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Den's

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  1. "La Compagnie du Dragon Noir"
  2. Wariooooor , Wariooooor !! Bon c'est quand ça commence le film ? "La confrérie du Dragon Noir" ? Oui ! 1934, Héroïto exilé au Yemen en guerre contre Ibn Sa'ud ! Le type on dirait l'diable !! Nooon rhooo.. ah ouais purée !! avec les cornes !!
  3. Découverte de la dernière DLC "MAn the guns", test de différents mods, des captures, plus de 6200 lors de la dernière campagne ; des images, des captures d'écran de mangas, films, affiches, Jeux, archives histo, textes etc...) bref, tout ce qui pourra enrichir l'HistoAAR de Showa, une histoire de choix en somme. Quelques idées aussi comme celle de laisser Hirohito en arrière plan et mettre en scène son frère ainé Heroïto, qui jadis refusa la charge du katana et préféra l'exil... Héroïto... ami d'enfance de Dendo, sortis tous deux major de l'école Naval, Dendo poursuivit tandis qu'Héroïto, Son Altesse comme il est coutume de dire - au moins une fois car son regard à ce moment là vous laisse à quia - se trouva très vite rattrapée par les événements, premier héritier, la question ne se posait même pas... mais voilà... Héroïto préfèra le Sabre au Katana... Paradoxe ? Le Sabre... C'est avec les Yemenites qu'il découvrit "As Sabr" avec ce "R" roulé de l'arabe, "As Sabr" , La Patience... Amicalement votre
  4. "Ce fût à la déclaration de guerre en 1914 que le submersible, dont le développement avait été si lent et si hésitant, vit sa première mise en service actif. On était en face d'une arme nouvelle, pour laquelle il n’existait aucune expérience, aucun "précédent", datant des combats navals d'antan. Personne n'avait une idée précise de ce que l'on pouvait attendre ou ne pas attendre des ces bâtiments. Le monde était habitué aux flottes de batailles dont les engagements déterminaient la maîtrise des mers par des duels d'artillerie monstres... Tant en nombres qu'en puissance la flotte allemande était bien inférieure à la flotte britannique. Cependant, celui qui veut vaincre l'Angleterre doit la vaincre sur mer. Voilà le grand problème qui inquiétait les chefs de la marine allemande. Par conséquent l'enjeu de cette guerre navale n'était pas autre choses que la maîtrise des voies maritimes, du trafic. Pour cette lutte on disposait à présent d'un moyen de combat complètement inconnu : Le sous-marin. Développé uniquement dans le but de combattre le maître des mers, cette "arme du petit homme de la mer" n'avait évidemment pas été créée par l'Angleterre, mais par des puissances plus faibles du point de vue naval, maintenant en mesure d'attaquer les communications maritimes dans le dos du seigneurs des océans et porter atteinte à sa suprématie depuis les profondeurs. Au début de la guerre l'Allemagne possédait quarante-deux sous-marins, dont certains encore en chantier. Pendant les hostilités huit cent onze exemplaires furent mis en construction, mais la plupart ne purent être terminés avant l'armistice. Leur tâche principale était la lutte contre la marine marchande. " Wolfang FRANCK, officier à l'état-major de l'Amiral Dönitz, "U-boote contre les marines alliés" tome 1.
  5. Le quartier n'avait pas changé, un dédale de ruelles obscures et encombrées, Jay louait un deux pièces pour Louisa et le petit, enfin, c'était toujours mieux que le taudis où elle vivait à Macao. Qu'est ce que vous regardez !!? Qu'avez vous à traîner là !!? Filez !! Les répercussions de la crise avaient atteint l'extrême-orient, des milliers de chinois et aventuriers occidentaux se retrouvaient sans emploi et venaient grossir le nombre de sans-abri qui erraient ça et là à la recherche de quoi survivre, sans parler des traffics en tout genre et de la guerre incessante des gangs. Ça n'allait guère mieux pour Jay, il n'avait payer argent content que le tiers de son rafiot gardant de quoi investir mais cette année 1935 avait été maudite, l'inflation galopante, les produits de plus en plus rare, plusieurs de ses fournisseurs avaient mis la clé sous la porte, tout le monde voulait être payé d'avance, la fin du mois allait être difficile... Un air de Jazz flottait dans la ruelle, la radio que Louisa n'arrêtait que pour dormir animait le petit quartier, elle était là, si belle, si fière.. La belle l'avait vu arriver mais ne laissait rien transparaître de son émotion, assise sur le bord de l'unique fenêtre, le regard froid, toujours avec son foutu porte-cigarette ; Jay détestait ce truc qui lui donnait des allures de maquerelle ; rejetant une dernière bouffée provocatrice la colombe, le fusillant de ses yeux en amande d'un noir profond, avait aussitôt quitté son perchoir. Des pas lourds raisonnent dans l'escalier, le petit les reconnaîtrait entre mille.. Captain Yin, Captain Yin !!! J't'avais dit qu'il serait là ! J't'avais dit ! Comme à l'habitude Jay s'était arrêté avant les dernières marches des antiques escaliers de bois et le petit avait plongé.. Ho ho ! En voilà un qui est devenu bien costaud dis donc Hé Hé ! Tiens mon gars, va m'acheter du tabac et ne traînes pas en route hein. - a vos ordres Captain ! Torpille 1 paré ! Feu !! Arf...la voilà qui monte le son, ça sent le grabuge marmonne Jay. Tu devais rentrer il y a 15 jours !!! 15 jours Captain !!! - C'est le rafiot ma belle, un abruti à bien faillit me couler ! - Arrête ton baratin Captain - Je t'assure, le vieux Bob s'en occupe depuis 2 semaines, les temps sont durs et il a fallut que j'avance la somme, on va devoir se serrer la ceinture bébé - Serrer la ceinture ? Tu plaisantes j'espère ? - T'inquiète pas Bébé je suis sur un coup qui devrait nous rapporter un bon paquet, dés que le bateau est prêt encore une semaine et je te promet que tout va changer tu vas voir - Tout va changer ? Tout va changer ??? Aie, Jay avait la mémoire courte, il avait dit la même chose la dernière fois et comme la dernière fois le visage de Louisa avait viré au rouge avant que les objets ne commencent à voler dans la pièce, le dernier s'écrasant sur la porte que Jay venait de claquer après avoir échangé quelques mots d'amour avec sa belle... Faut quand même dire qu'il n'y avait pas grand chose à jeter... La majeure partie de ce que Jay donnait à ses protégés passait dans le loyer de cet appartement mais il avait insisté pour que Louisa et le p'tit sortent de ce taudis dans les bas quartiers depuis que Jay les avaient ramenés de Macao. Le maigre salaire que Louisa rapportait du Shangaï Club suffisait tout juste à acheter de quoi manger, en quelques mois les prix avaient flambés jetant à la rue les plus démunis. Transport de marchandises et passagers ne suffisait plus, seuls quelque petits trafics permettaient au Captain de se maintenir à flot comme on dit. Depuis quelques mois les échéances passaient et les retards de paiement avaient abouti à une immobilisation du bateau à Macao. Presque 11 heures, Jay remet la tocante dans sa poche, évite une casserole et presse le pas sous le déluge de jurons chinois, anglais, français qui fusent de la fenêtre de l'immeuble. S'éloignant du quartier où les cris de Louisa se perdent peu à peu dans le brouhaha de la foule il rejoint la 'Kiangse Road' ; moins encombrée que le Bund elle trace droit jusqu'au Soochow Creek qu'elle traverse face au temple du Paradis.. "avec un peu de chance je devrais être là bas dans 10 minutes" ... Quelques pas plus loin... Hey ! Voilà votre tabac mon Capitaine ! Arf...le petit Tu ne restes pas à la maison ? - J'ai une course à faire, dis à Louisa que je passerais la prendre au Shangaï ok ? - Ooh non ! Tu ne passes pas la journée avec nous ? - J'ai un rendez vous trés important mon grand, t'inquiète pas on aura toute la journée de demain, allez file ! Jay n'était pas homme à se laisser abattre, sans enthousiasme cependant, il avait reprit contact avec quelques "connaissances" comme il disait et s’apprêtait à replonger dans la contrebande d'Opium quand Iseki avait fait surface à Macao. C'est bien le terme qui convient, Iseki est un vrai sous-marin, à se demander si il n'est pas un peu Ninja sur les bords, toujours là où on ne l'attend pas et même quand on l'attend ce vieux renard s'arrange toujours pour vous surprendre d'une manière ou d'une autre. La conversation avait tourné autour d'un article sur la guerre civile paru dans un petit quotidien bilingue de Shangaï, adroitement, Iseki avait convaincu Jay Yin de contacter le journaliste. Au téléphone le type parlait de colonisation et de Chine libre d'une manière qui pour sûr, n'avait pas laisser le Captain indifférent, au point qu'il avait tenu à le rencontrer pour en savoir un peu plus. Jay n'avait pas tout de suite fait le rapprochement mais c'est bien deux jours auparavant qu'on lui avait glisser discrètement des exemplaires de ces fameux feuillets noirs et voilà qu'il en avait de nouveau dans la poche.... Ce qui le mettait en colère c'est qu'il s'était juré de ne plus jamais se mêler de politique mais ce qu'il voyait partout lui crevait le coeur, idéaliste certes, mais Jay était loin d'être bète. Pour lui, non content d'avoir mis la Chine à genoux, les occidentaux voulaient jeter les chinois contre les communistes. Sa haine des Anglais l'aveuglait et quand il reprenait ses esprits il se disait que tout cela n'était que des "bonnes raisons" pour une nouvelle guerre qui profiterait encore une fois à ces messieurs de la finance et autres gros bonnets. Arf, pas de taxi à l'horizon ça va être chaud... "moins encombrée" c'est tout à fait relatif à Shangaï.. Diding diding ! Diding diding ! Pas de temps à perdre ! Hop ! Voilà notre Captain qui courre, saute et agrippe le balconnet de ce tramway forcé de ralentir par quelques piétons nonchalants... Apaisé, ses mains agrippées au tube glacé, l'espace exigu, les gens derrière, presque collés à lui ... son esprit vagabonde.... Le kiosque...ça lui rappelle le kiosque ! Le kiosque de son sous-marin...
  6. (tu peux stopper la bande son précédente si c'est pas déja fait...) En provenance de Macao le 'Sebastiano' s'était amarré face au Palace Hotel, à côté de la banque centrale de Chine, Jay resta un instant contemplant le bund, son regard perçant cherchait le moindre signe suspect, il avait l'habitude, il n'y avait pas toujours que des amis à l’accueil... Un coup d’œil sur sa montre, 7h15, un dernier regard alentour, d'un pas tranquille Jay descend l'avenue en direction des quartiers chinois. La radio, quelle invention, on croyait trouver un orchestre à chaque coin de rue... Jay Yin se dirige d'un pas nonchalant vers l'astor hotel. Le désir de voir sa Louisa San Chan se fait de plus en plus pressant à mesure qu'il s'enfonce dans la jungle urbaine. Les odeurs sont devenus insoutenables. Jay ne put s’empêcher d’accélérer le pas et de faire en sorte de ne pas regarder la misère environnante. A Macao il lutte, sans relâche, contre tout cette misère. Ici, à Shangai, il ne peut strictement rien faire. Sinon organiser sa libération. "Numéro spécial, numéro spéciaaaaaaaaaaaaaal"! C'est quoi ce bruit ? Numéro spécial ? Un feuillet noir monsieur ? Intrigué, Jay en achète un.... Franchement, il ne comprends pas ? Un cours d'histoire ? Pourquoi exalter l'ancien passé ? L'important n'est t'il pas le futur ? Qu'est ce que cela donnerait des cours d'Histoires ? A la fin, seule la force du poignet fera partir les Anglais.... Il faut absolument qu'il voit Iseki. Jay n'a pas du tout envie d'être impliqué dans une telle mascarade alors que des gens meurent chaque jour sous le joug anglais., et il se demande bien ce que ce vieux bougre à encore en tête.... Et en plus, sa Louisa attend...... Louisa attendait... Elle avait envoyé son Gishi ( En Japonais : "brave" , fidèle vassal, homme de grand courage, au moral inébranlable, un héros) C'est comme ça qu'elle appelait affectueusement Ikkyû, le petit orphelin que le Capitaine Jay lui avait ramené de Yokohama, suite à ce terrible tremblement de terre en 1923. Son grand cœur l'avait séduite à jamais, mais Jay ne tenait pas en place, aussi, elle ne pouvait s’empêcher de penser qu'elle n'était pas la seule à attendre, attendre, encore attendre. Combien de fois il avait promis combien de fois il était repartit... Le 'Zagatamé' était arrivé avec un peu d'avance, Ikkyû avait loupé le Capitaine mais il était là c'est sur, il allait venir avait insisté le jeune garçon tentant de ranimer un sourire sur le visage de la jeune femme... Le Capitaine venait d'acheter ce drôle de journal... c'était même pas un journal, juste trois feuilles pliées en deux, et pour couronner le tout voilà qu'il retombait encore sur ces satanés feuillets noirs. "Tonnerre ! En voilà qui font couler beaucoup d'encre pour pas grand chose !
  7. Salut à toi honorable lecteur, Tu es ici dans "l'histoAAR de Showa" le seul AAR dont la lecture est musicalement assistée, aussi dois-je insister sur le fait qu'il t'appartient de lire comme tu l'entends, mais tu verras que, parfois, la synchronicité te surprendras, un élan du texte cadrant avec une emphase musicale, une pause bien placée, de quoi ajouter à l'immersion si tu te prend au jeu... bref... lance la vidéo ci-dessus, elle commence par des applaudissements bien mérités, le chef d'orchestre est en place, on attend plus que toi... Tu commences à lire à 0:46.....ne lis pas trop vite et prend le temps de regarder les images quand il y en a, et si une autre vidéo se présente, lance là...c'est du mix Le capitaine Jay Roberts Ruan Yin humait l'air du large depuis un bon moment déjà. Le 'Zagatamé' qui l'emmenait depuis Macao commencera bientôt son entrée dans le Whangpo, et la douce brise de l'air du matin fera bientôt place aux tourments de l'activité humaine. Déjà, la douceur du large s'estompe,et une toute autre odeur mêlée aux relents de poissonnerie vient assaillir les narines de Jay : - la crasse. - les excréments . - la sueur. - le sang... Chaque fois qu'il entre dans un port de cette taille, Jay ne peut s’empêcher de regretter la quiétude du large. Pourtant Shangai n'est pas n'importe quel port. Shangai n'est pas n'importe quelle ville. Shangai, phare culturel de l'Asie ou ville du péché où les rythmes endiablés des Jazzmen accompagnent la virtuosité des filles de joie. Les filles de joie.... Louisa... elle et le petit, c'est tout ce qui lui restait comme famille si on peut dire. Orpheline, métisse comme lui, il l'avait sorti des bas-fonds de Macao, ce qui avait bien faillit lui coûter la vie... quelle vie ? Trafiquant, mercenaire, tout avait changé depuis, enfin presque.. Les relents du port se font plus fort, alors que les contours de la ville effacent peu à peu la brume du petit matin. Le 'Zagatamé' doit maintenant manœuvrer avec beaucoup d'habilité pour éviter les collisions avec les plus petits bateaux. Néanmoins, la grande diversité des pavillons témoignent de l'importance du port de Shangai. Ici portugais, là russe, américain, français et là......... Anglais. Britannique. Albion. Le drapeau de la tyrannie. Une salle sombre. Des lits alignés, avec des enfants qui parlaient une langue qu'ils ne comprenait pas. Au-dehors, la pluie tombait, sans discontinuer.Tout est sombre. Un moment, l'enfant Jay glisse, tombe, et pousse un juron. Les enfants s’arrêtent, et rient. Tching tchan tchong qu'ils disaient. Ils frappaient Jay, et riaient, riaient encore. Puis la porte s'ouvre à la volée, une grosse femme entre, et pousse des cris. Les enfants s’arrêtent, et pleurent, désignant Jay du doigt. La grosse femme hurlent encore plus fort, et frappe Jay avec son rouleau à pâtisserie. Comment n'a t'elle pas pu voir le visage tuméfié du petit Jay? C'est simple, se dit t'il après coup. Il faisait sombre. Ce monde était froid. Son cœur état un mécanisme infernal qui se nourrissait du sang de ceux qui l'ont créés et qui le servait. Aujourd'hui, ces mêmes hommes froids de ce monde froid, rigolant et frappant, veulent apporter la même chose à cette belle Asie. Et ça, Jay ne le permettra jamais. Shangai, de belle femme chinoise rayonnante, a été tourné par le vice en cette catin vénéneuse. Le port de Shangai est maintenant tout proche. L'odeur frise dorénavant l'insupportable. Néanmoins, Jay l'oublie vite distrait par les navires de plus gros tonnage qui mouillent ici. Jay ne put s’empêcher de sentir son cœur être gonflé de fierté devant un navire arborant les pavillons allemands et Japonais. D'emblée d'autres souvenir s'emparent de lui. Après un jour particulièrement horrible, Jay parvient à fuir de ce bâtiment sombre et froid. Il parvient à s'embarquer dans le Kent pour une ville au hasard, qui lui permettrait de regagner-par tout les moyens la Chine. Sa mère l'y attendait. Sa mère, son grand-père, si sévère, sa grand-mère, si douce, et leur petite maison, à l'intérieur des terres, loin de l'agitation des tyrans. Ah, et oui, il ferait payer à son père, ce monstre anglo-luisitanien, de l'avoir enlevé à cette maison pour l'envoyer dans ce monde froid. A Hambourg, il parvient à s'engager dans la marine marchande, il fit plusieurs fois le tour du monde. A la fin de l'été 1914, il était au port de Tsingtao lorsque le conflit mondial éclata. Lorsqu'il sut que l'Allemagne et l'Angleterre étaient en guerre, son sang ne fit qu'un tour, et il s'engagea dans la marine allemande. Les sous-marins le fascinaient, rapidement il incorpora l'équipage d'un des premiers U-Boat, il gagna ses galons de capitaine chez les sous-mariniers. Durant la guerre, les corsaires et autres snipers des mers furent une véritable plaie dans le flanc du monstre britannique, coulant des navires, infligeant des pertes gigantesques aux Anglais. Mais il fut capturé. Non pas par les Anglais, dont il n'aurait jamais permit une telle chose, mais par les Japonais. Les nippons l'ont traités avec déférence, louant ses hauts faits d'armes et probablement très curieux de ses origines. Durant le reste de la guerre, Jay s'ouvrit à la culture japonaise, apprit la langue, les mœurs, et devint apprécié par ses geôliers. Après l'armistice, Jay s'était fait de nombreux amis au Japon, et des alliés indéfectibles dans sa quête de bouter les Anglais hors de Chine. Il put enfin retourner à Macao. Son père était mort, emporté par la maladie. Il y hérita d'une fortune importante dont une moitié servit à la construction d'un orphelinat tandis qu'il acheta son premier bateau. Puis, il retourna au village. De vieille maison, il n'y avait plus. A la nouvelle de sa fugue du pensionnat, son père avait envoyé la garde dans l'optique de reprendre Jay qui aurait naturellement chercher refuge ici. Mais il y eut des débordements. Le village résista. Et la garde européenne riposta de la seule manière qu'ils connaissent, par le fer et le feu. Et là, au beau milieu des restes calcinés du village, trois petites tombes, sans épitaphes, sans rien. Trois petites pierres, seules, marquant un destin brisé. Ce jour là, la haine des tyrans et des Européens (surtout les Anglais) fut marqué au fer rouge dans l'esprit de Jay. Ce jour là, il comprit que l'Asie, pour avoir la paix, devait se débarrasser de ces véritables barbares. Ce jour là, il comprit que seul le Japon pourrait l'aider à accomplir ce destin. Le 'Zagatamé' accoste, le bruit et les odeurs sont assourdissant. C'est la cohue, les marins tentent tant bien que mal de canaliser le flots des passagers qui débarquent, Jay reste un instant sur le quais..
  8. Oui, merci à tous et bonne journée
  9. Merci Mouchi je viens de revoir le tuto mais le clic droit sur une image de ma galerie n'affiche plus les options de formats et les liens d'intégration qui en découlent....j'obtiens juste la fenêtre standard quand on fait un clic droit...rien qui corresponde à ce que j'obtenais avant... voici le tuto calé à la minute où ça ne correspond plus à ce que j'obtiens : L'image ci-dessous est un glissé/posé à partir de mon Pc Ci dessous c'est ce que j'obtiens quand j'ouvre ma galerie sur cette image...un clic droit ne me donne pas ce que le tuto montre....
  10. Comment tu récupères le nécessaire et fait ce qu'il faut pour qu'elle s'affiche sur le fofo ?
  11. Alors tu clic sur "Galerie" et après ?
  12. Et bien nous sommes dans une "histoAAR de Showa", une intro, qui démarre fin décembre 1935... Flashback, nous nous retrouvons trés vite plongés dans le Japon Médiéval, ....le monde vu de l'Extrême Orient, beaucoup trop lourd, beaucoup trop long..., on ne peut évoquer l'Asie sans parler de la politique occidentale, les guerres de l'Opium, les traités injustes, les révoltes contre l'oppression et la dépravation. Le poster évoque ce choix... Des Feuillets noirs ("No War")... de mystérieux feuillets noirs sont distribués dans toute l'Asie... Souffle de Liberté ? Vent de révolte ? Tempête ? Prise de conscience, pour une ère de Paix et de co-prospérité, l'histoire distillée, "sous le manteau..." XVe siècle... Tordésillas, le commerce du bois d'ébène, les Jésuites en Chine, au Japon, le Shogunat, les persécutions, La Corée, L'ère Meiji et la modernisation, la défaite des russes... Le pays du Soleil Levant se dresserait-il contre l'Impérialisme occidental ou suit-il la voie du colonialisme, les grandes puissances ont dorénavant un rival parmi les autochtones d'Extrême Orient... 1900 : le Japon participe, aux côtés des puissances occidentales à la répression de la révolte des Boxers en Chine. 1902 : le Japon s’allie à la Grande-Bretagne rivale de la Russie en Asie. 1904 et 1905 : le Japon entre en conflit avec la Russie (guerre russo-japonaise). 5 septembre 1905 : traité de Portsmouth, qui met fin à cette guerre. 1907 : accords franco-japonais et russo-japonais. 1910 : colonisation de la Corée. 1912 : fin de l’Ère Meiji avec la mort de l’empereur Mutsuhito. L'empereur Mutsuhito (睦仁?) avait pris à l'occasion de son accession au trône, selon la tradition impériale japonaise, le nom posthume de Meiji (明治?) qui signifie « gouvernement éclairé » (composé de « lumière/clarté » (明, mei?) et « gouvernement » (治, ji?)). L’ère Shōwa (昭和時代, Shōwa-jidai?, littéralement « Ère de paix éclairée ») est la période de l’histoire du Japon où l’empereur Shōwa (Hirohito) régna sur le pays. 1931 l'incident de Mukden au Mandchoukuo... L'Empereur du Grand Qing à genoux...
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