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Dr. Apfelgluck

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  1. Dr. Apfelgluck

    [B17 : Queen Of The Skies Emulator] The Fat Angel

    Pas de “Fat Angel” pour cette sortie, mais quelque chose que je voulais tenter. J’ai créé six bombardiers et leurs équipages respectifs afin de voir comment chacun d’entre aux allaient s’en tirer au cours de cette mission. Autant dire que leurs destins furent variés. Les six appareils furent placés aléatoirement au sein des trois escadrons, dont un à la place de leader lors de cette mission. Je pourrais peut-être continuer avec les survivants… enfin s’il y en a ! Nous sommes le 15 janvier 1944 et la cible est la raffinerie de pétrole de Fiume dans le nord-est de l’Italie. Même si l’objectif est prioritaire, les escadrons ne bénéficieront malheureusement d’aucune escorte durant tout le trajet de la mission. Qui plus est, le temps s'avère incertains. Vivez donc cette sortie avec les B-24 « Liberty Bell », « Ann Sheridan », « Oncle John », « Sky Raider », « Woodpeckers » et « Southern Belle » Le trajet jusqu'à l'objectif. Mission 5 : Fiume, 15 janvier 1944 Les équipages des six B-24 Zone 1 Les bombardiers des trois escadrons décollent sans incidents et rejoignent leurs formations respectives. Le temps est plutôt mauvais. Zone 2 Les bombardiers traversent une zone de tempête au dessus de l’Adriatique. Heureusement, ils arrivent à la traverser sans grandes difficultés, hormis le Liberty Bell dont une des mitrailleuses est rendue inopérable. Les bombardiers dans leurs formations respectives. 1 : Liberty Bell, 2 : Oncle John, 3 : Ann Sheridan, 4 : Woodpeckers, 5 : Sky Raider, 6 : Southern Belles Zone 3 Temps exécrable. Zone 4 La tempête est passée, mais le temps reste plutôt mauvais. Huit chasseurs allemands sortent alors des nuages et fondent sur les escadrons de B-24 pour les intercepter. Trois FW190 attaquent le Liberty Bell et tirent leurs salves. L’aileron arrière du bombardier est touché et en partie endommagée alors que le reste des impacts ne provoquent aucuns dégâts majeurs. Deux des Focke-Wulf tentent une nouvelle vague d’attaque. Un des deux est touché à quatre reprises par les mitrailleurs et se dégage, le moteur fumant. La salve du dernier touche un des réservoirs du Liberty Bell ainsi que l’aileron droit qui est détruit. L’appareil peut néanmoins continuer de voler sans être inquiété. L’Oncle John, quand à lui, est attaqué par deux Messerschmitt 109 qui ouvrent le feu sur son nez. Les dégâts sont minimes, mais l’ingénieur Eamon Mercer est blessé. Soigné rapidement, sa vie ne sera pas inquiétée. Un des Me109 est touché à trois reprises par les mitrailleurs du B-24. Impossible cependant de dire si cela lui a infligé des dégâts. Deux FW190 tentent d’attaquer le Sky Raider, mais aucunes de leurs salves ne touchent au but. L’Ann Sheridan voit un Messerschmitt fondre sur lui. Sa salve touche l’aileront arrière et provoque un début d’incendie près de la position du mitrailleur de queue. Ce dernier, ainsi qu’un autre mitrailleur, saisissent deux extincteurs et tentent d’arrêter le feu. Heureusement, le pire est évité et l’incendie rapidement maîtrisé. Le Southern Belles, quant à lui, est épargné par les attaques des chasseurs allemands. On ne peut pas dire autant du Woodpeckers. Trois des Focke-Wulf endommagent son train d’atterrissage. Le mitrailleur de queue Kyle Winston se retrouve blessé. Un des Me109 de la meute tente une dernière attaque et prend pour cible le Woodpeckers, tirant sur la zone de sa soute à bombes. La rafale va être fatale, faisant détonner les bombes. Le Woodpeckers explose en plein air, tuant sur le coup l’intégralité de son équipage. Un spectacle horrible, qui glace le sang à tous les autres bombardiers qui assistent impuissants à la scène. Les chasseurs ennemis finissent enfin par se désengager alors que Fiume est en vue. La Flak fait alors son entrée en scène alors que les bombardiers volent en formation vers l’objectif. Le Liberty Bell et Oncle John s’en sortent indemnes des tirs nourrit. La chanson est différente pour le Sky Raider. Touché à sept reprises, son train d’atterrissage s’en trouve endommagé. Kyle Winston, son mitrailleur de queue, s’en sort légèrement blessé. L’Ann Sheridan est touché à trois reprises, donc un impact au niveau de son réservoir qui prend soudainement feu. Le B-24 commence à perdre de l’altitude et risque d’exploser à tout moment. Le capitaine Rex Grant, pilote de l’appareil, ordonne l’évacuation. Les neufs membres de l’équipage de l’Ann Sheridan sautent et actionnent leurs parachutes alors que le bombardier s’écrase au sol. Ils atterrissent tous saints et sauf sur le sol italien mais seront fait prisonniers par les forces allemandes. Ils passeront le reste de la guerre dans des Stalags. La raffinerie en vue, les bombardiers larguent leur cargaison de bombes. Celles du Liberty Bell manquent leur cible, tout comme celles de l’Oncle John. Le Sky Raider et le Southern Belles font mouches et détruisent tout les deux 40% de la cible. Les trois escadrons se mettent alors sur le chemin du retour. Ils ont à peine le temps de souffler que neufs bandits font leur apparition et démarrent une attaque. Ari Cotterel, l’ingénieur du Liberty Bell, est tué et le bombardier Billy Durham légèrement blessé. Deux Me109 ouvrent le feu sur le nez de l’Oncle John. Le pilotage automatique de l’appareil est détruit, tout comme le train d’atterrissage. Le pilote Steve Tyner est grièvement blessé par la salve, tout comme l’opérateur radio William Bostock. C’est le co-pilote Ron Carty qui prend alors le contrôle et le commandement du B-24. Le Sky Raider subit l’attaque de trois FW190. Le bombardier Raph Pruitt et le co-pilote Angus Hart sont légèrement blessés sous les rafales des trois chasseurs allemands. La radio est également détruite, mais un des Focke-Wulf est touché à cinq reprises par les mitrailleurs du bombardier. Il se met à piquer du nez, fumant. Le Southern Belle est attaqué par un Messerschmitt, mais aucune balle ne touche au but. Les chasseurs finissent par se disperser. Zone 3 Météo très mauvaise, mais pas de chasseurs à l’horizon. Zone 2 Mauvais temps, rien à signaler. Zone 1 La base est enfin en vue après cette sortie mouvementée. Le Liberty Bell se pose sans problème. Son train d’atterrissage HS, l’Oncle John est obligé de se poser sans ce dernier. L’équipage s’en sortira indemne, mais le B-24 est sévèrement endommagé lors de la manoeuvre. Il est jugé irrécupérable et va être retiré du service. Le Sky Raider se pose sans incidents tout comme le Southern Belles. Sur les six bombardiers, quatre sont rentrés à la base. Le Woodpeckers a tragiquement explosé en vol alors que l’Anne Sheridan a été abattu par la Flak au dessus de Fiume. Quand au résultat des bombardements, c’est plutôt mi-figue mi-raisin. Même si l’Oncle John a souffert lors de son atterrissage forcé et va être envoyé à la casse, les membres de son équipage seront transféré sur un autre B-24.
  2. Dr. Apfelgluck

    [B17 : Queen Of The Skies Emulator] The Fat Angel

    Après avoir passé Noël et célébré la nouvelle année 1944 au sol, l’équipage du “Fat Angel” fut appelé à reprendre du service en ce matin du 5 janvier. Le B-24 acceuil également en son sein Jim Carpenter venu remplacer le bombardier William Sedgwick renvoyé aux Etats-Unis suite après avoir été blessé au court du raid sur Toulon. Les équipages des 19 bombardiers se rendent à la salle de briefing afin de connaître la destination de leur prochaine sortie. La cible de cette quatrième mission du « Flat Angel » sera l’aérodrome de la ville de Klagenfurt en Autriche. Ce dernier est opéré par la Luftwaffe et est défendu par un important système de défense anti-aérienne. La tâche ne s’avère donc pas aisé à première vue pour les B-24 qui devront se frayer un chemin à travers la Flak. Les bombardiers de chaque appareil étudient avec minutie les photos de reconnaissances aériennes de l’aérodrome, c’est une cible qui va demander une grande précision et l’état-major insiste sur l’importance de cette mission. Une fois le briefing terminé, les hommes du « Fat Angel » gagne leur bombardier en se demandant à quelle sauce ils vont être mangés cette fois-ci. Comme lors de la mission précédente, ils seront au centre du « Middle Squadron ». L'équipage du "Fat Angel" avant le décollage Mission 4 : Klagenfurt, 5 janvier 1944 La position du "Fat Angel" au sein du "Middle Squadron" pour cette mission Zone 1 Le « Fat Angel » décolle sans problème et rejoint sa position dans la formation. Zone 2 Les bombardiers survolent la mer Adriatique. Ils bénéficient pour cette sortie d’une importante escorte de chasseurs alliés qui les accompagneront jusqu’en Zone 5. Les conditions météos sont excellentes. Le trajet jusqu'à la cible. Zone 3 Rien à signaler dans le secteur. Pas de changements au niveau météo. Zone 4 Le temps se dégrade alors que les côtes sont en vue. Cinq chasseurs ennemis font leur apparition à midi, il s’agit Focke-Wulf 190. Chassés par l’escorte, leur attaque est infructueuse. Aucunes de leurs salves ne touchant au but. Ils décrochent rapidement, se faisant courser par plusieurs appareils de l’escorte qui ne tardent pas à revenir. Zone 5 Le temps se dégage un peu alors que les trois escadrons de B-24 arrivent dans le ciel autrichien. Un FW190 ainsi qu’un Messerschmitt 109 viennent alors les intercepté. Le Focke-Wulf est chassépar l’escorte alors que le Me109 tire une salve sur le « Fat Angel ». Le nez du bombardier est touché, mais les dégâts sont superficiels. Le Messerschmitt est touché à trois reprises par les mitrailleurs. Il semble alors avoir quelques difficultés mécanique, une légère fumée blanche s’échappant de son moteur. Il parvient à se désengager et disparaître. On ne saura pas s’il s’agit là d’une première « victoire » du « Fat Angel » contre un chasseur allemand. Les chasseurs alliés font demi-tour alors que Klagenfurt n’est plus très loin. Les bombardiers continuent leur mission sans escorte à partir de ce moment. Alors qu’ils approchent de la cible, la Flak entre dans la danse. Les renseignements fournit lors du briefing n’étaient malheureusement pas alarmistes, elle est très importante. Le « Fat Angel » est touché à huit reprises. Les six premiers impacts n’occasionnent que des dégâts superficiels. Le septième provoque le départ d’un incendie dans la salle de radio. Heureusement, l’opérateur Jim Watson se saisit d’un extincteur et maîtrise le feu très rapidement avant qu’il n’occasionne des dégâts. Le dernier impact, quand à lui, touche la cabine. Aucuns dégâts techniques n’est à signalé, mais le co-pilote Hank Miller perd la vie. Sous le choc, Kowalski tente tant bien que mal de garder l’appareil dans sa trajectoire jusqu’à la cible. Une fois l’aérodrome en vue, le bombardier largue ses bombes. Le tapis de bombes des trois escadrons ne détruit que 40% de l’objectif. Les B-24 ont a peine le temps de prendre le chemin du retour qu’ils sont pris en chasse par trois FW190. Il s’agit de pilotes peu expérimentés et leur attaque ne s’avère guère fructueuse. La soute à bombes du « Fat Angel » est touché par une salve, mais aucuns dégâts majeurs n’est remarqués. Alors que deux chasseurs décrochent, le dernier Focke-Wulf entame une seconde vague d’attaque contre les bombardiers. Il est touché à deux reprises par les mitrailleurs avant de prendre le chemin du retour. Liberator B-24 au dessus de Vienne. Zone 4 Les escadrons continuent leur voyage de retour vers la base. L’escorte vient à leur rencontre et les suivront jusqu’en Zone 1. Le temps est mauvais au dessus de l’Adriatique. Zone 3 Rien à signaler. Zone 2 Le mauvais temps se dissipe alors que les bombardiers arrivent en vue du sud de l’Italie. Zone 1 La base est enfin en vue. Le “Fat Angel” se pose sans incidents. Echec ou demi-réussite, il est dur de se prononcer lors du débriefing. Les bombardiers ont endommagés 40% de l’aérodrome, c’est assez pour bloquer les appareils au sol quelques jours mais pas plus. Le « Fat Angel » déplore également la mort du lieutenant Hank Miller, co-pilote de l’appareil depuis son entrée en service, blessé mortellement par la Flak au dessus de Klagenfurt. La nouvelle année commence donc sur un ton amer. Le B-24 est certes criblés ici et là de quelques impacts de balles, mais il n’est pour une fois pas grandement endommagé. A noter également que c’est la première fois en quatre sorties que les mitrailleurs du « Fat Angel » arrivent à infliger des dégâts sévères à un chasseur ennemi.
  3. Dr. Apfelgluck

    [B17 : Queen Of The Skies Emulator] The Fat Angel

    Aléatoire évidemment, cela dépend des parties. Dans certaines, il m'est arrivé d'abattre plusieurs chasseurs en une seule sortie et de redevenir indemne. On va dire que dans cette partie-ci, je n'ai juste pas trop de "chance" et prend cher à chaque sortie pour le moment. Même si ce n'est pas le jeu le plus fou de la terre et qu'il a vite ses limites, il y a quand même parfois une petite pointe d'adrénaline quand on se demande ce qui va nous arriver quand on débute une nouvelle mission.
  4. Dr. Apfelgluck

    [B17 : Queen Of The Skies Emulator] The Fat Angel

    Bien endommagé par les balles allemandes lors de sa dernière sortie, le « Fat Angel » passe à nouveau plusieurs jours cloué au sol. Le mitrailleur Sandy Quinn, de retour au pays avec une Purple Heart, est remplacé par la nouvelle recrue Carl Dickson, fraîchement débarqué en Italie. Alors que Noël approche, les hommes du B-24 espéraient passer cette période en sûreté à terre. C’était sans compter la fin des réparations du bombardier et la convocation à la salle des briefings le matin de 21 décembre. Une nouvelle mission attends les bombardiers du 741th Bomb Squadron et cette fois-ci l’objectif se trouve hors d’Italie. En effet, la cible aujourd’hui est le port de Toulon dans le sud de la France. Depuis août 1943, le port accueil la 29ième flottille de U-Boats de la Kriegsmarin et l’état-major entend bien gêné le plus possible les activités de cette dernière en bombardant ses installations. Survoler la Méditerranée tout en risquant d’y tomber sur des bandits n’est pas pour rassurer les équipages, sans parler de la Flak de Toulon que le renseignement estime conséquente. Revenir en un seul morceau pour Noël reste évidemment la principale préoccupation des hommes qui quittent le briefing avec une certaine appréhension. Pour cette mission et aussi pour la première fois, le « Fat Angel » aura la place centrale au sein du « Middle Squadron », l’escadron de tête. L'équipage du "Fat Angel" avant le décollage Mission 3 : Toulon, 21 décembre 1943 La position du "Fat Angel" au sein du "Middle Squadron" Zone 1 Le « Fat Angel » décolle sans incidents et rejoint sa place au sein du « Middle Squadron ». Zone 2 Le temps est clair et dégagé. Les trois escadrons de B-24 bénéficient d’une escorte de chasseurs amis dans ce secteur. Ce qui n’est pas du luxe, car quatre Focke-Wulf 190 font leur apparition. Deux sont pris en chasse par l’escorte alors que le reste fonce sur les bombardiers. Le « Fat Angel » subit plusieurs rafales qui endommagent son ail gauche. Heureusement, les dégâts sont superficiels et ne causent aucuns problèmes au niveau du pilotage. Un des chasseurs allemands est touché à trois reprises par les mitrailleurs mais arrive à se désengager sans grand mal. Le dernier FW190 restant entame une dernière vague d’attaque avant de quitter. Le réservoir du bombardier est touché, mais heureusement là encore les dégâts sont moindres et l’avion ne perd pas de carburant. Le trajet jusqu'à l'objectif Zone 3 Bonnes conditions météo. Rien à signaler. Zone 4 Les chasseurs d’escorte font demi-tour alors que les B-24 commencent de survoler la Méditerranée. Ils ne peuvent maintenant compter que sur eux-mêmes jusqu’à Toulon. Zone 5 Les bombardiers survolent la Corse aisément, ne rencontrant aucune vague de bandits. Zone 6 Les côtes du sud de la France sont en vue. Rien d’autre à signaler. Zone 7 Après avoir survolé la mer sans incidents ou rencontres avec l’ennemi, les escadrons arrivent à proximité de Toulon. C’est à ce moment que trois Focke-Wulf 190 déboulent sur eux. Le « Fat Angel » est violement pris à partit et reçoit un chapelet de salves presque interminables. Le bombardier William Sedgwick est sévèrement blessé alors que la radio est détruite. Un des chasseurs est touché par un des mitrailleurs de l’appareil mais il arrive à mitrailler l’aile droite. L’aileron de cette dernière s’en retrouve très endommagé et inopérable. Les chasseurs finissent par décrocher alors que la zone de Flak de Toulon commence d’être survolé par les bombardiers. Les tirs sont nourrit, mais par chance le « Fat Angel » arrive à ne pas être touché. Le bombardier Sedgwick gravement blessé, le B-24 n’a personne pour diriger la manœuvre une fois la cible en vue. Les autres bombardiers larguent leurs cargaisons de bombes, n’affligeant que quelques dégâts sur la base des Uboats. Le « Middle Squadron » suivit des deux autres escadrons, font alors demi-tour et entame le vol de retour jusqu’en Italie du sud. Deux Messerschmitt 109 surgissent alors derrière les escadrons. Un des deux est touché superficiellement par le mitrailleur de queue avant qu’il n’ouvre le feu sur le « Fat Angel ». L’aileron arrière du B-24 est fortement endommagé. La tourelle est bloquée après que des câbles aient été sectionnés et le système de chauffage de l’appareil est HS. Le Me109 tente une deuxième attaque contre l’appareil, mais sa rafale est imprécise et manque ce dernier. Les deux chasseurs allemands finissent par se désengager alors les escadrons commencent de survoler à nouveau la Méditerranée. Au sein du « Fat Angel », l’air est proche du glaciale avec le chauffage détruit. L’aileron de l’aile droite détruit lui-aussi, tout comme l’aileron arrière fortement endommagé, le pilote et capitaine Kowalski prend la décision de quitter la formation et de descendre jusqu’à 10'000 pieds. Bombardement de Toulon Zone 6 Le « Fat Angel » entame son voyage de retour seul, à basse altitude. La météo est bonne et aucun chasseur n’est croisés. Zone 5 Le B-24 survole à nouveau la Corse sans soucis. Zone 4 Rien à signaler. Zone 3 Rien à signaler. Coupe du Liberator B-24 E "Fat Angel" Zone 2 Avertit par le leader du « Middle Squadron » que le « Fat Angel » avait décroché de la formation et rentrait seul, deux chasseurs d’escorte viennent le rejoindre pour son retour au dessus de l’Italie. Une surprise de loin pas superflu, car ils dissuadent un Me109 qui rodait dans le secteur d’intercepter le bombardier. Zone 1 Le temps s’est grandement dégradé, mais le « Fat Angel » arrive en vue de la base et se pose sans incidents. Le bombardier William Sedgwick a survécu à ses blessures et est prit en charge par l’ambulance. Le « Fat Angel » revient une troisième fois à la base dans un état pas très glorieux, signe des combats plutôt mouvementés qu’il a du affronter au cours de cette mission. La sortie fut un échec relatif, le bombardier n’ayant pu larguer ses bombes et celles des autres B-24 n’ont que très peu endommagées la cible. Heureusement, aucun mort n’est à déplorer au sein du « Fat Angel ». Tout comme Sandy Quinn précédemment, la blessure de William Sedgwick lui assure un retour au pays. Il aura accomplit trois missions au poste de bombardier au sein du « Fat Angel ». Ce dernier retourne encore et toujours entre les mains des mécanos afin de subir un nouveau rafistolage.
  5. Dr. Apfelgluck

    [B17 : Queen Of The Skies Emulator] The Fat Angel

    Après une première sortie mouvementée et malheureusement lourde au niveau perte avec la mort d’Anderson et Koufax, le « Fat Angel » fut cloué au sol plusieurs semaines. Il faut dire que le bombardier avait besoin de sérieuses réparations avant de pouvoir voler à nouveau. Un nouveau mitrailleur ainsi qu’un opérateur radio, tout deux des « bleus » également, furent affectés à l’équipage : Jim Watson et Sandy Quinn. Le mitrailleur de queue Jim McCoy fut vite de retour de convalescent et réintégra l’équipe du B-24. Le matin du 10 décembre, convocation à un briefing. Le « Fat Angel » allait reprendre du service pour une nouvelle mission. L’objectif était à nouveau une gare, celle de la ville de Vérone cette fois. Pour cette sortir, le « Fat Angel » allait être le leader du « Low Squadron », une place très exposée. Tout le monde croisait les doigts pour que cela se passe un peu mieux que la première fois. L'équipage du "Fat Angel" avant le décollage pour sa deuxième mission Mission 2 : Vérone, 10 décembre 1943 La position du "Fat Angel" au sein du "Low Squadron" Zone 1 Le « Fat Angel » décolle sans incidents et rejoint son rang de leader au sein de du « Low Squadron ». Zone 2 Le ciel est plutôt dégagé et le temps au beau fixe. Les escadrons profitent dans cette zone d’une escorte de plusieurs chasseurs alliés. Ce qui n’est pas du luxe, car cinq Messerschmitt 109 font leur apparition. Trois d’entre eux sont pris en chasse par l’escorte, alors que les deux autres foncent vers les bombardiers. Leur attaque est veine et ils finissent vite par se désengager. Le « Fat Angel » s’en sort sans avoir été touché. Le trajet jusqu'à l'objectif Zone 3 Temps à nouveau au beau fixe. Deux Me109 tentent à nouveau d’intercepter les bombardiers, mais ils sont pris à parti par l’escorte et s’enfuient rapidement. Zone 4 Limité en carburant, les chasseurs alliés font demi-tour et laissent les B-24 à leur sort jusqu’à Vérone. C’est toujours dans à ce moment là que la tension commence de monter drastiquement parmi les équipages. Une nouvelle attaque ne tarde pas à arriver, cinq Messerschmitt 109 fondant sur les escadrons. Trois d’entre eux s’en prennent au « Fat Angel », alors exposé par sa place de leader au sein de la formation du « Low Squadron ». Le bombardier est criblé de balles. La radio, ainsi que le mécanisme de largage des bombes sont touchés et rendu inopérables. Un Me109 est touché par un mitrailleur, mais les dégâts sont minimes. Deux chasseurs tentent une nouvelle attaque contre le bombardier, mais elle s’avère heureusement infructueuse. Aucune rafale ne touchant au but. Les cinq chasseurs finissent par se désengager alors que les bombardiers arrivent à hauteur de Vérone et que la Flak commence d’entrer en action. A cause des dégats subit, le « Fat Angel » est dans l’incapacité de larguer sa cargaison de bombes. Malgré tout, il doit rester à sa place de leader du « Low Squadron » et amener ces derniers à bon port sur la cible. L’intensité de la Flak est plutôt moyenne et le B-24 réussit à ne pas être touché. La visibilité est bonne et le reste des bombardiers arrivent à larguer leurs tapis de bombes sans soucis majeurs. La gare de Vérone est complètement détruite, c’est une réussite. Les trois escadrons prennent alors la direction du retour. Liberator B-24 E en formation Zone 3 Le repos est de courte durée, car à peine retourné en Zone 3 les bombardiers sont attaqués par 6 chasseurs Focke-Wulf 190. Quatre fondent sur le « Fat Angel » et délivrent leurs salves. Les mitrailleuses du nez du B-24 ne sont plus utilisables, ainsi que la tourelle qui se retrouve bloquée suite à des balles ayant endommagés les câblages. Il en va de même pour la mitrailleuse de queue, complètement détruite. Un des chasseurs allemands tente une nouvelle attaque contre le « Fat Angel » et ouvre le feu. Le mitrailleur Sandy Quinn est gravement blessé et le système de chauffage de l’avion est HS. Jerry Kowalski, pilote du « Fat Angel » prend alors la décision de se désengager de la formation afin de descendre à 10000 pieds d’altitude et continuer en solitaire son retour à la base. Zone 2 Ciel dégagé. Seul et vulnérable, toutes ses mitrailleuses hors d’état de fonctionnement, le “Fat Angel” ne croise heureusement aucun chasseur ennemi. Zone 1 Le temps se dégrade mais la base est en vue. Le B-24 se pose sans difficultés alors que l’ambulance est déjà là pour évacuer Sandy Quinn. La guerre est terminée pour lui, sa blessure lui assurant un ticket de retour au pays. Même si le « Fat Angel » n’a pas pu larguer ses bombes et qu’il s’en sort à nouveau fortement endommagé, la mission est au final un succès vu que l’objectif principal a été détruit. L’équipage s’en est sortit sain et sauf de cette deuxième sortie dans le ciel italien.
  6. Bonjour à toutes et à tous. Je viens de découvrir un petit émulateur PC qui reproduit le célèbre jeu de plateau solitaire "B-17 : Queen Of The Skies". Pour ceux qui ne connaitrait pas : https://boardgamegeek.com/boardgame/1032/b-17-queen-skies En gros, c'est un jeu de simulation d'un bombardier allié et de son équipage en mission. Vous traversez les "Zones" du plateau jusqu'à celle où se trouve l'objectif de la mission. Les évènements sont générés aléatoirement, grâce à des lancés de dés. L'objectif, encore plus que la mission, est surtout de survivre. Car les dégâts provoqués par les impacts sont multiples et variés... voir souvent mortel. Il vous faudra prendre plusieurs décisions à certains moments donnés (se désengager de la formation, choisir l'altitude adapté, prendre le risque de voleur avec un ou plusieurs moteurs en moins, décider d'évacuer l'avion etc...) Il n'est parfois pas aisé de dépasser les deux missions d'affilé. Le wikipedia consacré au jeu, pour ceux que cela intéresse. Je vous propose de suivre les aventures du "Fat Angel", un bombardier Liberator B-24 E et de son équipage basé en Italie du sud en novembre 1943. Après avoir subit une période d’entrainement intensif au Nouveau-Mexique, le bombardier Liberator B-24 E « Fat Angel » et son équipage sont affectés au 741st Bomb Squadron. Engagé à la base pour servir d’escorte aux convois dans l’Atlantique Nord, le 741ième a été redéployé en cette fin d’année 1943 en dans le sud de l’Italie, sur la base du 15th Air Force, afin d’effectuer des opérations de bombardements stratégiques dans le nord du pays mais également en Autriche, dans les Balkans ainsi que dans le sud de l’Allemagne et de la France. Le « Fat Angel » arrive sur place au début du mois de novembre et est en attente de sa première mission. Le 23 novembre, l’équipage du B-24 est convoqué en salle de briefing afin de participer à sa première opération. L’objectif est la gare de la ville côtière de Rimini, en Emilie-Romagne. L'équipage du B-24 E "Fat Angel". Mission 1 : Rimini, 23 novembre 1943 La carte d'opération du 741th Bomb Squadron et ses Zones Le « Fat Angel » décolle sans encombres et rejoint sa place au sein de la formation de son escadron (au milieu du « Low Squadron »).. Les Zones 1 et 2 sont survolées sans évènements majeurs. Même si le temps est mauvais, il permet aux bombardiers d’éviter les mauvaises rencontres. Dans le cercle rouge, la position du "Fat Angel" dans la formation En Zone 3, le temps se remet au beau fixe, mais ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle. En effet, cinq chasseurs allemands Me109 font leur apparition et déboulent sur les escadrons. Malheureusement, aucune escorte n’est disponible. Les bombardiers vont devoir gérer eux même les bandits. Le combat est d’entrée très intense. Le bombardier de queue de la formation du « Fat Angel » est sévèrement touché et se met à chuter. Il reçoit l’ordre de prendre sa place. Un des Messerschmitt ouvre le feu au niveau de la soute à bombes du « Fat Angel » dans l’espoir de le faire exploser. Heureusement, les dégâts ne sont que superficiels. Un autre lâche une rafale sur un des moteurs. Là encore, les dégâts restent bénins. Un des mitrailleurs du bombardier arrive à faire mouche sur un des avions allemands, mais ce dernier reste en vol. Trois vagues d’attaques des Me109 se succèdent, les pilotes allemands semblant d’attaque à en découdre fortement. Le train d’atterrissage droit du « Fat Angel » est sévèrement touché lors d’un assaut, il est rendu totalement inopérable. Un mitrailleur inflige trois dégâts à un des Messerschmitt, mais là encore ce n’est pas assez pour l’abattre. Après une troisième et dernières attaques, les cinq bandits finissent par s’échapper sous le feu nourrit des bombardiers. Liberator B-24 E Les escadrons arrivent enfin à porté de Rimini, qui s’avère être fortement défendue par la Flak. Le « Fat Angel » est touché à quatre reprises lors des derniers kilomètres jusqu’à la cible. Les dommages sont superficiels, mais le mitrailleur de queue Jerry McCoy est sévèrement blessé. Même si son état est critique, il est probable qu’il arrive à tenir jusqu’au retour du bombardier à la base. Si retour il y a.. Il n’est reste pas moins que les bombardiers larguent leur « cargaison ». Le bombardement est un échec cuisant, quasiment aucunes bombes ne touchent la gare. Dépités, mais avant tout pressés de rentrer en un seul morceau, les escadrons se mettent alors sur le chemin du retour. Mais, à peine après avoir quitté la zone de Rimini, cinq nouveaux Messerschmitt 109 font leur apparition et engagent les formations. Le « Fat Angel » est attaqué par deux chasseurs qui le criblent de balles. Le système d’oxygène du bombardier est touché et rendu in-opérationnel. La radio Randolph Koufax est sévèrement touché et ne tarde pas à décéder de ses blessures. Le mitrailleur Alvin Anderson, quand à lui, est tué sur le coup sous une rafale mortelle. Un Me109 est touché à quatre reprises, mais là encore il n’est pas totalement abattu. La tourelle du bombardier est touchée et se bloque. Elle est dorénavant inutilisable. Par chance, la « cavalerie » arrive. Deux chasseurs amis font leur apparition et engagent les allemands. Ils finissent par se disperser alors que le groupe continue son retour vers la base. La Zone 2 est traversé sans encombre, même si le temps se dégrade. La base finit enfin par être en vue. Malgré le train d’atterrissage droit endommagé, le « Fat Angel » arrive à se poser sans encombres. Le bilan de cette première sortie est lourd pour le bombardier. Même si McCoy s’est remit de ses graves blessures, Koufax et Anderson ont perdu la vie au cours de la mission. Qui plus est, l’opération a été un échec complet, la gare de Rimini étant sortit totalement intacte du bombardement.
  7. Dr. Apfelgluck

    [MVPBaseball 2004] Fantaisie indiennes

    Suite à des fichiers corrompu hier soir, j'ai malheureusement perdu mes fiches de scores des deux derniers matchs. Mais je peux vous dire qu'une seule chose : les Indians ont accédés aux World Series ! Nous affrontons pour cette grande finale de la Postseason les Astros de Houstons. Voici un aperçu de leur "Batting Order" présumé contre un Pitcher droitier. Autant dire qu'il y a du beau monde. Une belle collection de Home Runs également (HR) : 10 depuis le début de la Postseason. Comme l'American League a gagnée le match des All-Stars en juin, c'est chez l'équipe provenant de cette ligue que les deux premiers matchs doivent avoir lieu. C'est à dire chez nous, à Cleveland. Le principe des World Series reste simple : la première équipe à remporter quatre matchs est déclarée vainqueur. Nous verrons bien ce que cela va donner. choisir les fichiers… Cliquer pour choisir les fichiers
  8. Dr. Apfelgluck

    [MVPBaseball 2004] Fantaisie indiennes

    Merci à toi, mais je ne suis pas un expert du tout ! Je me rend compte que j'ai fais pleins de fautes au niveau de l’orthographe car j'ai écris cela d'une traite (le mélange français/anglais n'ayant rien arrangé pour moi). J'espère en tout cas que c'était compréhensible. Il est vrai que ce n'est pas un sport très aisé à expliquer comme cela. C'est pleins de subtilités, de stratégies, de jeu avec les statistiques et de décisions à prendre (rien que organiser un Batting Order est un casse-tête), loin de l'image de "sport ennuyant où un type doit frapper une balle". C'est personnellement un des seuls qui m'intéresse.
  9. Dr. Apfelgluck

    [MVPBaseball 2004] Fantaisie indiennes

    The League Championship Series - American League Game 1 13 octobre 2004, Arlington, Texas Vous remarquerez que tous les scores et statistiques ont été remis à zéro depuis le début de la Postseason. Cy Young va lancer pour la première fois depuis la fin de la saison régulière. Indians 2 - Texas Rangers 1 Voici la feuille de statistique d'après-match pour notre équipe. Ici, les batteurs. Ils apparaissent tous selon leur ordre de passage à la batte. POS = Position, c'est la place qu'ils occupent quand l'équipe est en défence. AB = At Bat, c'est le nombre de fois qu'ils sont passés à la batte au cour de la partie. R = Run, comme dans la feuille de score il s'agit d'un point marqué grâce à un retour à la base principale. H = Hits, c'est le nombre de fois qu'ils ont frappés une "fair ball" durant le match. RBI = Run Batted In, c'est une frappe qui a aidé un joueur à marquer un point. Dans le cas présent, Kiner a frappé un Home Run alors qu'un joueur était sur une base. BB = Base On Balls, un batteur ayant pu rejoindre une base sans frapper après 4 balles lancées hors strikezone par le pitcher. SO = Strikeout, c'est le nombre de fois qu'un batteur s'est retrouvé Strikeout durant la partie. AVG = Batting Average, c'est une moyenne calculée en divisant le nombre de Hits par le nombre de AB du batteur. Une moyenne supérieure à .300 en fin de saison est jugée excellente. Pour les Pitchers. Cy Young est le "Winning Pitcher" de la partie, c'est pourquoi il y a un W entre parenthèse juste avant son score personnel de victoire et de défaite. IP = Innings Pitched, c'est le nombre d'Inning que le pitcher a effectué depuis le début de la saison. H = Hits, c'est le nombre de lancés qui se sont révélés être des "fair balls", R = Run, c'est le nombre de points marqués par l'équipe adverse pendant la période où le pitcher était au lancé, BB = Base On Balls, comme expliqué plus haut. SO = Strikeout, le nombre de Strikeouts réalisés par le pitcher durant la partie. ERA = Earned Run Average, j'en avais expliqué la signification plus haut. Les pitchers en dessous de Young sont ceux qui l'ont remplacés durant la partie. Andujar a un S qui signife Save, c'est le pitcher qui a clôt le match sans accorder de points à l'équipe adverse.
  10. Dr. Apfelgluck

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    Encore deux ou trois explications sur une des personnes les plus importantes pour la défense dans chaque épique : le Starting Pitcher Le Starting Pitcher est le lanceur qui ouvre le match. En général, il lance en moyenne jusqu'au 7ième Inning. Il n'y a pas de règle, chaque Starting Pitcher peut lancer pendant le match entier ou se faire remplacer à n'importe quel moment de la partie. Chaque équipe doit désigner cinq Starting Pitchers qui se relayeront, matchs après matchs, au court de toute la saison. Il s'agit en général des cinq meilleurs lanceurs de l'équipe. Une base solide de Starting Pitchers fait régulièrement la différence. On peut citer, par exemple, les "Big Three" de l'équipe des Los Angeles Dodgers de 1963 : Sandy Koufax, Don Drysdel et John Podres. Ils sont souvent considéré par le public comme les "stars" de l'équipe. Chaque Pitcher est unique et possède ses propres techniques et lancers qu'il maitrise le mieux. Ceux lançant de la main gauche sont souvent considérés comme redoutables face à des batteurs droitiers. Chaque Pitchers dispose de son score personnel, noté indépendamment du reste. Ici, par exemple, Cy Young totalise 1 défaite et zéro victoire. ERA est l'abréviation pour Earned Run Average. C'est une moyen faite à partir de ses performances sur le terrain et de ses lancés que le batteur adverse à pu frapper. Plus l'ERA est faible, plus le Pitcher est considéré comme redoutable. Le Pitcher avec l'ERA la plus faible jusqu'à présent est Ed Walsh des White Sox, joueur des années 1910 qui en fin de carrière affichait un ERA de 1.82. Quand vient le moment de remplacer le Starting Pitcher (souvent à cause de la fatigue), sa place est prise par un des Pitchers du banc de touche. Chacun de ces derniers ont une affection particulière. Il y a les Long Relief Pitchers qui sont appelés quand il faut remplacer le Starting Pitchers tôt dans la partie, les Middle Relief Pitchers qui viennent général remplacer après le 7ième Inning et les Closing Pitchers. Ces derniers sont généralement appelés sur le terrain en fin de partie, pour le dernier Inning. On peut également faire appel au Setup Pitcher qui viennent généralement au 8ième Inning faire le pont entre le Middle Relief Pitchers et le Closing Pitcher.
  11. Dr. Apfelgluck

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    Bonjour, Je ne le prend pas du tout mal, car tu as absolument raison ! J'étais trop "à fond" dedans que j'en ai oublié que cela reste un sport tout de même assez "obscur" de ce côté de l'Atlantique. Je vais tenter d'expliquer les grandes bases, même si cela reste assez complexe sur certains points et que je ne suis pas un "grand spécialiste" de toutes les facettes. Je tiens à préciser que, pour des raisons de facilités, je ne vais pas franciser tous les mots et expressions anglaises. Déjà, la feuille de score. Les chiffres allant de 1 à 9 en haut de chaque colonnes représentent les "Innings", c'est à dire les manches. De base, chaque parties de baseball se déroule obligatoirement en neuf Innings. BOS et CLE sont les abréviations des équipes s'affrontant, dans le cas présent BOSTon et CLEveland. Boston est ici l'équipe qui passe la première à la batte, c'est le Top of the 1. Après 3 outs enregistrés, c'est au tour de Cleveland de passer à la batte, le Bottom of the 1. Ensuite c'est le Top of the 2, Bottom of the 2 etc... Les chiffres dans les cases représentent les points marqués durant l'Inning. Par exemple, pour le Top of the 1, Boston n'a marqué aucun point. Le 1 dans la case du Bottom of the 1 nous indique que Cleveland a gagné un point durant cette manche. Un point est marqué quand un joueur de l'équipe qui se trouve à la batte arrive à rejoindre la base de départ au court de l'Inning. Le X au Bottom of the 9 indique que Cleveland n'est pas passé à la batte dans cet Inning car Boston n'a pas pu égaliser durant son passage au Top of the 9. Cleveland est alors déclaré vainqueur. Si les deux équipes se retrouvent ex-æquo après le Bottom of the 9, un Inning est rajouté (Extra Inning) et le match continu jusqu'à ce qu'une des équipes marques un point. Ce qui fait que, en théorie, une partie de baseball peut avoir un nombre illimités d'Innings et peut durer indéfiniment vu qu'il n'y a aucune limite au niveau du temps. Un des plus longs matchs de la Major League eu lieu en 1920 entre Brooklyn et Boston : 24 Innings pour 3h50 de jeu. La première colonne, celle du R qui signifie Run, comptabilise les points marqués durant la partie par chaque équipe. 2 pour Boston et 4 pour Cleveland. La colonne H comptabilise les Hits. Un Hit est un batteur qui a frappé une "fair ball", c'est à dire une balle non rattrapée par l'équipe en défense et qui lui a permit de rejoindre une base en sécurité. Dans le cas présent, Boston comptabilise 7 hits contre 10 pour Cleveland. La dernière colonne comptabilise les erreurs commise par les deux équipes. Un exemple, si un batteur arrive tout de même à rejoindre une base en sécurité sans avoir frappé une "fair ball" (par exemple si un joueur en défense laisse tomber la balle frappé après l'avoir rattrapé),cela est comptabilisé dans la colonne Error et non celle des Hits. La Strikezone C'est le point de repaire pour le batteur et le lanceur qui l'affronte, situé entre le coude et le genou du batteur. Chaque balle lancée à l'intérieur de la Strikezone et rattrapée par le Catcher sans que la batteur ne puisse la frappe est un "Strike". Après 3 strikes le batteur est déclaré Out, c'est le fameux "Strikeout" recherché par tous les lanceurs. Si une balle est lancée hors de la Strikezone sans que le batteur n'essaye de la frapper, c'est une "Ball". Si le lanceur produit 4 "Ball", le batteur peut alors librement rejoindre la première base sans avoir à frapper une "fair ball". C'est un "Walk" ou "Base on Ball". Cependant, si le batteur essaye de frapper une balle sortant de la Strikezone et échoue, un Strike est comptabilisé. C'est là que réside toute la technique et la ruse des lanceurs, essayant de faire frapper le plus possible de balle hors-zone au batteur en l'induisant en erreur par des balles variants de vitesses et trompeuses. Car lancer une balle à l'intérieur de la Strikezone reste quand même un danger potentiel, surtout face à un batteur ayant beaucoup de puissance ou d'habiliter à avoir un contact avec la balle. En tout, chaque équipe doit faire se succéder 9 joueurs à la batte. C'est le "Batting Order". Ces 9 batteurs se succèdent à tour de rôle jusqu'à la fin de la partie. Les positions de la défense Quand l'équipe se trouve en défense, chacun des neuf batteurs a une place assignée sur le terrain. En gros, le but principal de tout ce beau monde est de rattraper la balle frappée par le batteur avant qu'elle ne touche le sol et devienne une "fair ball". Mais une "fair ball" peut très bien être ramassée, par exemple, par le Right Fielder qui la passe au First Baseman alors que le batteur s'élance vers la première base. Si ce dernier n'arrive pas à toucher la base avant que le First Baseman n'en fasse de même après avoir rattrapé la passe, il est Out. Il y a juste une subtilité en ce qui concert le Pitcher. Au sein de l'American League, il n'est pas obligé d'être intégré dans le tournus à la batte. Alors que dans la National League, le Pitcher est obligé de passer à la batte durant le match. Il est en général à la neuvième et dernière position du "Batting Order". Les deux Majors Leagues. Il y a deux ligues majeurs. La National League et l'American League. La National League est la plus ancienne des deux, ayant été fondée en 1876. Elle est à ce jour composé des équipes suivantes : Atlanta Braves, Miami Marlins, New York Mets, Philadelphia Phillies, Washington Nationals, Chicago Cubs, Cincinnat Reds, Milwaukee Brewers, Pittsburgh Pirates, St-Louis Cardinals, Arizona Diamondbacks, Colorado Rockies, Los Angeles Dodgers, San Diego Padres et San Francisco Giants. L'American League a été fondée en 1893. C'est à la base une ligue mineure qui est devenue majeure en 1903. Elle est composée de nos jours des équipes suivantes : Baltimore Orioles, Boston Red Sox, New York Yankees, Tempa Bay Rays, Toronto Blue Jays, Chicago White Sox, Cleveland Indians, Detroit Tigers, Kansas City Royals, Minnesota Twins, Los Angeles Anaheim, Houston Astros, Oakland Athletics, Seattle Mariners, Houston Texas Rangers. Comme cité plus haut, la grande différence entre ces ligues est que dans l'American le Pitcher n'a pas a passé à la batte. Il est remplacé par un autre joueur nommé le DH (Designed Hitter). A la base, les équipes des deux ligues ne s'affrontaient jamais hors du cadre des World Series. Ce n'est que depuis 1995 que des matchs inter-ligues ont lieu au court de la saison régulière. Chacune des ligues est fractionnées en trois divisions : East, Central et West. Le but pour chaque équipe durant la saison est de terminer en haut du classement de chaque division après avoir joués 162 matchs. La Regular Season, saison régulière, débute en avril pour se terminer généralement en octobre. Vient ensuite la Postseason qui est la saison éliminatoire. Les meilleures équipes de chaque divisions s'affrontent en playoff (uniquement entre équipes de la même ligue). Les deux équipes gagnantes s'affrontent ensuite dans la League Championship Series qui sacre la meilleure équipe de chacune des deux ligues. Ensuite, vient le moment le plus convoité : les World Series. Les deux équipes vainqueur de la League Championship pour chacune des ligues s'affrontent finalement pour le titre de World Champions. C'est la grande confrontation entre l'American et la National League
  12. Dr. Apfelgluck

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    Octobre 2004. Nous avons remporté les play-offs de la division face au Boston Red Sox en 3 jeux. Match 1, Fennway Park, Boston Match 2, Fennway Park, Boston Match 3, Jacob Fields, Cleveland Prochaine étape : la coupe de la ligue contre les Texas Rangers de Houston.
  13. Dr. Apfelgluck

    [MVPBaseball 2004] Fantaisie indiennes

    La situation la fin de la saison régulière : Nous nous retrouvons en play-off face aux Red Sox de Chicago. Dès à présent, vu l'enjeu, je compte jouer tous les matchs. Et, qui sait, peut être essayer d'atteindre les World Series pour cette première saison.
  14. Dr. Apfelgluck

    [MVPBaseball 2004] Fantaisie indiennes

    Match 6, on est pas si mal finalement ? Samedi 10 avril 2004. Après avoir simulé les deux rencontres précédentes (une victoire et une défaite), on se retrouve pour un nouveau match au Kaufmann Stadium de Kansas City voyant s'affronter les Indians à l'équipe locale, les Royals. Cy Young reprend du service en tant que Starting Pitcher pour la deuxième fois de la saison. Son premier passage, face à Seaver "The Terrific" des Twins, avait été une défaite et il compte bien changer la donne ce soir. Indians 1 - Royals 0 Et il l'a fait ! 6 strikeouts au total pour les Indians, donc 5 effectués par Young. Il s'est même payer le luxe de faire un strikeout à Albert Pujols, un des meilleurs batteurs du circuit. Seulement quatre des batteurs des Royals ont frappés des balles. Il s'agit de Pujols, Cash, Kaline et Ducey. Cependant, aucuns n'a concrétisé ces passages sur base pour marquer un point. Chez les Indians, ce sont cinq batteurs qui ont réalisés neuf frappes (Cepeda, Nettles, Howard, Bowles et Conigliaro). Le point de la victoire a été réalisé par Kiner qui, même s'il s'est fait mettre out à une base, a permis un retour à la "maison". L'ERA de Young a baissé grâce à ce match, passant de 1.50 à 0.69. Hernandez de son coté a un ERA de 1.00 et niveau erreur a lancé une "base on balls". Côté statistique, Nettles est devenu le batteur avec l'AVG le plus haut de notre équipe (.480). Blair est celui qui affiche le plus faible avec .130. Niveau RBI, c'est Manny Trillo qui en collectionne maintenant 7. Les Indians ont frappés 8 Home Runs depuis le début de la saison. Notre place n'a cependant toujours pas évoluée dans le classement. Nous restons derrières les White Sox de Chicago qui n'affichent qu'une seule défaite.
  15. Dr. Apfelgluck

    [MVPBaseball 2004] Fantaisie indiennes

    Notre équipe au grand complet (car c'est encore plus drôle de les voir "en vrai"). Starting Pitchers Relief Pitchers (manque Saunders) Dans l'ordre de leur passage à batte. Le banc de touche (manque Allou, Stanley et Blowers)
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