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Affichage du contenu le plus aimé le 21/01/2018 dans toutes les zones

  1. 1 point
    Vivelempereur

    Cold War 2

    Le temps que je finisse la 2GM LFC pour avoir la situation post conflit, ça sera trop tard pour le concours et le t-shirt Kim Jong Un. Tant pis, j'espère au moins gagner celui de Kim Jong Deux (Ok je sors)
  2. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Chapitre III Silence radio total à bord des huit F-4 en route vers H-3. Comme prévu, les deux KC-25 les attendaient au-dessus du lac Ourmia. Ils volent bas. Très bas. Et il va falloir voler encore plus bas qu’eux pour le ravitaillement. Le pire vient après : dans un souci d’optimisation du temps, les ravitailleurs vont avancer le long de la route prévue pour l’attaque. Si au-dessus d’Ourmia, c’est plat, dès que l’on vole vers l’ouest, les montagnes reviennent. A bord du 737 de commandement de l’IRIAF, 11h13 Le ravitaillement s’achève loin dans les montagnes, à 25 nautiques à peine de la frontière turque. Le deuxième ravitaillement approche déjà, quand soudain, à 11h13, le signal radio d’Alvand s’allume, puis s’éteint. Une fois, puis deux fois rapidement. C’est un signal convenu à l’avance pour permettre aux pilotes de signaler au QG qu’un radar les suit sans pour autant rompre le silence. Le sang de Fakoori ne fait qu’un tour. Il vient juste de recevoir le pré-rapport du colonel Hooshyar à Hamedan : la diversion n’a pas attiré d’avions vers le sud. D’un autre côté, il est peu probable que les radars irakiens aient pu identifier les F-4. Cela dit, le deuxième ravitaillement, bien que plus court car intervenant peu de temps après le premier, peut leur donner le temps d’envoyer une patrouille tenter d’identifier les appareils. Il va peut-être falloir lancer le plan B, encore plus risqué que le plan d’origine. Il demande un rapport à ses subordonnés sur le niveau de carburant théorique des huit avions. Après une réponse positive, il prend la radio et envoie le message suivant : « Ici Tabriz à Nord, contacts inconnus repérés en zone C au sud de votre position, allez clarifier la situation. - Tabriz ici Nord, bien reçu. Cap 191. » Quelques secondes plus tard, le signal radio d’Alvand s’allume et s’éteint de nouveau deux fois d’affilée. Une réponse positive. L’ordre est bien passé. Nord se détourne vers une zone fictive, donnant l'illusion de remplir l'ordre donné. Plus à l'ouest, Alors que son groupe entre en territoire syrien, Alvand 1, en tête de formation, vire de quelques degrés sur sa gauche et commence à s’éloigner des deux KC-25 qui les attendent et poursuit sa route sans ravitailler. Au briefing, cette possibilité a été envisagée. Basculer sur un plan à trois ravitaillements rend la mission encore plus périlleuse. Les huit appareils passeront en niveau critique de carburant juste pendant l’attaque ou juste après, et devront intercepter tout avion venus les intercepter dans ces conditions. Pour les KC-25, cela signifie attendre à la frontière du territoire ennemi à la merci de tout avion venant enquêter et être dans l’impossibilité de ravitailler complètement les huit avions au retour. « On va vraiment atterrir grâce aux dernières vapeurs de kérosène. », se dit Alvand. Ses sept partenaires virent quelques secondes après lui. Tous ont compris les ordres, et tous ont réalisé que la mission venait de prendre un caractère encore plus suicidaire qu’avant. Fakoori n'est pas loin de penser la même chose. Site radar de Sinjar, vers 11h15 « Commandant Ghassan, nous repérons au moins deux appareils non identifiés le long de notre frontière nord. Azimut 33° distance 60 nautiques, cap approximatif 254, basse altitude. - Ils sont sur notre territoire ? - Non, ils quittent la Turquie et entrent en Syrie. Etrange. Ce sont sans doute des appareils turcs ou syriens en patrouille. Ils sont rarement aussi près des frontières, cela dit. - Bien. Gardez un œil sur ces contacts et informez-moi dès qu’ils sont identifiés ou qu’ils semblent se diriger vers notre territoire. J’informe Mossoul. - Reçu commandant. » Quelques minutes plus tard. « Mossoul ici Sinjar, nous avons deux contacts inconnus en territoire syrien. - Vous les avez identifiés ? - Non commandant. Court silence. - Se rapprochent-ils de notre position ? - Non commandant, ils volent au-dessus du Kurdistan syrien et de déplacent vers l’ouest. Ghassan peut entendre un soupir à l’autre bout du fil. - Menacent-ils votre site ? - Non commandant, mais nous… - Alors recontactez-nous quand vous aurez une réponse positive à l’une de ces questions. En attendant, je ne vais pas détourner d’avions alors que l’ennemi lance des attaques contre nos positions à la frontière est. » La ligne est aussitôt coupée. Site radar de Sinjar, 11h28 « Commandant, les avions non identifiés changent de trajectoire. Ils restent plusieurs nautiques à l’intérieur du territoire syrien mais longent toujours la frontière. » Ghassan regarde longuement sa carte d’Etat-Major, après avoir reproduit la trajectoire des appareils inconnus. Hormis la courte escapade en territoire turc, ils semblent patrouiller le long de la frontière comme le font les appareils syriens, mais leur nombre ne concorde pas. Les deux contacts se sont en effet multipliés, or les patrouilles se font par deux. Au-delà, c’est généralement une mission d’attaque. Mais que pourraient bien attaquer les Syriens ? En prolongeant la trajectoire des appareils, cela ne donne absolument rien : ils iraient se perdre dans le désert… « Contacts perdus commandant. » Il est 11h37. Les avions ont sans doute viré un peu plus vers l’ouest, vers Palmyre ou Damas. « J’ai toujours ces contacts intermittents loin au nord, à la frontière turco-syrienne. Ils vont et viennent au-dessus d’une zone restreinte. - Des ravitailleurs ? - Je ne saurais dire commandant, on tente de l’identifier en ce moment même. » Ghassan regarde de nouveau sa carte. La position des ravitailleurs, la trajectoire des avions qui donne sur le vide. Son regard glisse vers l’ouest… « Joignez la base Al-Walid, vite ! » Il est 11h44. Base Al-Walid, 11h48 « Nous sommes bien trop à l’ouest, ils ne peuvent nous atteindre. Et s’ils devaient le faire, ce serait par l’est, c’est bien plus direct que ce que vous me racontez ! - S’ils ont pu se ravitailler au Kurdistan ils peuvent vous atteindre. - C’est ridicule. S’ils s’étaient ravitaillés comme vous le dites, vous auriez repérés ces dix contacts volant en formation à vitesse réduite pendant plusieurs minutes. Le commandant de la base a raison. Ses opérateurs ont bien repéré le groupe de huit appareils d’une part, et les deux contacts intermittents d’autre part, mais jamais les dix ensemble, et à aucun moment le groupe ne semble être passé sous les 480 nœuds. (…) - Je vous le dit, ces appareils sont des Syriens égarés. Nous les avons contactés, ils viennent de virer de nouveau vers l’ouest. Ghassan n’en peut plus. - Huit appareils syriens égarés comme de par hasard à proximité d’un site stratégique majeur ? Vous croyez vraiment à ce que vous dites ? - Surveillez votr… La communication s’arrête brutalement, remplacée par un bruit blanc. Il est 11h51. Sur la base Al-Walid, c’est la panique.
  3. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Base aérienne de Tabriz, 10h15 « Tankers, vous avez l’autorisation de décoller. Vent force 1 direction 130. Bonne chance là-haut. » Pas si haut que ça, il s’en faudra de peu pour qu’on décapite leur tour de contrôle… Base aérienne d’Hamedan, 10h17 « Alvand 1 à 4, la piste est libre. Alborz 1 à 4, restez en attente. Vent latéral direction 80, force 3. Que le Grand Témoin vous sourie. » 10h19 « A vous de jouer Alborz 1 à 4. Vent latéral direction 87, force 3. Qu’Allah vous protège. » Base aérienne de Dezful, 10h35 Le colonel Hooshyar regarde les huit F-5E, groupes Shahrivar et Farvardin, partir au loin depuis la tour. Pour ses hommes, un seul message « A vous de jouer. Provoquez-les et faites-leur mordre la poussière. ». Quelques secondes plus tard, après un changement de fréquence radio. « Dezful à CAP Sud, ici le colonel Hooshyar. Virez direction 243 et préparez-vous à engager l’ennemi. - CAP Sud à Dezful, bien reçu. Cap 243 » 10h38 « CAP Sud à Shahrivar. Deux appareils supposés ennemis tournent pour vous intercepter. Contact estimé à sept minutes. Nous interceptons. - Shahrivar 1 à Sud, bien reçu. Poursuivons comme prévu. » 10h42 « Ici Farvardin, vampires détectés. Passons à 1 000 pieds et commençons notre attaque. » Les radars des batteries irakiennes, des SA-2f, sont incapables de traquer une cible au-dessus de 1 000 pieds. Ils sont toutefois en mesure de suivre un avion en dessous de cette altitude après avoir été tirés. Cependant, leur faible précision, la vitesse des F-5E, leur maniabilité et l’angle d’impact font que les probabilités de toucher sont réduites. Les deux missiles manquent leurs cibles. « Shahrivar, nous restons en ret… - Ici Farvardin 2, vampires en approche… Droit sur vous Shahrivar. Tenez-bon. (…) « Farvardin 4, bombes larguées… Cible détruite. Je répète, batterie de SAM détruite. - Farvardin 1, confirme destruction de la cible. Poursuivons vers les autres cibles. - Farvardin ici Shahrivar, confirmons la perte du verrouillage ennemi. Engageons les manœuvres d’esquive. » Plus à l’est, les F-14 ouvrent le feu. « Ici Farvardin 1, confirmons la destruction de trois radars. - Shahrivar, missiles esquivés. » 10h46 « Sud 2, splash 1. - Ici Shahrivar, nous avons éloigné les bandits de Farvardin, faisons demi-tour et engageons. - Sud, reçu. » Faute radar suffisamment puissant et à cause de la très courte portée des Sidewinder (et, incidemment, des R-3S équipant les Irakiens), il est impossible de les tirer de face. Les deux paires de F-5E alignent le chasseur irakien, toujours non identifié, et les pilotes se préparent à un affrontement au canon. Shahrivar 1 et 2 sont les premiers à affronter ce qui est sans doute un MiG. Les canons s’activent, les balles fusent alors que les appareils foncent l’un vers l’autre à plus de 800 km/h… Et l’avion de Shahrivah 2 explose suite aux impacts de balle ! Hooshyar ferme les yeux et récite mentalement une prière à son frère qui vient de périr. Shahrivar 3 et 4 anticipent les mouvements du MiG et se retrouvent sur ses arrières. #3 accroche le bandit et tire un Sidewinder. Le MiG doit esquiver deux missiles en approche et trois F-5E lui tournant autour, c’en est trop. L’AIM-54 Phoenix déchire l’appareil en deux. « Sud 2, splash 1. - Dezful ici Sud, bandits éliminés. Repérons deux autres appareils volant à 9 000 pieds, décollant de Shaibah. Demandons autorisation d’intercepter. - Sud ici Dezful, autorisation accordée. Restez hors de portée des SAM ennemies. - Reçu. Cap 228… Fox 2. - Shahrivah, Farvardin, rentrez à la base. » 10h51 Alors que les F-5E rentrent à la base, les F-14 s’en donnent à cœur-joie. « Sud 1, splash 1. - Sud ici Omidieh, Sud 3 et 4 décollent pour vous relayer. - Reçu Omidieh, dernière attaque avant RTB. » « Sud 2, splash 1 - Sud 1, fox 2. Winchester, on rentre à la base. » Les deux F-14 rentrent avec cinq cibles détruites à leur actif (la sixième est abattue à 11h20), toutes à longue distance. Ce score est excellent, mais le colonel Hooshyar ne peut s’empêcher de penser que la perte de Shahrivar 2 était en trop. La mission n’est qu’un demi-succès : des forces irakiennes ont bien été détournées, mais il s’agit d’appareils basés à Shaibah et non au nord. De plus, un radar irakien est encore debout à Al-Amarah. Cela dit, avec un peu de réussite, l’ennemi va penser que cette attaque contre un site radar a pour but de créer un couloir pour une attaque. 10h55 « Shahrivar, la piste est libre, Farvardin, vous êtes en attente. - Reçu Omidieh. » Bahram Hooshyar n’a reçu aucune information du colonel Fakoori. Cela ne peut signifier qu’une seule chose : le silence radio est maintenu, donc la mission se déroule selon le plan. Ou bien, tout est allé de travers et l'information n'est pas encore parvenue à Omidieh.
  4. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Je n'ai pas de capture d'écran du matériel irakien, mais les MiG-23 et 21 ont le même radar (RP-22M Sapfir 22) et utilisent le même missile R-3S/AA-2a Atoll. Les performances sont similaires au matériel des F-5E iraniens. Supériorité, en effet !
  5. 1 point
    Eginhard 38

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    On comprend mieux la supériorité aérienne iranienne, et la nécessité pour les Irakiens de conserver leurs forces à l'abri pour ne les utiliser qu'en masse.
  6. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Pour vous donner une indication plus visuelle des capacités des trois avions, reprenons l'image des patrouilles de routine : (rappel : les cônes blancs sont les radars, les cercles roses les portées de tir maximales des missiles antiaériens) Le groupe d'avion qui s'appelle North CAP est composé de F-5, celui de Central CAP de F-4, et celui de South CAP de F-14. Réalisé sans trucages.
  7. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    (beaucoup de redite dans cette partie-là, mais vous aurez tous les détails sur la doctrine utilisée, pourquoi cette mission est suicidaire, et je peux vous présenter deux autres appareils au passage !) Base aérienne de l’IRIAF à Hamedan, 7h00 Le colonel Fakoori entre dans la salle de briefing, où l’attendent les d’équipages, pilotes et navigateurs, engagés dans l’opération. « L’opération que nous allons lancer dans quelques heures est capitale pour l’effort de guerre. Elle vise à détruire une portion de la flotte de bombardiers irakiens ou, à défaut, d’endommager leur base pour les empêcher d’agir au cours des trois prochains mois. Cette mission est le déclencheur d’un plan plus vaste, une attaque massive contre les positions irakiennes qui, en 180 jours, doit nous amener à la victoire totale. Nous avons fait appel aux meilleurs pilotes de notre armée, car la mission qui s’annonce fera appel à l’ensemble de votre expertise. Pilotes du 31e TFS, vous vous embarquez dans une mission dangereuse : votre cible est loin en territoire ennemi, vous ne disposez d’aucun soutien d’aucune sorte, et votre retour est conditionné à la survie de plusieurs avions ravitailleurs. Fort heureusement, nos diplomates ont obtenu de nos amis Syriens un sauf-conduit vers la base de Palmyre en cas d’urgence. Sachez cependant qu’il est fort probable que vous soyez internés et vos avions cloués au sol si vous deviez y atterrir. Nous souhaitons évidemment votre retour sain et sauf et non votre capture, Inch’Allah. Votre survie dépend de plusieurs phases de ravitaillement. Dans le but de maintenir cette opération strictement confidentielle, vous devrez procéder aux différents ravitaillements en vol à 100 mètres d’altitude seulement, et conserver une altitude basse tout le long de votre mission. Je n’ai pas besoin de vous rappeler le danger que représente une telle manœuvre quand on survole nos montagnes, c’est pour cela qu’on a fait appel à vous. Vous décollerez de Hamedan, vous vous ravitaillerez une première fois au-dessus du lac Ourmia, puis longerez la frontière turco-irakienne et irako-syrienne, et retarderez au maximum votre approche vers votre cible pour laisser planer le doute chez l’ennemi quant à votre identité et vos intentions. Vous devez obtenir l’effet de surprise, aussi, vous maintiendrez vos radars éteints ainsi qu’un silence radio total. Dans environ une heure et demie, deux KC-25 décolleront d’Istanbul, où nous les avons maquillés en avions de ligne. Le premier volera transpondeur allumé, le second volera en silence à ses côtés. Ils doivent quitter leur couloir aérien à 10h00, couper tout transpondeur, et réduire leur altitude pour permettre votre ravitaillement au Kurdistan syrien. (…) Votre cible est l’immense complexe H-3. (…) Le gros de vos cibles se situera certainement sur la base Al-Walid, au cœur du complexe. Vous serez divisés en deux groupes, Alvand et Alborz. (…) Alvand, votre mission est de rendre autant que faire se peut les pistes de décollage des trois bases inutilisables. Vous êtes quatre, il y a quatre pistes, je vous épargne les mathématiques. Vous lâcherez quatre de six vos bombes sur chacune de vos cibles. Les deux bombes restantes sont à utiliser à votre guise. Avec les pistes neutralisées, vous devriez réduire la force de réaction de l’ennemi. Vous devrez également ouvrir l’œil pour repérer toute formation de bombardier au sol et ainsi désigner des cibles pour le groupe Alborz. Alborz, vous avez pour mission principale de larguer vos bombes à fragmentation sur toute formation d’avions repérée au sol. Chaque emplacement repéré devra être ciblé par une bombe. La BL.755 est conçu pour détruire les formations blindées, elles n’auront aucun mal à détruire des avions. Visez le centre des formations ennemies pour maximiser vos dommages. Ne vous détournez pas de vos cibles même si vous êtes attaqués. Chaque bombe qui tombe est un coup porté à l'ennemi. Vous êtes autorisés à engager certaines cibles d’opportunité : les défenses antiaériennes, ainsi que tout avion décollant de la base pour vous intercepter. Dès que vous n’avez plus de bombes, couvrez vos frères et quittez la zone. Si l’ennemi venait à lancer des avions à votre poursuite, vous devrez les abattre, sans quoi ils ne front qu’une bouchée de nos ravitailleurs. Votre tactique habituelle consistant à accélérer et distancer l’ennemi ne suffira pas : votre niveau de carburant sera sans doute critique tout au long de la mission, vous devrez ignorer tous les avertissements à ce sujet et consommer jusqu'aux vapeurs de kérosène s'il le faut. Considérez tout appareil dans le ciel irakien comme ennemi, ne cherchez pas à les identifier positivement comme tel avant de les engager. Rentrez à la base par le même chemin qu’à l’aller. Maintenez votre altitude au plus bas pour ne pas éveiller les défenses ennemies. Le 41e TFS basé à Dezful procédera à une mission de diversion contre le site radar d’Al-Amarah dans le but d’attirer vers le sud les chasseurs irakiens pendant votre premier ravitaillement. Quatre F-5E équipés de bombes prendront pour cibles les radars, bunkers et défenses antiaériennes du site, tandis que quatre autres les couvriront. Quatre autres appareils équipés pour la supériorité aérienne seront en état d’alerte permanent le temps de la mission. Deux F-14 du 32e TFS patrouillant au sud du territoire les appuieront. Une deuxième attaque de diversion est envisagée si nécessaire, à partir de Tabriz. Je superviserai moi-même les opérations depuis les airs. Des questions ? » Silence dans la salle. Les regards déterminés des pilotes en disent long sur leur état d’esprit : ils sont prêts à aller frapper l’ennemi au cœur et à mourir pour cela si nécessaire. « Alors bonne chances mes Frères, et que le Très Miséricordieux vous garde. » Northrop F-5E Tiger II Grumman F-14 Tomcat
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