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Antalex

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    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc5idM8IRXx6iZQWwGmODS0o8XEnJen7XMLac2oFTGTknbD_A/viewform?usp=sf_link Si vous souhaitez donner des noms ^^
  2. Antalex

    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    AN DE GRÂCE 1710 "L'hiver bat son plein, Nous venons juste de festoyer la nouvelle année au nom du Roy que déjà, parmi les matelots de sa majesté, l'ambiance redescend. Cela fait déjà plusieurs mois que nous avons quitté Anvers, le voyage devait durer tout au plus 3 mois. Les anglois nous pourchasses constamment, peu après Noël nous avons même du fuir face à une escadre au pavillon britannique. La situation ne peux plus durer, déjà hier nous avons du jeter 3 corps à la mer pour éviter une maladie, ce sont les 3 premiers à mourir. Le vice-amiral, Maurice Care, nous a dit que nous allons faire un vaste détour, passer par le sud de l'Islande et par l'Atlantique pour éviter les anglais afin de rallier Brest. Notre périple est loin d'être fini, mais pour le Roy nous y arriverons." Cet écrit, d'un officier français originaire de Calais dont le nom est inconnu, daté de début janvier 1710 montre ici la difficulté avec laquelle l'Atalante et Le Strasbourg tentent d'atteindre la rade de Brest après leur départ le 22 juin. Après plus de 7 mois en mer, une escale rapide à Reykjavík, dans la discrétion la plus totale ayant empêché la famine dans l'escadre, la flotte se trouve à une centaine de miles au sud de cette dernière. -- Le 19 janvier voit, en Nouvelle-France, une nouvelle victoire française sur les britanniques. les quelques 160 survivants des collines d'Algone retraverse le Saint Laurent, sans doute désespéré au vue de la proximité de Montréal. Pour éviter tout pillage de petites colonies, comptoirs commerciaux ou villages alliés, De Vaudreuil part avec sa troupe les rencontrer, les 160 hommes sont tous tués à la Pointe Mouillée au prix de 22 morts français. Escarmouche de faible importance, elle marque la destruction définitive de l'armée britannique menaçant directement Montréal et Québec. Cependant, la menace sur les terres du roi en Amérique n'est pas levée pour autant. En effet, si les colonies du Saint Laurent sont sécurisée pour un certain temps, l'Acadie, elle, reste menacée. Plus proche des 13 colonies et notamment de Plymouth ou encore Falmouth de la colonie du Massachusetts. l'absence d'un fleuve difficile à traverser, une distance bien plus courte ou encore une facilité à débarquer bien plus simple que pour Québec font de l'Acadie une cible plus exposée. Un missionnaire catholique, Guillaume Nasser en mission secrète dans la colonie envoie des rapport sur les forces sur place, il est évident que les forces de l'Acadie ne sont pas suffisantes. Ainsi, dès le mois de février est appelé plusieurs compagnies de miliciens formant ainsi le 10e Régiment de Fort Nashawaak. les 640 miliciens mobilisés, forment un alors un corps de près de 10% de la population de l'Acadie. Le fort, avant son agrandissement au début du XVIIIe pour accueillir plus de troupe si besoin. la population habite plus en amont du fort en lui même. C'est aussi le mois de février qui vois une bonne nouvelle arriver : la fin de la disette en Nouvelle-France avec l'hiver qui s’adoucit. De plus, la récente capture de la Guyane néerlandaise et le renforcement des flottes de commerce permettent désormais un meilleur approvisionnement de la Nouvelle-France. Bien que Québec mais surtout Montréal ne peuvent être atteindre par voie navale pendant plus de 6 mois, le commerce arrive ainsi à Louisbourg et est ensuite transporté, montrant ainsi l'importance de nouveau port de l'ïle Royale dont la taille et la place dans le système de la colonie croit dors et déjà. --- En Europe, le début du printemps et synonyme d'une nouvelle campagne concernant les Pays-Bas. Toujours afin de faire capituler ses derniers sans les annexer, d'Hoston, sur ordre de Louis XIV qui commence à fatiguer, ordonne de retourner à Rotterdam pour gêner le commerce néerlandais. L'armée s'y déplace donc et occupe la ville le 23 avril. Cependant, la réponse néerlandaise ne se fit pas trop attendre. En effet, dès le mois de mai, des mouvements sont repérés aux alentours d'Amsterdam mais d'Hoston décide de camper sur ses positions. Au mois de juin, l'armée néerlandaise décide de sortir et de marcher sur Rotterdam, la où l'armée française les attends, mais pas de camp afin de forcer les néerlandais à déclencher l'attaque, chose qu'ils font le 14 juin. Bataille de Rotterdam, 14 juin 1710 A l'aube, d'Hoston décide de quitter Rotterdam et s'y place à quelques kilomètres en amont. Il faut éviter le combat urbain et provoquer une bataille rangée, chose assez logique. L'armée néerlandaise arrivera aux abords de la ville vers 11h30, les armées se mettent donc en place, la supériorité numérique française est nette, la population d'Amsterdam mobilisée pour la défense de la capitale n'étant pas mobilisé, sans doute en cas de défaite de l'armée pour ne pas laisser la ville sans défense. Ordre de bataille : Armée de Camille d'Hoston : - 4 régiments d'Infanterie : 1er régiment de Paris, 2e régiment de Paris, 2e régiment de Bretagne et 4e régiment de Provence : 25 600 hommes - 2 escadrons de cavalerie : 2e escadron du Berry et 11e escadron du Rohan : 2 400 cavaliers - 2 batteries d'artillerie : 2e de Rethel et 6e de Reims sous le modèle de canons de 12 livres avec possibilité d'être déplacer par cheval pendant la bataille. Ces 2 batteries forment le 1er régiment d'artillerie de Champagne. 960 hommes et 160 canons. - enfin, les 640 gardes du corps du général. Total de 29 600 hommes et 160 canons. Armée de Gerolt Roemer - 3 régiments d'infanterie soit un total de 19 200 hommes - 2 régiments de cavalerie soit 2 400 cavaliers auxquels s'ajoutent les 640 gardes du corps. - 2 batteries d'artillerie soit 960 hommes et 160 canons la aussi Total de : 23 200 hommes. Comme on le voit, les forces françaises sont en avantage numérique dès le début de la bataille. La formation française est simple : les régiments de Paris et celui de Bretagne forment le corps principal, légèrement surélevé, sur l'aile droite, est placé l'artillerie, soutenue par le régiment de Provence, la cavalerie est sur le flanc gauche, prête à se déplacer rapidement. Coté néerlandais, la formation est plus classique : une ligne d'infanterie, la cavalerie sur les 2 flancs et l'artillerie légèrement derrière. Dès l'arrivée à portée, les 2 artilleries prennent position en batterie et commence à faire feu. L'artillerie française visant la cavalerie adverse la où les néerlandais visent le flanc gauche de la ligne d'infanterie. Pour éviter les pertes, d'Hoston opère rapidement un mouvement de rotation pour adapter sa ligne à celle des néerlandais mais aussi s'éloigner de l'artillerie adverse. Dans le même temps, la cavalerie part sur le flanc gauche pour attaquer l'artillerie. Fait notable, dès la première salve du régiment de Champagne, près d'un cinquième d'un régiment de cavalerie est fauché, mais plus surprenant et chanceux, les obus rebondissent, et viennent frapper l'artillerie néerlandaise derrière. Sur la salve de la centaine de canons, plus de 200 cavaliers sont fauchés et une vingtaine de canons détruits. D'Hoston s'en étonnera par cette petite phrase ''Dieu et le Roy sont avec nous mes amis''. On peut voir, dans le mouvement de rotation de l'infanterie, les premières habitations de Rotterdam au loin. L'infanterie française effectue ainsi le même mouvement que sur les colonnes d'Algone : la ligne se place en angle, avec une ouverture pour l'artillerie. On voit ainsi les 3 premiers régiments formant une ligne parfaite, sur plusieurs rangs, avec sur leur flanc droit l'artillerie, et, sur le coté de cette dernière, le régiment de Provence formant un coin, une sorte de tenaille. Tenaille dans laquelle l'armée néerlandaise se jettera. Rompant la ligne, les bataillons néerlandais avancent, de manière désorganisé, vers les troupes françaises. Si sur le flanc gauche, ils sont en surnombre contre le 1er régiment de Paris. Dans le centre, ils sont pris entre le feu des bretons et du 2e de Paris soutenu, après 2 tirs, par la ''mitraille de Champagne''. le régiment de Provence quant à lui, doit faire face à un autre régiment complet. En parallèle, la cavalerie française intercepte une des deux batteries néerlandaises, qui, étonnement, tiendra le combat plusieurs minutes face aux cavaliers français malgré un sous nombre et un armement nettement inférieur. Tableau ''Mitraille de Champagne sur Rotterdam''. l'infanterie néerlandaise, à cette endroit du champ de bataille est décimée par centaines à chaque salve d'infanterie combinée à l'artillerie. Les premiers replis se font déjà voir. La cavalerie néerlandaise reste cependant en retrait, proche de la seconde batterie d'artillerie. C'est sur le flanc gauche que l'infanterie de sa majesté connait quelques difficultés du fait de la présence plus nombreuses de néerlandais, environ 2 pour 1. Les morts néerlandais, on peut observer les hommes du 2e de Paris à droite et les hommes du 4e de Provence sur le flanc gauche. Face au repli, les 2e de Paris et 2e de Bretagne rompent la ligne pour défaire le dernier bataillon qui leur fait face. Si au centre, la victoire est totale, sur le flanc droit (à l'extrême de ce dernier), le régiment de Provence subit de lourdes pertes face au régiment adverse. Après voir son nombre d'homme déjà réduit à 5 000 hommes, le régiment se replie face à l'approche de la cavalerie néerlandaise qui quitte son artillerie. Obligée de former le carré, il subit encore le feu mais ne se fait pas chargé par les néerlandais. Face aux nombreuses pertes, l'artillerie française change de cible et apporte son soutien aux provençaux. Après plusieurs salves, un bataillon de plus de 3 000 hommes et d'ores et déjà réduit à environ 2 000 hommes, le moral néerlandais se brise peu à peu. Le départ de la cavalerie, si il causera la mort de nombreux français par le biais du carré, coûtera néanmoins la vie à l'artillerie néerlandaise qui se fait dès lors charger par les régiments de Berry et du Rohan. Après déjà plus d'une heure et demie de combat , la résistance néerlandaise faiblit peu à peu sur le flanc est. Tandis qu'au centre les troupes sont défaites peu après 14h00, les 2 régiments français peuvent opérer une rotation : le 2e de Bretagne part en soutien du 1er de Paris, qui tiens toujours malgré ses nombreuses pertes, tandis que le 2e de Paris part lui soutenir le 4e de Provence dans le dos des néerlandais. Enfin, plus haut sur le champ de bataille, la cavalerie néerlandaise, de retour, opère désormais une charge sur les français, engageant ainsi, après plus de 2 heures de bataille, le combat de cavalerie malgré une défaite qui se profile de plus en plus pour les néerlandais. Il faudra seulement 10 minutes aux français pour faire fuir la cavalerie adverse, dès lors elle opère un mouvement vers le flanc gauche. En effet, l'arrivée du 2e de Bretagne renversa le cours de l'engagement sur le flanc, se rapprochant de plus en plus de l'adversaire au point même que : ''je pouvais bientôt distinguer la peur dans leur yeux, les mains de certains tremblait quand ils rechargeaient, ils savaient que s'en était fini pour eux.'' Arrivée à seulement une trentaine de mètres face aux néerlandais restant, les officiers français firent sonner la charge à la baïonnette, tandis que dans leur dos, arrivait la cavalerie française. ''Pour la gloire du Roy'' La victoire française est totale désormais. La bataille se finit définitivement vers 16h00, du fait de la chasse, par la cavalerie de certains groupes de néerlandais décider à revenir se battre. D'Hoston n'ordonne cependant pas la poursuite, l'armée étant fatiguée et une troupe est toujours présente à Amsterdam. La bataille s'est ainsi achevé sur un total de 7 220 morts et blessés cotés français, dont une grande partie viens du régiment de Provence et du 1er de Paris. Coté néerlandais, la défaite est totale, 16 140 morts et blessés, 2 000 prisonniers. Le général néerlandais, Gerolt Roemer parvient cependant à fuir. --- Les survivants néerlandais parviennent à donc à rentrer à Amsterdam, d'Hoston décide lui de ne rien faire dans les jours suivant, il faut combler les pertes. Dans les semaines qui suivirent, la marine occupa de nouveau la majeure partie des discussions des ministres, en effet, après le développement de nouvelles installations navales terrestre, théoriquement du moins, le ministère de la marine obtient les financements suffisants pour permettre l'amélioration, voulue par Louis XIV des chantiers de Brest, durée du chantier : 1 an et demi. D'ici à 1712 donc, la marine royale pourra construire des navires de lignes de plus grande taille, avec un tonnage plus élevé, et donc concurrencer la Royal Navy qui bloque toujours depuis plusieurs années, le port du Havre. -- En juillet, le secrétaire des armées, Louis le Tellier obtint du roi l'autorisation de former un régiment d'immigrés irlandais, venus en nombre depuis le début de la guerre. Le régiment de Bulkeley, ou 1er Régiment irlandais officiellement, fut ainsi lancé. Composé seulement de 3200 hommes et non de 6 400 comme les régiments traditionnels de l'armée royale il marque néanmoins le début d'une politique d'attraction vis à vis des étrangers en France. l'été se termina quant à lui par le développement en Guyane française des mines d'or suite à un nouvel investissement de la couronne : il faut de l'or pour financer de la guerre qui commence à durer de plus en plus. -- En octobre, après plusieurs mois de négociations en Nouvelle-France, Onontio, ou plutôt Guiscard, obtint, à la suite de la conférence àQuébec, l'attribution de guerriers venant de tribus alliés. Ainsi, en Acadie mais aussi à Québec, on voit autour de la ville et de Fort Nashwaak l'arrivée dans les semaines qui suivirent de centaines de guerrier amérindiens venus renforcer les forces françaises. On peut ainsi citer des tribus huronnes à Québec, des tribus Abénaquis et Micmaqs en Acadie. C'est ainsi environ 300 guerriers de chaque tribus qui virent grossir les rangs des défenses françaises. l'hiver s'achevant ainsi, avec l'année 1710, dans un calme relatif aussi bien en France qu'en Amérique, marqué seulement par un nombre d'hommes en arme croissant mais pas de réelle campagne. AN DE GRÂCE 1711 L'année 1711 commença, en Nouvelle-France, par une triste nouvelle. En effet, le 11 Janvier, le ''sauveur de Montréal'' comme les gens aime l'appeler, Sieur de Vaudreuil, victorieux des forces britanniques périt de vieillesse après plus de 71 ans de vie, dont une bonne partie au service de sa majesté. Né en haute Garonne, devenu mousquetaire il fut nommé à la tête des troupes de marine de Nouvelle-France en 1687 avant de devenir le gouverneur de Montréal en 1699 (ici s'arrête sa véritable vie, le reste n'est que le récit), rôle qu'il garda ainsi jusqu'à sa mort bien qu'il s'occupa principalement des armées de la Nouvelle-France plutôt que de la gouvernance de Montréal qu'il laissa à son intendant. L'annonce de sa mort attrista donc grandement Guiscard, qui en écrivit quelques mots : ''C'est avec grande tristesse que j'eusse appris, au levé du Soleil, la nouvelle du départ de Sieur de Vaudreuil. Je suis, je pense, comme tout les sujets de sa majesté en Nouvelle-France, fortement attristé par la perte d'un homme de talent, d'un général aimé de ses soldats, d'un gouverneur apprécié de ses gouvernés." Il fut remplacé, à la tête de l'armée, par son homme de main, Jean Folliot comme nouveau général des armées de la Nouvelle-France. -- Au mois de février fut déployé, par Le Séduisant, le 1er régiment d'Acadie, les coureurs des bois servant dans l'armée rentrant ainsi de plusieurs années de services en Terre-Neuve dans leur colonie d'origine....pour en assurer la défense du fait de l'absence d'armée régulière. L'Acadie étant en effet défendue par des miliciens et des alliés indiens, aucune cavalerie, artillerie ou régiment d'infanterie n'étant présent. dessin représentant un coureur des bois. -- Globalement, l'année 1711 est une année relativement calme en France. Les chantiers de Brest poursuivent leur rénovation, tandis qu'en avril se termine l'Observatoire Royal de Québec, ouvert en grande pompe à l'occasion d'une cérémonie militaire et festive, fêtant aussi l'arrivée des premiers convois maritimes après la fin de l'hiver. Des mines, en Auvergne et à Metz, sont aussi rénovées et agrandis afin d'accroître l'extraction d'argent? Le régiment irlandais, se voit lui, en avril la aussi, déployé à Strasbourg pour renforcer la présence française à la frontière d'un SERG agité. En effet, les polonais sont aux portes de Prague, la Prusse gagne en puissance et la guerre fait rage dans le Saint Empire, qui est donc en proie à une forte agitation. plusieurs actions militaires notables sont néanmoins à rapporter. La tentative d'attaque de la flotte de Victor Marie d'Estrée au large de Terre-Neuve par une flotte de la Royal venue tout droit de Grande-Bretagne notamment qui poussa ainsi la flotte à se replier en direction de la Martinique, abandonnant ainsi Terre Neuve, tandis que dans le même temps, en juillet, une nouvelle armée inuit s'approche des cotes, la menace de raid en Terre-Neuve plane donc de nouveau. De plus, en juillet, après plus d'un an sans bouger à part occuper Rotterdam, la Haye ou encore Utrecht, l'armée d'Hoston remis de nouveau le siège sur Amsterdam avec le même objectif, forcer les néerlandais à faire la paix. Une clause de la lettre du roi stipulant aussi, qu'en cas d'absence de paix dans les 2 ans, l'annexion des Pays-Bas serait décider, car la guerre atteindra déjà les 9 ans (commencée en 1704), malgré une écrasante victoire terrestre française mais sur mer, la Royale Navy impose toujours sa loi. Enfin, on peut citer la formation la aussi d'un nouveau régiment à Québec, lancé en fin d'année et dont la formation devrait finir en 1712. Ce régiment est formé de français immigré depuis le Vieux Continent. En effet, l'année 1710 a vu des taux de croissances très élevé, notamment à Montréal avec plus de 5% dû à l'immigration de français venu principalement de la région du havre et de l'est. Le déploiement de ce régiment est prévu en Acadie, pour palier on l'a vu à l'absence de troupes régulières mais aussi à l'accroissement de troupes britanniques dans le Maine depuis plus d'un an, bien que néanmoins une sortie de l'armée principale en direction de fort Nashwaak ne soit pas prévu afin de ne pas laisser le Saint Laurent sous protection unique des miliciens. --------
  3. Antalex

    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    AN DE GRÂCE 1708 L'année 1708 s'entame sur un sentiment nationale français en expansion en Amérique, le Roi est aimé de la plupart. La politique économique, de faible taxes malgré un fort contrôle de la monarchie absolu sur les sociétés est adoré, les famines, depuis une dizaine d'années se font rares. Qui plus est, les récentes victoires militaires sont de bonne augure et augmente ce ressentiment, si bien que, en Amérique, le gouverneur de Montréal, Claude de Ramezay écrivit, malgré la menace britannique grandissante sur la ville et la Nouvelle-France : "Voilà un fait bien étonnant que j'û remarqué il y a peu. Rendez vous compte, les Français d'Amérique affectionnent particulièrement le Roy, sans jamais ne serait-ce qu'avoir vu sa Majesté en personne,ils lui portent affection plus même que les Français de France d'après quelques rumeurs. Les anglois sont à peine à une semaine de marche de la ville, et pourtant pas une once d'inquiétude sur le visage des habitants. Seuls certains montrent des signes d'agitation, mais l'atmosphère est telle que nous nous croirâmes en période de paix. Néanmoins, sieur De Vaudreuil ainsi que sa troupe ne stationnent pas à Québec, mais plus vers le Sud, signe que les anglois nous sont une menace bien présente. Ainsi allons nous passer une dépêche, et faire appel à des miliciens, certes peu nombreux, mais qui sauront faire la différence parmis nos troupes. Après tout, n'est-il pas le devoir de chaque homme de ces terres d'avoir un fusil et d'en user pour le Roy et sa terre ?'' Claude de Ramezay (gouverneur historique de Montréal à cette période avant de devenir gouverneur de la Nouvelle-France pendant plusieurs années, dans le récit il est simplement gouverneur de Montréal et de sa région). En effet, le début de l'année 1708 marque la première vague d'appel et d'engagement d'une partie des miliciens les plus proches de la municipalité et ceux ayant de l'expérience dans le domaine de la chasse. Dans la première partie de l'année c'est ainsi pas moins d'un régiment entier qui est formé. Régiment est à nuancer, peu entraîné, peu discipliné, l'unité est appelée ainsi du fait de son effectif égal aux régiments d'Infanterie de lignes coloniales de De Vaudreuil, soit 640 hommes formant le 1er régiment de Trois-Rivières. Dans le même temps, un recrutement similaire est effectué à Québec, amenant donc certains à y voir le signe d'un siège britannique potentiel, le dernier remontant à 1690 seulement. Globalement, la situation dans le cœur de la Nouvelle-France est donc marqué par une prévision d'un éventuel assaut britannique. Prévision qui se confortera à la fin du mois de février, les 2 armées britanniques en territoire iroquois se réunissent et se rapproche du Saint Laurent, mais bien plus au sud que prévu, au delà même des rapides du Saint Laurent, donc en deçà de Montréal, sans pour autant pénétrer dans l'espace français. représentation d'un milicien canadien, la baïonnette est toutefois manquante. Ces mesures sont comblés par une autre mesure, moins appréciée, provoqué par le blocage du port du Havre et donc de ses revenus ainsi que par le coût de la guerre : l'augmentation des impôts sur tout 'L'empire français'. Mise en place sous la direction de Michel Chamillart, la hausse d'impôt est cependant assez faible : le taux est plus bas que celui de 1700, Québec en reste exempté, la hausse de l'impôt, en Amérique, ne concerne que la haute population, en métropole elle est générale. Chose assez ironique, si on peut dire, étant que Michel Chamillart périt seulement 2 semaines plus tard, le 23 février peu avant sa 56e année. Si ses années en tant que contrôleur des finances sont très appréciés de la population, son dernier acte l'est donc moins. Il est vite remplacé par Timothée Chamillart qui n'est autre que son fils âgé de 22 ans mais connu pour son honnêteté lui aussi. Portrait de Michel Chamillart. Cette augmentation a néanmoins une conséquence sur la population : une grève générale à Paramaribo qui n'est pas exempté d'impôts, notamment du fait de leur intolérance vis à vis de la religion du royaume et du roy, ils sont protestants. De Colbert décide toutefois de ne pas effectuer de répression sur la population : une révolte serais mal venue. Le printemps commence lui par une autre dépense, aussi centré sur l'Amérique du nord : l’agrandissement du palais du gouverneur à Québec. Cette dépense, occupant la majeur partie du budget colonial a un but bien précis selon Guiscard : montrer la puissance de la Nouvelle-France, et a fortiori la sienne. Dans le même temps, le reste des dépenses est consacré à l'établissement d'un nouveau comptoir de traite à Fort Frontenac, à l'extrême sud de la Nouvelle-France, près du lac Ontario. Construit sur le site d'un fort à l'abandon, ce comptoir est aussi du au fait de l'arrivée (fortement incité en réalité) de groupes de colons sur place du fait de la place commerciale importante que ce centre peu occupé : comptoir de traite, étable, tisserand y sont bâti. Le fort, dont on voit ici un plan, est utilisé pour abriter les colons. --- En Europe, la situation est différente. Tout d'abord, la Marine royale poursuit sa reconstruction, par la finalisation des navires Le Revenant et l'Atalante dans les ports de Brest et d'Anvers. Dans un second temps, toujours sur le plan militaire c'est une opération d'intimidation qui est menée par d'Hoston. Stationné à Bruxelles depuis sa prise, le général victorieux, sur ordre du Roy, mène ainsi une expédition sur le territoire des Provinces-Unies, l'objectif : forcer à faire la paix. Ainsi, avec l'intégralité de son armée, d'Hoston traverse les premières terres et adverses et prends Rotterdam sans affrontement le 26 mars après une semaine de marche. Le port est ainsi occuper, le commerce hollandais est bloqué. Cette expédition, qui se poursuit par une volonté d'occuper le territoire ne fait cependant pas plier les Pays-Bas, aucune paix n'est signée malgré Amsterdam menacé et atteignable rapidement. -- 24 juin 1708, Un éclaireur indien, huron, viens annoncer à Montréal que l'armée britannique viens, dans les jours précédents, de franchir le Saint Laurent au sud de Montréal, mais au nord de Fort Frontenac. Estimé à plusieurs milliers, ils ne sont plus qu'à 2 semaines tout au plus de Montréal, le danger est donc imminent. A la suite de se passage, De Vaudreuil, informé, est envoyé à Montréal et y arrive dès le 28 juin. Cependant aucune nouvelle de l'avancée des anglais, qui semblent juste 'piller' (terme à nuancer du fait de la faible population locale) et gêner le commerce, sans avancer plus au nord. Cela n'empêchant toutefois pas la formation d'un sentiment de peur grandissant dans Montréal, et pour cause : la ville n'est fortifiée que par une palissade en bois, trop fragile pour un siège. Dans le même temps, un second régiment de milice est appelé à Québec, le 2e Régiment du Cap Rouge, la conscription milicienne atteint ainsi plus de 1200 hommes dans la capitale et moitié moins à Montréal. Ce nombre s'ajoutant à la force de De Vaudreuil de 3 360 hommes alors à Montréal donc. sur une population d'un peu plus de 31 000 habitants entourant ces 2 villes, c'est ainsi plus de 15% des habitants qui sont en arme, en tant que soldat de métier ou que milicien. Une autre unité de milice est aussi formée, mais cette fois-ci en Martinique du fait de la menace que peut peser à la fois un débarquement britannique mais aussi une possible révolte d'esclaves ou une attaque de pirates, le 8e régiment de Martinique est ainsi formé courant juillet. -- En parallèle de ces événements, l'Europe connaît encore une fois un été agité. Tout d'abord, Copenhague, capitale du royaume du Danemark chute entre les mains de la Suède le 29 juin. Suède qui, dans les semaines suivantes ira défaire la flotte néerlandaises anciennement à Rotterdam désormais au large d'Amsterdam, la coulant entièrement (5 navires, leur type et leur qualité est inconnue). Les pays-Bas connaîtront eux une seconde défaite dans la guerre qui les opposent à la Westphalie ( du fait de leur alliance avec la Prusse contre l'Autriche), en effet, une expédition envoyé en territoire allemand se soldera par un échec et une défaite néerlandaise le 23 juillet au nord de Cologne sans que le nombre de pertes soit la aussi connu en France, de l'ordre de quelques milliers environ. Enfin, en août, c'est la Savoie et la république de Gênes qui rentrent en guerre, et à la surprise générale européenne, Gênes est mise sous siège en seulement 3 semaines le 30 août 1708, forçant le gouvernement à se réfugier en Corse. C'est ce dernier événement qui souleva des inquiétudes en France et à Versailles notamment. tableau de la défaite de Gênes dans la bataille d'Alba à la mi-août, qui entraîna la déroute d'une partie importante de l'armée génoise. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, l'automne et l'hiver furent eux relativement calme en Europe occidentale du moins, la guerre russo-ottomane faisant toujours rage à l'est et dans la mer Égée. C'est dans cette période 2 nouveaux indiaman en Amérique, L'Océan et Le Calypso sont achevés, ils partent rejoindre le comptoir de l'Afrique équatoriale française. L'hiver voit aussi le développement du port de Louisbourg ainsi que de l'artisanat à Trois-Rivières, mais c'est un autre problème qui voit le jour. En effet, dû au blocage du Havre, à la guerre qui se poursuit mais aussi au commerce avec les indiens et la Louisiane mis à mal par l'armée britannique bloquant toutes les ressources du sud ou retardant leur arrivée de plusieurs mois, une pénurie voit le jour en Nouvelle-France. Si parler de famine serait bien exagéré la chose, il convient de dire qu'une pénurie de nourriture apparaît en effet à Québec, Montréal mais aussi en Acadie et en Terre-Neuve. Si elle ne coûtera la vie qu'à 126 personnes, ce qui est relativement faible et peut s'expliquer aussi par les températures hivernales, elle inquiète les autorités si cette pénurie venait à s'aggraver. AN DE GRÂCE 1709 Afin de mettre un terme à l'occupation britannique, les français s'attendaient en 1708, à une tentative de prendre Montréal ce qui explique la non-réaction, De Vaudreuil et sa troupe quitte Montréal le 13 janvier, emportant de nombreux vivres avec eux, tandis que la ville se voit renforcer d'un nouvel appel de 640 miliciens formant le 12e Régiment de Jeanne Mance (du nom de l'une des personnalités historique de la fondation de la ville). L'objectif n'étant pas d'aller attaquer les britanniques mais de provoquer un assaut de ses derniers. Un second régiment de milice est aussi formé à Québec, le 13e régiment de Champlain. On compte ainsi, début 1709, pas moins de 2 500 miliciens entre Québec et Montréal, sans compter ceux de Terre-Neuve, de Guyane et de Martiniques. Dans le même temps, un éclaireur natif de Québec, Roger Fouguet est envoyé pour infiltrer et suivre cette troupe britannique sous le commandement de Robin Burke. Le premier rapport qu'il en fit, le 22 février fait une estimation des troupes, on compte pas moins de 700 hurons et indiens , plusieurs canons inférieur aux français, entre 2000 et 3000 soldats de lignes, soit un total estimé à 3500 à 4000 hommes, supérieurs donc à l'armée française. soldat d'infanterie de ligne coloniale britannique. C'est dans ce cadre d'une bataille qui doit avoir lieu qu'est lancé...l'observatoire royal de Québec mais aussi, ce qui est plus compréhensif, une fortification en dur pour Montréal, protégeant la ville haute, dont la construction doit durer 2 ans. aquarelle représentant ceux que devrait donner un poste de tir donnant sur la ville, on peut observer la place d'arme à droite. la majorité des dépenses du fort concernent en réalité la protection du coté du Saint Laurent contre toute attaque navale, menace prédominante sur la ville. la construction de la citadelle est lancée à la fin de l'hiver, au début du mois de mars. --- En Europe, l'occupation de Rotterdam se poursuit, mais les néerlandais se refusent toujours à tout accord de paix. Ainsi, après un hiver à l'occuper et la quasi intégralité du printemps, De Vaudreuil reçoit, par une lettre du roi, l'ordre de mettre le siège devant Amsterdam dans l'unique but d'obtenir la paix. La prise d'Amsterdam entraînerait la chute des Provinces-Unies, ce qui pourrait valoir à la France une coalition européenne, chose qu'elle ne peut se permettre actuellement. De Vaudreuil quitte donc Rotterdam le 12 juin. Le 16, les manufactures de Den Haag sont prises, l'économie néerlandaise est réduite très fortement, le 19, le siège d'Amsterdam est entamé. Le mot d'ordre est clair : éviter toute perte inutile, ne pas lancer d'assauts, obtenir la paix. Il n'en sera rien durant tout l'été, les néerlandais refuseront encore une fois la paix même au bord de la chute de leur capitale, refusant en effet de reconnaître la légitimité française sur la Belgique et la Guyane, mais aussi sur Curaçao, ce qui réduirait leur empire colonial à un quasi néant. --- le 17 juin, après près de 10 mois de siège, Gênes tombe, la Savoie pille la ville avant de l'occuper, les restes de l'armée génoise sont massacrés avant de pouvoir prendre la mer, aucune nation européenne ne réagira y compris la France, l'armée la plus proche étant située à Strasbourg. l’événement passe donc globalement sous silence, l'Espagne ne souhaite pas perdre Milan face à la Savoie, le pape ne réagit pas, Venise elle, y voit la chute d'un concurrent commercial important. A vrai dire à Versailles, les préoccupations sont plus d'ordre maritime, les navires Le Bretagne et Le Strasbourg sont finies. Il faut maintenant réunir les 5 nouveaux 6e rangs à Brest. Ainsi, le 22 juin, la flotte d'Anvers quitte son port, profitant de la destruction dernière de la flotte néerlandaise par les suédois, direction Brest en passant par la mer du nord, l'Ecosse et enfin l'Atlantique nord, afin d'éviter la Royale Navy croisant dans la manche. Durant l'été, Zanzibar est aussi renforcer par les 2 nouveaux navires de la compagnie commerciale, qui double ainsi son revenu. -- Septembre 1709, après plusieurs semaines sans le moindre mouvement, à attendre un assaut britannique qui n'a pas lieu et un assaut français qui n'a pas lieu aussi du coté britannique, Robin Burke décide de quitter sa position. Faisant croire à une retraite, il entame un mouvement de recul en direction du sud, vers Fort Frontenac notamment. De vaudreuil y voit une retraite britannique et le poursuit mais prudemment. Il tente en fait de ne rester qu'à quelques heures de Burke, tout en gardant la possibilité d'entrer en formation de bataille très rapidement. C'est ainsi, après 2 semaines de poursuite, le 9 octobre, que l'armée britannique s'arrêta près d'une petite colonie d'une centaine de colons, à seulement 20 km au nord de Fort Frontenac, et plusieurs dizaines au sud de Montréal. Près de la petite colonie d'Algone, du fait de sa proximité avec la tribu allié des Algonquins, dans un terrain vallonné à l'avantage des britanniques. (PS : Colonie fictive) En parallèle de ce déplacement, la milice de Montréal est elle aussi envoyé dès le départ de De Vaudreuil de sorte à ne rester qu'à une dizaine d'heures de marches ou une journée de ce dernier, sans que les britanniques ne prennent connaissance. Déplacements des armées menant à la bataille des Collines d'Algone. --- Bataille des Collines d'Algone, 9 octobre 1709 Souhaitant éviter la destruction et le massacre de ce petit village, De Vaudreuil tâcha de déclencher la bataille, laissant le terrain aux britanniques au profit de la sauvegarde de cette colonie. Le terrain est donc vallonné, Algone est aux pieds de 2 grandes collines notamment. La plus haute étant occupé par les britanniques, la seconde, bien plus basse, est occupée par De Vaudreuil et son artillerie. Ordre de bataille : Armée de De Vaudreuil : - 2e Régiment de Québec composé des 7e bataillon du Saint Laurent et du 9e de Saint Jean. 1280 hommes - 1er Régiment de Montréal composé des 2e bataillons de Mont-Royal et 6e de Ville-Marie. 1280 hommes - 5e batterie d'artillerie Normande et la 9e batterie d'artillerie Lorraine, 16 canons chacune et 96 hommes - les 1er escadron de Québec et 7e escadron des Monts Lauriers, 240 cavaliers chacun soit un total de 480 cavaliers. les 2 régiments de miliciens, à savoir les 12e régiments de Jeanne Mance et 1er régiment de Trois-Rivière doivent arriver en renfort dans la journée. On comprends ainsi un total de 2752 hommes d'infanterie et d'artillerie , 480 cavaliers auxquels s'ajoute les 128 gardes du corps et enfin 1280 hommes de Milices faisant ainsi un total de 4 640 soldats. Armée de Burke : - 3 unités de cavalerie indienne, 720 cavaliers, Robin Burke à leur tête - 3 bataillons d'infanterie de la hesse, 1920 hommes - 1 bataillon d'infanterie de ligne coloniale, 640 hommes - 1 bataillon de rangers de 320 tirailleurs, représentant l'élite de l'armée britannique - 1 batterie d'artillerie de 96 hommes. L'armée britannique compte ainsi 3696 hommes, elle est donc inférieur en nombre si les renforts français arrivent à temps. néanmoins sa cavalerie est plus nombreuse. --- L'armée britannique prends donc place au pieds de la plus grande colline, l'armée française sur la 2e, une vallée (peite) séparant les 2 armées. Très vite un problème se pose : l'artillerie française ne peut tirer sur les britanniques du fait de la hauteur, l'inverse est possible. De vaudreuil prends donc la décision de reculer l'infanterie, et de la placer, de part et d'autre de l'artillerie mais légèrement avancée. Désormais hors de portée et ayant eu une vingtaine de morts, De Vaudreuil décide de camper la et d'attendre les renforts de la milice. Burke, conscient de l'arrivée de renforts décide de passer à l'attaque. Il fait avancer sa ligne d'infanterie, et part, avec une grande partie de sa cavalerie vers le flanc gauche français tandis que le le reste par sur le flanc droit. C'est à ce moment la que la cavalerie française rentre en action et part sur le flanc droit et charge. Sur ce tableau intitulé, La colline d'Algone, on peut distinguer l'infanterie française en second plan en train de se replier petit à petit face à l'avancée de la troupe britannique dont on distingue, légèrement, le mouvement de cavalerie sur les flancs. Tandis que l'artillerie française commence à faire feu et que la ligne britannique s'avance, De Vaudreuil recule encore légèrement son infanterie, notamment à gauche. Pendant ce temps, sur l'aile droite, la cavalerie iroquoise est défaite en à peine quelques minutes face à la cavalerie française. Cette dernière passe donc derrière l'infanterie britannique et attaque l'artillerie laisser sans défense. Le combat d'infanterie s'engage au même moment. Le flanc droit français tiens, le flanc gauche, surpasser par la cavalerie iroquoise armée de carabine et l'infanterie recule en bon ordre vers l'artillerie. Les régiments de milices ne sont à ce moment là plus qu'à quelques minutes du champ de bataille, arrivant par la droite. Le recul du 1er régiment permet, en se mettant sur le flanc gauche de l'artillerie de faire tirer la mitraille. La première salve fut dévastatrice, près d'un tiers d'un régiment britannique fut fauchée lors du tir, renversant totalement cette partie du front. En effet la ligne britannique est brisée tout comme son moral sur le flanc gauche et subit de nombreuse pertes. Tandis qu'elle commence à se rétablir, la milice arrive sur le flanc droit, flanquant ainsi l'infanterie britannique malgré sa faible puissance de feu. Forcé de reculer, la partie gauche de l'infanterie britannique infligea tout de même de lourdes pertes aux miliciens, concentrant leur feu sur eux. De l'autre coté, le 1er régiment de Montréal tiens toujours et prends même l'avantage sur les britanniques avec l'action de la mitraille. La bataille est alors dors et déjà gagnée et prends une allure de massacre , il faut cependant limiter les pertes françaises. De Vaudreuil, afin d'écourter la bataille qui dure depuis plus de trois-quart d'heure fait donc charger la cavalerie, venant de faire fuir l'artillerie, sur la cavalerie iroquoise dans son dos. le choc tua sur le coup Robin Burke, démoralisant totalement l'armée britannique. La retraite commença, totalement désordonnée, tandis que derrière elle l'infanterie avançait, les canons s'étaient tus pour ne pas tirer sur ses propres troupes et la cavalerie poursuivait les fuyards. Si la bataille était terminée, il restait encore une unité britannique qui n'était pas intervenu : les rangers, qui occupaient le sommet de la colline. En tentant de se replier, ils furent poursuivis puis fait prisonniers après avoir subit plus d'une centaine de morts. En l'espace d'une heure, l'armée britannique était défaite, seuls quelques cavaliers purent s'échapper de cette défaite majeure. la troupe française avait subit 816 morts et blessés dont plus de 200 miliciens. l'armée britannique comptait elle plus de 3000 morts et 200 prisonniers. Montréal était hors de danger pour le moment, les restes de l'armée britannique quittèrent le territoire, empêchant toute poursuite de De Vaudreuil. Ce dernier rentra donc à Montréal, accompagné des miliciens dont l'utilité et la combativité fut exemplaire mais aussi la vitesse avec laquelle ils réussirent à joindre la bataille. Début novembre, l'armée était de nouveau dans la ville, dont les premières tours et murs commençaient à voir le jour. _____
  4. Antalex

    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    AN DE GRÂCE 1706 Cela fait désormais un mois que la flotte de l'amiral De Rousselet gît au large de Porto, la défaite française, bien qu'ayant fortement endommagé la Royal Nvay mets Louis XIV dans une situation complexe. En effet, la destruction de la flotte ouvre totalement la côte atlantique et de la mer du nord au pillages et raids britanniques et hollandais avec notamment les ports majeurs du Havre, de Brest ou encore d'Anvers en Flandre. La réponse du roi, soutenue en toute logique par Phékypeair est donc toute trouvée : reconstruire la Marine royale en Atlantique. Cependant, plusieurs problèmes se posent : la faible capacité de production de navires, des navires limitées actuellement aux 6e rangs inférieurs aux britanniques et hollandais et la durée de construction. Si la durée de construction et la capacité de production ne peut être résolu, c'est le type de navire qui peut être amélioré et le roi prévoit donc une mise ne place de recherches de l'université de Lyon à l'avenir. Ainsi, dès le début de l'année, les premières planches du Dunkerque et du Belgique sont posées. Ici un dessin des plans du navires, toujours similaires aux anciens. Le début d'année voit aussi la mise en place de la seconde réforme agraire du XVIIIe. Une amélioration du système de récolte, groupé avec une forte croissances de la population française et coloniale : des 26 060 000 habitants dont moins de 40 000 sur les territoires américains, la France compte, en quelques années, près de 4 millions de nouvelles âmes dévouées au roi et des territoires américains de 60 000 habitants. La réforme agraire est donc importante pour moderniser l'agriculture une nouvelle fois face à une augmentation extrêmement rapide de la population. Ainsi, en France (le long de la Loire, en Bretagne, en Normandie, en Picardie, en Lorraine, le long de la Gironde), en Flandre mais aussi en Nouvelle-France centrale (ce terme, employée par Guiscard désigne les territoires entre Montréal et Québec et leur régions), en Acadie et sur l'île de Terre-Neuve les dépenses royales se font fortes et rapide. Augmentation de silos à grain, défrichements en Amérique, subvention par la monarchie de moulins etc. Des champs en Nouvelle-France, on peut distinguer les premières habitations de Québec. Ces réformes ont pour effet premier, l'augmentation importante de la popularité du roi et du gouvernement et ceux malgré la guerre est les rumeurs d'une augmentation future des impôts, ou plutôt d'un retour à l'ancien niveau. Rumeur pour le moment non avérée en réalité par le ministre des finances étant donné la bonne tenue des caisses du royaume. C'est d'ailleurs en raison de cette guerre que plusieurs régiments sont aussi former en France et outre Atlantique. Afin de renforcer l'armée stationnée à Bruxelles, de nouveaux renforts sont envoyés de Paris : - le 11e escadron du Rohan - le 3e Régiment de Provence composé du 5e bataillon de Marseille et du 6e d'Aix-en-Provence Le tout formant ainsi 7 600 nouveaux soldats pour Bruxelles. Dans le même temps à Québec : - 1er Escadron de Québec - 7e escadron des Monts Laurier (du nom des mines de fer dont Québec tire en partie sa richesse marchande) - 1er Régiment de Montréal composé du 2e bataillon de Mont-Royal et du 6e de Ville-Marie. Les noms de ces régiments faisant bien évidemment à l'histoire de la ville, Mont-Royal étant le nom donne à Jacques Cartier du mont dominant l'île et qui donnera son nom à Montréal. Ville-Marie, étant le nom donné par la première communauté de colons à s'installer sur l'île. Ces noms ont ainsi un objectif particulier aux yeux des habitants face à la menace que fait planer le Royaume-Uni : Montréal est français, la Nouvelle-France l'est aussi. Enfin, cette vague de recrutement se termine par l'arrivée à Plaisance et à Cayenne de deux généraux français venus prendre le commandement des milices et unités sur place. Si bien évidemment, le contrôle des armées outre-Atlantique revient à Guiscard épaulé par De Vaudreuil, la distance séparant Québec des territoires fait, en réalité, que les colonies les plus éloignés sont assez autonomes du pouvoir ''central'' de Québec. Ainsi, les îles des Caraïbes, la Guyane et Terre-Neuve sont en pratique des colonies au même titre que le Canada. Si la colonie est, théoriquement, l'Amérique-Française dominée par la Nouvelle-France depuis Québec (Canada et Acadie) est une colonie unique, en pratique on observe 4 colonies du fait des distances : la Nouvelle-France, place principale de l'empire colonial qui envoi malgré tout ces ordres au reste des colonies, Terre-Neuve, les îles des Caraïbes et enfin la Guyane. Ainsi les 24 février et 13 mars 1706, les généraux Mathis Ney et Jean-Marie Colbert arrivent donc en Acadie et en Guyane. Arrivée de Colbert soutenue aussi par le 4e bataillon d'Amazonie venu renforcer ses troupes, permettant ainsi une possible projection sur les terres néerlandaises de Guyane. ____ Le mois de mars voit aussi un fait prévisible suite à la défaite des eaux de Porto : le blocus du port du Havre par la Royale Navy, et ce sans réponse possible de la Marine Royale. Dans le même temps, 2 tentatives d'attaques barbares sur Marseille sont repoussées par l'Aviso Le Mont Blanc sans difficulté au cours du moi d'Avril. Enfin, pour terminer ce chapitre maritime du début d'année, 2 faits commerciaux sont à signaler entre avril et juin. Tout d'abord, Le Lys et Le Dauphin, les 2 premiers Indiamans affectés à la Compagnie de l'Afrique équatoriale française arrive à bon port, en leur comptoir de Zanzibar principalement pour l'Ivoire. D'un autre côté, c'est le comptoir de Saint Louis qui subit un raid pirate, toutefois, Le Magnifique et Le Soleil des Antilles parviennent à fuir sans dommage vers Saint Anne. Le comptoir est lui détruit par les pirates, les commerçants massacrés. la destruction des quelques établissements de Saint Louis. ___ L'augmentation forte de la population coloniale, entraîna, en juin et juillet, un phénomène important de fondation de nouveaux établissements et villages en Acadie, Terre-Neuve mais aussi dans la région de Québec. 3 nouveaux sites d'importances voient ainsi le jour dans l'été 1706. Tout d'abord, en Acadie est fondé la ville-côtière de Louisbourg (du nom du roi), à l'extrême nord de l'île Royale. Ce port est fondé par les colons mais aussi par une directive royale : permettant l'accès au Saint Laurent et donc à Québec et Montréal, le lieu de fondation de Louisbourg revêt donc d'un intérêt stratégique important, c'est pourquoi l'attribution d'une garnison et d'une fortification est prévue. De plus, proche des bancs de poissons, permettant de joindre le Saint Laurent, Terre-Neuve mais aussi les côtes de l'Acadie, ce port est investi par de nombreux pêcheurs y compris métropolitains dès sa fondation. On compte ainsi pas moins de 200 habitants à Louisbourg dans l'année 1706 ce qui est assez exceptionnel. En Terre-neuve est fondé l'établissement de Bonavista, fondé sur le bord du cap Bonavista, ce village de tisserand est aussi déjà un comptoir important pour les pêcheurs vers les Grands Bancs de pêches mais aussi vers la baie d'Hudson. Le lieu est donc tout choisi pour en faire un nouveau village. Enfin, entre Québec et Montréal est fondé la petite ville de Trois-Rivières. Si le lieu appelé ainsi dû à l'embouchure de la rivière Saint-Maurice est connu depuis longtemps et possède déjà un comptoir commercial, c'est cette fois-ci la population qui, par un groupe d'une petite centaine, viens fonder un village autour de ce comptoir. On peut voir ci-dessous un plan de Trois-rivières, le Saint Laurent au bord ainsi que la palissade en bois entourant la nouvelle colonie. L'automne est ainsi marqué par la construction des bâtiments de ces villes et établissements ainsi que par la finalisation du Dunkerque et du Belgique en France métropolitaine. Cependant, afin de joindre Brest, le Belgique est attaquée par des navires britanniques, après seulement 2 mois d'existence, il est coulé au large de l'Ecosse, emportant avec lui son équipage et un brick britannique. Aucune mention de cet événement survenu avec Le Belgique ne sera fait mention, la marine préférant mentionner une tempête pour en expliquer la perte. Mais cette faute est grave pour le ministre de la marine ayant autorisé l'envoi du Belgique vers Brest sans prendre en jugement les menaces hollandaises et britanniques. Si il n'est pas encore question de faire sauter Phékypeair, cette nouvelle tends néanmoins les relations auprès du roi et ceux jusqu'à la fin de l'année. Toutefois, 2 autres 6e rangs seront lancés dès le printemps 1707. -- Fin d'année qui est d'ailleurs mouvementée, Tout d'abord, La couronne espagnole, après avoir fait chuter le Portugal prends désormais la ville de Tanger, faisant chuter le Maroc et ainsi un pieds en Afrique du nord les 18 et 19 septembre. Il s'agit la d'un véritable expansionnisme espagnol, sans doute pour combler la perte des pays-bas espagnols mais aussi pour mettre un terme à la piraterie marocaine. Le 25 octobre, c'est une armée inuit qui pénètre en Terre Neuve, estimée à un peu plus d'un millier et demi d'hommes. La défense commandée par Ney comporte quand à elle 2 368 hommes dont 960 en provenance de Québec. L'entrée de cette armée ennemie en territoire français marque ainsi le début réel des hostilités entre français et inuits malgré une guerre entamée en 1704, désormais Ney doit choisir entre attendre à Plaisance ou prendre les devants. Enfin, le 14 novembre, le général Colbert décide, après réunion des troupes à sa disposition, de partir pour la Guyane néerlandaise avec comme objectif ni plus ni moins que sa conquête. Il dispose donc d'une armée composée de 2 régiments de milices et 2 régiments d'aides amérindiennes en complément de ses gardes du corps, soit une troupe de 2 048 hommes. AN DE GRÂCE 1707 "Nous sommes le 12 janvier, Je ne me suis toujours pas habitué à l'absence de froid comme en France mais je dois avouer que cela me réjouit. Nous avons atteins, hier, la forteresse néerlandaise de Paramaribo, les néerlandais et quelques plusieurs centaines d'habitants s'y sont réfugiés. J'ai ordonné d'y mettre le siège, cela prévoit d'être long, je n'ai pas d'artillerie à ma disposition et ils ont sûrement de quoi tenir un certain temps. Je ne connais pas la valeurs de ses Sauvages, ils sont inférieurs à mes troupes françaises c'est certains mais peut-être pourront-ils m'être utile face à ces ennemis." Mémoire de Guyane, Jean-Marie de Colbert, janvier 1707. Le siège de la Guyane néerlandaise vient d'être entamer en ce début d'année. Dans le même temps, en Amérique du Nord, les mouvements britanniques se font bien plus pressants sur Montréal et Québec. Les troupes britanniques, repérées par des éclaireurs amérindiens, sont stationnées en territoire britannique et iroquois, mais elles se rapprochent du Saint Laurent. De Vaudreuil, pourtant à la tête d'une troupe nombreuse et de qualité : 3 360 hommes, dont 2 560 d'infanteries, une trentaine de canons, et plusieurs centaines de cavaliers. Les canons sont d'ailleurs nouveaux, issues de la nouvelle fonderie de Québec, ce sont des canons de 12 pieds et déplaçable sur le champ de bataille. 2 batteries remplacent les anciennes, il en est de même pour l'armée de Bruxelles. Face à cette menace, De Vaudreuil en accord avec Guiscard construisent plusieurs fortins et avant postes le long du Saint Laurent entre Québec et Montréal. Mobilisant ainsi de nombreux hommes, ils sont rapidement construit et notamment l'ouvrage principal : le Fort de Saint-Martin-de-Ré à l'endroit à quelques kilomètres au sud de Québec et au nord de Trois-rivières. La population coloniale est en effet mobilisable en tout temps par les autorités pour participer à la défense (le régiment de milice québécoise déployée en Terre-neuve) mais aussi pour la construction d'infrastructures et de bâtiments. Ainsi, parmi les 30 000 habitants des régions de Québec et de Nouvelle-France, près de 14 000 sont mobilisables en unités de milices, disposant chacun d'un fusil, à leur frais, pour participer à la défense si besoin. Cependant, leur usage est pour le moment limité à quelques centaines du fait de la présence d'une troupe armée importante, la plus importante depuis le déploiement du régiment de Carignan-Salières entre 1665 et 1668 et ses 1 300 hommes. Mais comme le pense De Vaudreuil, la réquisition de certaines populations de milices pourraient s'avérer utile, elle est donc envisager. Position du fort de Saint-martin-de-Ré et des armées britanniques, à la fin de l'année 1707, en territoire iroquois et donc inattaquable sans déclenchement de guerre (les iroquois refusant de laisser passer l'armée française.) représentation d'un des forts défensifs. Le Fort de Saint-Martin-de-Ré est quant à lui plus grand car conçu pour accueillir plusieurs milliers d'hommes en son sein. ___ Au début de l'automne, après avoir recherché diverses baïonnettes, l'Université d'Orléans met au point avec l'aide de diverses officier français la technique du carré. Avec la disparition du carré de piquiers dans l'armée française, l'infanterie est vulnérable a toute charge de cavalerie. Cependant, l'utilisation de la baïonnette sous le canon permettant de tirer apporte une compensation de la perte de la pique. Le modèle du carré est donc simple : l'infanterie se dispose en un carré non plein, se dirigeant vers l'extérieur, les officiers au centre. Cela permet ainsi de fournir un tir sur tous les angles, évitant le contournement et la charge sur les flancs ou dans le dos de la part d'une cavalerie adverse. Les petits manuels détaillant le procédés sont ainsi envoyés en direction de toutes les armées du royaume, en et hors de métropole. La compagnie de l'Afrique équatoriale française, du fait des forts revenus qu'elle tirait de son comptoir dans l'ancienne colonie portugaise demanda, en octobre, la construction de 2 nouveaux indiamans dans les ports de Guyane et des Caraïbes, choses qui fut immédiatement acceptée par le pouvoir royal, comprenez, par Louis XIV. Dans le même temps, en Terre-Neuve, l'armée de Ney, s'avançant dans les terres rencontra l'armée inuit, en marche sur Plaisance. Peu de détails sont parvenus jusqu'à la cour du roi sur la bataille, on connait toutefois le détail précis des troupes présentes. L'armée inuit était composé de 1 760 hommes dont 480 cavaliers. Aucun archer mais plusieurs unités lançant des haches (causeurs de la majorité des pertes françaises). La troupe de Ney est elle composée de : - ses gardes du corps, 128 hommes - 3 régiments de milices : le 1er de Montréal, - 1er régiment d'Acadie, les célèbres coureurs des bois. Célèbres car participant à de nombreuses découvertes dans la Nouvelle-France, ce sont des pionniers vétérans. Pour un total de 2 368 hommes. Si les français sont supérieurs en nombre, les Sauvages disposent d'une importante cavalerie qui poussera Ney à rompre la ligne, désorganisant sa troupe du fait d'une charge indienne. Toutefois, on sait que le 1er de Montréal épaulé par la charge des gardes du général permirent de repousser la cavalerie amérindienne qui prit la fuite. S'en suit ensuite des combats à distance puis au corps à corps, baïonnette contre hache. Les pertes françaises, comprenant uniquement des miliciens et 25 gardes, font état de 735 morts et blessés. Les inuits comptent eux d'environ 1 650 morts et prisonniers, les seuls survivants étant les cavaliers ayant pris la fuite. Si la victoire française est claire, les pertes sont élevés, près d'un tiers de l'effectif étant mort ou hors de se battre. Toutefois, la menace directe sur Plaisance et Terre-Neuve est elle écartée. ___ A l'opposée de l'Amérique française, en Guyane néerlandaise, c'est une autre bataille qui ce joue, la Bataille de fort Zelandia Bataille de fort Zelandia, 22 Novembre 1707. Après plusieurs mois de siège, alors que l'ennemi n'a pas l'air d'être près à se rendre, Colbert, conscient que du fait de la distance vis à vis de ses bases arrières, couplé a de possible maladie et infection ne peut faire éterniser le siège, décide de mener un assaut direct contre le fort néerlandais. Il dispose donc pour cela de ses 128 gardes du corps, de ces 2 régiments de milices (3e de Cayenne et 2e de l'île du Diable) de 640 hommes chacune et des 3 et 4e bataillon d'aide amérindiennes comprenant au total 640 amérindiens, soit un total de 2 048 hommes. Face à lui, dans leur fort, 1 300 défenseurs, environ, dont seulement 640 réels hommes d'armes. Cependant malgré cet avantage numérique certain, plusieurs éléments sont en sa défaveur. Tout d'abord, comme il le raconte dans son récit de son attribution en Guyane, les amérindiens n'ont jamais effectué de siège, ni même la milice ce qui est logique. De même pour lui, il n'est pas spécialiste de la poliorcétique. De plus, il ne dispose d'aucune artillerie, ce qui implique forcément un assaut sur les murs si les néerlandais ne sortent pas, chose qu'ils ne feront pas. Pour leur part, les néerlandais disposent de petits canons de forts disposés sur les murailles. La tactique adopté par Colbert est donc simple : mener avec l'infanterie de milices un assaut frontal, mobilisant ainsi les forces néerlandaises tandis que les auxiliaires iront eux sur les flancs pour prendre à revers les défenseurs du fort. Le plan est donc mis rapidement à exécution, les milices attirent ainsi l'attention des unités néerlandaises pendant le contournement des amérindiens. L'assaut est ensuite mené, frontalement en escaladant les murs. Cependant les miliciens sont contenus et en partis repoussés, à l'inverse des amérindiens. le 3e bataillon, défait des citoyens armés néerlandais tandis que le 4e, ne subit lui aucune tentative néerlandaise, les flancs sont donc tombés. Après donc 30 minutes d'assauts et d'échec, et ceux malgré des pertes de milices s'élevant à plus d'un tiers des forces, on parle ici de près de 190 morts pour le régiment de l'île du Diable et de 250 pour celui de Cayenne pour des unités de 640 hommes), les miliciens repartent à l'assaut, cette fois-ci soutenu par le feu des aides amérindiennes dans le dos des miliciens. Le second assaut durera ainsi 20 minutes, les citoyens sont rapidement défait et seul les miliciens opposent une défense réelle causant encore des pertes supplémentaires importantes. Les derniers néerlandais, finiront par ce rendre après la prise du fort par les aides amérindiennes venues se placer dans la cour. Au final après une heure de combat le fort est pris, la Guyane néerlandaise donna sa reddition dès le lendemain, Paramaribo est prise. La bataille aura coûté la vie ou mis hors d'état de se battre a 788 hommes, les néerlandais perdront quant à eux 1180 hommes, le reste étant fait prisonniers. ___ L'opération de Colbert est donc un succès, en moins d'un an la Guyane néerlandaise et désormais rattaché à Cayenne. Dans la fin de l'année, Louis XIV, sous l'égide du ministre des affaires étrangères Jean Lernould ouvrira des pour-parler de paix avec les Pays-bas et le grand duché de Hanovre. Cependant, malgré l'actuelle défaite des forces adverses, les 2 camps refusèrent la paix. Le Hanovre ira même jusqu'à demander la région de Québec, prétextant qu'il ne s'agit la que d'un ''Pays recouvert de glace huit mois de l'année, habité par des barbares, des ours et des castors.'' Réponse qui fit quelque peu rire Louis le Tellier tandis que De Morveau, plus tempéré, rétorqua à l'ambassadeur du Hanovre que si il ne retirait pas sa demande absurde c'est son pays qui pourrait connaître un hiver long de 8 mois. Par cette réponse il induit bien évidemment une famine organisée de la capitale du grand duché. L'ambassadeur retira sa proposition, les néerlandais, eux, refusèrent de céder Curaçao en échange d'une paix. L'année 1707 s'achève donc, la guerre se poursuit-elle depuis le 11 juin 1704. Tableau représentant les débats concernant les demandes à faire aux Pays-Bas pour un traité de paix. ______________________________________ Petit bonus :
  5. Antalex

    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    AN DE GRÂCE 1705 Conseil de Versailles, 4 Janvier 1705 Nous sommes quelques semaines après la libération de Bruxelles, l'ancien territoire espagnol est sous contrôle français, mais il faut désormais savoir ce qu'il en adviendra. Tous les ministres sont là aussi présent, y compris le "Prince d'Amérique", resté en métropole pendant toute l'année afin d'obtenir des financements mais aussi des hommes en parcourant le territoire. Sa présence nuisant à le Tellier, qui espère lui tirer profit de la victoire militaire récente. En début de matinée, réunis dans la galerie des glaces puis dans un salon plus privé, le Roi-Soleil fit très vite comprendre de quel coté il penchait : une annexion pure et simple de l'ensemble des territoires, comtés, évêchés, duché, qui composait les pays-bas espagnols. La question semblait donc vite trancher, cependant, Chamillant, voyait en ce territoire l'occasion d'acquérir, tout en étant payé d'autres part, les colonies espagnoles dans les Caraïbes. Cet échange, comme il le dit lui même permettrait ainsi : ''De remettre en place la zone tampon pour la frontière nord, ne dépassant pas le précarré du Roi, d'acquérir des îles riches et de recevoir une somme nous permettant de financer la guerre." Cette remarque, surprenante car fortement inattendue, ne fut pas pour autant retenue. En effet, Louis XIV était persuadé qu'une telle demande serait perçue comme un outrage pour la couronne espagnole, du moins plus important que celui d'annexer les terres occupés, encore fallait-il trouver comment faire. Ainsi intervint le chef du gouvernement, de Morveau, généralement discret dans les débats, son idée était simple : prétendre que rendre le territoire aux espagnols le rendrait vulnérable et instable, obligeant ainsi l'Espagne a accepter l'occupation française, et, dans un second temps, obtenir d'un Etat européen la reconnaissance que le territoire est désormais français, sans que cela n'apparaisse comme demander par le royaume. Cette proposition, risquée car compromettant les relations franco-espagnoles si elle était sût, fut néanmoins accepté par le roi dans l'après-midi après consultation. Consultation notamment au près du ministre des affaires étrangères, Jean Lernould, 44 ans qui fit valoir plusieurs choix au roi dont voici la liste : la Bavière, qui n'est pas rentrée en guerre, la Suède, la Pologne-Lituanie et l'Empire tsariste de Russie. Dans la soirée, les messagers partirent donc, en direction de Madrid, et de Stockholm. __ Le mois de janvier fût aussi marqué par une ordonnance royale, exemptant la population conquise d'impôt pour un an pour les 2 075 000 nouveaux habitants de la France. La fin de l'hiver est donc principalement politique et diplomatique. A l'image notamment de l'alliance conclue avec la Nouvelle-Espagne, si il s'agit d'une colonie espagnole, l'alliance négociée par Guiscard, en France avant son départ pour Québec, ainsi que par Lernould permet d'amadouer l'Espagne, face aux risques encourus pour Bruxelles. Début février, seulement 2 ans après la première baïonnette, c'est un nouveau modèle qui est développé, directement fixé sous le canon, elle n'empêche désormais pas l'infanterie de tirer contrairement à l'ancienne. Très vite lancée en production afin d'être standardisée, plusieurs milliers d'exemplaires sont envoyés, entre juin et juillet, dans des bateaux de commerce sous couvert de transport de biens commerciaux. ''on a cru pouvoir suppléer au défaut des piques par la bayonnette au bout du fusil. Cette arme est très moderne dans les troupes. [...] Les soldats du 1er Régiment de Paris portoient la bayonnette dans un petit fourreau, mais désormais elle est directement placée. On en a donné depuis aux autres Régiments pour le même usage, c'est-à-dire, pour charger l'ennemi dans les occasions.'', Jean Joudreau, lors de sa description de la baïonnette, Ecrit détaillant les armements des soldats du roy Louis le Grand. Jean Joudreau (il s'agit en réalité du marquis de Louvois, à l'initiative des premiers emplois de baïonnettes pour les fusillers). Pendant le printemps, le nouveau 6e rang, lancé à Brest l'année passé est terminé : Le Soleil Royal, rejoint ainsi la flotte de l'amiral Rousselet pillant actuellement les routes commerciales britanniques et néerlandaises. Composé de 32 canons et d'un équipage de 135 hommes, c'est un navire puissant mais bien inférieur aux 4e Rangs britannique et flûte néerlandais repérés dans la manche en 1702 et 1703. Dessin représentant Le Soleil Royal, escorté par un petit navire au large du Cap Finistère. Les constructions de navires sont aussi poursuivis par le lancement des Le Magnifique et le Soleil des Antilles, 2 indiaman, en direction du Brésil ainsi que du Tadoussac au Québec. Le 21 Juin, c'est une nouvelle école royale qui est inaugurée à Lyon, en présence de de Marveau, centrée notamment sur les sciences, la biologie ou encore la science, elle constitue un autre fer de lance de l'intellectualisme français à venir. Les projets lancés par le roi, sont notamment dans l'agriculture, face à la croissante forte de la population française. Bibliothèque royale de Lyon. Enfin, l'Amérique fait encore l'objet de dépenses importantes pendant l'été. Voulant faire de Québec un réel ''Versailles Américain'', Guiscard, dont l'influence ne cesse d'augmenter à la cours malgré son absence obtient ainsi les droits de la construction d'un Opéra à Québec ainsi que d'une fonderie, beaucoup moins prestigieux certes, mais au rôle militaire important. Dans le même temps, c'est en Guyane que l'activité militaire devient intense. En effet, si les provinces unies ont un empire colonial réduit, un de leur territoire dirigé depuis Paramaribo est frontalier de la Guyane, la menaçant ainsi. C'est donc, par décret royal et par des accords avec les marchands du Havre et de Bordeaux que Louis XIV négocie l'envoi, dans un premier temps, de 640 hommes, colons, destinés en réalité à former une première unité de milice en Guyane. Dans le même temps, il en est de même pour l'île de Terre-Neuve. Les 2 bataillons de miliciens arrivent dans les colonies en juillet et août 1705, formant ainsi les : 1er Bataillon de Plaisance et 3e Bataillon de Cayenne, augmentant fortement la démographie locale, la Guyane ne comptant alors que 4 700 habitants et Terre-Neuve 7 900. Dans l'ensemble de la Nouvelle-France, on compte population de 57 650 habitants dont près de 29 000 entre Montréal et Québec (19 500 habitant pour la capitale outre-Atlantique), sur les rives du St Laurant, témoignant ainsi de la forte disparité territoriale. Le Royaume de France compte lui au total 29 480 000 habitants du fait des populations récemment conquises. Par ailleurs, l'acte de Reconnaissance de Stockholm, qui survient le 29 juillet, faisant ainsi de la province de Flandre et du Luxembourg (division en 2 du territoire choisie par Louis XIV de manière administrative uniquement) un territoire français légitime pour la Suède, et bientôt d'autres nations européennes, notamment leurs ennemis à l'image du Portugal, avant sa chute. En effet, si l'Espagne ne contredit pas cette reconnaissance, c'est à cause de son entrée en guerre avec le Portugal à la mi-août, la raison invoqué étant un non respect du Traité de Tordesillas par la couronne Portugaise en Amérique. En réalité, c'est toute l'Europe qui fait face à de nombreuses nouvelles, guerres et batailles pendant l'été 1705. La Reconnaissance de Stockholm, survient seulement une semaine après sa perte de Saint Petersbourg au profit de la Russie, pour paraître puissante sur la scène européenne. Le 23 août, c'est l'électorat de Saxe qui disparait après sa chute face à la Prusse (dans le conflit face à l'Autriche), et dans la même semaine c'est cette fois-ci Dantzig qui est prise par les prussiens. Ces nouvelles sont vues comme très inquiétantes en France. Le 2 septembre, Lisbonne tombe, la famille royale portugaise est décimée dans l'incompréhension de la chute de la ville. L'empire colonial portugais, lui, survit cependant, partiellement du moins. Les tensions en Europe sont alors en pleine expansion, le bellicisme prussien et espagnol faisant disparaître de la diplomatie européenne l'affaire des pays-bas espagnol, sauf pour les Provinces-Unies et quelques diplomates britannique. Tableau représentant certains bâtiments de Lisbonne, ravagé par son siège, court, mais d'une violence rare. C'est dans le cadre de la chute de Lisbonne que Le Soleil des Antilles le Magnifique arrivèrent au Brésil, non pas pour Saint Anne et son comptoir florissant, mais pour un nouveau comptoir, le comptoir Saint Louis, au sud de Saint Anne, sur l'ancienne île portugaise de Vitoria, désertée. En France, à la fin août, le 8e Régiment d'Alsace arrive finalement à Marseille et déloge ainsi les barbares, coulé à leur sortie par la flotte, permettant au commerce de reprendre après des mois d'arrêt. Le Régiment part désormais pour Strasbourg et l'armée de Villars. Cet été, plus que mouvementé, s'achève finalement sur une rencontre entre Maximilien II et des dignitaires français à Munich. Désireux de s'allier à nouveau, mais aussi d'obtenir une nouvelle reconnaissance sur la Flandre et le Luxembourg, les français apportent en cadeau la nouvelle baïonnette récemment produite. Maximilien acceptera finalement l'alliance, passant par la reconnaissance, et offrira en cadeau une autre technologie militaire concernant cette fois-ci l'artillerie, la mitraille. Dans leur rapport au roi, les diplomates lui rapporteront la citation suivante ''J'espère que la mitraille ne finira pas dans les murs de Bavière de la part des canons de France, bien qu'elle soit originaire.", attisant le sourire des diplomates. Maximilien II de Bavière En Octobre, une nouvelle vague de colons débarquent en Terre-neuve, formant ainsi le 3e Bataillon de Saint John (du nom de la tannerie la plus réputée de l'île, faisant une partie de sa richesse), formant ainsi avec le 1er de plaisance le 1er Régiment de Terre-Neuve, composé de 1280 hommes. Ce renforcement est en fait une réponse au mouvement d'une armée inuit, ayant quitté la capitale de leur territoire et s'avançant vers la Nouvelle-France. Le 25, le port du Havre est bloqué par une flotte britannique, trop puissante pour que la Marine Royale puisse intervenir. Cependant, les quais ne sont pas attaqués du fait de la présence du 10e Escadron de Gendarmerie et des canons placés sur les quais. La fin de l'automne voit l'arrivée du Brest à Saint Anne, montant ainsi fortement la présence française au Brésil, et la croissance de la Compagnie du Brésil Français. Compagnie qui n'est d'ailleurs plus la seule à partir du 1 Novembre 1705, avec la fondation de la Compagnie de l'Afrique équatoriale française, par les marchands du Havre avec le Lys et Le Dauphin. Le mois de novembre commence aussi par, du fait d'un échange négocié avec les peuples autochtones d'Amazonie et du métissage de la Guyane, de la création du 3e Bataillon d'Amazonie, comprenant 240 hommes, dit 'aide-mousquetaire', il vient ainsi renforcer les forces guyanaises face à la menace néerlandaise, bien que Louis XIV ne cache pas sa volonté d'en acquérir le territoire. Tandis qu'en Terre-neuve, ce sont des forces de l'armée du Québec qui sont envoyés en renfort face à l'approche d'une force inuit, c'est ainsi le 1er Bataillon de Montréal (milice) et le 1er d'Acadie de l'armée de Vaudreuil qui y sont déployés par l'Actif. Dans le même temps à Paris, Louis XIV ordonne la création d'un nouvel escadron de cavalerie ainsi que d'un régiment d'infanterie ainsi qu'un nouveau à Québec. En effet, entre le 13 et le 18 Novembre, les Treize colonies britanniques sont annexés par la couronne Britannique. Bien plus peuplé et riches, ces colonies désormais sous contrôle directe de Londres créent un nouveau front potentiel. La France n'était pas en guerre avec les Treize colonies, l'Acadie mais aussi Montréal sont désormais menacés par l'ennemi héréditaire de la France, et Louis XIV en prend conscience. C'est aussi le cas de Guiscard, qui dès l'annonce de cette nouvelle envoi de Vaudreuil et son armée à Montréal pour se préparer à toute menace. Mais en réalité, la première bataille entre britanniques et français de ce siècle n'a pas lieux en Amérique, mais en Europe, et sur mer. La flotte de Louis de Rousselet, au large de Brest est alerté de l'approche d'une flotte de la Royale Navy le 22 novembre. Dans la journée, elle part vers le sud, espérant semer les britanniques, mais elle est rattrapée par cette dernière à à peine quelques lieues de Porto, port désormais espagnol. Bataille des eaux de Porto (3-4 décembre 1705) 1e Phase, 3 décembre : Ordre de bataille français : - 5e rang Ville de Paris, navire amiral de Louis de Rousselet, 47 canons et 225 membres d'équipage. - Le Patriote, Le Soleil Royal, Le Malin, 6e rangs de 32 canons et 135 membres d'équipage. - L'Entreprenant, brick de 25 canons et 100 membres d'équipages. Soit un total de 158 canons et 730 marins et hommes d'équipage. Ordre de bataille britannique : - HMS Majestic, 4e rang et navire amiral, 58 canons et 270 marins. - HMS Calcutta, son sistership. - HMS Fly, 5e rang de 45 canons et 220 marins. - HMS Acote, Brick de 26 canons et 100 marins. - HMS Argo , Indiaman de 12 canons et 40 marins. Soit un total de 199 canons et 900 marins. Conscient de son infériorité en terme de puissance de feu, de Rousselet peut compter sur la plus grand manœuvrabilité de sa flotte. Le Ville de Paris La formation français est très simple : 2 lignes, une composée du vaisseau amiral et du brick, l'autre des 3 6e rangs. En face, la flotte britannique d'Henry Forbes se divise, les 4e rangs en tête. De Rousselet se sépare, une ligne d'un coté, la seconde de l'autre tandis que Forbes, sûr de sa puissance de feu réunit sa ligne et fait voile en direction de la seconde ligne, le Soleil Royal en tête On peut distinguer ici la séparation, au loin, de la flotte française avec la voilure importante du Ville du Paris, tandis que les vaisseaux britanniques font face au vent, élément très important qui affectera leur manoeuvrabilité. La flotte française forme en faite 2 lignes, parallèles et qui petit à petit s'axe perpendiculairement à celle de la flotte britannique. Cette dernière est coincée entre 2 lignes de feu. Le HMS Argo est coulé dès le début des tirs du fait d'un tir croisé venant de son arrière. Le HMS Majestic, le premier dans la ligne, tente de forcer la ligne des 6e rangs, infligeant de lourds dommage aux Le Malin et Le Patriote mais il subit de nombreux tirs sur le flanc gauche le forçant à faire demi-tour, c'est ensuite le HMS Calcutta, qui, quelques minutes plus tard tente la même chose tandis que l'encerclement se poursuit, désorganisant la formation britannique. Passant près du Malin (2e dans la ligne) , il subit de plein fouet le tir des 3 navires, sur plusieurs salves. L'équipage est décimé, le navire, abandonné. Alors que la bataille avantage les français, les dommages que subissent Le Patriote et L'Entreprenant se font de plus en plus fort car étant les moins couvert de la formation, les forçant ainsi à se replier mais l'Entreprenant sera rattrapé par le HMS Acote qui finira par le couler. (Cette phase dura plusieurs dizaines de minutes) La victoire change alors de camp, la flotte britannique, réduite à 2 navires parvient à sortir de la formation, Le Malin, désormais 'à découvert' explosa quelques instants après, en une salve du HMS Majestic. mouvements des lignes lors de l'encerclement, les 2 4e rangs britanniques en tête de pont. De Rousselet prends alors comme décision d'hissez les voiles et de prendre le vent, n'étant plus réduit qu'à 2 navires. poursuivi par les 2 navires britanniques puis 3 au retour du HMS Acote, De Rousselet utilise la maniabilité des vaisseaux pour tirer sur les britanniques, si bien qu'il parvient, en une heure à couler le HMS Acote et le Fly. Cependant, dans les manœuvres, le Soleil Royal est atteint par des boulets chaînés. Perdant sa voile, il est rattrapé par le navire amiral britannique, plusieurs membres de l'équipage saborderont le navire (plusieurs canons feront feu dans l'intérieur du navire afin de le couler de l'intérieur) évitant sa capture, le reste sauta à l'eau. Seuls 22 atteindront le rivage et l'Espagne. Ainsi, le Ville de Paris est seul face au HMS Majestic déjà endommagé. De Rousselet ordonna donc de virer pour se mettre perpendiculairement à ce dernier, qu'il coula d'une salve, car touchant le flanc endommagé de ce dernier. A la fin de la bataille, du moins, de la première journée, seul le Ville de Paris, restait, avec à son bord 144 marins. La flotte britannique était au fond de la mer et les corps britanniques flottaient tout autant que ceux des français. Pensant la bataille finie, De Rousselet mis le cap sur Marseille pour se faire réparer, mais le lendemain matin, une seconde flotte arriva, menée par Edward Roussel, comprenant 2 5e Rang, 2 brick et 3 aviso. La flotte ayant rattrapé aisément le navire amiral endommagé. De Rousselet dit, dans les paroles d'un marin survivant : "Messieurs, si hier la Royal Navy a pleuré ses morts tout autant que la Marine a pleuré les siennes, aujourd'hui Dieudonné pleurera les nôtres.'' 2e Phase, 4 décembre : Incapable de se replier, De Ressoulet pris donc la décision d'avancer de face contre la flotte britannique, qui était semble-t-il déjà endommagé pour une raison inconnue. Lors du passage contre la ligne britannique, le HMS Queen prend feu à la suite d'une salve, le navire est abandonné, la ligne britannique est à l'arrêt sous le feu du navire français. Le HMS Queen lors de son abandon, on peut observer le Ville de Paris à gauche. Par la suite, pour une raison que l'on suppose être la volonté du prestige, l'amiral britannique parti seul à la poursuite de De Rousselet. Cette poursuite lui coûtera la vie ainsi qu'à l'ensemble de son équipage après un combat rangé d'une quinzaine de minutes, endommageant encore plus le dernier navire français. Après la perte de leur vaisseau amiral, l'ensemble de la flotte britannique repris la poursuite. Le Ville de Paris sombra ainsi dans la soirée du 4 décembre 1705, avec 138 marins sur les 244 encore au vie au levé du jour. Seuls 6 survécurent et seront capturés par les britanniques. Combat entre le HMS Arguill et le Ville de Paris, on peut remarquer la coque fortement percée, peut avant que le navire britannique sombre. __ La flotte principale de la marine royale gisait désormais non loin de Porto, avec 700 marins et leur amiral. Côté britannique, 7 navires dont plusieurs importants (4e et 5e rangs) sont perdus ainsi que 2 amiraux et près d'un millier de marins. C'est une victoire certes, mais une réelle victoire à la Pyrrhus pour la Royale Navy. Les conséquences pour la France sont grave : perte d'un amiral, de la totalité d'une flotte, le blocus navale sur les Provinces-Unies et une partie du Royaume-Uni cesse et enfin, le commerce français passant par le Havre notamment n'est plus protégé. Un marin français, officier alors le seul officier survivant de la bataille, écrivit ses quelques lignes pendant sa détention à Londres. "Dans les eaux de Porto, Hier et aujourd'hui nous avons combattus Pendant que l'ennemi refermait son étau. Nos marins sont donc vraiment doués de vertus Pourtant ils ont périt dans les eaux de Porto. Je ne pense pas que Dieu nous ai abandonné, Hélas tous ces bons hommes nous ont quitté trop tôt. Peut-être étaient-t-ils simplement tous condamnés A sombrer de la sorte dans les eaux de Porto." _____________________________________________________ PS : - Dieudonné était, sauf erreur de ma part, le surnom donné à Louis XIV, j'espère n'avoir déranger personne en l'utilisant. - Afin d'apporter plus de RP je donne des noms à des régiments, bataillons ou encore vaisseaux, si vous en avez donc n'hésitez pas à m'en faire par (comme c'est le cas pour celui de Bretagne, d'Alsace ou encore Le Soleil Royal et bon nombre de navires). - Tout retour, positif ou négatif est évidemment bienvenu notamment sur la narration des batailles qui, je dois dire, est plus complexe je trouve que sur HOI3.
  6. Antalex

    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    AN DE GRÂCE 1703 Versailles, 9 Janvier 1703, tôt dans la matinée "Monseigneur, Monsieur le roi, venez vite ! Votre dame est train de mettre bas, il s'agirait d'un fils.'' En ce 9 Janvier 1703, la femme, secrète du roi, dont le mariage n'a pas été révélée, venait d'accoucher. Donnant ainsi naissance à Louis, 6e enfant du roi, il est le nouvel héritier du royaume de France, à la suite du décès de Louis de France, fils du roi, mort des suites d'une attaque cérébrale en 1701. La descendance du roi est donc assurée ce dernier se faisant âgé désormais. La nouvelle, qui ravira toute la cours de Versailles, est ainsi fêté comme il se doit en attendant sa présentation aux grands du royaume, à la fin du mois. Portrait de ce dernier à l'âge de 2 ans. ___ En cette fin d'hiver et début d'année, toujours marquée par une forte prospérité économique, les maisons de gouverneurs à Québec et à Cayenne, marquant le fort et nouvel intérêt porté sur les territoires outre atlantiques viennent de s'achever peu avant le début du printemps. Fier de sa nouvelle demeure, démontrant la puissance et le prestige de la Nouvelle-France, le gouverneur d'Amérique, Raimond Guiscard souhaite ainsi démontrer la puissance montante de la France en Amérique, ceci alors que Québec compte 5 fois moins d'habitant que la seule ville de Philadelphie, plus peuplée que l'intégralité des territoires de la nouvelle-France. La demeure du gouverneur d'Amérique à Québec. On peut y distinguer la grandeur du bâtiment, dont les jardins, en arrière, sont fortement inspiré de ceux présents à Versailles. De plus, en ce début d'année, les 2 premiers navires de commerce, terminé pendant l'hiver dans les chantiers navals de Sonnamary en Guyane et de Marseille entament leur route, la destination : Le Brésil. La France ne reconnaissant pas le traité de Tordesillas et malgré les différents échec d'installation coloniale au Brésil sur les 2 siècles précédents, Louis XIV décide cette fois-ci de tirer profit des ressources brésiliennes mais par l'instauration de comptoir commerciaux. Ainsi, le Duguay-Trouin, sorti de Guyane et Le Victoire, sorti de Marseille prenne la direction du Brésil et plus précisément de St Anne, au centre du Brésil, afin de fonder ainsi la ''Compagnie Française du Brésil''. Voyage dont la durer est estimé entre 6 mois et 1 an. (Ce blason est très fortement inspirée du blason du brésil colonial jusqu'en 1815). En début d'été, face à la place grandissante que prend l'Amérique et son commerce mais aussi, dans une place plus faible, la marine dans les dernières années, Louis le Tellier parvient le 22 juin à faire valoir les intérêts de l'armée aux yeux du roi. Prétextant la faible sécurité du territoire national face à une potentielle invasion, il parvient à obtenir du roi le recrutement d'un nouveau régiment : Le 2e Régiment de Bretagne, 6400 hommes composés des : - 2e bataillon de Brest, 3200 hommes 5e bataillon de Nantes, 3200 hommes, tous recrutés en Bretagne donc, il constitueront un renforcement du corps d'armée d'Hoston à Paris, leur arrivée est prévue pour l'hiver. Cependant, si l'armée obtient cette faveur, légère du roi, c'est bien l'Amérique et la marine commerciale qui obtient, encore une fois la majeure partie des dépenses de l'Etat, ne dépensant que peu en France, à la grande satisfaction de la population qui pense ainsi que la baisse de leur impôt est dû à une baisse drastique des dépenses, d'où une popularité royale en hausse et notamment du ministre des finances, populaire désormais. Ainsi, pendant l'été, la quasi totalité des dépenses part pour l'Amérique. A la suite de l'amélioration du réseau routier en France et dans les régions névralgiques de la Nouvelle-France, Guiscard, que certains surnomme ''Le Prince d'Amérique'' du fait de son influence grandissante obtint du roi plusieurs dépenses importantes : - Réseau routier pavé dans la région de Montréal - Réseau routier de base en Terre-Neuve, zone la plus isolée de l'Amérique du nord, dans les Caraïbes et en Guyane. - Nouvel résidence des gouverneurs d'Acadie et de Terre-Neuve. Peinture du port de Tadoussac, au Québec, artère importante de la Nouvelle-France. Si l'été se poursuit dans un cycle tout à fait normal et prospère, l'automne est elle perturbée par plusieurs nouvelles qui inquiètent les diplomates et hauts nobles français. En effet, le 23 Octobre, une bataille navale au large de Brest, voit une flotte espagnole de 3 navires dont la composition est inconnue par l'amirauté française se faire défaire et entièrement coulée par une flotte néerlandaise, bloquant ainsi l'approvisionnement apporté par la couronne espagnole aux pays-bas espagnols, ainsi menacé directement par Amsterdam. Cet événement, déjà inquiétant pour la stabilité de la frontière nord est aggravé par la déclaration de guerre, de la Pologne-Lithuanie à l'Autriche le 30, Autriche qui n'est pas suivie par les Pays-Bas. 2 jours plus tard c'est la Prusse qui attaque l'Autriche à son tour, ébranlant ainsi la situation assez calme du Saint Empire Romain et de l'est de l'Europe. Enfin, dernier événement, qui ne sera appris en France qu'en Décembre, à Québec, le 4 Novembre. A la suite d'une réunion entre les différents émissaires français, iroquois, hurons (alliés des français), cherokees et inuits sur des questions d'échanges technologiques (qui n'aboutiront à rien), un heurt éclata entre les hurons et les inuits. Heurt dont la raison est inconnue ou alors mal comprise par les différents traducteurs présent, toutefois, partant du principe que ce heurt est dû à l'alliance franco-huronne, les inuits déclarèrent la guerre à la France afin, notamment, de réclamer l'Isle de Terre Neuve. Déclaration de guerre qui entra directement en vigueur, si je puis dire, car suite à cet acte, les émissaires inuits furent chasser de Québec et de la Nouvelle-France (mais non tués) du fait de l'acte outrageant qu'ils venaient de faire. Discussion entres émissaires français et hurons sur le bord du Saint Laurent. Ainsi, la France était en guerre, du moins les colonies nord américaines car lorsque la nouvelle arriva en France métropolitaine, la seule inquiétude de la population fut de savoir si cela allait augmenter leurs impôts. Ainsi, quelques jours après, la flotte de l'amiral d'Estrée quitta Tadoussac en direction des territoires inuits, afin de montrer que le royaume de France prenait très au sérieux cette déclaration de guerre, bien qu'elle n'appela aucun allié dans cette dernière. Dans le même temps, l'Armée de Vaudreuil, stationné à Montréal fut déplacé à Québec, la construction d'une fonderie à canon fut aussi lancée, sans pour autant entraîner de recrutement. Si l'Amérique était déjà en guerre, du moins pour les territoires au nord, la France elle, ne l'était pas réellement, c'est ainsi que le roi, décidant de concrétiser cette période de prospérité économique, décida d’agrandir Versailles. Travaux d'un coût extrêmement élevé, ils étaient ambitieux et visait à démontrer la aussi le prestige et la puissance du royaume, puissance encore grandissante. Les jardins doivent être agrandis, de nouvelles résidences construites sur les côtés du bâtiment principal, enfin, une place plus grande doit être aménagé devant l'entrée principale, sans compter le mobilier et les dorures, dont l'or provient directement des nouvelles mines de Guyane. Une fête pour noël est aussi prévue, plus grande, plus belle. AN DE GRÂCE 1704 Printemps 1704, émissaire français en provenance du Nord. Ainsi la couronne espagnole venait de perdre les pays-bas espagnols, la frontière nord de la France n'était donc plus protégée. Ce début d'année mouvementé ne fut pas marquée par cette seule nouvelle-ci. En effet, le prisonnier masqué, dont l'identité est inconnue de presque tout Versailles venait lui de trépasser ce 29 janvier. Enfin, la route commerciale reliant Marseille aux comptoirs de l'Inde ou d'Amérique venait d'être attaquée, par une flotte barbare légère mais perturbante, à l'entrée de la mer méditerranée. Ce printemps fut conclu par la finalisation de 2 nouveaux Indiaman, le Brest, à Marseille et le Mont Saint Michel en Guyane qui partirent directement pour Saint Anne au Brésil, où le Dugay Trouin était déjà stationné, ainsi que par la tenue du congrès ministérielle de 1704. Congrès ministériel de 1704 Organisé dès la lettre du 24 Janvier, il ne fut tenu qu'à partir du 4 juin, dû à l'attente de l'arrivée, rare et donc importante, de Raimond Guiscard alors chargé de s'occuper des inuits. La question de ce congrès fut la suivante : Faut-il, ou non, déclarer la guerre aux provinces-unies en soutien à la couronne espagnole ? 2 camps se formèrent vite au sein du cabinet gouvernemental, Raimond Guiscard et Michel Chamaillant. Tous 2 opposés à une guerre en Europe continentale, l'un souhaitant garder l'importance grandissante qu'il gagnait pour l'Amérique, l'autre souhaitant limiter les dépenses, fortes, que causerait une guerre. De l'autre côté, Adrien Marie de Morveau, rival naissant de Guiscard, souhaitant que la métropole regagne une place de choix dans les dépenses de l'Etat, ainsi que les secrétaires de la marine et de l'armée pour des raisons évidentes. Pour Louis XIV, le problème ne vient pas des Provinces Unies qu'il juge faible, mais de ses alliés. En effet, alliés au Royaume-Uni et à Hanovre, si ces dernier rejoignaient la guerre, cette dernière ne pourrait être que plus longue et dangereuse, mais elle permettrait d'un autre coté de menacer l'ennemi historique sur son archipel ou de le défaire dans les Caraïbes. Les discussions s'étalèrent sur plus d'une semaine. Ce fut 3 événements et arguments qui firent pencher la balance : - le 10, Louis le Tellier souligna qu'affronter les Pays-Bas et les défaire sur le champ permettrait de montrer aux yeux de l'Europe que la France reste toujours la première armée d'Europe, chose importante aux yeux du roi. - La seconde, dans la même journée, provenant d'un conseiller privé du premier ministre fut par rapport à la guyane néerlandaise, qui, si elle était récupérée, rapporterait gros à la couronne française tout comme la Jamaïque britannique. - enfin, la dernière, fut l'annonce faites le 11 d'un massacre de plus de 600 prisonniers espagnols ayant refusé de se convertir en abandonnant le catholicisme. Le roi reste seul, pendant plusieurs minutes, il rappelle les ministres, la décision est prise, la France entre en guerre. ___ Dans la journée des émissaires partent pour Amsterdam, Munich, la Nouvelle-Orléans et Madrid. Si le premier est un ultimatum, fictif car les pays bas refuseront, qui demande le retour des pays bas espagnols à l'Espagne, les autres sont envoyés pour demander aux alliés de se préparer à la guerre si besoin est. Le corps d'Armée d'Hoston, comptant désormais 23 200 hommes quitte Paris dès le 14, direction Lille dans un premier temps. En parallèle, un nouveau régiment d'infanterie est créé par le roi, le 8e Régiment d'Alsace comprenant le 3e bataillon d'Obenai et le 1er de Strasbourg. Un régiment d'infanterie coloniale, dû à la nouvelle caserne de Québec est lui aussi créé, le 2e Régiment de Québec, 1280 hommes, composé des 7e bataillon du Saint Laurent et du 9e de Saint Jean. Coté maritime, 1 brick, Le Tadoussac dans le port du même nom et 2 autres à Brest, les La Fleur de Lys et Le Soleil Royal, sont lancés eux aussi. Ces dépenses exceptionnelles, inhabituelles sur ces dernières années traduisent donc un fait : la France, en Europe ou en Amérique, va rentrer en guerre. Le 20 juin, dans la matinée, un émissaire britannique arrive à Paris, accompagner d'une déclaration de guerre, suivi dans l'après-midi de celle d'Hanovre. Les Pays bas rejettent donc sans surprise l'ultimatum français. En réponse à ses déclarations de guerre, la France s'étant ainsi placer par un habile jeu diplomatique comme le défenseur de l'intégrité espagnole, les alliés, à l'exception de Maximilien II de Bavière, déclarent eux aussi la guerre au Royaume-Uni, aux Provinces Unies (sauf l'Espagne) et à Hanovre avant la fin du mois. La France est désormais en guerre, les inuits n'étant pas considérer comme une réelle guerre par Louis XIV. Pour autant, la popularité du gouvernement n'est pas entaché car les impôts ne sont pas augmenter, les dépenses étant faites pour le moment sur les réserves de l'Etat. Une France qui dépasse désormais les 26 000 000 d'habitants, Québec étant à 18 700. Le 1er Juillet, le général d'Hoston et ses hommes traversent la frontière, direction Bruxelles. (23 200 en réalité) La forteresse est atteinte le 11 Juillet sans encombre, la défense locale comprends entre 7000 et 8000 hommes. Encore une fois, un ultimatum est envoyé aux défenseurs, refusé dès le lendemain, le siège de Bruxelles commence. Dans le même temps, la flotte principale, stationnée à Brest sort de son port d'attache mais ne se déplace que de quelques miles vers l'Ouest, attaquant les commerces britanniques et néerlandais. l'objectif : perturber leur commerce et forcer les Pays-Bas à se rendre en coupant leur ravitaillement passant par la manche. Et contre toute attente, de tout l'été et jusqu'à la fin de l'année 1704, ni la Royale Navy, ni la marine néerlandaise ne viendra enclencher une bataille. A vrai dire, jusqu'à la date du 17 décembre, événement majeur de l'année, très peu de faits sont à relater. Le Mont Saint Michel arrive à Saint Anne le 17 août, le 2e régiment de Québec termine sa formation en octobre, dans le même temps que la fin de la construction du Tadoussac, qui part en direction des territoires inuits Soldat du 7e Bataillon du Saint Laurent. Enfin, le 15 Novembre, l'amélioration des résidences de gouvernance de Plaisance, Fort Nashawaak et Cayenne et lancer, ainsi que la construction d'un baraquement militaire à Strasbourg. "18 Décembre, 6h45 du matin environ, un officier viens me réveiller, il m'annonce, de la manière la plus brève possible, que les néerlandais sortent de Bruxelles, la bataille va s'engager." Cette phrase, écrite par le général d'Hoston résume simplement la situation : la bataille de Bruxelles va s'engager, plus précisément celle d'Evere, la bataille s’effectuant quelques kilomètres au nord du fort en lui même à la suite de diverses manœuvres près du village d'Evere. Bataille d'Evere, 18 Décembre 1704 Après diverses manoeuvres visant à empêcher l'arrivée de renforts néerlandais, chose qui échouera à une dizaine de minutes près, les armées se place et la bataille commence. l'Infanterie est placée en ligne, de 3 rangs avec de gauche à droite : le 1er régiment de Paris, le 2e de Bretagne et le 2e régiment de Paris. La gendarmerie sur le flanc droit tandis que le 1er Escadron du Berry se place sur le gauche. L'artillerie sur une colline, derrière la ligne. S'attendant à une avancée de l'armée néerlandaise, d'Hoston décide d'attendre en position défensive. Cette phase durera 30 mn, pendant lesquelles les 2 armées se regardèrent, puis d'Hoston décida d'avancer, annulant ainsi la capacité de feu de l'artillerie. Séparant l'infanterie en 2, cherchant à éviter d'avancer face à l'artillerie adverse, chose qui marchera relativement car seule le 5e Régiment de Nantes, régiment le plus à droite des forces parties à gauche fut pris sous le feu de l'artillerie. Tuant pas mois de 100 hommes sur les 3 200. Hommes du 1er Régiment de Paris à leur arrivée sur le champ de bataille, enneigé. Face à ce mouvement, l'armée néerlandaise effectua elle aussi une rotation pour faire face au corps le plus important, tombant ainsi dans le piège mis en place par le général français. La défense néerlandaise faisait face à la partie principale de l'armée, mais sur son arrière se plaçait l'autre partie. L'étau commençait déjà à se refermer. Cette manœuvre qui pris la aussi plusieurs dizaines de minutes fut faites lentement pour s'assurer de ne pas subir une charge des hallebardiers néerlandais, d'Hoston étant relativement minutieux dans ses manœuvres de combat, et ici d'encerclement. Quand les néerlandais s'en rendirent compte, les piquiers ainsi qu'un régiment d'infanterie de ligne tentairent de sortir de l'étau, ils furent charger par la cavalerie sur les deux flancs pendant que le restant de l'infanterie fut pris entre 2 feux. L'infanterie française se rapprocha petit à petit, subissant ainsi plusieurs feu relativement meurtrier (le 5e Bataillon de Nantes subissant ainsi 1 tiers des pertes françaises à lui seul) mais les pertes néerlandaises s'alourdissaient. En 15 minutes de tirs, c'est plus de la moitié des forces néerlandaises qui étaient déjà hors combat. Puis, voyant l'étau très resserré, 40 mètres séparant les français des néerlandais, l'ordre d'équiper la baïonnette est donné, puis, quelques secondes plus tard celui de charger. La charge est en réalité une marche sur une vingtaine de mètres, sur toute la longueur du combat, les français avancent, sur trois rangs face à des néerlandais de plus en plus désorganisé, puis sur les derniers mètres, les rangs sont rompus, les hommes charges, hurlant, pointant leur baïonnette vers les ennemis. Sur le flanc gauche, c'est la cavalerie qui charge. En quelques instants, les lignes néerlandaises sont percées de toute part, l'infanterie régulière et la population sont littéralement taillé en pièce de tout les cotés. Seul les hallebardiers opposent une réelle résistance mais l'infériorité numérique finit par les écrasés, ils sont eux aussi tués, rares sont les néerlandais ayant pu survivre à la charge. la victoire est totale, l'armée qui venait de prendre Bruxelles est détruite en intégralité, seuls des cavaliers parviennent à s'échapper dans la panique de la charge finale. Dès la soirée, l'armée française rentrait dans Bruxelles libérée. Désormais, il fallait prendre connaissance des nouveaux objectifs définit par Louis XIV, mais aussi savoir si oui ou non il fallait rendre la Belgique, et si oui, à quel prix.
  7. Antalex

    Ultima ratio regum. (Empire Total War)

    AN DE GRÂCE 1700 Paris, 16 janvier 1700, Foire Saint Germain ''Mesdames, Messieurs, Au nom du Roy, à la suite de la réunion du gouvernement de sa majesté le Roy Louis XIVe du nom, il a été décidé pour la population de France, d'une réforme agraire importante afin de permettre de le nourrir et de participer au développement de la population. Ainsi, de nombreux travaux vont être lancé dans le royaume afin d'améliorer nos fermes, passant aussi par un réseau routier plus important." Réforme, qui est en réalité plus un décret, le plus significatif de la réunion de 1700, le décret Chamillart car fortement inspiré, comme d'autres lors de cette réunion, par le ministre des finances porte en effet sur le développement des fermes en France mais pas seulement. En effet, outre les fermes métropolitaines, il est aussi décider du développement des colonies, grande révolution pour la Nouvelle-France et grande réussite pour Raimond Guiscard qui fait valoir l'importance des colonies aux yeux du Roi. Carte représentant le réseau routier, dense et fournit notamment autour de l'Île de France dans le nord de la France. Le réseau routier n'est cependant pas développer uniquement en France, en effet, la prise de conscience de Louis XIV est bien plus importante que ça. Le roi, désormais conscient de l'infériorité numérique française face aux rivaux britanniques mais de la supériorité territoriale compte bien y remédier. Ainsi, le réseau routier de la région de Québec se voit lui aussi être amélioré à partir du 23 février, date d'arrivée du message à Québec. Mais c'est aussi Montréal qui en bénéficie ainsi que le gouverneur de Québec par une amélioration de sa résidence. Enfin, la Nouvelle-France se voit aussi attribuer un des décrets les plus importants, le décret de Tadoussac, sans doute très important pour le futur : - baisse générale des impôts au minimum dans les provinces suivantes : Terre-Neuves, Acadie, Montréal, Îles des Caraïbes et Guyane. - exemption totale d'impôt dans la province suivante : Québec, capitale de la Nouvelle-France l'objectif est simple : la baisse d'impôt doit permettre à la population de croître mais aussi de commercer plus. Si ce décret est très bien reçu, il l'est moins par la noblesse française qui y voit des privilèges pour les colonies. le troisième décret importants, dévoilé lui en Mars après les dépenses des premiers décrets est lui le décret de Bordeaux, qui constitue en un renforcement important de l'économie aussi bien industrielle que commerciale. Ainsi, une part la aussi importante du budget par dans le développement de l'industrie principalement à Bordeaux mais aussi en Lorraine, dans le domaine de la ferronnerie. En Amérique, ce décret se traduit par le lancement de l'exploitation de mines en Guyanes (or) et dans la région de Québec (fer) afin d'alimenter l'industrie. Les principaux décrets sont, comme on peut le voir, totalement dédié à l'économie bien que l'infrastructure ai aussi un rôle militaire non négligeable. Tandis que la fin du printemps approche, ce sont les dernières consignes du roi qui sont appliqués sous l'égide de Adrien-Marie de Morveau dans la diplomatie. Dès la fin du fin du mois de Janvier, les premiers émissaires furent envoyés, les réponses sont elles reçues en avril et en juin : - Alliance avec Maximilian II de Bavière, afin de faire contre-poids dans le SERG à la fois contre la puissance montante de la Prusse et contre l'Autriche-Hongrie. - Alliance avec Theyanaguin I, chef des tribus huronnes d'Amérique du nord, la aussi dans le but de faire contre-poids face à la puissance britannique, proche des iroquois. - accords commerciaux importants avec les ottomans et un refus de Louis XIV de s'allier avec eux. - accords commerciaux avec les Moghols indiens. Cette période, entre le 14 avril et le 18 juin est donc fortement marquée par de nombreux accords diplomatiques pour la France. Coté militaire, Louis Le Tellier, reçut et pour plusieurs années, la majeure partie du budget de l'Académie Royale, la recherche est ainsi directement dirigée vers l'armée et plus spécialement l'infanterie, l'objectif : développer une baïonnette pour l'armée. Durant l'été, relativement calme en France, dont rien n'est à signalé, est cependant marqué par la déclaration de guerre entre l'Espagne et les Provinces-Unies au sujet des Pays-Bas Espagnols, faisant ainsi planer le doute sur la sécurité de la frontière nord du royaume. Si le corps de Camille d'Horton n'est pas déplacé vers le pré-carré du roi, il est mis en alerte à Paris. l'autre événement majeur de l'été est la chute du Khanat de Crimée, petit protégé de l'Empire Ottoman, il tombe sous la domination russe dès le 15 août par Pierre 1er, alors en guerre contre les Ottomans et la Suède. prisse de la Crimée par Pierre le Grand. Dernier acte de cette année, de calme et de paix en France, sous l'impulsion des ministres en chef, des finances et d'Amérique (le représentant) et face aux bonnes nouvelles du décret de Tadoussac : 5% de croissance de population en Guyane, plus de 2,5 à Québec, le roi promulgua un décret assez innatendu : une baisse d'impôt pour la noblesse mais aussi pour les classes inférieures en métropoles dans le même but que celui du décret de Tadoussac. Enfin, le 22 décembre, le général de Villars avec son corps d'armée arrive à Strasbourg après des inspections à Metz ou encore Nancy. AN DE GRÂCE 1701 12 février 1701, port de Marseille Dans le cadre des précédents accords commerciaux, le roi à promulguer plusieurs décret visant à la construction d'au moins 2 navires de commerces indiaman par an, en métropole ou en amérique, à destination de l'Afrique ou encore du Brésil portugais. Indiaman français. Cependant, peu de temps après cette nouvelle, le 28 février, une flotte barbare composé d'un Chébec et d'une galère légère vint se placer au large de Marseille, dans le but de piller le réseau commercial du port. Ainsi, le 29, au matin, la flotte de Claude de Forbin sorti du port pour affronter ses barbares, incivilisés qui croient pouvoir gêner le commerce de sa majesté. Bataille de Riou (car ayant eu lieu au large de l’île de Riou) Forces du royaume de France : - Brick Le Fougueux, 26 canons - Aviso Mont Blanc, 18 canons Force de la flotte barbare : - Chébec, 28 canons, endommagé par une tempête et réduit à 12 canons avant la bataille. - Galère légère, 4 canons. Le Fougueux au 1er plan faisant feu sur le chébec ennemi (veuillez pardonné la faible puissance de mon ordinateur ne faisant pas tourner le jeu au delà de moyen ^^') Bataille de petite envergure, elle se soldat par une victoire totale de la flotte française, sans la moindre perte. Les navires barbares s'étant rendu, leur équipage est réduit en esclavage, ils sont ensuite vendu, permettant notamment la construction d'un second Indiaman, cette fois-ci en Guyane. _____ Le 24 août, à Orléans, la recherche militaire est terminée, dès la fin de l'été, la baïonnette à bouchon, modèle de baïonnette se fixant sur le canon du soldat de ligne, est standardisé et est produit dans les industries d'Aquitaine, et équiperont bientôt l'armée royale. La recherche se poursuit ensuite sur un nouveau modèle, l'objectif est simple, développer une baïonnette sous le canon, n'empêchant pas à l'artillerie de tirer. Face à l'avancée technologique, à Paris, la construction d'un observatoire royale est lancée le 30 septembre, d'un coût relativement élevé (1/6e du budget annuel du royaume), il est relativement important et permet à Louis XIV de démontrer la puissance du royaume et d'augmenter son prestige. Enfin, en fin d'année, les dernières dépenses des décrets de 1700 sont effectuées par l'amélioration du réseau en Alsace-Lorrain, tandis qu'en Amérique, Québec fait l'objet d'une grande dépense budgétaire. La construction d'une caserne, afin de permettre l'amélioration de l'Armée d'Amérique, la construction d'un marché aux fourrures à Saint Jean et proche du St Laurent, l'amélioration de la résidence de Raimond Guiscard. En cette fin d'année, les premiers résultats des réformes promulguées il y a bientôt deux ans plus tôt tombent : - la population de français est passée de 26 060 000 à 26 500 000 d'habitants. - Québec a connue croissance importante et compte 1000 habitants supplémentaires, en partie d'Alsace-Lorraine, ayant émigré afin, probablement, de bénéficier de l'exemption d'impôts. En effet, près de 1500 alsaciens quittent chaque année la métropole pour l'Amérique, phénomène surprenant mais pas déplaisant pour l'Amérique. Cette période de prospérité économique et démographique française, qui connais une réelle expansion est ainsi le nouvel objectif de Louis XIV pour le moment, qui ne cherche pas à étendre le royaume du moins...pour le moment
  8. Je lance un nouveau récit de partie en quittant cette fois-ci le domaine de Paradox et ma chère Australie de la seconde guerre mondiale pour celui de Total war avec Empire total war. - Dans cette partie je jouerais le Royaume de France, en vanilla avec simplement les DLC. Je n'ai pas le DarthMod parce que je n'arrive tout simplement pas, malheureusement, à le faire marcher. - Une année durant 2 tours, j'essayerais d'établir un récit avec une narration chronologique selon le modèle suivant : un tour = 1 trimestre que je joue puis un trimestre joué par l'IA, ce qui me permettra de donner des dates fictives mais établissant une chronologie des événements si possible. - Difficulté de campagne et d'IA : Difficile, n'étant pas forcément un bon joueur je ne joue pas en très difficile. - Pour des raisons de simplifications, certaines réalités historiques sont faussées afin de faciliter le jeu : la Nouvelle-Orléans existe déjà hors elle est officiellement fondée en 1718 ou encore la France se retrouve en paix avec les Iroquois alors qu'en 1700 elle est encore en guerre, la paix étant signée, avec d'autres nations amérindiennes en 1701 à Montréal. - Les bâtiments en italique et entre ".." sont des bâtiments fictifs. - Le nombre d'habitants est arrondis. - Les armées ont un coefficient multiplicateur pour plus de réalisme bien que cela ne rende pas le récit plus réaliste pour autant, si vous avez des idées de coefficients n’hésitaient pas : Europe x20 (je ne sais pas si cela fait de lui un coefficient trop gros ?) , Amérique x4 du fait de la faible population coloniale la bas. Sur ceux, débutons notre partie par un état des lieux ! AN DE GRÂCE 1700, état des lieux du Royaume de France En ce début d'année 1700, en cette fin du XVII e siècle, le Roi Soleil, Louis XIV de Bourbon, roi de France et de Navarre entame sa 57e année de règne. A la tête d'un pays dont les frontières se sont agrandis et renforcer par de nombreuses fortifications toujours en cours notamment sous la direction de Vauban. L'Alsace, dont l'annexion s'est terminée en 1697 et la Lorraine en 1697 (en réalité non bien évidemment) constitue les dernières frontières acquises par Louis XIV. Monarque absolu, Louis XIV compte tout de même sur un gouvernement restreint pour diriger un royaume dont les possessions dépasse l'Atlantique : Le Gouvernement de sa majesté : A la tête de ce gouvernement, le Ministre en chef, Adrien-Marie de Marveau. Noble de 48 ans et l'un des hommes les plus proche du roi, il est réputé sévère et économe, peu apprécié par la population française, il permet néanmoins de maintenir les caisses de l'Etat à flot par des économies drastiques, permettant notamment de financer l'armée. Pour l'épauler, le contrôleur général des finances, Michel Chamillant, lui aussi âgé de 48 ans gère les finances de l'Etat. Capitaliste convaincu, il se démarque par une honnêteté y compris envers Versailles qui lui ont valu une ascension rapide dans le gouvernement. Louis le Tellier, jeune noble de 32 ans est parmi les plus jeune à avoir jamais occupé un aussi haut poste au gouvernement, Secrétaire des Armées, il est un stratège reconnu et ses exploits lors de la guerre de la Ligue d'Ausbourg lui ont valu cette ascension fulgurante. Jeunesse qui est aussi de mise pour la marine avec Jérôme Phélypeair, âgé de 26 ans, d'un caractère entêté, sa forte amitié avec Françoise d'Aubignée, femme du roi, lui à valut une montée fulgurante dans la marine jusqu'à en atteindre le plus haut poste. Ce gouvernement est enfin conclu par le Ministre des Amériques, chargés de diriger la Nouvelle-France mais aussi les îles des Caraïbes, il est le seul qui n'est pas en métropole mais à Québec, dans la ''Magistrature royale'' de Québec : Raimond Guiscard, homme honnête et économe, il est l'homme le plus important hors de France. l'Etat du Royaume de France et de ses armées Pays parmi les plus peuplés d'Europe, la France compte pas moins de 26 060 000 âmes dont la majorité se trouve sur le vieux continent. Les colonies, bien que s'étendant sur une territoire plus vaste que la métropole, des grands lacs nord-américains à Plaisance en Terre neuve sans compter les îles et la Guyane sont au final assez peu peuplées. Québec, capitale de la Nouvelle-France, compte à peine plus de 16 000 habitants en son sein, soit très peu comparativement à un grand nombre de villes françaises au rôle politique et stratégique bien inférieur. Montréal, lieu de stationnement de l'Armée de Nouvelle-France abrite une population 2 fois inférieur à celle de Québec. Enfin, pour terminer sur la Nouvelle-France, les territoires d'Acadie, dominé depuis Fort Nashwaak et Terre-Neuve depuis Plaisance compte respectivement 6700 et 7000 habitants. Faisant ainsi de la Nouvelle-France un territoire immense mais très peu peuplé d'un peu moins de 40 000 habitants soit autant que celle de Nantes. Le territoire des îles des Caraïbes est lui étonnamment peuplé pour sa petite taille avec ses 8150 habitants. Enfin, le territoire guyanais, le plus éloigné de Québec, compte lui à peines 4 200 français, principalement réunis à Cayenne. Afin de protéger tout ses territoires, le royaume possède plusieurs armées. le corps d'armée d'Hoston ou Armée Royale, 16 320 hommes, elle est le fer de lance de l'armée française sur le continent depuis Paris. Dirigée par le général Camille d'Hoston, 48 ans, né avec un sabre dans les mains, il est expert en siège du fait de ses nombreux sièges aux cotés de Vauban. son armée est composée de : - La garde du corps du général, 640 cavaliers, expérimentés eux aussi, elle comprends de nombreux officiers. L'Infanterie de ligne du corps d'armée comporte 12 800 hommes appartenant à la 1ère Brigade d'Île de France. Elle même divisée en 2 régiments : Le 1er Régiment de Paris avec 2 bataillons : - le 1er bataillon de St Denis, 3200 hommes - le 8e bataillon de Montmartre, 3200 hommes Le 2e Régiment de Paris avec aussi 2 bataillons : - le 5e bataillon de Provins, 3200 hommes - le 12e bataillon de Versailles, 3200 hommes Cette infanterie de ligne est soutenue par 1600 hommes du 3e Bataillon de la Loire, une unité spécialisée dans l'escarmouche, dont la chaine de commandement ne dépend pas de la 1ère Brigade d'Île de France. La cavalerie, comporte elle aussi une partie importante de l'Armée Royale : - le 1er Escadron de Berry, 1 200 cavaliers légers - le 10e Escadron de Gendarmerie, 1 200 cavaliers elle aussi. Enfin, l'armée se voit compléter par un corps d'artillerie fixe composé de 2 régiments de 480 hommes et 80 canons : - Le 2e Batterie d'Artillerie de Rethel - le 6e Batterie d'Artillerie de Reims Ces 2 batteries d'artillerie formant le 1er Régiment d'artillerie de Champagne Soldat d'infanterie de ligne classique en 1700. L'uniforme est standardisé. Le corps d'armée de VIllars, bien plus faible en ce début d'année, avec seulement 2 320 hommes stationnés en Alsace-Lorraine assurant surtout un maintient de l'ordre. Commandée par Claude de Villars, grand général de 32 ans elle comprends elle aussi la garde du corps de 640 hommes ainsiq ue : - le 2e Escadron de Gendarme , 1 200 cavaliers et le 3e Batterie d'Artillerie d'Aquitaine, 480 hommes et 80 canons. Pour la Nouvelle-France, malgré un territoire très étendu, une seule armée assure la souveraineté française, le Corps d'Armée de Vaudreuil. Stationnée à Montréal, elle compte 1 184 hommes, nombre relativement faible. Dirigée par Philippe de Vaudreuil, ayant passé presque toute sa vie en Nouvelle-France il est désormais au grade de Général en Chef des armées d'Amérique, bien que vu les hommes à sa disposition en 1700, ce titre reste surtout honorifique. Elle comporte une garde du général plus réduite : 128 hommes - Le 1er Bataillon d'Acadie, 320 hommes - La 5e Batterie d'Artillerie de Normandie, 96 hommes et 16 canons et enfin, seul régiment non professionnel, le 1er Bataillon de Montréal, 640 hommes, miliciens, composant la majeur partie de ce corps d'armée. Enfin, afin de protéger le commerce, notamment contre la piraterie et l'intégrité des territoires français, plusieurs flottes sont déjà en place, mais reste faible face à la Royal Navy ou la flotte hollandaise. La Flotte Royale, stationnée à Brest comprends l'Amiral de France, François Louis de Rousselet, 63 ans, à la tête du navire amiral de la marine royale : le 5e Rang Ville de Paris et ses 47 canons, faisant de lui le navire le plus armée de la Marine Royale. le Ville de Paris La Flotte Royale, qui est en réalité plus une escadre, comporte 3 autres navires : - les 6e rang (32 canons) Patriote et Le Malin et le Brick (25 canons) Entreprenant La seconde flotte, la Flotte de Méditerranée, sous commandement du vice-amiral Claude de Forbin, chargée de protéger la côte sud des barbares africains, comporte : - le Brick Le Fougueux, 25 canons, navire amiral et l'Aviso Mont Blanc et ses 18 canons. Dessin du Brick Le Fougueux au large de Marseille. la troisième et dernière flotte, la Flotte d'Amérique comporte elle l'espace de protection le plus étendu en ce début d'année, chose relativement problématique vu sa faible composition, qui place la Marine Royale en forte infériorité aussi bien face aux rivaux britanniques qu'aux pirates des Caraïbes. Dirigée par Victor-marie d'Estrée, amiral de 40 ans, elle est stationnée dans le port de Tadoussac en Nouvelle-France, à proximité de Québec. Elle comporte : - le 6e rang Aigle, navire amiral de la flotte, 32 canons - le 6e rang Séduisant, lui aussi 32 canons et enfin - l'Aviso Actif, 18 canons. l'état de la diplomatie française Nation la plus prestigieuse juste devant le rival britannique, le royaume est déjà allié à l'Espagne de Carlos II, protégeant ainsi la frontière nord avec les Pays-Bas espagnols et assurant un soutien important en Amérique. le protectorat de Louisiane, Louisiane fondée par Cavelier de la Salle en 1682, qui s'étend de la Nouvelle-Orléans aux nations iroquoise des grands lacs constitue un autre appuie important du roi, qui souhaite cependant intégrer la Louisiane dans la Nouvelle-France afin d'unifier les territoires d'Amérique du Nord. La France en est ainsi le protecteur et noue d'importante relations commerciales avec ses dernières. Enfin, la France dispose de bonnes relations avec l'Empire ottoman, la Suède (restant de l'alliance de la Guerre de Trente-Ans) ou encore la Pologne-Lituanie, sans que cela ne donne lieu à aucun accord sauf commercial avec la Suède et ceux malgré ses guerres conte le Danemark et la Russie. Le Royaume-Uni est le rival principal, notamment en Amérique avec les 13 colonies britanniques ou les îles de la Jamaïque et des Bahamas. La France n'est cependant pas en guerre, si des conflits l'oppose aux barbares africains et aux pirates, il s'agit de simple ''conflits locaux'' selon les termes du roi. ___ Comme on peut donc le voir, la France dispose d'une armée en grande majorité professionnelle mais peu nombreuse en Amérique. La flotte, bien que non négligeable reste elle insuffisante pour assurer la supériorité navale et notamment avec les voies de commerce que convoite Louis XIV Le golfe du fleuve Niger et les côtes de l'Amérique du sud. L'inde et les îles au sud est de celle-ci n'intéressant pas les autorités car jugés trop lointaines par rapports aux intérêts français. En ce début d'année 1700, le Roi décida de réunir à Versailles, dans les jardins puis dans les bureaux, les membres du gouvernement pour une réunion restreinte. Si Raimond Guiscard ne peut venir, le second ministre des Amériques, Louis Rethois est lui présent avec les indications de Raimond Guiscard transmise depuis Québec. De ces réunions qui dureront près de 10 jours à compter du 4 Janvier, débouchera plusieurs décrets et politique importante pour le royaume et un changement, certains, dans la politique de Louis XIV. HORS RECIT : Ce récit est nouveau mais celui sur l'Australie ne s'arrête évidemment pas, le rythme en est réduit du à la reprise des cours etc mais se poursuit. Concernant celui-ci, si vous avez des noms de bataillons, régiments, brigade et division d'infanterie, de cavalerie ou de canons n'hésitaient pas, c'est même la bienvenue tant que cela reste réaliste. Un régiment de Nice par exemple sera possible uniquement si la Savoie tombe. De même pour les bateaux ^^ en espérant que ce nouveau récit va vous plaire, comme d'habitude, les conseils et avis positifs ou négatifs sont bienvenus ^^
  9. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Un petit tableau pour le bonus
  10. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie, du 4 au 22 mars 1946 Bataille de Vérone, du 4 au 22 mars 1946. (Carte disponible après le récit) Au lendemain de la victoire des Batailles de Crémone, l'EMA lança la seconde offensive prévue : la prise de Vérone. Le nombre de divisions était la aussi important : les 2nd et 4th RAMar, les 2nd, 4th et 7th ID ainsi que les 1st et 3rd NZ, soit près de 68 000 hommes en 7 divisions, cependant sans la moindre unités disposant de véhicules blindés et donc de chars. En face, la défense allemande selon les rapports de reconnaissance était de 23 000 hommes, il s'est avéré qu'en réalité ils étaient 26 000, un écart de 3 000 hommes qui, au vue des forces engagés c'est donc avérer relativement important. Le front ouest et centre étant sous commandement australien et l'est sous commandement néo-zélandais et renforcer par la 7th ID. Soldat de l'ANZAC pendant une pause, Italie du nord, mars 1946. Si les premières heures de l'assauts se passent bien, l'avancée se faisant de près de 5 km par endroit, très vite l'assaut s'enlise. Afin d'éviter des pertes nombreuses, trop nombreuses, l'EMA décide de ne pas attaquer de manière massive mais de tenter des assauts, précis, puissants, visant à briser la défense allemande, qui dès le 14 mars se voit renforcer de 10 000 allemands et 9 000 yougoslaves supplémentaires, à l'ouest notamment. L'attaque est stoppée définitivement après la prise de Villafranca de Verona le 15 mars. les allemands, renforcer la veille parviennent à mobiliser rapidement des hommes lors des assauts australiens, l'offensive est momentanément stoppé. Pendant 2 jours, après déjà près de 1850 morts australiens pour 2 500 allemands et 500 yougoslaves, la bataille ne fera pas plus de 50 victimes au total, du fait de l'arrêt des offensives. Le 17, au matin, les blindés de la 2nd Armored Division escorté par les hommes de la 1st AMD arrivent à l'ouest, revenant de Crémone, leur arrivée est acclamée par les hommes, les blindés vont pouvoir rentrer en jeu. Dès l'après midi, les assauts reprennent, d'abord à l'ouest, puis au centre et à l'est dans la soirée. Chaque blindé soutiens une compagnie d'une vingtaine d'hommes juste derrière lui et avance progressivement, les brigades motorisées sont elles escortées par les T95, tirant à bout portant sur les positions allemandes. En 3 heures, la partie ouest de la défense allemande s’effondre, totalement submergée par les blindés, les pertes de cette seule journée dépasseront le millier d'homme pour l'Allemagne sur cette bataille. En réponse à cette percée, le centre et l'ouest partent aux aussi à l'assaut, mais avec plus de difficulté. La ville de Vérone tombe le 21 Mars mais dès sa chute, les allemands et les yougoslaves contre-attaque par le nord de la ville, la contre-attaque sera stoppée le lendemain, finalisant cette bataille, la aussi coûteuse en homme pour l'Australie mais victorieuse toutefois. Hommes fêtant la victoire aux abords de Vérone. (veuillez me pardonnez, les images de Centurion MK1 au front sont quasi inexistantes) Washington, ambassade d'Australie, 22 mars 1946 "Monsieur l'ambassadeur, Je viens à l'instant de recevoir la réponse américaine concernant la demande 2246-3 concernant un soutien de l'US Army en Italie. Le Commandement américain, sous l'impulsion de Franklin D. Roosevelt qui essaye d'engager son pays dans la guerre face au Congrès, nous accorde, et c'est à effet immédiat dès lors que ce message sera transmis au Président Isaacs, le commandement de la 7e Armée américaine pour être engager sur le front. Comme discuter lors des précédentes discussions en interne, cette armée intégrera le tout nouveau US Expedtionnary Corps dont le général est encore à définir et sera rattaché à l'HQ European Front. L'armée qui nous est affecté comprends ainsi 155 000 hommes, répartis en 4 corps d'armées, composée de 12 Infantry Division et de 4 Armored Division. Le transport de ses troupes vers le front nous ai cependant imposé. Monsieur l'ambassadeur, Veuillez accepté mes profonds respects." Lettre du représentant australien au Pentagone, 22 mars 1946. Ainsi, le commandement américain accepte enfin le déploiement d'américains sur le front, et sous commandement étranger. Les Armored Divisions, comportent chacune 6 000 hommes en 2 brigades de M47 Patton amélioré, tandis que les Infantry Divisions comportent 10 000 hommes en 3 brigades d'infanterie et une brigade d'artillerie lance-roquettes. M47 Patton. Dès cette annonce, la Flotte australienne pris le départ pour Boston, le déploiement des troupes américaines et prévues en 4 ou 5 phases. Italie, du 22 mars au 3 avril 1946 Seulement 3 jours après la fin des offensives australiennes en Italie, c'est au tour des allemands d'attaquer. Le 25, à 13h00, les allemands lancent l'assaut au niveau de Crémone, 39 000 allemands attaquent 30 000 australiens pas totalement remis des batailles de Crémone. les 6th AMD et 1st RAMar soutenus par la 2nd Armored Division redéployé dès la prise de Vérone encaissent l'assaut allemand et la ligne n'est pas brisé. Malgré la désorganisation de l'infanterie, l'appuie des blindés se révèlent être un élément encore une fois crucial lors de la première journée. Dès le lendemain, la RAAF s'engage dans la bataille et notamment les escadrilles américaines, très vite la Lutfwafe répond elle aussi présente. La bataille aérienne de Crémone s'étalera pendant 4 jours, 4 jours au cours desquels, une des 4 escadrilles américaines est totalement annihilé et est donc dissoute. Cependant le ciel reste australien. et lorsque le 30 mars, aucun avion allemand ne viens contredire la présence Alliés, l'assaut allemand s'arrête. La défense de Crémone, coûtera la vie à 936 australiens ainsi qu'à de nombreux pilotes, conte 1704 allemands. Dans le même temps, au soir, la flotte australienne arrive à Boston et restera à quai toute la nuit le temps d'emporter les premiers hommes : 36 000 américains. Un Marine écrira ces quelques lignes 'Lors de l'arrivée à Boston, après une traversée de l'Atlantique sous pression et ce n'est que la première, je fus pris d'une sensation bizarre. A la descente du bateau, je suis artilleur sur le HMAS Melbourne, tous les américains et américaines nous souriaient, nous parlaient comme si nous les connaissions déjà. J'ai vite sentis qu'ils ne connaissaient pas la guerre, qu'ils ne connaissaient pas le fait de perdre un ami, de voir des gens morts, d'être dans la peur d'une attaque aérienne ou sous-marine, de simplement connaître insouciance, j'espère que les Yankees qui montent dans nos bateaux sont vraiment des soldats.." La flotte arrivera à Gênes dès le 3 avril dans la nuit, déposant avec elle 4 divisions : - la 332nd ''Beavers'' Infantry Division - la 128 ''Brooklyn'' Infantry Division - la 328 ''Gettysburg'' Infantry Division - la 50 Armoured ''Jersey Blues'' Division qui sont rapidement déployés sur la partie ouest du front : à Savona. Soldats américains avant leur départ de Boston. Scandinavie, du 4 mars au 30 avril 1946 En mars, l'avancée de l'armée du nord se fait de plus en plus forte, si le front allemand en Suède tiens encore, en Norvège il est totalement écroulé, l'avancée des norvégiens est seulement ralenti par les montagnes de leur propres pays, ce qui donnera une remarque aujourd'hui passée à la prospérité en Norvège ''Si seulement le terrain était plat on serait déjà à Berlin'' d'après un haut officier de l'armée. Plusieurs divisions allemandes sont encerclés : 19 400 allemands sont fait prisonniers le 13 avril, 24 500 supplémentaires le 20, le long de l'arctique c'est tout un corps d'armée qui est en fait fait prisonnier, à la plus grande joie de Churchill. l'avancée n'est pas stoppée si bien que le 13 avril, les norvégiens rendent en Finlande Début avril c'est cette fois-ci en Suède que le front est percé, entraînant avec lui la déroute progressive de la quasi intégralité de l'armée de l'Axe sur cette zone, qui entre en phase de repli, véritablement désorganisé, si bien que les 22 avril, c'est pas moins de 160 000 allemands, hongrois et yougoslaves qui sont encerclés par les forces Alliés en Suède. Cependant seuls 3 000 britanniques permettent de tenir l'encerclement, qui sera donc rompu le 25 avril, permettant aux forces de l'Axe de progressivement sortir de cette zone, perdant cependant près de 20 000 hommes en 3 jours fait prisonniers. Le 30 avril, le port et la base aérienne de Luléa sont enfin reprises, dernier port de Suède et de la région avant Mourmansk et l'URSS. Union Soviétique, du 4 mars au 30 avril 1946 Coté soviétique, l'avancée se poursuit mais est toujours relativement lente. Au sud, longeant la Volga, des forces britanniques et soviétiques atteignent les faubourgs de Stalingrad. Encore impensable en janvier, les troupes soviétiques sont désormais aux abords d'une des villes les plus importantes symboliquement, si bien que Staline en personne se déplacera à moins de 10 km du front pour encourager des soldats soviétiques, mais pas les britanniques. Italie, du 4 avril au 4 mai 1946 Pendant la majeur partie du mois d'avril, aucun assaut de l'axe ne se passe. Rien n'est à remarquer, avant le 23 avril, si ce n'est la fortification des divisions au niveau de Vérone. Le 23 avril, 40 000 nouveaux américains débarquent à Gênes, ainsi que le commandement direct de l'US Expedtionnary Corps, les 4 divisions sont donc les : - 184th Infantry Division, sans surnom, elle sera sobrement renommée Yankees par les premiers soldats australiens - 220th ''Chicago'' Infantry Division - 181st ''Hooling'' Infantry Division - 187 Infantry Division, elle aussi non surnommée, elle prendra le nom de ''Genoa'' du fait de leur arrivée à Gênes, Ses unités partent elles aussi pour la région de Savona et ses alentours, l'objectif est très simple pour l'EMA : Déléguer la partie ouest du front aux américains, et passer à l'offensive de se coté une fois la supériorité numérique acquise. Cependant, les troupes américaines doivent recevoir l'armement australien, meilleur que l'armement américain, ainsi, une majeur partie de la production australienne est temporairement déviée vers la production d'armes en très grande quantité. __ Le 26 avril, à 20h00, 7 divisions allemandes et yougoslaves partent de nouveau à l'assaut de Crémone. 64 000 allemands, attaquent 30 000 australiens mais, sans raison apparente, l'assaut s'arrête sans raison connue par l'EMA à 22h45 environ après avoir perdu 105 hommes et tuant 95 australiens. Le lendemain, les 76 000 américains déployés à l'ouest de l'Italie partent à l'assaut, leur 1e bataille. les 8 divisions attaquent 2 divisions allemandes et 1 yougoslave soit 27 00 hommes, l'objectif de la bataille étant Asti afin d'ouvrir la route vers la frontière française. L'assaut commence à 2h00 du matin, par le sud est, les 4 nouvelless divisions débarquées partent à l'assaut, à l'est ce sont les 4 premières. Dans les premières heures de combat et jusqu'au levé du soleil, l'équipement de nuit permet aux américains de prendre l'avantage et de progresser face aux forces ennemies, cependant, dès le jour levé, les défenseurs se reprennent et parviennent à ralentir l'assaut jusqu'à midi ; heure à laquelle rentre en action les M47 Patton qui changent le cours du combat. Asti tombera finalement le 2 mai 1946, après 7 jours d'intense combats. Si l'avancée dépasse à peine la trentaine de kilomètres, elle désorganise la défense allemande dans le secteur : la route pour la frontière française et les forts alpins s'ouvrent. Alors que les premiers américains commencent à prendre part au combat, et à l'offensive, les forces de l'Axe sont toujours en pleine déroute dans le nord. Seul le front soviétique semble tenir malgré un recul engagé depuis des mois, mais déjà, l'espoir de voir se finir cette guerre grandit dans la tête des esprits les plus optimistes, si ils sont réalistes, ça, c'est un autre sujet...
  11. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie, du 21 janvier au 3 mars 1946 Le front est calme depuis le 4 décembre et la chute, rapide mais très peu coûteuse en hommes de Milan. Dans un ciel allemands où les avions de la RAAF n'ont pas décoller depuis près d'un mois, le commandement met sur pieds, depuis l'arrivée des divisions de l'ANZAC, une contre attaque dans le centre de l'Italie, de Crémone à Vérone. l'Offensive, prévue pour la mi-février a plusieurs points communs avec les offensives de la Première Guerre Mondiale : une longue préparation antérieur à l'attaque, où l'artillerie tentera d'être remplacée par l'aviation, un grand nombre de troupes engagées dans l'assaut face à un ennemi retranché. Au total, l'offensive comprendra, en 2 assauts, un total de 108 000 hommes répartis en 11 divisions, dont 2 de l'ANZAC. Le Premier assaut aura pour objectif Crémone et Manerbio, une vingtaine de kilomètres plus au nord, cependant il faudra traverser le fleuve pô, juste avant Crémone. Le second, déclenché uniquement si le premier est victorieux, visera à reprendre Vérone aux allemands. soldats s’entraînant à la traversée du fleuve, Janvier 1946. La préparation commença le 29, date d'arrivée de la 57th flotte aérienne de l'US Air Force à Savona. En effet, à la grande surprise de l'EMA, les Etats-Unis ont envoyé 4 escadrilles de P51D Mustang en Italie, arrivez en même temps qu'un convoi de ravitaillement apportant les nouvelles bombes légères pour la RAAF. Totalement secret pour des raisons de sécurité du transport, cet accord marque le premier engagement américain en Italie sans que rien d'autre ne soit cependant annoncé. Au total, 4 escadrilles de P51 composent cette flotte, renforçant considérablement la RAAF ayant perdu le contrôle des airs. membres de la 57th. Le lendemain, une importante flotte aérienne décolle à 5h50, l'aérodrome de Savone est en ébullition : l'intégralité de la 57th , les 1/3 et 2/3 Fighter Group , le 1/1 Dive Bombers Group et le 1/1 Strategic Bombers Group décollent, soit 10 escadrilles, direction Crémone. La flotte arrive à 7h00, et se divise en 3 groupes : - Les P51D, en basse altitude, ayant pour rôle l'attaque des positions défensives allemandes, notamment des positions d'artilleries et la protection aérienne si besoin. - Les Fighter Group, assurant la protection aérienne des bombardiers. - Le 1/1 Dive Bombers Group, ayant pour rôle l'attaque des positions défensives allemandes derrière la ville de Crémone - le 1/1 Strategic Bombers Group, ayant pour rôle l'attaque des convois de ravitaillement allemand, des infrastructures ferroviaires après Manerbio. Surprise par l'attaque, l'aviation allemande mettra 3h à intervenir, arrivée à 10h20, elle s'attaque aux américains. Les Fighter Group descendent alors sur leur positions tandis que les P51 quittent leur rôle de bombardement, la bataille aérienne s'engage, elle durera toute l'après-midi. Si, au départ, l'aviation allemande prends l'avantage sur les escadrilles désunies, leur regroupement et l'arrivée des renforts renverse le cours de la bataille. Les 3 escadrilles allemandes sont certes plus expérimentées, mais nettement inférieures en nombre, un chasseur allemand doit affronter 2 à 3 chasseurs. En fin d'après midi, comprenant qu'ils ne reprendraient pas le contrôle des airs, les allemands se replient, près de 1 avion sur 5 fut abattus, le ciel de Crémone est australien. La préparation dureras jusqu'au 12 février, près de 1000 soldats de l'axe moureront sous les bombes. Le lendemain, la bataille de Crémone commence (ou les batailles selon les points de vues). En préparation terrestre de l'offensive, plusieurs divisions ont été évidemment déplacer et pour les divisions sur les cotés, les 5th et 7th ID, seules une brigade d'infanterie et celle d'artillerie seront engagés, les autres assurant des positions défensives initialement. La traversée du fleuve Pô est laissé aux ingénieurs de la 1st RAMar, déployés tout le long du front et surtout au centre, lieu de déploiement de leur division. (Carte disponible après la bataille) 1e Bataille de Crémone (13-17 février) Au matin du 13, aucun avion ne viens bombarder les positions, encore fumantes par endroit des défenses allemandes et yougoslaves. A 3h45, les 5th et 7th ID avancent à l'ouest et à l'est, n'ayant pas à se soucier du fleuve. La 2nd AD et la 1st RAMar avancent ensemble, au centre ouest tandis que la 4th AMD et la 2nd ID avancent au centre est. La traversée du fleuve Pô, pour les unités au centre, se fait sous un tir nourrit des MG42 allemandes survivantes pendant les premières minutes. "Nous avançons lentement sur une barque, faisant le moins de bruit possible, il y en avait plusieurs comme nous. On nous à dit que les blindés n'interviendrait qu'au lever du Soleil, je n'ai jamais autant voulu un lever du Soleil. Juste avant d'atteindre le rivage, le calme s'est rompu, les MG ont commencé à nous tirer dessus, sans réfléchir, j'ai sauté à l'eau. En arrivant sur le rivage d'un fleuve pas très large, j'ai aidé un soldat à monter, il ne me parlait pas, j'ai ensuite vu les impacts dans son torse, une dizaine je dirais mais je ne voyais pas vraiment le sang, il faisait trop noir. Je pensais que j'allais mourir rapidement, mais les blindés ont ouvert le feu, 3 heures plus tôt que prévu, à 30 mètres de moi, tout au plus, la terre explosa." Marines Australien dans son récit de la Bataille de Crémone, 13 février 1946. Face aux tirs des MG, les blindés en position au bord de la rivage attendant normalement le lever du soleil pour avancer, se mirent à ouvrir le feu, servant comme de l'artillerie. en 30 mn, près de 90 australiens étaient déjà morts sur le rivage, les blindés résolurent le problème en à peine quelques minutes, l'avancée pouvait commencer. A l'est, les hommes de la 7th ID ne rencontrèrent aucune résistance, mais avançant lentement, ils n'atteignirent la ville qu'en début de soirée. Au centre, la 285. Infanteriedivision allemande faisait face aux hommes, elle quitta le rivage pour la ville dès la fin de la matinée. A l'ouest, la 5e Division Yougoslave affrontait les premiers blindés ainsi que la 5th ID. Le lendemain, l'offensive repris de plus belle et les yougoslaves cédèrent rapidement, libérant le front ouest pour les blindés qui avancèrent vers Crémone. Cependant, les allemands s'y étaient retrancher et défendirent la ville pendant près de 3 jours avant leur replli le 17 au matin. Repli coordonné avec l'arrivée de 57. Infanteriedivision et les yougoslaves, tous se positionnant à 5 km au nord de Crémone, dans des plaines. Crémone était tombée, désormais il fallait s'avancer sur Manerbio. 2e Bataille de Crémone (17 février-1er Mars) La 2e bataille de crémone, appelé 2e car différent totalement de la première partie, consista en une suite d'attaque, contre-attaques dans les plaines entre Crémone et Manerbio. Cette partie d'une dizaine de jours fut particulièrement meurtrière. Le village de Robecco d'oglio, à mi-chemin entre les 2 objectifs changea de camp 5 fois avant sa prise définitive le 23. Le 21, face à la difficulté de progresser réellement, les 5th et 7th ID intervertirent à nouveau, mise en réserve sur les flancs dès la chute de Crémone, les hommes entrèrent à nouveau dans le combat. le 26, après presque 10 jours, les allemands et yougoslaves opérèrent un repli organiser dans la nuit. le lendemain, l'avancée repris, lentement. 3e Bataille de Crémone (1er-3 Mars) le 1er Mars, renforcé par la 74. Infanteriedivision , les forces de l'Axe lancèrent une contre-attaque, si dans les premières heures elle fut réussi dû à la mauvaise répartition des blindés notamment, elle fut stoppée dans la soirée et les hommes ayant percé la ligne furent encerclés et éliminés. Le 2, l'avancée australienne perça définitivement la ligne allemande, les yougoslaves quittèrent la bataille et dans la nuit, Manerbio tomba. Il est aussi important de préciser que dans la dernière phase, pour éviter tout encerclement, seul la 2nd AD, 1st RAMar et la 4th AMD furent impliquer dans la prise de Manerbio, le reste des hommes s'étant répartis sur la ligne de front. La bataille (ou les batailles) de Crémone s'achevait ainsi sur un échec de la défense allemande, cependant les pertes restaient élevés mais la 2nd AD avait ainsi prouvé ses capacités au combat. Le Premier assaut était donc une réussite, cependant, les réserves australiennes ne permettent pas de mener de nombreux assauts comme celui la, si l'assaut sur Vérone est toujours prévu, une autre offensive ne semble elle pas prévue pour le moment, de plus, sur le reste du front l'avantage numérique de l'Axe reste toujours très élevé. Scandinavie, du 21 janvier au 3 mars 1946 Dans la fin du mois, l'avancée britannique en Suède se fit plus rapide qu'à l'habitude, et 2 divisions, britannique et norvégienne longeant la cote Baltique furent isolés le 29 au soir, 20 000 hommes venaient à nouveau d'être coupé du reste de l'armée. Toutefois, l'encerclement fur brisé et la division allemande responsable de la poche fut à son tour encerclée le 1er Février, et faites prisonnière la semaine suivante. Sur tout le front, l'avancée, bien que lente et dans des conditions météos empirant de jour en jour avant le début du mois de Mars. La largeur du front se réduisait petit à petit, permettant aux Alliés d'etre plus efficace mais aussi aux forces de l'Axe de combler le vide de certaines régions sans pour autant stopper l'avancée de l'Armée du nord. Armée renforcé le 15 février par 30 000 soldats britanniques, dépassant rarement 25 ans. Le Port de Lulea se rapprochait petit à petit des soldats alliés, et avec lui, les terres finlandaises. URSS, du 21 janvier au 3 Mars 1946 En URSS, Staline fit une apparition le 23 Janvier, dans un discours retransmis partout en URSS dont on retiendra une phrase "Notre nation est sauvée, la guerre n'est pas gagnée mais je peux vous assurer que nous ne tomberons pas" , ce discours traduisait une tendance ne URSS : l'avancée nette de l'avancée allemande. Si le recul était encore relativement léger, une défaite imminente de l'URSS, sur le feu depuis des années semblait désormais éloigné, comme nous le montre le front en Mars 1946. La possibilité d'atteindre à nouveau la mer Articque semble envisageable désormais, tandis que des divisions allemandes se font encerclés, petit à petit, comme on peut voir près d'Astrahan désormais éloigné du front.
  12. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Suite aux recommandations de lecteurs, le nom de l'intégralité des divisions est désormais en anglais et cela afin de permettre une meilleure immersion dans l'AAR étant donné que je joue l'Australie. Cela permettant aussi une meilleure cohérence : le nom des escadrilles et escadrons étant en anglais. Les différents changement seront visible dans cet épisode et notamment à la fin où sera présent un nouvel organigramme de l'armée australienne. Les changements de nom de divisions : Division d'Infanterie DI = 5th Infantry Division, soit la 5th ID par exemple Division d'Infanterie de Marines, DIMa = 1st Royal Australian Marines Division, soit la 1st RAMar par exemple Division d'Infanterie de Montagnes, DIMo = 1st Australian Moutain Division, soit la 1st AMD par exemple Division Blindée, DB = 1st Armoured Division, soit la 1st AD 101e Division de Parachutistes = 101st Airborne Division, soit la 101A j'espère que cela ne gênera pas trop à la lecture du nouvel épisode, bonne lecture ^^ Italie, du 21 août au 26 Septembre 1945 Des la chute de l’Italie Mussolinienne le 21 août 1945, l'EMA doit prendre une décision rapide : placer la ligne défensive ainsi que la ligne de repli. La situation en Italie est alors relativement complexe, près de 20 000 allemands sont encore présent en Italie mais ne sont plus ravitaillé, leur élimination sera donc avantageuse mais retardera la mise en place de la ligne. Le nouveau gouvernement italien en en exil à Tirane en Albanie mais n'a plus d'armée à proprement parler après sa destruction en Lybie, Ethiopie et Italie. Une réaction rapide de la Werhmarcht ou d'autres armées comme Suisse ou Yougoslave peut permettre une arrivée de l'ennemi en moins de 2 semaines selon le commandement australien. 3 décisions sont donc finalement prise au soir du 21 août : former une ligne défensive de Savonne à Venise en passant par Milan, former un corps de garnison pour les villes italiennes au sud de la botte et engager les divisions allemandes en Italie et les défaire avant le 1er Septembre, dès lors l'offensive sera stoppée. Dès la prise de cette décision, les différentes divisions proche des troupes allemandes passent à l'offensive entamant la bataille du Lac de Garde pendant que le reste de l'armée se met déjà en position défensive sur la ligne 'Isaacs' comme elle fut dénommée. Les troupes allemandes, non ravitaillées et fortement désorganisée sont rapidement défaite en à peine une semaine, et au matin du 28 août, soit peu avant la date du 1er Septembre, la Bataille du Lac de garde se termine par la reddition allemande. La bataille aura causée 109 morts australiens contre 896 allemands et faisant 19 000 prisonniers. Les troupes ayant à peine eu finie la bataille que déjà les premières troupes de la Wehmarcht traversaient les Alpes et atteignaient la frontière italienne, non défendue. Afin de ne pas se faire prendre par surprise, la formation d'un corps de garnison, le Italian Garnison Corps fut lancée dès le 21 août. Il devra se composer de 4 divisions de garnison de 6 000 hommes chacune, les 2 premières entamant leur formation dès le lendemain. Elles devront protéger les principales villes et port du sud : Naples, Rome, Palerme et Tarente. Si ils n'empêcheront pas un débarquement, elles pourront néanmoins retarder ce dernier ou encore lutter contre des révoltes. Cependant, en attendant l'arrivée des premières divisions prévues pour Novembre, c'est au Second Infantry Corps du général Fergusson de se charger de cette tâche, enlevant ainsi 20 000 hommes à la ligne de défense pendant plusieurs mois. Premières arrivées allemandes. Le même jour, le 1er Septembre, la 2nd Armoured Division finalise son entrainement, forte de 10 000 hommes, elle complètera la Armoured Army. Spécialisé dans la lutte anti char avec sa brigade de 105 mm Gun Motor Carriage T95 ainsi que d'une brigade de Char Moyen Centurion MKI amélioré, elle est renforcé par 6 000 hommes en infanterie motorisé pour la lutte contre l'infanterie mais est toutefois plus lente que la 1st AD et est ainsi un bon mélange entre armement américain et britannique. Un 105 mm GMC T95 lors de sa sortie d'usine. le Char Moyen d'assaut Centurion MK1. L'arrivée de la division en Europe est prévue pour la mi-septembre. Le lendemain, avec 20 000 hommes contre les 10 000 de la 3rd Australian Moutain Division (AMD), les allemands attaquent Milan, déclenchant ainsi la 2e Bataille d'Italie. Dès lors, la RAAF se met en marche et bombarde les positions allemandes pendant toute la journée ainsi que pendant la nuit. Au petit matin, les allemands se replient, la bataille de Milan aura coûté la vie à 189 australiens contre 526 allemands. La semaine qui suivie, les allemands ne font que prendre tout les territoires non défendus, tandis que les premières divisions Suisses et Yougoslaves arrivent, rapidement, l'avantage numérique australien disparaît. "Ils n'étaient que 20 000 il y a une semaine, voilà qu'ils sont presque 200 000 aujourd'hui...Nos aviateurs reviennent toujours avec les mêmes infos depuis une semaine 'des nouveaux boches traversent la frontière', à croire que dans une semaine ils seront un demi million. Quand je pense que nous allons devoir nous défendre à 1 contre 2 dans le meilleur des cas, sans fortifications, juste de simple tranchées le long d'une rivière, je me demanderais presque si c'est peine perdue si on ne reçoit aucune aide de ses yankees, à part vendre du matériel, même pas nous le donner, à quoi servent-ils ? je me le demande bien." Journal de bord d'un officier des rapports aériens, 7 septembre 1945, Venise. Le 8 septembre, l'intégralité du front fait désormais face à des troupes allemandes. Le 8, ils repassent à l'assaut sur Milan. La 3rd AMD doit de nouveau se défendre à 1 contre 2. Cependant, malgré l'intervention rapide de la RAAF les allemands ne stoppent pas leur assaut, qui augmente en intensité. Le 11 août, la 3rd Royal Australian Marines Division (RAMar), arrivant tout juste de Venise est dépêchée en urgence sur Milan. Pour autant les combats se poursuivent encore, à l'avantage de la Wehrmacht, aidé notamment par l'usage de la radio. Il faudra alors l'arrivée de la 1st Armoured Division (AD) le 14 pour mettre fin aux combats le lendemain. La 2e bataille de Milan est bien plus meurtrière que la première : 2007 australiens contre 3716 allemands. Sur tout le reste du front, le calme est absolu et rappelle à certains les récits de leur grands pères, lors de la Première Guerre Mondiale, dans des tranchées. Seul le bruit nouveau des blindés de la 2nd AD se positionnant au sud est de Milan viennent troubler ce silence. Une compagnie de la 3rd AMD dans un bois près de Milan. Scandinavie, du 21 août au 26 septembre 1945 Le moral remonté par l'annonce de la chute de l'Italie les troupes norvégiennes sont alors persuadés que la Wehrmacht repliera des troupes de Scandinavie vers l'Italie. Et cette intuition est la bonne, en l'espace de quelques jours, plus de la moitié des forces allemandes quittent le front, laissant la place à ses alliés cependant moins expérimentés et moins bien équipés. Les norvégiens et britanniques tirent alors parti de cet avantage momentané, le 3 septembre, Narvik est brisé de son isolement et dans le même cadre, 30 000 allemands sont isolés au bord de la mer dans la contre-attaque norvégienne. En Suède, les britanniques parviennent à progresser de nouveau, à combler les trous tandis que les norvégiens et le Corps expéditionnaire américain progressent eux aussi mais lentement étant donné le terrain et les températures descendant petit à petit. Observation du recul général en Scandinavie. Le 26 marque une nouvelle victoire pour la Norvège et l'Armée du Nord en général : les 30 000 allemands, et yougoslave finalement. Italie, du 26 septembre au 4 décembre 1945 "Le front est calme, tout est calme. Cela fait plus d'un mois que je n'ai pas entendu le son d'un fusil, d'une mitrailleuse ou d'une bombe que j'en oublierais presque à quoi il ressemble. Je me rends compte que finalement, l'Italie est un pays plutôt joli dans mes temps de pause que je pourrais presque penser être en vacances. Malheureusement pour moi, pour nous, les vacances sont loin d'arriver, si elles arrivent un jour. Le calme me fait peur, plus même que les combats, il n'augure rien de bon." Soldat de la 1st RAMar, 10 octobre 1945. Sur terre, rien n'est à signaler tout le long du mois d'Octobre. Seules 2 nouvelles le 20, et pas des moindre pour les soldats ; l'arrivée des premières radios dans les divisions et une amélioration de l'équipement des brigades d'ingénieurs, cependant leur arrivée dans l'intégralité des forces demandera plusieurs semaines. En Mer, le manque de convois commence à se combler. Volontairement cacher aux soldats, le manque de convois inquiétaient le commandement depuis juillet à la suite de la perte de plusieurs convois au large de la Crète, de nouveaux sont alors de suite lancer, retardant la production des nouveaux sous marins et croiseurs légers, plus de 80 sont commandés progressivement et devant arrivés entre octobre et février. Bien qu'il y ai eu une pénurie de convois, ce sont les forces stationnées en Thaïlande qui ont subit des restrictions et non le front pour des raisons évidentes de priorité. Les alentour de Vérone, investi par la 1st RAMar est attaqué le 19 novembre. Si l'on pense premièrement à un assaut de couverture ou pour tester les défenses, il s'avère en fait bien plus grand. 57 000 soldats fondent sur les 10 000 hommes que composent la division composée de 4 divisions allemandes, 1 suisse et 1 yougoslave la force d'assaut est près de 6 fois supérieur en nombre. dans l'heure qui suivit, le repli fut ordonné pour éviter toute perte inutile, toutefois 52 marines perdront la vie ainsi que 25 soldats de l'axe. 2 jours plus tard, les premières divisions de l'Italian Garnison Corps sont formés et doivent arrivés à Tarente début décembre, permettant ainsi le lancement, pour la première fois depuis des années, d'une nouvelle division d'infanterie la 8th Infantry Division, pour le Second Infantry Corps qui sera déployé sur le front dès l'arrivée de la garnison. le 23, les allemands et leur alliés accélèrent le rythme lancent 2 nouveaux assauts : à Parme, 47 000 hommes et à Alexandrie avec 37 000 hommes. Et sur ces deux assauts, les forces australiennes sont inférieures en nombre, se battant à 1 contre 5 et à 1 contre 4. Toutefois, les troupes résistent, et l'arrivée de la 2nd AD le 25 viens mettre fin aux combats d'Alexandrie tandis qu'il faudra attendre le 27 pour voir le repli et la défaite allemande. En 4 jours de combats dans seulement 2 villes, 535 australiens perdront la vie contre 555 ennemis. Les pertes sont élevés car la RAAF n'a pas pu réellement intervenir. Lors de l'envoi du Dive Bombers Squadron et du 1/3 Fighter Group sur Parme, 3 escadrilles de chasses allemandes sont intervenues, détruisant en 3 heures près d'un tiers de l'escadron des Samouraïs Killers. La RAAF se retrouve alors vaincu. BF 109 allemand en vol au dessus des plaines italiennes. Quelques jours plus tard, le 3 décembre, les 12 000 premiers hommes de l'Italian Garnison Corps sont déployés à Tarente puis Naples, permettant le lendemain le déploiement du Second Infantry Corps au nord. Fondation de l'ANZAC, 19 Octobre 1945 En Octobre, le 19, à Wellington, se tient la réunion entrainnant la fondation de l'ANZAC pour Australian New-Zealand Army Corps. Après de long débat entre chefs d'états et chefs d'états major, la Nouvelle-Zélande accepta finalement le 19 octobre la remise en marche de l'ANZAC, rendu célèbre pendant la Première Guerre Mondiale et notamment à Gallipoli. Cette réunion marque donc un acte important, la rentrée dans l'effort de guerre de la Nouvelle-Zélande jusqu'alors relativement discrète. L'accord qui s'en suivit, permis la mise en place du New-Zealand Expeditionnary Corps, composé de 4 divisions pour un total de 36 000 soldats. Ces derniers se préparant ainsi à partir directement pour l'Italie, après un bref passage à Perth. Néo-zélandais à leur départ de Wellington. De son coté, l'EMA, content de cet accord et félicitant la Nouvelle-Zélande, espère cependant que cela incitera les Etats-Unis à faire de même, voir mieux, à intervenir réellement et directement en Europe avec leur armée désormais composée de 2,5 millions d'hommes. Scandinavie, du 26 septembre au 21 décembre 1946 L'avancée Allies fut fortement ralenti dès la fin du mois de septembre, les allemands venaient renforcer leur anciennes positions suite au recul des hongrois, cependant, l'avancée ne fut pas stoppée pour autant. Et le 19 Novembre après diverses manœuvres en Suède, 26 000 soldats hongrois et allemands furent encerclés, amenant rapidement à leur reddition marquant une nouvelle victoire Alliés Importante. Elle sera le seul fait marquant des semaines suivantes, marqués par un ralentissement de l'avancée et l'entame d'une nouvelle année sous un hiver relativement froid. Italie, du 4 décembre 1945 au 21 Janvier 1946 Dans la matinée, les 6th et 7th ID viennent de débarquer à Gênes pour être déployée et le front reste calme, mais pas pour longtemps. A 12h30, un barrage d'artillerie de seulement 5mn s'abat sur Milan, ratant les positions australiennes mais faisant plusieurs victimes civiles, quelques instants plus tard, une marée humaine fond sur la ville. 89 000 soldats, allemands, yougoslaves, suisses mais aussi grecs attaquent la ville alors défendu par la 3rd AMD et la 1st AD , dès cet instant, le repli est directement ordonné, Milan est abandonné donnant lieu à une 3e bataille de Milan éclaire marquée par sa prise par l'Allemagne Nazie. Ce sera la dernière offensive de l'année 1945 en Italie. Le 21 décembre, peu avant Noël, les divisions néo-zélandaises débarquent à Gênes. Elles sont déployés dans la région de Venise, sous équipée, avec des armes datant d'avant guerre parfois, elles reçoivent petit à petit l'armement australien alors bien meilleur. Reste du Monde : Le Front russe, n'ayant pas eu d’événements importants, marque toutefois la poursuite de l'avancée russe, qui est bientôt en phase de rallier la côte nord de l'URSS, mais l'avancée reste, la aussi comme sur tout les autres fronts, lente avec l'hiver rude par des températures de -30° voir -40° dans la Sibérie. Au Japon, une nouvelle révolte éclate à la mi-décembre et oblige les forces de garnison à intervenir, la répression durera jusqu'au 21 janvier 1946, le temps d'interveneir ayant compté pour beaucoup. L'année 1946, la 8e année de guerre mondiale s'entame, mais pour autant aucune issue ne semble se montrer, seule une intervention américaine ou un affaiblissement soudain du IIIe Reich pourrait alors entraîner une victoire Alliées. Situation des fronts Scandinaves et Russes le 21 Janvier 1946.
  13. Antalex

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    Italie : 14 juin - 1er Août 1945 La Poche de 55 000 italiens et allemands (56 544 précisément après comptage) se referme sur les hommes de l'Axe et les combats s'engagent sur le bord de la mer adriatique. La 1e Flotte est déployée au large de la côte, elle empêche toute fuite de l'ennemi, acculé sur une plage et totalement encerclé. Les combats dureront pas moins d'une semaine avant les redditions des divisions au fur et à mesure, près de 56 000 soldats se rendront, bien qu'ils aient pu se défendre, la volonté n'y était plus se sachant perdu. au sud, l'avancé du Premier corps se poursuit vers le Détroit de Messine, ne donnant la aussi aucune chance aux italiens de fuir, mais la défense italienne se veut résistante, et relativement meurtrière. le Corps se divise en 2 parties pour couvrir la totalité de la largeur de la botte. Les 3 premières divisions couvrent la partie vers la Mer Méditerranée Occidentale et les 2 dernières vers le Golfe de Tarente. Cette avancée étant bien évidemment effectué sous couvert de la RAAF Fighter Group 1/3 ainsi que sous ravitaillement de l'escadron God. Aviateur des Kangaroos Killer, l'une des deux premières escadrilles de chasse de la RAAF. A la suite de la chute du VIIe et VIIIe corps d'Armée italien, la défense de la partie nord du pays, en direction de Venise ou Milan, n'est alors plus effecuté par l'armée italienne mais par la wehrmacht uniquement. Près de 6 divisions allemandes sont alors déployés, bien que la divisions motorisée/blindée se soit elle repliée à la suite de la perte de plus de 30% de son effectif. Cependant cela ne suffit pas à stopper l'avancée de l'armée australienne, en grande supériorité numérique (60 000 défenseurs au maximum contre 107 000 hommes (la 101e DP étant stationné à Rome, prête à être parachutée en cas d'urgence dans une des zones de combat elle n'est alors pas déployée pour garder sa disponibilité à 100%). De plus, les escadrilles de chasses grecques et italiennes, 4 au totale ne permettent pas à l'Italie de reprendre le contrôle de son ciel, la partie nord étant sous contrôle des escadrons 2/3 et 3/3 de la RAAF, composé de F4F et de F6F nettement supérieur à leur adversaires. Ce contrôle permit ainsi aux bombardiers tactiques d'opérer sur de longues distances et aux Potez 633 d'effectuer un soutien efficace au sol lors des combats. Soldats du poste de radio et de planification des opérations de la 3e DIMo, montagnes italiennes, 3 juillet 1945. le 8 juillet, c'est la 8e Division d'Infanterie de la Wehrmacht, commandée par Von Choltitz qui est encerclé elle aussi au bord de l'adriatique. les 5780 survivants des jours de combat ayant précédé l'encerclement se rendent le 9 juillet à 9h00, La Wehrmacht se fait elle aussi défaire par l'armée australienne. Néanmoins, seulement 3 jours plus tard, c'est une seconde division d'infanterie, équipée d'une brigade antichar qui viendra surprendre la 1e DB : elle contre-attaque. L'offensive allemande se couronne d'un bon succès initial : l'avancée de la 1e DB est brisée nette et les chars en premières lignes sont rapidement mis hors de combat. (on peut d'ailleurs remarquer que sur la partie ouest, seulement 30 000 couvrent le front contre 77 000 pour la partie est, déséquilibrage dû aux différentes poches qui sera rétabli pendant la 2e Partie du mois de Juillet). L'avancée allemande se poursuit ainsi pendant 3 jours, le 15, les DIma 1,2 et 3 arrivent en renfort et bloquent l'avancée allemande, dans le même temps, la 3e DIMo procède à l'encerclement de la division, la contre-attaque est lancée. Les allemands tiendront 3 jours avant leur reddition, la bataille aura coûté la vie à 956 australiens, 1453 allemands, le reste étant fait prisonniers. Inévitablement, l'Italie se rapproche de sa chute, au sud, les italiens sont acculés sur Reggio di Calabre, quelques semaines plus tôt ils voulaient y lancer une contre-attaque en Sicile, désormais ils doivent se rendre : 58 225 sont fait prisonniers le 21 Juillet, menant définitivement à la destruction de 2 autres corps d'armée, l'Italie n'a presque plus de forces armées à la fin du mois de Juillet. L'avancée vers le nord se poursuit de son coté : Sienne tombe le 23 juillet, Florence le 28, Bologne 3 jours plus tard. A pise, une division allemande tiens tête 5 jours à la 4e DIMa avant l'arrivée de la 1e DIMo, elle tombe le 1 août après 795 morts australiens pour 975 allemands. Partout, l'Italie recule, défendue par des allemands, les dernières divisions italiennes protègent les principales villes : Venise, Gênes, Milan d'après les photos prisent par les pilotes en survol de la région. "J'ai rarement vu une armée petite avancer aussi vite, on aurait dû leur donner plus d'armées à ses bougres d'australiens. Malheureusement leur opération n'attire pas plus d'allemands ou d'hongrois que nous l'esperions, la situatio en Norvège est toujours critique, ils n'ont pris ni Narvik ni Stockholm mais ils progressent ses nazis, bien que l'aide de ses cow boys soit utile mais trop insuffisante." W. Churchill, à la fin du mois du juin. Scandinavie : 14 juin - 21 août 1945 Le 17 juin, 6 escadrilles embarquent de Norfolk aux Etats unis, direction Narvik et son aérodrome. Dans le même temps, 4 divisions pour un total de 40 000 embarquent eux aussi pour la même direction. Surprenant le monde Allié, cette nouvelle est très bien vue par Churchill et le roi de Norvège Haakon VII : des Américains vont quitter leur territoire pour la première fois depuis plusieurs années. Un P51 après plusieurs combats victorieux à Narvik. Les 6 escadrilles comportent 3 escadrilles de chasses et 3 d'avions multirôle. les 40 000 débarquent le 30 Juin à Narvik, et à la grande surprise, à la déception même des norvégiens, ils sont envoyés en tant que corps expéditionnaire. Il n'y a pas de commandement américain, et donc, pas d'envoi d'une réelle armée en Scandinavie, toutefois, leur arrivée permet d'assurer encore plus la défense autour de Narvik. Narvik qui sera isolé du reste de la Norvège pendant le mois de juillet, la contre-attaque norvégienne ayant rapidement été stoppé à la fin du mois de juin, les allemands en ont profiter pour poursuivre leur offensive, isolant Narvik du reste du front, mais ne se rapprochant pas pour autant du port. Côté Suède, les britanniques ne peuvent combler les trous et l'Axe progresse, bien que ralenti sa progression n'est pas arrêtée pour le moment. Cependant le ralentissement montre une Allemagne en perte de vitesse, à l'image de son unité nationale en berne, les soldats commencent à ne plus se battre avec autant d'envie qu'un an auparavant. Le Front se stabilise donc en Norvège, à la mi août, c"est un second corps expeditionnaire qui arrive à Narvik : 17 000 hommes en 2 divisions blindés, fortement appréciée par les norvégiens, elles sont directement déployé. Si l'aide américaine est désormais de 57 000 hommes, elle est très faible comparé au 2,4 millions d'hommes que composent l'US Army et le Corps des Marines, sans compter ler 150 escadrilles de l'US Air force ou encore les 17 PA de l'US Navy, encore à San Francisco. URSS : 14 juin-1er Août : En URSS, la situation de la Wehrmacht se fait elle aussi ressentir, l'URSS progresse et cette progression est continue. Cette dernière se faisant notamment au sud où Astrahan est sécurisée, les soldats allemands en sont à plus de 100 km. Des encerclements ont même lieu, ils ne concernent jamais plus de 10 000 allemands mais remontent le moral des troupes, au point de rupture depuis déjà plus d'un an. Si la confiance n'est toujours pas revenue, le désespoir lui disparaît chez beaucoup de soviétiques. Sur ce front soutenu par 120 000 mandchous, 10 000 nords coréens ou encore 30 000 britanniques, l'aide internationale à l'URSS se fait ressentir. Cette aide , elle permet par endroit de combler des brèches ou de soutenir des attaques de l'Armée Rouge. 1e Réunion du Commonwealth Asiatique : 1er Août 1945 Bien qu'ayant été fondé le 13 Juillet 1944, le Commonwealth Asiatique (ComAs) décide de placer sa réunion annuelle le 1er août pour une raison de simplification du calendrier. Si l'anniversaire de la capitulation du Japon (13 juillet), ou de l'indépendance des Républiques Asiatiques (15 juillet sauf le Mandchouko) ont été fêté malgré cette période de guerre, l'anniversaire du ComAs est lui mis au 1er Août. Comme un symbole, la 1e Réunion se tient à Tokyo. Le Premier bilan dressé et la situation dans la région : Toutes les républiques sont pacifiées et aucune révolte n'a vu le jour en un an, les seuls problème ayant eu lieu au Japon, 2 révolte sde partisans de l'ancien empire japonais ont vu le jour pendant l'année, rapidement calmer par les forces d'occupations de l'archipel (6 000h.), les autres forces d'occupations : Taïwan, îles du Pacifique ou encore Siam n'ont qu'en à eux rien eu à signaler. Côté armée, l'armée Nord Coréenne comprends 45 000 hommes, 60 000 avec son commandement,soit une augmentation significative de 19 000 hommes. L'Indochine à quant à elle toujours 51 000 hommes tout comme la Corée du Sud. Seul le Mandchouko conserve une armée réellement opérationnelle avec 126 000 hommes, dans leur quasi intégralité déployé en URSS dans la partie sud du Front. Italie : 1er -21 août 1945 Dans ce début du mois d'août, les Divisions poursuivent leur avancée, le Premiers Corps d’Infanterie arrive à Palerme le 9 août, pour être directement redéployé sur le front italien après sa victoire dans la partie sud de l'île. Les divisions se placent afin d'opérer à la réussite de l'Opération Cannae. L'opération comporte 4 assauts simultanés afin de mettre un terme à la campagne d'Italie. Opération Cannae : 13 août 1945 6h00 Forces déployées pour les offensives : -Trieste : importanet forteresse couvrant la partie est de l'Italie, elle ouvre sur la Yougoslavie. 1e, 3e et 4e DI depuis la 1e Flotte : 3 divisions, 30 000 hommes. couverture aérienne : 1/3 et 2/3 Fighter Group principalement pour la flotte. -Gênes : port important de la méditerranée, il peut permettre un meilleur ravitaillement des troupes : 6e DI, 4e DIMo et 4e DIMa : 3 divisions 30 000 hommes . couverture aérienne : 1/1 Dive Bombers Group -Savona : Port important défendu par une importante forteresse et disposant d'un aérodrome, la ville se révèle essentielle pour le nord ouest de l'Italie : 3e DIMo, 101e DP puis renfort en provenance de Gênes si possible : 2 divisions, 19 000 hommes (Possiblement 49 000). couverture aérienne : 3/3 Fighter Group, 1/1 Transport Group 'God' (parachutage puis ravitaillement) -Venise : Nouvelle capitale de l'Italie, plus important port de l'Adriatique, disposant d'une forteresse côtière et terrestre ainsi que d'un aérodrome : 2e DI sur les plages, 1e et 3e DIMA et 1e DB sur terre : 4 divisions et 37 000 hommes. 1e Flotte. couverture aérienne : 1/3 et 2/3 Fighter Group. Le reste de l'armée couvre le front ou se prépare en tant que renfort si besoin, le 1/1 Bombers Squadron est en alerte depuis Rome pour soutien aérien, attaque de ravitaillement si besoin. Le 13 août 1945, à 5h50, tout les officiers reçoivent la missive suivante : Hannibal dans 10 minutes, l'opération Cannae va commencer. A 6h00, à Venise, les blindés escortés par les Marines s'avancent vers la ligne de fort de la ville et engagnent le combat, dans le même temps, la 2e DI se rapproche, escortée par 2 destroyers, 3 croiseurs légers et le HMAS Australia, bombardant les forts côtiers, sous la surveillance du 2/3 fighter group. A Trieste, les DI se rapprochent du fort, qui ne tire pas, escortée par 3 croiseurs légers , 2 destroyers et le second croiseur lourd ainsi que le 1/3 fighter group, les navires ne tirent pas cette fois ci. Sur gênes, les 30 000 hommes s'avancent depuis deux direction tandis que les premières bombes s'abattent sur la ville. Et enfin à Savone ,la 3e DIMo engagent les défenseurs du fort tandis que les hommes de la 101e DP se rapprochent depuis les airs, escortés par le 3/3 Fighter Squadron. Les attaques coordonnées aux extrémités du front ont pour but de désorganiser aussi bien les allemands que les italiens, deplus les 40 000 hommes non compris dans les assauts ont pour but d'engager toute division tentant d'arriver en renfort. Dans la nuit, l'intégralité de la forteresse de Trieste est prise sans combat, la ville est elle aussi sécurisée, au petit matin, la 1e DI part en direction de Venise. Venise, où un destroyer effectue une sortie le 15 août au matin, afin de tenter de séparer la 2e DI de sa flotte, repéré par l'aviation il est coulé rapidement par le HMAS Perth avant d'avoir pu effectuer une action. HMAS Perth. L'offensive sur Gênes se termine le 16, les 10 000 défenseurs, encerclés et bombardés subissent 2000 pertes en 3 jours de combat, menacé annihilation ils se rendent, la ville tombe. Seule l'offensive sur Savona semble en difficulté, bien retranché dans leur forteresse malgré l'infériorité numérique, les défenseurs tiennent en respect les paras comme les hommes de la 3e DIMo. il est donc décidé d'envoyer le 1/1 Bombers Group sur les défenses de la ville. le 17, le fort côtier de Venise tombe au matin, à Midi, la ligne de défense, pilonner par son propre fort côtier est percée par les chars, la défense de la ville s'effondre, Venise tombe à 20 heures. Cependant, le Duce n'est pas présent dans la ville, conscient de l’imminence d'une attaque, un commando de paras de la Wehrmacht l'a extradé dans la nuit du 12 au 13 août, le Duce est donc toujours introuvable. Les 2 derniers destroyers de la ville sortent alors, ils sont coulés par les HMAS Melbourne et Australia. Savona est alors le seul objectif non pris après 4 jours d'offensive. La défense italienne tiendra encore 3 jours, jusqu'au 20 août à 19h08, où les derniers défenseurs quittent la ville. Près de 1432 australiens auront perdu la vie, contre 2071 italiens principalement dans des bombardements destructeurs. L'opération est un succès en 8 jours. 4 grandes villes italiennes viennent de tomber, et avec elles c'est toute l'Italie qui chute du moins comme l'espère l'EMA. Dans la nuit, le général des forces terrestres italiennes, capturé à Venise annone que l'Italie à chuté mais qu'elle ne se rend pas, elle ne capitule pas, elle poursuivra le combat. Désormais, seul quelques divisions allemandes sont encore présente en Italie, le gouvernement, lui est en exil à Munich. La dernière partie de la Campagne d'italie aura fait de nombreuses victimes : 7522 australiens, 29 397 soldats de l'axe tués, près de 130 000 prisonniers, 3 destroyers. L'empire italien est désormais défait, cependant, une question se pose : comment tenir un front seul si les armées suisses, hongroises, allemandes, grecques et yougoslave arrivent ? sans aide américaine ou britannique.
  14. Antalex

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    Italie : Au lendemain de l'opération Mare Nostrum, s'étant conclu sur une franche réussite de cette dernière, le Second Corps d'Infanterie et ses 2 DI sont débarqués sur Naples et partent en direction du nord de l'Italie. La campagne d'Italie est donc elle même divisée en 2 fronts : La poche sud, sur laquelle se bat l'intégralité du 1er Corps d'Infanterie ainsi que la 4e DIMa et la 1e DB soit 67 000h en 7 divisions. Le front nord, sur lequel se bat le Corps d'Infanterie de Montagnes, la 101e DP, les DIMa 1,2 et 3 ainsi que le 2e Corps d'infanterie soit 99 000h en 10 diviions. Les 4 DIMo sont eux attaqués par la divisions blindé allemande avec pour armes antichars leur canons antichars : Ordnance QF 6 pounder, arme antichar généralisé dans toute l'armée se révélant très efficace contre les half-tracks et blindés légers allemands mais rapidement limité contre les blindés plus lourd. Panzer V dont disposait la division allemande. Ordnance QF6 Pounder de la 3e DI, le drapeau sud coréen ayant été offert par des civils lors de l'indépendance de leur pays le 15 juillet 1944. Ainsi, l'EMA décide alors d'engager l'aviation face à cette division blindée. La bataille de Mondragone prends alors de plus en plus d'ampleur. Dans le même temps, les fronts nords et sud effectuent la jonction le 27 mai sur la côte adriatique, enfermant encore plus les divisions italiennes du sud. Après plus de 4 jours d'intense combats, les allemands décident de mettre fin à leur offensive de Mondragone. sur les 20 000 hommes engagés pour l'Australie sur les 40 000 disponibles pour la bataille, 807 auront perdu la vie. De leur coté, les allemands accusent des pertes extrêmement importante, 3032 morts, soit un tiers de la division et un grand nombre de blindés détruit à la fois par les QF6 et l'aviation. Panzer V détruit le long d'une route menant à Mondragone. La route de Rome n'étant plus très longue, la 1e DB est redéployé vers le front nord afin de longer la côte. Sur la côte adriatique, les DIMa opèrent différentes offensives victorieuses contre les italiens, de plus en plus désorganisés dans leur défense et subissant de nombreuses pertes. En voyant cette avancée, l'EMA décide d'exécuter l'Opération Imperium à partir du 3 Juin 1945 au soir. L'opération sera la plus dur à réaliser pour la 101e DP depuis son envoie au front en Ethiopie. L'objectif tiens en un deux points : libérer Rome et capturer vivant Mussolini. Les services secrets et en particulier les britanniques ont interceptés des informations permettant de confirmer sa présence dans la capitale Italienne au matin du 3 Juin 1945. Pour cela, et pour éviter sa fuite, l'ensemble de la 101e DP sera parachuté en territoire ennemie à plusieurs dizaines de kilomètres de la ligne de front. Elle doit être parachuté de sorte à empêcher toute fuite de soldats depuis Rome, derrière la ville donc. la partie avant (par rapport au front, c'est donc la partie au sud est de Rome) ne sera pas concernée quand renforcer en vue de l'avance Australienne. Les BPA devront donc tenir plusieurs jours, une semaine maximum seuls en territoire adverses avant l'arrivée des renforts par le sud : Le Corps d'Infanterie de Montagnes et la 1e DB. L'assaut est d'autant plus important que la capitale n'est, au matin du 3 juin, défendu que par une unique brigade selon les repérages aériens. Opération Imperium : "Ce soir je vais envoyer 9 000 hommes et plusieurs dizaines d'avions au dessus de Rome, je commence à m’inquiéter. Je suis confiant en mes hommes, ils ont montrés leur valeur en Ethiopie et à Naples, c'est envers les services britanniques que j'ai des doutes. Et si il n'était pas 3 000 mais bien plus ? j'aurais moi-même accepté d'envoyer mes 9 000 hommes à une mort ou à un emprisonnement certain. En plus de ça je ne peux sauter avec eux..." Extrait du journal de bord du général de division Stanley Savage. Les aéronefs décollent de Naples vers 18h20, le vol sera plutôt cours, ils sont escortés par une importante flotte aérienne : les 1/3 et 3/3 Fighter Squadron dans leur quasi intégralité. Membres du BPA n°20 avant leur montée dans l'avion. La flotte est totalement réuni au dessus de Formia. Elle atteint les premiers faubourgs de Rome à 19h30, aucun avions ne viens alors à leur rencontre, les pilotes croient à une embuscade pour les paras. Il s'est avéré qu'en réalité, les escadrons de chasses italiens n'étaient pas en état d'intervenir au vue des nombreuses pertes infligées et de leur infériorité. A 20h02, à 4 km au nord de Rome, les portes de dizaines d'appareils s'ouvrent, les paras sautent par milliers. D'abord la BPA n°20, à l'est de la ville, puis la 10 au nord est et enfin la 20 au nord. A 20h24, 8 960 paras viennent de sauter. Pendant la dernière phase de saut, la DCA de la ville s'est finalement mise à ouvrir le feu, elle abat un avion, et les 28 paras et 3 membres d'équipages qu'il contenait, elle en touche un deuxième, devant atterrir d'urgence à 5 km du lieu de rendez vous, le choc tuera 12 des 28 paras et les 3 membres d'équipages. La BPA n°10 lors de son parachutage au nord est de Rome. A l’atterrissage, les hommes ne rencontrent aucun soldat, les renseignements britanniques s'avèrent donc être bon, il peuvent avancer vers la ville. les 16 survivants du crash d'un avion sont quant à eux isolés, quand ils seront rejoint au matin, 9h plus tard, 8 d'entres eux auront été tués, 3 fait prisonniers et exécutés dans la nuit, ainsi il n'y a donc plus que 5 survivants? Néanmoins la ville est encerclé sur les façades prévues, 41 paras auront perdu dans la vie dans la nuit, dont 1 officier. Le 4 au matin, la garnison de la ville détache 2 000 hommes sur les 3 000 vers les limites de la ville, les combats s'engagent. Les paras n'ayant pas pour ordre de rentrer dans la ville car ne disposant pas de vivres pour effectuer un siège restent en position défensive, qu'ils tiennent bien grâce à leur surnombre. Le lendemain, la BPA n°10 se fait attaquer dans leur dos : une division italienne viens en secours de la ville depuis Monterotondo. Surprise et en surnombre, elle ne tiens pas et les italiens effectuent une brèche ralliant ainsi la ville. Ceci permettant à Mussolini d'évacuer la ville dans la nuit du 5 au 6 juin 1945, direction Venise. Son véhicule, un simple camion dans une colonne de véhicule pour ne pas attirer l'attention fera d'ailleurs l'objet d'une attaque aérienne par un pilote des Yankees Hunter, mais au dernier moment ce dernier ne tira pas car les camions pouvaient contenir des civils. Les hommes de la BPA n°10 se retrouvent alors dans une situation complexe, divisés en 2 par la brèche et en grand surnombre. La BPA n°30 est de son coté supporté par la flotte, déployé au large des cotes elle tire sur les italiens partant à l'assaut de la BPA quittant ainsi la ville. De plus, l'aviation joua un rôle important mais la présence de civils dans le corridor interdisa toute attaque aérienne ou terrestre afin d'y mettre fin. Le 7, les DIMo atteignent la partie sud de la ville et entament le siège, ils ne peuvent toutefois effectuer la jonction avec les paras, séparés par les défense italiennes et le Tibre . Il faudra attendre le 9 pour voir les DIMo rentrer pleinement dans le combat. Pendant ce temps, la 1e DB effectue elle un contournement par Tivoli pour aller au contact de la divisions italienne qu'elle réussi le 10. Dès le lendemain, la garnison de base effectue un repli de la capitale vers le corridor, et ne sont pas attaquer, ce dernier se finissant le 13 juin à 10h30. C'est à ce moment là que les premiers hommes atteignent enfin le centre de la capitale, et la Villa Torlonia, résidence du Duce à peine quelques jours plus tôt. Nous sommes les 13 juin 1945, Rome viens de tomber. La BPA n°10 subit à elle seule près de 500 morts sur les 673 paras tués ou exécutés, soit près d'un tiers de sa taille initiale _ Pendant le déroulement de l'opération, l'offensive au sud se poursuit, les italiens dépassés, sont encerclés par milliers Après 2 jours de bataille, 27 453 sont fait prisonniers, l'offensive se poursuit vers la pointe de la botte sans porte de sortie pour ses hommes. La coopération entre les 6e, 7e DI et les DIMa fait elle aussi des merveilles sur le front ouest une semaine plus tard : Cette fois ci ce n'est pas moins de 55 000 italiens qui ont encerclés mais qui ne se rendent pas. La bataille d'Italie tourne fortement à l'avantage des australiens. La division blindée allemande s'étant replié suite à ses nombreuses pertes c'est une division d'infanterie de montagne allemande qui viens se placer à la sortie de Rome, signe d'un investissement progressif des allemands sur le front italien. Au soir du 14 juin, les pertes sont toutefois fortement élevés en un mois et quelques jours : 7 353 australiens contre 25 709 allemands et italiens ainsi que près de 27 500 prisonniers. _ Scandinavie : Pendant la fin du mois de Mai, les norvégiens parviennent à stabiliser le front dans l'extrême nord : le front se stabilise. Les forces de l'axe stoppent l'offensive vers la mer articque, permettant ainsi aux norvégiens de se renforcer et aussi de se fortifier. C'est cependant vers le sud, en Suède que l'avancée de l'axe se poursuit, en effet les forces britanniques ne sont pas assez nombreuses pour colmater les brèches et doivent reculer, en sous nombre face aux forces de l'Axe. Début juin, certaines divisions norvégiennes profitent de l'attrition ennemie et de leur bonne expérience du terrain pour mener à une contre-offensive. Bien qu'en écrasante infériorité numérique, ils parviennent à repousser plusieurs divisions après plus de 2 semaines de combats intense et des températures clémentes avantageant les allemands. La catastrophe est néanmoins évité, l'armée du nord tiens bon malgré les débâcles des mois précédents. _ Reste du monde : En URSS la situation se poursuit sur sa lancée précédente, une avancée allemande au nord et une poussé soviétique au sud. Astrahan est ainsi une nouvelle fois reprise le 27 mai. De plus, le Commonwealth Asiatique déploie de plus en plus de troupes, initialement uniquement composé de divisions Mandchous, le corps expéditionnaire est rejoint par 12 000 nords coréen à la mi mai, toujours dans le sud de l'URSS. Le 15 juin, la 2e Brigade d'infanterie motorisée termine sa formation, composante de la future 2e DB prévue pour la 2e Partie de l'année, elle est déployée à Perth afin de poursuivre son entrainement en attendant d'être complétée. Un télégramme, reçu le 8 juin, envoyé par Churchill après informations de MI6 donne confiance à l'EMA ainsi qu'à tout les généraux : "Unité nationale allemande en berne. 35% de la population soutiens la guerre. Seul l'armée la veut réellement totalement."
  15. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie : 14 avril -12 mai 1945 Rapport de vol d'un pilote du RAAF Fighter Group 3/3 au dessus du détroit de Sicile. Le 18 avril, soit 4 jours après la fin de l'opération Etna plusieurs milliers d'italiens (18 000 en 2 divisions d'infanterie) sont repérés au niveau de Reggio de Calabre à seulement 10 km de Messine. Cette présence italienne laisse alors supposé à une contre-attaque italienne en traversant le détroit bien que 2 divisions soit alors trop insuffisant selon des rapports de l'EMA. Ainsi, des l'appel radio du navire britannique, un déploiement constant, et rotatif des Fighter Group 1/3 , 2/3 et 3/3 et mis en place au dessus du détroit afin d'observer les mouvements ennemis mais aussi de mettre en place un système de réaction rapide en cas de tentative de traversée. Dès le 22 avril, cette opération est rejoint par la 6e Flottille de Méditerranée de la Royale Navy : 2 croiseurs légers et 4 destroyers. Néanmoins, les sorties de cette flotte proche de l'Italie sont restreintes à cause de la présence du Conte di Cavour. Cuirassé de la première guerre mondiale stationnés à Naples et ayant à son compteur pas moins de 12 navires de surface de la Royale Navy en cette fin avril et surveillant la façade ouest de la côte italienne avec son escorte. Si il est certes très ancien, il a été refondu en 1937 le rendant ainsi plus moderne et avec une portée de tir supérieurs aux navires britanniques ou australiens naviguant dans la région. le Conte di Cavour au large de Naples, on peut distinguer les tourelles de 320 et 344 mm. Les divisions italiennes restent alors stationnés dans la ville jusqu'au 4 mai, date à laquelle ils sont renforcé pour atteindre les 25 000 hommes. Ils sont encore renforcés le 9 pour atteindre les 37 000 hommes. Or, l'intégralité des divisions de l'Opération Etna sont elles stationnés à Palerme du fait de la préparation de la poursuite des offensives. Ainsi, il est décidé le 10 mai de déployé l'intégralité du 1er Corps d'Infanterie en Sicile pour passer de 47 000 à 97 000 hommes en Sicile. Face à ce déploiement, le RAAF Dive Bombers Squadron 1/1 est lui aussi déployé. Pendant toute cette période, les forces italiennes tenteront près de 6 fois de traverser ce détroit les séparant de la Sicile. Néanmoins, l'intervention de la RAAF pilonnant les plages et les installations italiennes interdisant leur mouvement et leur tentative de débarquement épaulé par la Royale Navy pendant ses sorties ont permis d'empêcher toutes les tentatives de travsersées. De plus, le ciel de Sicile et du sud de l'Italie est australien. En effet, à la suite d'une sortie de 3 escadrilles de chasses italienne venue intercepter une patrouille du RAAF Bonbers squadron 1/1 en Méditerranée, les 3 escadrons de chasses ont effectué une sortie rapide et ont pu intercepter et poursuivre les chasseurs italiens jsqu'à Naples pour un bilan positif : 3 bombardiers et 18 chasseurs australiens pour 153 chasseurs italiens. Scandinavie : 14 avril - 12 mai 1945 Du coté de l'Armée du nord, l'avancée des forces de l'Axe se poursuit en direction du port de Narvik et vers le sud. Soutenu par plusiuers divisions et des dizaines de milliers d'hommes venus des Balkans ou de la Suisse, l'Allemagne progrèsse. Situation à la fin du mois d'avril : un front allié désuni face à une supériorité numérique écrasante de la part des forces de l'Axe. Le 3 avril, les hommes de la Wehrmacht sont proche du port de Narvik alors non défendu mais ayant, dans son aérodrome, pas moins de 8 escadrilles de la RAF stationnés. Néanmoins, ils convergent vers le nord, et le 5 mai 1945, en tout début d'après midi, 7 divisions Norvégiennes sont isolés du reste de l'armée. Moins de 50 000 norvégiens font face à plus de 150 000 forces ennemis principalement stationnés dans l'extrême nord de la Norvège. Si cette infériorité numérique est un désavantage pour les combats, elle s'avère être un réel atout pour le terrain : doté d'équipements de montagnes et pour l’arctique, les soldats norvégiens subissent des pertes d’attrition et de consommations de ressources bien plus faible que leur ennemis venus des Balkans. Ainsi, dans la semaine du 5 au 12 mai, les Norvégiens tiennent bon, et, étonnement parviennent par moment à repousser des divisions adverses tout en gardant leur position. Au 12, au matin, Churchill et le Chef d'Etat Major Norvégien Kristian Laake, arrivent à Alexandrie en même temps que le président australien pour la conférence d'Alexandrie. Conférence d'Alexandrie, 12 mai 1945 : Cette conférence, réunissant ces 3 dirigeants d'armées ou de pays à pour but de décider de l'utilisation des forces opérationnelles australiennes (FOA) 2 visions sont alors proposées : un soutien à l'Armée du Nord en Scandinavie ou l'ouverture d'un nouveau front au sud de l'Europe. Moins nombreuses que l'Armée du Nord (250 000 hommes environ), les FOA ne peuvent soutenir un front large à eux seules, un débarquement en France ou aux Balkans est donc directement éliminés des négociations. Négociations devant se terminer dans la journée afin d'écourter au plus vite cette conférence. Plusieurs arguments sont alors mis sur table : l'importance de l'Armée du Nord et de l'indépendance du Royaume de Norvège , mais la longue distance à rallier pour atteindre la Norvège ou la Suède , la faible largeur de l'Italie en plus de posséder un terrain montagneux et sa proximité avec les FOA. Deux plans sont alors proposés par Churchill et Isaacs : l'Opération Husky et l'Opération Mare Nostrum Le but de l'Opération Husky est tout d'abord la formation d'une zone de repli pour l'Armée du Nord sur laquelle sera stationnée Le 1er Coprs d'Infanterie et le 1er Corps d'Infanterie de Montagnes accompagnée par la 1e DB. Dès lors, les 4 DIMa doivent débarquer sur les ports de Narvik et Pieta puis opérer un mouvement de jonction, englobant l'armée allemande, épaulée par la 101e pouvant être reparachuté depuis Narvik. Dès la prise des ports, l'intégralité des forces de la zone de repli doivent passer à l'offensive. Cette opération, jugée très ambitieuse nécessite néanmoins le temps d'amener les FOA à temps, soit plus de 5 aller retour entre l'Afrique du Nord et la Norvège afin d'être réalisable, soit plusieurs mois. Du fait de laps de temps juger trop long, c'est l'Opération Mare Nostrum qui est choisie avec pour principale but d'attirer un maximum de divisions de l'Axe hors de Russie mais aussi et surtout de Scandinavie. Corne de l'Afrique, 14 avril - 8 mai 1945 : L'évacuation des DIMo ainsi que de la 101e commence et se poursuit pendant tout le mois d'avril jusqu'au 8 mai 1945, date à laquelle les derniers australiens quittent le sol de cette région. Il ne reste plus désormais qu'aux britanniques d'en finir avec les dernières divisions italiennes dans la région, et ainsi libéré l'entièreté de l'Afrique. Opération Mare Nostrum : 12 -25 mai 1945 Le 12 mai, en fin d'après midi, 3 escadrilles de bombardiers navales britanniques décollent de Tripoli en direction du sud de la Mer Adriatique, quelques minutes plus tôt, 3 destroyers et 2 croiseurs légers viennent d'établir le contact avec le Conte di Cavou et son escorte. Dans la soirée, le cuirassé est touché par 6 torpilles et 3 bombes, il sombre en tentant de se replier. Après avoir coulé 14 navires britanniques, ce cuirassé italien viens à son tour de sombrer, et avec lui toutes les menaces sur les flottes britanniques et australiennes dans la région. Dès l'annonce de la fin du cuirassé, l'accord d'Alexandrie annoncé, les bombardiers décollent de Palerme pour les dernières rondes d'observations : direction Naples. L'Opération Mare Nostrum peut commencer. Les traditions entamées en Asie se poursuivent, les 4 DIMa ainsi que leur QG embarquent dans les transports vers 22h30 après l'annonce par radio des bombardiers : "Objectif Libre, présence ennemie faible, Mare Nostrum peut commencer. "C'était un matin, le 13 mai 1945, au loin, le Soleil se levait à peine, sur le bateau c'était le brans le bas de combat depuis notre départ de Palerme. Le ciel était clair et la teinte bleue commençait à apparaître, il faisait, 8, 9° déjà, la plupart d'entre nous étions déjà en tenue de combat. La côte qui se dessinait, toute proche, face à nous était celle de l'Europe. Le relief montagneux se faisait déjà voir, avec un magnifique volcan qu'on distinguait très bien, certains d'entres nous priaient pour ne pas qu'il rentre en éruption. Moi...je priais pour ne pas rentrer dans une boîte, j'ai déjà fait 4 débarquements, dont un au Japon, pourquoi celui-ci devrait-il mal se passer ? Il va bien se passer, j'en suis certain. Le son des hommes sur le bateau contrastait fort avec le calme de la mer, juste fendue par notre flotte, je distinguait plutôt bien l'arrière du HMAS Australia, dont les batteries tournaient déjà vers la côte, prêt à faire feu. Les premiers avions nous ont tout juste survolé en direction de la côte que le navire amiral, calme quelques secondes plus tôt, fin retentir un énorme bruit, en quelques instants, la face du Vésuve qui nous faisait face prit feu en parti, puis ce fut au tour de la côte : les avions attaquaient. Ryan viens me secouer dans mon calme, j'admirait encore la côte, il me dit simplement "on se retrouve en sur la plage", nous allions bientôt débarquer" Récit d'un soldat du 2e DIMa, racontant ses souvenirs avant le débarquement. Jour J de l'Opération Mare Nostrum A 5h45, les premiers Marines débarquent sur les plages de Naples sous un feu nourri mais peu précis venant surtout du mont Vésuve. La plage et le port, encore fûmants des bombardements sont pris en à peine 2h, les combats dans la ville de Naples peuvent commencer. Avançant rapidement dans la ville, les Marines sont stoppés au pied du volcan par la défense italienne, pas moins de 8 400 italiens gardait le volcan et protégeait l'arrière pour se replier si besoin. L'aviation ayant désormais arrêté son bombardement, les Marines doivent combattre en grimpant ce mont dans lequel plusieurs casemates ont été creusés. L'offensive est néanmoins interrompu car l'avancée se fait trop lente. Il faudra attendre la nuit pour que l'offensive reprenne. à 2h00, la 101e est parachuté sur les arrières de Naples et sur l'autre façade du Vésuve, l'offensive reprends alors et est rapidement victorieuse. En fin de matinée, vers 11h00, les italiens se replient, Naples et le Vésuve sont capturés. Le premier débarquement aura coûté la vie à 258 hommes contre 889 italiens. Dès le débarquement de Naples réussi, les divisions italiennes du détroit de Sicile se replient vers l'intérieur des terres, tandis que l'aérodrome de Naples est sécurisé dans la journée. Le 17, la 1e DB est débarqué sur Naples, et tandis qu'elle passe à l'offensive vers le sud et que les DIMa commencent à avancer vers la côte adriatique, plusieurs les italiens contre attaque. La seconde bataille de Naples s'engage ainsi juste après la première, mais sur les 60 000 italiens postés, seul 20 000 passent à l'assaut. Dans le même temps, tôt le matin, Les 1, 2, 3 et 4e DI du 1er Corps débarquent à Tarente, l'objectif est d'effectuer la jonction avec les DIMa sur l'Adriatique à Mandfredonia, coupant ainsi l'armée italienne en 2. Tandis que la 2e Bataille de Naples se poursuit, les escadrons de chasses sont déployés à Tarente et partent en soutien vers Naples, protégeant aussi l'escadron "God" chargé d'apporté du ravitaillement supplémentaire. De leur coté, les 4 DI sont renforcés par la 5e division du corps et progressent, ils prennent Bari le 19 mai au prix de légères pertes. Déjà 103 000 hommes ont débarqués sur le continent. Le 21, après une nouvelle vague d'attaque aérienne, les italiens stoppent leur assaut sur Naples à 11h45, ils auront tués 863 australiens contre 3607 des leurs. Dès le lendemain, les DIMa partent à l'assaut vers le nord, la 101e est parachuté sur Bénévent tandis que la 1e DB progrèsse vers Salerne au sud. Le 23 c'est le 1er Corps d'Infanterie de Montagnes qui est débarqué sur Naples et avancent en direction du Nord. hommes de la 3e DIMo lors de leur arriver sur Naples, partiellement ravagée. Le 25 mai, Manfredonia est atteinte par les DIMa 2 et 3. L'armée italienne est désormais coupé en 2. Tandis que la 1e DB soutenue par la 4e DIMa poursuit son avancée vers le sud, les DIMo avancent vers le nord. Mais dans la soirée ils rencontrent des véhicules blindés, leur insigne est néanmoins différente de celles rencontrés jusqu'à présent : il s'agit d'allemands. Scandinavie : 12-25 mai 1945 Voyant l'isolement se poursuivre mais les norvégiens résister, 2 divisions britanniques sont envoyés sur le port de Narvik et partent en contre-attaque le 14 mai vers le nord. A la suite de combats particulièrement meurtrier et à une aide importante de la RAF, l'isolement est brisé le 18 mai. Néanmoins, les norvégiens font toujours face à un nombre très important de divisions de l'Axe et le recul se poursuit toujours de manière général. Reste du monde : En URSS, l'avancée allemande reprends en Sibérie ou elle avance de plusieurs centaines de kilomètres, néanmoins cette avancée ne fait qu'étirer les lignes de ravitaillements : aucune usine ou ressources ni même soviétiques n'étant présente dans l'extrême nord du pays. Au centre, l'avancée se fait bien plus lente et l'URSS persiste toujours dans une défense qui se poursuite encore après ces années de combats, tandis que dans le sud, les divisions mandchous et britanniques épaulent les soviétiques qui se rapprochent alors d'Astrahan, repoussant ainsi les allemands de plusieurs dizaines de kilomètres.
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