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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 19/03/2018 dans toutes les zones

  1. 7 points
    Frgo

    Nouveau jeu PDS - Imperator: Rome -

    Quelques infos supplémentaires : la carte que nous avons vu n'est pas finie, Johan dit qu'ils ont rajouté des tonnes de tribus germanique et scandinave par rapport à ce que nous avons vu les carnets de dev démarreront la semaine prochaine il y aura environ 40 ressources et 12 types unités militaires (changements possibles) les points de civismes servent à faire passer les lois et régler les affaires intérieures, l'art oratoire servira à la diplomatie, et la tyrannie servira à accomplir des actions tyranniques comme faire mettre à mort ses ennemis politiques le jeu s'arrêterait avec l’avènement du principat en -27 av JC les soldats romains peuvent construire des routes il y a de la recherche "ni comme EU4, ni un arbre technologique, quelque chose d'unique" la Terra Incognita que l'on voit actuellement recouvre des zones en travaux (Hispanie) mais aussi les wasteland comme en Russie. Certains seront colonisables la promotion manuelle des POP de Victoria 1 fait son retour (me souviens plus du tout comment c'était ) le bois est requis pour construire des navires (il faudra que la province où on veut construire en ait ou l'obtienne par le commerce) bonus en exportant des biens (inonder Rome de blé par exemple) une seule date de départ (DLC en vue mon capitaine)
  2. 4 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

    Bonjour à tous ! Après près d’un an sans publier le moindre AAR, j’ai voulu m’y remettre. J’ai décidé de terminer toutes les étapes (jouer, écrire, mettre en forme) avant de poster quoique ce soit. Ce fut une excellente décision puisqu’un de mes projets (Corée sur EU4) s’est révélé assez décevant et je l’ai donc abandonné sans regret (et sans mauvaise conscience puisque personne ne l’avait lu). Mon second projet s’est révélé beaucoup plus intéressant (en tout cas pour moi) et cela fait donc plusieurs mois que je travaille dessus. Quel jeu ? CK2 (pour changer un peu) avec tous les DLCs (sauf Sunset Invasion). Règles historiques. Quel pays ? Il s’agit d’un AAR observateur, je n’ai donc pas véritablement joué, l’AAR raconte l’histoire de l’Empire byzantin joué par l’IA. Tout peut donc se passer et ce ne sera pas forcément un long fleuve tranquille vers le World Conquest. Je n’étais pas en mode obs, mais j’ai joué un petit comte dans les îles Egéennes. Je ne suis intervenu qu’une seule fois, à la toute fin de la partie (le dernier jour en fait) et seulement pour régler un détail, autrement je n’ai strictement rien fait (même pas chez mes voisins). Etant un personnage insignifiant, mon inaction n’a eu aucun impact sur le destin de l’Empire. Quel style ? Ceux qui ont déjà lu l’un de mes AARs ne seront pas dépaysés. Il s’agit d’un AAR sérieux de type chronique imitant les livres d’histoire. Les chapitres seront néanmoins plus courts et moins bavards et pas forcément chronologiques en leur sein. Quelle publication ? La partie est jouée, les textes écrits et la mise en forme est terminée. Il ne me reste donc plus qu’à publier. Je pense le faire le plus souvent possible (3-4 fois par semaine). Chaque chapitre raconte un règne, plus quelques annexes/bonus. Les chapitres sont regroupés en une dizaine de livre. Après la publication de son dernier chapitre, chaque livre sera publié en version intégrale (pdf) pour ceux qui préférent dévorer tout d’un coup. Voilà, j’espère que cela vous plaira : bonne lecture !!!
  3. 4 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    Voici la nouvelle map de KUAT. J'ai fais en sorte de la faire ressembler au chantier sur CORELLIA, que l'on voit dans le film STAR WARS HAN SOLO STORY, qui d'après moi est le standard sur les mondes qui possède des chantiers orbitaux et terrestres. Maps Planète KUAT Mapping : DarkGrazi Props models : DarkGrazi
  4. 4 points
    Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Du 12 Mai Au 7 Juin 1940, rien ne se passe coté australien, étonnement dans le monde entier non plus. L'Europe ne bouge pas, les pays nordiques aux cotés des Alliés contrôlent la Baltique et le Royaume-Uni la mer du Nord : l'Allemagne ne peut pas les envahir. En Afrique, la neutralité relative italienne depuis sa capture de la Grèce (désormais état fantoche) et de l'Albanie fait de son continent un continent en paix, qui ironiquement contient deux France, toutes deux alliées. En Chine, les japonais réussissent à ne pas faire tomber Beijing, et commence à reprendre du terrain. Ainsi, devant l'avancée progressive des troupes, les 28 000 Marines de la 1e Armée sont déployés à Hong-Kong le 7 Juin. Voulant dans un premier temps intervenir aux cotés des chinois l'Etat Major Australien (EMA) préfère attendre le 10 juillet avec l'arrivée des HMAS Melbourne et Brisbane, croiseurs légers américains de classe Cleveland pour poursuivre le déplacement de la 1e Armée. mi-Aout, les hommes sont à Qingdao, l'EMA décide alors d'envoyer la flotte au large Tianjin (~50km à l'est de Beijing) et remarque un fait important, le porte de Dahlin, de l'autre coté du golfe de Chihiln n'est pas défendu. Le Commandant en chef du QG Chine/Corée, le général Blackburn décide alors un débarquement sur ce port avec deux objectifs : créer un nouveau front avec le Japon afin de soulager un front chinois en grande difficulté et causer des problèmes de ravitaillement en prenant des ports proches de la zone de conflit. Les Troupes débarquent le 18 Août à 9h00, le 20 au soir elles battent la division de garnison et son QG à Viafareden, le 24, à 8h00 elles accèdent aux premiers pics montagneux dans la région du Yingkou. Une heure plus tard, le déluge s'abat sur les 28 000 hommes. Près de 74 000 Mandchous et soldats nippons répartis en 27 Brigades attaquent les marines. La bataille de Yingkou durera jusqu'au 4 septembre, 1846 marines mourront et plus de 7000 hommes de l'Axe aussi. 10 jours avaient suffit pour renvoyer dans leur patrie autant de marines qu'en 3 mois en Indochine, sur un front d'à peine 20 à 30km. Un Marines de la 3e Division écrira alors à sa femme : 'Chérie, tandis que les ruisseaux de ces montagnes prennent une teinte rouge, je ne peux m'empêcher de penser que cela ressemble trop aux Dardanelles où 9 000 de nos fils y perdirent la vie. Nous sommes enfermés sur une petite péninsule, plusieurs milliers d'hommes comme moi acculer sur quelques flancs de montagnes face à une marée humaine d'ennemis ne faisant qu'attaquer. Je ne sais pas si je rentrerais dans un bateau de métal ou dans un cercueil en bois.' Lettre qui fut censurée par les services de l'Armée, afin de ne pas atteindre la volonté de combattre de la nation et son unité. Cependant c'est autre chose qui va affecté l'opinion publique : les attaques incéssantes de convois. Ces dernières ont donc poussé la Marine Royale Australienne (MRA) à acheter au près des britanniques, la production de 4 sous marins de classe Swordfish afin de tenter de pallier à cela. De plus, les Américains, bien qu'officiellement en guerre contre l'axe ne s'active toujours pas dans cette année 1940, leur 17 porte-avions de l'Amiral Nimizt restent à Seattle et les britanniques à Singapour. Cependant aucune trace de navires japonais au large de la Chine, excepté quelques navires légers isolé qui feront monté le HMAS Australia à 5 navires envoyés par le fond. Fin Octobre, près de 21 000 hommes d'infanterie viennent renforcer les Marines. En Novembre, le port de Dangong, à une centaine de km plus à l'est est laissé sans protection, le 18, 14 000 Marines et 7 000 hommes d'infanterie débarquent. fin novembre des assauts sont lancés pour étendre la ligne de front, si les forces japonaises sont relativement faible, l'aviation japonaise pilonnent les australiens et les forces à annulés l'attaque. Le commandement australien s'étant déjà rendu compte de son déficit en unité AA accélère alors la formation de nouvelles divisions. Ainsi, le 6 décembre, deux divisions de 10 000 hommes et 2 brigades d'infanterie viennent renforcer les deux fronts. Cependant cela n'est pas suffisant, les attaques australiennes se font toujours harceler par les bombardiers nippons. La situation en cette fin d'année est toujours bloquée pour les 90 000 Australiens, cependant prèss de 150 000 à 200 000 ennemis leur font face, soulageant donc le front chinois. depuis Aout, 4424 soldats australiens se sont fait tuer au combat, et l'EMA estime à 1500 les morts dû au bombardement, en face les japonais accusent plus de 13 500 morts sous les balles australiennes. L'EMA est alors dans une situation compliquée au soir du Nouvel An : attaquer au risque d'avoir de fortes pertes ou attendre une opportiné ou l'arrivée future de nouvelles divisions (situation du front en fin d'année 1940)
  5. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    - C’est à craindre, mais un coup au but heureux peut suffisamment les ralentir pour que nos avions puissent intervenir, voir les incendier et alors notre flotte de Belep aura alors un avantage important dans le combat à venir, de toutes les façons si nous n’intervenons pas nos porte-avions vont se faire surprendre. Descendez coordonner le tir, il faut rester discret le plus longtemps possible » En un long balai, les destroyers lancent leurs torpilles sur les croiseurs qu’ils longent par le travers puis virent de bord pour poursuivre les américains et commencent à réaccélérer. Mais hélas une vigie du Camberra repère le dernier destroyer alors qu’il se met à virer et déclenche l’alarme. Immédiatement l’amiral Murray donne l’ordre à sa flotte de virer plein ouest s’éloignant ainsi de la trajectoire des 30 torpilles lancées contre sa flotte et barrant le T aux destroyers japonais surpris en plein changement de cap. Comme c’était à craindre, les croiseurs légers déclenchent un feu nourri avec leurs pièces rapide, sur les destroyers japonais confrontés à leur Nemesis, le fidèle radio du Asagiri envoie le message d’alerte par radio tandis que les canonniers japonais tentent de riposter. Les DD Yuguri, Ayanami et Shikinami prennent le parti de se disperser et de s’éloigner rapidement afin d’éviter le massacre. Le Asagiri qui était en tête encaisse 7 obus qui désemparent totalement le navire, le DD Stuart s’approche alors pour l’achever à la torpille mais les japonais arrivent à remettre en position la pièce arrière et collent 3 obus sur le bateau américain qui s’éloigne non sans avoir lâché ses anguilles et 1 minute plus tard l’infortuné Asagiri se brise en deux et coule emportant avec lui le courageux capitaine Yubiri. *** A bord de l’Akagi c’est le branle-bas de combat, l’amiral Nagumo peste en silence contre la décision arrogante de renvoyer les cuirassés vers les Salomons. Les vigies sont en alerte tandis que les imposantes flottes aéronavales montent en vitesse et s’éloignent les unes des autres. Hélas ce qui devait arriver arriva et à 1H15 du matin, une vigie du Kaga repère la flotte britannique. Les croiseurs Mikuma et Chikuma virent vers elle à pleine puissance escorté de 3 destroyers tandis que les pesants porte-avions continuent de fuir. Les croiseurs japonais rompu au combat nocturne manœuvrent brutalement tout en envoyant des salves précises avec leur tourelles de 203mm, le croiseur Emerald prend un obus qui déclenche un incendie, le croiseur lourd Camberra est également touché de même que les croiseurs légers Trenton et Perth. Dépités, l’ennemi vire de bord et s’éloigne tandis que les deux croiseurs japonais virent de bord également afin de rejoindre ses porte-avions… Les anglo-australien surprennent cette fois-ci la 1ère division aéronavale et arrivent à barrer le T de la flotte qui japonaise. Une fois de plus les croiseurs japonais Tone, Mogami et Kumano se comportent en de véritable samourais et font feu de toutes leurs pièces tout en illuminant l’ennemi de leur projecteur afin de permettre au Zuikaku et au Shokaku de virer de bord… Un tel spectacle pyrotechnique, bien que voulu, fait quand même de ces croiseurs des cibles idéales et l’ennemi déclenche sur eux un feu précis qui touche le CA Kumano à 4 reprises et l’incendie tandis que les deux autres japonais encaissent chacun un obus qui ne fait pas de dégâts. Le Camberra prend lui un obus et DD Henley en prend 2 qui l’incendient et le DD Mugford en prend 1 également qui l’incendie. L’ennemi se dirige ensuite vers la lente flotte de porte-avions d’escorte qui est incapable de distancer l’ennemi mais là encore la fougue japonaise combinée à la surprenante pondération de l’amiral Murray va limiter les dégâts, un duel d’artillerie mené à plus de 15 000 yards fait peu de dégâts. Incapable de pousser son avantage, les britanniques qui repartent vers Nouméa repèrent à nouveau la 1ère division aéronavale grâce à l’incendie du Kumano et s’approche inexorablement des japonais, le Camberra lance une salve à distance maximale dont un obus touche Shokaku. S’en est trop pour les japonais qui se lancent alors dans un combat au corps à corps et échange obus et torpille à moins de 4000 yards. Le combat est aussi bref que brutal et les américains bien que largement supérieurs sont repoussés laissant derrière eux le DD Mugford dont les machines ont été détruites par un obus de 203 et qui brûle de bout en bout, non loin de son compagnon d’infortune le DD japonais Isokaze qui lui aussi est transformé en brûlot… Cette fois s’en est trop, l’ennemi pique plein sud vers Noumea mais le combat a laissé des traces et le soleil est déjà bien haut et les croiseurs de Murray bien loin de Noumea quand les avions japonais décollent des porte-avions ivres de vengeance ! Le Camberra fuit vers Noumea tandis que l’aube révèle en second plan les navires de transport japonais à l’ancre devant Koumac. Croiseur lourd japonais (le Tone en l’occurrence) dont la brutalité, le sens du sacrifice et l’entrainement on fait la différence tandis que les porte-avions montraient piteusement leur fragilité. Les avions japonais affrontent une couverture aérienne de 45 avions américains P39 et P40 qui veillent sur les croiseurs ennemis, mais les 41 zéros qui accompagnent le raid arrivent à repousser les chasseurs et à permettre aux bombardiers japonais de faire leur office, le croiseur lourd Australia prend 3 bombes et 2 torpilles et est supposé coulé, le croiseur lourd Camberra prend lui une torpille qui n’a pas l’air de lui faire beaucoup de mal. Les croiseurs légers Perth et Emerald sont coulés à la torpille de même que le DD Stuart qui prend 2 torpilles tandis que les DD Cushing, Henley et Mugford sont coulés par les bombes de 250kg des Vals. Pendant ce temps les américains lancent 45 chasseurs et 60 bombardiers à l’assaut du KB ou patrouillent 80 zéros, dans un balai harmonieux mais brutal les japonais enchainent les combats tournoyants avec les patauds P40 et les passes sur les pauvres bombardiers américains. Les rares bombes que ceux-ci arrivent à lancer tombent loin des porte-avions japonais ou néanmoins les officiers avalent difficilement leur salive. Des 100 avions américains lancés sur les japonais, seuls 35 reviendront… Cette attaque audacieuse et bien coordonnée avec le raid aérien qui aurait eu un impact dévastateur si les porte-avions japonais avaient été suffisamment endommagés pour ne pas pouvoir lancer leurs avions a finalement échoué grâce sans doute aux flottilles de destroyers placés en alerte avancée et à l’entrainement au combat nocturne des croiseurs lourds japonais qui sont clairement les grands vainqueurs de la journée. Les dégâts occasionnés sont légers, tous les croiseurs restent totalement opérationnels modulo le stock de munition (200 mm et flak) qui sont tous très bas. La bataille nous coûte 1 destroyer coulé, un destroyer endommagé et 17 avions. Côtés alliés elle leur coûte un croiseur lourd, 2 croiseurs légers et 4 destroyers coulés, un croiseur lourd un croiseur léger et un destroyer endommagé et près de 70 avions. Les victimes de la bataille de Belep : Le CA HMAS Australia Le CL HMAS Perth Le CL HMS Emerald Le DD HMAS Stuart Le DD USS Cushing Le DD USS Henley Le DD USS Mugford Le DD IJN Asagiri
  6. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Mars 42 – Juin 42 : Sud-Est Asiatique (Sumatra, Philippines, Java, Célèbes) (2/2) : Philippines Java Célèbes : pendant ce temps, à Vera Cruz : Java Célèbes : Rappel de la situation à fin mars 42 : Constatant notre incapacité à mener de front la conquête de la Birmanie, la domination du pacifique sud (La Pérouse) et la conquête de la zone Java-Timor-Célèbes (opération Broadway), l’état-major impérial a décidé de s’arrêter à la conquête de Java et de ne pas pousser plus avant vers Darwin et les îles Coco. La seule concession à l’opération est le transfert depuis Singapour de la puissante 5ème Division d’infanterie qui rejoint les 3 régiments en train d’assiéger Batavia. Son apport est décisif, après 3 assauts successifs, la ville tombe le 11 avril. La capture de ce port qui est promptement débarrassé de ses champs de mine permet de fournir aux troupes ravitaillement et munitions, dès lors l’invasion peut reprendre rapidement, Bandoeng tombe le 26 avril, Djokarta le 30 avril, Tjepoe le 6 mai, Soerakarta le 21 mai, Malang le 23 mai, Soerabaja le 29 mai. Début juin, tout l’île est capturée. Commence alors la capture des Célèbes, 3 unités de marines sont débarquées et encerclent Makassar qui est capturée le 15 juin. Pamekasan et Kendari sont capturés le 20 juin. Philippine : Pendant le mois d’avril, de petites unités de marines s’emparent des différentes îles de l’archipel des Philippines. La seule opposition notable est repérée sur la grande île de Mindanao. Afin d’aider la conquête de l’île une unité de 36 bombardiers Ki-21 Sally de l’armée est déployée début mai à Manille. Les unités japonaises sont débarquées sur tout le pourtour de l’île et petit à petit les américains sont encerclés à Cagayan, le 5 juin, la reddition des américains est obtenue et 10 000 prisonniers rejoignent leurs collègues capturés à Corregidor. De petits convois de cargos sont mis en place afin de rassembler à Manille les multiples matières premières, produite dans l’archipel. Une cinquantaine de bombardier léger Ki-32 Mary sont déployés à Clark Field et leurs pilotes en provenance de l’armée de terre commencent à s’entrainer à la recherche navale et à la lutte anti-sous-marine afin que petit à petit des unités de l’armée de terre puissent commencer à soutenir la marine dans son combat contre les sous-marins ennemis. En parallèle, des unités de génie sont envoyées à Manille afin d’une part de réparer les conséquences des combats mais surtout d’étendre les installations portuaires (quais de déchargement, entrepôts, draguage des chenaux) afin de permettre à un nombre de plus en plus important de navires de débarquer ou charger des cargaisons. En effet, afin de mettre sous sa coupe l’économie asiatique, le Japon a un besoin vital d’optimiser sa logistique navale et Manille deviendra un nœud de communication important chargé de stocker les matières premières, le pétrole et le mazout raffiné en provenance de Bornéo, de Sarawak, des Célèbes et des Philippines. Une seconde artère est constituée d’une navette de pétroliers et cargos de petite taille entre Java et Singapour et entre Sumatra et Singapour tandis que nos pétroliers et cargos les plus imposants et les plus rapide font la navette directement entre Singapour et le Japon. Note de l’auteur : On s’ennuie hein ? Ben c’est prévu ! J’expédie les fronts secondaires car je voudrai me consacrer sur la narration des points chauds. Mais je vous rassure la partie est en juin 43, et ça fait de la matière à raconter. Très vite les différents fronts secondaires vont s’éteindre au fur et à mesure que l’empire atteint son apogée et alors je n’aurais à raconter que des batailles dantesques (et je pèse mes mots) qui se produiront sur terre et sur mer.
  7. 4 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    17h40 – dans la cabine du capitaine Golovko Sans surprise, c’est Sverdlov qui ouvre la discussion. « Quel est votre plan d’action, capitaine ? - Je n’ai pas encore décidé, camarade Sverdlov. La mission est délicate, il nous faut analyser la composition de la flotte en détails avant d’arrêter un plan. Pour le moment, j’estime qu’une approche par l’est-sud-est laisse un ensemble large de cibles à notre portée. Ce qui est certain, c’est qu’il nous faut avant tout couler les frégates anti-sous-marines autour de la TF, et idéalement les sous-marins qui nous séparent de la TF elle-même, c’est l’ordre que j’ai donné au groupe. J’ai des idées assez précises, mais je veux vos avis. » Sverdlov renifle fortement. Iashvili, qui termine de lire les fiches techniques de l’escorte, prend la parole. - A en croire les clichés, l’ennemi a formé plusieurs anneaux défensifs autour des deux porte-hélicoptères. Chaque anneau dispose de capacités de détection sous-marine avancées. Nous n’atteindrons jamais le cœur de la force ennemi si on n’élimine pas d’abord les anneaux ext... Sverdlov ne lui laisse pas le temps de terminer. - Les cibles prioritaires ne sont pas l’escorte capitaine Iashvili, mais les porte-hélicoptères. Golovko coupe court. - Il faut réduire les capacités ennemies si l’on veut frapper au cœur de leur flotte. Un porte-aéronef sans escorte ne vaut plus rien. Reprenez. Iashvili continue. - Cependant, il faudrait agir vite alors que nous ne disposons que de trois jours. Et plus on se rapproche du cœur de la flotte, plus l’ennemi disposera de moyens de nous détecter et de nous détruire. Je ne sais pas si nous avons la puissance de feu nécessaire pour cela. Le regard de Sverdlov se noircit. Il fixe Iashvili. Encore un mot de trop qui pourrait être mal interprété par le commissaire. - Capitaine Iashvili, votre manque d’enthousiasme est nuisible au bon déroulement de cette mission. - Je ne fais que soulever des questions techniques et donner mon avis comme le capitaine Golovko nous a invité à le faire. - Et je trouve votre avis bien trop négatif. J’en arrive presque à croire que vous ne voulez même pas tenter d’accomplir cette mission. - Camarades, cela suffit, interrompt Golovko. Nous mènerons cette mission à bien dans les temps exigés, capitain Iashvili, ceci est indiscutable. Ce n’est pas pour autant qu’il nous faut ignorer les contraintes qui se présentent à nous. - Quelles contraintes ? Vous devez couler ces deux porte-hélicoptères, répliqua Sverdlov. - J’ai lu et relu notre ordre de mission et je suis au courant. - Alors pourquoi n’ordonnez-vous pas d’ouvrir le feu contre lesdits porte-hélicoptères? Le GRU a identifié et localisé le premier et estime, avec une forte certitude, la position du second. L’impatience de cet homme. Il lui manque clairement des notions de tactique. - La TF ne se limite pas à ses porte-hélicoptères. - Vous disposez de 24 missiles pour les couler, cela devrait suffire ! - Et ensuite quoi ? Les sous-marins partis de Kola pourront toujours être repérés par la douzaine de navires restants et coulés à loisir par l’aviation américaine. - Avez-vous besoin de 24 missiles pour couler DEUX porte-hélicoptères ? Golovko soupire bruyamment. Ce commissaire trop zélé va lui causer des problèmes. - Sverdlov, vous êtes un commissaire politique et non un stratège ou même un homme de guerre. Vous n’avez pas la moindre idée des capacités de défense anti-missile de la TF. Au cœur de celle-ci, il y a le Vincennes, un croiseur soi-disant conçu pour intercepter les missiles en approche. Il se pourrait bien que les 24 missiles suffisent juste à couler deux ou trois navires s’ils sont couverts par l’Aegis, et il se pourrait même que les deux porte-hélicoptères soient en fait intouchables. - Cette histoire d’Aegis c’est de la propagande ennemie. Vous ne pouvez pas vous laisser berner comme cela. On n’arrête pas une balle avec une autre balle ! Ils devraient tirer des dizaines de missiles pour intercepter les nôtres. - Il suffit que ce croiseur ait la moitié des capacités estimées pour faire échouer une attaque directe contre les deux porte-aéronefs. Il y a toute une myriade d’autres navires autour susceptibles de l’appuyer et ruiner ce plan. Propagande ou pas. - Serait-ce du défaitisme que j’ent… Golovko tape du poing sur la table. - Où vous croyez-vous Sverdlov ? A Stalingrad en 1942 ? Vous voyez du défaitisme alors que vous n’avez pas la moindre idée de ce qu’est la vie sous-marine. La guerre, vous l’avez apprise dans les livres. C’est très bien, mais cela ne fait pas de vous un tacticien. Vous n’avez pas la moindre idée de des forces face auxquelles nous sommes envoyés. Vous êtes à bord de ce navire depuis moins de six mois et… - Si ce n’est pas du défaitisme, c’est de l’insubordination. Vous avez l’ordre de couler ces deux porte-hélicoptères, vous en avez les moyens et vous ne le faites pas. - Je dispose surtout des moyens de mettre à l’épreuve les capacités anti-missiles du CG 49. Le GRU serait sans doute ravi d’en apprendre plus ses capacités d’interceptions, mais ce que vous exigez, Sverdlov, c’est que l’on fonce droit dans le piège tendu par l’OTAN. La TF est une véritable invitation à tirer nos Granit, que le Vincennes se fera un plaisir d’intercepter. C’est ce qu’ils veulent. Une fois l’arsenal vidé, nous n’aurons plus aucun moyen de les couler sans approcher la flotte, donc son escorte. C’est ce qu’ils veulent ! Ne vous en déplaise, je suis l’officier commandant de ce navire, je ne veux plus vous entendre suggérer ou exiger un tir immédiat contre le Garibaldi et l’Illustrious. Sverdlov fusille du regard Iashvili, puis Golovko. - Vous avez intérêt à savoir ce que vous faîtes. Si dans trois jours ces porte-hélicoptères sont toujours debout, je ferai en sorte que vous soyez affectés dans un bureau mal chauffé dans un lointain oblast en Sibérie. Et vous Iashvili, vous êtes au bord de la trahison, alors ressaisissez-vous. C’en était trop. - Sverdlov, quittez immédiatement ma cabine. Le commissaire s’exécute sans un mot, la rage dans le regard. L’équipage n’a pas besoin de ça, pas en ces instants critiques. Il va falloir régler le problème, et vite. Iashvili a complètement ignoré l’échange entre les deux hommes et griffonne quelque chose sur un bout de papier. - Capitaine Iashvili ? - Oh, pardon capitaine. Je me suis permis d’utiliser votre stylo. - Ca je le vois. Êtes-vous sur une piste ? - Et bien, peut-être. Pendant que Sverdlov se remémorait les glorieuses heures de la grande guerre patriotique, j’ai réfléchi un peu. Mais je vais avoir besoin d’une feuille supplémentaire. - Prenez, et expliquez-moi le tout. - Bien. Comme vous l’avez si bien dit, une attaque de front contre le cœur de la flotte me paraît contre-productif. Mais je me demande si une attaque séquentielle contre chaque anneau défensif ne serait pas elle aussi sous-optimisée. Je dois affiner un peu mes calculs, mais voici approximativement les capacités de la flotte ennemie, divisée par secteurs, en fonction de leur position estimée autour du Vincennes. Au sein d’un secteur, j’ai noté les capacités des différents navires. - En étant défaitiste quant aux navires inconnus, je suppose ? Iashvili comprend le bon mot et sourit en coin. - Effectivement capitaine. Les sous-marins sont clairement une menace immédiate, c’est aussi la plus proche et il faudrait donc l’éliminer en premier. D’un autre côté, il faudrait les approcher de près pour une attaque à la torpille, ou tirer nos roquettes et risquer d’être immédiatement repérés. C’est risqué. Je crois en revanche que l’on peut cibler certains vaisseaux de l’escorte, les plus efficaces contre les sous-marins, avec nos missiles, pour ensuite achever les navires les plus vulnérables à la torpille. Iashvili tend un petit tableau improvisé à son capitaine. - Si j’en crois les données fournies par le GRU, il y a par exemple deux Spruance dans l’escorte, qui peuvent repérer et engager nos sous-marins de loin et qui possèdent un puissant sonar de coque. Ceux-là doivent être éliminés au Granit. A l’opposé, nous avons au moins deux Manchester qui ne disposent pas de sonars tractés et sont donc dans l’impossibilité de contrer une menace venant d’en dessous de la thermocline. Golovko est agréablement surpris. Derrière le pessimisme d’Iashvili se cache visiblement un esprit vif. - Vous tenez quelque chose. Terminez vos calculs et revenez vers moi quand vous aurez fini, je crois qu’ils seront indispensables pour déterminer notre action. Golovko se prépare à quitter sa cabine, mais Iashvili l’interrompt. - A vrai dire, je peux déjà vous suggérer six cibles. Regardez. Iashvil tourne son schéma du côté de Golovko. - Regardez l’anneau défensif extérieur. A en croire les informations du GRU, nous avons à l’est deux groupes de deux navires, à chaque fois un F-40 Sirius et, au choix, un F-85 Cornwall, un F-92 Boxer ou un F-88 Broadsword. Soyons pessimistes et admettons qu’il s’agit à chaque fois d’un F-85 qui dispose des meilleurs sonars. - C’est peu probable, un F-85 a été formellement identifié. - Pessimisme, capitaine, pessimisme. Et de toute façon, mon argument est aussi valide avec un F-92. Les deux navires ont des sonars tractés portant à 100 nm et le Cornwall a un radar de coque portant à 40 nm. Ils sont cependant assez loin du cœur de la flotte et semblent remplir un rôle analogue à celui des deux destroyers Spruance à l’ouest de la flotte : ceux d’observateurs avancés. Golovko prend quelques secondes pour réfléchir à la situation et vérifier les données fournies par le GRU. - Poursuivez. - Les Spruance sont à l’opposé de la flotte par rapport à nous, donc les cibler ne conduira à rien de très concluant. Les quatre frégates sont en revanche entre le cœur de la flotte et nous. Je crois que le Vincennes plus à l’ouest ne pourra rien pour eux. Nous pourrions faire sauter la moitié de l’anneau défensif extérieur en éliminant des navires spécialisés dans la détection anti-sous-marine. Iashvili est arrivé, seul, à la même conclusion que lui. Il a vraiment du potentiel. - Combien de navires estimez-vous devoir détruire obligatoirement avec nos missiles ? - Huit. Les six navires que je vous ai indiqué ainsi que le F-85 Cornwall et un dernier navire qui pourrait là encore être un F-85, un F-88 ou un F-92, identifiés au cœur de la flotte et protégés par le Vincennes. Les autres navires de surface ne disposent pas de bonnes capacités de détection sous la thermocline. Une fois ces navires équipés d’un TASS éliminés, nous aurons les coudées franches. - Je reste sceptique quand à une attaque contre les deux frégates autour du Vincennes mais je valide complètement votre suggestion de première frappe. Retournez à votre poste. Et faîtes attention avec Sverdlov. Il ne vous a pas à la bonne. - Bien capitaine »
  8. 4 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    MAPS Rodia
  9. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Chine : Avril - Juin 1942 (2/2) Sur le front Wuchang – Canton, le mois d’avril est plutôt calme. L’essentiel de l’activité est consacré au nettoyage de la zone au sud de la ligne Wuchang Canton. (les numéros correspondent aux indications sur la carte en bas du post) 1. La ville de Pingsiang est prise le 16 avril, c’est un bassin minier important qui est capturé presque intact (97 point de ressources). 2. Avec la capture de Sian fin avril, Hata est capable de transférer 2 divisions d’infanterie de la 13ème armée (secteur Nanyang – Sian) à la 11ème armée (secteur Wuchang). 3. Afin de couvrir la zone de Nanyang, et de menacer les arrières de Changsha, il est décidé de capturer la ville de Ichang, qui a été perdue par le japon en décembre 41. 150 bombardiers Helen sont déployés à Kaifeng, Nanyang et Hankow et à partir du 12 mai bombardent chaque jour les chinois retranchés à Ichang. Le terrain plat et nu est très favorable aux bombardiers qui opèrent juste à côté de leurs bases, ainsi, près de 500 chinois sont mis hors de combat chaque jour. Pendant ce temps, un QG et 5 divisions d’infanterie quittent Wuchang et marchent vers les chinois. Le 29 mai, les japonais traversent la rivière sans opposition et attaquent les lignes chinoises. Le paysage est lunaire, l’aviation japonaise a largué sur la zone près de 3 000 tonnes de bombes, il n’y a plus d’arbres, plus de maisons, plus de fermes. 60 000 japonais repoussent sans difficulté les 60 000 chinois qui disposaient pourtant de 3 lignes de fortifications concentriques. 3500 japonais sont tués ou blessés, 25 000 chinois sont tués, capturés ou blessés. 4. En parallèle, la 11ème armée prend position et lance ses divisions à l’assaut de la zone qui sépare Wuchang de Changsha, à commencer par la concentration de troupes qui est juste devant Wuchang. Hata arrive à concentrer 40 000 hommes et 900 pièces d’artillerie face à 50 000 chinois. Les chinois sont harcelés par 150 Helen tous les jours, puis à partir du 15 mai par l’artillerie. Mais ces barrages d’artillerie sont tellement consommateurs en ravitaillement qu’à partir de mi-mai, l’artillerie, puis les avions sont contraints de ralentir les opérations. Il faut se rendre à l’évidence, les opérations massives conduites à Sian et Ichang ont vidé les réserves, et en Chine, le silence se fait, les estomacs gargouillent et les avions prennent racine ! Contre-attaque sur le front Sud : 5. Début juin, une armée chinoise de 3 corps s’approche de la ville de Kanshien. Un régiment de char et une brigade prennent position dans les alentours de la ville, les chinois tentent le 17 juin de les repousser mais ils se prennent une fessée (800 chinois tués ou blessés, quelques blessés chez les japonais). Mais les chinois n’en restent pas là, les renforts continuent d’affluer et le 28 juin, les chinois repartent à l’assaut et les défenseurs doivent se replier en abandonnant la ville. 6. Le 18 juin, une armée chinoise partie Changsha contre-attaque la 12ème brigade qui est retranchée à Pingsiang. Un premier assaut échoue, mais le 19 ils repartent à l’attaque et les 5 corps chinois pulvérisent la pauvre 12ème brigade qui perd 2500 hommes et retraite vers le sud et les chinois reprennent la ville ! 7. Fin juin, une autre armée chinoise tente de s’infiltrer jusqu’à Amoy, mais cette fois tous les avions concentrent leurs efforts sur cette colonne, et bien heureusement, surestimant surement nos défenses, les chinois décident de faire demi-tour ; 8. Mais le pire reste à venir… Le 5 juin, le gouvernement français en Indochine informe son autorité de tutelle japonaise que les troupes vietnamiennes de Lang Son, sur la frontière chinoise, ont constaté une concentration de troupes importante. Le 6 un corps chinois attaque un régiment de la milice vietnamienne et se fait repousser. Mais Les troupes continuent d’affluer et le 30 juin, 8 corps chinois bouleversent la faible défense de la milice vietnamienne et capture Lang Son. C’est un coup de tonnerre qui choque l’état-major impérial, en effet l’Indochine ne dispose d’aucune troupe, et c’est tout le front Sud-Est Asiatique qui est pris à contre-pied… (à suivre)
  10. 4 points
    Loup

    L'Histoire par les cartes

  11. 4 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  12. 3 points
    Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Bonjour à tous, Je suis nouveau sur ce forum et c'est donc mon tout premier AAR que j'ai décidé de faire à la suite de mon début de partie sur HOI3, avec l'Australie, départ classique en 1936. Tout les conseils et avis (positifs ou non) sont donc les bienvenu. Ayant décider de faire l'AAR un peu tard, le début ne possèdera pas d'image (qui ne seront que peut intéressante de toute façon). Je ne relaterais que les événements relatifs à l'Australie ou sur les théâtre de combat auxquels je participe, pour ce qui est du reste je ferais de bref résumé sans trop m'attarder. Dès mon arrivée au pouvoir en Janvier 1936 en Australie, j'ai entammé avec les généraux de mon armée une refonte totale de cette dernière. L'Australie possédant des unités de garnison, de réserve et une brigade motorisée la aussi de réserve, elle furent toutes démantelées. La flotte : 2 croiseurs lourds de fin de Première Guerre Mondiale (HMAS Australia étant choisi comme navire Amiral), 2 croiseurs légers de 1934 plus récents et un destroyer de 1934 sont stationnés à Port Moresby dans ce qui est l'actuelle Papouasie-Nouvelle-Guinée, ainsi qu'une escadrille de bombardier tactique, plutôt vieille et en retard technologique important. La première année ne présente rien de spécial : technologie centrée sur l'infanterie, le débloquage des Marines, l'industrie et des recherches sur les destroyers et croiseurs légers. En Juillet 1937, les Marines sont recherchés ainsi que les Ingénieurs, je lance donc la formation des premières divisions, une par une : 2 brigades d'infanteries marines, une brigade d'ingénieur, (4 divisons royales d'infanterie marine pour un total de 28 000 hommes), peu efficaces certes, mais elles seront très utiles pour les premières opérations de la guerre nous le verrons. L'année 1938 se passe donc avec la poursuite des recherches et fait très important : un Japon impérialiste qui ne progrèsse pas en Chine, n'arrivant pas à pousser au delà de 200km au sud de Beijing. Je rejoint aussi les Alliés. Le 3 avril 1939, l'Allemagne Nazie commence son invasion de la Pologne, très vite les Alliés rejoignent la guerre et le Japon fait de même avec l'Allemagne. Le 24, la Pologne capitule, le 29 c'est le Luxembourg. Dans les deux semaines qui suivirent ce fût la Belgique et les Pays-Bas qui furent occupés. Il faudra attendre le 25 Novembre pour voir la France capituler et Vichy se mettre en place. Régime ne rejoignant pas l'Axe et qui cédera l'Indochine au Japon le 6 décembre 1939. Maintenant retour à notre chère Australie. Forte, à l'entrée de la guerre de 2 divisions royales d'infanterie marine, soit 14 000 hommes et de ma flotte de 5 navires (et 3 de transports) soit très peu au final, je me décide de commencer cette guerre en débarquant dès le 2 mai 1939 à Satawa à 22h00. Le 5 à 5h00, la faible garnison Japonaise se rend. Les marines déplorent 5 morts, les japonais 373. Fier de ce début de guerre, je me décide d'aller vers une autre île, à peine ma flotte arrivée le 7 mai 1939, qu'une flotte japonaise m'intercèpte : 2 destroyers, 2 croiseurs légers. Deux jours plus tard, mon destroyer s'est fait coulé mais les 4 navires japonais aussi. le HMAS Australie en aura coulé 2, le HMAS Perth (croiseur léger) 1 et le HMAS Canberra (croiseur lourd) le dernier. Ainsi s'arrête mes première opérations dans le pacifique, je dois réparer ma flotte, et renforcer l'armée. Voyant la France perdre en Europe, je décide de déplacer ma flotte, réparée, et mon armée comprenant désormais 3 divisions à Brunei, à porter de l'Indochine donc. Lorsque la France capitule et que Vichy cède l'Indochine, je débute l'opération 'Kangoroos in Indochina' ampagne entamée le 7 décembre 1939 par un débarquement à Saigon, alors peu défendu. Jusqu'au 10 janvier, les 3 puis 4 (à partir de 2 Janvier) divisions de Marines progresse bien, il est alors décidé un repli total de l'Indochine. La raison : le Siam vient de rejoindre l'Axe, et commence à se rapprocher de Calcutta. De plus, le 11 Janvier 1940, les USA rejoignent les Alliés, rentrant donc en guerre contre l'Axe, suivi une semaine plus tard par...la France de Vichy, qui me donnera donc 2 brigades d'infanterie comme Corps expéditionnaire. USA me permettant un achat de licence pour 2 croiseurs légers. Le 12 janvier, il n'y a plus d'hommes en Indochine, le 13 à 7h00 du matin, 21k Marines débarquent à Phey Buri, la bataille dure jusqu'au 18, 20h00. Le 20, la "Route de Bangkok' commence, le 30, 14 000 hommes en 2 divisions d'infanterie arrivent en soutien (2 autres étant en formation), le 31, 19h00 Bangkok tombe, le lendemain, le Siam capitule et passe sous occupation australienne. S'en suit alors la seconde conquête de l'Indochine, qui s'étendra jusqu'au 11 mai 1940, Hanoi étant tombé le 1er. Le Népal m'aura aussi prêté 1 divisions et 2 brigades d'infanterie mi-avril. Un Japon en difficulté en Chine n'aura déployer que 6 divisions de garnison et 2 d'infanterie, ainsi que leur QG. Au total, en 5mois et 2 jours, 3285 australiens (principalement des marines) perdront la vie ainsi qu'un Destroyer, 122 français du corps expéditionnaire et 1527 tibétins. (les anglais ne pouvant être pris en compte) coté Japonais et Siam, 13746 soldats perdront la vie, près de 60000 seront fait prisonnier (les divisions ayant été éliminé) et 9 bateaux auront été coulé (dont 5 par le HMAS Australia, croiseur lourd plutôt vieux)
  13. 3 points
    Loup

    Concours Mini AAR de l'été 2018

    Bonjour à toutes et tous ! Juillet, c'est le mois de l'été, du soleil et des grands départs en vacances. Plus de temps libre nous permet de nous reposer, rencontrer des proches ou encore de consacrer du temps à nos loisirs. Au sein de l'équipe rédactionnelle, nous voulions être à l'écoute de vos intérêts et préférences par rapport à RGS, le site, le forum et la communauté, et avons ainsi lancé une enquête. En tirant les conclusions de cette enquête, l'un de nos constats était que l'une des passions partagées des membres de la communauté sont les récits de parties. Ainsi, pendant deux mois d'été, la rédaction vous propose, en plus de nos articles d'actualité et autres contenus habituels, un concours de mini-AAR de l'été. Le format de ce concours sera semblable à celui que vous connaissez déjà du mois de décembre, mais ce sera aussi une occasion pour les simples lecteurs de participer en choisissant le gagnant. Pour commencer, rappelons les principes de base du mini-AAR : Le récit doit être un message unique Utilisez la limite de 20 images dans un billet de blog en tant que référence si vous hésitez pour la longueur Le but est de rester concis et accessible Aucune restriction pour les jeux Le thème est libre Si vous cherchez de l'inspiration, n'hésitez pas de visiter le blog ouvert à l'occasion du concours précédent. Bien entendu, vous pouvez aussi visiter notre forum de récits de partie. Pour héberger les images, vous pouvez utiliser la fonctionnalité Galerie du forum. Pour un tutoriel ou plus d'explications concernant cette fonctionnalité, Socros a fait une vidéo qui est accessible sur notre chaîne YouTube. Détails du concours : Un gagnant, choisi par les lecteurs membres du forum à travers un sondage sur le forum Début du concours dimanche le 1 juillet 2018, fin le mercredi 15 août 2018 à 23h59 Début du vote des membres le jeudi 16 août 2018, fin le vendredi 31 août 2018 à 23h59 Proclamation des résultats samedi le 1 septembre 2018 Prix : un DLC au choix Les rédacteurs peuvent trancher en cas d'égalité La participation se fait sans inscription préalable Pour participer, il faut simplement poster votre mini-AAR sur le blog dédié N'hésitez pas si vous avez des questions ou remarques. Bonne chance et bonnes vacances !
  14. 3 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    ...suite Le 9 mai, la bataille pour la domination de Belep reprend avec l’assaut de 31 wildcat et 38 dauntless 6 wildcat et 13 dauntless sont abattus sans résultat contre 5 zéros. Le 10 mai, les japonais se lancent à nouveau à l’assaut de Koumac et capturent la troisième ligne de fortification, reste encore deux réseaux de tranchés et fortins à capturer. Près de 6500 japs sont mis hors de combat contre moins de 500 américains. Courage les amis la victoire est proche !!! Un peu plus au nord, un convoi de cargo qui remonte vers les Salomons est attaqué par un bombardier Hudson en maraude et encaisse une bombe, l’incendie déclenché viendra à bout du navire qui coulera dans la nuit tandis qu’un autre cargo qui lui descend de Rabaul à destination de Tulagi est torpillé par un sous-marin américain. La nécessite de ravitailler les troupes à travers le réseau de sous-marin ennemis et sous la menace de l'aviation commence à nous couter des bateaux... A Belep, Nagumo demande par radio l’autorisation de remonter à Tulagi recompleter les escadrilles, notamment les escadrilles de chasse qui ont souffert d’une attrition importante bien qu’elles aient infligés 10 fois plus de pertes qu’elles n’en ont subies. Avec regret, Yamamoto autorise se retour, en espérant que celui-ci sera aussi rapide et discret que possible… Ce qui est complètement raté car dans la nuit du 10 au 11 mai, le SS 44 torpille le porte-avion Hiyo alors qu’il approche de Guadalcanal. Les dégâts sont légers et même réparables sur place à Tulagi mais, les alliés ont désormais la confirmation qu’ils ont le champ libre. Dès le lendemain, dans la nuit du 11 au 12 mai les cuirassés Resolution et Ramilies, escortés du croiseur Devonshire et de 11 destroyers bombardent la base de Belep en dépit des champs de mines disposés par les japonais. Trois mouilleurs de mines et un transport de munition AKE (chargé à bloc d’obus 360, de bombes de 250kg et de torpilles pour les cuirassés et le KB sont touchés par les obus anglais. 1 mouilleur de mines coulera et l’AKE Montreal Maru sera vaporisé par l’explosion de sa cargaison. L’embryon d’aérodrome taillé douloureusement dans la jungle et les concrétions de corail est pulvérisé par le bombardement anglais. Le 13 mai, le cuirassé Warspite et le croiseur San Francisco bombardent Efate (Nouvelles Hebrydes) ou nos troupes sont toujours en prise avec la garnison américaine qui ne cède pas un pouce de terrain. Profitant de la fuite du KB, les bombardiers de Noumea (une trentaine d’Hudson et de B26) bombardent nos troupes de Koumac chaque jour. Le 14 mai, 7 destroyers bombardent notre base de Luganville dans l’archipel Espiritu Santu et 23 B17 arrivent derrière et finissent de pulvériser les installations japonaises. Il y’a bien longtemps que les navires américains n’étaient pas montés autant au nord. La mer de corail est de nouveau sous l’influence anglo-américaine. Le 18 mai, un gros convoi appareille de Rabaul ; un croiseur léger et 5 destroyers escortent 2 navires de débarquement (LSD), deux croiseurs auxiliaires (AMC) et 15 navires de transports d’attaque (AK). Dans les flancs de ces navires, le 14ème corps blindé composé de la 21ème DI, la 16ème DI, la 7ème brigade blindée et la Division Blindée de la Garde. Les deux navires de débarquements ont été spécialement transformés en vue de pouvoir débarquer rapidement les chars légers de la division de la garde tandis que les deux divisions d’infanterie se sont entrainées pendant 2 mois à débarquer sur une grande bande côtière de nouvelle Bretagne qui n’est pas sans rappeler la côte occidentale de Nouvelle Calédonie. Alors que le convoi aborde sa descente plein sud il croise la route du sous-marin Greeling qui l’attaque sans succès mais ne manque pas de signaler la présence de ce convoi. Deux jours plus tard, le convoi d’assaut arrive à Guadalcanal ou il est rejoint par le Kido Butai et l’immense armada s’ébranle vers la Nouvelle Calédonie. Le SS S-27 est placé en embuscade sur la route et malgré la présence d’un essain d’hydravion autour de la flotte arrive à percer le rideau défensif et envoie 4 torpilles dont 2 touchent l’Akagi. Le Porte-avion est durement touché car le choc a disjoint une conduite de carburant d’aviation qui s’est rependue dans le hangar et a détonné peu après. La déflagration perçue à plusieurs kilomètres déchire le pont d’envol et cause de nombreuses victimes. L’incendie s’étend sur toute la longueur du navire tandis que les voies d’eau s’étendent hors de contrôle lorsque le système électrique du bâtiment tombe, bientôt suivi par la perte de la propulsion principale. Le croiseur Nachi s’approche au maximum du navire et une noria d’embarcation permet l’évacuation des pilotes du groupe aérien. Puis le Nachi prend en remorque le bâtiment blessé et repart vers Tulagi escorté de 4 destroyers… Le même jour, une reconnaissance en force menée par les troupes japonaises à Koumac montrent que les effectifs américains rendent la prise de cette base totalement illusoire, en effet sont repérées sur place la 32ème Division d’Infanterie, 5 régiments d'infanterie, un régiment d’infanterie motorisée, 2 bataillons de chars et une quinzaine de bataillons et de régiments d'artillerie... Dans la nuit du 20 au 21 mai, les croiseurs de bataille de Tanaka entre en baie de Koumac et coulent une flotte américaine qui y déchargeait du matériel, le mouilleur de mine CM Bungaree et les cargos Trieste et Steel Investor sont coulés, puis ils bombardent l’aérodrome de Koumac ou une trentaine d’avions sont mis en pièce. A l’aube l’aviation américaine partie de Noumea tente à nouveau de bombarder nos troupes de Koumac mais le KB a prévu une couverture à distance (LRCAP) et les japonais abattent 1 B17, 10 B25 et 8 P40. Le lendemain, l’aviation américaine repart à l’attaque, 90 chasseurs escortent 15 Dauntless et 20 B25. 140 zéros sont là pour les accueillir, et les japonais abattent 26 P40, 10 Dauntless et 10 B25 sans aucune perte à déplorer ! La Base de Belep s’organise alors pour être le point de support de l’invasion, des escorteurs sont réquisitionnés pour mettre en place un « Tokyo express » entre Belep et Koumac afin d’apporter pendant la nuit des munitions à la tête de pont, par ailleurs, un important champ de mine est déployé afin de protéger la flotte des sous-marins (et effectivement le 31 mai le S-45 est coulé dans le champ de mine) et des transports de munitions et des pétroliers ravitailleurs maintiennent le KB et les cuirassés japonais en état de combat. Le 24 mai, un Catalina surgit à l’aube au raz de l’eau, colle une torpille dans le flanc du cuirassé Nagato et repart sans que ni la DCA ni la chasse n’ait réagi… heureusement les dégâts sont léger. Le KB repart alors à l’assaut de Nouméa afin de supprimer l’aviation américaine, les sweeps lancés par les porte-avions permettent d’abattre une dizaine de chasseurs américains contre la perte de 3 zéros. Le 26 mai, les 4 croiseurs de bataille de Tanaka bombardent l’aérodrome de La Foa et détruisent 25 chasseurs et 10 bombardiers tandis que le même jour un raid de 40 zéros achèvent de détruire les chasseurs de Nouméa. Cette fois ci, la domination aérienne de la Nouvelle Calédonie est totale. Le 27 mai, à la grande surprise des américains, la flotte amphibie débarque le 14ème corps blindé à La Foa, les troupes d’élites de la 16ème division d’infanterie nettoient rapidement les pentes arborées et montagneuses de la baie et commencent à marcher vers l’aérodrome, la 21ème division elle se déploie vers le nord et sécurise la route côtière qui court vers Koumac. Pendant ce temps des troupes de génie abattent à la chaine les cocotiers et à l’aide de cordes préparées à cette intention déploient rapidement une route de bois qui court de la terre ferme vers la mer au-dessus du sable fin. Les péniches des deux gros navires de débarquements déposent alors le matériel lourd, les chars de la 7 ème brigade chargés de chaines et de sangles servent alors de tracteurs et remontent à la sur la côte camions, canons et automitrailleuses. Les rares américains sur place ne peuvent que se replier sur l’aérodrome. Le lendemain 28 mai, un assaut brutal de la 16ème DI permet la capture 4000 américains et la destruction de 30 avions. La grande ile de Nouvelle Calédonie est coupée en deux avec d’un côté le corps de bataille américain encerclé dans sa partie nord et de l’autre la base de Nouméa ou ne sont présent que des unités de soutien et d’état-major. Cette manœuvre (que Mac Arthur reproduira à Incheon en se gardant bien de dire qui l’a inspiré) est un coup dur pour les américains… L'élite de l'IJA prend tronçonne le corps de bataille amicain Profitant de la destruction de l’aviation américain de Nouvelle Calédonie, le KB pique au sud à pleine vitesse afin d’intercepter une flotte de guerre américaine qui a été repérée en transit entre les Fidjis et l’Australie, hélas la flotte américaine s’est détournée vers le Sud et les Kates ne peuvent emmener leur torpilles et doivent se contenter de bombes de 250 kg. Les fregates Elliot, Nigella, Waters, Stringham sont coulées, le cuirassés Colorado est incendié par l’impact de 8 bombes tandis que le West Virginia et le Maryland encaissent chacun 3 bombes qui ne font pas de dégats… Le Stringham, coulé dans le Pacifique Sud. Le Colorado, photographié par un radio japonais. Cette déception aéronavale s’accompagne d’une déception terrestre, un assaut brutal lancé par la Division Blindée de la Garde et la 7ème brigade blindée sur Noumea est repoussée, certe opposition ennemie se limite à une brigade Néo-zélandaise et 2 bataillons de l’USMC mais ses soldats d’élites sont retranchés derrière un réseau de 5 lignes de tranchées, nid de mitrailleuses et positions d’artillerie qui rende la place inexpugnable. 25 chars japonais sont abandonnés en flamme devant les positions américaines, par ailleurs l’armée américaine a partiellement abandonnée Koumac et marche vers La Foa, il faut absolument que les deux divisions d’infanterie laissées en arrière tiennent le choc... Et c’est sur cette inquiétude que le mois de mai s’achève dans le Pacifique Sud.
  15. 3 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  16. 3 points
    Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    'Les événements de l'année 1941 seront, et je l'affirme sans hésiter, ceux qui décideront du sort de la guerre et l'armée australienne fera tout ce qui est en son pouvoir avec l'aide des Alliés pour bloquer, repousser et vaincre les forces de l'Axe, ses hommes aux services du mal.' Ces quelques mots de Joseph A. Lyons, chef de l'Etat Major donnent le ton et permettent donc d'éttayer la politique militaire choisie pour ce début d'année : attaquer. Dès le 4 janvier, les assauts reprennent en Corée, le 8, deux percées sont effectués malgré le bombardement. Le 11, une contre-attaque japonaise sur les montagnes de Yingkou s'écrasent contre les fortifications des ingénieurs et le barrage d'artillerie. Cependant tout ne se passe pas comme prévu. A partir du 25 Janvier et jusqu'au 30, les forces japonaises passent d'une vingtaine de divisions à plus de 30. Les japonais et leur alliés mandchous sont ainsi environ 3 fois plus nombreux. Une réunion de crise à Canberra entre les principaux ministres et généraux change la politique de guerre : défendre coûte que coûte et couper les japonais de ravitaillement. En effet, les premiers sous marins swordsfish sortent des célèbres usines de Sydney objectif : couler les convois reliant le Japon et la Corée. Mais comme à l'image d'un mot retrouvé dans le carnet d'un officier de la Marine Australienne après l'attaque aérienne sur Hong-Kong lors d'un ravitaillement fin février. SI les sous-marins ont pu couler une dizaine de convois et plusieurs escortes, cela sera désormais impossible avant Avril. Le mois de Mars se passe fait alors l'objet des premiers revers de l'armée. Les avancées de Janvier sont repoussés en 4 jours de bataille et plus de 1500 morts, à 14 000 contre 70 000 par endroit, les Marines et soldats d'infanteries se replient sur leur positions initiales du début d'année. Au mois d'Avril c'est une autre mauvaise nouvelle, en Europe cette fois-ci, qui vient s'ajouter sur 'un tableau bien sombre' pour les Alliés : les nazis viennent de rompre le pacte Molotov-Ribbentrop en ce 4 avril 1941, Barbarossa commence, la foudre s'abat sur l'URSS. le 18 Kaunas tombe, le 29 Riga, ex-capitale de la Lettonie, Kiev tombe le 11 mai, Smolesnk le 26. En 2 mois et une semaine, les allemands sont aux portes de Leningrad. Malgré le déploiement des troupes finlandaises sur les pays baltes, le front s'écroule en tout point en Union Soviétique. Image de Chars et véhicule allemands avançant dans les steppes russes Dans cette même période, le 18 avril, toutes les divisions australiennes sur la deuxième tête de pont se retrouvent acculer sur le port, près de 60 000 hommes font face à, d'après les rapports d'observations aériens et les renseignements du Service Reconnaissance Department (SRD), plus de 200 000 japonais et mandchous. Il est donc décidé, le 20 avril, de replier 14 000 marines des 1e et 3e divisions royales d'infanterie de marines, c'est-à-dire les unités d'élites de l'Armée (généraux à plus de 90% d'expériences, brigades dépassant les 40 ou 45%). Déplacé vers Shanghai ils sont transféré sur le premier port conquis en Corée. Les seules bonnes nouvelles de ce mois d'avril viennent des Américains et des Canadiens. pour la première fois, l'Amiral Nimitz et ses 17 CV sont vu à Guam puis près de Taiwan, cependant aucune sortie de la flotte japonaise n'est repérée. Coté Canadien, une force d'invasion est repérée en Méditerranée, le 29 ils commencent à attaquer Marseille, un second front en Europe va-t-il s'ouvrir ? En Mai, l'EMA mais en place un nouveau plan : les sous marins, réparées, reprennent leurs attaques de convois, les 44 000 hommes restant à Dangong maintiennent 200 000 ennemis sur le front. Coté Yingkou, les divisions présentes vont elles aussi tenter de tenir le front. Les deux divisions de Marines vont quand à eux être déployé en Chine, afin d'essayer de prendre Pékin et de débloquer le front chinois. Conscient des risques pris pour les 44 000 hommes de Dangong, alors sans moyen d'évacuation pendant deux semaines ou plus, le général en chef des forces en Corée, le général Blackburn déclara au Président : "Je sais que ce que je fais est risqué, et que la moitié de notre armée, acculée mais se battant vaillamment risque sa vie. Mais j'en assume l'entière, totale et unique responsabilité, si ce que j'ai fait échoue, malgré les moyens mis en oeuvre par les Forces Armées Australiennes en Chine, ne permettant pas l'évacuation des hommes, alors j'accepterais les conséquences de cet échec qui j'espère n'aura pas lieu. Je vous transmet donc ci-dessous, ma lettre de démission et je répondrais aux yeux du peuple australien comme unique responsable de ceci. Toutefois, si la mission réussie et nous ferons tout pour, je veux que cette réussite soit reconnue comme étant celle de toute l'Armée. Monsieur le Président, veuillez accepter cette lettre si elle doit avoir lieu, avec tout le respect que j'exprime pour vous." Croquis d'un officier de la situation le 16/06 C'est définitivement en mai que la situation bouge en Europe, si l'URSS poursuit son effondrement, 10 divisions américaines viennent soutenir le débarquement de Provence, les Canadiens se retirent le 14, mais le 19, le débarquement réussi, Marseille est libérée. Les divisions sont alors transférées sous le contrôle du régime de Vichy. Les allemands n'ayant pas eu le temps d'effectuer les fortifications du Mur du Reich, les faibles défense s'écroulent, Aix-en-Provence, Grenoble puis Lyon (le 15 juin 1941) sont libérées. l'Espoir renaît. (PS : veuillez pardonner mon manque de talent pour la carte ^^)
  17. 3 points
    A la fin du XIXe siècle, la Chine est agitée par le mouvement Yihetuan surnommé par les Britanniques « Boxers » en raison de leur pratique des arts martiaux. Loin de se contenter de pratiquer le Kung Fu dans les jardins, le mouvement est animé d’un vaste sentiment anti-colonialiste et proto-nationaliste. Il nait et se propage dans le Shandong et le nord de la Chine, s’attaquant aux Chrétiens de Chine. Il atteint finalement Pékin, accompagné de slogans tels que « Soutenons le gouvernement Qing et exterminons les étrangers ». Face aux menaces, de nombreux européens et chrétiens se réfugient dans le quartier des Légations L’impératrice douairière Cixi est initialement indécise face à ce mouvement. L’écraser signifierait l’aliénation de toute la population car cela signifierait une soumission chinoise à l’occident, mais les laisser faire entraînerait sans doute une intervention occidentale. La cour elle-même est divisée, jusqu’à ce que les Occidentaux fassent le premier pas et annoncent l’envoi de 20 000 hommes pour lever le siège. La Chine apporte alors son soutien aux Boxers. Onze légations, cinq cents civils et à peu près autant de soldats se partagent les 5,1 km² que représente le quartier. Il n’est que partiellement fermé, au nord-est par la Cité Impériale, au sud par les murs de la Cité Tatare. Ils disposent de trois mitrailleuses et d’un canon. Le ministre britannique Claude Mac Donald est désigné commandant de la défense, tandis que l’américain Herbert Squiers est désigné comme son chef d’Etat-major. D’une manière générale, les troupes d’un pays sont responsables de la défense de leur légation. Les Allemands et les Américains ont pris pied sur les remparts au sud. Je vous propose de vivre le siège du point de vue d’un marine américain (fictif), William B. Walker. 21 juin 1900 (tour 2) Chez nous c’est resté calme, mais du haut du rempart, on a pu voir le grabuge du côté de la légation britannique. Des soldats ont découvert une mine au cours d’une de leur patrouille. Elle n’a pas explosé, mais les Boxers ont quand même attaqué. Ils étaient, quoi, quatre cents ? Le capitaine Myers nous a dit plus tard qu’il n’y avait pas de régulier chinois avec eux. Apparemment, l’Impératrice ne sait pas quoi faire de ces paysans. Ils se sont jetés droit sur les légations britanniques et autrichiennes, mais à la fin de la journée et à l’aide de renforts, ils ont été repoussés. 26 juin 1900 (tour 7) Le déjeuner a été interrompu par le son des canons. On a cru à une armée de secours, mais c’est sur nous que sont tombés les obus. Les légations allemandes et italiennes ont reçu le gros des tirs. Ils n’auraient jamais pu faire ça sans l’accord de l’Impératrice. 27 juin 1900 (tour 8) J’étais en faction sur le rempart quand les obus nous sont tombés dessus. Ils tirent complètement au jugé. Cette fois ils n’ont pas fait de victimes, mais entassés comme nous sommes, la catastrophe n’est pas loin. 28 juin 1900 (tour 9) J’ai perdu mon pari avec Murphy. Je pensais qu’ils allaient nous bombarder et nous affamer jusqu’à ce qu’on devienne fou, mais non. Ils ont attaqué peu avant midi. Par l’ouest, cette fois. Les Russes avaient préparé des positions en avant de leur légation, mais les Boxers les ont pris à revers. Myers nous a ordonné de rester sur notre position, des fois que cette attaque soit une feinte, mais le détachement qui était dans notre légation est allé prêter main forte aux Russes. C’était la panique dans les rues. Les Boxers ont pu entrer et incendier une partie des bâtiments, des civils courraient partout. Il a fallu cinq heures pour les repousser. Une odeur de brûlé flottait sur tout le quartier. On a des blessés de toute nationalité, et Mac Donald est mort dans le bombardement préliminaire à l’attaque. Ça commence à devenir compliqué. 30 juin 1900 (tour 11) Cinq jours de bombardement. On dirait qu’ils ont pris un rythme de croisière. Et un nouvel assaut. Ils ont attaqué à l’est et s’en sont pris aux légations autrichiennes et italiennes. Apparemment, les autrichiens ont perdu leur mitrailleuse dans les premières minutes du combat et se sont fait déborder. Les combats se sont déplacés dans la légation française plus au sud, où les Anglais et les Français les ont accueillis. Les Allemands et nous sommes allés aider les Italiens. Ces Boxers sont des fous. Ils n’ont que des lances ou des sabres comme arme, et nous foncent dessus. Un Chinois chrétien réfugié dans notre légation m’a dit plus tard qu’ils suivaient des rituels qui, pensent-ils, dévient ou neutralisent nos balles. Ils sont persuadés qu’ils ne mourront pas, ce qui les rend d’autant plus dangereux. Ils se déplacent en foule, ça donne un effet de masse. Le canon italien était bienvenu pour briser leur élan. Je comprends mieux que les russes, sans mitrailleuses, aient eu du mal face à eux. On a tenu, mais les blessés et les morts s’accumulent, et nos positions se dégarnissent… En remplacement de Mac Donald, on a nommé le Lieutenant-Colonel Goro Shiba, un Japonais, comme chef de la défense. Non pas que ça change grand-chose à la situation. 5 juillet 1900 (tour 15) Je ne sais pas ce qui se passe dans le camp d’en face, mais les bombardements ont presque cessé et il n’y a pas eu d’attaque. Ça nous laisse du temps pour soigner les blessés et les malades. Les premiers civils sont morts de maladie à cause du confinement et des incendies. 8 juillet 1900 (tour 18) Il fallait bien qu’ils nous tombent dessus. Aujourd’hui, l’attaque était pour nous, sur les remparts. La muraille de la cité tatare fait 12m de large, notre position n’occupe pas plus de 40 mètres en profondeur. On vit à 40 dans cet espace, c’est à peine si on a assez de place pour faire tourner les troupes. On y a placé des barricades. Autrement dit, on s’est infligés l’enfer, mais on l’a aussi a promis à nos ennemis. Eh ben même avec ça ils ont pu neutraliser notre mitraillette et se sont jetés sur nous comme des fauves sur leur proie. Tous nos hommes sont venus. Et les Allemands, puis les volontaires, les Français, et même des Autrichiens privés de légation depuis une semaine. On s’est tous relayés sur le rempart. Ces fous furieux de Boxers ont essayé d’incendier les mirs de leur cité ! Ils ne sont pas passés. La muraille est couverte de cadavres, et de notre côté ce n’est pas la joie non plus. 9 juillet 1900 (tour 19) Les bombardements persistent, mais on a reçu une bonne nouvelle de la part du Lieutenant-colonel Shiba : l’Impératrice Cixi a signé une trêve avec nous. Les troupes chinoises quittent la zone et ne prêtent plus leurs canons aux Boxers. Mc Allister pense que ça signifie que le siège est fini. Moi je crois qu’il se fait des idées et que les Boxers vont revenir encore plus furieux. 10 juillet 1900 (tour 20) Et qui avait raison ? Mc Allister me doit une tournée. C’est la même histoire qu’il y a deux jours, mais cette fois, il n’y avait pas d’étendard jaune. L’Impératrice tient parole. J’ai pris un coup de lance dans le flanc et un coup de sabre sur l’épaule. Par je ne sais quel miracle, j’ai encore tous mes membres et mon unité a pu me sortir de là. Myers m’a mis au repos forcé dans notre légation. J’aurai enfin un vrai lit. 12 juillet 1900 (tour 22) J’ai pu discuter avec Francis Gamewell, un missionnaire qui nous a aidé à monter les barricades. Mac Donald l’a nommé « commissaire aux fortifications ». En plus de ça, sa mission s’occupe des malades et des blessés, aidés par les docteurs vivant habituellement dans le quartier. Certains prennent même les armes et défendent des positions. Myers est venu me voir. Apparemment, on m’appelle Lucky Billy dans l’unité suite à mon exploit de l’avant-veille. 15 juillet 1900 (tour 25) Les blessés se remettent. Myers m’a réintégré sur le rempart. On s’habitue vite au confort… Les autrichiens ont essayé de réparer leur mitrailleuse, mais c’est peine perdue. 17 juillet 1900 (tour 27) On a reçu des nouvelles des assiégés de la cathédrale de Peitang. Ils tiennent toujours malgré les attaques. Dieu est de notre côté. Evidemment il fallait que j’écrive ça une heure avant un assaut. Le comité d’accueil était Allemand cette fois, et on est vite venus les rejoindre. Pas assez vite. Quand on est arrivés, ils étaient en train d’amorcer un repli vers les positions défensives de leur légation. On les a couverts avant de les rejoindre. Je ne sais pas ce qu’ils avaient ces Boxers-là, mais ils étaient rapides. Une fois descendus des remparts ils ont formé deux groupes. Le premier a incendié le sud de la légation allemande. C’est tout juste si on a pu couvrir les civils avant d’achever les boxers sur place. Le second a été accueilli par le canon italien et des troupes dans une position fortifiée. Le soir on a discuté avec les Allemands. J’ai suggéré à Myers de poster 20 hommes de plus sur notre position, pour couvrir la mitrailleuse dans le premier choc. Il a tiré la gueule. « Vous n’êtes pas assez serrés là-haut ? ». Pas suffisamment pour arrêter le premier assaut Boxer. Faute de mitrailleuse, les Allemands ont dressé un nouveau plan de bataille en cas d’attaque contre leur position, avec une position de repli dans les ruines du sud leur légation. Shiba a posté une soixantaine de volontaires près du canal, rue des Légations. En cas de grabuge, ils ont ordre de rejoindre les positions américaines ou la légation allemande. 18 juillet 1900 (tour 28) « Nihao, motherfuckers ! » * tatatatatatatatatatatatata* Les choses sont bien plus simples avec une mitraillette fonctionnelle. Lucky Billy avait raison ! Le détachement supplémentaire a couvert la mitrailleuse suffisamment longtemps pour permettre aux renforts d’arriver. Les foules ne tiennent pas longtemps sous le feu d’une mitraillette. Quand les plus téméraires, à l’avant, tombent les uns après les autres, l’effet de masse perd en intensité, et l’arrière commence à se débander. A partir de là, les guerriers boxers tombent comme des mouches ou prennent leurs jambes à leur cou. On a eu moins de pertes aujourd’hui. A force d’aller se soutenir les uns les autres, on finit par connaître les autres soldats du quartier et, mine de rien, en échangeant nos expérience sur les barricades, on s’améliore. Le moral est bon malgré ce presque mois de siège. L’impératrice nous a apporté des vivres et le nécessaire pour soigner nos blessés et les civiles enfermés avec nous. Ils se sont enquis de l’état de santé de la population. J’ai suggéré à Shiba de répondre « Pas encore massacrés » mais, s’il a ri de ma réponse, il ne l’a pas transmise. Tout cela signifie sans doute que le dénouement approche. Les Boxers ne vont quand même pas s’opposer à l’Empire ? 19 juillet 1900 (tour 29) J’aurais dû la boucler. La politique, ça me dépasse. Aujourd’hui ils ont attaqué les légations italiennes et françaises par l’est. Tout ce que j’ai vu, c’est une masse informe de gens se déversant dans les rues et de la fumée sortant de nombreux bâtiments. Les Italiens, chassés de leur position, se sont déplacés au sud, dans la résidence de Hsu T’ung. La légation française est elle-aussi salement endommagée. Le capitaine Berthier nous a rapporté que les Boxers couraient dans tous les sens, allumant des feux au petit bonheur la chance, sans même chercher à se mettre à couvert et ignorant complètement leurs tirs. Ils ont rencontré la même sale engeance que les Allemands avant-hier, on dirait. On ne sait trop comment, la centaine de civils qui s’était réfugiée dans la légation française a réussi à éviter les flammes et les Boxers. Un jeune enfant Chinois qui travaille avec un missionnaire nous apporte de bonnes nouvelles. Les renforts devraient atteindre Pékin d’ici quatre semaines. Quatre semaines. C’est long, mais cela explique le geste de l’impératrice. 24 juillet 1900 (tour 34) Les bombardements persistent. On a fini par s’y habituer. Cela plombe nos nuits, mais fait peu de victimes. Et puis, ce n’est pas comme si on passait de bonnes nuits, entassés sur ce rempart. 25 juillet 1900 (tour 35) On a un nouveau canon ! En raclant les fonds de tiroirs pour des vivres, les Autrichiens sont tombés sur une vieille pièce d’artillerie qu’ils sont parvenus à restaurer. Ils l’ont sobrement appelé « Der Internazionale Kanon ». Mc Allister a suggéré « Betsy ». C’est mieux, c’est plus court et c’est plus affectueux, « Betsy ». On l’a placé sur le rempart avec les Allemands. Les Boxers vont avoir une sacrée surprise. 26 juillet 1900 (tour 36) Ce matin, on a été réveillé par des cris. Des hurlements, pour être précis. Des Boxers, qui menaient une charge contre la position allemande sur le rempart. Comme la dernière fois, nous sommes arrivés en renforts mais, contrairement à la dernière fois, les Allemands tenaient leur position grâce à Betsy. Dans le feu de l’action j’ai proposé de troquer Betsy contre notre mitrailleuse, mais bizarrement ils n’en ont pas voulu. Notre mitrailleuse brise les foules, alors imaginez un canon… Les Boxers ont tout donné, absolument tout, et pendant toute la journée. On a bien cru qu’on allait tous y passer, mais finalement on a tenu. Chaque mètre de terrain cédé, on l’a repris à la force de nos armes. 1er août 1900 (tour 42) Cela fait près d’une semaine qu’il n’y a eu ni bombardement ni attaque. Si on ne les voyait pas à quelques dizaines de mètres de nous, on pourrait croire que les Boxers ont été chassés ou se sont enfuis. 14 août 1900 (dernier tour) Vers 5h du matin, pendant mon quart, j’ai entendu des tirs venant de l’est. Des canons -pas ceux de d’habitude- puis le bruit des mitraillettes. Je suis allé voir les Allemands qui m’ont confirmé ce que j’en avais déduit : les renforts sont enfin là ! Impossible de les voir derrière le rempart extérieurs et intérieurs, mais ils sont bien arrivés. A 15h, un contingent anglais est passé par un fossé de drainage sous le mur de la cité tatare, suivi de peu par le général britannique Alfred Gaselee. Il est accueilli par le lieutenant-général Goro Shiba. Il n’a pas eu besoin de plus pour comprendre que Claude Mac Donald n’avait pas survécu. Deux heures plus tard, le général Chaffee est entré à son tour. Il est venu nous saluer sur les remparts. En voyant nos troupes comprimées dans un si petit espace, il comprit l’enfer que nous avions vécu. Il ne fit aucun commentaire, mais son visage, livide, en disait suffisamment long. Nous étions 409 soldats début juin. 55 sont morts et nous avons eu jusqu’à 135 blessés, aujourd’hui soignés. 13 civils manquent à l’appel et 24 sont blessés ou malades. Je cherche en vain un motif militaire à l’échec des Chinois dans leur campagne d’extermination des étrangers. S’ils avaient consenti à sacrifier quelques centaines de vies en plus lors de chaque assaut, ils auraient bien vite éteint nos défenses et je ne serais pas en mesure d’écrire ces mots. Le fait est que, Dieu merci, les Boxers n’étaient pas si immunisés à la peur que cela.
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    La chasse au Moqueur

    [CMANO] La chasse au Moqueur (mini-récit) Jeu : Command Modern Air Naval Operations Wargame of the year edition. Scénario : To Kill a Mockinbird Camp : URSS (PVO) Contexte : Guerre froide. Date : 27 août 1979 Tout au long de la guerre froide, les Etats-Unis ont mené des missions de reconnaissance à proximité voire au-dessus du territoire soviétique. Cible prioritaire, la mer de Barents et la mer Blanche, qui constituent un bastion pour la flotte du Nord et ses sous-marins. Ils le font en toute impunité, comme s’ils se voulaient moqueurs. Pour éviter toute escalade, Moscou a mis en place des règles d’engagement extrêmement strictes : interdiction d’ouvrir le feu ou même d’entreprendre toute action agressive sans l’aval du haut commandement. Cela signifie attendre de longues minutes, la plupart du temps des heures entières, avant de savoir quoi faire et ne pas faire. Le problème, pour la 10e Armée de Défense Aérienne Indépendante, une composante de la Défense Anti-Aérienne Soviétique (PVO), c’est que les Etats-Unis emploient une petite merveille d’appareil pour espionner l’Union Soviétique dans le cercle polaire Arctique. Le Lockheed SR-71 Blackbird est sans aucun doute l’appareil le plus performant de son époque. Cet avion de reconnaissance est capable de voler au-delà de Mach 3. Sa vitesse de croisière, à laquelle les moteurs sont les plus efficaces, est Mach 3,2. Il vole à 80.000 pieds sans le moindre problème. Pour sa défense, trois suites de contre-mesures électroniques actives et passives et surtout, sa vitesse. Il suffit bien souvent de mettre les gaz pour semer un missile ennemi. Histoire d’augmenter un peu plus la durée de vie de l’appareil, sa signature radar est très réduite, c’est en quelque sorte le premier avion furtif de l’histoire. Autrement dit, le temps que Moscou décide de quoi faire, cet avion a eu le temps de se promener, et sans doute de repartir. Frustration garantie. 27 août 1979, 16h30, Sur la base de Monchegorsk « Encore perdu, j’ai un brelan de valets. C’est pas ta journée Oleg ! Cinquième défaite consécutive pour Oleg Tatarenko, capitaine du 174e Régiment d’Aviation de Chasse des Gardes, que la chance semble avoir abandonnée aujourd’hui. La petite salle de repos, transformée en salle de jeu à cette heure de la journée, est animée par les exclamations des vainqueurs, les plaintes des vaincus, et les discussions qui ne manquent jamais de naître autour des dés et des cartes. - Ah, de toute façon les cartes sont tellement usées que je suis sûr que tu en reconnais le dos ! - Allons allons, tu pourrais aussi bien les reconnaître que moi. Dis plutôt qu’aujourd’hui, je suis irrésistible ! - Ha ! Si tu le prends comme ça je te propose un dernier pari. - Ooooh, veux-tu vraiment retenter ta chance ? Tu veux changer de jeu ? Un 4-2-1 ? - Pas vraiment. Oleg se racle la gorge, comme pour attirer l’attention. - Je prends le pari que le prochain Blackbird qui s’aventure chez nous, je l’abats. Viktor Samsonov s’attendait à tout, sauf à ça. Il en lâche son verre d’eau, qui vient s’éclater au sol. Le silence se fait immédiatement dans la pièce, suivi d’un éclat de rire qui s’est sans doute fait entendre jusqu’aux hangars à l’autre bout de la base. - Oleg, tu ne peux pas être sérieux ! Tatarenko se lève, pour faire un peu plus porter sa voix. - Je dis que le prochain Blackbird qui vient fourrer son nez de Yankee chez nous, je l’abats ! Il sent alors tous les regards posés sur lui. Ou plutôt, légèrement derrière lui, sur sa droite. - Ravi de vous savoir aussi enthousiaste, capitaine Tatarenko. Il reconnaît la voix de stentor du lieutenant-général Rogozine, son supérieur. - Rogachevo a envoyé un avion en patrouille à la limite de la couverture radar de la base. Un de nos Yak-28 a rencontré un avion espion américain. Il a fait demi-tour, mais il pourrait bien servir de couverture à un Blackbird qui nous passerait sous le nez pendant que l’on surveille cet avion. Tatarenko, Konstantinov, vos avions sont prêts à décoller, vous vous y installez immédiatement. Samsonov et Blaszkowitz, vous décollez au plus tard dans deux heures. Il n’en faut pas plus pour que ces hommes quittent la pièce et se préparent. Alors qu’ils courent vers leurs appareils, Vladimir Konstantinov, ne peut s’empêcher de poser la question que tout le monde se posait alors dans la salle de jeu. - Capitaine, vous étiez sérieux tout à l’heure ? - Quand j’ai dit que j’allais descendre le prochain Blackbird ? Oui, totalement. J’ai bien l’intention de faire en sorte que ces américains arrêtent de venir nous narguer jusqu’aux eaux glacées de l’Arctique. - Vous pensez que c’est pour aujourd’hui ? - J’ai consommé toute ma malchance cet après-midi, donc oui. » Les deux MiG-25P sont en bout de piste, moteurs éteints mais avec toute une équipe affairée autour. Dans les deux hangars les plus proches, ceux de Samsonov et Blaszkowitz, en cours d’armement. Il pourrait partir dans les cinq minutes si nécessaire. Il va pourtant attendre près d’une heure et demie et, lorsqu’ils décolleront, ils seront quatre. Mémoires d’Oleg Tatarenko, extraits. « Il faut être chanceux ou avoir l’œil vif pour véritablement voir un Blackbird. Quand il est à portée de vue, il va généralement très vite et très haut. La plupart du temps, ce n’est guère qu’un point noir qui se dessine. Je me dis que je suis un des rares à avoir pu l’approcher d’aussi près, à l’avoir vu successivement de face, puis de dessous, de côté et de derrière, à quelques centaines de mètres à peine. Mon régiment est sans doute le seul qui peut se vanter d’avoir quatre pilotes qui ont vu, de leurs propres yeux, autre chose qu’un point. J’ai encore en mémoire la forme de son fuselage et la flamme que crachent ses réacteurs. Et cette vitesse… » 27 août 1979, 17h44, zur la base de Monchegorsk La radio grésille soudain. « Ici Rogozine. Aux dernières nouvelles l’avion non identifié se dirige droit vers notre base, on informe Moscou. Il n’a pas émis de signaux susceptibles de nous permettre de l’identifier mais sa vitesse et son altitude laissent peu de doute. Les Su-15 partis de Koshka Yavr l’ont à peine eu deux secondes sur leurs radars avant qu’il ne décide de mettre les gaz. L’appareil vient d’activer ses contre-mesures peu avant d’entrer dans l’enveloppe de nos SAM. Tout le secteur est aveuglé sur l’ensemble des bandes de fréquences. Vous décollez tous les quatre dans dix minutes. - Bien reçu. Dix minutes plus tard, les appareils de Samsonov et Blaszkowitz sont prêts à leur tour et attendent sagement derrière. - Autorisation de décoller. Oleg pousse la manette des gaz, injectant dans les deux Tumansky R-15B-300 le carburant nécessaire pour pousser les presque 37 tonnes que représentent son avion armé. En quelques secondes, il est en l’air, train rentré. - Je vous rappelle que nous n’avons pas, je répète, PAS le feu vert de Moscou pour ouvrir le feu. Contentez-vous pour le moment de suivre l’appareil et de clairement lui faire comprendre qu’il aurait été abattu si nous l’avions voulu. Il est vers vos deux heures et fonce droit sur vous. Orel #1, je vous cède le commandement. - Entendu. On n’engage pas. Orel #3 et #4, allez droit vers la cible puis placer-vous sur ses arrières et suivez-là. Orel #2 et moi, nous filons au nord pour lui couper toute retraite. - Orel #2, reçu, je prends votre aile. - Orel #3, reçu, cap… 0-2-8. - Orel #4, je suis Orel #3. » Les appareils 3 et 4 virent vers l’est. « Ici Rogozine. Nos radars sur la côte ont repéré l’appareil au-dessus d’eux malgré le fort brouillage radar, même cap que précédemment. - Orel #3, reçu, on poursuit l’interception. » Quelque secondes plus tard, le RP-25 Smerch de Samsonov/Orel #3 émet un blip caractéristique. « Contact. 45 nm, vitesse 1850 nœuds, altitude 75.000 pieds, c’est notre cible. Poursuivons notre ascension. - Ici Orel #4, le contact est apparu sur mon radar. Avion en visuel. » Mémoires d’Oleg Tatarenko, extraits. « Je crois qu’il n’existe rien de plus frustrant pour un soldat que d’avoir une cible aussi insaisissable dans son viseur, pendant de longues minutes, et de se voir interdit de tir. Prenez mes deux équipier, les capitaines Blaszkowitz et Samsonov. S’il y avait une justice, ils auraient dû l’abattre. Leur position était parfaite. Le Blackbird était face à eux, il ne disposait pas de la manœuvrabilité nécessaire pour faire demi-tour et s’enfuir sans rester plusieurs secondes dans l’enveloppe de leurs missiles. Il aurait suffi de quatre R-40 pour l’envoyer mordre la poussière. Mais les instructions devaient gravir les échelons. Du radar qui l’avait repéré au QG du 21e corps de Défense Aérienne, puis au QG de la 10e armée de défense aérienne à Arkhangelsk, puis au QG des Forces de Défenses Aériennes. Et après ça, le Maréchal Koldunov devait obtenir l’aval du Politburo qui décidait de notre droit de riposter ou non. Et l’ordre devait redescendre ! » 27 août 1979, 18h02, au-dessus de Monchegorsk « Ici Orel #3, je crois que l’Américain nous a vu, il commence à manœuvrer. - Orel #1 à Orel #3 et 4, poursuivez votre ascension et suivez-le d’aussi près que possible. Passez en postcombustion si nécessaire pour ne pas vous faire semer. - Bien reçu capitaine ! » Oleg s’imagine la scène qui se déroule quelques kilomètres derrière lui à peine. On dirait que le Blackbird est venu espionner nos bases aériennes, aujourd’hui. Et la côte, au passage. Il ne fait aucun doute qu’il teste nos réactions. « Ici Orel #3, il vient de passer derrière nous... - Onn manœuvre… Nous sommes dans ses six heures, on engage la postcombustion. J’ai un visuel complet. Il poursuit sa manœuvre, on temporise sans problème… Orel #1 et #2, il arrive vers vous ! - Excellent. Poursuivez-le. Orel #2, on engage la postcombustion. Il faut le garder dans notre enveloppe de tir le plus longtemps possible ! - A vos ordres capitaine. » Il pousse un peu plus la manette des gaz. Il dépasse maintenant Mach 1 et voit son compteur de vitesse atteindre des valeurs toujours plus hautes. Mach 1.2, Mach 1.5, Mach 1.7… Mach 2. Il n’y a pas que le Blackbird qui tutoie les vitesses supersoniques. Un voyant s’allume. Cet indicateur qui vous dit, en somme « vous pouvez aller plus vite, mais vous endommagerez irrémédiablement les moteurs ». Il cesse d’accélérer et se maintient à Mach 2. « Capitaine, le Blackbird a quitté notre enveloppe de tir, il sera sur vous dans quelques secondes. » Une, deux, trois, quatre… Et cinq. Un peu plus de 40.000 pieds au-dessus de lui, le Blackbird se dessine, un tout petit point à peine visible. « Je l’ai en visuel, poursuivons ascension. » Malgré les Mach 2 allègrement atteint, Oleg voit le Blackbird s’éloigner à quasi Mach 3. Il prend la fuite, inexorablement. Encore quelques secondes et il ne sera plus dans l’enveloppe de ses missiles. Trois, deux, un… Voilà, il est hors de portée. « Ici Rogozine ! Feu vert de Moscou, feu vert de Moscou, autorisation de détruire la cible ! Je répète, autorisation de détruire la cible ! Orel #2 hurle dans sa radio. - Sauf votre respect, c’est trois secondes trop tard ! Oleg repère, loin en bas, la trainée caractéristique de tirs de DCA. - Du calme Konstantinov, nos batteries ouvrent le feu. - Aucune chance de le toucher, il va encore s’échapper. Sauf le missile vient d’assez loin devant lui. - Ici Orel #1, je crois que les batteries stationnées à Severomorsk ouvrent le feu. Le Blackbird va être obligé de manœuvrer car le missile arrive de face. Orel #2, préparez vos missiles. Orel #3 et #4, foncez. Il distingue à peine deux trainées de missiles tirés du sol et partant dans des directions complètement aléatoires, leurrées par les contre-mesures de leur cible. Sur son radar, le Blackbird ne s’éloigne plus. En manœuvrant pour esquiver le missile, il a perdu suffisamment de vitesse pour lui permettre de le rattraper. - Orel #1, cible dans l’enveloppe mais trop haute. - Orel #2, même problème. Allez… Grimpe ! Grimpe ! Oleg décide de pousser le moteur au-delà de ses limites. Il atteint finalement la vitesse limite de Mach 2.4, déclenchant une alerte à bord de son appareil. - Cible à portée ! Fox 2 ! Fox 2 ! Deux R-40R quittent leur rack. Le tableau de bord l’informe de l’acquisition de la cible par les têtes semi-actives. Il n’y a plus qu’à espérer que le contact ne soit pas perdu. - Orel #2, je suis à portée. Fox 2 ! Fox 2 ! Oleg suit de l’œil les deux trainées de ses missiles. Le premier ne parvient pas à maintenir son cap vers le Blackbird, sans doute victime de ses contre-mesures. Mais le second… Le second explose à proximité de l’avion ! Un des réacteurs du SR-71 s’enflamme d’un coup. - Orel #1, spalsh 1 ! Splash 1 ! Cible abattue ! - WOOOOOOOH ! - Ici Rogozine… On peut entendre des applaudissements derrière lui. - Ici Rogozine, les sites de Severomorsk et Murmanshi confirment la destruction de l’appareil ennemi. Excellent travail là-haut ! Quelques applaudissements accompagnent le message. - Oleg #1 à toute la formation, on retourne à Monchegorsk. » Une fois au sol, les quatre héros du jour sont accueillis par la moitié du personnel de la base. Samsonov, sitôt descendu de son appareil, marche tout droit vers celui d’Oleg. Son visage trahit deux émotions contradictoires. Médusé, d’abord, que Tatarenko ait tenu son pari, ce qui signifiait que tous ses gains de la journée, presque un quart de solde quand même, étaient perdus, mais aussi incroyablement heureux d’avoir participé à cette première destruction d’un SR-71 en conditions réelles, et d’avoir enfin puni l’arrogance et les moqueries américaines. Quant à Oleg, il n’a pu toucher le sol tout de suite. Au lieu de trouver le tarmac, ses pieds ont été saisis par les puissantes mains de trois de ses mécaniciens qui n’ont rien trouvé de mieux que de le porter sur leurs épaules sur plusieurs mètres. Mémoires d’Oleg Tatarenko, extraits. « On espérait qu’un tel événement changerait les choses. Notre état d’esprit était le suivant : nous avions prouvé que nous étions capables d’abattre cet avion. Qu’une partie de notre faiblesse était due non pas à des défauts de nos hommes ou de nos appareils, mais bien aux doutes qui déchirent le Politburo et à une peur panique de l’initiative de la part des soldats sur le terrain. Quelque peu emportés par l’enthousiasme, nous espérions que la bride serait relâchée, et que nous aurions le feu vert pour aller menacer les avions américains opérant dans notre espace aérien, et non seulement ceux survolant notre territoire. Nous sommes une superpuissance ! Mais hélas, peine perdue. A Moscou, on s’est félicité des événements et de la réaction de chacun. Il n’y a pas eu d’escalade et l’ennemi a réduit la voilure en ce qui concerne les missions clandestines. Pourquoi, se sont-ils dit, changer une formule qui a si bien marché ? Ils nous ont totalement ignorés. Tout le monde savait ce que nous avions accompli, mais à Arkhangelsk on sait surtout dans quelles circonstances. Nous avions chassé le moqueur. »
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    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Interlude Yokohama, 23 mars 1942. Dans les jardins de l’amirauté, l’amiral Yamamoto fait les 100 pas avec le fidèle Genda. Les rapports de reconnaissance montrent que les américains ont concentré de grandes forces aériennes et terrestre en Nouvelle Calédonie… Yamamoto : Ces rapports sont inquiétants, et ce qu’ils ne disent pas plus encore que ce qu’ils disent. Nous savons qu’il y a près de 100 avions à Noumea, et environ 10 000 hommes à Koumac, et nous ne savons pas où sont les porte-avions américains. Notre intention de prendre la Nouvelle Calédonie ne doit faire aucun doute à Washington… La surprise ne sera pas avec nous, et l’aéronavale américaine pourrait bien nous surprendre en pleine opération amphibie. Genda : Nous sommes prêts à projeter 5 fois plus d’hommes, 3 divisions d’infanterie sont sur place, et nous avons encore des renforts qui seront disponibles rapidement, 2 divisions d’infanterie supplémentaires ; par ailleurs le Kido Butai ne souffre aucune comparaison, les américains ont autant de porte-avions que nous désormais, mais nos pilotes sont bien meilleurs. Y : Je n’en doute pas, mais le plan initial était de prendre la Nouvelle Calédonie rapidement, et ensuite de forcer les américains à contre-attaquer nos troupes et nos avions basés à terre. Or là vous sembler suggérer que nous pourrions affronter la marine américaine alors que ce sera elle qui sera soutenue par ses avions basés à terre ? Je ne partage pas votre optimisme. Ce qui me navre, c’est que nous nous dirigeons tout droit vers un affrontement du fort au fort, sans espérer la surprise, sans liberté de manœuvre, sans même imaginer la moindre alternative… nous sommes un buffle fonçant sur un lion. Nous en sommes réduits à espérer la victoire grâce à notre force brute, et celle-ci sera bientôt du côté des américains. G : Il y a un moyen de manœuvrer, amiral. Je suggère que nous maintenions l’assaut sur la pointe nord de la Nouvelle Calédonie, dans la baie de Koumac, comme prévu, avec le 16ème corps et ses trois divisions. De là nous serons capables de juger de l’opposition terrestre. Le KB sera chargé du blocus de l’île. Et nous verrons bien, si le 16ème corps est capable d’envahir l’île, qu’il le fasse, et nous aurons plus de pertes que prévus mais ferons plus de prisonniers… S’il n’est pas capable de prendre l’île, alors il devra attendre la contre-attaque des américains, et une fois les américains rassemblés à Koumac, nous ferons un second débarquement avec la 33ème et la 48ème division, sur les plages de La Foa, au centre de l’île. Ainsi nous isolerons les américains au nord et pourrons capturer Noumea au Sud. C’est pour nous l’occasion de détruire les grandes unités terrestres américaines. Y : Vous suggérez de ne faire de la capture de Koumac qu’une diversion ? l’idée est intéressante. La faiblesse du plan est que le KB doit faire le blocus de la Nouvelle Calédonie… C’est un contre-emploi dangereux. Notre aéronavale sera soumise aux attaques de la terre, sa position pleinement connue, à la merci des sous-marins américains. C’est pire qu’une bataille, c’est une guerre d’usure dont nous serons la victime. Il faudra que le KB puisse être relevé dès que possible par l’aviation terrestre… G : Juste au nord de la Nouvelle Calédonie, il y a un grand lagon, Belep. Nous pouvons sans difficulté y déployer une soixantaine d’hydravions qui interdiront aux sous-marins d’approcher. Enfin, quand nous capturerons l’aérodrome de Koumac nous pourrons y déployer une soixantaine de G4M1 Betty et une centaine de zéro, ce qui devrait soulager la charge du KB. Y : Je pense que nous allons être responsable du destin de l’empire dans cette bataille. Si les deux camps décident que Noumea doit être prise ou conservée, alors c’est là que se jouera la guerre. Mais c’est pour moi une amère déception, et une appréhension immense de savoir qu’à peine 4 mois après le début de la guerre nous ayons à ce point perdu l’initiative. J’ai la conviction qu’en persistant à prendre la Nouvelle Calédonie, nous faisons le jeu de l’ennemi… Très bien Genda, adaptez les ordres en conséquence et faites les moi signer ce soir. L’opération démarrera le 3 avril.
  22. 3 points
    tguyon

    Cold War 2

    2 scénarios "Indochine" sont maintenant disponibles : Ils sont prévus pour être joués avec la France (jusqu'en 1954)
  23. 3 points
    zimxavier

    Traduction / Correction CK2

    La version 2.8.2.1 est sorti il y a quelques jours. Bien que mes changements à cette date ont tous été inclus, je propose trois mods pour encore améliorer la localisation française. MODS 'LINGUA FRANCA' POUR CRUSADER KINGS II par zimxavier Contenu Le mod est en fait trois mods indépendants. Ils visent à améliorer la prise en charge du français. PARTIE I : Lingua Franca C'est le mod traditionnel. Il contient les derniers correctifs pour la localisation au sens strict. C'est ce contenu qui devient la version officielle de la traduction lors des mises à jour du jeu. Compatible avec l'Ironman (ne change pas le checksum). Incompatible avec les autres mods de localisation. PARTIE II : Lingua Franca Interface Si vous en avez assez que les textes soient tronqués à cause d'une interface trop petite, cette partie est faite pour vous. Les options des événements devraient être affichées en entier maintenant, puisqu'elles peuvent s'étaler sur deux lignes. Il y a un peu plus de place dans le corps du texte de l'événement. Vous pouvez voir le nom des artefacts en entier, puisqu'il peut s'afficher sur trois lignes maintenant. Noms des bâtiments affichés en entier dans la liste de construction Compatible avec l'Ironman (ne change pas le checksum). Compatible avec toutes les résolutions d'écran que prend en charge le jeu. Incompatible avec les autres mods d'interface. PARTIE III : Lingua Franca Plus Permet d'avoir absolument tout le jeu en français. Les guerres au chargement d'une partie, habituellement en anglais, sont maintenant traduites (ex: The Sons of Lodbrok Invasion of Lothian => Invasion du Lothian par les fils de Lodbrok). Les dynasties sont en français (Umayyad => Omeyyade, Karling => Carolingienne, etc.). Le cheval Glitterhoof que vous pouvez nommer au Conseil quand vous êtes lunatique, s'appelle maintenant Sabot Brillant. Rurik devient Riourik. Incompatible avec l'Ironman (change le checksum). Incompatible avec la plupart des mods. Téléchargement >> Lien pour la dernière version << Installation 1) Vérifiez que la version du mod soit la même que celle du jeu. Si une ancienne version des mods Lingua Franca existe sur votre ordinateur, supprimez-la (les fichiers n'ont peut-être plus les mêmes noms, et sans cette suppression vous pourriez garder d'anciens fichiers devenus incompatibles). 2) Le fichier compressé est à décompresser vers (mettez votre nom d'utilisateur) : C:\Users\Nom d'utilisateur\Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod 3) Il faut cocher le(s) mod(s) voulu(s) dans le lanceur au démarrage du jeu.
  24. 3 points
    Loup

    Nouveau jeu PDS - Imperator: Rome -

    Merci @Frgo pour les détails ! Comme les carnets débutent dès la semaine prochaine, je vais essayer de faire des traductions complètes pour permettre à ceux qui ne maîtrisent pas l'anglais de suivre le développement dès le début.
  25. 3 points
    Assaut sur Bardia Déclenchée le 13 Septembre 1940, l'Opération Compass avait vu la force principale de sa partie britannique percer rapidement les défenses italiennes et se ruer vers l'Ouest, vers Tobrouk. Mais il restait sur les arrières des forces du Commonwealth de puissantes forteresses, comme celle de Bardia, dont les importantes forces représentaient une menace pour les arrières de la Western Desert Force si elles n'étaient pas anéanties. Importantes, elles l'étaient du point de vue de William Gott qui avait reçu pour mission du Général O'Connor de réduire la position italienne. Mais ça n'est pas cette considération qui allait arrêter l'assaillant. En dépit des lourdes défenses de Bardia, il allait déclencher un assaut direct, s'appuyant massivement sur les troupes du Génie en vue de détruire les casemates italiennes, et non se contenter d'en faire le siège. D'ailleurs ses maigres forces n'auraient nullement étaient efficaces pour ce type de mission. Gott n'avait nullement l'ambition de nettoyer un à un les fortins des troupes du Duce mais seulement ceux qui gênerait la progression vers les principaux objectifs et, notamment, le port de Bardia. L'assaut commence au plus près de Bardia. L'assaut des ingénieurs étant précédés de frappes d'artillerie et de bombardements aériens par nos appareils lourds. Plus au sud, comme le soulignera à Alger l'officier de liaison français, épris de l'esprit chevaleresque de l'Armée française, c'est à la force des poitrines que les soldats du Commonwealth s'emparent des positions italiennes au sud. En effet, aucun bombardement ne précède l'attaque. En moins d'une heure, déjà plusieurs fortins italiens ont été neutralisés ! La seconde phase de l'assaut commence à 9 heures du Matin. Un autre fortin est rapidement mis hors d'état de nuire. À 10 heures, après avoir détruit une autre casemate, nos forces, progressant prudemment, tombe sur un nouvel ennemi, sournois, les mines... Heureusement, la prudence fait que nos blindés, situés en pointe, ne subissent aucun dégât. Dieu semble être du côté de l'Empire britannique car en dépit des alertes météos, aucune tempête de sable n'a pour l'instant débutée. Après avoir effectuée une percée au travers du champ de mines, nous apercevons au loin les premières unités italiennes mobiles en l’occurrence une unité de blindés légers et de l'infanterie mobile. Une attaque de nos Cruisers Mark I précédée par un bombardement aérien contraint la brigade de L3/35 italiens à la retraite. Au nord, à peine un passage est ouvert que nos blindés avancent vers Bardia. Repérant un fort lourd italien, capable de pilonner nos troupes à distance, Gott décide d'envoyer ses Mathildas II l'attaquer. Peu avant midi, nos blindés qui venaient de repousser les tankettes italiennes sont bombardés par un fort lourd italien. Ébranlées, celles-ci sont contraint à leur tour au repli par des fantassins italiens ! Au nord, c'est notre infanterie qui est attaquée alors qu'elle était en train de quitter ses transports de troupes Bren. 20 minutes plus tard, les blindés légers qui avaient attaqués nos fantassins sont anéantis par une offensive combinée de nos Mark I et Mathilda II ! Pendant ce temps, au sud, l'infanterie italienne est rejetée sur ses positions de départ. Vers 12h45, 2 brigades de M11/39 italiens conjuguent leurs efforts et pulvérisent une de nos brigades de Mark I ! Notre réaction est immédiate. La RAF frappe les tankistes italiens puis nous lançons une contre-attaque blindée qui contraint à la retraite une des 2 brigades italiennes. Les survivants seront capturés par nos ingénieurs. Le puissant fort lourd italien est réduit à néant par nos chars vers 13h40.
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