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Vivelempereur

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  1. Vivelempereur

    LFC : Quasi-guerre

    Bonjour à tous, Bon et bien la Seconde guerre mondiale est terminée, mais déjà la Quasi-guerre s'esquisse :p En Europe, de Hauteclocque a libéré Vienne et a réinstallé les Habsbourg sur une idée du gouvernement français, l'Italie conserve sa métropole intacte et la Finlande sera certes neutre, mais conserve la majeure partie de la Carélie. La Pologne a annexé la Prusse orientale et Konigsberg tandis que Staline conserve Bialystok et les territoires polonais qu'il a annexé en 1939. En Asie, Hô contrôle le Vietnam, les Japonais lui ayant livré le pays et leurs armes. Mais de Gaulle, devenu Président du Conseil, prépare la revanche de la France. En Indonésie, la situation est similaire mais avec Sukarno en chef des Indépendantistes prêts à recevoir à coups de canon les Néerlandais. Mao est aussi maître de la Mandchourie et a reçu des Japonais leurs armes. Tchang prépare sa propre reconquête. En Europe, la France et l'URSS commence à s'entendre en vue de neutraliser l'Allemagne, en en faisant une État sans armée et neutre dans la Quasi-guerre. En Inde, Musulmans et Hindous travaillent ensemble sous la houlette de Wavell. On tend vers un maintien de l'unité du pays.
  2. Vivelempereur

    Installer Dos Box

    Bonjour à tous, Je souhaiterai faire du rétro gaming et retrouver les jeux de mon enfance. Malheureusement, ils fonctionnent sous Dos Box et l'installation est une vraie usine à gaz. Quelqu'un pourrait-il m'aider ? Merci d'avance.
  3. Vivelempereur

    LFC : Quasi-guerre

    Merci Lars !
  4. Vivelempereur

    LFC : Quasi-guerre

    Ce soir aucun soucis
  5. Vivelempereur

    LFC : Quasi-guerre

    Salut à tous les coldwargameurs ! J'imagine que la plupart d'entre vous me connaissent. Ça fait longtemps que je promets un scénario à Tguyon mais j'avais l'excuse (véridique, je ne mens qu'aux femmes lol) que la Seconde guerre mondiale n'était pas terminée. Ici, elle se tire. Le Japon a capitulé plus tôt, il est moins détruit et cette paix s'apparente à un véritable "Gentlemen's agreement" avec les Alliés, européens en particulier. Cependant, le Japon ou plutôt ses soldats en ont profité pour plonger l'Asie dans le chaos. Hô, armé par les Japonais, contrôle le Vietnam, Sukarno l'Indonésie etc... En Europe, le Reich est sur le point d'être détruit. Et maintenant je sais où sera la frontière Est-Ouest en Europe. Rien de folichon mais quelques surprises Il faudra voir avec notre concepteur de jeux gratuits favori à quelle date commencer le scénario. Cette "Quasi-guerre" (selon l'expression du Général) comportera malgré tout de sérieuses surprises. Sur ce, bonne continuation. Continuez à éviter l'apocalypse sur Cold war 2 ! PS : Et voilà, je fais un texte magnifique, et... j'oublie juste de préciser qu'il s'agit d'une uchronie où la France n'a pas capitulé en 1940 !
  6. Vivelempereur

    '' Palmiers, Rhinocéros et Mig21'' (DCS)

    Salut Laurent ! Petite question. C'est toi qui a inventé le succès économique des débuts de règne de Bokassa ?
  7. Vivelempereur

    Metal Gear Solid Legend - un mod pour Cold War 2

    Salut Le Visiteur, J'admire votre travail, on voit les vrais fans d'une série. Mais je n'ai personnellement jamais joué à un jeu Metal Gear. D'où mon absence de réaction sur ton topic jusqu'à présent.
  8. Vivelempereur

    [EU4] Hohenzollern und Mark Brandenburg

    Salut Jafado ! Content d'avoir de tes nouvelles Pas de soucis pour l'AAR. Et bon voyage en Brandebourg d'avance !
  9. Vivelempereur

    [Mini AAR Panzer Corps] LFC : Guerre éclair dans le désert

    Salutations chers lecteurs ! Rassurez-vous, le tenant du "Vlassov de Téflon" décerné par le Politburo que je suis pour son abandon de l'AAR bretonnien a bien l'intention de ne pas conserver sa place l'an prochain ! Je joue la partie suivante
  10. Vivelempereur

    [CK2] L'Empire byzantin

    Werther. À cause de toi j'ai relancé ckii avec une partie sur le royaume de Lotharingie
  11. Vivelempereur

    [CMANO] Sous une mer de flammes

    Enfin de retour ! C'était bien la Pologne ?
  12. Vivelempereur

    [Mini AAR Panzer Corps] LFC : Guerre éclair dans le désert

    Peu après 14 heures, en dépit d'un puissant bombardement aérien, nos Mark I échouent à détruire le dernier bataillon de M11/39 italien. En effet, celui-ci prend ne cherche même pas à résister et prend la fuite à l'apparition de nos Cruisers. Plus au nord, notre infanterie repousse l'unité d'auto-mitrailleuses transalpine L3/35. L'infanterie de la partie méridionale de l'assaut reçoit l'ordre soit de se ravitailler, soit de progresser à pied, réduisant à néant le risque d'être attaqué par les Italiens dans leurs transports Bren. Au nord, nous décidons d'attaquer la section anti-char défendant un carrefour clé sur la route de Bardia. L'offensive est précédé d'un barrage d'artillerie qui secoue les Italiens. Bien qu'étant une unité anti-chars, les soldats italiens décampent sous le feu de nos Mathilda II Nos Mark I balayent un escadron de L3/35 sans subir une seule perte ! Gott est ravi. La prise du carrefour lui permet de recevoir des renforts. Une unité d'infanterie reçoit des renforts de vétérans. La Royal Navy, qui croisait au large, passe à son tour à l'action et bombarde l'unité de L3/35 située au sud du champ de bataille. Vers 14h45 les Italiens lancent une contre-attaque avec leurs blindés moyens M11/39. L'absence de coordination chez l'ennemi est criante. En effet, contrairement à la logique la plus élémentaire, l'artillerie des forts bombardent les Britanniques alors que l'assaut des blindés est terminé. Les Britanniques peuvent donc tranquillement se remettre du bombardement sans être inquiétés… Pire, l'assaut italien met les soldats du Duce dans une position délicate. Ceux-ci sont en effet entourés d'unités du Commonwealth ! Ce qui devait arriver arriva donc… Au nord du front, nous repoussons l'infanterie italienne. Contre toute attente, l'unité anti-char italienne, qui s'est ressaisie, repousse à 15h25 l'assaut de nos Mathilda II. L'un d'eux est détruit lors de l'opération ! L'infanterie prend le relais et contraint cette même unité à retraiter 10 minutes plus tard. Le Génie se lance à la poursuite des fuyards et les fait prisonniers. Daniel King est l'un des héros qui émerge de cette « Guerre éclair dans le Désert ». À 16h, le destroyer « Lanciere », coincé dans le port de Bardia depuis Juin 1940 du fait du blocus des Marines alliées intervient dans la bataille et s'en prend au HMS Decoy. Ce dernier lui inflige des dégâts et le contraint à renoncer à l'assaut. Au sud, un assaut, cette fois bien coordonné, des Italiens contraint une de nos unités du Génie fortement éprouvée à se replier Succès de courte durée pour les troupes mussoliniennes… notre contre-attaque les balaye et nous permet de nous emparer d'un second point clé ! Michael Davies, commandant d'un bataillon de Mark I montre sa valeur en tant que maître des blindés. Le second jour de l'assaut commence. Le puissant fort qui gênait notre progression au sud est réduit au silence. Sa garnison part en captivité. Au nord, les débris d'une unité d'infanterie capitulent également suite à l'assaut de nos « Riflemen ». L'un de ses soldats, Massimo Bara, futur grand auteur italien et qui survivra au naufrage du Normandie en Février 1942, fera le récit poignant de la détresse profonde des soldats italiens soumis au blocus allié qui les isolent de la Métropole et de leurs familles puis de l'assaut soudain et décisif des Britanniques sur la forteresse le tout sur fond de remise en cause de sa « Foi » dans le Duce chez le jeune homme de 20 ans qu'il était alors dans son célèbre roman « Come scritto nella sabbia”, “Comme écrit dans le sable” en Français. Notre valeureuse infanterie doit malheureusement se replier vers 9h10. Peu importe, 20 minutes plus tard, remise d’aplomb, elle participe à la prise du dernier carrefour stratégique encore aux mains des Italiens. Vers 10 heures, un assaut blindé précédé d'un aérien nous permet de repousser une unité de M11/39. William Gott recommandera personnellement l'unité blindée pour l'obtention de la « Distinguished Conduct Medal ». La seconde ligne italienne est puissante mais Gott sait que le Commandement italien est sclérosé. Les blindés et les unités les plus puissantes empruntent donc la route pour l'assaut final sur Bardia. Prudent, il laisse néanmoins les unités affaiblies tenir les points stratégique situés au sud de la cité portuaire. Tandis que le « Lanciere » est envoyé par le fond et que les derniers blindés italiens sont réduits à l'état de carcasses fumantes, nos troupes se déploient pour l'assaut final prévu pour 12h02. Michael Davies contourne les Bersagliers italiens et attaque leur artillerie, précédemment secoués par les tirs de notre croiseur. Malheureusement, les fantassins d'élite du Duce, solidement enterrés, ne sont même pas ébranlés par le bombardement de nos Stirlings, qui détruits cependant une partie de la banlieue de la Cité-Forteresse libyenne. Mais ça n'est pas ce relatif échec qui va arrêter William Gott. À peine les bombardiers partis que notre artillerie prend le relais. C'en est trop pour le Bersagliers qui perdent une partie de leur moral et qui finissent par rompre fasse à l'assaut de nos fusiliers. Le grand risque qu'à pris le commandant britannique en faisant occuper la banlieue de Bardia par une unité affaiblie paye. Une unité d'infanterie de forteresse italienne quitte ses bunkers, situés autour de l'aérodrome, mais est repoussée avec de fortes pertes ! L'assaut final sur la Port de Bardia, où se terre le commandant en chef italien, Annibale Bergonzoli se précise. À 13h59, nous prenons la piste de la ville ! Malheureusement, peu après, notre artillerie est déchiquetée par les redoutables forts italiens… À 15h17, les Bersagliers qui défendaient par le port, soumis au bombardement du HMS Gloucester et à l'assaut de nos fantassins se rendent. Bergonzoli a cependant abandonné son PC pour la forteresse situé quelques kilomètres au nord. Souhaitant sauver la face avant l'inévitable reddition, le Général italien ordonna un baroud d'honneur à ses forteresses. Le Gloucester est attaqué ainsi qu'une unité du Génie. Des Britanniques perdent ainsi inutilement la vie, puisque Bergonzoli préparait déjà l'acte de capitulation de la Forteresse ! Annibale Bergonzoli La légende du Général Gott, réincarnation du Duc de Wellington, était en marche. Jouant de la grande mobilité de ses troupes, il contraignit à la capitulation un ennemi plus nombreux, solidement retranché, mais lourd et très mal commandé. Et ce, sans compter la démoralisation qui touchait le camp italien suite au blocus mis en place depuis « Le Coup de poignard dans le dos » du 10 Juin. Certes, Tobrouk, forteresse bien plus importante avait également été capturée, mais les Britanniques avaient alloués à cette prise nettement plus de moyens qu'à celle de Bardia. La 10ème Armée italienne entama dès lors sa fuite vers l'Ouest. Mais où pouvait-elle aller ? Son homologue, la 5ème Armée, qui faisait face aux Français en Tripolitaine, essuyait également revers sur revers et entamait, elle, une retraite vers l'Est. Mais les Britanniques n'avaient pas l'intention de laisser la 10ème Armée se retirer sans problèmes… Gott fut ainsi chargé d'une opération audacieuse...
  13. Vivelempereur

    [Mini AAR Panzer Corps] LFC : Guerre éclair dans le désert

    Assaut sur Bardia Déclenchée le 13 Septembre 1940, l'Opération Compass avait vu la force principale de sa partie britannique percer rapidement les défenses italiennes et se ruer vers l'Ouest, vers Tobrouk. Mais il restait sur les arrières des forces du Commonwealth de puissantes forteresses, comme celle de Bardia, dont les importantes forces représentaient une menace pour les arrières de la Western Desert Force si elles n'étaient pas anéanties. Importantes, elles l'étaient du point de vue de William Gott qui avait reçu pour mission du Général O'Connor de réduire la position italienne. Mais ça n'est pas cette considération qui allait arrêter l'assaillant. En dépit des lourdes défenses de Bardia, il allait déclencher un assaut direct, s'appuyant massivement sur les troupes du Génie en vue de détruire les casemates italiennes, et non se contenter d'en faire le siège. D'ailleurs ses maigres forces n'auraient nullement étaient efficaces pour ce type de mission. Gott n'avait nullement l'ambition de nettoyer un à un les fortins des troupes du Duce mais seulement ceux qui gênerait la progression vers les principaux objectifs et, notamment, le port de Bardia. L'assaut commence au plus près de Bardia. L'assaut des ingénieurs étant précédés de frappes d'artillerie et de bombardements aériens par nos appareils lourds. Plus au sud, comme le soulignera à Alger l'officier de liaison français, épris de l'esprit chevaleresque de l'Armée française, c'est à la force des poitrines que les soldats du Commonwealth s'emparent des positions italiennes au sud. En effet, aucun bombardement ne précède l'attaque. En moins d'une heure, déjà plusieurs fortins italiens ont été neutralisés ! La seconde phase de l'assaut commence à 9 heures du Matin. Un autre fortin est rapidement mis hors d'état de nuire. À 10 heures, après avoir détruit une autre casemate, nos forces, progressant prudemment, tombe sur un nouvel ennemi, sournois, les mines... Heureusement, la prudence fait que nos blindés, situés en pointe, ne subissent aucun dégât. Dieu semble être du côté de l'Empire britannique car en dépit des alertes météos, aucune tempête de sable n'a pour l'instant débutée. Après avoir effectuée une percée au travers du champ de mines, nous apercevons au loin les premières unités italiennes mobiles en l’occurrence une unité de blindés légers et de l'infanterie mobile. Une attaque de nos Cruisers Mark I précédée par un bombardement aérien contraint la brigade de L3/35 italiens à la retraite. Au nord, à peine un passage est ouvert que nos blindés avancent vers Bardia. Repérant un fort lourd italien, capable de pilonner nos troupes à distance, Gott décide d'envoyer ses Mathildas II l'attaquer. Peu avant midi, nos blindés qui venaient de repousser les tankettes italiennes sont bombardés par un fort lourd italien. Ébranlées, celles-ci sont contraint à leur tour au repli par des fantassins italiens ! Au nord, c'est notre infanterie qui est attaquée alors qu'elle était en train de quitter ses transports de troupes Bren. 20 minutes plus tard, les blindés légers qui avaient attaqués nos fantassins sont anéantis par une offensive combinée de nos Mark I et Mathilda II ! Pendant ce temps, au sud, l'infanterie italienne est rejetée sur ses positions de départ. Vers 12h45, 2 brigades de M11/39 italiens conjuguent leurs efforts et pulvérisent une de nos brigades de Mark I ! Notre réaction est immédiate. La RAF frappe les tankistes italiens puis nous lançons une contre-attaque blindée qui contraint à la retraite une des 2 brigades italiennes. Les survivants seront capturés par nos ingénieurs. Le puissant fort lourd italien est réduit à néant par nos chars vers 13h40.
  14. Bonjour à tous, Depuis maintenant quelques années, j'écris une histoire alternative, et contrairement à mes AAR's, je m'y tiens depuis lors et le récit est déjà bien avancé. Il faut dire concernant le ARR's qu'il m'était difficile de jouer à l'ordinateur. Et maintenant, oui, j'ai bien plus de temps pour jouer et donc pouvoir raconter des parties. Je me suis dit : Pourquoi ne pas allier ton uchronie et un récit de partie ? France = Vichy ou France = Pays injouable dans les jeux vidéos, c'était difficile de trouver un jeu pouvant servir de support, surtout que les jeux sont basés sur la réalité, et non mon histoire alternative Néanmoins je pense l'avoir trouvé avec le vénérable Panzer Corps. Au moins je sais à peu près y jouer, et la campagne du désert peut servir en partie de socle à un récit LFC. C'est pour ça que j'appelle la partie "Mini AAR" car il n'y aura que 2 missions (ou 3, ça dépend, j'ai joué une fois cette campagne donc je ne sais plus) Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture. Prélude « Mon Général, le Général Wavell est prêt à vous recevoir. » L'officier d'ordonnance ouvrit alors la porte du bureau de son supérieur direct au Général O'Connor et la referma juste derrière lui. La salle, grâce à des techniques modernes qui venait s'ajouter aux techniques des Autochtones pour refroidir les bâtiments avaient un climat supportable, contrairement à l'extérieur qui était une véritable antichambre de l'enfer. Il faut dire que nous sommes en Juillet 1940 au Caire… Archibald Wavell se leva alors pour saluer son subordonné, salut auquel ce dernier répondit conformément à la plus élémentaire règle du respect de la hiérarchie militaire. Le Général Wavell était commandant des Forces de Sa Gracieuse Majesté au Moyen-Orient et, à ce titre, dirigeait les opérations en Égypte, Égypte menacée par la présence italienne en Libye. Richard O'Connor, quant à lui, commandait la Western Desert Force, les forces britanniques faisant justement directement face aux Italiens à la frontière libyenne et qui avaient déjà réalisé l'exploit de s'emparer peu après « Le coup de poignard dans le dos » du Forte Capuzzo, un poste italien situé à l'extrémité Est du territoire libyen. -Général O'Connor dit Wavell, je viens de recevoir les instructions du Premier Ministre. Ordre nous est donné de préparer une offensive contre les Italiens en Libye dès le fin de la saison chaude, c'est à dire en Septembre. -Avec tout mon respect mon Général objecta O'Connor, non seulement cela ne nous laisse que 2 mois pour nous préparer mais en plus, nous manquons de moyens. De plus, j'ose imaginer que Londres va nous retirer une partie de nos moyens pour défendre le Homeland contre l'invasion allemande. -Général O'Connor, vous êtes particulièrement mauvaise langue. Mr Churchill va au contraire nous expédier les derniers blindés encore présent en Métropole. De plus, vous semblez oublier que nos amis français continuent la guerre à nos côtés. Graziani est pris en tenaille mais si nous ne faisons rien, Hitler finira pas épauler son allié défaillant en expédiant la Luftwaffe en Méditerranée, ce qui réduira l'efficacité de notre blocus. De plus, il pourrait également envoyer des troupes d'élite en Afrique du Nord. Le seul moyen d'éviter cette situation est donc de conquérir au plus vite la Libye. L'opération portera un nom double, à la fois dans notre langue mais également en Français. Elle s’appellera Compass/Compas. De plus, alors que les bombes vont bientôt pleuvoir sur la Mère Patrie et que le BEF a été écrasé sur le continent, une grande victoire, même contre le maillon faible de l'Axe, remontera le moral de nos compatriotes. -Très bien mon Général. Quel est notre plan ? -Pour plagier le Duc de Wellington, battre les Italiens ! Dit Wavell avec un petit sourire. En fait, nous allons utiliser les techniques hitlériennes. Nous allons nous appuyer sur votre conquête du Fort Capuzzo pour contourner les défenseurs italiens enterrés à la frontière et lancer notre pointe blindée loin en territoire ennemi. Le plan français est à peu près similaire sauf que eux attendent leurs blindés stationnés en Syrie tandis qu'ils réforment en urgence leurs unités déjà présentent en Afrique du Nord. Je suis d'ailleurs en liaison avec les Généraux Noguès, Doumenc et le Ministre De Gaulle en vue de coordonner nos actions. Le reste de la discussion consista en une ébauche des premiers plans du volet britannique de Compass/Compas. Pendant ce temps, la Royal Navy et la Marine nationale avaient établis un blocus serré, coupant les liaison entre l'Italie et l'Afrique. Dans les 2 mois suivants, les 2 Alliés réorganisèrent leurs troupes en Afrique, hors de portée, pour le moment du Reich allemand. Quant aux Italiens, leur Flotte était coincé au port par la nette suprématie des Flottes Franco-Britannique, au grand désespoir de Mussolini. Sur le Front terrestre, les 2 belligérants étaient enterrés, se contentant de quelques raids de reconnaissance musclé et de harcèlement de l'autre côté de la frontière. Tandis que leurs troupes n'étaient informés de la situation dans le ciel de la Mère patrie qu'au travers de la BBC, Wavell et O'Connor étaient mieux au courant de la situation réelle que leurs propres soldats. Et elle n'était pas bonne… En dépit d'une résistance héroïque, la RAF semblait sur le point de s'écrouler, ses aérodromes étant détruit les uns après les autres, et les usines de production aéronautique étant systématiquement pulvérisées… Mais il y avait des motifs d'espoir. La puissante Amérique faisait son maximum pour fournir de nouveaux chasseurs aux Britanniques. Autre information ultra secrète celle-là, l'Armée de l'Air française, dont nombre d'appareils pourrissaient en Afrique du Nord du fait que les aérodromes locaux n'avaient jamais été prévus pour accueillir un aussi grand nombre d'appareils, étaient en cours d'envoi vers l'Angleterre. Ayant abandonnés leurs stocks dans le chaos de l'exil, les Français avaient décidés d'envoyer des appareils sans leurs pilotes, ceux-ci servant de réserves de pièces de rechange aux appareils qui combattront effectivement. Hasard du calendrier, Compass/Compas fut déclenchée le jour où les premiers appareils français entrèrent en contact avec l'aviation ennemie au-dessus de l'Angleterre.
  15. Vivelempereur

    [CK2] L'Empire byzantin

    Toujours aussi passionnant ! PS : La Serbie est en Ukraine
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