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eBenez3r

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  1. Dawn of War 3 Test/Découverte

    Salut Lakaoum, c'est vrai que ce test passe un peu vite sur le multi, mais je n'ai pas assez de bagages sur les DoW pour être vraiment pertinent sur ce point. Je laisse donc vos commentaires d'experts agrémenter le sujet Merci pour la précision Firyadan, mais je ne peux plus éditer...
  2. Warhammer 40000 : Dawn of War III « Des cieux ardents ouvriront la voie, et le sang coulera sur la Planète Errante. La Lance de Khaine appellera les voyageurs, et le prince des tempêtes les unira ! » -Farseer Taldeer 8 ans après Dawn of War II, voici le nouveau volet de la célèbre adaptation par Relic Entertainment de l’univers jeu de plateau Warhammer. Outre la série des Warhammer, la société s’est aussi illustrée pour avoir fourni aux joueurs le légendaire Space Opera Homeworld, bluffant de par son gameplay novateur et son ambiance unique. Alors, sur le monde d’Acheron, allez-vous répandre la lumière des Space Marines, la vengeance des Eldars, ou bien encore la fureur de la waaagh! Ork ? Afin de prendre en main le gameplay, un tutoriel est à disposition. Il s’agit de trois missions rapides dans lesquelles on nous explique les bases comme le déplacement ou la micro-gestion des unités ainsi que le build. Le tuto est axé autour des Space Marines, on regrette qu’il n’explique pas les différences stratégiques entre les races. Le jeu propose une campagne solo plutôt fournie, ce qui est assez méritoire pour un RTS. La première mission nous proposera de prendre part à la défense d’un bastion allié en incarnant les Space Marines et plus particulièrement l’unité d’élite Gabriel Angelos. Il faudra se « faufiler » à grands coup de marteau dans le fort assailli par les Orks, en recevant ici et là l’appui d’escouades, et ce jusqu’au point culminant de la bataille. Aucune stratégie ici, la mission est totalement linéaire et scriptée. Pour le second round, on aura cette fois ci une petite base Ork à gérer. Une fois sa horde rassemblée et menée par l’élite, on part à la recherche d’un « truk », puis on rencontrera des Eldars qu’il faudra éliminer, pour enfin finir par protéger le gros Kanon qui a été achevé dans l’intervalle. Là encore, un seul chemin s’offre à nous… Une base Ork, très colorée avec beaucoup d’animations Troisième round, les Eldars. Seule au début de la mission, la Grande Prophétesse Macha rejoint une base, ce qui débloque le reste de la map. L’objectif sera ensuite d’abattre cinq tours Waagh, dans l’ordre de votre choix, ce qui importe peu. Après cela le chef Ork vous provoque, vous envoyez un gros pâté d’unité et vous l’éliminez. La campagne se résume plus ou moins à cela. Une alternance entre les factions, et chaque mission est entrecoupée de cinématiques. Ces dernières sont des images vaguement animées dont le seul intérêt est de porter le scénario sans apporter de réel contenu visuel ou émotionnel. Le reste des évènements scriptés est réalisé avec le moteur du jeu. A noter que la campagne comporte quatorze missions, soit un max de cinq par factions… On a vraiment du mal à s’impliquer. Le choix aurait peut-être été plus judicieux de faire trois campagnes distinctes, trois histoires faciles à suivre plutôt qu’une seule grande et confuse où la narration se perd en tours et détours. La narration parlons-en. Les voix du jeu sont en anglais exclusivement, et sont servies par une interprétation assez convaincante, voire drôle pour les Orks. Le souci étant que pendant les missions, les protagonistes s’adressent à vous la plupart du temps via radio. Les développeurs ont donc jugé bon d’ajouter un filtre dégueulasse qui brouille les voix. Autre idée glorieuse, mettre les sous-titres en haut à droite de l’écran, en tout petit bien sûr ! Même en étant anglophone, impossible de comprendre quelque chose au scénario sans perdre régulièrement l’action des yeux. Au niveau de la gestion des ressources, il faudra prendre possession de points d’extraction dispersés sur la map. Impossible ici de se bâtir patiemment une forteresse, le jeu ne nous laisse pas le choix que d’aller au contact dès le début. Cet élément, combiné à la présence des héros qui ont des capacités à cooldown et à la construction des maps à deux ou trois chemins, laisse un fort arrière-goùt de MOBA au niveau du gameplay, on aime ou pas. Un exemple de map sur DoW III Le multi propose quant à lui 8 maps et un seul mode de jeu. Pour atteindre la victoire il faudra successivement détruire les générateurs de bouclier, puis les tours de défense pour arriver au noyau de puissance du bastion ennemi. Cette configuration engendre des guerres d’usure, il ne faut pas relâcher sa concentration sous peine de voir ses points de ressources s’envoler. L’impression de MOBA est encore renforcée. Une partie multi, le cercle en bleu est un point de ressources L’IA des missions se contente d’attendre patiemment de se faire massacrer, les unités restent statiques en dehors des scripts. Vos hommes souffrent également de problèmes de pathfinding (constaté lors de la seconde mission), il est très difficile pour elles de se rendre d’un point à l’autre de la map sans se retrouver le nez dans mur. En termes de graphismes, la soupe a du mal à passer… Impossible de dire qu’il est laid, ce serait mentir. Mais concrètement c’est très coloré pour définir un univers qui se veut sombre, les animations sont kikoulol (et voiccciiiii le palaaaadin et son groooos marteauuu wééé). L’ensemble donne un rendu peu cohérent et souvent surchargé d’informations et d’effets. Pour les ressources le jeu réclame néanmoins une assez bonne config (sur les screenshots de ce test le jeu est à fond). Avec un i5 3.4ghz, une GTX970 et 8go de RAM, j’arrive à 45 fps en full-HD. De légers lags sont pour moi le fruit d’un problème d’optimisation, bientôt patché sans doute. Pour le temps de chargement, il vous faudra compter à chaque fois entre 40 et 50 secondes, et presque une minute à ne rien faire devant son écran, c’est long, très long. Côté musique (Paul Leonard-Morgan) le jeu s’en sort plutôt honorablement, la bande son dynamique s’adapte bien aux différentes phases de gameplay, même si des fois on a l’impression d’être à côté d’une rave-party ça passe bien. Mention spéciale pour le son de la Waaagh ! qui évoque irrésistiblement Mad Max : Fury Road. WAAAGH!!! Autre point à souligner, la campagne n’autorise qu’une seule sauvegarde. Alors certes les missions sont rejouables à tout moment et à n’importe quel niveau de difficulté, mais tout l’aspect personnalisation cosmétiques et doctrines ne peut être exploité que par une seule personne. Pour moi cet opus de Warhammer 40000 se destine surtout aux fans de la série, qui apprécieront d’avoir du neuf après avoir torché les DLC de Dawn Of War 2. La présence de seulement trois des races dans le jeu à sa sortie laisse présager la venue de contenu additionnel, reste à espérer que le public sera au rendez-vous sans quoi le jeu sera déserté au bout d’un an… En promotion chez notre partenaire.
  3. Northgard Test / Découverte

    Bonjour KyOraKu, n'ayant pas joué à The Settlers je ne saurai te répondre avec précision, mais au stade ou en est Northgard je dirai qu'il sera moins complet. Attends encore quelques mise à jour si tu envisage de le prendre, je reviendrai tenir compte des évolutions !
  4. Northgard Test / Découverte

    Après des années d’exploration sans relâche, de braves Vikings ont découvert une nouvelle terre pleine de mystères, de dangers et de richesses : Northgard ! C’est avec ce simple pitch que les développeurs de Shiro Games nous proposent de découvrir dès aujourd’hui leur dernier titre encore en early access. Les gars derrière ce petit studio indépendant sont français, de Bordeaux pour être précis, et avaient déjà enthousiasmé la communauté du jeu vidéo avec Evoland 1 et 2, de petits jeux d’aventure/RPG qui laissaient découvrir leur univers au travers de graphismes évolutifs, avec une soundtrack immersive et un gameplay qui piochait dans divers éléments de l’histoire du jeu vidéo : Evoland 2 Hmmm … On s’attend donc avec Northgard à de l’originalité et une patte bien perso. On lance le bousin ? Bon. A l’heure actuelle le jeu ne propose qu’un mode Solo, mais apparemment promet une campagne et du multi. On va suivre les suggestions du jeu, une escarmouche en « normal » avec trois I.A. Ensuite il nous faut choisir entre les trois clans qui nous sont proposés, Le Loup, Le Cerf ou la Chèvre (deux autres à venir). Les clans ont bien sur des caractéristiques différentes, mais aussi des bonus de départ bien à eux pour nous aider. Alors, prêts à honorer les Dieux dans la gloire et le sang ? C’est parti pour le clan du Cerf, gloire au Caribou Nordique ! On commence avec une maison commune au style nordique bien reconnaissable et trois villageois qui commencent tout de suite à s’affairer d’eux-mêmes à récolter de la nourriture. Coté build c’est plutôt simple : il faut du bois. On a des camps de bûcherons, des champs, des camps d’entrainement. On est donc sur un mécanisme de jeu bien rodé. A cela vient s’ajouter la gestion des saisons : le jeu nous prévient tout de suite : l’hiver arrive, préparez-vous ! Au fil de notre expansion, on se retrouve rapidement limité en nombre de construction sur la première zone, il faut alors construire un camp d’éclaireurs et y affecter un villageois. Là encore il se débrouillera seul ou bien suivra nos instructions. Une fois qu’une zone est découverte, le brouillard de guerre se retire, on peut alors en prendre le contrôle moyennant un tribu en nourriture sous réserve qu’aucun ennemi ne s’y trouve. La zone de départ, qui sera limitée à quatre ou cinq bâtiments Première impression : c’est beau ! C’est coloré, et sans être trop abusés les designs sont quand mêmes fouillés. Coté ambiance sonore l’immersion est totale, la musique est géniale, et les bruitages de qualité viennent renforcer le tout. La prise en main est facile, et on se rend vite compte que nos choix de développements seront essentiels, le potentiel stratégique du jeu est bien présent. Seconde impression : le jeu est difficile. Mes trois premières colonies sont mortes de famine, mais à la suivante je maitrisais déjà mieux la chose : comme le nombre de bâtiments par zone est limité, il est essentiel en début de partie de se procurer une source de pierre pour améliorer ses bâtiments, en plus d’une quantité suffisante de nourriture pour essuyer le premier hiver (gare aux tempêtes !). En effet, pendant la durée de l’hiver la consommation de bois est accrue, mais la nourriture provenant des champs est réduite (chasse et pêche ne sont pas affectés, pour le plus grand plaisir des gros moustachus en treillis) En haut la première mine, et à droite une ferme Les nouvelles unités sont créées automatiquement par la maison commune, à une vitesse qui dépend du bonheur de votre clan. Chaque villageois ainsi créé sera sans attribution et se mettra alors à chercher de la nourriture dans les environs. Il faut alors lui attribuer un métier (fermier, bûcheron, soigneur, marin, guerrier, chasseur, commerçant, skald, érudit…) On peut faire évoluer ses bâtiments pour les rendre plus performants et y placer plus d’hommes, mais cela nécessitera de la pierre. Mais alors me direz-vous, c’est comme un Age Of Empire. Oui. Mais non. Toute la difficulté est d’équilibrer ses ressources et sa production par rapport à sa consommation sans négliger le niveau de bonheur. Dans Northgard les ressources sont utilisées en permanence par les habitants, nul besoin de bâtir à outrance pour se retrouver sur la paille. Mais les soucis ne s’arrêtent pas là, bien au contraire : des loups, des portails maléfiques, des clans rivaux, des géants… les ennemis sont légions ! Il est temps de produire des soldats ! Et là c’est un peu décevant malheureusement. Il ne faut pas s’attendre à contrôler des centaines de vikings, on est déjà fier d’en avoir une dizaine… Il n’y a qu’un seul type de guerrier, auquel s’ajoute plus tard un chef de guerre, un berserker ou un géant. Donc pour l’impression de surpuissance on repassera, le jeu se veut plutôt reposant, même si quitter la colonie des yeux plus de cinq minutes signifiera souvent l’arrêt de mort ! Une « armée » de cinq hommes, aux abords d’un Cromlech Un autre aspect du jeu est le fait de développer un arbre de connaissances grâce à des points de savoir. Pour cela on pourra affecter des villageois au poste d’érudits, explorer des ruines anciennes ou encore se servir de bâtiment qui différent selon le clan choisit. On pourra alors se focaliser sur l’expansion, la guerre ou le commerce. Ce point n’est pas à négliger, car outre le fait qu’il donne des avantages indispensables, il existe la possibilité de remporter la victoire par la sagesse, la renommée ou le commerce. Le jeu emprunte donc ici des éléments de gameplay à la série des Civilization. L’arbre de Savoir (Non ce n’est pas Yggdrasil, cherchez plus loin) On le voit, les possibilités sont nombreuses dans ce Northgard encore embryonnaire, et le solo s’il tiens ses promesses pourrait bien être épique ! Concernant mes attentes voici mon message aux développeurs : - Un maximum de références mythologiques, plus de profondeur ! - Une narration en Scandinave sous-titrée pour le solo - Des maps à huit ou seize joueurs pour le multi - Une ambiance sonore plus fournie, ça tourne trop vite en boucle - Au final, la difficulté vient plus du PVE que de L’I.A, je me demande si c’est par choix ou si c’est le fruit d’un mauvais équilibrage - Des classes de guerriers (épéistes, lanceurs de hache ?) - La possibilité de faire de l’exploration côtière par bateau - Lancer des raids directement sur ses ennemis pour lui piller des ressources - Continuer la partie après la victoire c’est bien, mais il faut une fonction pour y mettre fin autre que le retour au menu Voilà qui conclut cette découverte, étant nouveau sur le site j'espère que vous prendrez du plaisir à ma lecture, un grand merci à The_Dude pour m'avoir fourni le jeu ! J'attends avec plaisir et impatience la réaction de la communauté ! Jeu en promotion chez notre partenaire.
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