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      Concours Mini AAR de l'été 2018   30/06/2018

      Pendant deux mois d'été, la rédaction vous propose, en plus de nos articles d'actualité et autres contenus habituels, un concours de mini-AAR de l'été.   Retrouvez toutes les informations dans le sujet forum dédié :     Pour participer, ajoutez votre billet au blog dédié :    

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Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé depuis le 19/07/2017 dans toutes les zones

  1. 7 points
    Frgo

    Nouveau jeu PDS - Imperator: Rome -

    Quelques infos supplémentaires : la carte que nous avons vu n'est pas finie, Johan dit qu'ils ont rajouté des tonnes de tribus germanique et scandinave par rapport à ce que nous avons vu les carnets de dev démarreront la semaine prochaine il y aura environ 40 ressources et 12 types unités militaires (changements possibles) les points de civismes servent à faire passer les lois et régler les affaires intérieures, l'art oratoire servira à la diplomatie, et la tyrannie servira à accomplir des actions tyranniques comme faire mettre à mort ses ennemis politiques le jeu s'arrêterait avec l’avènement du principat en -27 av JC les soldats romains peuvent construire des routes il y a de la recherche "ni comme EU4, ni un arbre technologique, quelque chose d'unique" la Terra Incognita que l'on voit actuellement recouvre des zones en travaux (Hispanie) mais aussi les wasteland comme en Russie. Certains seront colonisables la promotion manuelle des POP de Victoria 1 fait son retour (me souviens plus du tout comment c'était ) le bois est requis pour construire des navires (il faudra que la province où on veut construire en ait ou l'obtienne par le commerce) bonus en exportant des biens (inonder Rome de blé par exemple) une seule date de départ (DLC en vue mon capitaine)
  2. 7 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien Jeu : Command Modern Air Naval Operations Wargame of the year edition. Scénario : “Attack on H-3”, scenario communautaire lourdement modifié par mes soins Camp : Iran Contexte : Première guerre du Golfe (Guerre Iran-Irak), 1980-1988 Date : 4 avril 1981 Introduction Les relations entre l’Iran et l’Irak sont tendues depuis plusieurs décennies, notamment à cause du statut de la navigation maritime sur le Chatt-el-Arab, à la frontière entre les deux pays. La découverte de pétrole dans la région du Kouzistan, qui inclue le fleuve, et la présence d’une majorité arabe, et non perse, attise les convoitises des baathistes irakiens, arrivés au pouvoir en 1968. La Révolution Iranienne de 1978-1979 et son ambition pan-islamiste s’inscrit également en contradiction totale avec le baathisme et ses aspirations nationalistes arabes. Espérant profiter du chaos, conséquence de la révolution islamique et de ses purges touchant l’Iran, l’Irak de Saddam Hussein lance le 22 septembre 1980 une attaque massive et surprise contre son voisin persan. Cette attaque, ciblée sur le Khouzistan que Saddam espère annexer, remporte un succès initial mais est bien vite non seulement arrêtée par des Iraniens étonnamment résilient, mais en plus progressivement contrée. Les troupes irakiennes échouent aux portes d’Abadan, dont le siège débute en novembre 1980 mais traîne en longueur. Son échec marque la fin de la première phase de la guerre, celle de l’initiative irakienne. L’année 1981 voit les deux belligérants en position largement défensive, avec toutefois le lancement d’une opération iranienne à Dezful en janvier, qui se solde elle aussi par un échec. Elle amène l’Irak à tirer ses premiers missiles, non des Scuds, qui entrent en scène plus tard, mais des 9K52 Luna-M/FROG-7, contre les civils. Dans les airs, les forces iraniennes ont l’ascendant sur leur ennemi, à tel point que les appareils les plus précieux sont déplacés loin à l’est de l’Irak, sur le complexe H-3 (sur le pourquoi de cette domination iranienne, voir un prochain AAR !). Les renseignements iraniens affirment de plus que l’Union Soviétique ainsi que la France ont livré en début d’année de nouveaux appareils à leur ennemi et que l’Egypte fournit des pièces détachées. Des bombardiers Tu-16 et Tu-22 ainsi que des Mirages F-1 seraient ainsi parvenus sur les bases irakiennes. L’état-major irakien considère son aviation, notamment ses précieux bombardiers, à l’abri sur l’H-3. Les Iraniens vont lui prouver qu’il a tort. Le complexe H-3 Ce complexe regroupe trois bases aériennes avec, sur chacune, une infrastructure colossale : tout le nécessaire au ravitaillement, quatre pistes en tout dont deux de près de 3km chacune, plus de places de stationnement pour les appareils que ce qui est nécessaire, ainsi qu’un réseau de radars et de défenses antiaériennes modernes. Il est fort probable que les bombardiers soient stationnés sur la base principale en raison des deux pistes qui offrent une sécurité accrue en cas d’attaque. Il est même possible d’aller plus loin et de conjecturer que les emplacements des avions sont au croisement des deux pistes, à l’est. C’est en tout cas ce qu’un commandant un peu censé ferait… A condition d’estimer qu’une attaque contre la base est possible, ce qui n’est pas le cas des irakiens. Le complexe est loin à l’ouest, près de la frontière jordanienne. Aucun appareil dans l’arsenal iranien n’est en mesure d’atteindre cette cible et de rentrer sans ravitaillement aérien. Le plan initial consiste en un trajet des plus directs : en passant directement au nord de Baghdad, le trajet est le plus court. Cependant, le fait de rester moins longtemps dans l’espace aérien est compensé par la proximité de plusieurs bases aériennes, dont les deux autour de Baghdad, assurément en état d’alerte permanent. De plus, une fois Baghdad passée, il sera impossible de maintenir la surprise, le seul objectif stratégique à l’ouest est la base H-3. Un triumvirat de colonels de l’Armée de l’Air Iranienne, Javad Fakoori, Bahram Hooshyar et Fereidoon Izadseta, ont raffiné le plan original et proposé plusieurs variations (historiquement une seule, la 2). Le plan n°2 consiste à longer la frontière nord du pays, où l’aviation irakienne est moins présente, pour ensuite virer vers le sud-ouest pour frapper H-3. La route est très longue et nécessite sans doute deux ravitaillements en vol pour l’aller seulement. Le relief est en revanche favorable à une infiltration : les Monts Sinjar à l’ouest de Mossoul offrent une couverture contre les radars irakiens. Le plan n°3 passe entre Al-Kut, défendu par la base d’Al-Jarrah, et Al-Amarah. Baghdad est ainsi contournée, mais l’absence de surprise une fois Baghdad passée persiste. Le plan n°4 est le miroir du plan n°2, mais passe très près de la base de Shaibah, dans une zone où l’armée irakienne est plus active. Le relief plat n’offre pas de couverture, mais les radars sont moins présents dans la région. La base aérienne de Shaibah est cependant assez active. Après plusieurs heures de discussion, le plan numéro 2 est retenu. Il offre le double avantage de passer par une zone de faible activité irakienne en plus d’offrir un relief accidenté, susceptible de complètement masquer les avions participant à l’attaque pendant de longues minutes. Longer les frontières turques et iraniennes ouvre en plus des possibilités de leurrer l’ennemi en faisant passer nos avions pour des avions étrangers en patrouille. Le plan Le principal problème logistique de cette attaque est le carburant. Nous disposons de quatre appareils de ravitaillement aérien, des KC-25/Boeing 707 qui peuvent ravitailler quatre appareils chacun dans des délais raisonnables. Pour l’ensemble de l’opération, quatre missions de ravitaillement seront nécessaires, deux à l’aller et deux au retour. La première et la dernière auront lieu au-dessus du lac d’Ourmia tout au nord du pays. La deuxième et la troisième mission se feront dans l’espace aérien syrien, entre les monts Sinjar et les montagnes au nord du pays, dans le Kurdistan irakien. Avec une telle configuration, il ne peut y avoir que huit appareils en vol. Les avions les plus à mêmes de mener une telle opération dans l’arsenal iranien sont les F-4E Phantom II. La base d’Hamedan en abrite plusieurs du 31e Escadron Tactique de Chasseurs. McDonnell Douglas F-4 Phantom II La configuration arrêtée est la suivante : - quatre avions chargés de six bombes de 750 livres M117 forment le groupe Alvand - quatre avions chargés de bombes à fragmentation BL.755 CB forment le groupe Alborz Outre leur équipement d’attaque, ces avions possèdent deux missiles anti-aériens AIM-7M Sparrow et un pod de contre-mesures AN/ALQ-101 pour se défendre contre les appareils rencontrés et les missiles tirés contre eux. Le principe est simple en théorique mais très dangereux en pratique. Les appareils voleront à basse altitude tout le long du trajet. Partant d’Hamedan, les huit F-4 se rendront au Lac Ourmia où ils procéderont au premier ravitaillement, avant de filer vers l’ouest pour procéder au deuxième ravitaillement au-dessus du Kurdistan. De là, ils attaqueront. Elle se déroulera en deux temps. Le groupe Alvand a pour mission de neutraliser les pistes de décollage des trois bases en lâchant quatre bombes par piste. L’objectif est de sécuriser le site en empêchant tout avion de chasse au sol de décoller pour intercepter les F-4 et de repérer d’éventuels bombardiers stationnés au sol. La vague Alborz a comme principal objectif de détruire les avions au sol avec leurs bombes à fragmentation, sous la couverture d’Alvand. Il n’y aura que deux passages au maximum avant de faire demi-tour en prenant l’exact chemin inverse. La base dispose d’un ensemble de défenses anti-aériennes relativement récent, des S-75M Volkhov/SA-2f et 9M32/SA-7a Grail au-dessus duquel il ne vaut mieux pas rester trop longtemps. Il y a sans doute des chasseurs sur place, mais nous ne savons pas avec certitude leur type ou leur état. L’Irak dispose de MiG-21 et de MiG-23, ce sont sans doute ces appareils que nous rencontrerons. A moins d’être repérés en vol, nous disposerons de l’effet de surprise et bénéficierons peut-être d’une défense moins acharnée que prévue. En parallèle Les patrouilles de routine ont lieu selon leur schéma habituel. Leur but est d’engager tout avion irakien identifié. Plusieurs appareils sont disponibles, ou le seront dans quelques heures, sans pour autant être affecté à une mission quelconque. Sur la base de Dezful, huit F-5E Tiger II sont prêts à décoller, quatre armés pour le combat antiaérien, quatre pour un bombardement au sol. Ils sont affectés à une mission de diversion contre Al-Amarah, consistant en le bombardement du poste radar et des bunkers, dans le but d’attirer les chasseurs irakiens dans la région et ainsi les éloigner du nord du pays. Des F-14 sont en attente à Omidieh. 4 avril 1981, 7h00, alors que les appareils sont quasi prêts à décoller, le briefing commence…
  3. 6 points
    LARS

    Concours "Kalinine" du meilleur mini-AAR

    Bonne année et bienvenu dans ce numéro du concours "Kalinine", nommé en l'honneur du vieux président soviétique qui soutint avec joie Staline, Comme chaque année, nous allons procéder à la remise de différents prix aux mini-AAR créé dans le cadre du concours de RJS. Sauf que le Fan Club de Staline offrira un point de vue totalement objectif, éclectique et prolétarien des vainqueurs et des perdants dans différentes catégories. Mais assez parlé, voici tout d'abord les "Stalin Awards" : STALIN AWARD DU MEILLEUR MINI-AAR : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "De l'action, de l'émotion, des rebondissements et des soviétiques ! Que demande le peuple ?" STALIN AWARD DU MEILLEUR AUTEUR : MARAUD pour [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un camarade qui a su faire preuve d'inventivité et renouveler le genre du mini-AAR" STALIN AWARD DU MEILLEUR SCÉNARIO : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un scénario fluide, bien construit, avec une grille de lecture concise. Que du bon !"" STALIN AWARD DU MEILLEUR PERSONNAGE PRINCIPAL : STALINE dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un personnage charismatique qui tient à lui seul toute l'histoire" STALIN AWARD DU MEILLEUR PERSONNAGE SECONDAIRE : BOUKHARINE dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Le meilleur faire-valoir, qui aide Staline à sauver Rome de la menace trotskyste" STALIN AWARD DU MEILLEUR MÉCHANT : TROTSKY dans [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE "Un méchant qui appuie le côté dramatique et rajoute un véritable challenge aux membres de SPQRSS" Mention honorable à Gravius dans [Qvadriga] La Course de la Toge Pourpre STALIN AWARD DES MEILLEURS EFFETS SPÉCIAUX : [QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE pour ses chariots en vue aérienne. "Un jeu aux graphismes époustouflants" Et maintenant, les "Trozzky Awards", avec un point du vue toujours aussi objectif, éclectique et prolétarien : TROZZKY AWARD DU PLUS MAUVAIS MINI-AAR : [LE TEMPS DES AS] L'ESCADRILLE DES BLEUX "Un mini-AAR qui mise sur un jeu avec un moteur de jeu qui remonte à l'ère tsariste. Aucun intérêt." TROZZKY AWARD DU MOINS STALINIEN DES AUTEURS : DRAWAR pour [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "L'auteur a tendance à laisser une part belle aux blancs et aux jaunes. Ça manque de rouge." TROZZKY AWARD DU PIRE SCÉNARIO : [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "Une large place est laissée aux nobles et aux bourgeois dans cette histoire" TROZZKY AWARD DU PIRE PERSONNAGE PRINCIPAL : GEORGE MCCLELLAN dans [ULTIMATE GENERAL : CIVIL WAR] - DOUZE HEURES SUR L'ANTIETAM "Le personnage principal est pratiquement absent scénaristiquement." TROZZKY AWARD DU PIRE PERSONNAGE SECONDAIRE : ALDRAZATH LA MARCHANDE dans [SIMS MEDIEVAL] CONTRIBUTION DE DRAWAR "Une bourgeoise." TROZZKY AWARD DU PIRE MÉCHANT : LES ALLEMANDS dans [LE TEMPS DES AS] L'ESCADRILLE DES BLEUS "Ils sont allemands. Ce sont des nazis en devenir. Et ça en fait de bons clients à cet award comme chaque année" TROZZKY AWARD DES PIRES EFFETS SPÉCIAUX : [MONSTER HUNTER FREEDOM UNITE] CHASSE AU CRABE pour les screenshots basse résolution "J'avoue. C'est petit de notre part." Le vainqueur incontestable du concours cette année est "[QVADRIGA] LA COURSE DE LA TOGE POURPRE" !! Bravo à Maraud !
  4. 5 points
    Vivelempereur

    Cold War 2

    Spoiler du prochain Terminator avec Geodude dans son propre rôle. À la fin il fait déconner Skynet
  5. 5 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Epilogue Site radar de Sinjar, 5 avril 1981, 23h20 « Je vois les choses ainsi, commandant Ghassan : chacun des commandants est acoquiné avec Saddam Hussein, ils sont tous plus ou moins protégés par le Raïs. Ils sont en quelque sorte intouchables. L’affaire se conclura sans sanctions contre ces trois-là. On mettra en avant les informations limitées que vous avez fournies, limitations dues aux équipements et non à votre compétence je vous rassure, ainsi que la situation générale et les responsabilités des trois bases pour dédouaner tout le monde. Je n’ai moi-même aucun élément qui permet de conclure à une collusion avec l’ennemi, je pense que ce sont de fidèles serviteurs du Raïs. - Vous ne m’enlèverez l’idée qu’ils ont complètement failli à leur rôle. Jeune, fougueux, franc et selon toute vraisemblance compétent. Voilà un homme dangereux. Si Saddam pose un jour son regard sur lui avec attention, il y trouvera un portrait de lui en plus jeune, le dégoût de l’injustice en plus. - Et vous avez raison. Mais Saddam Hussein a besoin de subordonnés comme eux. Aucune ambition et un sens du devoir et de la loyauté très aiguisés. La compétence ne vient qu’après, elle n’est qu’un supplément toujours agréable à posséder mais non essentielle. - Comment voulez-vous que nous remportions cette guerre avec des gens pareils aux commandes ? - La question n’est pas là. Vous devriez plutôt vous demander comment Saddam Hussein peut se maintenir au pouvoir en ne s’entourant que de gens comme vous. Le regard de Ghassan s’agrandit d’un coup. L’ambiance, jusqu’ici détendue, est devenue glaciale. - Qu’entendez-vous par là ? - Vous avez prouvé hier que vous étiez compétent. Vous avez de l’intuition, le sens de l’initiative. Je vous ai vu deux fois aujourd’hui, et vous n’avez pas changé votre discours d’un iota. Vous accusez avec véhémence ceux que vous pensez être en tort, et je ne crois pas me tromper en pensant que vous êtes furieux contre l’absence de sanction prises à leur encontre. Silence. C’est parfait. Al-Bakr reprend. - Vous ne le savez sans doute pas, mais vous avez trois ennemis maintenant. Vous aurez les lumières sur vous quelques semaines, et votre bonne performance atteindra sans doute le bureau d'un subalterne du Raïs, mais je suis tout de même prêt à parier que ces commandants insisteront sur vos manquements à vous, quand bien même ils sont inexistants surtout comparés aux leurs. Mais eux ont l’oreille des bonnes personnes. Il est temps de placer la bombe à retardement. - Vous n’avez pas beaucoup d’options. Vous êtes compétent donc vous ne décevrez pas vos supérieurs. Ne faîtes pas de vagues, n’accusez jamais comme vous l’avez fait devant moi. Je n’ai pas inclus vos remarques dans mon rapport final, mais d’autres ne seront pas aussi compréhensifs. En somme, restez irréprochable aux yeux du Ba’ath et tout devrait aller pour vous. Ghassan ne dit rien tandis qu’al-Bakr se lève. - Je ne devrais pas être ici, aussi je m’en vais en vous souhaitant une bonne nuit. Gardez à l’esprit ce que je viens de vous dire. Contre votre gré, vous venez d’entrer dans une arène où la pitié n’a pas sa place. - Au revoir, colonel… Et merci. Baghdad, 6 avril 1981, 3h15 Epuisé par ces deux journées de voyage dans tout le pays, al-Bakr met un point final à son rapport. « H-3 a perdu onze bombardiers, deux avions cargo, une dizaine de véhicules de maintenance, trois batteries de DCA, deux citernes. La piste est endommagée. Trente-huit personnes sont mortes, dont l’essentiel des troupes du génie qui devaient réparer la piste ainsi que le commandant Hadi, et une cinquantaine d’autres sont à l’infirmerie. H-3 nord-ouest a envoyé quatre MiG-23 en interception, aucun n’en est revenu. Les défenses anti-aériennes étaient désactivées au moment de l’attaque, malgré les avertissements du commandant Ghassan sur le site radar de Sinjar qui a prévenu suffisamment tôt la base Al-Walid de l’imminence d’une attaque. Des éléments convainquant incriminent le commandant Hadi. Il était de mèche avec les Iraniens, leur a fourni des informations sur la base et le déploiement des bombardiers sur place, et a refusé de mettre la base en état d’alerte avant le tout dernier moment, prétendant de longues minutes avoir à faire avec des appareils syriens égarés. La réaction n’a pas été suffisante : seuls quatre avions ont décollé alors que les Phantom iraniens étaient sur eux. Aucun appareil n’a décollé du nord du pays. Qarrayah, Kirkouk et Mossoul avancent l’impossibilité d’intercepter les avions à l’aller en raison d’informations parcellaires fournies par Sinjar, et au retour en raison de leurs responsabilités et de la situation générale sur le front. La compétence du commandant Ghassan et de ses subalternes n’est pas remise en cause par ce rapport. » Une base en ruine certes, mais un traître éliminé. L’assurance de la fidélité des commandants du nord du pays. Un officier brillant à Sinjar. Le Raïs sera content. Onze bombardiers détruits, trois commandants, tous incompétent, qui se rejettent la responsabilité du fiasco et ne se font plus confiance mais qui resteront en poste. Au milieu de ça, un jeune commandant brillant, chiite, désormais suspicieux et où le doute contre sa hiérarchie germe lentement. Le Guide Suprême sera ravi.
  6. 5 points
    tguyon

    Cold War 2

  7. 5 points
    Et cette année encore, la course à la Toge Pourpre à lieu! Cette année nos trois principaux challengers sont: Staline, Trotsky et Boukharine pour l'équipe du SPQRSS, l'équipe favorite du prolétariat Romain! Les 3 champions veulent chacun la toge Pourpre de meilleur Quadrige de l'empire mais seule une d'entre elle est propre! QUI SERA LE CHAMPION? QUI AURA LA POURPRE? L'équipe du SPQRSS au grand complet: Staline sera le premier a se lancer dans la course au pouvoir à la Toge! Il nous dit être prêt à tout pour réussir, se sent confiant et demande à ses partisans de le soutenir! A la fin du premier virage, Staline réussit a passer 3 et a se maintenir en seconde place! Décidément, cela semble bien partit pour celui qu'on surnomme "Bruta": Mais à la fin du premier tour, un homme, probablement payé par le vil Trotsky, lui vole la vedette! Que de tension dans cette course, décidément! Et au second tour, un autre candidat à la pourpre lui passe devant. Décidément il y a complot contre Staline qui passe 4ème! Staline semble faire tout son possible pour remonter la pente! La Toge Pourpre lui irait tellement bien à son teint! Mais c'est finalement à l'avant dernier virage que la vérité se fait! Son char casse! Probablement saboté par les ennemis de l'équipe du SPQRSS! Quel terrible fin pour le Grand Staline, qui humilié, doit sortir du stade sous les hués du prolétariat! C'est maintenant au tour de Trostky de tenter la Pourpre! C'est celui sur qui repose le plus les espoir. Il avait vaincu notamment durant 4 années d'affilé l'équipe des aristocrates/ Mais il semblerait cette année les Praticiens, est préparé un piège vu le nombre de d'observateur à côté de lui durant cette course! Et cela commence mal! Trotsky est bloqué par ses adversaires qui l'empêche de passer et le bloque a la fin du premier virage! Pendant ce temps Gavius, héro des Patriciens, lui vole la vedette! Quelle terrible humiliation pour celui qui était vu comme le grand vainqueur de la toge Pourpre! Trotsky ne semble avoir aucune chance! Et la triche s'accumule à chaque tour! Trotsky est continuellement bloqué par ses adversaires au tour 2! Et c'est ça qu'on aime! Pris en tenaille par ses adversaires lors du dernier tours, la vérité se fait: Trotsky est indigne de la Toge Pourpre! Et c'est finalement 5ème que Trotsky finit, humilié par les Praticiens. Devant cette défaite honteuse, il nous dit se retirer du monde du sport et se reposer dans sa villa à Capoue et souhaite bonne chance au dernier conducteur de l'équipe du SPQRSS, Boukharine. Et c'est finalement la finale avec ce dernier qui s'est qualifié tant bien que mal et se retrouvant donc dans une position très difficile de fond de couloir. Peu avant le début de la course, il se disait confiant, mais comme Nous la dit Gravius, le probable gagnant de cette année: "Le jour où il gagne le naze, je me suicide de honte!". On sent bien que l'équipe du SPQRSS n'a plus aucune chance! Et c'est incroyable! Boukharine qui était le plus mal placé remonte à la 2ème place avant la fin du premier 1 tour, alors que nous suivons Gavius! Il a réussit a profiter que les conducteurs soit occupé dans les couloirs centraux pour lancer à pleine vitesse son attelage et même à pénétrer dans l'un des couloir centraux durant le dernier virage! Mais Gavius ne se laisse pas faire et le maintient a distance! Boukharine semble voué à rester éternelle second! Mais... OUi! OUI! Alors que son adversaire était largement devant lui, Boukharine pousse ses chevaux a fond! Il fonce! Il fonce dans un coude à coude extraordinaire! Et passe devant son adversaire obligé de ralentir a cause d'un attelage en liberté! Lui laissant le champ libre vers la victoire! IL GAGNE! IL GAGNE! OUIIIIIIII!!!!!!!!! Boukharine à gagné la Toge Pourpre! C'est incroyable! C'est incroyable! Le vainqueur est célébré par la Plèbe romaine qui lui remettent la Toge Pourpre sur ses épaules de vainqueur! C'est Beau! C'est Grand! C'est Roooooommmeeee! Et pour couronner ce grand moment de sport, on nous signale le suicide de Gavius. Et ça aussi c'est le sport comme on l'aime!
  8. 5 points
    tguyon

    Cold War 2

    jorirak, c'est un golgoth de combat ou le fils secret de Jordi et bernadette Chirac ?
  9. 5 points
    Zastis

    The Guild 3

    L'excellent The Guild 2 aura un hériter ! Sorti en 2006 par le studio à l'origine de la série 4HEAD Studios, The Guild 2 a eu plusieurs stand alone dont le très bon The Guild 2 Renaissance développé par RUNEFORGE Game Studio. C'est aujourd'hui GolemLabs qui a prit le développement en main. C'est un petit studio canadien composé principalement de 4 développeurs qui ambitionne de donner une suite à ce jeu unique en son genre. The Guild vous place dans la peau d'une ... dynastie ! Au Moyen-Âge ou au début de la renaissance, c'est comme producteur, artisan, lettré, voleur, marchand, que vous devez vous faire une place dans le monde impitoyable des affaires. Intrigues politiques et judiciaires, guerre des prix, corruption, monopole commercial, guerres dynastiques pour le pouvoir sont le quotidien de ce monde féroce. C'est une série que j'apprécie beaucoup, qui mélange des genres différents avec succès. GolemLabs semble apprécier et respecter l'univers de ce jeu certes peu connu mais toujours très apprécié par ses joueurs. J'espère que The Guild 3 saura lui donner un nouveau souffle. Le jeu est prévu pour fin 2017, mais aucune date n'a, à ce jour, été annoncé. Je vous traduits quelques présentations et carnets de développement issus de leur site : http://theguildgame.com/#the-guild-series-timeline The Guild 3 Un mélange unique de simulation économique, jeu de stratégie, simulation de vie historique, et jeu de rôle en 3D ! L'Europe en 1400 : le sombre Moyen-Âge, dominé par les nobles et le clergé, a pris fin et une nouvelle ère commence : l'âge des villes libres, prospères, commerçantes et tolérantes. L'un des objectif de la série The Guild est de créer une dynastie familiale qui peut durer plusieurs siècles. Alors que le monde qui vous entour, et votre dynastie change à maintes reprises, tous les personnages non joueurs (PNJ) prennent leurs propres décisions. Vous devez prouver vos compétences, dans l'artisanat et le commerce, participer à des réunions publiques et perfectionner vos tactiques politiques et vos intrigues. https://www.youtube.com/watch?v=hrinDATj5Hw Personnages - Avatars et attributs A la demande de la communauté, les joueurs ne joueront plus qu'un seul personnage à la fois dans The Guild 3. Presque toutes les actions peuvent être lancer via le HUD afin que le personnage n'est pas besoin d'être à l’intérieur de la mairie pour postuler à un poste par exemple. Le personnage sera propriétaire d'une maison dans une ville et gérera ses activités et ses opérations à partir de là. Pas de repos pour les méchants, car, il y a beaucoup à faire dans le monde de The Guild 3. Compétences Le personnage reçoit des points d'expériences pour certaines actions. Ceux ci peuvent être utilisés pour améliorer ces compétences. L'arbre de compétence choisi détermine les ateliers que le personnage et la dynastie peuvent posséder et gérer. Si le joueur investit par exemple des points dans les compétences professionnels d'artisan, il déverrouillera différents ateliers d'artisans. Après une certaines maitrise de toutes les compétences liées, d'autres options de spécialisations se débloqueront. Si nous prenons l'artisan à titre d'exemple, le joueur peut se spécialiser dans le travail du fer (forgeron), le travail du bois (menuisier), etc. Avec la compétence de combat par exemple, le joueur peut se spécialiser pour devenir duelliste ou garde du corps. Dans le cas où l'avatar meurt, un membre de la dynastie peut accepter l'héritage. Ainsi il hérite non seulement de la richesse et des titres, mais aussi de l'arbre de compétence de son ancêtre. Costumes Les beaux plumages font les beaux oiseaux, et plus encore à l'époque médiévale. Il existe différentes types de vêtements qui sont divisés en trois classes sociales : pauvres, citoyens et nobles. Le vêtement de chaque personnage indique également la classe sociale à laquelle il appartient. Outre les vêtements, les joueurs peuvent personnaliser la coiffure de leur personnage. Pouvoir et Influence Titres L'un des éléments essentiels de la série The Guild consiste à obtenir des titres plus élevés pour acquérir des privilèges plus puissants. Dans The Guild 3, vous trouverez de nombreux titres et privilèges, divisés en trois rangs sociaux : pauvres, citoyens et nobles. Les membres d'un rang social sont autorisés à porter les vêtements appropriés. Conseil Municipal Le conseil de chaque ville a un certain nombre de bureaux dans différentes chambres. L'une de ces chambre peut être, par exemple, la Chambre de Commerce où sont situés le collecteur d'impôts, le Maitre du marché, etc. Chaque titulaire de bureau a un ou plusieurs privilèges de bureau. Certaines décisions d'une chambre sont prisent conjointement par leurs membres. Plusieurs privilèges de bureau sont partagés par tous les membres d'une chambre, tandis que d'autres sont réservés à certains membres seulement. Chaque scénario et chaque ville a son propre conseil municipal, avec bureaux et privilèges différents. Souverain Pour les joueurs, le souverain est l'office le plus élevé disponible dans chacun des scénario. Petit avertissement : les envieux agiront impitoyablement pour détrôner le souverain, soyez prudent. Les scénarios de The Guild 3 sont basés sur des lieux historiques originaux tels qu'un comté ou un archevêché. Dans ces scénarios, le souverain peut être un comte ou un archevêque. Sociétés/guildes Les sociétés peuvent être comparé à des clubs sociaux très puissants. Certaines d'entre elles sont publiques et officielles, d'autres sont secrètes. Certaines sont pacifiques, d'autres destructrices. Les membres de chacune de ces sociétés sont unis par une identité, une philosophie, des idées, des points de vue et des approches de la vie. Une fois que le joueur a rejoint l'une de ces sociétés, il sera soutenu par ses compagnons, et les soutiendra si nécessaire. En outre des pouvoirs spéciaux de la société sont à sa disposition, et la carte de la ville peut être transformé selon la philosophie de la société ! Mais les sociétés ont tendance à avoir leur propres querelles, une fois dans l'ombre … Exemple de sociétés officielles : Franc-maçon, Guilde des artisans, Guilde des commerçants, etc. Exemples de sociétés secrètes : Artificiers, Fraternité de lumière, Guilde des voleurs Production et Commerce Ateliers Comme ses prédécesseurs, dans The Guild 3, il s'agit de s'enrichir pour aller de l'avant avec sa dynastie. Afin de pouvoir posséder et gérer un atelier, certaines compétences dans l'arbre de compétence sont nécessaires. Les ateliers ont trois niveaux et ont de nombreuses améliorations. Jusqu'à présent les ateliers suivant sont annoncés : Aussi important que le travail de l'alchimie est pour la santé physique du citoyen, aussi dangereux est il pour sa droiture et son honneur. Les pâtisseries, le pain ou les gateaux sont produits par la boulangerie, qui ne fait pas que répandre une odeure agréable, mais participe à nourrir la population. Cependant la boulangerie ne serait rien sans agriculteurs – l'épine dorsale de l'approvisionnement alimentaire de nos villes Le medicus s'occupe du bien être physique des personnes ordinaires et des nobles – tant qu'il y a des pièces sonnantes et trébucahntes dans les poches du client … euh patient. L'hôpital contribue directement à la salubrité d'un quartier .. ou pas. Le charpentier – un marteau, des clous et du bois lui suffisent pour faire les choses les plus utiles. La cache des voleurs – depuis l'aube de la série The Guild, ces riches gestionnaires garantissent que les pièces de monnaie et les bijoux des nobles se répandent plus équitablement – mais pas à la manière d'un Robin des bois … Le maçon est responsable de la construction, et aussi de produits moins conventionnels. Le forgeron pour fabriquer toutes ces épées. Fabricants de matière premières Pour pouvoir produire des biens, il est nécessaire d'acheter des matières premières sur le marché ou directement chez leurs fabricants. Les fabricants de matières premières suivant sont annoncés : Qu'est ce que serait le charpentier ou l'artisan sans le bûcheron, leur fournisseur essentiel en matière première ? Et que ferait le forgeron sans ses métaux ou son charbon que les mineurs exploitent dans les mines ? En outre, la construction d'une maison se révélerait difficile sans pierre ni argile, qui sont sortis de terre dans les carrières Même le cimetière, qui aurait dû être un lieux de paix et de commémoration, sert de source pour une ou deux ressources étranges. Production Les joueurs peuvent gérer le processus de production dans leurs ateliers. Mais il peuvent aussi permettre à un contremaitre expérimenté de faire le travail à leur place. Il s'occupe de l'approvisionnement, vend les biens produits pour les meilleurs prix et affecte les employés à leur emploi. Ainsi le joueur peut d'occuper d'autres choses … Comme sa carrière politique ou des tentatives d'intrigues malveillantes. Commerce Les prix sur le marché d'une ville sont basés sur l'offre, la demande, et d'autres influences extérieures (lois, guerres, famine, etc.) Les matières premières et les produits peuvent être achetés directement chez le fabricant pour des prix moins élevés. Selon le scénario, différents comptoirs sont situés en dehors de la carte. Les joeurs peuvent envoyer leurs chariots vers des comptoirs pour acheter des produits spécifiques ou vendre des produits de leur ville pour obtenir de meilleurs prix. Mais soyez prudent, les voleurs peuvent être en embuscade et n'ont pas peur de piller vos chariots Dans le cas où votre entreprise se heurte à un stock excessif et que le fer et le bois sont bon marché, le bâtiment dont vous avez besoin est l'entrepot ! L’entrepôt peut servir de centre principal de votre chaine d'approvisionnement. Cela devrait empêcher vos entreprises de manquer de matières premières. Encore une fois, prenez garde aux cambrioleurs ! Scénario - Le monde de The Guild 3 Les scénarios de The Guild 3 comprennent une ou plusieurs villes et leurs environs. En outre, les joueurs peuvent échanger avec d'autres villes, situées à l'extérieur de la carte, par voie terrestre ou fluviale. Chaque ville a son propre conseil municipal et un marché avec des prix propres. Chaque scénario a son propre souverain; Ce «bureau» est également accessible aux joueurs. Dans The Guild et The Guild 2, toutes les cartes semblaient différentes, mais elles se ressentaient de façon assez similaires parce que vous pouviez trouver le même genre de matières premières, de produits, de bureaux et de privilèges. Dans The Guild 3, cependant, les différents scénarios auront des propriétés uniques et offriront ainsi des expériences de jeu complètement différentes. Le jeu de base de The Guild 3 se concentre sur les scénarios situés en Europe centrale et septentrionale. Les scénarios inclus, sont basés sur des emplacements historiques originaux et l'éditeur de scénario, qui se développe parallèlement au jeu, permettra aux joueurs de concevoir leurs propres scénarios. De nouveaux scénarios peuvent être publiés, par exemple via le Steam Workshop. Archevêché de Magdebourg La ville de Magdebourg est située au bord de l'Elbe, au nord du Saint-Empire romain germanique. Le sol environnant est fertile et le nord et le sud de la ville, près de la rivière, sont couverts par de vastes terres humides. Magdebourg représente un point commercial important: la route vers Lüneburg relie Magdebourg à la Hanse. La route de Braunschweig et de Berlin relie la ville au commerce est-ouest. Les marchandises portuaires de Hambourg et de Wittenberg sont échangées à l'intérieur des terres. Prince-évêché Augsbourg Augsbourg est l'une des villes les plus grandes et les plus riches d'Europe. La ville se trouve sur les rivières Lech, Wertach et Singold. Il y a des régions de montagne au sud et d'énormes forêts à l'ouest et à l'est. Grâce à son emplacement entres trois anciennes routes marchandes romaines (Via Claudia Augusta, Via Julia et Via Imperii), Augsburg est devenue riche et puissante. Mais l'autre côté de la pièce est que Augsburg a beaucoup d'envieux et d'ennemis ... Royaume de Bohême Prague, métropole d'or à la rivière Vltava et capitale du royaume de Bohême, est l'une des plus grandes et des plus belles villes de nos jours. Les Hussites vont commencer leurs attaques contre le Saint Empire romain d'ici. Beaucoup d'années plus tard, la guerre de trente ans commence ici. La Hanse Hambourg et Lübeck, les deux villes les plus importantes de la Ligue hanséatique, sont les plus grands rivaux du leadership de la ligue. Les deux villes ont des relations commerciales de grande envergure sur terre. Les navires de Hambourg voient la mer du Nord tandis que les navires marchands de Lübeck naviguent dans la mer baltique. Depuis 1398, le Stecknitz-Canal relie Lübeck à l'Elbe, ce qui permet au commerce intérieur des deux villes d'utiliser des bateaux fluviaux. Néanmoins, le commerce à distance n'est pas exempt de risques, car les Victual Brothers, un tas de voleurs et pirates malveillants, rendent la vie des citoyens justes assez difficile ... Les Pays-Bas Pendant longtemps, les sept provinces - unies sous un gouverneur en tant que Pays-Bas - étaient un pion entre les mains de la France, de la Bourgogne et du Saint Empire romain germanique. Maintenant, ils appartiennent au Saint Empire romain germanique alors que l'empereur a fait d'importantes concessions aux Pays-Bas. Les Pays-Bas possèdent un vaste réseau de routes commerciales vers Brême, Calais, Paris et Aix-la-Chapelle. Leurs navires naviguent vers les villes de Londres et de Hambourg et naviguent aussi sur le Rhin pour échanger avec Cologne. Duché de Bourgogne Le puissant duché de Bourgogne appartient au Royaume de France, même si ses ducs ont exigé leur indépendance pour être restaurés pendant un certain temps et ne cesseront pas de tirer leurs épées pour atteindre leur but. Cependant, la plupart du temps, ils choisissent le chemin des intrigues en France, le Saint Empire romain germanique et au Vatican. Ville Marchande de Visby La riche ville de Visby appartient à l'Union de Kalmar (union des rois danois, norvégien et suédois) et est membre de la Ligue hanséatique. Du port de Visby, vous pouvez échanger avec diverses autres villes. Mais méfiez-vous des pirates ... Londres Une fois construit par les Romains sur les rives de la Tamise, la ville de Londres est restée le centre et le point central de la plupart des événements dans le royaume d'Angleterre. Avec la main directrice des souverains, Lord Mayors de Londres, la ville a continué à croître et à prospérer et a établi des relations commerciales lucratives avec les villes de Cambridge et de Winchester ainsi qu'avec les villes lointaines de Hambourg, Bruges et Paris. Duché de Mazovie La puissante Union de Krewo, le royaume de la Pologne et la Grande Prinicipation de Lituanie, est située à l'est du Saint Empire romain germanique. Tout d'abord, traversez la frontière de l'Union, puis dans quelques jours de voyage sur l'ancienne route commerciale, vous atteindrez le Duché de Mazovie avec sa ville riche de Varsovie! Trois autres scénarios prévus dont Paris Quelques images :
  10. 4 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

    Bonjour à tous ! Après près d’un an sans publier le moindre AAR, j’ai voulu m’y remettre. J’ai décidé de terminer toutes les étapes (jouer, écrire, mettre en forme) avant de poster quoique ce soit. Ce fut une excellente décision puisqu’un de mes projets (Corée sur EU4) s’est révélé assez décevant et je l’ai donc abandonné sans regret (et sans mauvaise conscience puisque personne ne l’avait lu). Mon second projet s’est révélé beaucoup plus intéressant (en tout cas pour moi) et cela fait donc plusieurs mois que je travaille dessus. Quel jeu ? CK2 (pour changer un peu) avec tous les DLCs (sauf Sunset Invasion). Règles historiques. Quel pays ? Il s’agit d’un AAR observateur, je n’ai donc pas véritablement joué, l’AAR raconte l’histoire de l’Empire byzantin joué par l’IA. Tout peut donc se passer et ce ne sera pas forcément un long fleuve tranquille vers le World Conquest. Je n’étais pas en mode obs, mais j’ai joué un petit comte dans les îles Egéennes. Je ne suis intervenu qu’une seule fois, à la toute fin de la partie (le dernier jour en fait) et seulement pour régler un détail, autrement je n’ai strictement rien fait (même pas chez mes voisins). Etant un personnage insignifiant, mon inaction n’a eu aucun impact sur le destin de l’Empire. Quel style ? Ceux qui ont déjà lu l’un de mes AARs ne seront pas dépaysés. Il s’agit d’un AAR sérieux de type chronique imitant les livres d’histoire. Les chapitres seront néanmoins plus courts et moins bavards et pas forcément chronologiques en leur sein. Quelle publication ? La partie est jouée, les textes écrits et la mise en forme est terminée. Il ne me reste donc plus qu’à publier. Je pense le faire le plus souvent possible (3-4 fois par semaine). Chaque chapitre raconte un règne, plus quelques annexes/bonus. Les chapitres sont regroupés en une dizaine de livre. Après la publication de son dernier chapitre, chaque livre sera publié en version intégrale (pdf) pour ceux qui préférent dévorer tout d’un coup. Voilà, j’espère que cela vous plaira : bonne lecture !!!
  11. 4 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    17h40 – dans la cabine du capitaine Golovko Sans surprise, c’est Sverdlov qui ouvre la discussion. « Quel est votre plan d’action, capitaine ? - Je n’ai pas encore décidé, camarade Sverdlov. La mission est délicate, il nous faut analyser la composition de la flotte en détails avant d’arrêter un plan. Pour le moment, j’estime qu’une approche par l’est-sud-est laisse un ensemble large de cibles à notre portée. Ce qui est certain, c’est qu’il nous faut avant tout couler les frégates anti-sous-marines autour de la TF, et idéalement les sous-marins qui nous séparent de la TF elle-même, c’est l’ordre que j’ai donné au groupe. J’ai des idées assez précises, mais je veux vos avis. » Sverdlov renifle fortement. Iashvili, qui termine de lire les fiches techniques de l’escorte, prend la parole. - A en croire les clichés, l’ennemi a formé plusieurs anneaux défensifs autour des deux porte-hélicoptères. Chaque anneau dispose de capacités de détection sous-marine avancées. Nous n’atteindrons jamais le cœur de la force ennemi si on n’élimine pas d’abord les anneaux ext... Sverdlov ne lui laisse pas le temps de terminer. - Les cibles prioritaires ne sont pas l’escorte capitaine Iashvili, mais les porte-hélicoptères. Golovko coupe court. - Il faut réduire les capacités ennemies si l’on veut frapper au cœur de leur flotte. Un porte-aéronef sans escorte ne vaut plus rien. Reprenez. Iashvili continue. - Cependant, il faudrait agir vite alors que nous ne disposons que de trois jours. Et plus on se rapproche du cœur de la flotte, plus l’ennemi disposera de moyens de nous détecter et de nous détruire. Je ne sais pas si nous avons la puissance de feu nécessaire pour cela. Le regard de Sverdlov se noircit. Il fixe Iashvili. Encore un mot de trop qui pourrait être mal interprété par le commissaire. - Capitaine Iashvili, votre manque d’enthousiasme est nuisible au bon déroulement de cette mission. - Je ne fais que soulever des questions techniques et donner mon avis comme le capitaine Golovko nous a invité à le faire. - Et je trouve votre avis bien trop négatif. J’en arrive presque à croire que vous ne voulez même pas tenter d’accomplir cette mission. - Camarades, cela suffit, interrompt Golovko. Nous mènerons cette mission à bien dans les temps exigés, capitain Iashvili, ceci est indiscutable. Ce n’est pas pour autant qu’il nous faut ignorer les contraintes qui se présentent à nous. - Quelles contraintes ? Vous devez couler ces deux porte-hélicoptères, répliqua Sverdlov. - J’ai lu et relu notre ordre de mission et je suis au courant. - Alors pourquoi n’ordonnez-vous pas d’ouvrir le feu contre lesdits porte-hélicoptères? Le GRU a identifié et localisé le premier et estime, avec une forte certitude, la position du second. L’impatience de cet homme. Il lui manque clairement des notions de tactique. - La TF ne se limite pas à ses porte-hélicoptères. - Vous disposez de 24 missiles pour les couler, cela devrait suffire ! - Et ensuite quoi ? Les sous-marins partis de Kola pourront toujours être repérés par la douzaine de navires restants et coulés à loisir par l’aviation américaine. - Avez-vous besoin de 24 missiles pour couler DEUX porte-hélicoptères ? Golovko soupire bruyamment. Ce commissaire trop zélé va lui causer des problèmes. - Sverdlov, vous êtes un commissaire politique et non un stratège ou même un homme de guerre. Vous n’avez pas la moindre idée des capacités de défense anti-missile de la TF. Au cœur de celle-ci, il y a le Vincennes, un croiseur soi-disant conçu pour intercepter les missiles en approche. Il se pourrait bien que les 24 missiles suffisent juste à couler deux ou trois navires s’ils sont couverts par l’Aegis, et il se pourrait même que les deux porte-hélicoptères soient en fait intouchables. - Cette histoire d’Aegis c’est de la propagande ennemie. Vous ne pouvez pas vous laisser berner comme cela. On n’arrête pas une balle avec une autre balle ! Ils devraient tirer des dizaines de missiles pour intercepter les nôtres. - Il suffit que ce croiseur ait la moitié des capacités estimées pour faire échouer une attaque directe contre les deux porte-aéronefs. Il y a toute une myriade d’autres navires autour susceptibles de l’appuyer et ruiner ce plan. Propagande ou pas. - Serait-ce du défaitisme que j’ent… Golovko tape du poing sur la table. - Où vous croyez-vous Sverdlov ? A Stalingrad en 1942 ? Vous voyez du défaitisme alors que vous n’avez pas la moindre idée de ce qu’est la vie sous-marine. La guerre, vous l’avez apprise dans les livres. C’est très bien, mais cela ne fait pas de vous un tacticien. Vous n’avez pas la moindre idée de des forces face auxquelles nous sommes envoyés. Vous êtes à bord de ce navire depuis moins de six mois et… - Si ce n’est pas du défaitisme, c’est de l’insubordination. Vous avez l’ordre de couler ces deux porte-hélicoptères, vous en avez les moyens et vous ne le faites pas. - Je dispose surtout des moyens de mettre à l’épreuve les capacités anti-missiles du CG 49. Le GRU serait sans doute ravi d’en apprendre plus ses capacités d’interceptions, mais ce que vous exigez, Sverdlov, c’est que l’on fonce droit dans le piège tendu par l’OTAN. La TF est une véritable invitation à tirer nos Granit, que le Vincennes se fera un plaisir d’intercepter. C’est ce qu’ils veulent. Une fois l’arsenal vidé, nous n’aurons plus aucun moyen de les couler sans approcher la flotte, donc son escorte. C’est ce qu’ils veulent ! Ne vous en déplaise, je suis l’officier commandant de ce navire, je ne veux plus vous entendre suggérer ou exiger un tir immédiat contre le Garibaldi et l’Illustrious. Sverdlov fusille du regard Iashvili, puis Golovko. - Vous avez intérêt à savoir ce que vous faîtes. Si dans trois jours ces porte-hélicoptères sont toujours debout, je ferai en sorte que vous soyez affectés dans un bureau mal chauffé dans un lointain oblast en Sibérie. Et vous Iashvili, vous êtes au bord de la trahison, alors ressaisissez-vous. C’en était trop. - Sverdlov, quittez immédiatement ma cabine. Le commissaire s’exécute sans un mot, la rage dans le regard. L’équipage n’a pas besoin de ça, pas en ces instants critiques. Il va falloir régler le problème, et vite. Iashvili a complètement ignoré l’échange entre les deux hommes et griffonne quelque chose sur un bout de papier. - Capitaine Iashvili ? - Oh, pardon capitaine. Je me suis permis d’utiliser votre stylo. - Ca je le vois. Êtes-vous sur une piste ? - Et bien, peut-être. Pendant que Sverdlov se remémorait les glorieuses heures de la grande guerre patriotique, j’ai réfléchi un peu. Mais je vais avoir besoin d’une feuille supplémentaire. - Prenez, et expliquez-moi le tout. - Bien. Comme vous l’avez si bien dit, une attaque de front contre le cœur de la flotte me paraît contre-productif. Mais je me demande si une attaque séquentielle contre chaque anneau défensif ne serait pas elle aussi sous-optimisée. Je dois affiner un peu mes calculs, mais voici approximativement les capacités de la flotte ennemie, divisée par secteurs, en fonction de leur position estimée autour du Vincennes. Au sein d’un secteur, j’ai noté les capacités des différents navires. - En étant défaitiste quant aux navires inconnus, je suppose ? Iashvili comprend le bon mot et sourit en coin. - Effectivement capitaine. Les sous-marins sont clairement une menace immédiate, c’est aussi la plus proche et il faudrait donc l’éliminer en premier. D’un autre côté, il faudrait les approcher de près pour une attaque à la torpille, ou tirer nos roquettes et risquer d’être immédiatement repérés. C’est risqué. Je crois en revanche que l’on peut cibler certains vaisseaux de l’escorte, les plus efficaces contre les sous-marins, avec nos missiles, pour ensuite achever les navires les plus vulnérables à la torpille. Iashvili tend un petit tableau improvisé à son capitaine. - Si j’en crois les données fournies par le GRU, il y a par exemple deux Spruance dans l’escorte, qui peuvent repérer et engager nos sous-marins de loin et qui possèdent un puissant sonar de coque. Ceux-là doivent être éliminés au Granit. A l’opposé, nous avons au moins deux Manchester qui ne disposent pas de sonars tractés et sont donc dans l’impossibilité de contrer une menace venant d’en dessous de la thermocline. Golovko est agréablement surpris. Derrière le pessimisme d’Iashvili se cache visiblement un esprit vif. - Vous tenez quelque chose. Terminez vos calculs et revenez vers moi quand vous aurez fini, je crois qu’ils seront indispensables pour déterminer notre action. Golovko se prépare à quitter sa cabine, mais Iashvili l’interrompt. - A vrai dire, je peux déjà vous suggérer six cibles. Regardez. Iashvil tourne son schéma du côté de Golovko. - Regardez l’anneau défensif extérieur. A en croire les informations du GRU, nous avons à l’est deux groupes de deux navires, à chaque fois un F-40 Sirius et, au choix, un F-85 Cornwall, un F-92 Boxer ou un F-88 Broadsword. Soyons pessimistes et admettons qu’il s’agit à chaque fois d’un F-85 qui dispose des meilleurs sonars. - C’est peu probable, un F-85 a été formellement identifié. - Pessimisme, capitaine, pessimisme. Et de toute façon, mon argument est aussi valide avec un F-92. Les deux navires ont des sonars tractés portant à 100 nm et le Cornwall a un radar de coque portant à 40 nm. Ils sont cependant assez loin du cœur de la flotte et semblent remplir un rôle analogue à celui des deux destroyers Spruance à l’ouest de la flotte : ceux d’observateurs avancés. Golovko prend quelques secondes pour réfléchir à la situation et vérifier les données fournies par le GRU. - Poursuivez. - Les Spruance sont à l’opposé de la flotte par rapport à nous, donc les cibler ne conduira à rien de très concluant. Les quatre frégates sont en revanche entre le cœur de la flotte et nous. Je crois que le Vincennes plus à l’ouest ne pourra rien pour eux. Nous pourrions faire sauter la moitié de l’anneau défensif extérieur en éliminant des navires spécialisés dans la détection anti-sous-marine. Iashvili est arrivé, seul, à la même conclusion que lui. Il a vraiment du potentiel. - Combien de navires estimez-vous devoir détruire obligatoirement avec nos missiles ? - Huit. Les six navires que je vous ai indiqué ainsi que le F-85 Cornwall et un dernier navire qui pourrait là encore être un F-85, un F-88 ou un F-92, identifiés au cœur de la flotte et protégés par le Vincennes. Les autres navires de surface ne disposent pas de bonnes capacités de détection sous la thermocline. Une fois ces navires équipés d’un TASS éliminés, nous aurons les coudées franches. - Je reste sceptique quand à une attaque contre les deux frégates autour du Vincennes mais je valide complètement votre suggestion de première frappe. Retournez à votre poste. Et faîtes attention avec Sverdlov. Il ne vous a pas à la bonne. - Bien capitaine »
  12. 4 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    MAPS Rodia
  13. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Chine : Avril - Juin 1942 (2/2) Sur le front Wuchang – Canton, le mois d’avril est plutôt calme. L’essentiel de l’activité est consacré au nettoyage de la zone au sud de la ligne Wuchang Canton. (les numéros correspondent aux indications sur la carte en bas du post) 1. La ville de Pingsiang est prise le 16 avril, c’est un bassin minier important qui est capturé presque intact (97 point de ressources). 2. Avec la capture de Sian fin avril, Hata est capable de transférer 2 divisions d’infanterie de la 13ème armée (secteur Nanyang – Sian) à la 11ème armée (secteur Wuchang). 3. Afin de couvrir la zone de Nanyang, et de menacer les arrières de Changsha, il est décidé de capturer la ville de Ichang, qui a été perdue par le japon en décembre 41. 150 bombardiers Helen sont déployés à Kaifeng, Nanyang et Hankow et à partir du 12 mai bombardent chaque jour les chinois retranchés à Ichang. Le terrain plat et nu est très favorable aux bombardiers qui opèrent juste à côté de leurs bases, ainsi, près de 500 chinois sont mis hors de combat chaque jour. Pendant ce temps, un QG et 5 divisions d’infanterie quittent Wuchang et marchent vers les chinois. Le 29 mai, les japonais traversent la rivière sans opposition et attaquent les lignes chinoises. Le paysage est lunaire, l’aviation japonaise a largué sur la zone près de 3 000 tonnes de bombes, il n’y a plus d’arbres, plus de maisons, plus de fermes. 60 000 japonais repoussent sans difficulté les 60 000 chinois qui disposaient pourtant de 3 lignes de fortifications concentriques. 3500 japonais sont tués ou blessés, 25 000 chinois sont tués, capturés ou blessés. 4. En parallèle, la 11ème armée prend position et lance ses divisions à l’assaut de la zone qui sépare Wuchang de Changsha, à commencer par la concentration de troupes qui est juste devant Wuchang. Hata arrive à concentrer 40 000 hommes et 900 pièces d’artillerie face à 50 000 chinois. Les chinois sont harcelés par 150 Helen tous les jours, puis à partir du 15 mai par l’artillerie. Mais ces barrages d’artillerie sont tellement consommateurs en ravitaillement qu’à partir de mi-mai, l’artillerie, puis les avions sont contraints de ralentir les opérations. Il faut se rendre à l’évidence, les opérations massives conduites à Sian et Ichang ont vidé les réserves, et en Chine, le silence se fait, les estomacs gargouillent et les avions prennent racine ! Contre-attaque sur le front Sud : 5. Début juin, une armée chinoise de 3 corps s’approche de la ville de Kanshien. Un régiment de char et une brigade prennent position dans les alentours de la ville, les chinois tentent le 17 juin de les repousser mais ils se prennent une fessée (800 chinois tués ou blessés, quelques blessés chez les japonais). Mais les chinois n’en restent pas là, les renforts continuent d’affluer et le 28 juin, les chinois repartent à l’assaut et les défenseurs doivent se replier en abandonnant la ville. 6. Le 18 juin, une armée chinoise partie Changsha contre-attaque la 12ème brigade qui est retranchée à Pingsiang. Un premier assaut échoue, mais le 19 ils repartent à l’attaque et les 5 corps chinois pulvérisent la pauvre 12ème brigade qui perd 2500 hommes et retraite vers le sud et les chinois reprennent la ville ! 7. Fin juin, une autre armée chinoise tente de s’infiltrer jusqu’à Amoy, mais cette fois tous les avions concentrent leurs efforts sur cette colonne, et bien heureusement, surestimant surement nos défenses, les chinois décident de faire demi-tour ; 8. Mais le pire reste à venir… Le 5 juin, le gouvernement français en Indochine informe son autorité de tutelle japonaise que les troupes vietnamiennes de Lang Son, sur la frontière chinoise, ont constaté une concentration de troupes importante. Le 6 un corps chinois attaque un régiment de la milice vietnamienne et se fait repousser. Mais Les troupes continuent d’affluer et le 30 juin, 8 corps chinois bouleversent la faible défense de la milice vietnamienne et capture Lang Son. C’est un coup de tonnerre qui choque l’état-major impérial, en effet l’Indochine ne dispose d’aucune troupe, et c’est tout le front Sud-Est Asiatique qui est pris à contre-pied… (à suivre)
  14. 4 points
    Swompy Time

    [CKII] CONQUISTA !!!

    Nous sommes le premier janvier 769. Je suis le comte de Biscaye, un vassale catholique du Roi des Asturies Je m'appelle Obeko, j'ais 49 ans et le correcteur orthographique m'interdit toute forme d'existante. Ma fille Munia à 23 ans, et a un fils qu'elle a eu avec un roi précédent, autant dire qu'il n'est pas de ma dynastie. Mon jeu est en "super difficile" et en Iron Man. Tout les évènements historiques sont en aléatoire. Les épidémies sont en "ultra violence", et la porté diplomatique a été divisé par 2. Le nombre de provinces gouvernable est réduite au quart et le nombre de vassaux d'au moins par deux. Pour finir, les révoltes provinciales sont 6 fois plus balèze que la normale. Et pour les connaisseurs, mon début de partie est particulièrement violent. Ah oui, et j'utilise évidemment mon grill pain de l'amour qui semble vouloir me lâcher à tout moment. Je suis donc en mode "Sodomie au verre cassé". Souhaitez moi bon chance. Pour commencer, il me faut un fils, et ma vieille femme de 40 ans risque de ne pas être assez fraîche pour ça. Je lance donc un grand complot pour tenter de l'éliminer. Mon intérêt sera bien évidemment "complot". Si il n'y a pas de résultats d'ici 10 ans, et si ma fille ne fournis pas un héritier digne de ce nom, et si je n'arrive pas à changer les lois de successions (ouch), il me faudra la tromper et me fournir en bâtard, ce que je préfererais éviter. De plus, je maris ma fille à Grifo, prince allemand de 24 ans. Un beau partie. Vazy cocotte, ponds moi des petits fils ! Grifo est un pur incapable. J'espère qu'il saura utiliser mieux ses bourses que sa cervelle. Au moins le mariage m'a permis de remplir les miennes. Mes vassaux demande des déductions d'impôts. Je leur propose des vacances chez les grecs. Ma femme n'a pas de secret. Alors je dis qu'elle s'habille comme un homme, ça devrait choquer mon entourage. Le grand méchant sultan andalou lance une guerre sainte pour récupérer la Galice. Alors la Galice c'est loin, mais pas tant que ça au final. Finalement, je réussis à percevoir des rumeurs faisant état que ma femme dit des choses révoltantes à mon sujet. J'en profite pour honteusement la mettre en prison, et puis je la fais étranglé. C'est tout de même plus simple. Mes vasseaux accueillent fraîchement la nouvelle, mais ma fille me fait carrément la gueule, mais pas trop non plus. Elle ne devait pas trop aimer sa mère au final. Je me fiance avec Lantsuinda, une jeune fille de 14 ans. Nous aurons 35 ans de différence d'âge. La donzelle est jeune et fraîche, et m'offre également un pacte de non agression avec son père, l'archevèque de Valois. En quête de fourberie, j'espionne mon Roi, et fais courir le bruit qu'il a un ami imaginaire qui s'appelle Boro. Et puis j'apprend qu'il s'en va se balader seul dans la forêt, alors que la guerre fait rage. Bon, et si on tentait de le crever ? Bien évidemment, c'est un échec, mais au moins personne ne connaît mon implication. Le 2 avril 771, la Galice est perdu. Peste ! Munia a une petite s'appelant Joana, tandis que ma femme est enceinte. J'ai des doutes sur l'identité du père, mais même en espionnant précautionneusement je ne découvre rien. J'imagine qu'il est de moi. Au final, ce sera une fille d'une nom d'Estefania. Je fiance la petite Estefania avec l'imprononçable hériter du Wersceter. Bref, d'un comté anglois. Ils auront 10 ans de différences, j'espère que ce grand garçon n'aura pas de batârd légitimé d'ici le mariage. Le méchant Sultan est en guerre contre un Charlemagne qui aimerait bien la Navarre. De plus, des royaumes catholiques semblent émerger partout dans les territoires hispaniques. 773 : un petit fils de ma dynastie ! Il s'appelle Belasko. Le Duc de Léon, un homme qui s'est taillé un royaume sur des cadavres mahométan viens en Asturies pour élargir ses frontières. Son armée pourrait rivaliser avec celle du Sultan. Ce sera un allié intéressant sur le long terme. Le 18 juillet 775, Léon tombe aux mains du Duc de Léon. La même année, j'ais de nouveau un enfant. Kanstanzia. Une fille encore, donc. Mes conseillers trouvent que je manque d'ambition. Mais je m'en fiche, vu que c'est vrai. A 56 ans, ma seule motivation est d'avoir enfin un fils. Alors le reste ... 11 novembre 776 : un fils ! Enfin ! UN FILS !!! YEAH !!! Il est né le jour de la Saint Martin, et en hommage à ce saint il est nommé Mattin (variante basque). Il sera célébré sous le nom de Morti sur les côtes de la mer méditerrané (mais où est Eric ?), tandis que les arabes le connaîtrons sous l'appellation مارتن. Tel son auguste patron, il sera élevé en guerrier, et comme le célèbre Mars son domaine sera la guerre. De nos jours, ses histoires ont été reconstitué dans les sagas comme Rambo et Terminator. Après 3 enfants et une année à combattre la maladie, ma femme meurt en 777. Je ne peux que me remarier avec une fille de 8 ans. Je suis vieux, tellement vieux ... En 779, une jeune femme de 17 ans, Yolinda tombe sous mon charme sans que je fasse quoi que ce soit. C'est si bon d'être jeune ! Le 20 octobre 779 naît Obeko, mon premier et unique bâtard. En 781, on me découvre un cancers. Pour continuer de vivre je suis contraint de sacrifier un oeil à l'exercice de la médecine. Le premier juin 782 je participe à la bataille de Siguënza. Nous sommes moins de 400 contre plus de 700 mahométans, mais la victoire sera à nous. En 783 je confis mon fils Mattin à Ursus le comte de Crémone. C'est un grand guerrier (25) que tout le monde connaît sous le nom de "désanusseur d'ours". Un chic type. Brutal et Ruzé (ou alors le contraire). Je meurs le 2 septembre 783 des suites de mon opération à l'oeil à 63 ans. Mon fils Mattin, 6 ans, me succède. Il sera le plus grand guerrier de son temps. ALL HEIL MATTIN !!! Règne 1 - De 769 à 783 (14 ans) - Obeko de Biscaye Prend le pouvoir à 49 ans, meurt à 63 ans Comte de Biscaye Gain - Aucun Perte - Aucune Héritier - Mattin (fils) Règne 2 - De 783 à ? - Mattin de Biscaye Prend le pouvoir à 6 ans, meurt à ? ans Comte de Biscaye
  15. 4 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  16. 4 points
    rominet

    ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (RTW)

    Eté 561 (-192 av JC) Les légions d'Ibérie fêtent le solstice d'été dans la joie et la bonne humeur. Les offensives romaines contre Carthage sont normalement terminées et la 10ième Légion ne va pas tarder à recevoir sa feuille de route pour l'Italie et la Gaule Cisalpine. Le sénat a été quelque peu contrarié par l'offensive romaine de printemps décidée par Kaeso Maxentius. Même s'il s'agit d'une attaque limitée, il ne faudrait pas qu'elle déséquilibre le rapport des forces en faveur des Celtibères. Cependant, le retentissement à travers la Méditerranée de la victoire romaine d'Ecija sur le chef de Carthage en personne et le caractère héroïque du comportement des 2 consuls romains durant la bataille éclipse tout. Lucius Claudius, en particulier, attire tous les regards et les superlatifs. Relativement méprisé par une majorité de sénateurs pour son caractère un peu rustre et ses origines plébéennes, Lucius cristallise l'admiration des légionnaires et même le peuple s'identifie à lui. Déjà des milliers de commandes affluent dans les ateliers de scultures pour représenter le général romain. Après Amulius Maxentius que le temps commence lentement à faire oublier, Lucius Claudius incarne le nouveau champion de Rome, à la fois général invaincu sur le champ de bataille et combattant valeureux parmi ses hommes. A 63 ans, Lucius Claudius savoure ces moments, il sait bien que ses jours sont comptés. Pendant que les festivités se déroulent tranquillement dans la chaleur estivale d'Ibérie, une cérémonie de passation de pouvoir a lieu: le consul Kaeso Maxentius qui a presque atteint la soixantaine maintenant, laisse le commandement de la 6ième Légion au jeune général Servius Vinicianus, fils du commandant actuel de la 8ième Légion qui vient juste de combattre en Paionia. Kaeso Maxentius demeure toutefois le chef de l'armée romaine d'Ibérie et reste en fonction au sein de son ancienne légion. Très loin de là, une autre passation de pouvoir se produit: le général Vibius Maxentius devient le nouveau commandant de la 12ième Légion stationnée en Illyria à la place du consul Herennius Delmeticus qui n'a pas eu beaucoup l'occasion de se distinguer durant sa carrière tellement ce secteur est calme. Quelques barbares du nord ou macédoniens de temps en temps, rien de plus. Herennius Delmeticus rejoint la Gaule-Cisalpine et intègre la 4ième Légion du chef de Rome. En mer, surprise! Les flottes carthaginoises ont disparu et les escadres romaines des amiraux Décimus et Numerius descendent jusqu'en Sicilia sans rien rencontrer ou presque. Mais où est donc passée la flotte de Carthage? Bonjour à tous!! Non, non, Lucius Claudius n'est pas encore tout à fait mort.
  17. 4 points
    Swompy Time

    [CKII] CONQUISTA !!!

    Je suis Muttin Premier Je dois à 6 ans quitter le désanusseur car je me dois de figurer en mon royaume. C'est ma grande demi-soeur, Munia, qui prend en charge mon éducation. Munia est une femme forte (martial : 17) avec un appétit immodéré pour les hommes, la viande et les bagarres. Elle tire toujours un peu la gueule. En effet, jusqu'à ma naissance elle croyait pouvoir hériter du comté. Eh bien non ma veille ! Un bon et solide sac d'or me permet d'acheter son amour. On fera avec. Moi, je suis lâche. Le tutorat court (mais brutal) d'Orson m'a un rien traumatisé. Le 31 décembre 784, mon frêre bâtard ne fait que m'embêter. Je refuse de me laisser marcher sur les pieds, alors je le tabasse vertement. Je serai cou/rageux. Une certaine hostilité s'installe entre nous. Pour éviter d'avoir un rival trop méchant, je confis son éducation à La Douceur de Vivre dit le Poète, un petit berbère s'étant convertie au catholicisme lors de l'expansion africaine de la Lombardie. Avec son 0 de martial, il est tout indiqué. Comme ça, je pourrai exploser mon frère en duel ! A 8 ans on me fait comprendre qu'être un gros bourrin n'empêche pas d'être sympas au quotidien. Alors j'offre des bisous qui soignent et des câlins aux chats quand je mets des coups de pieds dedans. C'est si bon d'être humain ! Sur le plan politique, tout va bien. Mon vieux roi a 69 ans, il est proche de la mort. Son héritière est sa fille aînée. Ce qui tombe bien, papa m'ayant maqué avec à ma naissance. Moi, Roi des Asturies, ça sonne mieux que Comte de Biscaye. J'ais fais un jolie dessein pour ma sœurette Munia. Elle l'a trouvé très beau.
  18. 4 points
    Elfryc

    Ancient Cities : informations en français

    Pour la première fois, j'ai participé financièrement au soutien d'un jeu qui est encore loin d'être terminé, Ancient Cities, et sur lequel on a au final assez peu d'informations, conçu par 4 personnes encore inconnues dans le monde du jeu vidéo, qui ont fondé une toute jeune société appelée Uncasual Games. Mais je ne l'ai pas fait sans raison : le jeu sera apparemment magnifique, le contexte assez original (le néolithique tout d'abord, puis d'autres époques ensuite), l'équipe a l'air aussi ambitieuse que réfléchie d'après ce que je peux lire d'eux, et surtout n'hésite pas à clarifier les choses s'ils l'estiment nécessaire pour éviter de décevoir et surtout expliquer pourquoi ils pensent que c'est mieux ainsi (pas d'accès en phase alpha, pas de combats à la Total Wars, que sur PC, etc.). Apparemment, je ne suis pas le seul à avoir noté l'apparition de cette future pépite au cours des derniers mois ou dernières semaines : après le financement explosé au dernier moment sur Kickstarter, ils ont maintenant été financé à presque 300% sur Indiegogo, même si leur campagne dure encore un vingtaine de jours. Face au manque d'informations en français, j'ai donc pris le temps de traduire le projet de présentation le plus long qu'ils aient rédigé (sur Kickstarter) et une interview assez longue faite en espagnol (oui, j'ai ressorti les dicos...). Je prends juste ici la vidéo qu'on peut voir traîner sur plusieurs chaînes Youtube, avant de poster en-dessous la traduction de la page Kickstarter, la foire aux questions qui livre des infos intéressantes, et l'interview. Pour ceux qui se moquent de lire le français et veulent de la langue originale : leur site Internet ; leur adresse Twitter (d'où vous pouvez accéder à leur page sur Discord) ; et leur Facebook.
  19. 4 points
    tguyon

    Cold War 2

    FRANCE JOUABLE !
  20. 4 points
    Temaneko-Kun

    [EU4] De la Provence au Paraguay

    Nous allons aujourd'hui étudier le chapitre sur la Provence pré-coloniale. Comme nous l'avons déjà vu dans le chapitre de géographie, la Provence, notre Mère-Patrie, a aujourd'hui été absorbée entièrement par le Royaume de France dans le cadre de l'Union Personnelle qui a uni nos deux nations depuis Anne de Valois. Je vais vous laisser lire les documents des quatre premières pages du chapitre, ensuite nous discuterons ensemble et vous tenterez de répondre ensemble à cette question : "Comment le destin de la Provence et ses relations avec ses voisins ont-ils influé sur notre pays à l'heure actuelle ?" Alors, avez vous des questions ? (et vous, si vous lisez cet AAR, en avez vous ?)
  21. 4 points
    tguyon

    Cold War 2

    L'éditeur d'uchronies a été amélioré : vous avez maintenant de jolis boutons pour modifier et pour supprimer vos événements
  22. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Birmanie, Février – Mars 1942 Fin janvier, le théâtre de Birmanie est marqué par les faits suivants. Une armée japonaise assez réduite mais jouissant d’une combativité élevée (régiments de la Garde), et disposant de 3 unités de Paras, de nombreux avions de transports (bien que ceux-ci aient beaucoup souffert de la conquête) et d’une petite unité de char, le 14ème régiment. Un ravitaillement très difficile pour les deux camps. Une armée anglaise composée d’une part d’unité affaiblies et de faible valeur qui ont été repoussées de Rangoon à Shwebo et d’autre part d’unités manifestement puissantes et nombreuses en provenance d’Imphal et qui contre-attaquent vers Shwebo. Un ciel assez largement dominé par les japonais mais disputé. Une unité Thaïlandaise est en train de remonter de Rangoon vers Akyab et doit s’emparer de la base de Ramree (à mis chemin). L’infanterie japonaise (régiments de la garde et la 55ème division d’infanterie viennent de traverser l’Iradawi et commencent à encercler Shwebo. Le régiment de char s’est emparé de Lashio et remonte vers Myitkyina. Des bombardiers de la marine et des chasseurs sont basés à Magwe, près de Mandalay. Des bombardiers de l’IJA apportent leur soutien depuis Chiang Mai, important aérodrome du nord de la Birmanie construit en janvier 42. Guerre aérienne : L’aviation de Magwe va avoir deux mois chargés, mais fructueux. Elle se charge d’abord d’établir une supériorité aérienne au-dessus de Shwebo et de s’opposer aux bombardements anglais sur Magwe et Mandalay. Ils affrontent des Hurricanes et des P40 dans de petites rencontres (10 contre 10 environ ou le ratio de perte est de l’ordre de 1 :3 en faveur des japonais. Le 5 février, 10 oscars affrontent 10 Blenheim et 10 Hurricanes et 11 avions anglais sont détruits pour 0 japonais. Le 14 février, 5 zéros patrouillent au-dessus de la gare de Khata, ils sont surpris par 36 Hurricanes qui escortent 12 bombardiers, 2 bombardiers sont abattus au prix de 1 zéros. Le 26 février, 10 oscars surprennent 12 bombardiers qui attaquaient nos paras qui retraitent à l’Ouest de Shwebo (tentative malheureuse en janvier de ralentir l’armée d’Imphal), 8 bombardiers sont envoyés au tapis. Le 2 mars, 4 zéros qui couvrent la retraite des paras interceptent 20 Blenheim, en abattent 5. Etc… Le point culminant de cette bataille aérienne survient le 15 mars lorsque nos reconnaissances repèrent un lourd convoi de ravitaillement entrant en rade de Calcutta. 29 Betty décollent de Magwe et foncent au ras des flots sur la flotte anglaise, surprenant totalement la couverture aérienne ennemie positionnée bien trop haut. Le Cargo Clan Lamont (7500t) encaisse une torpille et coule et le destroyer Nizam est également coulé (1700 t) d’une torpille. Le transport de troupes Leonard Wood et le transport de troupe Joseph Dickman (10 000t) encaissent chacun 2 torpilles qui ne suffisent pas à les couler. Le lendemain, 39 zéros partent à l’assaut de Chittagong ou patrouillent 60 hurricanes, 5 zéros sont perdus mais 16 hurricanes sont détruits et les autres chasseurs anglais sont dispersés ; suivent alors 23 Betty qui repartent à l’assaut et achèvent le Joseph Dickman de 2 torpilles. Le 24 mars, 20 zéros et 27 bettys attaquent le port de Chittagong, affrontent 40 hurricanes et pour la perte de 5 betty et 1 zéros torpillent les cargos Industria et Ozarda ainsi que le cargo Jalaganga qui coule (4000t). Le 30 mars, 76 oscars arrivent en vue de Chittagong ou patrouillent 40 hurricanes, pour la perte de 3 oscars, une demi-douzaine d’avions anglais sont détruits et le reste de la couverture totalement désorganisée lorsqu’arrive alors à basse altitude 23 zéros et 43 betty. Le convoi anglais subit alors un martyr et 10 cargos (45 000t) sont coulés à la torpille. C’est la dernière fois que les anglais tenteront d’apporter renforts et ravitaillement par la mer au plus près du front. Un peu plus bas, dans la gadoue. La 2nd division de l’armée thaïlandaise continue sa marche vers Ramree Island, dont elle doit s’emparer afin de sécuriser la route côtière entre Calcutta et Rangoon. Elle repousse devant elle quelques débris d’unités anglaises et finit par atteindre la presqu’ile le 13 mars après une longue et éreintante marche. Là elle est mise au repos, gardant sous sa surveillance la route côtière. Pendant ce temps la 55ème division et le 16ème régiment de gardes qui forment le cœur de l’armée japonaise en Birmanie entrent dans Shwebo et commencent à bombarder les lignes anglaises. Un premier assaut provoque 1700 pertes chez les anglais contre à peine 300 chez les japonais, le lendemain l’assaut est relancé et cette fois les anglais s’enfuient laissant 4000 morts, blessés et prisonniers derrière eux. Le 12 février, le point fortifié Wazarup, à l’ouest de Mytkyina est capturé par un assaut aéroporté. Toutes les bases sauf Mytkyana sont aux mains de japonais. Cependant une armée puissante en provenance d’Inde marche sur Katha et en parallèle le 14ème régiment de char qui a capturé Lashio marche vers le Nord-Ouest en direction de Mytkyana. Le 16 février les anglais arrivent sur la gare de Katha ou des paras se sont retranchés. Un premier assaut est violemment repoussé par les troupes d’élites japonaises. 35 bombardiers Blenheim arrivent le lendemain et malgré l’opposition de 8 zéros qui abattent 6 bombardiers et en endomagent 7. Les paras sont cette fois repoussés à l’Est de l’Irradawi par les anglais. Le 9 mars la 55ème division arrive à Katha en vue d’en redelloger les anglais, mais l’opposition est sévère. Le 15 mars, 1600 japonais sont mis hors de combat. Même chose le 18 mars. Pendant ce temps le 14ème régiment de char tente d’approcher également Katha qui est devenu finalement le point de fixation de la campagne de Birmanie. Mais ils sont bombardés par la RAF et intercepté par une division indienne et une brigade anglaise. Le régiment de char est repoussé vers Lashio. Situation au 31 mars :
  23. 4 points
    Socros

    Bonne Année 2018 à tous !

    L’ensemble du Staff de Réseau Gamers et Stratégie vous souhaite une Bonne Année 2018 ! Nous tenons à vous remercier de nous avoir suivi tout au long de l’année 2017, année... Lire la suite
  24. 4 points
    Drawar

    Life is Feudal : Forest Village

    L'île poursuit son développement avec la création de mon port, je me suis autorisé l'utilisation du marché pour échanger des ressources. Principalement des herbes (médicinales) contre du bois (assez rentables, peut-être un peu trop selon moi, enfin, l'équilibrage est à revoir pour plusieurs choses dans le jeu), j'échange aussi mes surplus d'outils contre diverses ressources selon les besoins du moment. J'ai déplacé mon moulin, il n'était pas vraiment assez productif vu la distance de la réserve ou de la grange. Il y a maintenant des vaches à la place. Pas mal de ressource ont été engloutit pour l'amélioration du donjon, mais il reste encore une amélioration, mais là c'est trop. J'ai aussi bâti le haut-fourneau (nouveau bâtiment). Hélas, on ne peut pas le construire sur du pavement, car un y de la terraformation dans la construction du bâtiment (pour l'eau). En soi, ce n'est pas vraiment problématique, sauf que ça fait un îlot de verdure avec un haut-fourneau, moyen je trouve. Cependant, le bâtiment beau et bien fait quand même. Oui, la roue tourne pour actionner les soufflets et il y un courant dans l'eau visuellement. Il faut juste imaginer des canalisation souterraines. Vue générale :
  25. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Opération Broadway L'opération Broadway est le pendant occidental de La Pérouse, seulement les moyens à disposition sont infiniment plus faibles. L'objectif est, en utilisant Palembang et Manado comme bases de départ, d'envahir Java, le Timor et les Célèbes, puis de là de prendre l'île Coco et de là menacer les convois entre l'Inde ou l'Affrique et l'Australie. Une seconde partie de l'opération est la capture ou la neutralisation de Darwin pour empêcher toute contre-offensive qui partirait de là vers le nord, les Célèbes et les Philippines. Pour ce faire, le groupe "Broadway" dispose de quelques croiseurs légers, de quelques destroyers, d'une dizaine de sous-marin et d'une centaine de bombardier et de chasseurs de la marine. Le fer de lance est constitué de la 6ème division de la Garde, récemment constituée, de la Division Impériale de la Garde, conservée en réserve en Indochine, et du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde qui seront disponibles au cours du mois de février. Des forces très légères donc mais qui doivent être renforcées par les troupes en provenance des Philippines et de Malaisie. La première quinzaine de février se limite a la guerre aérienne, des Hudson partant de Kendari au sud des Célèbes tentent des bombardements sur notre base de Manado mais sans effets. Néanmoins, le 12 février, 2 Do24 hollandais décollent de Kadjiti, grande base aérienne à l'Est de Batavia, font route vers Palembang au raz de l'eau et arrivent au-dessus du gigantesque port pétrolier. Là 30 zéros patrouillent 12000 pieds afin de protéger l'imposante flotte de pétrolier qui chargent du mazout à destination du Japon. Les deux bombardiers hollandais ne sont pas repérés, ils survolent le port en lâchant leurs bombes qui percutent l'immense pétrolier Kaizo Maru qui se brise en deux lorsque que ses cuves pleines de vapeur d'hydrocarbures explosent. Puis les deux lascars reprennent cap à l'Est sans avoir été inquiété par l'imposante couverture aérienne japonaises, la perte d'un pétrolier de 10 000 t capable de marcher 18 nœuds lors d'un raid aussi courageux que chanceux est une très mauvaise nouvelle. Un raid de Sally les surprend à l'atterrissage, lors d'un raid sur cet aérodrome qui détruit 5 bombardiers au sol. Le lendemain les hollandais renvoient 3 bombardiers sur le Palembang, mais n'aura plus de nouvelles d'eux. Le 18 févriers, les hollandais lancent cette fois-ci 8 bombardiers sur le port pétrolier de Balikpapan, ceux-ci tombent sur 11 oscars, 5 bombardiers sont abattus, le reste file sans demander son reste. 2 Hudson sont aussi envoyés sur Manado, ceux-ci tombent sur des zéros et ne s'en remettront pas. Le 19 février, Oesthaven, à la pointe Est de Sumatra est capturée, le lendemain, la flotte japonaise débarque la division impériale à Merak, une flotte de couverture composée de 2 CL et de 7 DD coule 5 vedettes lance-torpilles, mais une sixième se faufile dans l'imposant convoi et coule un dragueur de mine. 12 bombardiers tentent également de s'interposer mais 30 zéros partis de Palembang veillent sur la flotte et 7 bombardiers sont abattus, les survivants ne provoquent aucun dégât. Même chose le lendemain, 9 bombardiers tentent de s'approcher de la flotte, 5 sont détruits par les zéros. En quelques jours, la flotte de bombardement hollandaise à totalement été détruite. Pendant que l'aviation hollandaise effectue son baroud d'honneur, les troupes impériales commencent leur conquête de Java. La 6ème DI de la garde ainsi que la Division Impériale doivent encercler Batavia en passant par le Sud, encerclement qui est complété par le débarquement le 2 mars du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde directement à Kadjiti. Malheureusement les assauts des troupes de la 6ème DIG sur Batavia sont infructueux et couteux. Ce qui devait être un assaut rapide se transforme en siège. Le 5, le 9 et le 14 mars, la 6ème DIG et la Div Impériale lancent des assauts sur les hollandais, sans succès. Les chasseurs de l'IJA, installés à Kadjiti commencent a établir la supériorité aérienne japonaise sur Java en nettoyant le ciel au-dessus de Soerabaja. De même la prise de Merak permet de fermer le détroit entre Sumatra et Java par des champs de mines, des hydravions de patrouille anti-sous-marine et des patrouilles de chalutiers armés. Pendant ce temps, le Japon étant son emprise sur Sumatra avec la capture des principaux ports septentrionaux, la côte Sud étant pour l'instant délaissée. Bornéo est également totalement envahie. Le mois de mars se termine, et le drapeau hollandais flotte toujours à Batavia. La raison principale de cet échec est simple mais inquiétante, nos troupes sont fatiguées de ces mois de conquêtes ! Niveau de fatigue élevé, désorganisation des troupes importante (un squad sur trois), ceci essentiellement car en enchaînant les conquêtes, on ne peut pas totalement "préparer" les troupes et celles-ci commencent à tirer un peu la langue… Bien que le débarquement ait eu lieu comme prévu le 2 mars, on espérait être en train de finir de nettoyer Java au bout d'un mois, pas d'entrevoir la fin du siège de la première de ses villes. On a donc pris un mois de retard... en un mois d'opération. Finalement, deux Div d'infanterie, c'est pas assez, on paie là le fait que Singapour a été pris si tard et que la capture des Philippines, de la Malaisie, de Sumatra et de Java (sans parler des Salomons et de la compagne de Birmanie ou le commandant local et prié de se débrouiller avec ce qu'il a...) ont été conduites en parallèle et non l'une après l'autre Et c'est vrai que rien que l'écrire, ça parait fou, alors le réaliser, c'était forcement compliqué... Bref...
  26. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Mais où est le Kido Butai ? Pendant que les cuirassés faisaient le sale boulot en Papouasie, le Kido Butai prenait le large plein Est pour soutenir une offensive qui vise à durablement éloigner les américains de nos lignes de communications Truck-Rabaul et Truck Guadalcanal. Ainsi le 12 mars, les troupes de marine capturent Ocean Island, près de Nauru, puis Tarawa, Tabbituea et poussent même l’audace à prendre Baker Island, qui est presque sur la ligne de communication Pearl Harbor – Fidjis. On vient ainsi de repousser la ligne de front de plusieurs milliers de kilomètres. Tabbituea qui couvre le flanc Est de Guadalcanal fait l’objet de terrassements intensifs en vue de fortifier nos positions et de pouvoir opérer sur place un grand nombre d’avions. Puisque ce serait dommage de faire tous ces kilomètres pour rien, le Kb pousse jusqu’au nœud de communication de Pago Pago et lance le 17 mars ses avions sur le port allié. Les pétroliers California Standard et Manzanillo sont coulés, de même que le transport de munitions Lassen, le ravitailleur de sous-marin Fulton et le ravitailleur de destroyers Dixie. Divers mouilleurs de mines, transports, et navires de soutien sont également touchés. Au total 13 navires pour 52 000 tonnes sont coulés. Le Transport de Munitions Lassen explose à Pago Pago
  27. 4 points
    Kretschmer

    [WITP AE] Un océan peu pacifique

    Philippines, Février – Mars 1942 Pendant les premiers jours de février, les bombardiers de l’IJA soutiennent les troupes au sol à Clark Field. Le 8 février, un assaut permet la capture de la base militaire et de son important aéroport. 5400 américains sont tués, blessés ou capturés. Une garnison importante est laissée sur place tandis que le reste de l’armée marche sur Manille. Les bombardements aériens reprennent à la fois sur la presqu’ile de Bataan pour empêcher les américains de récupérer et sur Manille pour soutenir l’avancée des troupes. Un premier assaut mené sur Manille le 12 février permet la mise hors de combat de 1800 américains et la capture de toutes les fortifications. L’assaut est immédiatement reconduit le 13 février mais est un échec. Après quelques jours de repos, et alors que les avions maintiennent la pression, Manille est capturée le 17 février. Les troupes retraitent vers le Sud mais rencontrent les troupes de marines débarquées au sud de Luzon à Legaspi. Les fuyards sont capturés et le Japon étend son emprise sur la totalité de Luzon à l’exception notable de Bataan. C’est important car le port de Manille est inutile sans la capture préalable de Bataan, de son artillerie côtière et du nettoyage de ses champs de mines. Afin d’emporter la décision, l’aviation de l’IJA lance un raid à basse altitude qui n’apporte aucun résultat si ce n’est la perte de 3 appareils… Pendant la fin février, les troupes se réorganisent et se ravitaillent à Manille tout en préparant leur assaut sur Bataan. Le 12 mars, les troupes prennent position sous les contreforts de la forteresse naturelle et commencent leurs barrages d’artillerie. Le 15 mars, un premier assaut fait subir 2600 disparus chez les japonais, pour à peine quelques blessés chez les américains, mais une première ligne de fortification est capturée (1 sur 4). L’assaut est relancé le lendemain, ce qui est une erreur, 1600 japonais sont portés disparus sans résultat. Le 20 mars, la bataille reprend et voit la chute d’une seconde ligne de tranchées. Le 22 mars, la garnison est mise en déroute par un dernier assaut, 16000 américains sont capturés. Immédiatement les dragueurs de mines de Formose s’emploient à nettoyer la baie tandis que les troupes retournent à Manille pour reconstituer leurs forces avant d’être transférées vers d’autres front. Dès que le port sera nettoyé, Manille deviendra un port de stockage de ressource et de pétrole en charge de la collecte de la production de Bornéo et des Célèbes. Malaisie, Février – Mars 1942 La 21ème Division poursuit son avance vers Taiping avec le soutien des bombardiers Ki-21 Sally. Dans le même temps, les chasseurs basés à Kota Bharu, Singkawang et Palembang maintiennent une pression constante sur Singapour ou depuis fin janvier. La 21ème division rencontre des éléments britanniques en retraite le 2 février et les repousse sans difficulté en faisant au passage un millier de prisonniers. De nouveau le 6 elle rattrape et détruit des fuyards et de nouveau le 11 février. Le 20 février elle capture Malacca et fait encore 1500 prisonniers. Le premier arrêt à lieu à Johore Bharu ou l'opposition est sérieuse un premier assaut est un échec lancé le 28 février est un échec. Un second assaut a lieu le 4 mars et provoque 700 pertes de chaque côté, un dernier assaut conduit le lendemain permet d'emporter la décision. Pendant ce temps le 1er régiment de char qui longe la rive nord de la Malaisie capture Temuloh et poursuit sa route vers Singapour. Le 15 mars, l'armée de Yama#####a (5 divisions d'infanterie et 4 régiments d'artillerie) traverse le détroit qui sépare Singapour de la Malaise sous le feu nourri des britanniques. L'assaut coûte près de 6000 hommes. Le lendemain, l'assaut est immédiatement relancé et permet la capture d'une première ligne de fortification. Après 8 jours de repos, l'armée relance son assaut et bouleverse l'armée disparate de défenseurs qui partent en déroute. Le Gibraltar du Pacifique tombe comme un fruit mur. Immédiatement les transports de troupes, les dragueurs de mines et les corvettes anti-sous-marine basées à Saigon ou à Formose rejoignent leur nouveau port d'attache. Il ne reste plus au Anglais que le petit port de Kuantan, sur la côte nord, c'est le boulot du 1er régiment de char qui capture la base le 31 mars, mettant ainsi fin à la campagne de Malaisie.
  28. 4 points
    Voici comme promis ma participation au concours de mini AAR 2017 ! Vous avez remarqué avec mon dernier récit que je suis assez fan d'opération aéronavales. Aussi, après Command : Modern Air Naval Operations, je vous propose une partie sur le Temps des As, un jeu sur combats aériens de la première guerre mondiale paru dans deux numéros de Vae Victis, partie qui aurait pu s'appeler "Commandement : opérations aéronavales anciennes" 12 mai 1917, au large de Zeebrugge Le port de Bruges, ou Zeebrugge, est exploité par la marine Allemande comme base de sous-marins. C’est de là que partent les submersibles menaçant le commerce britannique ainsi que les navires de l’Entente dans la Manche. Faute de pouvoir reconquérir la ville de Bruges et son port dans des délais raisonnables, la Royal Navy a décidé de mener un bombardement naval contre les installations côtières. Sous le commandement du Vice-Amiral Sir Reginald Bacon Trois monitors, le Marshall Soult, le Terror et l’Erebus, de la Dover Patrol, doivent bombarder le port, et plus particulièrement les portes du canal de Bruges menant audit port, guidés en cela par deux appareils d’observation du Royal Naval Air Service. Sans eux, les navires sont aveugles. Pour couvrir ces deux appareils et les deux autres devant les relayer au cours de la journée, le 4 (Naval) Squadron déploie plusieurs Sopwith Pup. Ces avions sont un petit bonheur à piloter : légers et maniables, ils sont toutefois légèrement armés avec leur mitrailleuse unique. Leur surnom de "Pup", chiot, vient sans doute de la docilité de l'appareil. Son nom officiel est en effet Sopwith Scout.. La Dover Patrol elle-même est couverte par les Sopwith Triplane du 10 (Naval) Squadron. Leur principal avantage réside dans leur capacité à voler haut et vite. La première patrouille des Pups est sans histoire : aucun avion allemand ne vient les attaquer tandis que les deux avions d’observation guident les tirs des navires. La deuxième est prise à parti par des Albatross D.III allemands. Ils n’ont pas la maniabilité ni la solidité des Pups, mais une puissance de feu accrue. C'est sur cet avion qu'Ernst Üdet a fait sa réputation. Le duel qui s’annonce est un cas classique de force brute contre manœuvrabilité. Sept Pups et plusieurs Triplane se retrouvent face à quatorze Albatross. Le bal aérien peut commencer ! Notre histoire ne concerne qu’une portion de la bataille : à l’ouest du port de Brugge, trois pilotes britanniques fraîchement sortis de l’entrainement affrontent quatre chasseurs allemands eux aussi novices. Les quatre avions allemands sont en formation berger : le pilote le plus expérimenté vole plus haut que le reste du groupe pour avoir une vision globale de l’affrontement à venir. Le chef, volant plus haut, a ainsi l’initiative. Les pions sont numérotés de 1 à 5, à droite de la silhouette de l'avion, en rouge pour l'Alliance, en bleu pour l'Entente, pour permettre de se rappeler qui est qui. - Albatros 1 est Franz Bergman. Un joyeux drille avec une tendance à la prise de risque inutile. Il a un talent particulier pour manœuvrer à la limite du décrochage. - Albatros 2 est Gunther Fricht. Un Bavarois très patriote avec d’excellentes capacités d’observation pour un bleu. - Albatros 3 est Albert Rossmann. Sans aucun doute le maillon faible de cette escadrille, il est très précautionneux, sans doute trop pour piloter un avion de chasse. - Albatros 4 est Manfred Grussenberg. C’est le plus expérimenté du groupe. Par « expérience », il faut comprendre qu’il a déjà piloté trois fois en conditions réelles, mais sans jamais abattre d’avion. Les Britanniques sont dispersés. Le Triplane est isolé des deux autres Pups mais devrait pouvoir les rejoindre rapidement. - Triplane 1 est William Radford, un habitué des patrouilles maritimes mais qui n’a jamais encore piloté le Triplane. - Pup 2 est Chris Paddington, un pilote qui a marqué son instructeur par sa propension à se lancer dans des figures improvisées avec ses appareils d’entraînement. - Pup 3 est Robert Murray, un londonien taciturne et plutôt efficace, allant souvent au plus court et au plus simple dans ses décisions. - Breguet 14 n°5 est l’appareil d’observation, il ne participe pas au combat sauf pour éventuellement être abattu. Les deux pions navires sont ici pour le decorum, ils n’ouvriront pas le feu sur les Albatros qui, sans bombe, ne peuvent rien contre eux. Les Pups profitent de leur meilleure maniabilité pour se mettre en position d’intercepter les Albatros sur leur gauche, qui choisissent quant à eux de continuer tout droit avant de virer vers les Pup. Le but ? Affronter chaque appareil britannique à 2 contre 1. Murray ouvre le feu en premier grâce à sa manœuvre. Les balles touchent Bergman mais ne font que des dégâts superficiels. Radford vire et fonce droit sur la formation ennemie. Tout juste à portée, il ouvre le feu sur Grussenberg. Un éclat de balle se fiche dans la mitraillette de l’Albatros et la déforme. Pas de doute possible, elle est inutilisable ! Les Albatros n’hésitent pas à contre-attaquer. Grussenberg et Murray se font face, se mitraillent, évitent la collision de peu… Une balle traverse l’épaule de Murray qui serre les dents, tandis que l’Albatros allemand est indemne. L’avantage d’avoir deux mitrailleuses est ici visible. Bergman et Fricht ouvrent le feu sur Paddington mais ne parviennent pas à le toucher en faisant des dégâts significatifs. La contre-attaque ne produit rien. Paddington use de sa vitesse et de la maniabilité de son appareil pour opérer un renversement. En quelques secondes, il se retrouve dans le dos de deux Albatros ! Privé d’une partie de sa puissance de feu, Rossmann panique et tente de se désengager, mais Murray se lance à sa poursuite. Le combat commence très mal pour les pilotes allemands. Trois de leurs avions sont suivis de près par les britanniques, seul Grussenberg a ses six heures de sûres, et encore a-t-il un Triplaneà dix heures. Notez l'usage de disques en lieu et place de pions fournis dans le jeu pour indiquer l'altitude et ne pas surcharger le plateau Murray suit Rossmann de près mais ne parvient pas à l’abattre, son bras est de plus en plus douloureux et l’Albatros est solide. Voyant que le pilote allemand se replie sur ses bases et de peur de tomber dans un traquenard, Murray fait demi-tour pour prêter main forte à ses compatriotes et profite du calme autour de lui pour gagner de l’altitude. Le renversement de Paddington a été utile : il endommage coup sur coup les appareils de Bergman et Fricht, déchirant ou arrachant leur voilure alors que ceux-ci tentent de lui échapper en prenant deux trajectoires opposées. Dans cette situation, les Pup, déjà plus maniables, vont pouvoir danser autour des Albatros ! Radford a moins de chance, Grussenberg endommage son avion dans un duel en face à face qui tourne, encore une fois, à l’avantage des Allemands. L’Albatros parvient en plus à se placer dans ses huit heures. N’est pas Georges Guynemer qui veut. Radford accroche la queue de Bergman, mais ne parvient pas à le toucher. Grussenberg ajuste sa position, il est désormais dans les six heures du Triplane. Paddington profite toujours de sa position avantageuse mais manque ses tirs. Il est surpris par une bourrasque qui l’emporte plus loin qu’il ne n’aurait souhaité et tente de compenser sa survitesse en prenant de l’altitude. Non seulement il manque sa cible deux fois, il perd en plus son avantage : Fricht a désormais la possibilité de renverser la vapeur malgré son avion endommagé ! Murray mets les gaz. Il découvre la situation difficile de ses alliés. Il assiste impuissant à un renversement de vapeur. Paddington est toujours poussé par le vent et offre désormais sa queue à Fricht qui tire mais ne parvient pas à le toucher. Radford place quant à lui Bergman dans son viseur, mais au moment d’ouvrir le feu, les balles de Grussenberg fendent son appareil en deux. Sans sa queue, le Pup n’a plus aucune stabilité et fonce droit sur l’eau en vrillant. L’avion s’écrase en mer, tuant son pilote sur le coup. Murray arrive enfin à portée de tir d’un avion allemand. Il serre les dents, pointe son nez vers le bas, laisse l’appareil gagner en vitesse, met Grussenberg en joue, tire… Et détruit l’appareil en quelques rafales à peine ! Les coups disloquent la structure et criblent de balles son pauvre pilote qui n’a rien vu venir. Bergman a bien tenté d’ouvrir le feu sur le Pup, mais de si loin, il est peu probable de toucher quoi que ce soit. Fricht tente de poursuivre Paddington mais perd trop de vitesse dans ses virages, la faute à sa voilure endommagée, et ne peut correctement l’aligner à cause de la différence d’altitude. Plutôt que de capitaliser sur sa vitesse, son altitude et la meilleure maniabilité de son appareil, Paddington se lance dans une nouvelle manœuvre. Derrière lui, Fricht voit le Pup partir en chandelle, faire un demi-tour tout en prenant de l’altitude avant de lui tirer dessus. Plutôt que de laisser la manœuvre se terminer, il ouvre le feu, touche l’appareil, arrache plusieurs élément de fuselage mais l’avion poursuit sa manœuvre, endommagé mais toujours aussi agile. Paddington met les gaz, tire à bout portant et perfore le fuselage sur toute la longueur de l’appareil avant d’enflammer le réservoir. L’Albatros se transforme en boule de feu et se disloque. Murray, qui venait de se positionner pour se lancer à la poursuite de l’avion allemand, se fait chiper une victoire. Derrière lui, Bergman se place dans ses 6 heures, mais il est trop loin, et surtout trop lent, pour être une quelconque menace. Murray profite de sa vitesse pour imiter quelque peu Paddington : malgré son bras toujours plus douloureux, il effectue un renversement et fait désormais face à Bergman. Les mitrailleuses des deux avions crachent leurs munitions, les impacts de carlingue se multiplient… Et l’Albatros cesse de tirer. Son pilote vient de recevoir deux balles en pleine tête. Sans direction, l’avion commence à piquer et rouler, envoie son pilote en chute libre, et s’écrase en mer. C’est une victoire pour l’Entente. Malgré leur infériorité numérique et leur relative désorganisation, les pilotes ont pu mettre à profit la maniabilité supérieure de leur appareil pour tenter des manœuvres audacieuses à même de leur donner l’avantage. La patrouille allemande n’a jamais inquiété l’observateur et perd trois Albatros contre un seul Triplane abattu. Les deux Pups, s’ils sont endommagés, restent entiers. Paddington rentre avec une première victoire à son actif et confirme sa réputation de voltigeur un peu fou. Murray auréolé de deux victoires, ne peut descendre de son avion sans assistance : l’adrénaline retombant, il perd connaissance sous la douleur. Quelques heures plus tard, il se réveille à l’infirmerie, le bras en bandoulière, bon pour quelques jours de repos. Une troisième patrouille abat un hydravion tandis qu’une quatrième repousse une attaque de deux autres hydravions équipés de bombes. Malgré la présence de l’avion d’observation au-dessus de la cible, le bombardement s’avère inefficace. De nombreux obus n’ont pas explosé, limitant la qualité des retours radio de l’observateur. La cible, les deux portes d’entrée du canal de Bruges, est de plus très petite, trop pour être précisément ciblées par l’artillerie navale, même avec correction. Le vice-amiral Bacon quitte la côte belge en pensant avoir suffisamment endommagé le port, mais une mission de reconnaissance quelques jours plus tard révèle qu’il n’en est rien. La plupart des obus sont tombés autour des portes sans les endommager, et si quelques docks et un bassin ont été touchés, le port reste opérationnel. L’opération est un échec. Le vice-amiral retente l’expérience quelques jours plus tard contre Ostende, une cible de taille correcte et plus sensible aux bombardements côtiers. L’expérience acquise est utile pour la conception et la réalisation des raids de Zeebrugge et d’Ostende de 1918. Pour les bleus du 4 (Naval) Squadron, en revanche, l’heure est à la célébration.
  29. 4 points
    Zastis

    Cold War 2

    Sur un ballon de foot il réussirait à trouver des bugs de toute façon ... il faudrait patcher la loi de la gravitation !
  30. 4 points
    UAV-alpha

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Un gros truc a coté de meteo pour l'empêcher de tuer la gpo.
  31. 4 points
    Zastis

    Cold War 2

    Geolude, ce testeur d'élite !
  32. 4 points
    zimxavier

    DLC : Jade Dragon et patch 2.8

    @Benjo Traduction rapide par zimxavier: L'extension est sur l'Orient et plus spécifiquement sur la Chine. Principales fonctionnalités du dlc Interagir avec l'empereur chinois. Vous pouvez voir ce qu'il se passe dans son empire - la politique: (la Chine est ouverte et le commerce de la Route de la Soie est normal ; lorsqu'elle adopte une politique isolationniste ça bloque le commerce ; expansionniste : elle envahit l'ouest) - le statut: stable, grande famine, guerre civile, âge d'or, etc. Vous voyez ce qu'il aime et déteste et pouvez échanger avec lui. Vous pouvez obtenir de la Grâce si vous vous comportez favorablement à son égard (devenir tributaire, envoyer un eunuque, une concubine, un commandant, de l'or ou un artefact, ou se prosterner devant l'empereur) puis la dépenser pour demander une faveur impériale (un spécialiste, demander une invasion, un mariage impérial, un artefact, un traité de paix, un accord commercial, un physicien chinois) - 7 nouveaux casus belli (dispute frontalière, extorquer un tribut, etc.). L'idée était de rendre possible une extension de territoire, notamment si vous jouez un comte, même si ça vous coûte quelque chose. De même, si vous jouez un pays chrétien, vous pouvez déclarez une guerre injuste. - un système de points de ralliement: vous sélectionnez une province (ou plusieurs) et toutes les unités levées se rassembleront automatiquement dans la province la plus proche Principales fonctionnalités du patch - L'ajout du Tibet avec nouvelles provinces, dirigeants, cultures, religions, etc. Le jouer est donc conseillé - Les comptoirs sont plus intéressants avec une nouvelle Route de la Soie - 1 nouveau casus belli: forcer la libération d'un captif auquel vous tenez - beaucoup d'améliorations (interface, équilibrage, etc)
  33. 4 points
    Drawar

    DLC Cradle of Civilization

    Il faut bien payer le salaire d'@Elfryc.
  34. 3 points
    Tellus30

    Téléchargement Bêta

    Mediterranean Universalis Bêta (version 1.2) : http://www.mediafire.com/file/8fh4g9u5mqv3wnl/Mediterranean_Universalis.rar Compatible patch 1.25 Présentation du mod : Le mod Mediterranean Universalis prend place dans la lointaine antiquité, antérieure à l'avènement de Rome. Cette époque mythique du Roi Crésus, de la puissante Assyrie, de la glorieuse Babylone, des grandes expéditions phéniciennes et de l'avènement des cités-Etat grecques, vous donnera la possibilité de jouer un des nombreux pays, développés ou non, autour de la Méditerranée et jusqu'aux frontières de l'Inde, de l'Europe du Nord ou du Sahel. De nombreux mécanismes, commerciaux notamment mais aussi coloniaux, permettent de coller au mieux à cette période si particulière. Caractéristiques principales : - 464 pays créés à ce jour (chaque province outre-mer colonisée est représentée par une cité-Etat) - 978 provinces tout autour de la Méditerranée. - Toutes les religions de l'époque représentées : pharaonisme, olympisme, mésopotamisme, baalisme, djinnisme, druidisme, et j'en passe. - Je compléterai la liste plus tard mais tout est bien sûr adapté au contexte historique du mod : cultures, noeuds commerciaux, marchandises, gouvernements, unités, groupes technologiques, etc. Remerciements : Beaucoup de personnes m'ont accompagné dans cette longue construction du mod (ça a commencé il y a 2 ans ou pas loin...), je ne les citerai pas tous de peur d'oublier quelqu'un. Mais j'adresse un remerciement particulier à Drawar, qui m'aura été d'une très grande aide du début à -presque- la fin, et qui est l'auteur de nombreux travaux du mod (notamment les Events de commerce et les doctrines, ce qui représente un boulot monstre). Installation : Le dossier Mediterranean_Universalis et le fichier Mediterranean_Universalis.mod doivent tout deux se trouver dans le dossier "mod" (le créer s'il n'existe pas) dans Documents/Paradox Interactive/Europa Universalis IV Topic en bêta lui aussi... Merci de faire part de toutes vos critiques, bonnes ou mauvaises !
  35. 3 points
    darkgrazi

    Images de modèles

    MUDTROOPER Meshes : DarkGrazi Textures : DarkGrazi Rigging : DarkGrazi
  36. 3 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  37. 3 points
    Werther

    [CK2] L'Empire byzantin

  38. 3 points
    Rhysaxiel

    La chasse au Moqueur

    [CMANO] La chasse au Moqueur (mini-récit) Jeu : Command Modern Air Naval Operations Wargame of the year edition. Scénario : To Kill a Mockinbird Camp : URSS (PVO) Contexte : Guerre froide. Date : 27 août 1979 Tout au long de la guerre froide, les Etats-Unis ont mené des missions de reconnaissance à proximité voire au-dessus du territoire soviétique. Cible prioritaire, la mer de Barents et la mer Blanche, qui constituent un bastion pour la flotte du Nord et ses sous-marins. Ils le font en toute impunité, comme s’ils se voulaient moqueurs. Pour éviter toute escalade, Moscou a mis en place des règles d’engagement extrêmement strictes : interdiction d’ouvrir le feu ou même d’entreprendre toute action agressive sans l’aval du haut commandement. Cela signifie attendre de longues minutes, la plupart du temps des heures entières, avant de savoir quoi faire et ne pas faire. Le problème, pour la 10e Armée de Défense Aérienne Indépendante, une composante de la Défense Anti-Aérienne Soviétique (PVO), c’est que les Etats-Unis emploient une petite merveille d’appareil pour espionner l’Union Soviétique dans le cercle polaire Arctique. Le Lockheed SR-71 Blackbird est sans aucun doute l’appareil le plus performant de son époque. Cet avion de reconnaissance est capable de voler au-delà de Mach 3. Sa vitesse de croisière, à laquelle les moteurs sont les plus efficaces, est Mach 3,2. Il vole à 80.000 pieds sans le moindre problème. Pour sa défense, trois suites de contre-mesures électroniques actives et passives et surtout, sa vitesse. Il suffit bien souvent de mettre les gaz pour semer un missile ennemi. Histoire d’augmenter un peu plus la durée de vie de l’appareil, sa signature radar est très réduite, c’est en quelque sorte le premier avion furtif de l’histoire. Autrement dit, le temps que Moscou décide de quoi faire, cet avion a eu le temps de se promener, et sans doute de repartir. Frustration garantie. 27 août 1979, 16h30, Sur la base de Monchegorsk « Encore perdu, j’ai un brelan de valets. C’est pas ta journée Oleg ! Cinquième défaite consécutive pour Oleg Tatarenko, capitaine du 174e Régiment d’Aviation de Chasse des Gardes, que la chance semble avoir abandonnée aujourd’hui. La petite salle de repos, transformée en salle de jeu à cette heure de la journée, est animée par les exclamations des vainqueurs, les plaintes des vaincus, et les discussions qui ne manquent jamais de naître autour des dés et des cartes. - Ah, de toute façon les cartes sont tellement usées que je suis sûr que tu en reconnais le dos ! - Allons allons, tu pourrais aussi bien les reconnaître que moi. Dis plutôt qu’aujourd’hui, je suis irrésistible ! - Ha ! Si tu le prends comme ça je te propose un dernier pari. - Ooooh, veux-tu vraiment retenter ta chance ? Tu veux changer de jeu ? Un 4-2-1 ? - Pas vraiment. Oleg se racle la gorge, comme pour attirer l’attention. - Je prends le pari que le prochain Blackbird qui s’aventure chez nous, je l’abats. Viktor Samsonov s’attendait à tout, sauf à ça. Il en lâche son verre d’eau, qui vient s’éclater au sol. Le silence se fait immédiatement dans la pièce, suivi d’un éclat de rire qui s’est sans doute fait entendre jusqu’aux hangars à l’autre bout de la base. - Oleg, tu ne peux pas être sérieux ! Tatarenko se lève, pour faire un peu plus porter sa voix. - Je dis que le prochain Blackbird qui vient fourrer son nez de Yankee chez nous, je l’abats ! Il sent alors tous les regards posés sur lui. Ou plutôt, légèrement derrière lui, sur sa droite. - Ravi de vous savoir aussi enthousiaste, capitaine Tatarenko. Il reconnaît la voix de stentor du lieutenant-général Rogozine, son supérieur. - Rogachevo a envoyé un avion en patrouille à la limite de la couverture radar de la base. Un de nos Yak-28 a rencontré un avion espion américain. Il a fait demi-tour, mais il pourrait bien servir de couverture à un Blackbird qui nous passerait sous le nez pendant que l’on surveille cet avion. Tatarenko, Konstantinov, vos avions sont prêts à décoller, vous vous y installez immédiatement. Samsonov et Blaszkowitz, vous décollez au plus tard dans deux heures. Il n’en faut pas plus pour que ces hommes quittent la pièce et se préparent. Alors qu’ils courent vers leurs appareils, Vladimir Konstantinov, ne peut s’empêcher de poser la question que tout le monde se posait alors dans la salle de jeu. - Capitaine, vous étiez sérieux tout à l’heure ? - Quand j’ai dit que j’allais descendre le prochain Blackbird ? Oui, totalement. J’ai bien l’intention de faire en sorte que ces américains arrêtent de venir nous narguer jusqu’aux eaux glacées de l’Arctique. - Vous pensez que c’est pour aujourd’hui ? - J’ai consommé toute ma malchance cet après-midi, donc oui. » Les deux MiG-25P sont en bout de piste, moteurs éteints mais avec toute une équipe affairée autour. Dans les deux hangars les plus proches, ceux de Samsonov et Blaszkowitz, en cours d’armement. Il pourrait partir dans les cinq minutes si nécessaire. Il va pourtant attendre près d’une heure et demie et, lorsqu’ils décolleront, ils seront quatre. Mémoires d’Oleg Tatarenko, extraits. « Il faut être chanceux ou avoir l’œil vif pour véritablement voir un Blackbird. Quand il est à portée de vue, il va généralement très vite et très haut. La plupart du temps, ce n’est guère qu’un point noir qui se dessine. Je me dis que je suis un des rares à avoir pu l’approcher d’aussi près, à l’avoir vu successivement de face, puis de dessous, de côté et de derrière, à quelques centaines de mètres à peine. Mon régiment est sans doute le seul qui peut se vanter d’avoir quatre pilotes qui ont vu, de leurs propres yeux, autre chose qu’un point. J’ai encore en mémoire la forme de son fuselage et la flamme que crachent ses réacteurs. Et cette vitesse… » 27 août 1979, 17h44, zur la base de Monchegorsk La radio grésille soudain. « Ici Rogozine. Aux dernières nouvelles l’avion non identifié se dirige droit vers notre base, on informe Moscou. Il n’a pas émis de signaux susceptibles de nous permettre de l’identifier mais sa vitesse et son altitude laissent peu de doute. Les Su-15 partis de Koshka Yavr l’ont à peine eu deux secondes sur leurs radars avant qu’il ne décide de mettre les gaz. L’appareil vient d’activer ses contre-mesures peu avant d’entrer dans l’enveloppe de nos SAM. Tout le secteur est aveuglé sur l’ensemble des bandes de fréquences. Vous décollez tous les quatre dans dix minutes. - Bien reçu. Dix minutes plus tard, les appareils de Samsonov et Blaszkowitz sont prêts à leur tour et attendent sagement derrière. - Autorisation de décoller. Oleg pousse la manette des gaz, injectant dans les deux Tumansky R-15B-300 le carburant nécessaire pour pousser les presque 37 tonnes que représentent son avion armé. En quelques secondes, il est en l’air, train rentré. - Je vous rappelle que nous n’avons pas, je répète, PAS le feu vert de Moscou pour ouvrir le feu. Contentez-vous pour le moment de suivre l’appareil et de clairement lui faire comprendre qu’il aurait été abattu si nous l’avions voulu. Il est vers vos deux heures et fonce droit sur vous. Orel #1, je vous cède le commandement. - Entendu. On n’engage pas. Orel #3 et #4, allez droit vers la cible puis placer-vous sur ses arrières et suivez-là. Orel #2 et moi, nous filons au nord pour lui couper toute retraite. - Orel #2, reçu, je prends votre aile. - Orel #3, reçu, cap… 0-2-8. - Orel #4, je suis Orel #3. » Les appareils 3 et 4 virent vers l’est. « Ici Rogozine. Nos radars sur la côte ont repéré l’appareil au-dessus d’eux malgré le fort brouillage radar, même cap que précédemment. - Orel #3, reçu, on poursuit l’interception. » Quelque secondes plus tard, le RP-25 Smerch de Samsonov/Orel #3 émet un blip caractéristique. « Contact. 45 nm, vitesse 1850 nœuds, altitude 75.000 pieds, c’est notre cible. Poursuivons notre ascension. - Ici Orel #4, le contact est apparu sur mon radar. Avion en visuel. » Mémoires d’Oleg Tatarenko, extraits. « Je crois qu’il n’existe rien de plus frustrant pour un soldat que d’avoir une cible aussi insaisissable dans son viseur, pendant de longues minutes, et de se voir interdit de tir. Prenez mes deux équipier, les capitaines Blaszkowitz et Samsonov. S’il y avait une justice, ils auraient dû l’abattre. Leur position était parfaite. Le Blackbird était face à eux, il ne disposait pas de la manœuvrabilité nécessaire pour faire demi-tour et s’enfuir sans rester plusieurs secondes dans l’enveloppe de leurs missiles. Il aurait suffi de quatre R-40 pour l’envoyer mordre la poussière. Mais les instructions devaient gravir les échelons. Du radar qui l’avait repéré au QG du 21e corps de Défense Aérienne, puis au QG de la 10e armée de défense aérienne à Arkhangelsk, puis au QG des Forces de Défenses Aériennes. Et après ça, le Maréchal Koldunov devait obtenir l’aval du Politburo qui décidait de notre droit de riposter ou non. Et l’ordre devait redescendre ! » 27 août 1979, 18h02, au-dessus de Monchegorsk « Ici Orel #3, je crois que l’Américain nous a vu, il commence à manœuvrer. - Orel #1 à Orel #3 et 4, poursuivez votre ascension et suivez-le d’aussi près que possible. Passez en postcombustion si nécessaire pour ne pas vous faire semer. - Bien reçu capitaine ! » Oleg s’imagine la scène qui se déroule quelques kilomètres derrière lui à peine. On dirait que le Blackbird est venu espionner nos bases aériennes, aujourd’hui. Et la côte, au passage. Il ne fait aucun doute qu’il teste nos réactions. « Ici Orel #3, il vient de passer derrière nous... - Onn manœuvre… Nous sommes dans ses six heures, on engage la postcombustion. J’ai un visuel complet. Il poursuit sa manœuvre, on temporise sans problème… Orel #1 et #2, il arrive vers vous ! - Excellent. Poursuivez-le. Orel #2, on engage la postcombustion. Il faut le garder dans notre enveloppe de tir le plus longtemps possible ! - A vos ordres capitaine. » Il pousse un peu plus la manette des gaz. Il dépasse maintenant Mach 1 et voit son compteur de vitesse atteindre des valeurs toujours plus hautes. Mach 1.2, Mach 1.5, Mach 1.7… Mach 2. Il n’y a pas que le Blackbird qui tutoie les vitesses supersoniques. Un voyant s’allume. Cet indicateur qui vous dit, en somme « vous pouvez aller plus vite, mais vous endommagerez irrémédiablement les moteurs ». Il cesse d’accélérer et se maintient à Mach 2. « Capitaine, le Blackbird a quitté notre enveloppe de tir, il sera sur vous dans quelques secondes. » Une, deux, trois, quatre… Et cinq. Un peu plus de 40.000 pieds au-dessus de lui, le Blackbird se dessine, un tout petit point à peine visible. « Je l’ai en visuel, poursuivons ascension. » Malgré les Mach 2 allègrement atteint, Oleg voit le Blackbird s’éloigner à quasi Mach 3. Il prend la fuite, inexorablement. Encore quelques secondes et il ne sera plus dans l’enveloppe de ses missiles. Trois, deux, un… Voilà, il est hors de portée. « Ici Rogozine ! Feu vert de Moscou, feu vert de Moscou, autorisation de détruire la cible ! Je répète, autorisation de détruire la cible ! Orel #2 hurle dans sa radio. - Sauf votre respect, c’est trois secondes trop tard ! Oleg repère, loin en bas, la trainée caractéristique de tirs de DCA. - Du calme Konstantinov, nos batteries ouvrent le feu. - Aucune chance de le toucher, il va encore s’échapper. Sauf le missile vient d’assez loin devant lui. - Ici Orel #1, je crois que les batteries stationnées à Severomorsk ouvrent le feu. Le Blackbird va être obligé de manœuvrer car le missile arrive de face. Orel #2, préparez vos missiles. Orel #3 et #4, foncez. Il distingue à peine deux trainées de missiles tirés du sol et partant dans des directions complètement aléatoires, leurrées par les contre-mesures de leur cible. Sur son radar, le Blackbird ne s’éloigne plus. En manœuvrant pour esquiver le missile, il a perdu suffisamment de vitesse pour lui permettre de le rattraper. - Orel #1, cible dans l’enveloppe mais trop haute. - Orel #2, même problème. Allez… Grimpe ! Grimpe ! Oleg décide de pousser le moteur au-delà de ses limites. Il atteint finalement la vitesse limite de Mach 2.4, déclenchant une alerte à bord de son appareil. - Cible à portée ! Fox 2 ! Fox 2 ! Deux R-40R quittent leur rack. Le tableau de bord l’informe de l’acquisition de la cible par les têtes semi-actives. Il n’y a plus qu’à espérer que le contact ne soit pas perdu. - Orel #2, je suis à portée. Fox 2 ! Fox 2 ! Oleg suit de l’œil les deux trainées de ses missiles. Le premier ne parvient pas à maintenir son cap vers le Blackbird, sans doute victime de ses contre-mesures. Mais le second… Le second explose à proximité de l’avion ! Un des réacteurs du SR-71 s’enflamme d’un coup. - Orel #1, spalsh 1 ! Splash 1 ! Cible abattue ! - WOOOOOOOH ! - Ici Rogozine… On peut entendre des applaudissements derrière lui. - Ici Rogozine, les sites de Severomorsk et Murmanshi confirment la destruction de l’appareil ennemi. Excellent travail là-haut ! Quelques applaudissements accompagnent le message. - Oleg #1 à toute la formation, on retourne à Monchegorsk. » Une fois au sol, les quatre héros du jour sont accueillis par la moitié du personnel de la base. Samsonov, sitôt descendu de son appareil, marche tout droit vers celui d’Oleg. Son visage trahit deux émotions contradictoires. Médusé, d’abord, que Tatarenko ait tenu son pari, ce qui signifiait que tous ses gains de la journée, presque un quart de solde quand même, étaient perdus, mais aussi incroyablement heureux d’avoir participé à cette première destruction d’un SR-71 en conditions réelles, et d’avoir enfin puni l’arrogance et les moqueries américaines. Quant à Oleg, il n’a pu toucher le sol tout de suite. Au lieu de trouver le tarmac, ses pieds ont été saisis par les puissantes mains de trois de ses mécaniciens qui n’ont rien trouvé de mieux que de le porter sur leurs épaules sur plusieurs mètres. Mémoires d’Oleg Tatarenko, extraits. « On espérait qu’un tel événement changerait les choses. Notre état d’esprit était le suivant : nous avions prouvé que nous étions capables d’abattre cet avion. Qu’une partie de notre faiblesse était due non pas à des défauts de nos hommes ou de nos appareils, mais bien aux doutes qui déchirent le Politburo et à une peur panique de l’initiative de la part des soldats sur le terrain. Quelque peu emportés par l’enthousiasme, nous espérions que la bride serait relâchée, et que nous aurions le feu vert pour aller menacer les avions américains opérant dans notre espace aérien, et non seulement ceux survolant notre territoire. Nous sommes une superpuissance ! Mais hélas, peine perdue. A Moscou, on s’est félicité des événements et de la réaction de chacun. Il n’y a pas eu d’escalade et l’ennemi a réduit la voilure en ce qui concerne les missions clandestines. Pourquoi, se sont-ils dit, changer une formule qui a si bien marché ? Ils nous ont totalement ignorés. Tout le monde savait ce que nous avions accompli, mais à Arkhangelsk on sait surtout dans quelles circonstances. Nous avions chassé le moqueur. »
  39. 3 points
    zimxavier

    Traduction / Correction CK2

    La version 2.8.2.1 est sorti il y a quelques jours. Bien que mes changements à cette date ont tous été inclus, je propose trois mods pour encore améliorer la localisation française. MODS 'LINGUA FRANCA' POUR CRUSADER KINGS II par zimxavier Contenu Le mod est en fait trois mods indépendants. Ils visent à améliorer la prise en charge du français. PARTIE I : Lingua Franca C'est le mod traditionnel. Il contient les derniers correctifs pour la localisation au sens strict. C'est ce contenu qui devient la version officielle de la traduction lors des mises à jour du jeu. Compatible avec l'Ironman (ne change pas le checksum). Incompatible avec les autres mods de localisation. PARTIE II : Lingua Franca Interface Si vous en avez assez que les textes soient tronqués à cause d'une interface trop petite, cette partie est faite pour vous. Les options des événements devraient être affichées en entier maintenant, puisqu'elles peuvent s'étaler sur deux lignes. Il y a un peu plus de place dans le corps du texte de l'événement. Vous pouvez voir le nom des artefacts en entier, puisqu'il peut s'afficher sur trois lignes maintenant. Noms des bâtiments affichés en entier dans la liste de construction Compatible avec l'Ironman (ne change pas le checksum). Compatible avec toutes les résolutions d'écran que prend en charge le jeu. Incompatible avec les autres mods d'interface. PARTIE III : Lingua Franca Plus Permet d'avoir absolument tout le jeu en français. Les guerres au chargement d'une partie, habituellement en anglais, sont maintenant traduites (ex: The Sons of Lodbrok Invasion of Lothian => Invasion du Lothian par les fils de Lodbrok). Les dynasties sont en français (Umayyad => Omeyyade, Karling => Carolingienne, etc.). Le cheval Glitterhoof que vous pouvez nommer au Conseil quand vous êtes lunatique, s'appelle maintenant Sabot Brillant. Rurik devient Riourik. Incompatible avec l'Ironman (change le checksum). Incompatible avec la plupart des mods. Téléchargement >> Lien pour la dernière version << Installation 1) Vérifiez que la version du mod soit la même que celle du jeu. Si une ancienne version des mods Lingua Franca existe sur votre ordinateur, supprimez-la (les fichiers n'ont peut-être plus les mêmes noms, et sans cette suppression vous pourriez garder d'anciens fichiers devenus incompatibles). 2) Le fichier compressé est à décompresser vers (mettez votre nom d'utilisateur) : C:\Users\Nom d'utilisateur\Documents\Paradox Interactive\Crusader Kings II\mod 3) Il faut cocher le(s) mod(s) voulu(s) dans le lanceur au démarrage du jeu.
  40. 3 points
    tguyon

    Cold War 2

    Le Mod MGS est sorti ! ca se passe ici : http://cold-war2.com/mods/mgs/
  41. 3 points
    Assaut sur Bardia Déclenchée le 13 Septembre 1940, l'Opération Compass avait vu la force principale de sa partie britannique percer rapidement les défenses italiennes et se ruer vers l'Ouest, vers Tobrouk. Mais il restait sur les arrières des forces du Commonwealth de puissantes forteresses, comme celle de Bardia, dont les importantes forces représentaient une menace pour les arrières de la Western Desert Force si elles n'étaient pas anéanties. Importantes, elles l'étaient du point de vue de William Gott qui avait reçu pour mission du Général O'Connor de réduire la position italienne. Mais ça n'est pas cette considération qui allait arrêter l'assaillant. En dépit des lourdes défenses de Bardia, il allait déclencher un assaut direct, s'appuyant massivement sur les troupes du Génie en vue de détruire les casemates italiennes, et non se contenter d'en faire le siège. D'ailleurs ses maigres forces n'auraient nullement étaient efficaces pour ce type de mission. Gott n'avait nullement l'ambition de nettoyer un à un les fortins des troupes du Duce mais seulement ceux qui gênerait la progression vers les principaux objectifs et, notamment, le port de Bardia. L'assaut commence au plus près de Bardia. L'assaut des ingénieurs étant précédés de frappes d'artillerie et de bombardements aériens par nos appareils lourds. Plus au sud, comme le soulignera à Alger l'officier de liaison français, épris de l'esprit chevaleresque de l'Armée française, c'est à la force des poitrines que les soldats du Commonwealth s'emparent des positions italiennes au sud. En effet, aucun bombardement ne précède l'attaque. En moins d'une heure, déjà plusieurs fortins italiens ont été neutralisés ! La seconde phase de l'assaut commence à 9 heures du Matin. Un autre fortin est rapidement mis hors d'état de nuire. À 10 heures, après avoir détruit une autre casemate, nos forces, progressant prudemment, tombe sur un nouvel ennemi, sournois, les mines... Heureusement, la prudence fait que nos blindés, situés en pointe, ne subissent aucun dégât. Dieu semble être du côté de l'Empire britannique car en dépit des alertes météos, aucune tempête de sable n'a pour l'instant débutée. Après avoir effectuée une percée au travers du champ de mines, nous apercevons au loin les premières unités italiennes mobiles en l’occurrence une unité de blindés légers et de l'infanterie mobile. Une attaque de nos Cruisers Mark I précédée par un bombardement aérien contraint la brigade de L3/35 italiens à la retraite. Au nord, à peine un passage est ouvert que nos blindés avancent vers Bardia. Repérant un fort lourd italien, capable de pilonner nos troupes à distance, Gott décide d'envoyer ses Mathildas II l'attaquer. Peu avant midi, nos blindés qui venaient de repousser les tankettes italiennes sont bombardés par un fort lourd italien. Ébranlées, celles-ci sont contraint à leur tour au repli par des fantassins italiens ! Au nord, c'est notre infanterie qui est attaquée alors qu'elle était en train de quitter ses transports de troupes Bren. 20 minutes plus tard, les blindés légers qui avaient attaqués nos fantassins sont anéantis par une offensive combinée de nos Mark I et Mathilda II ! Pendant ce temps, au sud, l'infanterie italienne est rejetée sur ses positions de départ. Vers 12h45, 2 brigades de M11/39 italiens conjuguent leurs efforts et pulvérisent une de nos brigades de Mark I ! Notre réaction est immédiate. La RAF frappe les tankistes italiens puis nous lançons une contre-attaque blindée qui contraint à la retraite une des 2 brigades italiennes. Les survivants seront capturés par nos ingénieurs. Le puissant fort lourd italien est réduit à néant par nos chars vers 13h40.
  42. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  43. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  44. 3 points
    Rhysaxiel

    [CMANO] Impossible n’est pas Iranien

    Chapitre V (le vrai, cette fois) Sur la base Al-Walid, 11h53 Deux BL.755 viennent de frapper des emplacements où les avions sont exposés à l’air libre. Tout, jusqu'aux plaques de béton servant d'emplacement, est fauché. Les toits trop fragiles cèdent sous les coups des sous-munitions et provoques des dommages divers. Une citerne qui ravitaillait un avion de transport explose, calcinant l'avion au passage. « Ici Alborz 1, on prépare la deuxième passe. Alvand 1, reçu. Evaluation visuelle : au moins trois hangars en feu, dégâts inconnus à l’intérieur. Au moins trois appareils touchés. Bien joué ! Carburant critique, on amorce notre retour. Ici Alvand 2, je crois avoir repéré deux grands appareils posés à l’ouest de la base. Alborz 3, je les cible. Alborz 4, j’arrive sur le site. » Les F-4 manœuvrent sans être inquiétés par une quelconque DCA ou des avions partis à leur rencontre. Deux minutes plus tard, le groupe Alborz peut de nouveau larguer ses bombes. Alvand a déjà repris le vol vers le Kurdistan. « Alborz 4, dernier bilan visuel. Je vois trois grands incendies près des pistes, au moins six avions détruits, peut-être dix. Quatre hangars sont en feu, je n’arrive pas à déterminer s’il y a des appareils à l’intérieur. Pas de mouvement sur la piste. Tout le groupe est Winchester. - Ici Alvand 1, on a eu ce que l’on voulait, rejoignez-nous. - Alborz 1, reçu. » Six avions, ce serait bien peu. Six bombardiers, ce serait déjà beaucoup mieux. Mais avec ces hangars en feu, il pourrait y en avoir bien plus. Dix ? Vingt ? Quarante avions détruits ? Et combien de pièces détachées ? Et quel impact psychologique sur l’ennemi ? « Alvand 1 à tous, on rétablit le silence radio. Vol à basse altitude, radars éteint. » A 11h58 pourtant, Alborz 2 rompt le silence. « Deux bogeys identifiés à 7 heures. Ils décollent du site nord-ouest ! Le bombardement de la piste nord-ouest n'aura pas suffi. Il va falloir combattre. - Ici Alvand 1, nouvelles instructions, on les détruits. - Alvand 4, impossible, nous sommes à un niveau critique de carburant ! - Ils peuvent se contenter de nous suivre et détruire les ravitailleurs quand on les atteindra. S’ils font ça on est tous mo… - Alborz 2, deux nouveaux contacts, 8 heures ! - Alvand 1 à tous, on fait demi-tour et on engage ! » Alborz 1 est le premier à manœuvrer comme il faut. Il en a d’ailleurs tout juste le temps : à peine le nez de son F-4 pointe-t-il vers la base H-3 nord-ouest qu’il est en mesure de tirer un AIM-7. « Alborz 1, fox 1… (…) Cible manquée. Fox 1. Quelques secondes plus tard, tous les appareils sont à portée, y compris ceux d’Alvand. Les AIM-7 n’ont pas la portée ridicule des AIM-9 ! Sept missiles partent, ciblant quatre appareils. « Alborz 2, splash 1 ! - Alborz 1, splash 1 ! » Les autres missiles manquent leur cible, arrivent à bout de carburant ou, leur cible ayant été éliminée, s’autodétruisent. Selon toute vraisemblance, les appareils irakiens n’ont pas de missiles à portée moyenne. Alvand tire deux autres missiles sur les cibles restantes… Ils manquent leur cible. Tout le monde est winchester en missiles, il va falloir y aller au canon. « Ici Alborz 1, Alvand, reprenez votre vol, on s’occupe des bandits. - Reçu, merci Alborz. » Le groupe manœuvre. Alvand 4 est le premier à être à portée de canon. L’avion ennemi est un Mig-23 qui tente de semer son poursuivant en changeant régulièrement d'altitude et qui, visiblement, n'emporte aucune autre arme que son canon. Alborz 4 le suit, son appareil allégé de toutes bombes et missiles. « Alborz 4, fox 4 ! » Le canon vulcan M61A1 de 20mm gattling commence sa rotation, s’accélère et atteint bien vite sa cadence de tire de cent coups par secondes. Les balles partent et touchent la carlingue. En une fraction de seconde, le réservoir se déchire, puis fuit et s’enflamme. La chaleur et les balles fragilisent l’aile droite qui s’arrache, provoquant la chute et le décrochage immédiat de l’appareil. - Splash 1. - Ici Alborz 2, le dernier MiG se désengage vers l’est. On ne peut pas poursuivre. - Reçu, soyez vigilants, surveillez votre RWR. Retour au silence radio. » Il est 12h15. A bord de son 737 de commandement, le colonel Javad Fakoori est inquiet. Avec cet avion qui s'enfuit, il est fort probable que les autres bases et appareils en vol seront avertis du raid. Le ravitaillement au dessus du Kurdistan devra être court, sous peine de ne jamais voir sortir ses pilotes d'Irak vivant. Le raid en lui-même semble s'être bien passé, mais il faut attendre le retour d'information des services de renseignements pour connaître l'étendue des dégâts. Patience. Deux heures plus tard, sur la base Al-Walid Hadi se réveille avec un mal de crâne tel qu’il n’en avait jamais connu auparavant. Autour de lui, des éclats de verre, un téléphone coupé au niveau du fil, des écrans éteints, une alarme qui hurle au loin, le bruit des flammes. Dans l’air, l’odeur caractéristique de la TNT et du plastique brûlé. Sa hanche le lance et pour cause, l’explosion l’a envoyé droit contre la porte arrière de la tour de contrôle, visiblement entrouverte et maintenant enfoncée, et c’est son flanc droit qui a encaissé le premier choc. Il se lève néanmoins et se rapproche, titubant, de ce qui était il y a encore peu la baie vitrée de la tour de contrôle. La base est en flammes. Avions calcinés, véhicules de maintenance éjectés à plusieurs mètres de leurs emplacements et retournés, citernes en train de brûler leur précieux kérosène. Beaucoup de corps sans vie. « Du bien beau travail, Hadi. » Il sursaute, cette voix vient de derrière lui. Alors qui se retourne, il remarque que la salle où il se trouve est vide, tout le personnel a été déplacé. Il n’y a ni vivant, ni mort autour de lui, seulement cette voix. Celle du colonel Farouk al-Bakr. Sans doute celle qu’il aurait aimé ne plus jamais entendre. Un colonel du bureau n°5 des services de renseignements. Contre-intelligence. Al-Bakr spécifiquement, a la confiance du Raïs. Il surveille et il exécute, au sens où l’entend Saddam Hussein. « Eh bien, l’explosion vous a rendu sourd ? Je disais, du bien beau travail, Hadi. A sa répétition, il associe de grands gestes, ouvrant les bras et désignant l’état désastreux de la tour de contrôle. - J’espère que vous avez conscience que vous êtes dans une situation des plus compliquées, mon cher Hadi. - C’est commandant Hadi, même pour vous, al-Bakr. - Je crois, Hadi, qu’après ce qu’il vient de se passer aujourd’hui, vous pouvez oublier votre titre de commandant. Le Raïs va vouloir des explications, et je ne pense pas que vous soyez en mesure de sauver votre tête. A cela, il ne sait quoi répondre et, alors que les souvenirs des derniers instants avant le choc de la bombe lui reviennent à l’esprit, il prend peur. Les Iraniens ont attaqué là où c’était tout bonnement impossible. Par il ne sait quel artifice, ils ont pu traverser tout l’Irak, sans être repérés ni interceptés, et frapper ici, où les précieux bombardiers de l’armée de l’air étaient censés être en sécurité. Il regarde de nouveau vers les emplacements des avions pour essayer d’évaluer les dégâts. Deux appareils calcinés sous ses yeux. « Onze. Et je ne parle que des bombardiers. Par contre incompétence, onze bombardiers sont perdus. D’autre avions sont endommagés. Et je ne parle pas des batteries sol-air perdues. - C’est impossible de traverser tout le pays et nous attaquer ! - Vous avez traversé toute la salle, soufflé par l’explosion d’une de leur bombe qu’ils ont bel et bien larguée à partir d'un de leurs avions. Et il y en a eu des dizaines d'autres qui ont ravagé la base pendant que vous piquiez un roupillon. - C’était une ruse de guerre, ils se sont fait passer pour des Syriens, ils ont survolé la Syrie ! Hafez al-Assad est un traître qui sert les Perses ! - Et vous êtes assez stupide pour croire que huit avions volant à basse altitude, de la frontière turque jusqu’ici droit sur vous ne sont que de pauvres syriens égarés ? Si Hadi s'énerve et hausse le ton, al-Bakr reste froid, calme. Sa voix a le tranchant de l'acier poli. - Je ne suis pas stupide, al-Bakr. Le commandant Ghassan à Sinjar ne m’a donné aucune information précise, aucune information sur les appareils, sur leur provenance. Ils n’ont pas pu confirmer leur ravitaillement au-dessus du Kurdistan.. Rien pour étayer la thèse d’une attaque iranienne ! - Ah, je vois. Vous n’êtes donc ni stupide ni incompétent. Seriez-vous alors un traître ? Le sang de Hadi se glace d’un coup. Al-Bakr a la réputation d’être un bon exécutant qui ne se réfère pas toujours à Saddam Hussein s’il a la conviction qu’il a un traître en face de lui et suffisamment d’éléments pour le prouver. Il lui faut vite trouver une alternative à ce choix binaire. - Et Mossoul, Kirkouk et Qarrayah ? Puisque selon vous ces avions ont été repérés si longtemps en avance et qu’ils sont passés par le nord, ils auraient dû être interceptés. Sinjar les a forcément avertis. Ces avions sont arrivés ici sans jamais être inquiétés ! Si trois bases aériennes ne le peuvent pas, expliquez-moi comment nous aurions pu le faire ! Al-Bakr ne bouge pas. Une seconde, deux secondes passent. Puis un léger rictus se dessine sur son visage. Un rictus effrayant. De sa voix toujours calme, il dit : - Intéressant. Puis plus rien. Son regard derrière ses lunettes reste une énigme. Aucun signe physique ne vient trahir la moindre intention ou la moindre pensée. Cet homme est-il seulement humain ? - Je ne sais si je dois vous féliciter pour avoir, enfin, fait quelque chose d’intelligent aujourd’hui, s’il me faut considérer que ce bref moment d’illumination est dû à votre instinct de survie ou, enfin, si vous espérez sauver votre peau en dénonçant d’éventuels complices. Le cœur d’Hadi rate un battement. - Je vais aller interroger le commandant Ghassan à Sinjar. Et je vais également rendre visite aux trois bases du nord. Il me semble que, tout comme vous, ces chers commandants aient quelque peu failli à leurs obligations. Il a insisté sur « failli », et il ne le fait jamais innocemment. Un deuxième battement manqué. - Voudriez-vous me faire part d’autre détails susceptible de m’aider dans la suite de mon travail ? Sa gorge est trop serrée pour pouvoir parler. Al-Bakr reprit. - Bon. Vu votre hanche, vous devriez vous rendre à l’infirmerie. Une chance pour vous, elle est intacte, quoique surfréquentée depuis deux heures. Mais vous êtes le commandant, vous serez soigné en priorité, n’est-ce pas ? J’aurai sans doute besoin de vous dans un avenir proche. En disant cela, al-Bakr tend sa main, comme pour l’aider à se déplacer. Un sursis ? Assurément, s'il a encore besoin de lui... Hadi saisit la main. D’une poigne forte, le colonel le tire aussitôt vers l’avant. Sa tête tourne, ce mouvement était trop rapide. Il n’a pas le temps de comprendre ce qu’il se passe qu’un violent coup de poing dans le ventre vient lui couper le souffle et qu’un bras s’enroule autour de son cou, l’empêchant de respirer. - Que vous soyez stupide, incompétent ou traître m’importe peu Hadi. Vous avez laissé l’ennemi accomplir ce qui nous semblait impossible. Vos DCA étaient désactivées. Aucun avion ne patrouillait la zone. Le Raïs lira mon rapport et décidera lui-même de la nature de votre crime, mais il est certain qu’il n’appréciera pas. Vous devriez me remercier. Hadi sent une main saisir l’arrière de son crâne et tirer fortement d’un côté. Dans ce qui lui reste de lucidité, Hadi prie. - Quant à vous, nous dirons que le souffle de la bombe vous a projeté contre la porte et tué sur le coup. Chacun saura quoi déduire de cette mort, disons, accidentelle. Vous me serez très utile dans les jours à venir, face à ces commandants peu zélés. Bonne nuit, Hadi. Un mouvement sec. Un craquement de vertèbres. Farouk al-Bakr traîne le corps inerte d’Hadi jusqu’à la porte et le repositionne tel qu’il était à son réveil. Travail bien fait, mais travail non terminé. Le Raïs veut des résultats.
  45. 3 points
    jerry

    WWII SC WAR IN EUROPE [Multijoueur]

  46. 3 points
    R2sus

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    Te penche pas trop, tu risquerais de tomber !
  47. 3 points
    Endwars

    GPO du Dimanche ! Mieux vaut tard que jamais !

    J'assume mes engagements même quand mon après midi a été un peu trop arrosée
  48. 3 points
    Le Visiteur

    Cold War 2

    Tu veux dire «ce casseur d'élite» ?
  49. 3 points
    Meteowizz

    PPO du Dimanche ! Un jour le patch sortira !

    Petit moment statistique Développement : Revenue : Réserve militaire : Force Limite :
  50. 3 points
    tguyon

    Le Patreon/tipeee de Cold War

    Rien n'arrêtera le capitalisme en marche !
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