative de Rapp mais ne supporte pas que ce dernier ais agis sans avoir reçu le moindre ordre de sa part, ce n'est pas comme cela que fonctionne la hiérarchie militaire. Napoléon : Nous réglerons son cas plus tard. En avant sur le Hanovre. L'essentiel du mois de Mai 1816, Guillaume de Prusse assiège le Hanovre tandis que les ports se mettent à la construction des premiers navires. Napoléon arrive dans le dos des forces prussienne en juin 1816 qui dés lors se replient à l'est du Hanovre que les armées conjointes de Napoléon, Grouchy, Ney et Mortier rejoignent. Guillaume engage la bataille en infériorité numérique : Guillaume : L'objectif est de percer les lignes françaises au centre. Placez des tirailleurs dans les bois, tentons de l'emporter à la supériorité du tir qui est indéniablement supérieur à celui français. Envoyez une demande de renfort de troupes, que Berlin m'en octroie pour soutenir l'assaut que je prépare. Berlin n'est pas loin d'ici, ils peuvent parvenir à temps. Guillaume : EN AVANT! Comme dans une intime gloriole, les troupes prussiennes font jouer le hohenfriedberger, marche miliaire de Frédéric II de Prusse. L'attaque marche relativement bien, les troupes prussiennes enfoncent le centre français. Napoléon : Agressif que ce jeune prince de Prusse. Si je l'avais sous mes ordres j'en ferai sans doutes un très grand soldat. La bataille semble indécise, et puis. Aide de camp : SIIIIRREE, DES TROUPES ENTRENT SUR LE CHAMP DE BATAILLE! Dans le camp prussien : Guillaume : ENFIN! Mon armée avait besoin des renforts de Berlin. Guillaume : Envoyez des hommes pour vérifier qu'il s'agisse des renforts demandés à mon père. Guillaume : Poursuivez l'assaut au centre. Mais... Jean Rapp à la tête de l'armée de Suisse (60 000 hommes) : Je savais que l'Empereur aurait besoin de nous! Camp Français Aide de camp : Sire, il s'agit de l'armée de Suisse de Jean Rapp. L'Empereur froisse une feuille de papier. Napoléon : Décidément il n'écoute rien depuis qu'il n'est plus mon aide de camp personnel. Un léger sourire à peine perceptible dépasse cependant. Napoléon : Dites lui d'avancer sur les forces de Guillaume, sur le flanc de préférence. Camp Prussien : Guillaume : Donnez l'ordre de retraite, nous sommes faits. Mais nous reviendrons. La retraite prussienne se fait en grand désordre. Peu après la bataille. Quartier général de l'Empereur. Napoléon : Jean Rapp, à partir de maintenant vous n'agirez plus sans mon assentiment ou je vous disgracierai pour forfaiture. Jean Rapp : Pardonnez moi votre Majesté, ceci ne se reproduira plus. Un soupir. Napoléon : Recevez cependant mes félicitations pour vos actes, ceux-ci s'accompagnent d'une rente de 40 000 francs et d'un titre de Duc. L'Empereur passe sa colère mais finit par exposer mon plan. Napoléon : Bien, messieurs nous allons rouler sur la Prusse. Mortier et vous Rapp, rangez vos armées respectives en rang de bataille derrière la force principale que ma personne, Ney et Grouchy tiendront. Napoléon : A l'Est, le maréchal Suchet se tient prêt à nous rejoindre, ou à bloquer les lignes de communications entre la Poméranie et Berlin, et éviter tout renfort. Napoléon : En Hongrie, Soult va recevoir l'appuis d'une nouvelle armée, celle du Maréchal Macdonald que j'ai également rappelé sous les drapeaux. Napoléon : Leur propre mission sera essentiellement de sécuriser l'Est, de marcher sur la Galicie et d'arrêter les Russes. Napoléon : La première moitié de l'armée prussienne est très concentrée à l'Ouest de leur royaume, notamment autour de Berlin, mais nous devrons nous en emparer. La campagne de Prusse commence maintenant.
  22. 1 point
    Elfryc

    Traduction/Correction

    Salut à tous. J'ai repris une partie des traductions de MegaCorps depuis la sortie, vu que le processus a été un peu haché et que le contenu était massif. Vous devriez avoir tout ça dans un patch à venir. Non pas que tout soit parfait, mais au moins il devrait y avoir quelques améliorations (si c'est bien inséré dedans). J'espère pouvoir poster une nouvelle version du Jules Verne et du Jean-Luc Picard ici et sur Steam, si tout se produit à peu près nickel au niveau du calendrier. À partir de là, je devrais pouvoir regarder si vous avez des remontées à faire, pour tenter d'améliorer tout ce qui peut l'être. En attendant : des interfaces particulières qui posent problème, des soucis de traduction divers et variés à remonter pour me donner un ordre d'idée de ce qui serait à améliorer ?
  23. 1 point
    julien de la normandie

    Hommes de guerre et cœurs d'acier

    Sacré boulot le den's. Je vais me pencher un peu plus sur l'histoire de ce coin du monde.
  24. 1 point
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    - C’est à craindre, mais un coup au but heureux peut suffisamment les ralentir pour que nos avions puissent intervenir, voir les incendier et alors notre flotte de Belep aura alors un avantage important dans le combat à venir, de toutes les façons si nous n’intervenons pas nos porte-avions vont se faire surprendre. Descendez coordonner le tir, il faut rester discret le plus longtemps possible » En un long balai, les destroyers lancent leurs torpilles sur les croiseurs qu’ils longent par le travers puis virent de bord pour poursuivre les américains et commencent à réaccélérer. Mais hélas une vigie du Camberra repère le dernier destroyer alors qu’il se met à virer et déclenche l’alarme. Immédiatement l’amiral Murray donne l’ordre à sa flotte de virer plein ouest s’éloignant ainsi de la trajectoire des 30 torpilles lancées contre sa flotte et barrant le T aux destroyers japonais surpris en plein changement de cap. Comme c’était à craindre, les croiseurs légers déclenchent un feu nourri avec leurs pièces rapide, sur les destroyers japonais confrontés à leur Nemesis, le fidèle radio du Asagiri envoie le message d’alerte par radio tandis que les canonniers japonais tentent de riposter. Les DD Yuguri, Ayanami et Shikinami prennent le parti de se disperser et de s’éloigner rapidement afin d’éviter le massacre. Le Asagiri qui était en tête encaisse 7 obus qui désemparent totalement le navire, le DD Stuart s’approche alors pour l’achever à la torpille mais les japonais arrivent à remettre en position la pièce arrière et collent 3 obus sur le bateau américain qui s’éloigne non sans avoir lâché ses anguilles et 1 minute plus tard l’infortuné Asagiri se brise en deux et coule emportant avec lui le courageux capitaine Yubiri. *** A bord de l’Akagi c’est le branle-bas de combat, l’amiral Nagumo peste en silence contre la décision arrogante de renvoyer les cuirassés vers les Salomons. Les vigies sont en alerte tandis que les imposantes flottes aéronavales montent en vitesse et s’éloignent les unes des autres. Hélas ce qui devait arriver arriva et à 1H15 du matin, une vigie du Kaga repère la flotte britannique. Les croiseurs Mikuma et Chikuma virent vers elle à pleine puissance escorté de 3 destroyers tandis que les pesants porte-avions continuent de fuir. Les croiseurs japonais rompu au combat nocturne manœuvrent brutalement tout en envoyant des salves précises avec leur tourelles de 203mm, le croiseur Emerald prend un obus qui déclenche un incendie, le croiseur lourd Camberra est également touché de même que les croiseurs légers Trenton et Perth. Dépités, l’ennemi vire de bord et s’éloigne tandis que les deux croiseurs japonais virent de bord également afin de rejoindre ses porte-avions… Les anglo-australien surprennent cette fois-ci la 1ère division aéronavale et arrivent à barrer le T de la flotte qui japonaise. Une fois de plus les croiseurs japonais Tone, Mogami et Kumano se comportent en de véritable samourais et font feu de toutes leurs pièces tout en illuminant l’ennemi de leur projecteur afin de permettre au Zuikaku et au Shokaku de virer de bord… Un tel spectacle pyrotechnique, bien que voulu, fait quand même de ces croiseurs des cibles idéales et l’ennemi déclenche sur eux un feu précis qui touche le CA Kumano à 4 reprises et l’incendie tandis que les deux autres japonais encaissent chacun un obus qui ne fait pas de dégâts. Le Camberra prend lui un obus et DD Henley en prend 2 qui l’incendient et le DD Mugford en prend 1 également qui l’incendie. L’ennemi se dirige ensuite vers la lente flotte de porte-avions d’escorte qui est incapable de distancer l’ennemi mais là encore la fougue japonaise combinée à la surprenante pondération de l’amiral Murray va limiter les dégâts, un duel d’artillerie mené à plus de 15 000 yards fait peu de dégâts. Incapable de pousser son avantage, les britanniques qui repartent vers Nouméa repèrent à nouveau la 1ère division aéronavale grâce à l’incendie du Kumano et s’approche inexorablement des japonais, le Camberra lance une salve à distance maximale dont un obus touche Shokaku. S’en est trop pour les japonais qui se lancent alors dans un combat au corps à corps et échange obus et torpille à moins de 4000 yards. Le combat est aussi bref que brutal et les américains bien que largement supérieurs sont repoussés laissant derrière eux le DD Mugford dont les machines ont été détruites par un obus de 203 et qui brûle de bout en bout, non loin de son compagnon d’infortune le DD japonais Isokaze qui lui aussi est transformé en brûlot… Cette fois s’en est trop, l’ennemi pique plein sud vers Noumea mais le combat a laissé des traces et le soleil est déjà bien haut et les croiseurs de Murray bien loin de Noumea quand les avions japonais décollent des porte-avions ivres de vengeance ! Le Camberra fuit vers Noumea tandis que l’aube révèle en second plan les navires de transport japonais à l’ancre devant Koumac. Croiseur lourd japonais (le Tone en l’occurrence) dont la brutalité, le sens du sacrifice et l’entrainement on fait la différence tandis que les porte-avions montraient piteusement leur fragilité. Les avions japonais affrontent une couverture aérienne de 45 avions américains P39 et P40 qui veillent sur les croiseurs ennemis, mais les 41 zéros qui accompagnent le raid arrivent à repousser les chasseurs et à permettre aux bombardiers japonais de faire leur office, le croiseur lourd Australia prend 3 bombes et 2 torpilles et est supposé coulé, le croiseur lourd Camberra prend lui une torpille qui n’a pas l’air de lui faire beaucoup de mal. Les croiseurs légers Perth et Emerald sont coulés à la torpille de même que le DD Stuart qui prend 2 torpilles tandis que les DD Cushing, Henley et Mugford sont coulés par les bombes de 250kg des Vals. Pendant ce temps les américains lancent 45 chasseurs et 60 bombardiers à l’assaut du KB ou patrouillent 80 zéros, dans un balai harmonieux mais brutal les japonais enchainent les combats tournoyants avec les patauds P40 et les passes sur les pauvres bombardiers américains. Les rares bombes que ceux-ci arrivent à lancer tombent loin des porte-avions japonais ou néanmoins les officiers avalent difficilement leur salive. Des 100 avions américains lancés sur les japonais, seuls 35 reviendront… Cette attaque audacieuse et bien coordonnée avec le raid aérien qui aurait eu un impact dévastateur si les porte-avions japonais avaient été suffisamment endommagés pour ne pas pouvoir lancer leurs avions a finalement échoué grâce sans doute aux flottilles de destroyers placés en alerte avancée et à l’entrainement au combat nocturne des croiseurs lourds japonais qui sont clairement les grands vainqueurs de la journée. Les dégâts occasionnés sont légers, tous les croiseurs restent totalement opérationnels modulo le stock de munition (200 mm et flak) qui sont tous très bas. La bataille nous coûte 1 destroyer coulé, un destroyer endommagé et 17 avions. Côtés alliés elle leur coûte un croiseur lourd, 2 croiseurs légers et 4 destroyers coulés, un croiseur lourd un croiseur léger et un destroyer endommagé et près de 70 avions. Les victimes de la bataille de Belep : Le CA HMAS Australia Le CL HMAS Perth Le CL HMS Emerald Le DD HMAS Stuart Le DD USS Cushing Le DD USS Henley Le DD USS Mugford Le DD IJN Asagiri
  25. 1 point
    LA MONTEE DE L'EMPIRE PRESENTATION DU MOD: La montée de l'empire est une sorte de Darthmod amélioré, soit un ensemble de mod. Mais ici, la montée de l'empire se détache du Darthmod: Nous avons ici la possibilité de jouer plusieurs scénarios de 1792 à 1815 en passant par divers événements. le mod ajoute aussi de nouvelles unités et une IA plus intelligente. Un beau mod je l'assure! Mais il subsiste aussi un trailer pour vous mettre en bouche et une vidéo de gameplay: (Attention, il parle français comme un russe) TÉLÉCHARGEMENT ET INSTALLATION: http://www.twcenter.net/forums/showthread.php?388418-LME4-Download-and-Installation-Cumulative-Patch-4-2-with-Add-on-released-11th-March-2015 Tout est ici, mais en anglais malheureusement, je peux vous traduire ça si vous voulez, à vous de voir CONSEILS: 1) Ne croyez pas à vos alliances de début de partie, elle partent vite en fumée, comme dans la réalité d'époque 2) Le mod marche avec un launcher, démarrez le launcher, cliquez sur le scénario voulu, attendez vous à ce que le jeu crash, laissez le launcher ouvert, lancer NTW, jouez 3) pensez en démarrant le launcher à sélectionner " FRENCH LME TEXT" pour avoir accès au mod en français
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