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Balthaur

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    Provence-Alpes- Côte d'Azur
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  1. Tous sur le Soviet ! Et ce sera marché conclu !
  2. Je ne comprends pas ton inquiétude Abouh. Vous avez choisi une règle pour éviter les blocages dans le Pacifique. Si Singapour commence avec 0 de level (mettons en déc 41), ça laisse du temps au Jap pour attaquer et prendre la base. Et c'est ce qui s'est passé : il a foncé avant que cela ne devienne trop difficile (et encore, on peut faire un siège, comme ça a été le cas à Bataan, aux Philippines). Si j'ai bien compris, par opposition à El Alamein, Singapour peut être bien plus facilement isolée et assiégée. Il faudra peut être 6 mois pour que ça tombe (au lieu de quelques jours). Mais ça, c'est seulement si le Jap traîne en chemin.
  3. Abouh, je ne pense pas que que le problème de fortification se pose à Singapour. Vu que c'est ce qui a été décidé dans les règles, le souci d'un fort de niveau 10 à Singapour ne se pose pas, sauf si le JAP se met à glander. Mais là, ce sera sa faute. En plus, je trouve que ça colle assez bien à l'histo, car les conquêtes pour l'Axe étaient une course contre la montre. Il s'agissait d'abattre l'ennemi pendant qu'il était encore faible. C'est pas mal d'imposer une certaine urgence dans les actions sous peine d'en baver par la suite.
  4. Pour ce qui est des fortifications, j'ai retenu qu'un certain nombre des problèmes posés par elles dans ce jeu ont été arasés dans leur globalité : - par des retouches via un mod, - soit par des règles qui ont été établies. Mais à priori, le problème persiste au niveau de l'Egypte. J'ai lu le post de Vash avec force d'arguments comme quoi, en l'état, El Alamein est infranchissable et qu'il faut revoir la copie. Je pense qu'il est inutile de se perdre dans des problèmes techniques sur ce point. Le mieux pour trancher, c'est de s'en référer à la réalité historique. Je vous remets le contexte : les Italo-Allemands ont échoué à ce niveau car ils attaquaient en bout de course, avec des soucis de supply croissants. Face à eux, les Alliés étaient repliés sur leurs bases d'approvisionnement, disposant de bonnes installations. En un mot, ce goulet d'El Alamein était impassable une fois correctement défendu. Le fait que Rommel ait pu réussir à déboucher sur Alexandrie tient seulement au fait qu'il avait étrillé l'armée britannique à Tobruk. Mais il a manqué le coche en s'échinant à vouloir détruire le box de Bir-Hakeim tenus par une brigade de la France Libre. Pendant ce temps-là, les Alliés reculaient et mettaient 15 j à profit pour se rétablir. D'un point de vue plus synthétique, je pense qu'il serait bon de tout simplement considérer que El Alamein, une fois fortifiée, devient infranchissable. Mais pour arriver à ce résultat, je suppose (n'ayant pas joué les British sur ce jeu) que cela nécessite un investissement important de ressources (un slot de production pour la fortif, un autre pour chaque terrain d'aviation, un autre pour les infrastructures et que sais-je encore. Sans parler des troupes qu'il faut pour garnir tout ça. Donc, en l'état, l'Axe n'a pas à se plaindre s'il ne passe pas à El Alamein, cette éventualité pouvant se produire seulement si les Alliés commettent des fautes. En outre, à partir du moment où Malte (plus accessible) est prise, cela complique sérieusement la tâche de la défense. Conclusion : - Que les valeurs affichées au niveau du combat (cf capture d'écran de Vash) vous semblent aberrantes, pourquoi pas ? Ça veut dire que l'endroit est impassable parce que le modding ne donne pas de solution satisfaisante pour ce cas de figure ? Ben je pense qu'on s'en fout, vu que de toute manière, historiquement, l'endroit pouvait être rendu infranchissable. Et peu importe si le modding adopté ne compromet pas la jouabilité partout ailleurs. Maintenant, en termes de modding, est-ce qu'on peut agir ? Je suis plutôt partisan de faire en sorte que les fortifications restent particulièrement redoutables, d'autant plus qu'à leur effet s'ajoute celui du retranchement propre à chaque unité. En revanche, il faudrait, plutôt que de les limiter arbitrairement à un niveau donné (5 ou 8, ou 3...), les rendre beaucoup plus longues à construire (du genre 5 ans pour passer de 0 à 10) en conservant le process établi, à savoir que le délai doit être de plus en plus long pour gagner à chaque fois +1 niveau. Concernant l'altercation d'hier, on ne peut que conseiller à certains joueurs émotifs (si compétents soient-ils), de réfréner leurs ardeurs où leur verbiage se perd en propos déplacés. Ne serait-ce que par respect du travail fourni par le(s) moddeur(s). J'espère que l'incident est clos et que cela ne se renouvellera pas.
  5. Balthaur

    Mod GPO Jeux-Strategie v2.1 et v2.2

    C'est inutile car la plupart des joueurs annexent les Pays Baltes en dépensant des PP et en faisant un "justify wargoal". Si on veut être historique, cette éventualité ne peut se produire qu'à la capitulation française (l'épée continentale de la démocratie). Car c'est bien ce qui s'est produit : - Pays Baltes en juin 40 - Bessarabie (+ Bucovine) en août 40 Comme dit Wstein,, le plus simple est d'instaurer une règle autorisant cette possibilité dès la chute de la Pologne.
  6. Balthaur

    Mod GPO Jeux-Strategie v2.1 et v2.2

    Je pense que pour plus d'équilibre, il faut supprimer Toukhatchevski et Kalinine. Et ça tombe bien, en plus, c'est historique.
  7. Balthaur

    Mod GPO Jeux-Strategie v2.1 et v2.2

    Hum, je suis moins pessimiste quand on regarde en détail de quoi sont faites ces purges. La durée de la purge est de 583 j et elle est levée à partir du moment où l'URSS est attaquée. La pénalité de recherche ne concerne que les doctrines Air-Terre-Mer, et n'est que de +4% de délai, ce qui est peu. En outre, c'est dégressif au fil du temps (-1%/an). Ensuite, il existe une petite magouille qui consiste à laisser un slot de recherche libre jusqu'à 30j ce qui fait que lorsque qu'on lance une doctrine terrestre (vu que personne ne travaille le naval chez le SOV, et accessoirement l'aérien), eh bien on fait l'économie de 30j. Vu qu'une doctrine terrestre coûte au pire 297 j , en fait, 30j, c'est 10% d'économie de temps, ce qui est bien supérieur à 4% de pénalité. Ensuite, un certain nombre de bonus s'appliquent aux doctrines de recherche terrestres (-50% sur le délai de recherche) : - military reorganization - lessons of war - et une 3e que l'on gagne à coup sûr avec l'affaire de l'incident de frontière avec le Japon. Pour cela, il suffit d'y affecter les divisions d'alpins ( les 5) qui ont fait la guerre d'Espagne, éventuellement après avoir quelque peu amélioré leur gabarit. - parfois, quand on a de la chance, il se produit un 2e incident de frontière avec le Jap, d'où possibilité de gagner gratis une nouvelle doctrine à -50% de délai de recherche. La pénalité d'orga de -20% qui s'applique aux divisions disparait bien avant le déclenchement de la guerre, et n'a aucune incidence. Elle est juste là pour dissuader SOV de conquérir l'Europe avant même que l'Allemagne soit en guerre. La pénalité de -44% qui s'applique à l'envoi de volontaires est totalement inutile vu que la guerre d'Espagne se déclenche systématiquement printemps ou été 36 (et vu que personne ne lance les purges avant 37 ou mi 37, ce qui suffit amplement). Le seul domaine où la pénalité est un peu plus gênante, c'est l'industrie (-8% en production d'armes), et encore... Vu que cette pénalité se produit en pleine période de paix, le SOV a tout de même largement le temps de produire de quoi équiper pas loin de 500 divisions (!). Et pour en finir, la pénalité de +20% pour l'entraînement n'a aucune espèce d'incidence vu qu'on peut sortir une simple DI au bout de 14j. C'est une bleusaille, certes (-25% au combat) mais vu le nombre et les avantages défensifs (terrains, chefs, doctrines, retranchement, etc), c'est gommé. En outre, c'est en période de paix... Sauf si on est assez inconscient de lancer les purges le plus tard possible et garder -20% de pénalité en stabilité. Certes. Mais le fait de lancer le focus de déplacement des usines vers l'Oural donne un bonus gratis de +2 usines civiles et surtout +28 militaires. C'est pas mal non ? Surtout que peu importe la progression de l'ennemi en territoire soviétique, qu'il soit à Kiev, Smolensk où Rostov... C'est mâgique ! En outre, aucune pénalité durant ce transfert, alors que le réseau ferroviaire (+ trains) était réquisitionné pour la tâche sans parler du fait qu'une fois accompli, le focus livre des usines 100% opérationnelles d'entrée de jeu. Quand au STAVKA et sa mise en place, d'accord. Mais les 15 j de disparition de Staline sont passées sous silence avec désorganisation totale du commandement pendant cette période également. Bon an, mal an, ça compense. Et puis les avantages donnés par le STAVKA sont implicitement présents dans le jeu. C'est la gestion des remplacements de matériel, la gestion des unités pour reconstitution et leur redistribution. Une fois sortie du front, une division n'est plus visible (ce qui n'était pas le cas dans Hoi3).
  8. Balthaur

    Mod GPO Jeux-Strategie v2.1 et v2.2

    Je voudrais revenir sur 3 points : - Guerre d'Espagne : A mon sens, elle doit pouvoir se déclencher entre avril 36 et octobre 36. La date de début historique étant le 17 juill 36. Ce serait plus équitable d'introduire un aléa qui peut soit avantager les soviets, soit les axistes. Je m'explique : si elle se déclenche systématiquement trop tôt, on avantage le SOV (ITA n'est pas dispo vu qu'il guerroie en Afrique et GER ne peut opposer que 2 à 3 divs) car il peut aligner 5 divs d'alpins, chacune étant 2 fois plus forte au minimum, que celles de GER ou ITA. Ça me laisse perplexe sachant qu'il n'y a jamais eu plus de 6000 russes dans la bagarre... Bon, mettons ça sur le compte d'une vision plus synthétique sachant qu'il y a eu plus de 53 pays qui y ont envoyé des volontaires sur 4 ans. En outre, la configuration de départ permet de détruire quasiment d'entrée de jeu une part non négligeable de l'armée franquiste (entre Saragosse / Valence / Barcelone) . - Soviet : L'impact des purges est nul. On introduit des entraves qui n'en sont pas vu qu'on retrouve Toukhatchevski et Kalinin. Ce sont 2 atouts énormes. En outre, SOV est quasiment à jour en doctrines terrestres (et pas les moins bonnes) à chaque fois que le conflit commence. Et du coup, les combats se déroulent systématiquement sur la frontière vu que le popov a les moyens de résister. Sauf erreur de jeu de sa part, il n'est en péril à aucun moment. Les combats se résument à des zones d'enfoncement où seuls, les blindés peuvent pousser. Dans ce système, l'infanterie est en effet tellement efficace en défense (et nulle en attaque) qu'elle ne sert plus qu'à jouer les flancs-gardes. Vu l'étirement des lignes et son MP, à ce petit jeu là, le russe est gagnant (+ bonus divers) au final. Mais là, en l'état, il est gagnant d'entrée de jeu. A mon sens, Toukhatchevski et Kalinin doivent être éliminés suite aux purges, sinon, elles n'ont aucun effet. - Bonus de chargement des plans : Je ne souhaite pas que le bonus accordé s'effrite plus vite. En l'état, c'est pas mal et ça ressemble plus à la réalité. Explication : chaque fois qu'une offensive a été lancée, quelque soit le camp, les plans donnent un gros avantage offensif et c'est ce qui s'est passé : Pologne, Sedan, URSS et chaque fois qu'une halte a été faite pour réorganisation de la Wehrmacht - barbarossa - Kiev - Viazma - opération Typhon - contre attaque de Stalingrad - Kharkov - Koursk etc...) ou pour le soviet (contre offensive de Moscou, attaque de Kharkov en 42, Stalingrad, Volchov, Crimée, etc). D'ailleurs, le terme "planning" est mal choisi. Plus adéquat aurait été "préparation d'une offensive", ( mais c'est plus long à écrire, quels faignants ces concepteurs de Paradox) où l'on accumule des moyens logistiques (munitions, carburant) indispensables. D'ailleurs, rien n'empêche de perturber la préparation des plans avec des contre attaques bisons (1 division suffit...) En l'état, le bonus diminue, et ça représente une usure des moyens au fil de la progression de l'offensive, et ça, c'est très bien. Ce jeu est déjà tellement mal fagoté en terme d'interface (carte surchargée, épaisseur des traits sur-empilés matérialisant les lignes de front des armées où l'on se perd vite fait, etc) qu'il ne doit pas se résumer à un match dont la victoire appartient à celui qui est le plus adroit à manipuler sa souris, déjà que c'est plus un jeu sur le thème de la 2e Guerre Mondiale qu'un jeu de simulation historique... Donc, on ne change rien sur la modif apportée au "plan de bataille"
  9. MDR J'ai noté que le mot "camarades" a été remplacé par "camardes", très proche de canarde. C'est précurseur ? Et puis la méthode du mur de cadavres pour bloquer l'ennemi remonte aux calendes grecques : on s'en souviendra depuis les Thermopyles, quand Léonidas affronta les Perses. Un mot sur la guerre d'Espagne : quand elle se déclenche pas loin de mars 36, ça fait mal à l'Axe : on n'a pu envoyer que 3 divs de marmottes (un exploit, sinon, c'était 2) rejointe un mois plus tard par une 4° et qui font chacune la moitié d'une SOV (l'info vaut pour ceux qui ne jouent jamais SOV) au nombre de 5 depuis le début. A cela, il faut ajouter un léger cafouillage de l'OKH qui n'a expédié que des chasseurs (et tardivement), impactant peu les combats au sol ainsi que les déplacements ennemis. En outre, le Duce est naturellement occupé par les réducteurs de têtes d'Abyssinie à cette période, et il ne peut pas être au four et au moulin. Quand il est entré dans la danse, les troupes du Caudillo avaient déjà subi des pertes irrécupérables. Presque au moment de l'arrivée des premières troupes allemandes, les nationalistes se faisaient encercler un bon paquet d'unités au sud de Saragosse. Les divisions qui venaient à peine de prendre place pour attaquer Madrid levèrent le camp séance tenante pour tenter de libérer leurs camarades encerclés. J'y étais opposé, sachant que les secours arriveraient trop tard, d'autant plus qu'il fallait rompre un encerclement de soviets retranchés dans des montagnes (au plus court), d'où nécessité de charger les plans afin de se donner une petite chance de réussir l'assaut. Quand les marmottes attaquèrent, les Rouges décampèrent, redoutant les morsures. Ils se firent même encercler une division. Nous n'avons pas eu le Procès Verbal des imprécations qu'exhala le soviet suprême à ce moment là. Mais l'encerclement fut brisé au nord quand les nationalistes furent contre attaqués. A partir de ce moment là, la guerre bascula irrémédiablement et peu à peu en faveur des républicains.
  10. Dernier compte rendu de l'ultime session côté Axe (mars à oct 42). Front de l'est. De retour de sanatorium, notre führer Julien nous convia à son Etat Major. La réunion fut houleuse : quelle ne fut pas notre surprise, lorsque nous entrâmes lui et moi dans son bureau ! Gil Thib s'y prélassait, ayant épuisé son tabac à priser, dévoré ses pommes de terres primées, et fumant un barreau de chaise (un cigare quoi !) d'origine américaine... La discussion tourna vite fait autour de la grave menace que représentait hernie soviétique de Stalino, à peine à 30 Km de la mer d'Azov ! Voici un extrait des minutes du Procès Verbal de cette réunion : "Gil Thib : Pax mes amis ! On ne risque rien ! Julien : pas encore ! Nous pouvons perdre ! Gil : nan, c'est dans la poche, je le sens ! Balthaur : mais regarde la carte ! Toutes nos troupes les plus à l'est subissent une attrition monstre ! Gil : mais non ! Julien : mais si ! Il faut replier plusieurs PzD de toute urgence. Balthaur : en plus, c'est à Stalino que nos unités sont les plus faibles. On n'a presque pas de panzers dans le coin. Gil : elles ont déjà tenu, elles tiendront encore ! Balthaur : c'était l'hiver, là il va faire beau. Les soviets peuvent nous couper. Gil : et alors ? On a le contrôle de tous les ports. Julien : sauf que Mouchi n'a plus de Marine et que le soviet a encore toute la sienne en mer Noire Balthaur : essaie de faire passer une division par le détroit de Kerch ! C'est impossible, elle est obligée de faire le grand tour par Rostov. Gil : et alors ? Balthaur : alors ça veut dire que les ports ne marchent pas. Gil : vous me les brisez tous les deux ! Julien : comment oses-tu parler de la sorte à ton führer bien aimé ?" De retour à mon GQG, j'eus la stupéfaction de voir que Gil Thib avait déjà ordonné l'attaque sur Kiev, fortement défendue... Alors que je me réservais ce secteur avec un assaut dans les règles. L'attaque, prématurée, échoua. Pendant ce temps, je prenais sous mon commandement le front menacé, rameutant tous les éléments blindés disponibles, y compris notre seule PzD de Tigres stationnée en Sicile et initialement destinée à la guerre du désert. Il allait falloir du temps pour qu'elle arrive sur le secteur menacé. Je décidais alors d'attaquer la pointe soviétique la plus au sud : il fallait absolument consolider nos arrières avant de reprendre l'offensive. Quand un groupe offensif de 6 PzD (en attendant d'autres renforts) fut constitué, l'attaque débuta. Les débuts furent difficiles, coûteux, avec l'angoisse de voir se développer des assauts Rouges sur les zones tenues par les roumains. Or, rien ne se produisit... Lentement, les russes furent refoulés jusqu'aux portes de Kharkov, ce qui donna de l'air à nos armées du Caucase. Presque aussitôt, l'attrition cessa. Nos divisions les plus éloignées s'apprêtaient à retraverser la Volga. Mais l'ordre fut annulé grâce à l'afflux de ravitaillement. Gil Thib prit le commandement des armées situées à l'est de Stalingrad et fit volte face brutalement, reprenant le terrain qu'il avait dû concéder. Les russes eurent de plus en plus de mal à contenir une baudruche qui ne cessa d'enfler au fil des semaines. Julien se consacra au théâtre méditerranéen et me laissa le reste du front russe. Celui-ci resta quasi inactif de la mer Baltique à Gomel (nord de Kiev), mais il fut une foire d'empoigne en Ukraine. Une fois la menace de coupure du front oblitérée, l'offensive vers Kharkov prit un virage vers l'ouest, cherchant à démanteler le front défensif établi le long du Dniepr en le prenant à revers. En un mois, Kiev fut menacée par l'est. D'autres attaques secondaires repoussèrent les russes entre Voronej et Stalingrad. Le STAVKA donna l'ordre d'évacuer la ville qui tomba alors sans combattre. Au même moment, un repli général de l'Armée Rouge s'opéra vers le nord. Le front fut reporté sur un axe Gomel - Briansk - Orel - Tula - Gorki - Kazan - et l'Oural, où toute résistance organisée avait disparue. La route de la Sibérie était ouverte... Mais aucun encerclement majeur à ce jour. Les soviets avaient perdu ça et là quelques divisions, mais conservaient encore toute leur force. En revanche, leurs ressources industrielles s'épuisaient dramatiquement. J'enfonçais le dispositif devant Tula et reportais la ligne de feu au sud de Moscou. Parallèlement, Orel fut tournée à l'est ! Une nouvelle d'attaque fut menée pour séparer Briansk d'Orel. Mais les combats perdurèrent des semaines sans enregistrer de résultat notoire. Je dégageais alors 6 PzD du front pour les lancer juste au nord de Gomel qui venait de tomber. L'attaque fut favorisée par le terrain et délogea les derniers défenseurs Rouges du Dniepr, non loin de Smolensk. Très vite, la situation tourna mal pour les soviets. De l'ouest (vers le Dniepr), j'ordonnais de modifier l'axe offensif vers le nord, puis vers l'est. Une première poche d'une soixantaine de divisions soviétiques fut faite. Dans la foulée, le Dniepr fut traversé au nord et Smolensk capturée d'un coup de main avec ses fortifications intactes. Une autre poche se dessinait autour d'un saillant que l'ennemi s'acharnait à maintenir entre Orel et Briansk. Kaluga tomba, scellant le glas d'un nouveau groupe d'armées. 80 nouvelles divisions sont encerclées, tandis que la première poche capitule, nous livrant plus d'un million de prisonniers et un matériel irremplaçable ! Avec cet autre encerclement, cette fois, c'est plus d'un million et demie de captifs en perspective, laissant Moscou quasiment sans défense. Devant cette hémorragie, la défense soviétique se décompose. Pendant ce temps, nos armées, habilement secondées par Mouchi, s'enfoncent de plus en plus loin en Sibérie et dans l'Oural : Irkoutsk se rapproche... C'est la fin, le russe est à l'agonie. Les maréchaux Kahboom, Westein et Pixel capitulent alors que Léningrad et Moscou ne sont pourtant pas tombées. Lors de la signature, le Soviet Suprême ira jusqu'à snober nos plénipotentiaires, mettant sur le compte du Roumain cette magnifique victoire de l'Allemagne. Méditerranée. Entre temps, l'Afrique du nord est totalement conquise jusqu'en Palestine. Toutes les îles de la Méditerranée orientale tombent à leur tour : Chypre, la Crête. La Royal Navy est décimée par les avions et les navires du Commando Supremo Franco et le Duce décident d'associer leurs destinées. L'Espagne est sûre que la victoire de l'Axe est inévitable. Gibraltar tombe comme un fruit mûr. Afin de remercier les Italiens pour leur coopération, le Caudillo offre au Duce des oranges, un couteau avec manche en bois pour les éplucher, et une panoplie de picador. Très touché par cette attention, le Duce ne peut s'empêcher de retenir une larme. Extrême Orient. Bornéo tombe aux mains du Mikado, de même qu'une grande partie des Indes Néerlandaises.
  11. Pour moi, c'est GER ou SOV. Il faudrait un joueur sur le Roumain, sinon, c'est trop pénalisant pour GER vu qu'il ne pourra presque pas acheter de pétrole.
  12. Si l'Iran doit être partagé entre SOV et ENG, que ce soit possible seulement dès le déclenchement de barba. C'est ce qui s'est passé. Sinon, même si les ressources de l'Iran ne sont pas énormes, c'est leur donner un boost.
  13. Je retiendrai surtout que le roumain est essentiel dans les fournitures en pétrole. Avec une IA, la Roumanie ne revend presque rien à l'Allemagne. Historiquement, la Roumanie fournissait en pétrole mais du fait de la mainmise de Goering, n'avait rien en retour. Or dans ce système, le fait que l’Allemagne y met une dizaine d'usines civiles en permanence permet au Roumain de se développer. En terme de gameplay, c'est chouette pour le joueur roumain... Si on veut faire quelque chose en ce sens, on peut pénaliser le roumain en lui collant des consummer's goods plus élevés à partir du moment où il commerce avec le Reich. Je préfère ça plutôt que de donner des usines au SOV, dans la mesure où c'est difficilement quantifiable. D'autant plus qu'à mon avis, et en regard des parties jouées, SOV peut être vraiment dur à attaquer.
  14. A propos de l'artillerie sur rail, je me demande s'il est possible de moder ça : - on pourrait activer cette fonctionnalité moyennant une dépense de 3 ou 5 usines civiles pour 90 jours. Mais du coup, on en reviendrait à un effet comme prévu initialement par Paradox. J'ai de très bons articles sur ces canons géants qui nécessitaient d'énormes de ressources (trains spéciaux, voies ferrées à adapter, maintenance, avions de soutien, DCA etc...).
  15. En fait, c'est si je joue la France en solo.
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