Jump to content

Joseph_Gregoire_Casy

Membre
  • Content count

    330
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    11

Joseph_Gregoire_Casy last won the day on June 19

Joseph_Gregoire_Casy had the most liked content!

About Joseph_Gregoire_Casy

  • Rank
    Membre actif

Information de Profil

  • Région
    Lorraine

Recent Profile Visitors

809 profile views
  1. Joseph_Gregoire_Casy

    [GPS 4] La revanche de François Hollande

    La Revanche de François Hollande 17 février 2017 : Yves Calvi. Yves Calvi : François Hollande annonce donc la création d'un nouveau parti, le Mouvement des Sociaux Démocrates, Libéraux et Radicaux ! Il baptise cette union basée au Centre Gauche Gauche et Centre de l'échiquier politique, l'Union Démocrate Populaire! Puisque ce mouvement se réclame du peuple et proche des idéaux sociaux démocrates dont s'est souvent déclaré issu, le président de la république. Un coup de fil de Cambadélice en furie plus tard : Elysée, cabinet de François Hollande : Conseiller politique : Vous pensez qu'il va passer cette annonce? François Hollande : Cambadélice? Oh oui, il n'est pas très enchanté de ce qui arrive à la gauche actuelle, je suis le seul qui puisse la sauver d'une rupture entre la France Insoumise et En Marche. Maintenant il nous revient de remporter l'élection présidentielle. Les prémices de la campagne du président portent sur 2 choses : -Consolider son image via des remises de médailles et consolider son parti via l'appel au don. -S'assurer que les réformes annoncées soient bien votées en dépit du changement de parti. C'est le défilé des stars à l'Elysée Le premier coup de sonde n'est guère brillant mais ne surprend pas le président. Arrive le moment crucial de la campagne, la tombée des promesses et le vote du parlement : La loi sur les transactions financières, principale économie du gouvernement passe : Il en est de même pour les autres propositions, la popularité du président de la République s'envole : Alors que le président sortant atteint sa popularité au zénith, s'alliant d'autres appuis auprès de la jeunesse : Commence la fulgurante campagne : Le parti présidentiel adopte pour slogan de campagne : Le changement c'est encore maintenant ! (allusion aux réformes qui passent et s'adoptent). Le vote des retraités commence à s'étaler suite à la réduction de l'impôt sur le revenu. Les écologistes rejoignent la grande coalition. Le gouvernement Hollande s'engage alors dans une série de promesses de campagne de plus en plus innovante : -TVA à 19% (au lieu de 20). -Réduction de l'impôt sur le revenu pour les classes moyennes et pauvres. -Réduction des charges salariales pour les employés. A ce titre une musique de campagne est reprise du clip de 2012 : 6 mars 2017 Au palais de l'Elysée : Le président a profité de la fin de semaine pour rentrer et préparer la suite de la campagne. François Hollande : Faites venir le directeur de la DGSI. La personne en question se présente peu après. François Hollande : Arrangez-vous pour que quelques enquêtes soient diligentées sur des personnalités et QG afin de trouver des preuves susceptibles d'engager des perquisitions, si nous en trouvons de bonnes, vous ferez transmettre le tout à un procureur de la République pour perquisitionner. La machine à scandale est lancée. Le dernier acte se joue à la tombée de la nuit, l'invité mystère est là. Le chef de cabinet déclare : Monsieur Benoit Hamon est présent. François Hollande : Qu'il entre. Benoit, tu ne gagnera pas, le PS va me suivre à la longue et tu le sais, retires-toi et nous négocierons ensemble une politique de relance pour la France. Le candidat socialiste hésite, puis accepte. François Hollande : Tu viens de t'assurer une place à l'Elysée pour l'avenir. François Hollande : Faites désormais prévenir Julie. Nous allons revoir toute l'image et la manière de faire campagne. Madame Monsieur bonsoir. Au sommaire des titres : les nombreuses promesses et la campagne du président de la République s’enchaînent au fur et à mesure de cette intense campagne présidentielle. On apprend qu'un remaniement du gouvernement place madame Julie Gayet en qualité de ministre de l'intérieur. François Hollande (interviewé) : Mademoiselle Gayet a toute la compétence, et parce que je lui fais confiance, que je la connais, je sais qu'elle sera une grande ministre de l'Intérieur, non seulement pour la fin de ce quinquennat, mais aussi pour celui à venir. Reprise du reportage Egalement un tout premier sondage BVA place désormais le chef de l'Etat en tête des sondages! 25,6% des Français lui accorderaient sa confiance au 1er tour, il déclasse ainsi Emmanuel Macron, jusqu'alors favori des sondages l'ancien ministre de l'économie arrive cependant 2ème vers 16,8%. En 3ème place le candidat de la France Insoumise Jean Luc Mélenchon est également crédité au dessus de 15% et n'a pas relevé la récente tendance des sondages. Il semble que la remontée du président de la République se fasse également par une reprise dans les électorats ouvriers, employés puis des cadres et classes moyennes ce qui explique la forte baisse de la candidate du Front National Marine le Pen qui aurait perdu jusqu'à 20% du vote ouvrier au profit du président de la République. Egalement au sommaire : Benoit Hamon jette l'éponge et appelle à voter François Hollande, le parti Socialiste vient donc officiellement de se ranger derrière son ancien président. Le chef de l'Etat a pour ainsi dire "repris la main sur son parti". Emmanuel Macron en meeting dans le Nord a réagi aux annonces du président de la République : "François Hollande change de promesses selon les mois, c'est une tactique du vieux système, nous nous essayons de le dépasser". Marine le Pen parle pour sa part : "D'un UMPS en survivance" qu'il convient d'abattre dans les urnes. Enfin le candidat de la France Insoumise parle "d'espoirs trahis en 2012" et rappelle que "Ce qu'a réalisé le président de la République ces derniers mois ne reflète pas ce qu'il a fait les 4 ans et demi ayant précédé sa tonitruante entrée en campagne". Le Président de la République ayant répondu à cela que nombre de réformes de gauche avaient été réalisées durant le quinquennat n'en déplaise à "quelques dénis". Voilà c'est l'essentiel des titres de la soirée et nous allons en parler avec notre invité Monsi.. La télé est coupée soudainement dans le bureau présidentiel par l'action de la télécommande. François Hollande : Bon...il s'agit de tenir... Bruno le Roux entre en trombe dans le bureau : Monsieur le président, la réforme santé n'est pas passée à cause de l'euthanasie qui divise les parlementaires, l'opinion jugera négativement cet échec, notamment les retraités dont la revalorisation des pensions étaient en jeu.. Le président frappe du poing sur la table, puis reprend un souffle calme et réplique : Nous ferons avec, demain est un autre jour, nous nous occuperons de ce problème, faites entrer Monsieur Mélenchon.
  2. (Note: Ce scénario est fictif et extrêmement inspiré des premières saisons de la série House of Cards Je me suis demandé comment apporter plus de fiction à la présid 2017, voilà l'idée! Je fais juste le début pour l'instant, j'ai déjà la suite mais je veux savoir si le concept tente! J'utilise le mod présidentielles 2017 de GPS IV) GPS 4 : La revanche de François Hollande Commencement : Décembre 2016 Elysée, mi février 2017. François Hollande : Si j'avais su que François Fillon serait pris dans cette affaire du Canard enchainé... Ai-je commis l'erreur de ne pas attendre? Le chef de Cabinet entre : Monsieur, il est encore temps de faire machine arrière. François Hollande : Mais comment? Hamon est le candidat désigné du parti. Le chef de cabinet a une moue. Faites sans. Le président hésite, puis d'une voix calme déclare : Ma côte est à 19%...celle là on ne fera pas avec. Convoquez moi Bruno le Roux et Cambadélice sur le champ, on a quelques petites choses à faire passer à l'assemblée. BFM TV édition du soir, 14 février 2017 : Madame Monsieur bonsoir. Au sommaire des titres François Hollande a convoqué un grand congrès à Versailles pour faire entendre une politique générale que ce dernier entend soumettre pour le prochain semestre. Au programme de la politique du président de la République : -La création d'une taxe sur la déforestation -La création d'une taxe sur les transactions financières -La réduction de l'impôt sur le revenu pour la classe moyenne. -La revalorisation des acquis salariaux pour les chômeurs et les personnes en situation de précarité. -L'augmentation du nombre d’hôpitaux en France. Le président de la République entend également faire passer avant les présidentielles une grande réforme santé laquelle revalorise le minimum vieillesse contre la légalisation de l'euthanasie. Le groupement des deux votes en un a fait bondir les élus Les Républicains pour qui ce vote bloqué est "un coup de force d'un régime en perdition". C'est un virage politique complet de la politique du président à quelques mois des élections et qui vise à parler plus généralement à son électorat assez étendu, des sociaux démocrates et sociaux libéraux aux proches de la France Insoumise voire du Front de Gauche. Quel est l'intérêt pour le président d'agir en faisant d'aussi grandes réformes à quelques mois du scrutin? Y aurait-il un intérêt caché? Le président a t-il véritablement renoncé à se lancer aux présidentielles? Le lendemain et les jours suivants : Madame Monsieur bonsoir. Au sommaire les résultats des annonces du gouvernement Cazneuve, la popularité du président de la République bondit à 51% d'opinions favorables. On annonce également que le Président de la République a rencontré Monsieur Jean Christophe Cambadélice dans la journée pour assurer la pérennité de son action et le passage de ses réformes. Elysée : François Hollande : Puis-je compter sur toi Jean Christophe? Jean Christophe Cambadélice : Bien sûr, mais pourquoi toutes ces réformes? Certaines sont prisées par la droite... En tout cas cela devrait aider notre candidat. François Hollande : Oui, cela va aider notre candidat. La grande majorité des réformes passent : Reste la dangereuse réforme santé dont l'issue est incertaine. Le président profite également de ce temps de repos pour s'afficher au côté de stars engagées et proches en leur remettant la légion d'honneur. 16 février 2017 : François Hollande : Et rentrez bien Simone ! Désormais le président est dans son bureau, mains fermées, regard froncé, son chef de cabinet est entré. Chef de cabinet : Demain est la date limite de dépôt des candidatures, Monsieur le Président. François Hollande : Convoque Cazeneuve, Pinel, Ganzer, Sapin et tous ceux sur qui je pourrais compter. Nous allons bricoler quelque chose de nouveau, quelque chose de grand cette nuit.
  3. Joseph_Gregoire_Casy

    GPS IV

  4. Joseph_Gregoire_Casy

    Heart of Irons IV : La France tiendra !

    Heart of Irons IV : La France 14 juillet 1937 - Mars 1938 : Créer le miracle économique Matignon : Etienne d'Irson : Monsieur le Président, il faut presser le pas de la reprise. Edouard Daladier : Dites. Etienne d'Irson : Nous devons établir le plus grand nombre d'usines industrielles d'ici mars. Puis à partir de cette date, une fois que notre capacité industrielle aura doublée, nous nous tournerons massivement vers le réarmement de la France. Il faut créer un choc économique. Les premières recherches militaires débutent cependant : L'on apprend les purges soviétiques Tandis que le Japon poursuit ses incursions en territoire Chinois. L'industrie française amplifie son mouvement de modernisation Une nouvelle est apportée au président du Conseil : Monsieur Daladier? Les Américains votent une loi de neutralité. Ceci leur servira bien... Heureusement pour la France les chiffres sont là : A la fin Septembre, 68% des français soit plus de 2 sur 3 approuvent le régime républicain. L'établissement de nouveaux centres industriels est dynamique, la priorité nationale est à l'économie : A la fin de l'année 1937 la France atteint un taux de stabilité reposant sur 70 pourcents d'appuis au sein de la population, 20 points au dessus d'il y a deux ans. Son industrie s'apprête elle à passer au double de sa masse fin 1935. Début janvier 1938 une importante nouvelle tombe, l'Espagne nationaliste a remportée la guerre civile. Le 10 février 1938, alors que la capacité industrielle de la France atteint le double de ce qu'elle possédait en 1936, la nouvelle tombe. L'Autriche a été annexée par référendum à la dictature d'Hitler. Tandis que les réformes du gouvernement Daladier ont permis à la France de doubler sa production industrielle en 2 ans, et qu'à la fin du printemps 80% appuieront la politique démocratique du gouvernement français, l'urgence guette.. Edouard Daladier : Convoquez moi Etienne d'Irson sur le champ. L'adjoint ministériel met du temps à arriver mais fini par se présenter. Etienne d'Irson : Vous m'avez fait demander monsieur le Président? Edouard Daladier : L'urgence nous commande de dresser un conseil de guerre et hater le réarmement maintenant. Déployez moi votre politique en la matière, dites moi ce que vous comptez faire, le temps nous semble compté. Et tout d'abord dites moi, pensez vous que nous devons faire le choix du Libre Echange ou de faire entrer au gouvernement Zinovi Pechkoff? Les deux peuvent être utiles dans les choix politiques à venir. (Je dois choisir. Ensuite vous me donnerez votre plan de réarmement pour la France. (On en arrive à la partie du jeu que paradoxalement je maîtrise le moins, la planification militaire :p j'ai des idées bien évidemment de ce qu'il faut faire mais je prendrai n'importe quel conseil de joueurs aguerris pour l'écriture de la suite du récit ! Entre qualité et quantité, la France n'a pas le luxe du temps contrairement à certains pays jouables)
  5. Joseph_Gregoire_Casy

    Heart of Irons IV : La France tiendra !

    Heart of Irons IV : La France Juin 1936 - 14 juillet 1937 : Unir la France derrière Daladier L'année commence sur une amélioration du dispositif industriel français, dans la veine de soutenir la réorganisation économique de la France. Tombe les manifestations de l'été 1936 : Daladier : Qu'en pensez vous? Irson : Soyez fermes, nous les abattrons dés l'automne, prononcez un discours à la nation. Daladier s'adresse le soir-même via la radiophonie à tout le pays. Françaises Français. La grève souhaitée par le Parti Communiste Français ne sera aucunement tolérée par notre gouvernement. Les grévistes ne seront pas payés. Ils peuvent bloquer nos usines pour 3 mois, je ne les laisserai pas ralentir la reprise de notre économie, sous aucune façon. Je vous demande de me suivre, je vous demande de me faire confiance. La France retrouvera le plein emploi par la fin du printemps 1938, la reprise est là vous l'avez vous-même vu, je démissionnerai le cas contraire. Les demandes sociales des ouvriers seront comblées avec l'évolution de notre économie, mais il me faut deux ans, accordons nous ce temps. Notre pays traverse des tumultes, mais nous tiendrons. Vive la République, et vive la France! De suite le gouvernement Daladier se rapproche de la Grande Bretagne pour contenter la majorité pacifiste française. Il faut lâcher du lest. Au même moment à Matignon : Daladier : Avez-vous vu l'effondrement de notre stabilité? De 55%, notre fermeté a affaibli l'appuis à la République à 44% au sein de l'opinion. Irson : C'est partie remise. Faites sortir Leon Blum, attendez que la grève du PCF s'épuise. De juillet à septembre, Léon Blum prononce de violents discours à l'encontre de ses anciens alliés communistes : Léon Blum : Moi, chef de file socialiste, je DENONCE ouvertement l'égoisme des communistes. L'emploi repart, nos alliés radicaux l'ont démontré, pourquoi bloquer le pays inutilement? J'appelle donc tous les ouvriers, tous les chomeurs, toutes les personnes de bonnes foi qui retrouveront un emploi grâce aux courageuses mesures prises par notre gouvernement à abandonner le vote communiste une bonne foi pour toutes lors des prochaines élections intermédiaires! En septembre la tactique commence à fonctionner. Irson dépose un sondage sur le bureau du Président du Conseil : Nous avons pris 10 points dans l'opinion, les Communistes sont retombés à 30% L'appuis à la République est redevenu majoritaire, 55%. Maintenant nous allons en faire une bouchée monsieur le Président. Daladier : Et maintenant? Irson : Maintenant donnons leur des emplois ! 7 octobre 1936 : Daladier à Irson : L'alliance franco britannique rassure nombre de nos compatriotes. Irson : La reconquête de l'unité nationale en France a débutée, les élections de 1937 seront cruelles pour les communistes. Le gouvernement développe alors un dispositif de réaffirmation de son autorité. En parallèle l'alliance radical-Blum fait mal électoralement à l'ancien Front Populaire. Sondage octobre-novembre 1936 : Alliance Radicale 75% PCF 25% Afin d'éviter de se mettre l'électorat pacifiste à dos, Daladier refuse d'intervenir dans la guerre d'Espagne L'industrie et la recherche se développent, le nombre de centres industriels est au nombre de 61 à l'automne. Fin novembre 1936, l'armée française dont l'entrainement a payé reçoit l'ordre de se mettre en position défensive. En parallèle est lancé un grand plan de modernisation industriel, d'abord en France, puis aux colonies françaises Elections municipales 1937 : C'est la débandade. Edouard Daladier : Françaises Français. Vous êtes désormais 57% à approuver notre régime, et plus de 80% à avoir voté pour notre coalition dans les urnes. Le mouvement communiste français a perdu 1 ouvrier sur 2 depuis les grèves de l'année passée, notre appel est clair. Il est temps d'unir les français, derrière un étendard unique, l'unité nationale. Nous devons refaire cette alliance sacrée qui, en 1914, permis à notre pays de tenir par delà les épreuves. Un rapide commentaire est fait par Maurice Thorez, chef du PCF. Maurice Thorez : C'est une défaite lourde, dont nous essayerons de tenir conséquence. Fin février 1937 l'achèvement d'un premier plan industriel porte un clou définitif aux oppositions au gouvernement Daladier. La croissance industrielle française vient de marquer un nouveau cycle, plus de 71 sites industriels ont étés établis. Un premier coup est alors donné vers le militaire Cependant la recherche industrielle demeure la priorité du gouvernement français. A la toute fin du printemps les chiffres sont excellents. Edouard Daladier : 62% approuvent notre régime! Nous comptabilisons plus de quatre-vingt-dix pourcents d'appuis dans les sondages d'opinion! Et nous venons de passer les 74 sites industriels! Etienne d'Irson : Et ce n'est que le début. Les communistes sont à 7%, ils ne survivront pas à l'été. Comblés de succès économiques, le gouvernement Daladier achève la reconquête de l'opinion publique par la même recette, tournée vers la recherche et l'industrie. Les manufactures de fusils commencent elles-aussi à gagner en volume Le 14 juillet 1937 Alors que Daladier se prépare à son grand discours pour la fête nationale et annoncer les bons résultats. Une autre nouvelle étrangère frappe le pays. Secrétaire d'E : Monsieur le Président, le Japon vient d'envahir la Chine... Edouard Daladier : Comment? Ceci sera donc compris dans la grande annonce que je ferai sur les champs élysées tout à l'heure. Deux hommes quittent le palais de l'Elysée Edouard Daladier : Félicitations pour votre oeuvre monsieur Blum, nous avons assuré à la France, la stabilité économique et politique dont elle aura surement besoin. Il nous reste à transformer cette stabilité en dynamique. Edouard Daladier, discours du 14 juillet 1937 : FRANCAISES FRANCAIS! En tout début de l'été et en plein coeur de cette belle fête nationale, nous devons nous rappeler qui nous sommes. Ce peuple, fait d'hésitations, d'idéaux, de rêves, en un an a rétabli une vérité. On peut faire confiance à la France et aux Français. Sur le champ de l'économie, notre industrie atteindra le double de sa capacité de 1936 avant la fin de cette année! Sur le champ de la politique, nous sommes désormais une immense majorité (65%, à soutenir l'ordre, un ordre saint et juste, protecteur des libertés individuelles. Sur le champ de l'opinion, vous avez été clair, une coalition républicaine remporterait demain la quasi exclusivité des élections, qu'elles soient nationales ou intermédiaires. Et nous avons besoin de cette stabilité, parce qu'on m'a appris ce matin que la Chine était envahie par des forces étrangères, la paix dans le monde n'est pas assurée, nous devons donc être fort et unis. Et c'est parce que nous partageons tous ce même besoin, que mon ami Maurice Thorez, chef du Parti Communiste et chef de l'opposition officielle a un message à faire porter. Daladier cède ainsi sa place à Thorez qui poursuis. Mon parti, en sa qualité de première force d'opposition reconnait qu'il n'y a nul moment pour contester, opposer. Les débats parlementaires et la discussion politique doivent laisser choir en priorité un impératif, celui de l'unité nationale. J'annonce ainsi la dissolution de l'opposition républicaine, constituée du Parti Communiste et de ses alliés et sa refondation au sein d'un bloc bientôt quasi unanime, qui sera composé par l'entièreté des élus des groupes politiques au sein de la chambre des députés et du Sénat. Nous allons laisser tomber nos étiquettes, nos oppositions. Il n'y aura plus d'élus s'inscrivant hors du bloc national pour les cinq prochaines années! Et plus si la guerre ou une menace sérieuse menace la stabilité du pays. A ceux qui encore doutent, je leur dis que nous ne cessons pas d'être communiste, mais que nous protégerons la patrie, leur famille, avant de promouvoir des oppositions dont les dictatures nous menaçant se passent bien de les respecter comme le fait le président Daladier! Sous les hourras et les acclamations, le sourire du président du conseil est total, le chaos politique traditionnel de la 3ème République a été mis de côté pour un temps, reste à en tirer profit.
  6. Je vais tenter de jouer la partie parmi les plus difficiles qui soit... Respecter l'histoire réelle, et pourtant essayer de ne pas perdre. (Respecter le choix démocratique de la France est probablement le plus difficile car en prenant le camp des alliés volontairement on se retrouve dans la guerre en septembre 1939 tandis que ce n'est pas le cas si on reste dans son coin ou si on choisit une autre faction, de même avec les Soviétiques on a deux fronts et 1 an de plus Qui plus est la Suisse ne reste jamais neutre) Je terminerai aussi le récit Napoléon (en créant des albums sur le forum à chaque coup) Pour ce récit je vais tenter de jouer le rôle d'un homme capable de suivre le récit de manière RP. PS : Je ne suis pas un expert d'HOI IV même si j'ai appris les bases et les fondamentaux du jeu ! Il n'y aura que quelques gros changements dans la politique de la France mais ils seront relatifs à la politique interne (sans changer la forme de gouvernement et les choix diplomatiques de la France Aussi compte tenu du poids de l'histoire réelle je m'en tiendrai au jeu). Heart of Irons IV : La France Episode 1 : Rétablir une stabilité politique Janvier 1936 Palais de l'Elysée : appartement privé du Président de la République Monsieur Albert Lebrun Monsieur d'Irson je vous ais fait quérir. Etienne d'Irson : J'ai fait aussi vite qu'à mon devoir Monsieur le Président. Albert Lebrun : Vous savez que j'ai beaucoup appuyé afin que vous deveniez Secrétaire d'Etat dans le nouveau gouvernement de monsieur Daladier...d'ailleurs d'où êtes vous député? Etienne d'Irson : De la Moselle monsieur le Président, c'est la frontière franco germanique. Albert Lebrun : Donc vous êtes bien au fait des dangers qui nous guettent... Albert Lebrun : Ce pays est en crise, entre la force montante du Parti Communiste Français qui côtoie les quarante pourcents d'appuis populaire..et ce régime national socialiste belliqueux qui se dresse contre nous.. Notre économie est catastrophique, nous ne disposons que de 49 centres industriels, notre pays tourne au ralenti productif face à nos voisins. Nos réformes politiques sont engourdies dans un égalitarisme bicaméral insoutenable politiquement. Le pouvoir est à Matignon, pas ici. Influez le plus pour adapter la politique de la France. Etienne d'Irson : Je ferai de mon mieux. Quelques heures plus tard, Matignon : Gouvernement Daladier : Nous agirons à la prospérité de la France! Nous remporterons les élections de juin 1936 face à Léon Blum et la coalition de la gauche! Plus tard dans le bureau du Président du Conseil (Premier Ministre). Daladier : d'Irson qu'avez vous à me conseiller? Lebrun me dit énormément de bien de vous. Irson : Monsieur le président, nous devons tout d'abord redéployer nos troupes aux frontières et renforcer l'effectif professionnel que nous n'avons pas démobilisé. Notre armée est étalée sur le territoire national sans organisation précise. Puis il faut que nous abattions politiquement le mouvement communiste et ouvrier d'abord pour réunir la France derrière une unité similaire à celle de 1914. Ensuite il faudra relancer notre économie industrielle. Enfin, réarmer la France. Sans cela de grands malheurs nous guettent. Daladier : J'entend votre constat, mais comment comptez vous vous y prendre? Irson : Tout d'abord. Nous devons réformer notre recherche, empotée par les années d'après guerre. Irson : Créons un vaste plan visant à développer notre industrie, cela réduira le chomage et sera favorable à votre réelection. Développons la métropole ! Et construisons des usines loin de la frontière allemande ! Irson : Faisons déplacer l'armée aux frontières belges et allemandes, cela signe de force. Divisons l'armée Française en 2 armées principales. L'armée du Nord, donnez là à Gamelin. L'armée du Sud, confions là à Weygand. Et formons nos troupes ! Cela sera un signe de préparation initiale. Les premiers mois passent. 12 mars 1936. Etienne d'Irson : Il est temps de lancer une grande réforme du gouvernement, cela sauvera notre gouvernement. Daladier : Je vous appuis. Puis arrive le coup de tonnerre. Etienne d'Irson : VOUS DEVEZ CONSIDÉRER CECI COMME UNE DÉCLARATION DE GUERRE MONSIEUR LE PRÉSIDENT! Daladier : Je voudrais..mais je ne peux pas. Baldwin ne nous suivra pas et sans les élections se déroulent en ce moment. Si je prend une posture guerrière les socialistes et apparentés en prendront une pacifiste et nous perdrons les élections. J'ajouterai que les troupes françaises sont épuisées de leur entrainement actuel. Le secrétaire d'Etat, relativement échauffé frappe du pied dans une chaise. Etienne d'Irson : D'accord...mais désormais il nous faut renforcer votre position pour remporter ces dites élections. La recherche française redécolle. Et tombe la seconde nouvelle, l'Italie a pris l'Ethiopie. Edouard Daladier : Il va nous falloir faire vite.. Etienne d'Irson : Nous frapperons après les élections, pour ce qui est de l'intérieur, concédons le temps de sauver notre majorité. Au bulletin de nouvelles : Réforme du gouvernement français! Renforcé par la création de 8 nouveaux centres industriels le gouvernement Daladier a su infléchir la courbe du chomage ce qui a sans doutes manqué au front populaire pour être majoritaire. Cependant suite à leurs manifestes bons scores le parti du Président du Conseil n'a eu d'autres choix que de négocier avec les partis de l'opposition afin de maintenir son gouvernement à flot. Les communistes prennent des places au gouvernement français. Pendant ce temps l'industrie française poursuit sa relance, le chômage baisse. Etienne d'Irson : Je préfère que notre industrie soit dispersée, si le pire doit arriver. La réforme du gouvernement se termine, un grand succès. Cabinet du Président du Conseil : Edouard Daladier : Les chiffres ne sont pas trop mauvais...mais les communistes ont toujours un fort taux d'appuis, presque équivalent au notre... Etienne d'Irson : N'ayez crainte monsieur le Président. Nous allons rassurer les français et réunir le pays autour de vous sous seize mois. Edouard Daladier : Par quelle prouesse? Nous sommes dans une crise économique depuis 1930, malgré que notre économie se redresse nous ne pouvons répondre aux revendications ouvrières. Etienne d'Irson : Mais nous n'allons pas le faire. Nous allons rétablir l'unité nationale et celle-ci se bâtira intégralement autour de vous. Edouard Daladier : Mais? Comment? Etienne d'Irson : Par l'entrée au gouvernement d'un homme qui fera s'effondrer le château de cartes de l'opposition. Edouard Daladier : Non... Etienne d'Irson : Bien sûr que si. La reconquête de l'opinion française commence aujourd'hui, et d'ici un an, si notre économie sera encore chancelante, notre peuple, lui, sera uni derrière notre gouvernement.
  7. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    Oui c'est ce que j'ai remarqué, dans mes 2 derniers messages je me suis assuré que ça n'arrive pas comme j'ai dis je m'en suis rendu compte Je vais essayer de remplacer toutes les images qui ont sautées (heureusement y a beaucoup de rescapés) je les ais gardées sur mon ordinateur.
  8. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    (tout se centrera ici sur la bataille de Stockholm pour la mettre en valeur) La Bataille de Stockholm, l'une des batailles les plus décisives de l'avenir de la France et de la Suède. Napoléon dispose sa stratégie. Napoléon : Cachez moi la cavalerie dans les bois. La Suède déploie de nombreux grenadiers et tirailleurs à l'avant de nous. Et cela n'est pas innocent, le généralissime commandant des forces de Bernadotte est ici lui-même. Je suis près à parier que Bernadotte se trouve même parmi son état major en dépit de sa couronne actuelle. Les uniformes Suédois à l'avant sont bien moins voyant que les notre, ils tenteront certainement de dégager nos tirailleurs via la cavalerie puis de nous chercher à l'échange de tir. A ce point qu'ils n'ont pas goûté à notre artillerie disposée au centre du dispositif. Ordonnez aux troupes de vous emparer de la cote et du bois devant nous, histoire d'être à hauteur favorable à l'ennemi. Alors messieurs, je compte sur vous, ne me décevez pas. Capitaine français : POUR L'EMPEREUR, EN AVANT! Les Suédois font de même tandis que les premiers renforts arrivent de Stockholm. Les français prennent position. Tout va se jouer à un jeu de vitesse, battre les Suédois du 1er corps avant l'arrivée de la majeure partie de leur armée. Dans les bois conquis, la cavalerie suédoise charge les carrés français. Les assauts de cavalerie tournent vite à l'avantage français. C'est là qu'entre en jeu l'artillerie française, foudroyant de mitraille la tentative de percée ennemie. En quelques minutes, les Suédois sont refoulés. Napoléon : Envoyez une partie de notre cavalerie dans les bois pour disperser la Suédoise. Napoléon : Faites pivoter l'armée sur le flanc, de sorte qu'elle soit fasse à Stockholm et la route des renforts Suédois, l'artillerie balayera le reste. Les armées se replacent, un carré français couvrant l'abandon des bois aux Suédois. A l'arrière du corps principal, la cavalerie française poursuis les fuyards suédois. Et pendant que les armées se replacent. Les hussards détruisent les canons moyenne portée de la Suède. Suivis de lanciers en appuis. Le 1er corps Suédois est vaincu, les français ont reprit le contrôle des bois. Mais la majorité des forces suédoises arrive. Napoléon à sa lunette : Bernadotte mène les renforts. Je vais tricoter sa cage. EN AVANT PAR LA GAUCHE. Les troupes courent face aux Suédois. Épuisée, sous les obus suédois de bien meilleure qualité, l'aile française prend pied de part et d'autre de l'armée de Bernadotte. Napoléon : Dans 3 minutes ce sera votre tour, Ney. Napoléon : Faites pivoter les tirailleurs pour couper en deux l'avant de leur centre. Aide de camp : Sire, les Suédois avancent à la rencontre de nos forces étirées pour les déloger. Napoléon : A votre tour Ney. Maréchal Ney : MESSIEURS, A MA SUITE, VENEZ VOIR COMMENT MEURT UN MARECHAL DE FRANCE! Le Maréchal entraîne à sa suite la cavalerie, mais pas n'importe où, au Sud du dispositif Suédois. Tandis qu'au centre du dispositif, les Suédois continuent de pousser, ne saisissant pas les mouvements de cavalerie. La cavalerie française commence à s"emparer du terrain à l'arrière du dispositif suédois. Napoléon : Refermez nos ailes progressivement. Au Nord du dispositif Suédois, comme à Telniz et Socolnitz à Austerlitz en 1805, on n'est pas encore averti du danger imminent d'encerclement. Cependant les lignes suédoises tentent de se réorganiser, tandis que l'araignée française se referme petit à petit. Napoléon : Que Ney barre la route aux fuyards avec la cavalerie, les ailes pressez plus. Bernadotte au coeur du dispositif comprend ce qu'il se passe. Bernadotte : SERREZ LES LIGNES. Il en est trop tard, en quelques instants, tout le demeurant de l'armée Suédoise est piégé. Napoléon : Dis moi Bernadotte, comment vas-tu t'échapper? Comme un poing qui se referme, l'armée française engloutit les régiments de Suéde. Napoléon mène même la charge devant les troupes Suédoises lui-même. Demeure le régiment des gardes de Bernadotte. Lieutenant Suédois : POUR LE ROI POUR LA SUEDE! Napoléon : Finissez le travail à la baïonnette. La charge est virulente, le moral chancelle. La retraite suédoise est sonnée. C'était sans compter sur les régiments encerclant le lieu. Dans la cohue, Bernadotte est capturé. Napoléon descend lui-même de son cheval et se porte à sa rencontre. Napoléon : Je t'avais dis que je te gardais pour le souper, tu es mon hôte, et tu es déchu.
  9. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    (Mercciii <3 <3 <3!!!! Cadeau du coup! Je vais essayer de donner une allure quasi cinéma à la dernière partie de la série On va balayer tout l'été 1817 et je promet une grosse montée de détails en compensation du resserrage de temps en espérant que ça va plaire :p ) Les choses ne peuvent plus être autrement. Seconde bataille de Madrid Maréchal Davout : La meilleure défense est l'attaque. Le Maréchal Français toise le camp britannique disposé devant lui. Dans la matinée, l'armée française a pris position, le temps est venu de toiser l'armée ennemie. Les tirailleurs en avant... la cavalerie en arrière..Hope au centre de son armée. Maréchal Davout : PLACEZ MOI DES TIRAILLEURS EN EMBUSCADE A L'AVANT DE MADRID. Des officiers de la Garde Impériale suivent les mouvements du Maréchal. Un garde impérial à son capitaine : Que fait Davout? Le capitaine montre de lui-même : Regarde soldat, il amène les tirailleurs dans la contre-pente face aux britanniques. Le camp français est disposé. La surprise de Davout va sonner dés les premiers échanges. Le Maréchal français toise fébrilement sa montre à gousset. trois, deux...maintenant. Un éclaireur vient porter l'ordre du maréchal aux tirailleurs français embusqués, tapis dans les blés à presque rampant le sol. Le lieutenant reçoit un murmure de l'éclaireur : Ordre est donné mon lieutenant de notre maréchal. Lieutenant de tirailleur : FEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUU. Les balles pleuvent sur l'avant garde de l'armée britannique. Capitaine britannique : RETREAT. Deux tiers des tirailleurs britanniques finissent même par s'enfuir. La cavalerie britannique se met à attaquer le flanc français. Capitaine des fusillers de ligne ; TENEZ BON ORDRE DE DAVOUT! A son tour la cavalerie française attaque, déborde le flanc britannique. John Hope intervient afin que ses troupes ne cédent pas. Général Anglais Hope : TENEZ BON! La cavalerie française en profite pour se refermer sur lui. Bloqué, le général anglais se suicide dans un combat héroique. Maréchal Davout : ORDRE AUX TIRAILLEURS, SUR LE FLANC! Le centre anglais s'effondre, la cavalerie marche au nord et se referme par l'arrière, coupant toute retraite aux fuyards. Le Maréchal Davout, goguenard malgré les lourdes pertes déclare. Et ça, c'est les prémisses de ce que nous ferons en Angleterre. Pour le reste de l'Empire... Napoléon débarque en Finlande. Une délégation de l'Empereur est envoyée. Emissaire français : Kutouzov, déposez les armes, le combat est devenu inutile. Kutouzov : Il sera inutile lorsque j'aurai déposé les armes. La victoire française vient avec plus de facilité que celle durement acquise de Davout. Kutouzov est fait prisonnier sur ordre de Napoléon de ne pas l'abattre. Napoléon apprend que le tsar est toujours à l'agonie suite à la bataille. Napoléon : Établissez un conseil de régence. Réunissez une "Douma", abolition du servage et envoyez Caulaincourt à Moscou qu'il fasse semblant d'être sous la médiation promise à l'Eglise Orthodoxe. Au sud de l'Europe, l'alliance Franco Ottomane révèle tout son succès. L'Empire Ottoman nest plus l'homme malade de l'Europe. Au contraire à Istanbul l'ambiance est à la fête. Sultan Ottoman : ATHENE EST TOMBEE, C'EN EST FINI DU ROYAUME GREC! FAITES REMERCIER CES FRANCAIS, NOUS MARCHONS EN FRERES SUR BELGRADE. Belgrade tombe aux mains franco-ottomanes. Les soldats des deux armées festoient ensemble. Conférence de paix de Belgrade. Napoléon : Envoyez au Sultan que nous lui offrons Belgrade, la loyauté se paie avec moi. Sultan Ottoman : Refusez. Cadeau à mon frère l'Empereur des Français. Mashallah, notre alliance. Le général Vilatte débarque en Corse après s'être emparé des Canaries. Général Vilatte : Préparez vous à payer pour votre occupation, Portugais. Je repartirai combattre à Lisbonne sitôt j'aurai mis en geôle le général Portugais qui a osé envahir la France. Napoléon comme convenu débarque lui sur les rives de Stockholm. Son valet lui demande ce qu'il désire au souper. N : Le Maréchal Bernadotte. Dans le reste des steppes, les maréchaux rentrent. Roi de Suède Bernadotte : Ah le voilà enfin, et en sous nombre. C'est l'occasion de l'écraser. Napoléon : Oh mon Maréchal vient à me faire face parce qu'il est en surnombre. Voudrait-il me capturer par peur que mes autres maréchaux débarquent? Ne t'en fais pas Bernadotte, tu es mon prisonnier pour le souper. Bernadotte a disposé ses forces en hauteur par rapport aux troupes françaises. Un éclaireur accoure sur le champ de bataille : SIRE SIRE ! LE MARECHAL DAVOUT A REMPORTE UNE IMPORTANTE VICTOIRE SUR L'ARMEE BRITANNIQUE EN ESPAGNE! L'état major célèbre, Napoléon ricane. Napoléon : Eh bien pendant que Davout se prélassait au soleil de midi nous abattrons mon maréchal dans un fjord printanier. L'état major part à rire, puis l'Empereur conclue. Napoléon : En avant! J'ai faim!
  10. Joseph_Gregoire_Casy

    Le grognon qui veut pas que ses images sautent

    Ceci a été fait par un grognon
  11. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    (Certaines images d'épisodes passés ont décidé de mourir donc je grogne. Je tenterai de résoudre ça quand tout le récit sera fini :'( D'ici là je vais chercher une solution pour pas que les prochaines sautent ne serait-ce qu'en partie... Le récit va se resserrer autour des grandes batailles qu'il reste donc je vais avoir tendance à surscreener des images de bataille si elles valent le coup pour démontrer la stratégie :()
  12. Joseph_Gregoire_Casy

    [War across the World] La guerre de la Troisième Coalition

    Alors ça j'approuve tout à fait comme concept je ne sais pas pourquoi =P
  13. Joseph_Gregoire_Casy

    [NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

    La flotte de Lucas passe les côtes danoises Quant à l'Espagne, le Maréchal Davout passe à l'action Maréchal Davout : Vilatte suivez moi. Maréchal Davout : Puisque Ferdinand n'a pas répondu à notre offre nous allons lui la faire y répondre en l'expulsant de la Moncloa, en route pour Madrid. Général Vilatte : Cette Espagne votre Excellence j'ai l'impression de ne jamais la quitter sous drapeau impérial. Se met en place le siège autour de Madrid dés que les troupes espagnoles sur ledit chemin ont été vaincues. Ferdinand VII : Si Madrid tombe, j'accepte l'offre de Napoléon. Tandis que l'armée française approche de Madrid, une armée espagnole lui barre la route. La géographie du champ est posée dés le départ. Au Sud Ouest de Madrid à peine, l'armée Espagnole occupe le sentier, tandis que du sud de Madrid le Roi Espagnol a fait envoyer des renforts sur le flanc de Davout. Le plan espagnol est simple, surprendre Davout sur le flanc via les renforts arrivant par le sentier sud, tandis que l'armée au nord pressera le corps principal de Davout, résultant d'une pression sur l'aile et le centre qui pousserait le maréchal français à se replier hors du bourg. Le maréchal Davout place donc sa cavalerie dans la petite ville lisant Madrid où il a établit son camp. Devant la ville face à l'armée lui barrant la route, Davout dispose ses troupes. Les Espagnols approchent des lignes françaises pour l'armée barrant la route au nord. Les tirailleurs et l'artillerie française les reçoit. La cavalerie espagnole fait dés lors son avancée. Tandis que la pression au Nord est totale. Et le plan espagnol se déroule comme prévu, les renforts Espagnols prennent assaut sur le flanc de Davout. Davout : Faites donner la cavalerie sur l'aile, et coupez leurs lignes de renfort à la source. La cavalerie sort de sa réserve en ville, l'assaut est donné. Après avoir dégagé le front, la charge se poursuit sur la réserve. Au fur et à mesure, la route des renforts Espagnols au Sud de Madrid est coupée. Au Nord, face aux espagnols, les français tiennent le bourg du camp de Davout. La ligne des renforts Espagnols est définitivement coupée. Enfin, la cavalerie espagnole est coupée. Davout, épuisé, descend de son cheval. Maréchal Davout : Informez l'Empereur que je lui assure la réedition Espagnole en Espagne, pas celle Anglaise. Vilatte rejoint Davout, Madrid n'a plus la force de contre attaquer. Madrid tombe en main française. A la tombée de la nuit, au sud de Madrid. Ferdinand VII : Je capitule. Transmettez à Napoléon mon offre de réedition. L'offre arrive début Mai. L'Empereur n'est pas de cet avis. Napoléon : Ordonnez à Vilatte d'aller occuper les îles Canaries, ensuite nous accepterons son offre de réedition. Les Anglais à Gibraltar apprennent quelques jours après que les armées de Davout et de Vilatte se sont séparées. Général John Hope : Séparées vous dites? Alors il est temps de couper la chique à Davout.
×