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Affichage du contenu le plus aimé depuis le 16/04/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Le Visiteur

    Cold War 2

    Panem et circenses !
  2. 1 point
    darkgrazi

    Images de modèles

    MAPS Rodia
  3. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    [CMANO] Sous une mer de flammes Victor Vasnetsov, Les Quatres Cavaliers de l'Apocalypse/Чотири вершники Апокаліпсиса, 1887 Jeu : Command Modern Air Naval Operations Wargame of the year edition. Scénario : The Second day of World War III, 1987 : the Four Horsemen Camp : URSS Contexte : Troisième Guerre Mondiale, 1987- ? Date : 22 août 1987 Introduction Le 20 juillet 1987 vers 03h40 du matin, le HMS Amazon est coulé alors qu’il suivait à la trace un sous-marin soviétique près de Gibraltar en Méditerranée. Les circonstances de l’accident sont obscures, mais le pouvoir britannique, tout particulièrement Margaret Thatcher, a immédiatement accusé l’URSS d’avoir délibérément attaqué la frégate britannique et demandé réparations et excuses officielles. Le Politburo a de son côté rejeté toute responsabilité et blâmé le comportement irresponsable du navire britannique dans une période plutôt propice à la détente. Radio Moscou affirme par ailleurs que le sous-marin qui a prétendument coulé l’Amazon est lui aussi perdu, laissant entendre qu’il s’agirait d’une collision involontaire et non d'un torpillage. Cette version est immédiatement rejetée par la Première Ministre britannique qui maintient une ligne dure face aux soviétiques. A Moscou, Gorbatchev ne peut résister face aux membres les plus conservateurs du Politburo qui voient dans cet événement une provocation de l’occident qui cherche déjà à profiter de la faiblesse de plus en plus patente de l’Union. Alors qu’officiellement, les diplomates américains et russes doivent se réunir à Reykjavik, une réponse militaire est décidée. Les négociations autour de la perte de l’Amazon sont parasitées par la question d’un nouveau traité sur le désarmement nucléaire et d'une désescalade militaire conventionnelle en Europe, opportunément avancé par les diplomates soviétiques. Les discussions sur ce sujet annexe avancent étonnamment vite. L’Union soviétique joint le geste à la parole en ordonnant le départ de plusieurs unités stationnées en Allemagne de l’Est et en Tchécoslovaquie. Au sein de l’OTAN, ce signe d’apaisement est perçu comme la preuve supplémentaire de la fébrilité croissance de l’URSS et raffermit Thatcher dans sa position. Samedi 20 août, la délégation soviétique demande un jour de pause dans les négociations pour contacter Moscou et formuler une réponse concrète sur ce traité. Les semaines passées, plusieurs Spetnaz sont arrivés en Islande, prétendant être des touristes ou du personnel diplomatique. Dimanche 21 août, peu après minuit, grâce à leur réseau d’informateurs dans le pays et une cache d’armes dans les sous-sols de l’ambassade d’URSS à Reykjavik, le commando spetnaz lance une attaque surprise contre le centre de contrôle SOSUS islandais. La station est détruite mais le commando ne peut prolonger son attaque contre la base de Keflavik elle-même, et parvient à se replier sans pertes. Au même moment, un violent incendie se déclare à l’ambassade soviétique et consume tout le bâtiment. Il n’y a pas de victimes, mais le lendemain, le personnel diplomatique est introuvable. La pause demandée le 20 était une ultime feinte, qui a mieux réussi que prévu. Dans la même nuit, quatre bombardiers Tu-16, profitant du calme induit par les négociations à Reykjavik, de la négligence britannique et d’un plan de vol atrocement rallongé pour éviter la couverture radar, rasent intégralement la station de contrôle SOSUS écossaise, tuant l’ensemble du personnel militaire. De fait, la ligne de bouées sous-marines SOSUS, conçue pour détecter tout sous-marin souhaitant soviétique entrer dans l’océan atlantique et donc élément majeur de la défense de l’OTAN dans la région, est totalement inutilisable faute de stations actives. Les bouées émettent dans le vide. La porte de l’Atlantique est grande ouverte. Quant aux unités soviétiques en RDA, l’annonce de leur départ offre une superbe justification pour leur mise en mouvement. Au lieu d’aller vers Varsovie, comme elles en donnent l'impression les premiers jours, elles filent droit vers l’ouest. En accord avec la doctrine de la « stratégie maritime », la marine américaine dépêche immédiatement en mer de Norvège un groupe aéronaval complet formé autour de trois porte-avions, le CV 43 Coral Sea, le CV 62 Independence et le CVN 71 Theodore Roosevelt, dans le but de mettre la pression sur les forces navales soviétiques et menacer leurs sous-marins lanceurs d’engins protégés dans le bastion de la Mer de Barents pour les y confiner. Comme attendu, ce groupe aéronaval est attaqué dès les premières heures du conflit par des moyens aériens, maritimes et sous-marins soviétiques. Pour l’heure, cette bataille pour l’Arctique n’a pas de vainqueur. De plus, pour combler le trou béant causé par la perte du SOSUS, l’OTAN regroupe la quasi-totalité de ses forces non encore engagées dans la région, incluant le STANAVFORLANT (Standing Naval Force in the Atlantic), pour former un groupe anti-sous-marin mobile tel que le monde n’en a jamais connu. La Task Force Horton, nommée ainsi en l’honneur de l’architecte de la Seconde Bataille de l’Atlantique Admiral Sir Max Kennedy Horton, est composée de deux porte-hélicoptères –en fait, deux porte-avions convertis en porte-hélicoptères anti-sous-marin- et une de dizaines de navires, sous-marins et avions dernier cri, soutenus par des avions de patrouille maritime basés au sol en Islande et en Ecosse. Cette task force est une véritable machine à broyer des sous-marins. Le haut commandement soviétique ne peut ignorer cette task force, mais il ne peut pas non plus grand-chose contre elle. Tant que la bataille de la mer de Norvège ne désigne pas de vainqueur, ou plutôt, de survivant, il est impossible de rediriger la moindre force contre cette menace inédite. Tout ce que les soviétiques peuvent envoyer consiste en quatre sous-marins nucléaires de première ligne, déployés avant même le début des hostilités autour de Jan Mayen. Pour permettre aux sous-marins soviétiques d’entrer dans l’Atlantique, ce quartet doit neutraliser la TF Horton en trois jours.
  4. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    A bord du K-148 Krasnodar, 22 août 1987, 17h10 « Nouvelles instructions, capitaine ! - Faites-les suivre. » Le capitaine de premier rang Sergueï Vassilievitch Golovko regarde fébrilement la fine feuille de papier que lui tend le jeune lieutenant Yuri Pawlik. Enfin des nouvelles du haut commandement. A côté de lui, le commissaire Nikolaj Sverdlov affiche une impatience indue. Golovko retient sous souffle et lit. « De : Flotte du Nord - Ordre du Drapeau Rouge A : Commandant, groupe sous-marin 24 Situation : La majorité des forces disponibles au sein de la Flotte du Nord est toujours engagée contre le groupe aéronaval (GAN) américain entré en mer de Norvège hier. Les pertes de notre aviation navale, de notre flotte de surface et de nos sous-marins sont effroyables, mais il semble que le GAN américain ait aussi subi de lourds dégâts. La majeure partie de notre flotte sous-marine sort actuellement de nos bases de la péninsule de Kola. Les forces anti-sous-marines (ASM) de l’OTAN ont été mobilisées plus vite que nous ne l’escomptions. Il nous est impossible de simplement forcer le blocus américain en espérant que nos sous-marins survivent. Pour réaliser notre poussée dans l’Atlantique, il faut briser la force ASM de l’OTAN. Forces ennemies : Le groupe OTAN contient deux porte-hélicoptères configurés pour la lutte ASM et au moins un croiseur Aegis. Le reste de l’escorte est principalement composée de vaisseaux ASM dernier cri, équipés de nombreux hélicoptères et de sonars tractés. Grâce à notre effort du premier jour, l’ennemi ne dispose pas du SOSUS dans cette zone. Forces alliées : En tant que commandant du groupe sous-marin 24, vous avez sous vos ordres les sous-marins suivants : - K-148 Krasnodar (Pr. 949A) - K-278 Komsomolets (Pr. 685) - K-360 (Pr. 671RTM) - K-463 (Pr. 705) Vous avez également l’accès, en priorité absolue, aux informations fournies par notre constellation de satellites EORSAT et SIGINT, ainsi que nos satellites d’imageries en temps réel. Nous n’avons pas de RORSAT à radar actif en orbite pour le moment. Mission : L’OTAN semble avoir concentré toute sa flotte ASM en une seule et unique formation surpuissante, soutenue massivement par des appareils basés au sol, des hélicoptères et des sous-marins. Ce groupe vogue actuellement entre l’Islande et l’Ecosse. Votre mission est d’infliger des dommages irréparables à cette force, idéalement en coulant les deux porte-hélicoptères et un maximum de navires d’escorte. Vos cibles prioritaires sont les deux porte-hélicoptères. L’usage de l’arme nucléaire n’est pas, je répète, PAS autorisé. Vous avez trois jours pour remplir cet objectif. Exécution : Vous avez carte blanche. La doctrine demande normalement un effort naval, aérien et sous-marin conjoint pour une telle attaque, mais nous avons jeté le manuel au feu dès le premier jour. Le haut commandement estime que vous utiliserez au mieux les forces à votre disposition. Bonne chance. Commandement et signaux : Commandement : K-148 Krasnodar Signaux : EMCON B, émissions moyennes. » La situation est bien pire qu’espérée. Il s’attendait à une mission d’infiltration, à une traversée du GIUK*, à l’attaque d’un convoi ou d’un groupe de navires isolé, mais pas à une telle mission. Golovko respire bruyamment ce qui ne manque pas d’attirer l’attention des officiers sur le pont. Il se ressaisit immédiatement. « Capitaine Iashvili et commissaire Sverdlov, dans ma cabine, immédiatement. Le reste de l’équipage est ordonné aux postes de combat. - Aux postes de combat ! L’ordre se répercute immédiatement dans tous les compartiments du sous-marin et ouvre la voie à une étrange symphonie de pas de course sur le métal. - Profondeur 112 pieds, vitesse nulle. Lieutenant Pawlik, attendez des informations supplémentaires sur la fréquence prioritaire, restez en VLF*. Quand je sors je veux toutes les informations que vous aurez reçues entre temps. - Bien capitaine ! » Quelques minutes plus tard, les appelés se retrouvent dans la cabine du capitaine. Golovko expose la situation et les ordres. Le premier à prendre la parole est le capitaine de second rang et officier en second Guennadi Iashvili. « Demande autorisation de parler franchement. - Accordée. - Le haut commandement demande à un groupe de sous-marin de s’attaquer à une flotte entièrement conçue pour chasser les sous-marins. Autant demander à une mouche de chasser une araignée. - Cette mission n’a rien d’une promenade de santé, capitaine Iashvili, mais elle n’a rien d’une mission suicide non plus. Iashvili ne semble pas convaincu. - Nous disposons de toute l’information fournie par nos satellites. Nous partons avec un avantage immense : nous savons exactement où voguent nos cibles et leur nature, alors qu’ils ne savent ni combien nous sommes, ni où nous sommes, ni même si nous recevront un appui aérien depuis Kola. - C’est vrai capitaine, mais nous n’avons jamais été entraînés pour faire face à une telle situation. Nous allons devoir improviser… Golovko l'interrompt. - Vous ne savez sans doute pas quoi faire effectivement. C’est normal, et c’est pour cela que je suis commandant de ce groupe sous-marin. Il faut couper court à tout semblant de défaitisme. Iashvili est jeune, inexpérimenté quoique talentueux, mais le commissaire Sverdlov est un homme un peu trop zélé, qui cadre mieux dans le paysage de la bataille pour l’usine de tracteurs Dzerjinski que dans ce sous-marin. Face à lui, il se fera manger tout cru. - Vous avez un plan, capitaine ? Demande Sverdlov. - Dès que Pawlik me fera parvenir les premiers résultats satellites, j’aurai les informations nécessaires pour en dresser un. Iashvili, que vous ayez des doutes est compréhensible, mais je ne veux pas les voir sur le pont. L’équipage ne doit pas sentir votre inquiétude. Le regard d’Iashvili se raffermit à cette injonction. - Bien capitaine ! - Fin de la discussion. Retournons sur le pont. Iashvili quitte la pièce le premier. Sverdlov interpelle alors Golovko. - Capitaine. J’espère que vous saurez tenir Iashvili. Le combat n’a pas encore commencé que je vois déjà poindre du défaitisme en lui. Dans ces moments un tel sentiment est à proscrire. - Il est jeune, commissaire, mais je le sais bourré de talent. Il sera rassuré quand nous obtiendrons les premiers résultats face à cette flotte ennemie. - Il vaut mieux pour lui. Et pour vous. Sans rien ajouter, il quitte à son tour la cabine. ---- * GIUK : Greenland - Iceland - United Kingdom, soit la zone comprise entre le Groenland, l'Islande et le Royaume-Uni, zone stratégique pour l'OTAN car elle conditionne l'accès à l'océan atlantique pour l'Union soviétique. * VLF : Very Low Frequency, Très Basse Fréquence (3-30Hz) utilisée pour les communications avec les sous-marins. Notes sur la guerre sous-marine :
  5. 1 point
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    Ah, toujours ! Bon, ça ne se concrétise pas (encore) en poste universitaire, mais il y a des pistes très sérieuses pour les prochains mois. On croise les doigts Et entre deux dossiers de demande de bourses et de post-doc, on joue à Command
  6. 1 point
    tguyon

    Cold War 2

    - plus de carte blanche au chargement de sauvegarde - les réunifications qui s'affichent correctement - Un autosave mensuel que demande le peuple !
  7. 1 point
  8. 1 point
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  9. 1 point
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

    Et l'intégrale du Livre II est également sortie :
  10. 1 point
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  11. 1 point
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  12. 1 point
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

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