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Joseph_Gregoire_Casy

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    Lorraine
  1. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    Sergent Français : Devons nous faire exploser la porte de Saint Petersbourg capitaine? Capitaine : Ordre de l'Empereur. Amenez une batterie de 12 livres. A le surprise de l'Empereur, deux gardes impériaux russes demeurent devant la porte. Les deux gardes russes déclament. Sa Majesté le Tsar n'accepte que la présence de l'Empereur des Français. Les maréchaux se refusent à prendre le risque de laisser Napoléon entrer seul dans la salle du trône, mais là n'est pas son propre avis. Napoléon : Je fais confiance à Alexandre, entre souverains le respect est de mise. Le Corse entre dés lors dans la salle où se tient alexandre, dépité, une main dans le dos. Napoléon : Te voilà enfin Alexandre. Alexandre Ier : Comment as tu fait pour duper mes meilleures estafettes? Le souverain français sourit : Disons que ton peuple attend beaucoup de toi. Il ajouta à la suite : C'est toi qui a voulu me revoir, c'est toi qui a pesé contre l'Angleterre pour m'accorder l'Ile d'Elbe, c'est toi qui m'a donné les moyens de retourner en France. C'est donc toi qui finalement désirait me retrouver ici. Tu m'aimes trop Alexandre, en dépit de ta volonté d'équilibrer les forces en Europe. Le tsar esquisse à son tour légèrement, mais plus jaune : Peut être..peut être. Un moment de silence et de réflexion Qu'attendais tu de moi? Napoléon : Je veux te laisser sur ton trône, mais je veux que tu rejoigne mon combat contre l'Angleterre. Et que de fait tu honore la promesse que j'ai faite à ton peuple, telle l'abolition du servage. Alexandre Ier : Connais tu la fierté russe? Alexandre Ier : Si j'étais resté à Moscou il y a 5 ans, si tu m'avais capturé, comme tu viens si brillamment de le faire, il n'y aurait eu qu'une solution à mon sens, il n'y a toujours eu qu'une solution. Le tsar conclu, amusé : Nous sommes bien frère sur tout, y compris dans le sentiment de déshonneur. Le souverain russe sortit une fiole de poison qu'il cachait d'une main dans le dos, c'était là le même poison que celui que Napoléon bu à Fontainebleau en 1814 alors que les russes défilaient dans Paris. Alexandre Ier : C'était le tiens non? Le tsar porta à la suite le poison à ses lèvres tandis que Napoléon se porta à sa rencontre alors que l'Empereur de Russie s'effondrait sur le sol, marqué par le poison. Napoléon : A L'AIDE, VITE! LE TSAR SE MEURT. Les médecins accourent, le tsar est transporté par les médecins français tandis que Napoléon fait quelques pas, livide, vers la fenêtre. Napoléon : Homme trop fier. Caulaincourt qui est entré suite aux cris se tais et se retiens de rappeler à l'Empereur qu'il eu agis de la même manière. Les mouvements se poursuivent en Russie, conformément au ordres de l'Empereur abattu par les agissements d'Alexandre. Le Maréchal Suchet s'approche de Novgorod. Tandis que le maréchal Lefèbvre rejoins Mortier et Rapp afin de faire le siège de Moscou. La supériorité numérique française est écrasante. La bataille se déroule à l'avant de la ville. Afin d'éviter la destruction de son armée, Kutouzov en permet le retrait d'une partie vers Novgorod tandis que les français investissent Moscou pour la 2ème fois. Kutouzov ayant rejoins Novgorod avec le reste de son armée, une dépêche l'ayant également informé de l'assaut français sur Saint Petersbourg apprend que le tsar a pris du poison. Kutouzov : Sainte Marie.. Suchet arrive face à la ville, avec de l'artillerie ce dont ne dispose pas les russes. Maréchal Suchet : Investissez la ville, mais laissez Kutouzov et son état major s'enfuir, ordre de l'Empereur. Peu de temps plus tard, l'Etat major Russe de Kutouzov entre dans Saint Petersbourg avec des laisser passés délivrés par Napoléon lui-même. Kutouzov se porte au lit du tsar, agonisant de par le poison. Kutouzov : Votre Impériale majesté...pardonnez moi, j'aurai dû être là. Le tsar sourit délicatement en voyant son vieux maréchal et porte une main affective de souverain à sa joue, répliquant. Alexandre Ier : Vous auriez pu être mon père..et dans un sens, vous l'avez été. Kutouzov ploie le genoux auprès du lit impérial. Dans la pièce à côté se tient Napoléon, toujours livide et marqué. Napoléon : Une fois l'entretien terminé..faites savoir au maréchal Kutouzov que je lui laisse le temps de rejoindre la Finlande, si là est son devoir de défendre le dernier territoire russe libre de toute occupation. Si le tsar survit, nous négocierons la paix, s'il meurt, nous établierons un conseil de régence et j'honorerai mes promesses faites à l'Eglise Orthodoxe et le peuple russe. Stockholm, avril 1817. Frédéric Guillaume III Roi de Prusse et la famille royale Prussienne débarquent sur les côtes de Suède. Bernadotte les accueille en personne. Roi de Suède Bernadotte : Soyez le bienvenu en Suède votre Majesté. Frédéric Guillaume III a quelque peu la nosée et la fatigue du voyage, il répond brièvement. Avez vous demandé à mes cousins si le sauf conduit est acquis? Le Roi de Suède incline positivement du front : Georges III d'Angleterre a accepté de vous recevoir sur son sol, cependant vous allez devoir passer par la Norvège où une petite frégate britannique vous ménera jusqu'en Angleterre, la Manche n'est plus sécurisée, nous préférons que vous passiez plus au Nord. Un petit régiment Suédois vous accompagnera jusqu'à bon port et retournera ensuite préparer les défenses de Stockholm si Napoléon arrive à prendre le contrôle maritime de la Baltique. Au même moment dans la Manche, la flotte de l'amiral Lucas fait voile vers la dite Baltique. Amiral Lucas : En avant!
  2. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    merciiii beaucoup :)! Pour les prussiens, ils vont devoir jouer au jeu du chat et de la souris s'ils veulent rejoindre une place plus sûre vu les mouvements de flotte qui vont se produire. En fait pour la flotte anglaise je ne sais pas, parce que ça semblait être une grosse partie de leur flotte, du moins celle occupant la mer du Nord mais dans la partie "Prestige" La France est au coude à coude côté prestige naval avec l'Angleterre (en comptant les 3 flottes, Cosmao au Portugal + Lucas en Bretagne et la 3ème en Méditerranée) L'aspect uchronique qu'offre la campagne de 1815 me plaisait énormément c'est pour ça que je m'y suis lancé d'ailleurs :p mais j'ai hésité entre jouer les chouants en 1792 ou Napoléon en 1815 et cette réinvention historique semblait pas mal, puisque qu'en faisant échouer le Congrès de Vienne c'est la 1ère et la seconde guerre mondiale qui s'en trouvent directement modifiées sinon la colonisation de l'Afrique mais aussi le triomphe de l'Empire britannique au XIXème siècle, j'ai une petite idée de comment la suite de la campagne influera tout ça mais je garde la surprise !
  3. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    Fin décembre 1816 au printemps 1817 L'armée française, immobilisée à la frontière des steppes ne bouge plus, laissant la place aux batailles navales. Toutefois, Lefèbvre s'empare de Belgorod, à la frontière russo ukrainienne, celle de l'hiver Au sud des Balkans les Ottomans croisent le fer avec la Grèce Puis, conformément aux ordres de la navy. Capitaine de frégate : Amiral? Amiral Lucas dont la flotte s'est repliée au large des cotes de Vendée. Lucas : Oui? Capitaine de frégate, la flotte britannique bloque le Golfe de Gascogne et tend à remonter jusqu'à Brest. Amiral Lucas : Il faut les empêcher. Rassemblez tous les navires que nos ports ont produit et placez les sous mon commandement. On trouve là quelques vaisseaux de 122 canons fraîchement établi au courant du mois de décembre, les forces sont dés lors équilibrées. Lucas : Cassez moi leur ligne, jouons avec le vent. Un 122 canons français en vient à couler, les navires français sont sérieusement endommagés, mais la victoire est acquise. Amiral Lucas : Poursuive la flotte britannique peu importe l'état de nos vaisseaux! Au sud, l'Amiral e Cosmaro en finit avec la flotte Espagnole Au Nord des Pyrénées, les armées françaises s'amassent. Mais. Maréchal Davout : Les troupes Napolitaines de Murat sont entrées en Navarre.. Maréchal Davout : Murat rêve encore de son royaume d'Espagne, il fait le tout sous le couvert d'être notre allié. Maréchal Davout : Informez l'Empereur, je ne pourrais pas le laisser faire plus longtemps, il va falloir envahir l'Espagne. Au large des côtes françaises, l'amiral Lucas achève la flotte espagnole. Au large du Portugal, Cosmao en fait de même avec le Portugal. La flotte de Marseille en profite pour couler les navires Grecs bloquant les ports Napolitain. Toutes ces batailles navales ont assurées au printemps 1817 un contrôle, au moins temporaire de la mer à la France. Napoléon en est informé début mars 1817, alors que l'hiver russe prend fin dans la majeure partie des steppes Napoléon : Faites circuler la rumeur que je suis alité au camp de Rapp à Smolensk. Pour l'Espagne, ordonnez à Davout et Vilatte d'avancer. Que Rapp attaque Kutouzov sur la route de Moscou. Davout informé par les ordres de l'Empereur à la fin Mars fait à son tour marche, cette fois-ci sur Barcelone. Vilatte le rejoint. Davout et VIlatte investissent la Catalogne et la rattachent à l'Empire. Napoléon apprenant la nouvelle, satisfait déclare : Ecrivez une missive à Ferdinand VII de Bourbon, Roi d'Espagne. Je lui offre la paix s'il capitule, et se met sous ma protection. Au diable le trône de Joseph, il n'a pas su, à mon sens, le garder. De toutes façons, je ne peux plus risquer notre armée en Espagne. Une missive part informer le Roi Espagnol de l'offre française. Saint Petersbourg : Fin Mars 1817 A l'intérieur même du Palais. Alexandre de Russie a réuni son Etat Major et sa Cour, se trouvent également la famille Royale de Prusse en exil. Alexandre Ier : Napoléon serait à Smolensk.. le printemps est de retour, les français risquent de marcher sur Moscou. Estafette : Sire! Le maréchal Kutouzov s'est définitivement replié sur Moscou afin d'en assurer la défense. Alexandre : En voilà bien des mauvaises nouvelles. Mais Bonaparte est loin, c'est là l'essentiel. Frédéric III Roi de Prusse : Pour vous peut-être, pour moi mon Royaume n'est plus qu'un champ occupé par les français. Guillaume : Il faut tenter une sortie, nous battre! Votre armée n'est-elle pas la plus téméraire du monde? Alexandre : Se battre alors que l'hiver peut se charger des français? Je n'en vois pas l'utilité jeune homme. Une estaffette intervient à son tour : SIRE! UN CORPS D'ARMEE FRANCAIS ARRIVE ET ENCERCLE SAINT PETERSBOURG! Alexandre reste toit. Mais..comment? Se portant à la fenêtre, le tsar porte son regard, on scrute à la longue vue. Le tsar en laisse tomber ses papiers, missives. Alexandre : Non.. pas lui. Un sergent russe vient à la rencontre du Roi de Prusse et son fils. Sergent russe : Votre Majesté, votre Altesse, le Roi de Suède vous offre l'asile si vous le souhaitez, un navire de 24 canons mouille dans le port, c'est à l'arrière du feu français. Désirez vous rejoindre Stockholm? Frédéric III Roi de Prusse acquiesce. Son fils Guillaume refuse de prime abord, puis par insistance paternelle se plie à sa volonté. La famille royale Prussienne évacue Saint Petersbourg. Alexandre reste muet, toisant la fenêtre et les troupes françaises, muet, ne disant plus un mot. Le sergent se tourne vers le tsar : Souhaitez vous évacuer Saint Petersbourg par la mer votre Majesté? Notre flotte en possède encore le contrôle. Alexandre 1er : Non. Mon frère me tiens, je demeurerai ici, à défendre l'honneur de la patrie russe, jusqu'à ce qu'il entre là si nous perdons, alors retournez au front. Le sergent incline, et retourne.
  4. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    En parallèle de l'amorce de la campagne Russe, la France avait effectivement retrouvé une place respectable sur la mer. Nombre de batailles s'étaient déroulées sur mer. L'estafette se mit alors à raconter à l'Empereur. Estafette : Tout a commencé au large de Cadix. Octobre Bataille navale, large de Cadix Amiral de Cosmao : Percez moi cette ligne. Capitaine : Amiral ! Ils en redemandent. Amiral de Cosmao : Envoyez moi cette flotte Espagnole par le fond. Estafette : Deux semaines plus tard, Cosmao franchissait les îles Canaries, et les espagnols ont enchaîné leurs affrontements contre votre Amiral. En vérité, la flotte Espagnole bloquant Marseille s'est portée à sa rencontre. Estafette : Votre Amiral a là capturé un beau vaisseau amiral espagnol. Le blocus a dés lors été levé sur Marseille début Novembre. Soutenu par la sécurisation des cotes, le Maréchal Davout est sorti de Toulouse pour balayer une imposante armée espagnole fin Novembre. Ce dernier a d'ailleurs confié en votre nom en attente de confirmation du général Eugène-Casimir Villatte en tant que dirigeant de l'armée française constituée à Grenoble. C'est un grand général qui s'est distingué en Espagne par le passé sire. Estafette : Une seconde, celle achevée à la suite des victoires de l'amiral de Cosmao s'est approchée de a mer du Nord pour rivaliser avec la Royal Navy. Cette flotte était dirigée par un autre amiral Breton, qui a certes désobéi à vos ordres mais chercha à se couvrir de gloire votre Majesté, il s'agit de l'amiral Jean Jacques Étienne Lucas. Rapidement l'Angleterre a montré les dents. L'Amiral Lucas a dés lors décidé une retraite, mais une seconde flotte britannique l'a rejoint au large de l'Irlande. Cependant, mal commandée, l'Amiral en a eu raison. Oui votre Majesté, l'Amiral a vaincu une partie conséquente de la flotte anglaise, mais pas sa force principale. Napoléon plisse des paupières. Traditionnellement il aurait grondé son Amiral téméraire et dangereux, mais ce dernier n'a pas entrainé la perte de la flotte française, et plus important que tout, a démontré qu'une victoire navale contre l'Angleterre pouvait redevenir réalité. Napoléon : Où se situe la force principale de la flotte britannique? Celle que l'amiral Lucas a rencontré. L’estafette réplique : Au large de la mer du Nord, nous présumons. Parlement britannique, chambre des communes, début décembre 1816 (même moment) Président de la chambre : ORDEEEEERRRRRR. Le brouhaha de la vie parlementaire britannique n'a jamais été autant nourris que par les récents évènements. Président de la chambre : LE CHEF DE L'OPPOSITION A LA PAROLE. Chef du Party Whig et chef de l'opposition : Monsieur le président. Les nouvelles qui nous parviennent montrent une chose. Notre pays n'a jamais été autant menacé d'invasion que du temps où l'ogre corse amassait ses troupes à Boulogne. Le brouhaha reprend en plus intensif. Président de la chambre : ORDEEEEEEEEEEEEER. Président de la chambre : Si vous ne pouvez vous calmer je ferai évacuer la salle. Monsieur le Premier Ministre. Premier Ministre Conservateur : Voyons, l'amiral français dont vous me parle a fuit devant notre force principale, pour une bonne raison. Nous dominons encore le rapport de force sur la mer, quelle que soit l'étendue de la petite victoire française sur notre flotte secondaire. le Premier Ministre enchaine Par ailleurs, l'armée du Corse comme vous le dites, n'est pas à Boulogne mais en pleine Russie. Le général Bonaparte a peut-être pris l'Ouest Russe, il n'ose pas s'engouffrer dans l'hiver, il le craint et il en est tout à fait conscient. Alors ne vous en faites donc pas. Le Chef de l'opposition reprend dés lors la parole : Nous exigeons du Parti Conservateur et du Premier Ministre, l'envoi de notre dite flotte principale à Brest, qu'elle bloque le principal port produisant des navires français. Le Premier Ministre opine, dans un sourire presque confiant : Accordé.
  5. Joseph_Gregoire_Casy

    AAR de l'année 2018

    Félicitations à @Rhysaxiel !
  6. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    (Et la suite m'a terriblement trollé, c'est tout à la fin par contre Mais là ça va être sans doutes le plus looooonnng épisode que j'ai jamais fait et que je ferai jamais :p RP une invasion cohérente de la Russie même avec le codage de l'hiver ça prend de pondre un pavé Tolstoïen) Le plan de Napoléon et l'amorce de la campagne de Russie Automne 1816 Napoléon réunit son état major à Koenigbserg : Les troupes marchent vers Vilnius Napoléon : Messieurs je vais être provocateur. Quelles étaient mes erreurs en Russie? Les maréchaux cogitent, et en même temps n'osent pas offenser leur Empereur. Napoléon : Je ne me suis pas arrêté à Vilnius en août 1812. Nous avons accouru sur Moscou. Le peuple russe était totalement opposé à notre cause. Notre armée était rassemblée en un tout, un tout, ça nécessite beaucoup de nourriture. Un moment de silence, grande approbation des maréchaux. Napoléon : Cette fois-ci nous ferons tout le contraire. Nous n'allons pas marcher directement vers Moscou, je ne vais pas directement marcher vers Moscou. Nous allons nous emparer des ports, des cotes, des champs de blé Ukrainien, des anciennes possessions polono-lituanienne, et notre armée n'ira pas plus loin. Pas plus loin que le froid, pas plus loin que l'hiver. Ce pourquoi il va falloir aller vite. Aussi messieurs je veux que vous disiez à qui veut l'entendre que l'Empereur des français chevauche au côté de son ancien aide de camp, le général Rapp. Vous comprendrez pourquoi plus tard. Aussi messieurs nous allons nous disperser. Moins de bouches à nourrir au même endroit réduit le nombre de famines potentielles. Soult et Lefèbvre au Sud, s'emparerons de la Moldavie et de l'Ukraine ainsi que de la Crimée. Suchet au nord s'emparera de Vilnius et libérera la Lituanie. Rapp à l'avant, vous vous emparerez de Minsk et de la Biélorussie. Vous Mortier vous restez à égale distance de Suchet et Rapp et aiderez celle qui en nécessitera le besoin. Moi je m'emparerai de l'Estonie, privant les russes d'un port stratégique. Dés Novembre, vous cesserez d'avancer. Maintenant laissez moi. Les maréchaux sortent, et Roustam le mamelouk de Napoléon le prévient: Sire votre invité est là. Napoléon : Faites entrer. Comte de Langeron : Vous m'avez fait demander? Napoléon : La dernière fois que je vous ais véritablement rencontré, vous dirigiez une colonne russe à Austerlitz. Vous avez dirigé des troupes russes jusqu'à Montmartre, aujourd'hui je retourne en Russie. Ne voulez vous pas retourner en France? Depuis quand l'avez vous quittée? Comte de Langeron : 1789. Napoléon : Un long exil, mais votre pays natal ne vous manque t-il pas? Napoléon : Louis XVI est mort. Voulez vous vraiment servir son frère le Comte de Provence? Comte de Langeron : Ma vie en France est finie, la Russie est tout désormais. L'Empereur esquisse Napoléon : Vous? Un noble de sang et de foi catholique? Vous êtes devenu orthodoxe? Langeron tique. Napoléon poursuit : Je peux rendre à votre famille ses terres, je peux réapproprier tous vos proches parents nobles en leurs droits. Tout ce qu'il faut c'est que vous me rendiez un petit service. Langeron : Dites encore. Napoléon : Faites savoir à Alexandre que vous avez appris de source sure que mon armée marchera sur Moscou au printemps 1817, avec moi à sa tête. Langeron : C'est tout? Napoléon : Donnez moi la liste de toutes les villes et villages comptant un temps soit peu d'habitants. Napoléon : Pour le reste, c'est tout. Langeron s'exécute, pensant avoir fait là une bonne affaire. Napoléon sourit et à la suite fait entrer un troisième visiteur, une fois l'émigré français parti. Napoléon minaude : Maintenant Alexandre va croire que ma force principale réeditera 1812, je vais le perdre. Un religieux orthodoxe entre. Augustin de Moscou, l'un des patriarches de l'Eglise Orthodoxe. Napoléon : Très Saint Père, mes hommages. Augustin : N'êtes vous pas catholique? Napoléon : J'ai certes un attachement culturel pour ma religion natale, mais j'eu été musulman pour régner sur l'Egypte. Cette phrase amuse le patriarche. Napoléon : J'ai besoin que l'Eglise Orthodoxe prêche la paix, limite les estafettes, j'ai besoin que l'Eglise Orthodoxe de Russie dise aux paysans de ne pas brûler les récoltes. Napoléon : En échange, je promet à la fin de cette guerre de vous laisser jouer un rôle pseudonyme de médiateur de la paix que je signerai avec le tsar. Je promet aussi d'interdire toute destruction d'Eglise et de ne pas attenter à la monarchie des Romanov. Augustin : Vous me demandez beaucoup. Napoléon : Avec cette offre vous n'avez rien à perdre, en refusant oui. Augustin : Soit, mais pas plus que la neutralité et l'appel au calme, je ne vous garantis rien. Napoléon sourit : Je m'occupe de l'opinion du peuple russe. La dernière étape du plan visant à saper l'intérieur russe et préparer son invasion se met en place. Dés que le religieux est sorti. Napoléon Transmettez ces affiches écrites en russe, que les soldats de l'armée française les disposent dans chaque ville conquise. L'Empereur s'assoit à la suite, prend le temps d'un repos. Je veux te voir Alexandre. Lorsque tu ne sauras plus où sont mes troupes. Lorsque tu ne sauras plus où je suis. Quand ton message se perdra entre un peuple divisé, un clergé cherchant l’apaisement et des informations faussées et multiples. Tente donc de pratiquer ta terre brûlée, tu en verras les effets limités, moi aussi j'ai appris de mes erreurs. Les troupes françaises font marche sur Vilnius. Napoléon : Regardez cette carte Caulaincourt.. La Russie est immense. Enlevez le plus de places aux Russes avant l'hiver, distribuez les affiches. Les troupes de Suchet entrent en premier en Lituanie. Mortier et Rapp font route sur Minsk et s'emparent de la Biélorussie. Un mois plus tard. Septembre 1816. La course à l'hiver se poursuit. Lefébvre conformément aux ordres de l'Empereur quitte la Galicie et s'empare de la Podonie. Au large du Portugal, Cosmao descend vers le détroit de Gibraltar sans que les flottes ibériques n'osent s'y mesurer. Début octobre 1816. L'Amiral Cosmao arrive au cap de Gibraltar Objectif : déloger le blocus de Marseille. Fin octobre 1816. Soult s'empare de la Moldavie. Lefèvre du Sud de l'Ukraine. Voilà la Russie rejetée d'Europe de l'Ouest. Début Novembre 1816 L'hiver arrive. Napoléon se cache de ses troupes, laisse Ney et Grouchy mener en son nom l'assaut sur l'Estonie Napoléon, déguisé en simple aide de camp entre en Estonie. Napoléon : Tout est comme prévu. Napoléon : Transmettez l'ordre au général Rapp de marcher sur Smolensk. Seul. Son armée peut tenir là bas face aux russes, sa diversion sera parfaite. Rapp s'empare de Smolensk début décembre, et s'engouffre dans la ville alors que l'hiver russe tombe. Au quartier général russe, le dispersement est total. Alexandre 1er : Etes vous en train de me dire qu'une partie du peuple cache des provisions pour les français? Kutuzov : C'est effectif votre impériale Majesté. Alexandre 1er : Où est Napoléon? Kutuzov : Nos informateurs ne sont pas bien sûrs. Certains pensent qu'il est à Smolensk avec le général Rapp, d'autres prétendent qu'il est en Estonie. Kutuzov : Les maréchaux de l'Empereur attaquent partout et en même temps, c'est inattendu. Alexandre 1er : Soit. Langeron qu'en pensez vous? Langeron : L'Empereur est impulsif, s'il a dit qu'il marcherait sur Moscou, il marchera probablement sur Moscou, c'est là où il attend que vous soyez. Langeron : J'ajouterai sire que la quasi totalité de ses troupes marche au Sud de Moscou ou vers Moscou, il n'y a bien qu'un corps d'armée français en Estonie, je ne vois pas l'Empereur si faiblement accompagné. Alexandre 1er : Soit. Nous faisons retraite sur Saint Petersbourg. Et en nombre suffisant si ce n'est supérieur. Kutuzov je vous charge de la défense de Moscou. Au même moment en Estonie. Une estafette entre en trombe et remet un message pour l'Empereur, essoufflé. SIIIRE! Une dépêche de l'amiral Cosmao en date du 22 octobre 1816. Napoléon : Il est vrai que les dépêches vont long train d'ici. Qu'y a t-il? L'estafette tend le billet à l'Empereur. L'Empereur recouvre un sourire jaunâtre. Comment? L'estafette sourit gêné à l'Empereur et déclame : C'est une longue histoire votre Majesté. Octobre 1816, concomitamment à l'invasion russe, dans le détroit de Gibraltar : Amiral de Cosmao : La flotte espagnole arrive pour nous confronter. Où sommes nous? Capitaine : A l'Est du cap de Trafalgar votre Excellence. Ce dernier se trouve juste à l'Est de Cadix où nous nous trouvons. Amiral de Cosmao : Vous vous foutez de moi? Capitaine : Non votre Excellence, mais en 1805 les Espagnols furent avec nous, cette fois-ci..
  7. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    Napoléon : Mort...mort. Les souvenirs du Maréchal Lannes et d'Essling lui reviennent en tête. Cette nouvelle calme d'un bref l'Empereur, qui d'un ton redescendu déclame. Napoléon : Donnez ordre de ramener son corps sabre aux clairs à Paris. Il aura droit à des funérailles nationales. Napoléon : Faites marche vers la Prusse Orientale, je transmettrai des ordres à mes maréchaux au fur et à mesure. Les Ottomans s'emparent de Belgrade et des Balkans, bénéficiant du retrait coalisé, affaiblit par l'avancée des troupes françaises vers l'Est. Les Grecs refoulés par les Ottomans assiègent la Croatie, le Maréchal Soult fait dés lors marche au Sud afin de les repousser. Dans sa berline en direction de l'Europe de l'Est, l'Empereur est brin rêveur, brin marqué par les derniers événements. Puis, une consigne. Napoléon : Disposez nos troupes le long de la frontière russe, tout se joue entre moi et Alexandre désormais. Napoléon : Nous sommes fin août, l'automne arrive. Marchez jusqu'aux frontières, mais ne les franchissez pas. Napoléon : Une colonne française pour Mortier au Nord, Rapp et Suchet au centre. Soult au Sud. Quant à Lefébvre...laissez le en Galicie quelques temps. Ecrivez d'abord à Alexandre. Lettre de Napoléon à Alexandre. Moscou, deux semaines plus tard : Alexandre de Russie : En voilà un qui me prend pour un naïf. L'hiver russe a déjà eu raison de son armée en 1812, il en aura encore raison si par mégarde il franchit le Niemen. Faites savoir en réponse à Napoléon que toute paix est vaine, mais qu'il vienne réediter ses erreurs stratégiques, que l'Europe en finisse définitivement avec lui. Napoléon reçoit la réponse dans son quartier général allemand où lui et ses conseillers se sont arrêtés : Napoléon : Ecrivez. Ordre au Maréchal Davout, constituez une deuxième armée aux Pyrénées. Que nos arsenaux à Brest poursuivent la mise à l'eau de bâtiments de guerre, de 74 à 122 canons je veux que chaque place forte française participe à la reconstruction de ma flotte. Ordonnez à Soult de marcher par le Sud qu'il s'empare de l'Ukraine en passant par le territoire de notre allié Ottoman. De même ordre à Lefébvre de quitter la Galicie dés que j'en aurai donné l'ordre et de s'emparer de l'est Ukrainien ainsi que de la Crimée. Aux maréchaux Suchet et Mortier ainsi qu'au Général Rapp, est fait ordre de marcher conjointement face à l'armée de Tolly en pleine Biélorussie, c'est la frontière de l'hiver russe. Je vais confisquer à Alexandre l'Ouest de son Empire, et je n'irai pas plus loin pour l'heure. Une dernière chose : Cherchez un homme de confiance dans la Cour d'Alexandre, quelqu'un prêt à vendre ses services et à manipuler le tsar. Nous messieurs nous marchons sur l'Estonie, et camperons là pour l'hiver 1816. D'ici là, que l'Empire produise des navires, des navires et encore des navires. Les Espagnols font le blocus de Marseille depuis trop longtemps. Une première flotte forte de navires de 122 canons est plus ou moins déjà terminée à Brest, un amiral est promu Contre Amiral Julien Marie Cosmao héros de Trafalgar Un aide de camp vient à sa rencontre, lui remettant le baton d'Amiral. Le nouvel Amiral sourit et déclare : Je suppose que cela signifie que Napoléon m'ordonne de lever les voiles et de déloger le blocus Espagnol. Soit nous faisons voile. Le plan de Napoléon se met en place. Les 3 colonnes françaises amassée en Prusse croisent Koutousov à l'orée Biélorusse, l'amorce d'une seconde campagne de Russie débute, elle ne pourra être telle la précédente, ni dans l'organisation, ni dans la stratégie, ni dans sa fin. Un blocus continental n'est plus possible. Et pour que la Russie dépose les armes, il faudra capturer Alexandre.
  8. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    Les troupes de Macdonald partent à l'assaut des flancs russes Maréchal Macdonald : Encerclez moi tout ça, les Mamelouks de la garde sur le centre! Dans une cohue indescriptible les russes reculent sous le feu. En quelques heures, Macdonald a balayé l'armée du prince de Tolly A la suite, les troupes de Macdonald pénètrent enfin en Galicie, là où Soult échoua à moultes reprises dû aux multiples incursions Russes. Sans surprise le lieu est tenu par l'héritier déchu de François de Habsbourg. Le siège du lieu dure quelques jours puis Macdonald hisse le drapeau blanc afin d'entamer des pourparlers avec l'Archiduc Autrichien. Maréchal Macdonald : Allons, il faut reconnaître Marie Louise en tant que votre légitime Impératrice, en échange l'Empire Français s'engage à garantir vos terres, titres et revenus. L'Archiduc d'Autriche répond amusé : Vous admettez que c'est l'Empire Français qui parle à travers cette impératrice, tout comme l'Empire Français qui sera à la mort de cette dernière. Le Maréchal Macdonald réplique : Dois-je vous rappeler que son Altesse le jeune prince Napoléon le deuxième est de sang autrichien comme celui français? Et que de ses deux parents le sang Bonaparte et Habsbourg coule dans ses veines? L'Archiduc réplique : Pas le sang d'un héritier de premier degré en tout cas. Le Maréchal Macdonald soupire, se relève et lui tend sa main gantée : Alors nous nous reverrons sur le champ de bataille. Au petit matin : Maréchal Macdondald : Il faut s'emparer de la ville. EN AVANT MESSIEURS! Les tirs fusent, les balles pleuvent dans chaque camp L'ennemi recule, cède, bat la retraite, mais un des derniers soldat du Duc a une balle bien placée. Maréchal Macdonald : ARRGGHHH! Le maréchal s'effondre de son cheval au sol. Les troupes françaises poursuivent l'ennemi tandis que le Maréchal agonise, une balle dans la poitrine. Maréchal Macdondald : ...Prév..enez Napoléon. Dites lui que l'Autriche est sie..nne..vi..ve la Na..tion..vive la Rép..ubli..que..Vi.ve..l'Em..pe..re.. Les aides de camp se taisent, le silence se fait quelques instants. Le Maréchal est mort. Ainsi s'éteignit le Maréchal Macdonald, offrant la capitulation définitive des derniers rebelles au couple impérial. Est dépêché sur place le maréchal François Joseph Lefebvre afin de le remplacer en attendant les ordres de l'Empereur. A la suite : Le Maréchal Mortier s'empare de Koenigsberg Le Roi de Prusse a rejoint avec les quelques régiments demeurant à sa garde personnelle les steppes Russes. Il a lui-même évacué sa dernière ville dés que les éclaireurs ont signifié la supériorité numérique des troupes de Mortier approchant. Il n'y a dés lors plus de Royaume de Prusse, la contrée étant totalement occupée par les troupes françaises. Cependant cette occupation ne pourra durer éternellement, aussi la France a bien un plan qu'elle déroulera lorsque le Roi de Prusse se sera de lui-même rendu. Guillaume Ier, héritier du Royaume de Prusse a pour sa part obtenu un grade de général de brigade au sein des forces Russes. Mortier fait route sur Varsovie à la suite, soutenant les mouvements de Rapp, Varsovie est li bé ré de l'emprise russe, un gouvernement local à sa solde occupant le territoire. La Pologne est libérée sous les hourras : Napoléon arrive à Copenhague, à l’orée de la capitale Danoise afin de rallier le Royaume à ses protectorats Napoléon : Bombardez leur cavalerie, nos troupes doivent aller au centre, les tirailleurs dans les bois. La cavalerie s'engouffre dans la ville. Là encore les pertes sont conséquentes. Mais la victoire est acquise. Napoléon entre dans Copenhague. A Stockholm, Bernadotte apprend la nouvelle : Maréchal Bernadotte également appelé Charles XIV, Roi de Suède. Un éclaireur accoure : SIRE SIRE! BONAPARTE EST A COPENHAGUE! Le Maréchal souverain palis soudainement : Il a réussi? A aller jusque là? Un moment de silence, puis. Roi de Suède Bernadotte : Établissez un blocus naval immédiatement. Ne laissez pas Bonaparte passer. S'il veut le faire, il devra procéder par la Finlande. Et par la Finlande, il y a d'abord Saint Petersbourg, si je ne puis l'arrêter moi-même, ma flotte et les steppes Russes le feront. - Coté danois Napoléon se rend jusqu'à la côte, voit bien les navires Suédois. L'Empereur peste. Napoléon : Couard. Tu ne perds rien pour attendre, je traverserai l'Europe pour faire choir ta couronne. Un homme en costume militaire s'approche alors du souverain, à pas lent, le visage assombri et la voix retenue. Aide de camp de Napoléon : Sire... Le Maréchal Macdonald, il est. Napoléon : Oui? Aide de camp : Il est mort, sire. En s'emparant pour vous de la Galicie.
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    (ça parait long mais il y a surtout énormément d'illustrations que de dialogues cette fois-ci :p) L'embuscade de Kutusov : Le Maréchal Soult conformément aux consignes de l'Empereur fait marche vers la Galicie. Maréchal Soult, Hongrie : Soult : Les choses ne sentent pas bon. Entendez vous ces mouvements de troupe? Dans les rangs le doute s'installe aussi, les forces françaises marchent en colonne le long de la route reliant Budapest à la Galicie. Un boulet de canon se fait entendre. A COUVERT. L'avant de la colonne s'arrête. Lieutenant Hollandais à son capitaine : Vous présumez l'ennemi capitaine? Le capitaine du bataillon hoche, puis. SUR NOTRE FLANC! L'autre aussi. Maréchal Kutusov : Cette fois-ci je vous tiens. Maréchal Soult : Réorganisez les lignes en 2 camps ! Les longs fusils à l'avant! Kutusov : Envoyez la cavalerie sur leurs flancs, priorité aux tirailleurs. Cependant les lignes tiennent et se réorganisent. La cavalerie russe en perte d'hommes, le combat se resserre désormais au tir. Les combats de fusil tournent vite à l'avantage de Soult qui a des régiments de grenadiers, l'encerclement de l'aile débute. Au prix de lourdes pertes, Kutusov est à nouveau repoussé. Battus dans les Balkans par les Grecs, des troupes ottomanes remontent vers Budapest et rencontrent pour la première fois les troupes impériales, gros mélange de culture. Au même moment, un fougueux cavalier à la tête de troupes Napolitaines poursuit les fuyards de l'armée de Kutusov à travers la Moravie. Joachim Murat : Roi de Naples. Murat : Il faut bien rendre service à mon beau frère. A son camp du Hanovre, Napoléon apprend plus ou moins toutes ces péripéties y compris celles de ses alliés Ottoman et Napolitain. Napoléon : Murat veut se racheter une conscience, ou une loyauté.. Napoléon : Pour les Ottomans, accueillez les comme nos hotes mais maintenez une force à Budapest et Zagreb. Juin et Juillet 1816 Ces mois resteront connus comme la "brillante campagne" de Prusse. Napoléon : Suchet et Mortier, prenez l'armée prussienne par l'arrière, marche toute sur la Poméranie à l'arrière de Berlin. Napoléon : Dés la ville prise, Suchet vous laissez la ville à Mortier et piroiterez votre propre armée sur Berlin où ma force principale sera en assiégeant. Napoléon : Rapp puisque vous aimez la gloire rejoignez moi à Berlin. Napoléon : La suite sera un jeu d'enfant. Que voulez vous qu'ils fassent à 3 contre un? Napoléon entre dans Berlin au côté des maréchaux Ney, Grouchy, Suchet et du général Rapp : Napoléon à Rapp : Maintenant que nous sommes à Berlin, ne perdez pas de temps Rapp, vous ferez marche sur l'est, Blücher est retranché au nord de la Poméranie, dégagez moi le. Napoléon : Dés que Blucher sera vaincu, pas de repos pour vous Mortier, marchez directement sur Dantzig. Napoléon : Vous veillerez à vaincre les dernières troupes prussiennes s'y trouvant. Napoléon : C'est ce que j'appelle une campagne rondement menée. Quartier général de l'Empereur : Fin juillet 1816. Napoléon : Suchet, Mortier et Rapp, faites marche sur la Prusse Orientale et Varsovie, la Pologne doit recouvrir sa liberté. Napoléon : Quant à moi je ferai marche sur le Danemark..puis la Suède. J'ai QUELQU'UN, à détrôner. L'Empereur ferme le poing, repensant au Maréchal Bernadotte, qu'il a fait Roi de Suède par ses intermèdes, et qui l'a trahis en 1813 pour les coalisés. Napoléon : Bernadotte. Tu ne seras bientôt plus qu'un homme en disgrâce. A Koenigsberg, Prusse Orient, dernier bastion Prussien, rencontre entre Alexandre de Russie et le Roi Frédéric Guillaume III : Frédéric Guillaume III : Sire.. je n'ai presque plus rien. Napoléon nous as assommé. Alexandre Ier : Il n'a jamais vaincu les steppes russes, et j'ai d'autres moyens comme d'autres ressources. mes troupes continuent leurs assauts à l'Est contre les maréchaux de Napoléon, nous tâcherons en tout premier lieu d'essayer de vous donner du temps, le cas échéant, nous vous invitons en hôte en Russie. Débat à la chambre des communes, parlement britannique : Le brouhahaha envahit la salle. Speaker : ORDEEEEERRRR! Speaker of the House : PLEASE ORDEEEERRRR! ORRDEERRR! Chef du parti Whig et chef de l'opposition : MONSIEUR LE PRESIDENT, l'INCOMPETENCE DU PREMIER MINISTRE CONSERVATEUR EST EN TRAIN D'ENTRAINER NOTRE PAYS A LA FAILLITE. NOUS NOUS SEPARONS DE L'EUROPE COALISEE (je n'ai pas pu résister à la faire ce soir vu le contexte). Premier Ministre Conservateur : Que voulez vous faire? Le maréchal Davout a battu tour à tour nos troupes tentant d'entrer sur le territoire français via l'Espagne. Nous avons rassemblé des troupes en Espagne, c'est tout ce que nous pouvons faire. Chef du parti Whig et chef de l'opposition : Nous appelons ce parlement à prendre des mesures plus fortes afin d'arrêter l'ogre, s'il poursuit dans moins de trois mois.. Napoléon de sa côte danoise, en chemin vers Copenhague puis la Suède et Bernadotte conclue la phrase du Whig : Napoléon : Je serai à nouveau maître de l'Europe. Plus loin, dans les montagnes à l'orée de la Galicie autrichienne, le maréchal Macdonald a prit le relais de Soult dans la conquête de la Galicie, et se prépare à le venger. Maréchal Macdonald : Messieurs les Russes, vous voilà fait comme vous avez tenté d'avoir mon ami Soult. Maréchal Macdonald : A L'ATTAQUE! (Les russes se déploient dans la zone rouge au centre)
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    (C'était totalement l'objectif :p refaire un inversé de Waterloo pour la Prusse bien joué d'avoir repéré! J'ai presque fini l'épisode suivant mais il risque d'être plus riche en illustrations qu'en texte vu le nombre de mouvements de troupes qui y sera fait)
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    Bataille de Hanovre Maréchal Mortier : Il faut s'emparer des collines sur le haut de la ville Maréchal Mortier : Une fois que nous nous serons emparé de la petite contre-pente face à la clairière qui nous sépare, l'ennemi avancera avec sa cavalerie pour nous déloger en priorisant nos tirailleurs longue portée. Sauf qu'une charge dans les bois est sot et lent face à des troupes en hauteur. Maréchal Mortier : Le rapport de tir sera dés lors dans notre camp. Maréchal Mortier : Les Prussiens ayant engagé leur cavalerie, ils pourront moins intercepter la notre. Si c'est le cas, nous tenterons alors un mouvement de cavalerie sur leur flanc. Mortier : Si un ou deux régiments passent, nous engagerons dés lors toute la cavalerie. Une moitié ira sur le flanc droit prussien. Une autre moitié ira sur son flanc gauche. Maréchal Mortier : Et vous connaissez le principe du marteau et de l'enclume messieurs, il faut bien que ça se rejoigne. Mortier : La suite ne sera qu'une poursuite des fuyards. Mortier entre dans le Hanovre. Cependant l'autre armée, égale en nombre avec celle française revient sur la ville et assiège le Maréchal Mortier dans Hanovre. Au Nord de l'Autriche, Soult applique les ordres de Napoléon et marche sur la Galicie mais croise d'abord le fer avec une avant garde russe dirigée par le maréchal Wittgenstein La bataille est gagnée mais les pertes sont lourdes. Soult : Transmettez à sa Majesté Impériale qu'il me faudra plus de temps pour m'emparer de la Galicie, il y a des mouvements de troupes russes dans les environs et Kutuzov serait en route depuis Kiev pour prendre sa revanche m'a t-on dit. Mais nous nous emparerons du dernier bastion autrichien dés que nous aurons écarté les Russes. Au Sud de la France une nouvelle armée de soldats vétérans et volontaires s'est conscrite autour de l'ancien aide de camp de Napoléon, député du Rhin et pair de France, le général Rapp. Jean Rapp : Napoléon guerroie au loin, mais la Suisse est indépendante, elle peut se retourner contre nous. Aussi il convient de s'en emparer! Le général qui a hésite à rallier le camp de Napoléon au début de mars 1815 cherche pleinement à se racheter. Rapp entre en Suisse et l'annexe au nom de l'Empereur. Au même moment à Vienne : Napoléon : La situation n'est pas si terrible, je crois qu'il est temps de lancer la construction d'une flotte de guerre dans la plupart de nos ports. Cherchez des gros vaisseaux, je veux que la moyenne de nos vaisseaux de ligne fassent dans les 80 canons, essayez de m'en trouver des 122 par la même occasion. Ministre des finances de l'Empire : Mais sire, cela va vider nos coffres... Napoléon : Lorsque j'aurai fait la paix nos coffres seront rétablis et nous pourrons veiller à leur maintiens, d'ici là l'effort de guerre incombe de reprendre d'ici 1817 la corse. Et à terme.. de rivaliser avec l'Angleterre. Un temps mort est laissé puis l'Empereur conclut : Napoléon : Laissez moi maintenant, je dois aller au couronnement de ma femme. L'Empereur François d'Autriche est présent, la rage se lit sur son visage, mais les lèvres restent creuses. Le cardinal de Vienne couronne Marie Louise devant la cour d'Autriche. Cardinal Autrichien : Par la grâce de Dieu, sous les regards saints, Marie Louise de Habsbourg d'Autriche, jures tu d'être la protectrice de l'Eglise et la représentante du Tout Puissant, juste avec vos sujets, irréprochable au regard des vertus célestes? Marie Louise : Je le jure. Cardinal Autrichien : Aux grands de se prononcer par élection et de jurer leur fidélité à Marie Louise en tant qu'Impératrice d'Autriche. Les grands d’Autriche réunis, par la volonté ou sous la contrainte de la baillonnette : NOUS LE JURONS! Le cardinal prend le sceptre et l'appose sur chaque épaule de Marie Louise, puis prend la couronne et la pose délicatement sur sa tête. Cardinal Autrichien : Je te déclare dés à présent, Marie Louise, Impératrice d'Autriche, protectrice du clergé Autrichien. In nomine patrii, i fillii, i spiritus santii. Plus tard alors que les convives discutent un aide de camp surgis et vient informer l'Empereur : Aide de camp : Sire...Mortier est entré dans Hanovre. Napoléon : Excellente nouvelle. Aide de camp : Cependant une seconde armée dirigée par Guillaume von Hohenzollern l'assiège. Napoléon a un haussement de sourcil : Guillaume von Hohenzollern? Le fils du Roi de Prusse? Aide de camp : Oui sire. Un sourire nait. Napoléon : C'est un gamin. Mon maréchal ne peut pas se défaire d'un gamin? AIde de camp : C'est à dire sire que l'armée du prince de Prusse est légèrement supérieure à celle du maréchal Mortier.. Napoléon : Il n'y a aucun problème, courrez à la recherche des maréchaux Ney et Grouchy, nous marchons "sauver" le maréchal. Aide de camp : Une dernière chose sire... Le général Rapp est entré dans Genève. Napoléon : Plait-il? Aide de camp : Son excellence a pensé que vous apprécieriez son audace, il pensait "couvrir" vos arrière. L'Empereur ne tint mot, il approuve au fond l'initiative de Rapp mais ne supporte pas que ce dernier ais agis sans avoir reçu le moindre ordre de sa part, ce n'est pas comme cela que fonctionne la hiérarchie militaire. Napoléon : Nous réglerons son cas plus tard. En avant sur le Hanovre. L'essentiel du mois de Mai 1816, Guillaume de Prusse assiège le Hanovre tandis que les ports se mettent à la construction des premiers navires. Napoléon arrive dans le dos des forces prussienne en juin 1816 qui dés lors se replient à l'est du Hanovre que les armées conjointes de Napoléon, Grouchy, Ney et Mortier rejoignent. Guillaume engage la bataille en infériorité numérique : Guillaume : L'objectif est de percer les lignes françaises au centre. Placez des tirailleurs dans les bois, tentons de l'emporter à la supériorité du tir qui est indéniablement supérieur à celui français. Envoyez une demande de renfort de troupes, que Berlin m'en octroie pour soutenir l'assaut que je prépare. Berlin n'est pas loin d'ici, ils peuvent parvenir à temps. Guillaume : EN AVANT! Comme dans une intime gloriole, les troupes prussiennes font jouer le hohenfriedberger, marche miliaire de Frédéric II de Prusse. L'attaque marche relativement bien, les troupes prussiennes enfoncent le centre français. Napoléon : Agressif que ce jeune prince de Prusse. Si je l'avais sous mes ordres j'en ferai sans doutes un très grand soldat. La bataille semble indécise, et puis. Aide de camp : SIIIIRREE, DES TROUPES ENTRENT SUR LE CHAMP DE BATAILLE! Dans le camp prussien : Guillaume : ENFIN! Mon armée avait besoin des renforts de Berlin. Guillaume : Envoyez des hommes pour vérifier qu'il s'agisse des renforts demandés à mon père. Guillaume : Poursuivez l'assaut au centre. Mais... Jean Rapp à la tête de l'armée de Suisse (60 000 hommes) : Je savais que l'Empereur aurait besoin de nous! Camp Français Aide de camp : Sire, il s'agit de l'armée de Suisse de Jean Rapp. L'Empereur froisse une feuille de papier. Napoléon : Décidément il n'écoute rien depuis qu'il n'est plus mon aide de camp personnel. Un léger sourire à peine perceptible dépasse cependant. Napoléon : Dites lui d'avancer sur les forces de Guillaume, sur le flanc de préférence. Camp Prussien : Guillaume : Donnez l'ordre de retraite, nous sommes faits. Mais nous reviendrons. La retraite prussienne se fait en grand désordre. Peu après la bataille. Quartier général de l'Empereur. Napoléon : Jean Rapp, à partir de maintenant vous n'agirez plus sans mon assentiment ou je vous disgracierai pour forfaiture. Jean Rapp : Pardonnez moi votre Majesté, ceci ne se reproduira plus. Un soupir. Napoléon : Recevez cependant mes félicitations pour vos actes, ceux-ci s'accompagnent d'une rente de 40 000 francs et d'un titre de Duc. L'Empereur passe sa colère mais finit par exposer mon plan. Napoléon : Bien, messieurs nous allons rouler sur la Prusse. Mortier et vous Rapp, rangez vos armées respectives en rang de bataille derrière la force principale que ma personne, Ney et Grouchy tiendront. Napoléon : A l'Est, le maréchal Suchet se tient prêt à nous rejoindre, ou à bloquer les lignes de communications entre la Poméranie et Berlin, et éviter tout renfort. Napoléon : En Hongrie, Soult va recevoir l'appuis d'une nouvelle armée, celle du Maréchal Macdonald que j'ai également rappelé sous les drapeaux. Napoléon : Leur propre mission sera essentiellement de sécuriser l'Est, de marcher sur la Galicie et d'arrêter les Russes. Napoléon : La première moitié de l'armée prussienne est très concentrée à l'Ouest de leur royaume, notamment autour de Berlin, mais nous devrons nous en emparer. La campagne de Prusse commence maintenant.
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    (Merciii :p je prend ça comme indicateur pour la balance du RP aussi! La suite m'a moi-même un peu surpris Ce qui aide la vitesse est la forte popularité du gouvernement de Napoléon qui a 95% d'appuis donc les villes occupées sont favorable à l'occupation française) Printemps à été 1816 : La maison d'Autriche à l'agonie Napoléon s'offre une brève accalmie et retourne à Vienne auprès de sa femme et de son fils : Napoléon : Tu m'as tellement manqué..toi et mon fils. Napoléon II : Papa papa! Pourquoi étais-tu si absent? L'Empereur attendris se porte à genoux pour parler à son prince de bientôt 5 ans. Napoléon : Mon fils, votre père et votre grand père ont eu quelques histoires de famille, mais maintenant tout va rentrer dans l'ordre, je ne partira plus, en tout cas, plus bien longtemps. La promenade finie, Napoléon se retire dans une chambre arrière du château de la maison d'Autriche occupé par la garde impériale, Caulaincourt arrive de l'extérieur. Marquis de Caulaincourt : Sire je dois vous parler. Napoléon : Entrez donc mon brave et annoncez ce que vous avez à annoncer. Marquis de Caulaincourt : Sire, c'est l'Empereur François d'Autriche, il capitule. L'Empereur reste toit un instant. Napoléon : Il capitule? Marquis de Caulaincourt : Un éclaireur de ce qui reste de l'armée d'Autriche a chevauché a brides abattues ce matin pour me porter ce courrier votre Majesté, l'Empire d'Autriche dépose les armes, par peur d'un traitement plus défavorable de son territoire. L'Empereur retourne son regard sur la lettre et en prend connaissance : A ces premières lignes, le corse sourit : Napoléon : En voilà un qui a changé sa manière de me parler. Un rictus envahis le visage impérial : Napoléon : Il ne croit pas si bien dire, nous allons réunir la famille d'une manière incomparable. Napoléon à Caulaincourt : Transmettez mon offre de paix à l'Empereur François. L'armée d'Autriche doit céder ses parts Roumaines et Transylvaniennes à la France, et il ne peut plus garder qu'une seule ville, qu'un seul territoire inoccupé, la Galicie. Tout le reste de l'Empire d'Autriche demeurera occupé de manière indéfinie, le temps que nous trouvions les "bons termes de la paix", invitez le d'ailleurs à Vienne, l'Empereur d'Autriche est ici chez lui. Plus tard dans les couloirs de Shonebrunn : Napoléon : Dés que François de Habsbourg sera là, refermez les troupes autour de Vienne. Il est temps pour Marie Louise par le jeu d'une succession imprévisible de devenir Impératrice d'Autriche. Chargez le Maréchal Soult de faire marche sur la Galicie. Officiellement nous entrons en paix avec l'Autriche, officieusement Soult fera tomber la dernière ville Autrichienne et occupera le reste de l'Empire d'Autriche. Trouvez moi des musiciens, trouvez moi des hautbois, qu'on donne le change à Vienne et qu'on couvre ce plan. En Galicie où se retranche François de Habsbourg : Metternich : Sire devons nous accepter l'offre de l'ogre? François II : Que voulez vous que je fasse? Il nous tient. Je risque tout chaque instant que nous sommes en guerre, et Kutuzov a échoué en Hongrie et en Moravie. Metternich : Mais les conditions du Corse sont incroyablement dures avec nous sire ! Nous devons évacuer la moitié du territoire Autrichien libre et le laisser sous occupation française, en définitif il ne reste qu'ici.. François II : Il m'invite à Vienne, je vais tenter de faire jouer le sentiment familial pour limiter les pertes. Deux semaines plus tard, à Vienne, le bal de la paix entre la France et l'Autriche retentit dans les murs du château : L'histoire retiendra ce moment comme le bal d'un crépuscule dynastique pour les Habsbourg On danse à Schonbrunn, et dans les quartiers impériaux : Dans l'antichambre François II d'Autriche et Napoléon discutent, deux gardes sont à l'entrée tandis que la musique de la valse envahit jusqu'à leur pièce et couvre leur échange. Napoléon : Vous entendez cette joie? Cette cour? Ces officiers qui dansent au côté des princes. La paix est un beau projet. François II est décontenancé. Napoléon : Un projet que vous avez saccagé le jour où Metternich est venu m'annoncez que vous me déclareriez la guerre. L'Empereur d'Autriche fronce alors les sourcils mais reste muet. Napoléon : Vous êtes fatigué mon père, il est temps de vous reposer. L'Empereur sourit alors d'une manière jaune, prenant bien le temps d'arquer ses mots. Napoléon : Vous avez décidé d'abdiquer, abdication, dont voici les conditions. François d'Autriche en manque de casser sa plume. François : C'est donc ça..vous mettez fin à une dynastie bien plus vieille que la votre. Napoléon stoïque : Vous avez essayé de mettre fin à la mienne. François II d'Autriche : Il me reste des troupes en Galicie! Napoléon : Plus pour longtemps, Soult s'y rend avec suffisamment d'hommes pour mettre hors combat vos petites garnisons, d'ici peu toute l'Autriche sera occupée, il est temps de renoncer définitivement. Napoléon : Naturellement je vous laisse l'honorable titre de Grand Duc de Vienne, protecteur de la couronne Impériale. François II, dépité, signe. La valse n'est même pas terminée, que Napoléon II de Habsbourg Bonaparte est devenu l'héritier des couronnes de France et d'Autriche par ses deux parents. Au Sud, Davout bat encore quelques anglais Tandis qu'au Hanovre l'armée du Nord s'approche : Maréchal Mortier : La tâche va s'annoncer apre...ils sont 135 000, et nous, 70 000. Mais des émeutes éclatent au Hanovre contre l'occupation Prussienne et les prussiens se séparent. Maréchal Mortier : Incroyable..ils se sont séparé, ILS SE SONT SE PA RE! EN AVANT.
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    (Très bonne remarque Finen :p Les amateurs de l'histoire allemande au XIXème vont adorer la suite) Dresde, journées du 22 23 et 24 mars 1816 (concomitamment à la victoire de Suchet à Austerlitz) Bataille pour la Saxe Etat Major Français : Napoléon : Avons nous une estimation de nos forces? Maréchal Ney : Nous disposons de 65 000 hommes, en face les coalisés disposent de 120 000 hommes en comptant 10 000 miliciens. (Armée française 2071 armée Coalisée 3828) Napoléon : Alors nous sommes 165 000 hommes contre 120 000 avec moi, ceci doit le faire. Napoléon : Vous voyez la ville? Nous allons nous en emparer. Napoléon : La cavalerie autrichienne risque de s'engager contre nous. Napoléon : Mais nous tiendrons le tir, nos fusils sont meilleurs. Napoléon : La cavalerie Saxonne risque de suivre celle Prussienne sur nos flancs pour essayer d'atteindre nos canons ou soutenir le feu des Saxons-Autrichiens, il faudra donc se mettre en carré. Napoléon : Si tel et le cas vous ferez envoyer la moitié de notre cavalerie par les faubourgs, qu'elle contourne Dresde et se referme sur les tirailleurs prussiens situés en réserve à l'arrière des troupes de ligne Saxonnes. Napoléon : Avec un tel effet, la cavalerie ennemie risque de se diviser, d'essayer d'intercepter nos mouvements de cavalerie. Napoléon : Pourquoi? Parce que leur artillerie longue portée sera dés lors directement menacée par notre contournement. Napoléon : Par la même nous retournerons cette cavalerie contre les fuyards une fois que les combats de tir aurons penché en notre faveur, n'oubliez pas que notre tir est meilleur, et la cavalerie se refermant en l'arrière de Dresde nos assaillants deviendront assiégés. La soirée tombe sur Dresde. La Saxe rejoint la Confédération du Rhin. Le nouveau Duc de Saxe pro Français a même un cadeau pour l'Empereur. Duc de Saxe : Sire, je vous donne un corps expéditionnaire en remerciement pour votre libération de Dresde. Duc de Saxe : Johann Braun, général longtemps acquis à votre cause. Napoléon : Donnez lui ordre de confisquer la Silésie à la Prusse alors, ça lui fera des premières armes et la Prusse n'y a pas posté grand monde, toutes ses armées se massent au Nord d'ici. Duc de Saxe : Si fait sire. Aide de camp : Sire nous avons reçu une dépêche du Maréchal Suchet. Napoléon : Faites moi la lire. Aide de camp : Votre Majesté Impériale, j'ai remporté la ba.. Napoléon : Oui? Aide de camp : J'ai remporté la bataille d'Austerlitz. Respectueusement. Maréchal Suchet. Et c'est signé du 22 mars 1816. L'Empereur sourit, un rire lui échappant même, chose rare compte tenu de la période riche en batailles Napoléon : Faites savoir au Maréchal qu'il sera chargé de cirer et faire cirer une partie des 160 000 paires de souliers que je viens de faire commander pour réapprovisionner nos forces. Ensuite, et puisqu'il a bien assuré l'escorte de ma femme et de mon fils, il sera également chargé de chaperonner mon épouse 3 mois durant dés que la guerre ne l'y tiendra plus, et de raconter une histoire à mon fils pour qu'il s'endorme chaque soir pour six mois. Austerlitz est MA VICTOIRE, je me retiens de lui faire copier des lignes tel un mauvais garnement. Cependant, n'hésitez pas à lui transmettre mes félicitations personnelles et de le faire Duc de Moravie. Berlin suite à la prise de Dresde Frédéric Guillaume III Roi de Prusse : Mon fils Guillaume je vous donne le commandement d'une de nos armées puisque vous me l'avez tant demandé. 19 ans déjà...votre mère serait fière de vous. Guillaume, Prince de Prusse (futur Guillaume Ier vainqueur de 1870, unificateur de l'Empire allemand qui fut proclamé dans la galerie des glaces, mettant fin au second empire) : Merci père, vous le savez depuis 1814 je suis attaché à rendre vengeance allemande contre la France. Mon père, Napoléon vous a "humilié" lors du traité de Tilsit en 1807, notre armée a été odieusement battue à Iéna en 1806. Notre royaume en est ressorti plus faible..aujourd'hui notre allié Autrichien est au tapis, alors que nous mon père, disposons de forces égales à celles de Napoléon qui s'est épuisé dans sa campagne autrichienne, il est temps de marcher sur l'Alsace, la Moselle, il est temps de surprendre les français. Frédéric Guillaume III Roi de Prusse : Allons mon fils, vous allez bien vite en besogne, les français ont peut être pris Dresde mais nos forces se sont emparées du Hanovre. Contrairement aux autrichiens nos forces ont une bien meilleure précision de tir, et vous même mon fils, serez aux premières loges pour assister avec l'appuis Russe, à la reconquête territoriale contre l'ogre. Guillaume : Nous vaincrons père, et viendra un temps où les états allemands, pas ceux de la Confédération "Française" du Rhin, la vraie confédération, celle des peuples allemands se tiendra unie face aux ambitions hégémoniques et impérialiste de la France. Un officier militaire fait irruption : Frédéric Guillaume III : Von Bismarck, un problème? Ferdinand von Bismarck : Sire, je me fait mander à vous pour solliciter un congé, mon épouse est fortement occupée et notre enfant fêtera bientôt ses 1 an. Frédéric Guillaume III : Ah oui. Naturellement si vous m'assurez de revenir à votre devoir militaire sous vingt et un jour dés que je ferai appel à vos services. Comment avez-vous décidé de le nommer déjà? Ferdinand von Bismarck : Otto, il a un fort caractère. Guillaume Ier de répondre à la place de son père : Alors occupez vous en, quant à moi, père, je m'en vais toiser l'ennemi de plus près. Napoléon est rapide, c'est son arme favorite, il va convenir de la lui prendre.
  14. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    (pour voir les stratégies de bataille la petite carte en haut de mes captures d'écranaide) Champ de bataille d'Austerlitz : Le retour. Suchet et son état major sur les hauteurs des collines Moraviennes : Maréchal Suchet : Où sommes nous pour livrer Bataille? Aide de camp : Austerlitz votre Excellence. Suchet grimace amusé Suchet : Vous vous foutez de moi? Aide de camp : Non votre Excellence. Suchet : Et nous avons les Austros Russes en face? Aide de Camp : Oui votre excellence. Il n'y a qu'une différence, en 1805 les austros russes occupaient le plateau en hauteur, cette fois-ci ce sont nos forces votre excellence. Austerlitz.. La dernière bataille pour sauver l'Empire et l'armée d'Autriche, 10 ans et demi plus tard. Maréchal Suchet : Nous n'allons pas faire comme l'Empereur. Occupez les hauteurs. Disposez l'artillerie en deux rangées de batteries au centre qui nourrira d'un feu continu toutes les troupes s'y engageant. Il n'y a pas de brume donc nous les repérerons. Étirez nos ailes et disposez des fusils légers sur chaque aile, ils tirent plus précis que les autrichiens, 2 à 3 coups français juste, pour 1 tir ennemi réussi avec ces tireurs, cela peut monter jusqu'à 5 contre 1. Les Russes chargent les premier, ils sont refoulés. La cavalerie Autrichienne appuie l'effort Russe sans succès Maréchal Suchet : Faites avancer l'aile gauche vers le centre ennemi. Le gros de l'armée autrichienne arrive sur le champ de bataille pour remplacer les Russes en déroute. Maréchal Suchet : Faites bouger les ailes sur les flancs de l'ennemi au fur et à mesure qu'il avance. Je tisse ma toile. L'aile droite de Suchet avec ses fusils légers fait ainsi Les forces françaises renferment l'étau le long du plateau de Pratzen où se sont engagé les austros russes. la déroute est totale Après cette victoire, Suchet entre en Moravie. Avec la chute de la Slovaquie, il n'y a plus d'Empire d'Autriche, ne demeure que deux territoires roumanos-polonais à l'Est. Il n'y a plus non plus d'armée autrichienne capable de faire face aux maréchaux français. Le Maréchal ayant écrasé la dernière force Autrichienne et mis fin à toute capacité pour l'Empire central de nuire au Premier Empire fait dépêcher à l'Empereur Napoléon le message suivant, laconique et humoriste.
  15. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    Printemps 1816 : Les manœuvres de l'Empereur appliquées, l'Empire Austro-Hongrois mis au tapis. Mise en place du plan de Napoléon L'armée impériale fait marche sur Prague et s'en empare, écrasant un gros corps d'armée autrichien Suchet croise Kutuzov. Avantage à la charge pour les russes, avantage au fusil et au canon pour Suchet. Les tirs étant à la faveur de Suchet, les forces russes sont repoussées de Hongrie Suchet se porte à la suite sur les troupes autrichiennes retranchées dans Budapest et les défaits Les troupes autrichiennes, mal commandées, inférieure aux troupes légères de Suchet sont à leur tour écrasées. Les français investissent la capitale Hongroise. Marie Louise et Napoléon II s'y trouvent bel et bien. Maréchal Suchet : Votre Impériale Majesté, sa Majesté votre époux m'a mandé de vous conduire vous et son Altesse Impériale le prince Napoléon à Vienne. Impératrice Marie Louise : Si sire mon époux le mande je vous suivrai, mais Vienne est-elle hors de tout danger? On m'a mandé que Napoléon s'en était emparé. Maréchal Suchet : Sa Majesté Impériale est entrée dans Prague, moi-même vais faire marche au nord d'ici peu afin de chasser les troupes de votre père et de mettre fin à la menace que ce dernier pèse contre notre Empereur. L'armée française poursuit ainsi ses grandes manoeuvres L'Empire Ottoman resserre ses liens avec Napoléon face aux Grecs Le Duc de Saxe préférant ne prendre aucun risque a retranché toutes ses troupes dans Dresde. Napoléon se trouve à Prague au moment où on lui annonce. Marquis de Caulaincourt : Sire, son Altesse impériale votre fils et sa Majesté votre épouse ont été ramené sous bonne garde à Vienne Un spasme de bonheur, de stress et de sentiment de trahison envahissent communément l'esprit du fin quarantenaire. Napoléon : Alors faisons marche sur la Saxe et abattons définitivement l'Autriche, que plus jamais ils ne m'enlèvent mon fils. Ensuite, nous retournerons les voir. L'Empereur s'élance à brides abattues sur la Saxe et Dresde, en sous nombre, la folle volonté d'en finir et croise le feu Austro-Prussien. Comme en 1813, cette bataille sera décisive. Au Sud : Le Maréchal Soult abat les dernières poches de résistance Autrichiennes Et fait marche vers l'Est de l'Empire Autrichien (Transylvanie et Roumanie), en passant par Budapest et la Hongrie. A Amsterdam est finalisée l'armée du Nord Maréchal Mortier : Envoyé de Napoléon : MARECHAL MORTIER Mortier : Oui? Envoyé de Napoléon : Il vous est donné le commandement de l'armée du Nord, vous avez ordre de marcher sur le Hanovre et de le reprendre à la Prusse. Mortier : Tout pour Napoléon. Suchet ayant organisé le retour de l'impératrice à Vienne se porte sur la Moravie afin de mettre une fin définitive à l'armée d'Autriche. Maréchal Suchet : EN ROUTE POUR LA MORAVIE! Les Austros russes s'y sont repliés, si nous gagnons là il n'y a plus ni armée d'Autriche, ni d'Empire d'Autriche. Ils sont interceptés cependant par les forces austros-russes, qui ont préféré prendre les devant.
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