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Joseph_Gregoire_Casy

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  1. Je vais tenter de jouer la partie parmi les plus difficiles qui soit... Respecter l'histoire réelle, et pourtant essayer de ne pas perdre. (Respecter le choix démocratique de la France est probablement le plus difficile car en prenant le camp des alliés volontairement on se retrouve dans la guerre en septembre 1939 tandis que ce n'est pas le cas si on reste dans son coin ou si on choisit une autre faction, de même avec les Soviétiques on a deux fronts et 1 an de plus Qui plus est la Suisse ne reste jamais neutre) Je terminerai aussi le récit Napoléon (en créant des albums sur le forum à chaque coup) Pour ce récit je vais tenter de jouer le rôle d'un homme capable de suivre le récit de manière RP. PS : Je ne suis pas un expert d'HOI IV même si j'ai appris les bases et les fondamentaux du jeu ! Il n'y aura que quelques gros changements dans la politique de la France mais ils seront relatifs à la politique interne (sans changer la forme de gouvernement et les choix diplomatiques de la France Aussi compte tenu du poids de l'histoire réelle je m'en tiendrai au jeu). Heart of Irons IV : La France Episode 1 : Rétablir une stabilité politique Janvier 1936 Palais de l'Elysée : appartement privé du Président de la République Monsieur Albert Lebrun Monsieur d'Irson je vous ais fait quérir. Etienne d'Irson : J'ai fait aussi vite qu'à mon devoir Monsieur le Président. Albert Lebrun : Vous savez que j'ai beaucoup appuyé afin que vous deveniez Secrétaire d'Etat dans le nouveau gouvernement de monsieur Daladier...d'ailleurs d'où êtes vous député? Etienne d'Irson : De la Moselle monsieur le Président, c'est la frontière franco germanique. Albert Lebrun : Donc vous êtes bien au fait des dangers qui nous guettent... Albert Lebrun : Ce pays est en crise, entre la force montante du Parti Communiste Français qui côtoie les quarante pourcents d'appuis populaire..et ce régime national socialiste belliqueux qui se dresse contre nous.. Notre économie est catastrophique, nous ne disposons que de 49 centres industriels, notre pays tourne au ralenti productif face à nos voisins. Nos réformes politiques sont engourdies dans un égalitarisme bicaméral insoutenable politiquement. Le pouvoir est à Matignon, pas ici. Influez le plus pour adapter la politique de la France. Etienne d'Irson : Je ferai de mon mieux. Quelques heures plus tard, Matignon : Gouvernement Daladier : Nous agirons à la prospérité de la France! Nous remporterons les élections de juin 1936 face à Léon Blum et la coalition de la gauche! Plus tard dans le bureau du Président du Conseil (Premier Ministre). Daladier : d'Irson qu'avez vous à me conseiller? Lebrun me dit énormément de bien de vous. Irson : Monsieur le président, nous devons tout d'abord redéployer nos troupes aux frontières et renforcer l'effectif professionnel que nous n'avons pas démobilisé. Notre armée est étalée sur le territoire national sans organisation précise. Puis il faut que nous abattions politiquement le mouvement communiste et ouvrier d'abord pour réunir la France derrière une unité similaire à celle de 1914. Ensuite il faudra relancer notre économie industrielle. Enfin, réarmer la France. Sans cela de grands malheurs nous guettent. Daladier : J'entend votre constat, mais comment comptez vous vous y prendre? Irson : Tout d'abord. Nous devons réformer notre recherche, empotée par les années d'après guerre. Irson : Créons un vaste plan visant à développer notre industrie, cela réduira le chomage et sera favorable à votre réelection. Développons la métropole ! Et construisons des usines loin de la frontière allemande ! Irson : Faisons déplacer l'armée aux frontières belges et allemandes, cela signe de force. Divisons l'armée Française en 2 armées principales. L'armée du Nord, donnez là à Gamelin. L'armée du Sud, confions là à Weygand. Et formons nos troupes ! Cela sera un signe de préparation initiale. Les premiers mois passent. 12 mars 1936. Etienne d'Irson : Il est temps de lancer une grande réforme du gouvernement, cela sauvera notre gouvernement. Daladier : Je vous appuis. Puis arrive le coup de tonnerre. Etienne d'Irson : VOUS DEVEZ CONSIDÉRER CECI COMME UNE DÉCLARATION DE GUERRE MONSIEUR LE PRÉSIDENT! Daladier : Je voudrais..mais je ne peux pas. Baldwin ne nous suivra pas et sans les élections se déroulent en ce moment. Si je prend une posture guerrière les socialistes et apparentés en prendront une pacifiste et nous perdrons les élections. J'ajouterai que les troupes françaises sont épuisées de leur entrainement actuel. Le secrétaire d'Etat, relativement échauffé frappe du pied dans une chaise. Etienne d'Irson : D'accord...mais désormais il nous faut renforcer votre position pour remporter ces dites élections. La recherche française redécolle. Et tombe la seconde nouvelle, l'Italie a pris l'Ethiopie. Edouard Daladier : Il va nous falloir faire vite.. Etienne d'Irson : Nous frapperons après les élections, pour ce qui est de l'intérieur, concédons le temps de sauver notre majorité. Au bulletin de nouvelles : Réforme du gouvernement français! Renforcé par la création de 8 nouveaux centres industriels le gouvernement Daladier a su infléchir la courbe du chomage ce qui a sans doutes manqué au front populaire pour être majoritaire. Cependant suite à leurs manifestes bons scores le parti du Président du Conseil n'a eu d'autres choix que de négocier avec les partis de l'opposition afin de maintenir son gouvernement à flot. Les communistes prennent des places au gouvernement français. Pendant ce temps l'industrie française poursuit sa relance, le chômage baisse. Etienne d'Irson : Je préfère que notre industrie soit dispersée, si le pire doit arriver. La réforme du gouvernement se termine, un grand succès. Cabinet du Président du Conseil : Edouard Daladier : Les chiffres ne sont pas trop mauvais...mais les communistes ont toujours un fort taux d'appuis, presque équivalent au notre... Etienne d'Irson : N'ayez crainte monsieur le Président. Nous allons rassurer les français et réunir le pays autour de vous sous seize mois. Edouard Daladier : Par quelle prouesse? Nous sommes dans une crise économique depuis 1930, malgré que notre économie se redresse nous ne pouvons répondre aux revendications ouvrières. Etienne d'Irson : Mais nous n'allons pas le faire. Nous allons rétablir l'unité nationale et celle-ci se bâtira intégralement autour de vous. Edouard Daladier : Mais? Comment? Etienne d'Irson : Par l'entrée au gouvernement d'un homme qui fera s'effondrer le château de cartes de l'opposition. Edouard Daladier : Non... Etienne d'Irson : Bien sûr que si. La reconquête de l'opinion française commence aujourd'hui, et d'ici un an, si notre économie sera encore chancelante, notre peuple, lui, sera uni derrière notre gouvernement.
  2. Joseph_Gregoire_Casy

    Heart of Irons IV : La France tiendra !

    Beaucoup de Roleplay et de scénarisation historique dans cet épisode, mais l'uchronie va y prendre une grande part. Attention gros bouleversements historiques. Heart of Irons IV : La France tiendra 1941 : La IIIème République dans la Seconde Guerre Mondiale Eté 1941 - Automne 1942 Le secteur industriel français explose, dopé par l'effort de guerre, tardif mais vif. La priorité est donnée à la modernisation des fusils de l'infanterie tandis que sont intronisés les nouveaux généraux dit "du front des Alpes". Sur le front Éthiopien les choses ne vont pas si bien pour les britanniques, les italiens, renforcés par l'abandon du front Libyen marquent enfin une résistance en Afrique. Soudain, le 26 juillet 1941 Le Japon attaque la flotte Américaine basée à Pearl Harbor. Le 27 juillet à la quatrième heure du matin (heure de l'Est). Président Roosevelt : I hereby declare war on the evil forces of Axis, who may have surprised the free nations, but who sall be defeated in the name of the principles we stand for. L'annonce à Paris fait l'effet d'une bombe : Palais Bourbon, séance plénière convoquée à la demande du président Daladier le 27 juillet 1941 Edouard Daladier : Mon gouvernement se félicite de l'entrée en guerre des Etats-Unis à notre côté, nous espérons pouvoir lancer une offensive sur l'Allemagne dés que notre armée sera prête. Leon Blum (groupe SFIO) : Quand le Président compte-il lancer ladite offensive? Nos peuples alliés souffrent de l'occupation ! Une date précise ! Edouard Daladier : Dés que notre armée sera prête, je vous l'ai dis je pense. Maurice Thorez (PCF) : Hors de question d'envoyer des travailleurs mourir dans votre guerre bourgeoise ! Si vous lancez la moindre offensive le Parti Communiste Français appellera à un massif mouvement de grèves pour vous faire ployer. Pierre-Étienne Flandin (Droite et divers Droite) : Nous reconnaissons bien là les socialistes et leurs rêveries de libération militaire irréaliste, ou encore les Communistes et leur esprit de classe. Le communiste le voilà le vrai ennemi ! Les forces de l'Axe n'ont jamais réussi à percer notre ligne Maginot, nous sommes bien défendu le long de notre frontière. Pourquoi risquer le moindre homme? Si demain Hitler tombe, n'est-ce pas l'un des remparts européens au communisme que nous perdrons? Il en va là de l'avenir de nos libertés que de profiter de la paix actuelle que nous avons. Jacques Doriot (Parti Populaire Français) : Vous tous menez à la perte de la France ! Les travailleurs se font avoir par l'esprit retord des communistes, qui croient les diriger en classe quand la révolution a détruit l'esprit corporatiste, celui de la vraie France ! Les Socialistes ne font qu'harmoniser leurs idéaux en niant ce qu'est la vraie France, ils ne voient pas où est l'ennemi. L'ennemi est intérieur. L'ennemi est tant le socialiste et le communiste que le bourgeois ou l'étranger. Nous n'avons aucune raison de ne pas chercher la paix avec Hitler ! Le président de la chambre des députés, le radical Jules Jeanneney se lève : SUSPENSION DE SEANCE. Puis dans les couloirs aux allures de siège du Palais Bourbon, le secrétaire d'Etat d'Irson de parler au président du Conseil E d'Irson : N'êtes vous pas inquiet monsieur le Président de la tournure du débat parlementaire? Daladier : Oh non..c'est traditionnel, on voit que vous êtes jeune. Je ne peux pas révéler mon plan d'attaque, je n'ai pas confiance à certains députés, notamment ceux du PPF. Entre leurs positions et celles de l'ennemi, je ne vois pas la différence. Le Président Jeanneney arrive à son tour, du haut de ses soixante dix-huit ans, le vieux président ne semble pas pressé de prendre du repos, son ton est ferme, son inquiétude visible. Jules Jeanneney : Monsieur le Président du Conseil, il vous faut aller voir M. le Président de la République, ce dernier vous fait mander au Palais de l'Elysée. Pour ma part je n'ai aucune envie de faire poursuivre le débat parlementaire actuel. Le jeune secrétaire d'Etat et le président marchent ainsi ensemble jusqu'à la voiture chargée de les transporter de la chambre des députés à l'Elysée : Daladier conclue : Je sais que vous désirez plus d'informations. Mais je vous dirai tout bien vite. Notre réarmement croisse désormais bien plus vite que celui allemand. Au Palais de l'Elysée Dans le cabinet du Président de la République, c'est un Albert Lebrun soucieux qui reçoit son Président du Conseil. Albert Lebrun : Dites moi, Daladier. Dans quoi souhaitez vous engager notre pays militairement? Daladier : Je ne souhaite qu'engager la France à partir du moment où elle sera en état de remporter des victoires sur l'Allemagne monsieur le Président de la République. Albert Lebrun : Et quand pensez-vous cela possible M. le Président du Conseil? Daladier : Dés l'année 1942. Notre recherche et nos troupes ont encore besoin de six mois avant de contribuer sur le front européen à l'effort de guerre allié. Je suggère également de prendre contact avec nos nouveaux alliés américains. La Turquie menace encore de rejoindre l'Axe, et si tel était le cas, le front britannique en Afrique pourrait se retrouver...affaibli. Albert Lebrun : Pensez-vous bénéficier de l'appuis de l'intégralité des chambres? Daladier : Je crains que non. Pour tout vous dire monsieur le président, j'espère obtenir le ralliement des communistes. Il est important que ces derniers n'appellent pas à la grève générale lorsque nous attaquerons, mais si je dois faire avec, alors je ferai avec. Albert Lebrun : Je vous remercie Daladier, vous pouvez y aller. Le 2 janvier 1942, en son Palais de Matignon, Daladier hésite. L'industrie française se renforce jour après jour, mais les conditions nécessaires pour tenter une contre attaque ne sont pas encore réunies, pourtant le réarmement est désormais clairement établi. le m Le 24 mars 1942, une nouvelle surprend le monde, dont la France. A 12 000 kilomètres de là, Tokyo, Japon. Takashi Nogowata (Président de l'alliance libérale et démocratique à la chambre des représentants de la Diète Japonaise, adresse un discours depuis le Palais Impérial : Nous informons ce jour, avoir pris le pouvoir sans faire tomber la moindre goutte de sang. Le Japon révolutionnaire refuse que nous poursuivions le combat. Moi, Takashi Nogowata, président du gouvernement impérial temporaire déclare le retrait du Japon de toute participation à la guerre actuelle. Une révolution parlementaire a obligé l'Empereur a "capituler", le Japon s'en remettant ainsi à un traité ultérieur avec les alliés. Daladier est informé de la nouvelle en fin de matinée, sa seule demande porte à son ambassadeur : Daladier : Où les Japonais désirent-ils s'entendre avec nous pour signer la paix? L'ambassadeur français : Nagasaki monsieur le président. C'est une importante ville japonaise au sud de leur péninsule, l'endroit a été jugé plus simple et surtout plus sécuritaire pour s'entendre sur la paix que Tokyo. Daladier : Je vous remercie excellence, je vous envoie le ministre des affaires étrangères Paul Reynaud. Le traité de Nagasaki signé, le Japon est divisé en deux zones. Une partie est occupée par la Chine, le temps de réparations ultérieures mais une grande partie du pays demeure libre. Un régime libéral et démocratique s'affirme à la suite du traité, menant le Japon sur la voie de la neutralité tout en conservant son régime impérial. Le grand gagnant est de fait le chef du Front Uni Chinois, le nationaliste Chiang Kai-Shek. Enfin, le 30 avril 1942, le signe tant espéré de Daladier arrive. Moscou, 29 avril 1942 au soir : Joseph Staline : La victoire des nationalistes de Cheng kai Shek sur le Japon bouleverse totalement l'équilibre des puissances. Nous avons perdu la guerre en Chine...pour l'heure. Il faut nous étendre à notre tour. Au palais Bourbon, Thorez est pantois. Maurice Thorez : Compte tenu des circonstances, le PCF se rallie au gouvernement Daladier, nous appuierons n'importe quelle offensive. L'Axe réagit vite, et usant de ses talents diplomatiques, une mauvaise nouvelle s'apprête à tomber dans le dos des alliés, trop occupé sur le front Éthiopien. La situation s'avère compliquée au Moyen Orient, la Turquie si suffisamment rapide et avec l'aide de l'Italie et de l'Allemagne pourrait s'emparer des réserves de pétrole d'Irak et du Koweit, les alliés, bien qu'ayant des forces supérieures en nombre, étant trop occupé à repousser les Italiens en Ethiopie. Daladier donne ainsi au soir du 11 juillet 1942, l'adresse suivante à la nation : Peuple Français. L'heure est venue de réinstaurer les peuples libres, de la tyrannie qui s'est abattue sur l'Europe toute entière. La liberté a su trouver refuge derrière nos lignes, il est maintenant temps de les étendre. A compter de ce soir nos troupes africaines marchent à la rencontre des alliés Turc de l'Axe. C'est libre que nous marchons à la sauvegarde de l'Humanité. Vive la République, et Vive la France. Quelques heures plus tard, au Quartier Général de l'armée française, Daladier prend la lourde tâche de choisir quel général mènera les hostilités. L'issue de l'offensive en Belgique sera déterminante, il convient de créer tout un plan d'attaque. Le Premier Ministre Anglais Winston Churchill a ainsi fait le déplacement afin que les forces françaises et anglaises se coalisent dans la manoeuvre. Daladier : Bien, les forces britanniques tenteront de créer une tête de pont en débarquant à Amsterdam. Bien que difficile à défendre, et qu'il est possible que la poche s'effondre, elle distraira les allemands. L'important est de faire croire que c'est par là que nous souhaitons attaquer. Pendant ce temps, la IVème armée dirigée par un général de mon choix avancera sur Bruges et aura pour mission d'entrer en Belgique. L'issue de ce plan est fondamental, si nous voulons espérer redonner à nos alliés, espoir. Le Président du conseil parcoure les généraux, puis prend sa décision : Daladier : Vous. ... : Moi? Daldier : Oui vous, on m'a dit que vous étiez de ceux qui trouvaient notre armée immobiliste et trop défensive, à vous l'honneur. Vous marcherez 127 années après sur le même théâtre, que celui où a marché l'Empereur Napoléon. ... : Servir la France est là mon seul devoir. Daladier : J'ai confiance en vous, Général de Gaulle. Fin juillet, les forces anglaises débarquent bien à Amsterdam, créant une poche susceptible de distraire les forces de l'Axe, c'est là la "fausse attaque". Au même moment, le Général de Gaulle à la tête de la IVème armée lance l'offensive. Les troupes du Général de Gaulle, galvanisées d'espoir entonnent la Marseillaise en franchissant la ligne Maginot le long de la frontière Belge, tandis qu'entre Lilles et Bruges débute ce qui s'avérera être la grande offensive de l'armée du Nord. Une surprise de taille attend cependant la France, une surprise retord, visant à retenter ce qui avait été échoué en 1940.
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