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  1. 2 points
    (Très bonne remarque Finen :p Les amateurs de l'histoire allemande au XIXème vont adorer la suite) Dresde, journées du 22 23 et 24 mars 1816 (concomitamment à la victoire de Suchet à Austerlitz) Bataille pour la Saxe Etat Major Français : Napoléon : Avons nous une estimation de nos forces? Maréchal Ney : Nous disposons de 65 000 hommes, en face les coalisés disposent de 120 000 hommes en comptant 10 000 miliciens. (Armée française 2071 armée Coalisée 3828) Napoléon : Alors nous sommes 165 000 hommes contre 120 000 avec moi, ceci doit le faire. Napoléon : Vous voyez la ville? Nous allons nous en emparer. Napoléon : La cavalerie autrichienne risque de s'engager contre nous. Napoléon : Mais nous tiendrons le tir, nos fusils sont meilleurs. Napoléon : La cavalerie Saxonne risque de suivre celle Prussienne sur nos flancs pour essayer d'atteindre nos canons ou soutenir le feu des Saxons-Autrichiens, il faudra donc se mettre en carré. Napoléon : Si tel et le cas vous ferez envoyer la moitié de notre cavalerie par les faubourgs, qu'elle contourne Dresde et se referme sur les tirailleurs prussiens situés en réserve à l'arrière des troupes de ligne Saxonnes. Napoléon : Avec un tel effet, la cavalerie ennemie risque de se diviser, d'essayer d'intercepter nos mouvements de cavalerie. Napoléon : Pourquoi? Parce que leur artillerie longue portée sera dés lors directement menacée par notre contournement. Napoléon : Par la même nous retournerons cette cavalerie contre les fuyards une fois que les combats de tir aurons penché en notre faveur, n'oubliez pas que notre tir est meilleur, et la cavalerie se refermant en l'arrière de Dresde nos assaillants deviendront assiégés. La soirée tombe sur Dresde. La Saxe rejoint la Confédération du Rhin. Le nouveau Duc de Saxe pro Français a même un cadeau pour l'Empereur. Duc de Saxe : Sire, je vous donne un corps expéditionnaire en remerciement pour votre libération de Dresde. Duc de Saxe : Johann Braun, général longtemps acquis à votre cause. Napoléon : Donnez lui ordre de confisquer la Silésie à la Prusse alors, ça lui fera des premières armes et la Prusse n'y a pas posté grand monde, toutes ses armées se massent au Nord d'ici. Duc de Saxe : Si fait sire. Aide de camp : Sire nous avons reçu une dépêche du Maréchal Suchet. Napoléon : Faites moi la lire. Aide de camp : Votre Majesté Impériale, j'ai remporté la ba.. Napoléon : Oui? Aide de camp : J'ai remporté la bataille d'Austerlitz. Respectueusement. Maréchal Suchet. Et c'est signé du 22 mars 1816. L'Empereur sourit, un rire lui échappant même, chose rare compte tenu de la période riche en batailles Napoléon : Faites savoir au Maréchal qu'il sera chargé de cirer et faire cirer une partie des 160 000 paires de souliers que je viens de faire commander pour réapprovisionner nos forces. Ensuite, et puisqu'il a bien assuré l'escorte de ma femme et de mon fils, il sera également chargé de chaperonner mon épouse 3 mois durant dés que la guerre ne l'y tiendra plus, et de raconter une histoire à mon fils pour qu'il s'endorme chaque soir pour six mois. Austerlitz est MA VICTOIRE, je me retiens de lui faire copier des lignes tel un mauvais garnement. Cependant, n'hésitez pas à lui transmettre mes félicitations personnelles et de le faire Duc de Moravie. Berlin suite à la prise de Dresde Frédéric Guillaume III Roi de Prusse : Mon fils Guillaume je vous donne le commandement d'une de nos armées puisque vous me l'avez tant demandé. 19 ans déjà...votre mère serait fière de vous. Guillaume, Prince de Prusse (futur Guillaume Ier vainqueur de 1870, unificateur de l'Empire allemand qui fut proclamé dans la galerie des glaces, mettant fin au second empire) : Merci père, vous le savez depuis 1814 je suis attaché à rendre vengeance allemande contre la France. Mon père, Napoléon vous a "humilié" lors du traité de Tilsit en 1807, notre armée a été odieusement battue à Iéna en 1806. Notre royaume en est ressorti plus faible..aujourd'hui notre allié Autrichien est au tapis, alors que nous mon père, disposons de forces égales à celles de Napoléon qui s'est épuisé dans sa campagne autrichienne, il est temps de marcher sur l'Alsace, la Moselle, il est temps de surprendre les français. Frédéric Guillaume III Roi de Prusse : Allons mon fils, vous allez bien vite en besogne, les français ont peut être pris Dresde mais nos forces se sont emparées du Hanovre. Contrairement aux autrichiens nos forces ont une bien meilleure précision de tir, et vous même mon fils, serez aux premières loges pour assister avec l'appuis Russe, à la reconquête territoriale contre l'ogre. Guillaume : Nous vaincrons père, et viendra un temps où les états allemands, pas ceux de la Confédération "Française" du Rhin, la vraie confédération, celle des peuples allemands se tiendra unie face aux ambitions hégémoniques et impérialiste de la France. Un officier militaire fait irruption : Frédéric Guillaume III : Von Bismarck, un problème? Ferdinand von Bismarck : Sire, je me fait mander à vous pour solliciter un congé, mon épouse est fortement occupée et notre enfant fêtera bientôt ses 1 an. Frédéric Guillaume III : Ah oui. Naturellement si vous m'assurez de revenir à votre devoir militaire sous vingt et un jour dés que je ferai appel à vos services. Comment avez-vous décidé de le nommer déjà? Ferdinand von Bismarck : Otto, il a un fort caractère. Guillaume Ier de répondre à la place de son père : Alors occupez vous en, quant à moi, père, je m'en vais toiser l'ennemi de plus près. Napoléon est rapide, c'est son arme favorite, il va convenir de la lui prendre.
  2. 2 points
    Tellus30

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    Mise à jour du mod pour la 1.28 ! Cette fois, on a bien affaire à la 1.0. Pas mal de changements à la clé, dont certains sont assez importants. En vrac comme ça : - Fini les échanges "ressource contre ressource". Ce n'était pas franchement réaliste et se traduisait difficilement en jeu, en plus de créer inutilement des centaines de milliers de lignes de code. J'ai voulu à la fois coller à la réalité et en même temps simplifier le gameplay : désormais, on signe un accord commercial (ou une "ouverture de voie commerciale") avec un pays tiers via l'écran diplomatique, et le tour est réglé. Le pays en question bénéficiera de toutes vos ressources tandis que vous bénéficierez de toutes ses ressources. Bien évidemment, il faudra certaines conditions pour que le pays tiers accepte votre proposition ! Les conditions pour proposer l'accord sont très clairement définies en jeu (le bouton est grisé lorsque vous ne pouvez pas proposer l'échange, et les conditions manquantes vous sont expliquées). En revanche, une fois l'accord proposé, il peut quand même être refusé par le partenaire selon des conditions qui vous seront beaucoup plus obscures (en gros, faut qu'il ait un réel besoin et qu'il vous aime bien). Vous allez me dire : si je signe un accord avec une cité-Etat mono-provinciale, et que je suis un Empire à 12 ressources, il bénéficie de toutes mes ressources et moi d'une seule ? et bien oui ! et c'est tout ce qu'il y a de plus réaliste pour l'époque je pense : les phéniciens qui accostaient dans les cassitérides venaient chercher de l'étain, et pour cela ils échangeaient un vaste panel d'objets et de ressources. Il peut tout à coup être très intéressant de jouer une petite tribu isolée qui possède une ressource extrêmement rare... - Et justement, on y vient : AJOUT DE 6 RESSOURCES dans le jeu. Etain : depuis le temps que je le promettais celui-là... Bétail : un classique. Pourpre : la fameuse teinture dont les phéniciens avaient fait un monopole et qui a fait leur fortune. Ressource extrêmement rare qu'il vous sera peut-être difficile de trouver. Animaux exotiques : ils font leur grand retour ! et oui, ça représentait un commerce important à l'époque, même avant l'empire romain. Lin : cette plante dont on faisait du textile étaient très prisée des gens de l'époque, et a été implantée un peu partout autour de la méditerranée au fil de la colonisation. Papyrus : une autre ressource extrêmement rare, dont l'Egypte a fait son monopole total. Pour en avoir, il faudra être très très gentil avec les pays égyptiens ou très très méchant... Et le tissu devient "laine". L'ajout de 6 ressources apporte une réelle plus-value, en créant une meilleure répartition globale et en créant la possibilité de s'octroyer des monopoles. Dans la bêta c'était assez facile avec la colonisation de disposer de toutes les ressources, là ça relève presque de l'impossible et il faudra bien vivre avec les malus... certaines ressources seront très difficiles à avoir, et ça va probablement orienter toute votre stratégie comme dans la réalité de l'époque : pour avoir de l'étain par exemple, soit vous avez la chance inouïe d'avoir un accord commercial avec Suse (vu son isolement c'est peu probable), soit vous allez essayer du côté de l'Etrurie ou de Tartessos, loin dans l'occident... avant de, pourquoi pas, tenter l'aventure dans le grand nord, où l'étain sera plus fréquent. L'ambre, vous n'en trouverez pas à la date de commencement du jeu. La colonisation vous en apportera - ou pas ! -. Etc. A noter que contrairement à la bêta, les ressources des territoires colonisables seront aléatoires (tout est relatif : vous ne trouverez jamais d'ambre sur les côtes méditerranéennes...) - Manquer d'une ressource apporte toujours un léger malus, et les pénuries critiques des gros. Celles-ci ont un peu changé du fait de l'apparition des nouvelles ressources. Les voici : Pénurie critique de métaux (Etain+Cuivre / Fer) Pénurie critique de nourriture (Bétail / Blé / Poisson ) Pénurie critique de métaux précieux (Or / Argent) Pénurie critique d'objets d'apparat (Ambre / Ivoire / Pourpre) Pénurie critique de produits de luxe (Encens / Epices) Pénurie critique de tissus (Lin / Laine) Pénurie critique de produits de première nécessité (Huile / Vin / Sel) Pénurie critique de produits prestigieux (Marbre / Animaux exotiques / Papyrus) - La Map a changée : il y a quelques nouvelles provinces, surtout des territoires infranchissables (comme dans la vanille) permettant plus de réalisme dans le jeu. Ainsi le Zagros, les Alpes, l'Atlas, et d'autres petites chaînes de montagne deviennent en partie impénétrables. L'Urartu gagne une province, l'Egypte et la Perse également. - Une chaîne d’événements prépare l'avènement de Babylone aux dépends de l'Assyrie, si toutes les conditions sont réunies. - Ajout des dynasties - Les adeptes des religions orientales (mésopotamisme, hourrisme, baalisme) ont désormais le mécanisme de la piété (appelée ici "divination"). - Les centres de commerce sont dynamiques et dépendent en partie de votre activisme commercial : plus vous ouvrez des voies commerciales avec d'autres pays, plus vous avez des chances de voir se transformer une de vos cités en centre commercial d'importance. Le système est pas mal et permet une bonne rejouabilité. - Les tyrans meurent enfin avant d'être tri-centenaires... ça fait partie des quelques petites corrections de bugs, comme pour l'avènement de Rome qui surviendra bien contrairement à la bêta. Et j'ai dû oublier pas mal de choses puisque je n'ai pas noté tout ce que j'ai fait... je m'excuse d'avance, si j'ai pu tester toutes les améliorations et ajouts, je n'ai pas pu faire de partie réelle (en tant que joueur) pour tester la globalité de la chose. Pas d'inquiétude sur les crashs : en 300 ans d'observation de partie, pas un seul n'est survenu. J'ai noté quelques petites anomalies, pour l'instant non résolues, mais ça n'a pas d'impact sur le jeu et d'ailleurs je doute que vous vous en aperceviez. Là je pars en voyage, donc j'ai pas trop le temps de me pencher encore sur le mod dans l'immédiat. Je compte énormément sur vous pour les retours. J'ai moins de la moitié des DLC donc il y aura possiblement des erreurs par rapport à ça.
  3. 2 points
    Finen

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    C'est un coup pour Suchet à finir comme contrôleur des fournisseur de chaussure
  4. 2 points
    (pour voir les stratégies de bataille la petite carte en haut de mes captures d'écranaide) Champ de bataille d'Austerlitz : Le retour. Suchet et son état major sur les hauteurs des collines Moraviennes : Maréchal Suchet : Où sommes nous pour livrer Bataille? Aide de camp : Austerlitz votre Excellence. Suchet grimace amusé Suchet : Vous vous foutez de moi? Aide de camp : Non votre Excellence. Suchet : Et nous avons les Austros Russes en face? Aide de Camp : Oui votre excellence. Il n'y a qu'une différence, en 1805 les austros russes occupaient le plateau en hauteur, cette fois-ci ce sont nos forces votre excellence. Austerlitz.. La dernière bataille pour sauver l'Empire et l'armée d'Autriche, 10 ans et demi plus tard. Maréchal Suchet : Nous n'allons pas faire comme l'Empereur. Occupez les hauteurs. Disposez l'artillerie en deux rangées de batteries au centre qui nourrira d'un feu continu toutes les troupes s'y engageant. Il n'y a pas de brume donc nous les repérerons. Étirez nos ailes et disposez des fusils légers sur chaque aile, ils tirent plus précis que les autrichiens, 2 à 3 coups français juste, pour 1 tir ennemi réussi avec ces tireurs, cela peut monter jusqu'à 5 contre 1. Les Russes chargent les premier, ils sont refoulés. La cavalerie Autrichienne appuie l'effort Russe sans succès Maréchal Suchet : Faites avancer l'aile gauche vers le centre ennemi. Le gros de l'armée autrichienne arrive sur le champ de bataille pour remplacer les Russes en déroute. Maréchal Suchet : Faites bouger les ailes sur les flancs de l'ennemi au fur et à mesure qu'il avance. Je tisse ma toile. L'aile droite de Suchet avec ses fusils légers fait ainsi Les forces françaises renferment l'étau le long du plateau de Pratzen où se sont engagé les austros russes. la déroute est totale Après cette victoire, Suchet entre en Moravie. Avec la chute de la Slovaquie, il n'y a plus d'Empire d'Autriche, ne demeure que deux territoires roumanos-polonais à l'Est. Il n'y a plus non plus d'armée autrichienne capable de faire face aux maréchaux français. Le Maréchal ayant écrasé la dernière force Autrichienne et mis fin à toute capacité pour l'Empire central de nuire au Premier Empire fait dépêcher à l'Empereur Napoléon le message suivant, laconique et humoriste.
  5. 2 points
    (les musiques sont là pour ajouter au contexte) Napoléon entre dans Shonbrunn avec son état-major : Napoléon : Faites monter une batterie de 12 livres ici, qu'elle mitraille la table des négociations du Congrès de Vienne. Napoléon marche dans le château à la suite, passant en revue les portraits de la famille Habsbourg. Napoléon : Il est allé se réfugier chez son ami Frédéric, mais ma femme et mon fils eux..il les cache. Maréchal Suchet à Napoléon : Sire, des éclaireurs supposent qu'ils se soient fait emmener à Budapest en territoire Hongrois peu avant la prise de la ville. Napoléon : Alors vous marcherez sur Budapest, laissez moi la nuit pour réfléchir à la réorganisation de l'armée française. Le lendemain Napoléon : La Prusse s'est emparée du Hanovre, elle menace nos états alliés allemands. Ainsi j'ai décidé la constitution de 5 corps d'armée. Suchet : Vous avez l'armée d'Autriche, marchez sur Budapest et récupérez ma femme et mon fils. Soult : Vous recevez le commandement de l'armée des Balkans, nettoyez moi les derniers autrichiens, puis marchez à l'Est contre l'Autriche. Le Maréchal Davout reçoit le commandement de l'armée du Sud, qu'il attende mes ordres avant de faire le moindre mouvement, mais qu'il réprime toute force passant les pyrénées. Constituez à Amsterdam une armée du Nord, je verrai à qui la confier. Enfin je prend le commandement de l'armée principale, nous marchons sur Prague et Dresde sauf si l'un de vous nécessite mon soutien. Maréchaux de Napoléon : Oui sire! Mars 1816 : Campagne d'Autriche Au Nord Napoléon Ney Grouchy et Suchet Au Sud le Maréchal Soult qui a constitué une armée de brics et de brocs à la va vite. Au Nord la Prusse ayant bénéficié de la paix déploie de vastes armées. Au même moment en Hongrie : Maréchal Russe Kutuzov : L'armée Russe est là pour aider l'Autriche, nous reprendrons Vienne aux français.
  6. 2 points
    Jeu de dupes pour Vienne : Hiver 1815 : Vienne Empereur François II : Faites avancer les deux tiers de l'armée d'Autriche sur Innsbruck, encerclez moi l'armée impériale, et surtout encerclez moi Napoléon. . Napoléon au même moment à Innsbruck. Maréchaux Ney et Grouchy : Sire, deux armées égales chacunes à nos forces marchent sur Innsbruck, nous ne pouvons partir. A cela, la Prusse a envahit le Hanovre, état membre de la Confédération du Rhin. Napoléon : L'Autriche a peur que j'attaque Vienne moi-même alors, elle nous attaque..et elle y met toute son armée. Napoléon : Suchet a t-il reçu les renforts que je lui ais promis? Maréchal Ney : Si fait sire. Napoléon : Alors ordonnez au bougre de marcher sur Vienne, je m'occupe de l'armée de beau papa. Suchet se met en marche, ne rencontre qu'une avant garde avant.. Vienne Suchet perce les lignes ennemies Assiège Vienne. Napoléon sort d'Innsbruck, fait face et écrase les forces de l'Archiduc revenu en nombre. A Vienne, au début de l'année 1816 : Le tocsin sonne : Le congrés de Vienne est évacué au bruit des clochers de la capitale autrichienne sonnant la retraite préventive. François II : Envoyez Marie Louise ainsi que mon petit fils à Budapest en territoire Hongrois. François II : Nous remontons vers Berlin, je charge l'archiduc d'Autriche d'organiser le reste de l'armée impériale et de garder la capitale coûte que coûte. François II : Si nécessaire qu'il retire le tiers de nos forces encore présent à la frontière Bavaroise.. Le Maréchal Suchet est sur les hauteurs de Vienne : Maréchal Suchet : Un ordre de l'Empereur, un, et j'ouvre le bal.
  7. 2 points
    Riwan

    Allez de Gaulle !! [PzC France 40]

    1er Tour, 6h La 8e Demi-Brigade avance aussi vite que possible vers le nord. Au niveau de la 6e, après avoir passé le canal d’irrigation, les D2 se déploient et commencent à tirer sur les motocyclistes allemands mais occasionnent peu de perte. Pendant ce temps les B1-bis font le tour et finalement encerclent l’unité qui se retrouve isolée et ne pourra pas se replier. Enfin nos blindés de reco se dirigent vers la Serre aussi vite qu’ils peuvent.
  8. 2 points
    Vienne : François II : Le congrès doit se poursuivre, envoyez une armée à l'assaut de Suchet. François II : Informez le Duc de Saxe de rebrousser chemin (gros renforts envoyé en appuis des forces austros russes avant qu'elles ne soient battues), qu'il quitte le Tyrol et se replie sur Salzbourg en ligne défensive. Ainsi au lieu de poursuivre les fuyards en Italie du Nord, Suchet se retrouve au matin, à l'issue du petit déjeuner dans son état major de Zagreb, assiégé par l'armée du Sud d'Autriche. Initialement envoyée pour mâter des rebelles dans le Sud, François fait désormais pirouetter toute son armée contre la France.
  9. 2 points
    Bavière : Suf de Munich Mi octobre 1815 Aube, quartier général de l'armée Française Napoléon : Il faut marcher sur Innsbruck, nous renonçons temporairement à Vienne. Maréchaux Ney et Grouchy : Et la Corse votre Majesté? Napoléon : Nous la reprendrons lorsque nous aurons des flottes..et nous aurons des flottes lorsque nous aurons battu tour à tour l'Autriche, la Prusse et la Russie. Napoléon : J'ai toutefois confiance en la capacité de guerre civile et tapise dans les maquis de mes compatriotes. Ces derniers n'ont jamais apprécié que l'indépendance face à nous, ils n'accepteront pas cette invasion Portugaise. Napoléon : Faites également savoir que j'ordonne désormais la constitution de 2 armées complètes qui appuieront les mouvements des Maréchaux Davout à Toulouse et Suchet à Zagreb, nous essaierons de joindre nos forces en Autriche. Maréchal Ney : Sire une dépêche annonce que les Russes sont entrés dans le Tyrol Autrichien repris à nos forces. Napoléon : Alors il est temps de vaincre messieurs. Les français marchent frontalement sur Innsbruck et surprennent l'armée austro-russe, l'artillerie canonnent l'avant garde Russe, mettent en déroute les forces Autrichiennes. Les quelques brigades de l'avant garde Russe sont battues et se rendent, en sous nombre sans leur allié autrichien. Les forces Autrichiennes battent la retraite en Italie du Nord vers Venise : Archiduc d'Autriche : Messieurs il faut se retirer, nous laissons les russes seuls, il faut se replier en Vénétie. Napoléon entre dans Innsbruck repris aux forces coalisées : L'Autriche commence dés lors à douter, et envoie Metternich son ministre des relations extérieures auprès de l'Empereur. 1ère entrevue entre les alliés et Napoléon suite à cette victoire : Metternich ministre Autrichien des relations extérieures : Sa Majesté impériale serait disposée à pardonner son gendre s'il convient d'une armistice de 3 mois. Napoléon : Pour que les Russes défilent dans Vienne et viennent vous rejoindre? Vous m'avez joué cette sonate là en 1813. Napoléon : Faites savoir à ce cher papa François que je ferai détruire la table des négociations sur laquelle vous négociez en Congrès l'avenir de la France. A la suite : dans Innsbruck Entrevue entre Napoléon et Talleyrand Talleyrand : Sire, comme convenu j'ai habilement provoqué l'inertie Prussienne. Napoléon : Ce pourquoi je vous laisse la vie sauve, filez. Talleyrand : Mais sire.. Napoléon : Vous m'avez trahis, par deux fois. Je vous laisse la vie sauve, c'est un privilège, vous êtes disgracié. Plus tard dans la même ville, l'Etat major se réunit: Maréchal Ney : Votre Majesté a t-elle un plan de bataille? Napoléon : Nous allons faire du neuf avec du vieux à propos de l'Autriche. Réeditons la campagne de 1809. Faites transmettre l'ordre à Suchet de quitter la croatie si le corps d'Armée Autrichien en déroute aux alentours de la Vénétie ne se prend d'attaquer la ville. Faites lui parvenir des renforts, puis nous irons à marche forcée sur le gros de l'armée Autrichienne, et nous prendrons Vienne. Je récupérerai par la même ma femme, et mon fils. En Croatie, Suchet : Maréchal Suchet : Préparez vous à réceptionner les autrichiens que sa Majesté nous laisse.
  10. 2 points
    Mouchi

    Fields of History: The Great War

    Bonjour à tous ! Bienvenue dans ce troisième Devlog de Fields of History: The Great War. Aujourd’hui... Lire la suite
  11. 1 point
    Riwan

    Allez de Gaulle !! [PzC France 40]

    Pour ceux qui ne connaissent pas, Panzer Campaigns France 40 est un wargame pur et dur à l'échelle de la compagnie (donc on est vraiment entre le niveau tactique et le niveau opératif). Comme c'est un petit bijou, çà mérite un AAR. Plusieurs batailles du jeu, a quelques jours d'intervalle, nous permettent de suivre les quelques rares occasions où les français vont lancer des contre-attaques locales sur le front de la Somme. Ici le fil conducteur c'est le colonel de Gaulle et sa 4e Division Cuirassée (oubliez le "de reserve", le sigle DCR n'est là que pour le distinguer par rapport au DC des divisions de cavalerie). Il y a Montcornet, Crecy, et les 3 batailles d'Abbeville. A chaque fois les combats durent 1 jour, et engagent très peu d'unités ; ce qui donne des combats très tactiques, où la moindre erreur ne pardonne pas. Parfait pour débuter, faire des erreurs, et se corriger.
  12. 1 point
    Tellus30

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    Mediterranean Universalis (version 1.0) : https://www.mediafire.com/file/iio67bw22orxn5w/Mediterranean_Universalis_1.0.rar/file Compatible patch 1.28 Présentation du mod : Le mod Mediterranean Universalis prend place dans la lointaine antiquité, antérieure à l'avènement de Rome. Cette époque mythique du Roi Crésus, de la puissante Assyrie, de la glorieuse Babylone, des grandes expéditions phéniciennes et de l'avènement des cités-Etat grecques, vous donnera la possibilité de jouer un des nombreux pays, développés ou non, autour de la Méditerranée et jusqu'aux frontières de l'Inde, de l'Europe du Nord ou du Sahel. De nombreux mécanismes, commerciaux notamment mais aussi coloniaux, permettent de coller au mieux à cette période si particulière. Caractéristiques principales : - 464 pays créés à ce jour (chaque province outre-mer colonisée est représentée par une cité-Etat) - 989 provinces tout autour de la Méditerranée. - Toutes les religions de l'époque représentées : pharaonisme, olympisme, mésopotamisme, baalisme, djinnisme, druidisme, et j'en passe. - Je compléterai la liste plus tard mais tout est bien sûr adapté au contexte historique du mod : cultures, noeuds commerciaux, marchandises, gouvernements, unités, groupes technologiques, etc. Remerciements : Beaucoup de personnes m'ont accompagné dans cette longue construction du mod (ça a commencé il y a 2 ans ou pas loin...), je ne les citerai pas tous de peur d'oublier quelqu'un. Mais j'adresse un remerciement particulier à Drawar, qui m'aura été d'une très grande aide du début à -presque- la fin, et qui est l'auteur de nombreux travaux du mod (notamment les Events de commerce et les doctrines, ce qui représente un boulot monstre). Installation : Le dossier Mediterranean_Universalis et le fichier Mediterranean_Universalis.mod doivent tout deux se trouver dans le dossier "mod" (le créer s'il n'existe pas) dans Documents/Paradox Interactive/Europa Universalis IV Topic en bêta ... Merci de faire part de toutes vos critiques, bonnes ou mauvaises !
  13. 1 point
    Printemps 1816 : Les manœuvres de l'Empereur appliquées, l'Empire Austro-Hongrois mis au tapis. Mise en place du plan de Napoléon L'armée impériale fait marche sur Prague et s'en empare, écrasant un gros corps d'armée autrichien Suchet croise Kutuzov. Avantage à la charge pour les russes, avantage au fusil et au canon pour Suchet. Les tirs étant à la faveur de Suchet, les forces russes sont repoussées de Hongrie Suchet se porte à la suite sur les troupes autrichiennes retranchées dans Budapest et les défaits Les troupes autrichiennes, mal commandées, inférieure aux troupes légères de Suchet sont à leur tour écrasées. Les français investissent la capitale Hongroise. Marie Louise et Napoléon II s'y trouvent bel et bien. Maréchal Suchet : Votre Impériale Majesté, sa Majesté votre époux m'a mandé de vous conduire vous et son Altesse Impériale le prince Napoléon à Vienne. Impératrice Marie Louise : Si sire mon époux le mande je vous suivrai, mais Vienne est-elle hors de tout danger? On m'a mandé que Napoléon s'en était emparé. Maréchal Suchet : Sa Majesté Impériale est entrée dans Prague, moi-même vais faire marche au nord d'ici peu afin de chasser les troupes de votre père et de mettre fin à la menace que ce dernier pèse contre notre Empereur. L'armée française poursuit ainsi ses grandes manoeuvres L'Empire Ottoman resserre ses liens avec Napoléon face aux Grecs Le Duc de Saxe préférant ne prendre aucun risque a retranché toutes ses troupes dans Dresde. Napoléon se trouve à Prague au moment où on lui annonce. Marquis de Caulaincourt : Sire, son Altesse impériale votre fils et sa Majesté votre épouse ont été ramené sous bonne garde à Vienne Un spasme de bonheur, de stress et de sentiment de trahison envahissent communément l'esprit du fin quarantenaire. Napoléon : Alors faisons marche sur la Saxe et abattons définitivement l'Autriche, que plus jamais ils ne m'enlèvent mon fils. Ensuite, nous retournerons les voir. L'Empereur s'élance à brides abattues sur la Saxe et Dresde, en sous nombre, la folle volonté d'en finir et croise le feu Austro-Prussien. Comme en 1813, cette bataille sera décisive. Au Sud : Le Maréchal Soult abat les dernières poches de résistance Autrichiennes Et fait marche vers l'Est de l'Empire Autrichien (Transylvanie et Roumanie), en passant par Budapest et la Hongrie. A Amsterdam est finalisée l'armée du Nord Maréchal Mortier : Envoyé de Napoléon : MARECHAL MORTIER Mortier : Oui? Envoyé de Napoléon : Il vous est donné le commandement de l'armée du Nord, vous avez ordre de marcher sur le Hanovre et de le reprendre à la Prusse. Mortier : Tout pour Napoléon. Suchet ayant organisé le retour de l'impératrice à Vienne se porte sur la Moravie afin de mettre une fin définitive à l'armée d'Autriche. Maréchal Suchet : EN ROUTE POUR LA MORAVIE! Les Austros russes s'y sont repliés, si nous gagnons là il n'y a plus ni armée d'Autriche, ni d'Empire d'Autriche. Ils sont interceptés cependant par les forces austros-russes, qui ont préféré prendre les devant.
  14. 1 point
    Bataille de Vienne, Janvier 1816 Maréchal Suchet : A l'assaut du Centre ville messieurs, nous allons les encercler de tirs. L'aile droite avance d'abord La cavalerie Autrichienne fait une sortie et charge sur l'aile gauche de Suchet ayant pris possession de la majorité des quartiers afin de l'empêcher de conclure sa formation en semi losange. La cavalerie autrichienne y est décimée. L'aile gauche de Suchet parvient au coeur du dispositif Autrichien et charge l'artillerie et leurs batteries voisines placées en arrière tandis que les deux ailes se rejoignent à l'arrière de la ville où les forces Autrichiennes se retrouvent pratiquement enfermées. Les deux ailes font feu, le coeur l'armée d'Autriche ne peut plus sortir de l'étau C'est la déroute. Et la victoire. Les troupes françaises entrent dans Vienne. Napoléon : Il demeure une armée autrichienne à mi chemin entre moi et Suchet. Occupons nous de celle-ci, puis, à Shonbrunn. En même temps au Sud de la France : Davout surprend et balaie les troupes espagnoles entrées sur le territoire, bénéficiant de renforts.
  15. 1 point
    L'Empire Ottoman est conquis : Les fuyards Viennois pillent des villes et villages le long de la Vénétie sans forces capable de prendre Venise.
  16. 1 point
    Bataille de Zagreb : Maréchal Suchet : Tenez la ville ! Le peuple Croate perdra foi en nous s'il nous voit abandonner la ville pour les hauteurs, fortifiez moi le centre ville. Je demeurerai là, à portée de feu ennemi, à côté des canons. L'esprit révolutionnaire, incombe d'être prêt à mourir à chaque instant, pour chaque bataille. Suchet fait disposer ses armées en 2 groupes, un tient le centre ville monté en fort, l'autre s'étend sur la rive nord de la ville, des piquiers et des baches ont étés posées un peu partout pour rendre les canons français inatteignables par toute cavalerie, et couteuse en mitraille et en balles pour toute infanterie. Suchet prend lui-même place au coeur du dispositif. L'artillerie fait feu via mitraille, les troupes françaises couvertes par un imposant système de défense essuient peu de pertes et lâchent des salves Les autrichiens donnent la charge sur l'aile gauche pour tenter de s'emparer du Centre ville et Suchet participe aux combats le temps d'haranguer ses troupes, perdant plusieurs aides de camp Maréchal Suchet : SABRE AUX CLAIRS, DANS LA MELEE! Suchet se lance à l'assaut des fuyards tandis que le général ennemi meurt Maréchal Suchet : Informez l'Empereur que nous avons tenu, nous attendons ses renforts pour marcher à ses côtés sur Vienne. Vienne : François II d'Autriche : L'armée du Duc de Saxe à Salzbourg va s'occuper de Bonaparte, il me reste le corps principal de mon armée à Vienne. A t-on des nouvelles de la bataille de Zagreb?
  17. 1 point
    Riwan

    Allez de Gaulle !! [PzC France 40]

    Laon, petit matin du 17 Mai 1940 La très fraîchement formée 4e Division Cuirassée aux ordres du colonel de Gaulle a reçu comme instructions de s’opposer aux allemands dans leur progression vers Paris, le temps que l’on puisse former une vraie ligne de défense sur l’Aisne. Les reconnaissances indiquent que les divisions blindées de Guderian ne prennent absolument pas la direction de Paris mais foncent vers la Somme. La situation est mure pour une contre-attaque sur leurs flancs étirés. Les objectifs fixés sont de prendre l’important nœud de Montcornet ainsi que Saint-Pierremont ; les deux étant de l’autre côté de la Serre. La prise d’un de ces objectifs est vital pour la victoire. On a en tout et pour tout 1 journée devant nous, soit 8 petits tours. Il ne va pas falloir traîner sur des cibles intermédiaires. La zone de combat : une plaine entre un canal et une rivière avec de nombreux petits villages Forces en présence : La division est très loin d’être complète. Elle est divisée en 2 demi-brigades : - La 8e DB avec au total seulement 3 compagnies de chars R-35 (49 chars au total) Les R-35 sont non seulement lents, mais surtout l’armement est totalement obsolète. 2 en hard, et 2 en soft… Cela va être dur d’infliger des pertes par tir direct. La valeur d’assaut et de défense sont en revanche correctes. Va falloir jouer là-dessus. - La 6e DB est notre vraie force de combat : 1 bataillon de B1-bis au complet, et une compagnie autonome de chars D2 (11 D2 et 28 B1-Bis) Le D2 est un bon char et il est tout à fait en mesure de rivaliser avec les PzII et III Mais surtout regardez moi les caractéristiques du B1-bis ! Une défense remarquable, un hard très correct (puisque équivalent à la défense des Panzer), et un soft de folie qui en fait vraiment une artillerie sur chenille. Chaque point d’action de ces B1 vaut de l’or. Ma doctrine c’est de concentrer les moyens. Le facteur limitant ici c’est la présence ou pas de ponts en métal pour passer la rivière. Il y en a 1 à l’Ouest de Saint-Pierremont, deux à Agnicourt, et 3 à Montcornet. Enfin la dernière possibilité c’est de passer à l’Est là où la rivière devient franchissable : l’axe Montloué-Soize. Ça me semble un gros détour et y a le risque d’une prise à revers depuis Rozoy. On va avancer dans la plaine vers la Serre entre les deux objectifs, et sélectionner ensuite selon la position des allemands celui qui sera la cible prioritaire. Le but c’est de ne pas se commit immédiatement sur un axe d’attaque.
  18. 1 point
    Courage et bonne chance ! Essais de poster quelques screens ou reconstitution image si tu peux
  19. 1 point
    La 7ème coalition passe à l'attaque Vienne François II d'Autriche : Il est temps d'abattre l'ogre. L'armée Impériale arrive au Nord de Munich en Bavière : Maréchal Ney : Sire... un immense corps d'armée autrichien est arrivé en appuis des Russes avant nous, Innsbruck est perdu. Barnabé le Notre commandant les forces d'Innsbruck. C'est un grand jour pour mourir, les forces impériales nous vengerons. Les Portugais débarquent à Ajaccio : La flotte Espagnole bloque le port de Marseille : Suchet en Croatie se retrouve ainsi pris entre deux feux : Maréchal Suchet : Envoyez une missive à l'Empereur, si les Autrichiens percent Milan ou Venise c'est toutes mes lignes de communications qui se retrouveront menacées, il faut chasser les Autrichiens d'Italie du Nord et du Tyrol avant que les Russes n'aient joint toutes leurs forces.
  20. 1 point
    Mouchi

    Fields of History: The Great War

    Wolferos productions vous propose un second Devlog pour leur jeu de grande stratégie sur la première guerre... Lire la suite
  21. 1 point
    (Episode Bonus qui va lier la partie à où j'en suis dans la campagne) Début Octobre 1815: La Grande armée marche vers l'arrière garde de Suchet, abandonnant Dresde aux prussiens Camp Français : A mi chemin entre Stuttgart et Kassel Maréchal Ney : Sire, Davout est aux prises avec les espagnols. Napoléon : Il s'en sortira, j'ai foi en mon ministre, il a levé de quoi battre toute l'Europe en 3 mois seulement. Maréchal Grouchy : L'avant garde russe vient d'arriver au Tyrol, elle assiège la ligne arrière de Suchet bien trop avancé en Croatie. Napoléon : Et nos amis Autrichiens? Maréchal Ney : Une armée imposante a quittée Vienne et a été vue à leur suite mais nos informateurs ne peuvent affirmer sire si ils sont à leur suite. Napoléon : Soit, prenons les de vitesse. Maréchal Ney : Nous essaierons sire, nous sommes encore loin du Tyrol et avons laissé le Nord de l'Allemagne en proie aux prussiens. Napoléon : Battons ces austros russes et profitons du retranchement Prussien en Poméranie. Nous marchons sur Vienne, la France n'est plus directement menacée. Bordeaux : Corps d'armée de Davout. Après bataille contre les Espagnols, victoire française modérée Maréchal Davout : Il fut moins d'une, mais nous jouïons à armes égales. Éclaireur français : Votre Excellence.. Une armée britannique du double des forces de Davout arrive dans le dos de l'armée française déjà affaiblie, l'essentiel des forces françaises étant des citoyens armés ne sachant pas tirer. Maréchal Davout : Nous allons les envelopper. Bataille de Bordeaux Maréchal Davout : Ramenez moi ça en Espagne.
  22. 1 point
    Camp français aux abord du Hanovre : Napoléon : Faites tonner la canonnade, leurs réserves sont faibles, dés que la ville tombera et rejoindra la Confédération, vous vous porterez sur le Mecklembourg au Nord, que la face nord de nos états allemands soit reformée à l'égal du passé. Estafette : Sire, Strasbourg est encerclé par des troupes allemandes. Napoléon : Quel drapeau? Estafette : Des troupes de Kassel. (Kassel se trouve directement au sud du Hanovre). Napoléon : Ordonnez au maire de tenir aussi longtemps que possible, pratiquez les techniques chères aux rebelles espagnols que l'inquisition pratiqua naguère contre nos troupes. Cachez des citoyens dans les fourrées, dans les bois, prenez des bâtiments, et tenez. Nous faisons marche vers le Mecklembourg, je redescendrai m'occuper du roitelet de Kassel fidèle aux Prussiens ensuite. Bataille de Strasbourg : Les forces allemandes pénètrent dans la ville. Maire de Strasbourg : Occupez et étalez vous, gagnez du temps, j'ai foi en l'Empereur. Le soir-même au nord, Hanovre tombe aux mains des Français. Napoléon au nord du Hanovre ayant capitulé : Napoléon : MESSIEURS A MARCHE FORCEE DESORMAIS. Il convient de renverser 2 principautés allemandes avant que Strasbourg ne capitule. Les sergents battent la marche dans la troupe qui ne dors plus que 4 heures par jour. Sergents : EN AVANT. EN AVANT. EN AVANT. EN AVANT. Arrivé devant la ville, les forces réarmées sont d'égale forces avec celles françaises, mais de moins bonne qualité. Michel Ney prend alors la tête de la cavalerie et force les lignes avec fracas. Au rythme du tambour et des fracas, la principauté se rend. Avant même la tombée de la nuit, le Mecklembourg rejoint le Hanovre, Oldenbourg, Westphalie Bavière et Wurtemberg au sein de la Confédération du Rhin. Aide de Camp : Devons nous marcher sur Copenhague sire? Napoléon : Non, nous n'avons plus le temps, à marche forcée sur Kassel désormais. 3 jours plus tard. Kassel. Chambre du gouvernement de Kassel: Napoléon : J'exige la réédition de toutes vos forces et votre incorporation à la Confédération du Rhin ainsi que votre mise sous protection de mon frère Jérôme. Le prince allemand grimace mais s'exécute. Napoléon : Une dernière chose, la prochaine fois que vous vous en prenez à Strasbourg ou au peuple français, je réduirai votre demeure et votre maison en cendres. Quelques heures plus tard, les troupes bivouaquent à quelques kilomètres de Kassel, pour l'Etat Major Français il est temps de faire le point. Dans la berline, Napoléon et son état major resserré, Caulaincourt Ney et Grouchy échangent. Napoléon : Notre Confédération du Rhin est de retour. Marquis de Caulaincourt : Sire, si notre campagne au nord allemand est victorieuse, au Sud le maréchal Davout s'est dit inquiet du manque de forces et de troupes disponible, une avant garde espagnole a été remarquée. Napoléon : Les Espagnols ont subis trop de pertes du temps de la guerre d'Espagne, ils n'iront pas franchir seul les Pyrénées. Marquis de Caulaincourt : Désirez vous porter nos forces sur la Saxe? C'est le dernier état allemand qui n'est pas retourné au sein de votre Confédération du Rhin. L'Empereur hésite, plisse des paupières et laisse paraître sa fatigue après des semaines de batailles ininterrompues. Napoléon : Je ne sais pas.. l'Empereur porte son regard sur le portrait de son fils présent dans la berline. Un temps muet, celui-ci reprend. Il est bien trop dangereux de faire tel mouvement, nous risquerions de nous retrouver entre les feux prussiens et autrichiens que nous n'avons toujours pas rencontré. Dresde, nous y étions il y a deux ans. Il conclue laconique : Faites marche vers le Sud. Marquis de Caulaincourt : Mais sire, nous nous rapprocherions de Vienne. A vienne au même moment François II d'Autriche : Ma fille (à Marie Louise, femme de Napoléon) vous et votre enfant ne devez pas écrire la moindre lettre à l'usurpateur. Je préfère voire mon filleul prince Autrichien qu'Empereur des Français. Marie Louise : Je me plie à votre volonté père...mais de grâce, ne pouvons nous pas éviter toutes ces guerres? François II : C'est votre époux qui guerroie et menace la paix en Europe, mais les choses changeront bientôt. Un envoyé de Kutuzov pénètre les lieux. Officier Russe: Nos forces sont en Silésie, mais l'avant garde est disponible pour vous joindre dans toute manoeuvre votre Majesté. François II : Suchet aime avancer à l'Est, offrons lui la Croatie, et marchons conjointement sur le Tyrol. Les français n'ont laissé aucune force importante en Italie, grave erreur. Au même moment à Venise Maréchal Suchet : J'ai reçu des ordres de l'Empereur, nous marchons sur la Croatie et nous rapprochons de Vienne. Le Corps d'Armée de Suchet s'empare des provinces Croate. Fin Septembre 1815. L'Empire a retrouvé ses frontières de 1813 au prix de lourdes batailles. Mais les forces coalisées sont-elles intactes, aussi la première réponse ne tarde à se faire entendre. Bordeaux : Conseil de défense de la ville : Les Espagnols arrivent et nous encerclent. Maire de Bordeaux : Prévenez le Maréchal Davout. Toulouse, quartier général du Maréchal Davout : Estafette envoyée par le maire de Bordeaux : VOTRE EXCELLENCE, LES ESPAGNOLS ASSIEGENT BORDEAUX! Seconde Estafette : Les troupes de Wellington ont été aperçues au nord des Pyrénées puis ont disparues dans les bocages.. Maréchal Davout : Nous n'avons plus le choix, pour sauver le Sud de la France nous nous devons d'attaquer les Espagnols, en espérant que Wellington soit prit de cours, et.. en espérant de même que ce dernier ne prenne pas Toulouse-même ou n'arrive sur nos arrières. A la veille de la bataille, en haut de la butte, l'armée de Davout se prépare à l'attaque. Maréchal Davout : Dieu fasse que nous battions les Espagnols et que Wellington ne nous prenne pas de cours.
  23. 1 point
    darkgrazi

    Images de modèles

    NOUVELLE MAPS UTAPAU
  24. 1 point
    Antalex

    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    AN DE GRÂCE 1714 ''Je puis affirmer sans prétendre faire part d'arrogance que c'est cette année la qui fut la plus décisive de la guerre [des deux empires] aussi longue fut-elle.'' Passage du journal personnel de Louis le Tellier, Secrétaire général des armées du Royaume de France. L'année 1714, la 10e année de la guerre, marque en effet son paroxysme de part les actions encourues dans chaque camp. C'est tout d'abord en Nouvelle-France, théâtre de la grande majorité des affrontements que les premières s'actions s'engagent. En effet, avant même la fin de l'hiver et un accès plus simple au Saint-Laurent, les britanniques, dirigés par Orell Hooke, qui depuis plusieurs mois campaient déjà en territoire irroquois, décident de bouger. Surprenant totalement Jean Folliot et les forces canadiennes, les britanniques traversent donc le Saint Laurent à la mi-janvier. Évitant les forts et les principales villes (Québec, Trois-Rivières et Montréal) ils avancent loin des postes de sentinelles, moins fréquent en cette période d'hiver. Avant que le commandement de Guiscard soit au courant, ils sont aux mines du Mont Lauriers, qu'ils pillent à la fin du mois de février. la force britannique, totalement différente de celle de McDowell en Acadie ne comporte, d'après les éclaireurs indiens, aucun ou moins d'une dizaine de canons. Elle est estimée à environ 3 000 soldats réguliers épaulés par quelques centaines de cavaliers irroquois et amérindiens. L'armée à la disposition de Guiscard est elle, on le sait, plus importante. Outre les 2 560 hommes des 2 régiments réguliers, on peut compter les centaines d'alliés, les 480 cavaliers, 32 canons ou encore 1 000 à 3 200 miliciens mobilisables de Québec et Montréal, soit une troupe supérieure en nombre, diversifiée certes mais doté d'une expérience relative en petite guerre. --- C'est aussi pendant cette fin de la période hivernale que Victor Marie d'Estrées arrive en Guyane néerlandaise. Si il a quitte Terre Neuve du fait de la Royale Navy, des ordres lui ont été transmis au niveau des îles du vent. Les colonies nord-américaines sous domination de la couronne anglaise ne sont pas directement menacées par la nouvelle-France, le choix a donc été pris de menacer les îles des caraïbes, autrement dit la compagnie britannique des Indes Occidentales principalement en Jamaïque et dans les îles Bahamas. Pour cela, la troupe de Jean Marie Colbert embarque à bord de la flotte, la direction dans un premier temps sont les îles de Trinida & Tobago (sous contrôle de pirates ou corsaires britanniques) afin de sécuriser la voie de ravitaillement entre la Guyane et la Jamaïque mais aussi de lutter contre la piraterie. Les Caraïbes sont pour le moment en majorité sous contrôle espagnols et britanniques, menacer la Jamaïque et prendre les îles pirates permettrait à la France tout d'abord d'assurer les liens avec la Nouvelle-Orléans mais aussi de s'assurer un revenu bien plus important au niveau du sucre notamment. Colbert embarque donc le 12 mars avec les troupes vainqueurs des néerlandais de Fort Zélandia, les miliciens sont cependant remplacés par des volontaires désireux de quitter la Guyane notamment. Après seulement 9 jours de voile l'armée débarque sur l'île principale, sans encombre. Ce débarquement n'est pas le seul, et encore le plus important. Suite à une tempête importante dans la manche et dans l'extrême est de l'Atlantique, le débarquement principal a été retardé, il peut toutefois avoir lieu à la mi-mars. Dotée d'une nouvelle flotte plus importante et puissante que l'ancienne, la marine royale se voit désormais en capacité d'effectuer un débarquement sur l'île anglaise si la royale n'intervient pas. Hercules Colonne, depuis Le Saint Louis, dispose aussi du navire phare, Le Bourbonnais, des différents 6e rangs : Le Strasbourg, L'Atalante, Le Bretagne, le Dunkerque et le Revenant, avec cela, un nombre relativement élevé de navires de transports pour transporter les presque 30 000 hommes d'Hoston et de petits navires de combats d'escorte de la flotte. ''Jamais, auparavant, je n'ai vu un tel enthousiasme mêlé de crainte dans les yeux des hommes. Ils sont enthousiastes à l'idée de débarquer en Angleterre et de mettre fin à cette guerre, mais ils ont crainte de périr dans la manche, pas de périr en terre ennemie. Aujourd'hui, par milliers nous les avons embarqués, des chevaux la aussi par centaines dans certains navires. Il nous aura fallu plusieurs jours pour mettre tout le monde à bord. Heureusement que le voyage est prévu pour ne durer que 3 jours tout au plus. Je n'ai jamais vu une aussi grande flotte, les canons d'Hoston sont montés en batterie sur les bateaux de transports si jamais on se fait attaquer. J'ai comme l'impression qu'en quittant Brest, nous laissons une ville sans âme qui depuis des mois s'était habituée à voir des milliers de soldats en son sein et dans les alentours. Je prie Dieu pour que nous atteignons Londres rapidement et avant l'hiver, si nous laissons trop de temps aux anglais ils pourraient bien mobiliser suffisamment d'hommes pour nous défaire si nous sommes trop lent." Camille d'Hoston, racontant l'embarquement à Brest. Après avoir embarqué le 18 mars, la flotte atteint la Cornouailles le 20, sans n'avoir rencontré aucun navire britannique pourtant en grand surnombre dans la Manche. Pendant 2 jours et une nuit l'armée débarque sur une côte vide de tout homme et dès le 22, d'Hoston se met en marche le débarquement est réussi, les français sont en terre anglaise. ---- Outre-Atlantique, la fin de l'hiver permet à Jean Folliot de se mettre en marche pour attaquer les anglais qui campent aux pieds des mines du Mont Laurier, ces derniers ne bougent pas. Le 8 avril, les français se présentent devant eux. Bataille des Monts Lauriers, 8 avril 1714 L'armée française, comme on l'a vu, comporte les 2 régiments d'infanterie réguliers que sont le 1er de Montréal et le 2e de Québec. 480 cavaliers répartis en 2 escadrons (dont le 7e des Monts Lauriers) forment le corps mobile de la troupe. 640 amérindiens de tribus algonquines et Outaouais sont aussi présent et enfin l'artillerie comporte 32 canons. De plus, les 1 280 miliciens de Montréal sont eux aussi attendus en renforts. Côté britannique, la taille de la troupe se précise : 2 880 tuniques rouges épaulés par 360 cavaliers hurons, et une dizaine de canons, cependant ils ne sont pas tractés par des chevaux. Le combat oppose donc 5 272 français dont 1280 renforts à 3 360 britanniques. La position adoptée par le commandement français est spécifique notamment pour l'artillerie : cette dernière est placée au centre. Sur le flanc droit est placé le 1er régiment de Montréal et sur le flanc gauche le 2e de Québec. La ligne se termine par les tribus algonquines à droite et Outaouais à gauche. Enfin, l'ensemble de la cavalerie est sur le flanc gauche. L'arrivée des troupes de Montréal est quant à elle prévue sur la gauche d'ici à une heure. En face, Hooke ne peut guère innover : une ligne continue d'infanterie régulière avec de la cavalerie en arrière. Bien que ce soit Folliot qui attaque, il est conscient que les britanniques n'ont quasiment aucune chance de quitter le territoire français sans affrontements et que désormais leur ligne de ravitaillement est coupée, il décide donc de ne pas déclencher l'assaut et de rester en position défensive, ce qui permet aussi aux miliciens de pouvoir arriver avant le combat peut être. Afin de forcer les britanniques à engager le combat, les français utilisent tout d'abord l'artillerie. Tactique qui marchera bien évidemment, Hooke ne souhaitant pas sapé le moral de ses troupes trop longtemps en restant sous le feu des français sans rien faire. Les britanniques s'avancent ainsi, les 3 bataillons qui composent la ligne se divise : un au centre et un par aile, la supériorité numérique française devient affligeante. La cavalerie part elle sur le flanc droit des français. Cependant, du fait d'un manque de coordination, elle se présente trop tôt (et de face) face aux montréalais : les cavaliers indiens sont massacrés. Peu après cela, les troupes britanniques commencent à arriver à portée. Tandis que sur le flanc gauche, l'infanterie tentent un contournement en cherchant surtout à affronter les amérindiens, au centre, l'infanterie subit le feu de l'artillerie et donc de la mitraille dans un premier temps. Les 32 canons français déciment la ligne britannique, avant que cette dernière puisse faire feu sur les hommes du bataillon du Saint Laurent elle a déjà perd 1/3 de ses homme, morts ou blessés. Au centre, les anglais sont donc rapidement défait. Sur le flanc gauche, les indiens subissent des pertes avant que les français, mais aussi des miliciens puissent arriver en renforts (cela ne dure que quelques minutes), se dotant ainsi de l'avantage numérique écrasant. Sur le flanc droit, les britanniques sont la aussi fortement en infériorité, cependant, profitant d'un petit muret, ils peuvent s'abriter et résister plus longtemps : Folliot envoi la cavalerie contourner. Il faut tout au plus une dizaine de minutes pour voir le flanc gauche s'écrouler, peu après c'est au tour du flanc droit qui bat en retraite, poursuivi par la cavalerie. Cette bataille, aussi longue q'une escarmouche tourne rapidement au massacre. l'artillerie britannique, qui est hors de portée de celle française mais qui ne peut tirer tente elle de battre en retraite : elle est rattrapée par la cavalerie française et faite prisonnière. Fait notable : l'ensemble des irroquois fait prisonniers seront scalpés par les amérindiens soit environ une cinquantaine d'entre eux. Sur les 3 360 britanniques, 2200 sont tués et 1150 fait prisonniers dont Hooke, une centaine d'irroquois parviennent à fuir. Coté français, on compte tout de même 355 morts et une centaine de blessés en l'espace de quinze minutes. --- Ce début de printemps marqué presque uniquement par la guerre ne baisse cependant pas en intensité. En Angleterre, d'Hoston poursuit sa marche sur Londres sans rencontrer d'adversaire. Le 12 avril, les hommes d'Hoston approchent Bristol et tirent à l'artillerie dans le port pour gêner le commerce et touchent aussi 2 navires de lignes. Les britanniques présent sur place se préparent à un siège mais dès la fin de l'après midi et le départ de la flotte britannique les français partent. Le 28 avril, ils entourent Oxford et la ville se rend dans la journée avec son millier de défenseur. l'université d'Oxford est aussi capturée, cependant d'Hoston prend bien soin de ne pas y détruire les archives en place afin de ne pas provoquer de révolte d'une population déjà grandement méfiante et prête à prendre les armes au moindre accident. Les français se nourrissant des récoltes britanniques, le moindre incident pourrait mener la population à une possible révolte malgré l'absence de l'armée britannique. Toutefois, alors qu'il s'apprête à repartir dès le lendemain, le général apprends qu'une armée britannique se prépare à Londres, il décide donc de camper sur place. -- en Nouvelle-France, tandis que jean Folliot rentre à Québec, une nouvelle troupe britannique, sans doute pas encore au courant de la défaite de la précédente traverse la aussi le Saint-Laurent, mais plus important, elle capture Saint-martin de Rè : le fort majeur de la défense canadienne. En effet, la centaine de défenseur, face aux quelques milliers de britanniques se rend dès son approche le 23 avril : ils sont tous fait prisonniers et envoyés en Nouvelle-Angleterre. Cependant Folliot doit attendre l'arrivée de ravitaillement en provenance de France avant de repartir en campagne même courte. En effet, les colonies canadiennes sont assez fortement dépendantes du ravitaillement en provenance de métropole. Si les réserves permettent de tenir tout l'hiver et que les réformes de la décennie précédente ont grandement restreint cette dépendance, la récente augmentation de l'intensité du conflit et les incursions britanniques ont, en plus des pillages même légers, coûtés de nombreuses ressources à la colonie obligée de faire des campagnes en hiver. De plus, si on compare aux 29 000 habitants du début de la guerre et aux 10 000 peuplant l'Acadie et la Terre-Neuve (40 000 habitants), la Nouvelle-France accuse en une dizaine année de guerre pas moins de 1 600 morts au combat. Si ce nombre est faible il équivaut à déjà 4% de la population initiale mais surtout il s'agit la uniquement d'hommes utiles à la colonie, sans compter les milliers en arme. Toutefois ceci est à relativiser grandement, en 1714 la population à grandement augmentée : 49 643 personnes sont recensées en octobre 1713 entre Montréal et Plaisance. dont près de la moitié (22 000), entre Québec et Trois-Rivières dont 14 000 pour Québec même qui connait une réelle explosion démographique. Québec se voit, une nouvelle fois menacée bien qu'en réalité cela semble improbable qu'elle soit amenée à chuter tout comme Montréal. Les britanniques, fortement désordonné et ne profitant pas de leur avantage numérique et naval effectuent des attaques désordonnées et se retrouvent en infériorité numérique ne pouvant ainsi sérieusement menacer la Nouvelle-France en elle même ou alors en menaçant une des villes principales mais seulement ponctuellement. Mauvaise stratégie britannique et bon commandement français dans les batailles ont pour l'instant permis une sauvegarde totale de la colonie, seul Louisbourg est réellement tombée. ---- Outre-manche, à Oxford, les informations sur une armée britannique à Londres s'avèrent vraies : une armée est en marche sur Oxford. Menée par John Churchill, cette dernière quitte Londres le 1er Juin, le 8 ils sont devant Oxford. Bataille d'Oxford, 8 Juin 1714 Il est ici important de faire un point précis sur les forces armées présentes : La force d'armée de Camille d'Hoston, similaire à celle des campagnes de Belgique et des Provinces-Unies, elle compte 29 600 hommes : 4 régiments d'Infanterie : 1er régiment de Paris, 2e régiment de Paris, 2e régiment de Bretagne et 3e régiment de Provence : 25 600 hommes - 2 escadrons de cavalerie : 2e escadron du Berry et 11e escadron du Rohan : 2 400 cavaliers - 2 batteries d'artillerie : 2e de Rethel et 6e de Reims sous le modèle de canons de 12 livres avec possibilité d'être déplacer par cheval pendant la bataille. Ces 2 batteries forment le 1er régiment d'artillerie de Champagne. 960 hommes et 160 canons. - enfin, les 640 gardes du corps du général. Total de 29 600 hommes et 160 canons. Expérimentée, elle ne s'est cependant jamais trouvé face aux britanniques et n'a jamais fait face à un ennemi en surnombre. Comme je viens de le dire, la force armée de John Churchill est en effet en surnombre : - 9 bataillons d'infanterie et 1 de piquiers, 32 000 hommes - 2 escadrons de cavalerie : 2 400 cavaliers - 2 batteries d'artillerie : 160 canons et les artilleurs - 640 gardes du général. Total de 35 100 hommes et 160 canons. La bataille, à proprement parlé, à lieu à quelques lieues à l'est de la ville. La bataille commence vers 14h00. La disposition adoptée par d'Hoston est classique : une ligne d'infanterie étendue qui de gauche à droite comprends : le 2e de Paris, le 2e de Bretagne, le 1er de Paris et le 3e de Provence. Derrière, sur une colline, l'artillerie est placée à peu près a centre. Enfin, la cavalerie est sur le flanc gauche. En face, Churchill adopte une structure différente : l'infanterie en ligne, une batterie et un escadron par flanc. L'armée française campe, en position défensive, d'Hoston préfère ne pas agir, il ne veut pas se mettre en danger, surtout face à l'avantage numérique britannique. C'est donc les britanniques qui prennent l'initiative, avançant ainsi vers les positions françaises. Face aux placement britannique et à l'avance de la cavalerie, la cavalerie française se scinde en 2, la ligne quant à elle se fracture pour s'adapter. On peut, dans cette première phase, mettre en avant le fait que l'artillerie britannique est obligée de s'avancer tandis que la française peut tirer, touchant notamment les cavaliers protégeant Churchill, l'obligeant ainsi à reculer. La cavalerie anglaise, sur le flanc de gauche, tente une charge sur le 5e bataillon de Provins (2e Paris), elle est brisée nette par le premier feu et, en tentant de se replier, l'escadron britannique est intercepté par la cavalerie française soutenu par le bataillon. Elle finit par battre en retraite au bouts de quelques minutes. Sur les 1 200 cavaliers, plus de 800 sont dors et déjà tués au prix de 24 hommes du 5e bat. et 90 cavaliers français. Pendant ce temps, l'infanterie anglaise s'avance sur la ligne française, de manière ordonnée, imperturbable sous le feu de l'artillerie mais ce feu est trop peu nourrit pour avoir un effet notable dans un premier temps. Sur le flanc droit, profitant d'une légère butte qui stoppe quasiment totalement le feu français, la cavalerie britannique charge : les français doivent former le carré, il est formé avant l'arrivée de la cavalerie tandis que dans le même temps, la première ligne française fait feu sur l'infanterie britannique qui de son coté semble ne pas s'arrête. Face à l'approche de l'infanterie britannique, les canons tirent à la mitraille. Malheureusement, une erreur importante de calcul fera que le tir touchera une partie importante du bataillon de Montmartre (~200 morts). Si la charge de cavalerie est brisée par le carré, celle de l'infanterie se poursuit et force d'Hoston à faire reculer sa ligne pour adopter un schéma tactique plus favorable à la mitraille : ouvrir la ligne pour y permettre un feu de l'artillerie. Ce choix est très risqué. Si il réussi, il permet, par l'usage de la mitraille, de défaire l'avantagé numérique, si il échoue et que l'infanterie britannique atteins l'artillerie, elle peut percer la ligne mais aussi détruire totalement le soutien qu'apporte l'artillerie. Dès le recul français, la cavalerie britannique tente de charger l'artillerie, en train de se recharger. L'artillerie parvient cependant à tirer à la mitraille, alors que la cavalerie est à moins de 10 mètres de l'artillerie. ''Dieu est avec nous, le roi aussi, la chance nous sourit messieurs." Officier d'artillerie après l'échec de la charge. La charge d'infanterie est stoppée sur quasiment toute la ligne, le pire est évité mais déjà les pertes sont élevées. (Après une demi heure, le 1er régiment de Paris, celui entourant l'artillerie affiche déjà près d'un tiers d'hommes mis hors combat). Sur le flanc gauche, le 2e de Paris est forcé au repli, la ligne sur la partie gauche doit donc se réorganisée face au surnombre des britanniques, sur le flanc droit se sont les français qui sont en surnombre du fait du déploiement anglais en majorité sur la gauche. les piquiers, sur le flanc droit, tentent d'intercepter la cavalerie français en train de contourner, ils sont intercepter par un bataillon du régiment de Provence, les piquiers sont littéralement massacrés à la baïonnette, bien plus maniable que la pique. Lors du redéploiement du flanc gauche, le bataillon de Saint Denis (1er Paris), déjà grandement touché est chargé par les britanniques...sans baïonnettes. Il repousse donc la première charge d'infanterie, lors de l'arrivée de la seconde il est forcée lui aussi au repli. Après plus d'une demi-heure de combat, la bataille est toujours indécise. les pertes des deux camps sont déjà de l'ordre de plusieurs milliers de morts, la cavalerie anglaise est globalement anéantie et son artillerie inefficace, l'infanterie, elle, de part son surnombre notamment domine tant bien que mal le flanc gauche français. Le chaos, si je puis utiliser ce terme, règne désormais sur le champ de bataille sans que rien ne change et cela pendant près d'une heure. Le 1er régiment de Paris repousse pas moins de 4 charges britanniques. le régiment de Bretagne et le 2e de Paris sur le flanc gauche font eux face à une ligne britannique en surnombre mais tiennent bon. Sur le flanc droit la cavalerie française subit 2 échecs en tentant de charger les britanniques. Sur le flanc gauche, elle y parvient mais du fait du surnombre elle doit se replier. On peut par exemple cité le fait que face aux charges répétées sur le bataillon de Saint-Denis, le bataillon de Brest (2e de Bretagne), sur son aile gauche est forcé de charger l'infanterie britannique. Le champs de bataille varie entre combats en rang et combat à la baïonnette. Après une heure et demie de combat, la cavalerie du flanc est (l'escadron du Berry), cesse toute charge sur l'infanterie et effectue un mouvement de contournement : elle atteints les cavaliers du John Churchill en train de se replier aux alentours de 15h45, s'engage alors un combat de cavalerie, au cours de ce dernier John Churchill est atteints en plein torse par une lance, il meurt sur le coup. Dans le même temps, les premiers britannique commencent à fuir, la mitraille française fait des ravages, le surnombre britannique disparaît la bataille tourne court, la poursuite s'engage sur les fuyards alors que le combat se poursuit à certains endroits du champs de bataille, il est environ 16h00. Les derniers britanniques se rendent vers 16h30, l'armée britannique est totalement défaite, les pertes françaises sont néanmoins énorme. -- Les britanniques ont subis une véritable écatombe : 24 000 morts et blessés, 7 800 prisonniers, seul un peu plus de 3 000 hommes parviennent à s'enfuir. l'armée française subit elle aussi des pertes importantes : 10 310 morts, 3 662 blessés et hors d'état de combattre, comme en témoigne le rapport suivant sur les régiments d'infanterie : Plus de la moitié des effectifs français sont morts ou blessés. L'infanterie peut désormais aligner moitié moins d'hommes que la veille, mais l'armée britannique est défaite. ''Je me baladais dans les rangs des soldats sur le champ de bataille, j'avais face à moi des compagnies qui ne comptaient par moment qu'une dizaines d'hommes tenant debout et une vingtaine assis par terre, ensanglantés, fatigués mais souriants. Nous les avons écrasés, certes, mais à quelle prix ? Nous sommes seuls avec des milliers de prisonniers et de blessés dans une île qui nous est hostile. Si nous n'atteignons pas Londres rapidement ou que les anglais sont conscient de la faiblesse dans laquelle nous sommes la maintenant et qu'ils sont prêt à perdre Londres alors nous sommes perdus. Si cependant par notre ruse et la diplomatie nous parvenons à leur faire peur alors nous pourrons faire la paix et rentrer à la maison. Tout cela dépend surtout de la Nouvelle-France, si, sur ces arpents de glace s'étendant par delà l'horizon, c'est un drapeau qui n'est pas le notre qui flotte alors le sort pourrait grandement varié pour nous. J'ose espérer que tout les efforts que le roy a concédé à cette terre au bout du monde s’avéreront payant." L'armée d'Hoston se trouve en effet dans un piteux état. Si la victoire est totale et que Londres est ouverte, il ne peut pas aligner au combat plus de 16 500 hommes et doit se déplacer avec plus de 10 000 blessés et prisonniers. -- Outre-Atlantique c'est une autre bataille qui doit avoir lieu. En effet, les approvisionnements étant arrivés à Québec courant avril, Jean Folliot peut reprendre l'initiative sur le fort Saint-Martin de Rè. Disposant d'une troupe nettement supérieur en nombre et emportant les presque 2 000 miliciens en arme de Québec en plus de sa troupe, il pousse les britanniques à quitter le fort et ces derniers tentent de fuir, ils sont attaqués aux abord du Saint-Laurent pendant leur traversée. la bataille du Saint Laurent, le 2 mai, est une victoire totale, les 5 912 français (dont 640 amérindiens et 1 920 miliciens) cueillent les 2 300 tuniques rouges alors désorganisés. 221 français perdent la vie contre 650 britanniques, le reste étant fait prisonniers ainsi que leur commandant, William Bruns. troupes françaises fêtant la victoire du Saint Laurent. Il s'agit la de la dernière incursion britannique de l'année. ---- Dans le même temps, le 17 mai, d'Hoston se présente devant Londres, qu'il assiège, dès son arrivée les anglais demandent des négociations ce qui surprendra d'Hoston au plus haut point. Les négociations pour la paix peuvent donc s'entamer. Elles dureront plusieurs mois. C'est, à vrai dire, le dernier événement notable de l'année. En effet, après la défaite du Saint-Laurent, plus aucune incursion britannique n'a lieu en terre française. Si l'Acadie reste menacée et Louisbourg toujours occupée, les anglais ne rentreront pas réellement en terre acadienne pour aller menacer Fort Nashwaak. A Londres, les anglais ne tentent aucune sortie, leur armée étant réduite à néant. Des rumeurs d'une approche venant de l'Ecosse ont bien lieu courant septembre mais elles ne déboucheront sur rien, d'Hoston, de son côté, ne tente pas de prendre Londres réellement, il maintient cependant le siège afin de forcer les négociations à se poursuivre, elles aboutiront début janvier 1715. les îles pirates sont cependant pacifiées de toute présence pirate entre août et septembre : Trinidade et Tobago sont occupés. on peut toutefois notifié l'absence de rapport clair sur les événements qui s'y sont déroulés, seul une bataille est donnée, présentant la perte de 340 français contre 520 pirates et leur chef, Vincent Callen sur Trinidade. AN DE GRÂCE 1715 Traité de Londres, 8 janvier 1715 Le traité de Londres, comme vous pouvez le deviner, met fin à la guerre des deux empires. Cependant les négociations commencèrent dès le 18 mai 1714. Les discussions à proprement parlé, ont lieu dans le camp de siège français sous gouvernance du général français suivant les ordres parvenus de Versailles (la correspondance ralenti donc les négociations) et les nouvelles de Québec quant à une possible évolution de la situation. La nouvelle de la victoire près de Saint-marin de Rè ne parvient ainsi que fin août à Versailles et début septembre au camp de siège. Il n'y a que 2 états représentés bien évidemment : le Royaume de France et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande, les 2 partis souhaitant réglé ce conflit de manière uniquement bilatérale sans avis d'autres nations européennes, du fait notamment, que les négociations ont principalement lieu vis à vis de l'Amérique. Les premiers termes qui sont réellement imposés par les français sont simple : la rétrocession pure et simple de tous les territoires français occupés par les britanniques en Amérique du Nord depuis la date du 11 Juin 1704, à savoir principalement l'île royale, l'île du cap breton (et donc Louisbourg, ce point n'étant pas négociable) mais aussi une partie de l'Acadie. La victoire française, sur le plan terrestre est claire et n'est pas discutable. Ainsi, les différentes victoires, bien évidemment Oxford mais aussi Algone, Saint-Jean, Monts Lauriers etc font que la bataille des eaux de Porto et la prise de Louisbourg ou du fort Saint-Martin de Rè (bien que réoccupé par les français) sont évincés en tant que poids dans les négociations pour les britanniques. La première cession que les britanniques acceptent à lieu fin octobre et est surtout symbolique : l'abandon de toute souveraineté ou revendication britannique sur les îles de Jersey et Guernesey. Sans grande importance économique, leur importance stratégique est aussi faible mais permet d'évincer toute présence britannique près des côtes normandes. C'est la seconde et dernière cession territoriale qui pose problème : celle de la Jamaïque. En effet, Trinidade & Tobago étant sous occupation française, les îles britanniques sont plus menacée qu'auparavant par la marine royale, la présence navale britannique dans la région s'étant affaiblie au profit d'un déplacement vers l'Acadie. la Jamaïque, peuplée de 126 000 habitants environ, est 2 fois plus peuplée que la Nouvelle-France, son impact économique est lui aussi réellement important pour l'économie britannique. Si certains marchands de sucre français, notamment ceux de bordeaux ayant investi en Martinique et en Guadeloupe s'oppose à cette prise territoriale, la Louisiane et le roi y sont fortement favorable. Ne souhaitant touché aux 13 colonies afin de ne pas créer de ressentiment de vengeance en Amérique de la part des colons anglais, qu'il serait d'ailleurs difficile à maîtriser compte tenu de leur surnombre, aucune cession territoriale n'est demandée de ce coté là. Face aux demandes françaises et à Londres toujours sous siège, les britanniques acceptent finalement la cession de la Jamaïque. Le traité de Londres est signé le 8 Janvier 1715, la guerre des deux empires prend fin, sur une victoire française aux conséquences relativement légère. il est aussi signé à Paris 2 semaines plus tard. Résumé du traité : - rétrocession des territoires occupés d'Acadie, de l'île royale, de l'île du cap breton et de Louisbourg dans un délai de deux semaines - cession des îles de Jersey et Guernesey et abandon de toute souveraineté et revendication de la couronne anglaise dessus - cession de l'île de la Jamaïque - retour des prisonniers fait en Angleterre dans un délai d'une semaine - retour des prisonniers fait en Amérique du nord dans un délai d'un mois - fin du blocus du Havre dans un délai de 3 jours - évacuation du territoire britannique par l’armée française dans un délai de deux semaines avec droit d'ancrage de tout navire français pour le permettre dans les ports anglais pouvant permettre le rapatriement - reconnaissance par les britanniques de la souveraineté française au Canada, en Terre-Neuve, en Acadie, en Haute et Basse Louisiane - reconnaissance par les français de la souveraineté britannique dans 12 des 13 colonies (le Maine en est exclu). ---- En février, d'Hoston rentre à Paris avec le reste de son armée. Dans la semaine il est accueilli à Versailles, il est fait maréchal. La paix fait son retour en France. parmi les premières réformes de Louis XIV on peut noter, dans les 6 mois, avec l'impulsion notamment de Michel Chamillant, un retour des taxes à leur niveau initial de 1704. D'un autre coté, en Amérique, la gouvernance de Montréal, accord, comme c'est déjà le cas à Québec, une exemption fiscale sur une grande partie des impôts et notamment sur la taille, la dîme cependant reste de mise. Les dépenses militaires baissent elles aussi drastiquement dans une année marquée par un retour au calme total et quasiment immédiat. on peut noter cependant la construction d'un second 4e rang à Brest et celle d'une école militaire à Paris en mai et une à Québec en août. Les miliciens restent actifs mais ne sont plus en arme constamment à partir de février et cela progresse jusqu'à la mi-juillet. Si en théorie le nombre de milicien n'a pas baissé depuis janvier, en pratique on ne compte plus réellement de compagnie opérationnelle pleinement, les entraînements sont fortement réduit. L'armée régulière reste cependant mobilisée, stationnée à Québec. En Europe, l'armée royale reste à Pairs. Le régiment Polonais est le seul déployé en Belgique après la fin de sa formation en région parisienne. Symbole du retour à la paix : l'agrandissement de l'université d'Orléans basé sur les dépenses militaires prévus en cas de poursuite du conflit. Enfin on peut aussi lancer la construction de 2 nouveaux indiaman lancé fin novembre, le contrat stipulant 2 indiaman par an est ainsi relancé après avoir été mis en pause. Toute ces dépenses étant permise par le retour du revenu de commerce assuré par Louisbourg mais surtout le port du Havre. __________________________________________________________________________________________________________________________________ PS : Je sais qu'il manque une carte importante pour la compréhension de la bataille d'Oxford, cependant, j'ai publié le message trop tôt, je l'ai donc finalisé tout de même. La carte de la bataille, que j'essayerais de faire le plus clair possible compte tenu du chaos de la bataille sera publiér dans la semaine. Bonne lecture à vous et bonnes fêtes.
  25. 1 point
    Loup

    L'Histoire par les cartes

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