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Antalex

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  1. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Un petit tableau pour le bonus
  2. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie, du 4 au 22 mars 1946 Bataille de Vérone, du 4 au 22 mars 1946. (Carte disponible après le récit) Au lendemain de la victoire des Batailles de Crémone, l'EMA lança la seconde offensive prévue : la prise de Vérone. Le nombre de divisions était la aussi important : les 2nd et 4th RAMar, les 2nd, 4th et 7th ID ainsi que les 1st et 3rd NZ, soit près de 68 000 hommes en 7 divisions, cependant sans la moindre unités disposant de véhicules blindés et donc de chars. En face, la défense allemande selon les rapports de reconnaissance était de 23 000 hommes, il s'est avéré qu'en réalité ils étaient 26 000, un écart de 3 000 hommes qui, au vue des forces engagés c'est donc avérer relativement important. Le front ouest et centre étant sous commandement australien et l'est sous commandement néo-zélandais et renforcer par la 7th ID. Soldat de l'ANZAC pendant une pause, Italie du nord, mars 1946. Si les premières heures de l'assauts se passent bien, l'avancée se faisant de près de 5 km par endroit, très vite l'assaut s'enlise. Afin d'éviter des pertes nombreuses, trop nombreuses, l'EMA décide de ne pas attaquer de manière massive mais de tenter des assauts, précis, puissants, visant à briser la défense allemande, qui dès le 14 mars se voit renforcer de 10 000 allemands et 9 000 yougoslaves supplémentaires, à l'ouest notamment. L'attaque est stoppée définitivement après la prise de Villafranca de Verona le 15 mars. les allemands, renforcer la veille parviennent à mobiliser rapidement des hommes lors des assauts australiens, l'offensive est momentanément stoppé. Pendant 2 jours, après déjà près de 1850 morts australiens pour 2 500 allemands et 500 yougoslaves, la bataille ne fera pas plus de 50 victimes au total, du fait de l'arrêt des offensives. Le 17, au matin, les blindés de la 2nd Armored Division escorté par les hommes de la 1st AMD arrivent à l'ouest, revenant de Crémone, leur arrivée est acclamée par les hommes, les blindés vont pouvoir rentrer en jeu. Dès l'après midi, les assauts reprennent, d'abord à l'ouest, puis au centre et à l'est dans la soirée. Chaque blindé soutiens une compagnie d'une vingtaine d'hommes juste derrière lui et avance progressivement, les brigades motorisées sont elles escortées par les T95, tirant à bout portant sur les positions allemandes. En 3 heures, la partie ouest de la défense allemande s’effondre, totalement submergée par les blindés, les pertes de cette seule journée dépasseront le millier d'homme pour l'Allemagne sur cette bataille. En réponse à cette percée, le centre et l'ouest partent aux aussi à l'assaut, mais avec plus de difficulté. La ville de Vérone tombe le 21 Mars mais dès sa chute, les allemands et les yougoslaves contre-attaque par le nord de la ville, la contre-attaque sera stoppée le lendemain, finalisant cette bataille, la aussi coûteuse en homme pour l'Australie mais victorieuse toutefois. Hommes fêtant la victoire aux abords de Vérone. (veuillez me pardonnez, les images de Centurion MK1 au front sont quasi inexistantes) Washington, ambassade d'Australie, 22 mars 1946 "Monsieur l'ambassadeur, Je viens à l'instant de recevoir la réponse américaine concernant la demande 2246-3 concernant un soutien de l'US Army en Italie. Le Commandement américain, sous l'impulsion de Franklin D. Roosevelt qui essaye d'engager son pays dans la guerre face au Congrès, nous accorde, et c'est à effet immédiat dès lors que ce message sera transmis au Président Isaacs, le commandement de la 7e Armée américaine pour être engager sur le front. Comme discuter lors des précédentes discussions en interne, cette armée intégrera le tout nouveau US Expedtionnary Corps dont le général est encore à définir et sera rattaché à l'HQ European Front. L'armée qui nous est affecté comprends ainsi 155 000 hommes, répartis en 4 corps d'armées, composée de 12 Infantry Division et de 4 Armored Division. Le transport de ses troupes vers le front nous ai cependant imposé. Monsieur l'ambassadeur, Veuillez accepté mes profonds respects." Lettre du représentant australien au Pentagone, 22 mars 1946. Ainsi, le commandement américain accepte enfin le déploiement d'américains sur le front, et sous commandement étranger. Les Armored Divisions, comportent chacune 6 000 hommes en 2 brigades de M47 Patton amélioré, tandis que les Infantry Divisions comportent 10 000 hommes en 3 brigades d'infanterie et une brigade d'artillerie lance-roquettes. M47 Patton. Dès cette annonce, la Flotte australienne pris le départ pour Boston, le déploiement des troupes américaines et prévues en 4 ou 5 phases. Italie, du 22 mars au 3 avril 1946 Seulement 3 jours après la fin des offensives australiennes en Italie, c'est au tour des allemands d'attaquer. Le 25, à 13h00, les allemands lancent l'assaut au niveau de Crémone, 39 000 allemands attaquent 30 000 australiens pas totalement remis des batailles de Crémone. les 6th AMD et 1st RAMar soutenus par la 2nd Armored Division redéployé dès la prise de Vérone encaissent l'assaut allemand et la ligne n'est pas brisé. Malgré la désorganisation de l'infanterie, l'appuie des blindés se révèlent être un élément encore une fois crucial lors de la première journée. Dès le lendemain, la RAAF s'engage dans la bataille et notamment les escadrilles américaines, très vite la Lutfwafe répond elle aussi présente. La bataille aérienne de Crémone s'étalera pendant 4 jours, 4 jours au cours desquels, une des 4 escadrilles américaines est totalement annihilé et est donc dissoute. Cependant le ciel reste australien. et lorsque le 30 mars, aucun avion allemand ne viens contredire la présence Alliés, l'assaut allemand s'arrête. La défense de Crémone, coûtera la vie à 936 australiens ainsi qu'à de nombreux pilotes, conte 1704 allemands. Dans le même temps, au soir, la flotte australienne arrive à Boston et restera à quai toute la nuit le temps d'emporter les premiers hommes : 36 000 américains. Un Marine écrira ces quelques lignes 'Lors de l'arrivée à Boston, après une traversée de l'Atlantique sous pression et ce n'est que la première, je fus pris d'une sensation bizarre. A la descente du bateau, je suis artilleur sur le HMAS Melbourne, tous les américains et américaines nous souriaient, nous parlaient comme si nous les connaissions déjà. J'ai vite sentis qu'ils ne connaissaient pas la guerre, qu'ils ne connaissaient pas le fait de perdre un ami, de voir des gens morts, d'être dans la peur d'une attaque aérienne ou sous-marine, de simplement connaître insouciance, j'espère que les Yankees qui montent dans nos bateaux sont vraiment des soldats.." La flotte arrivera à Gênes dès le 3 avril dans la nuit, déposant avec elle 4 divisions : - la 332nd ''Beavers'' Infantry Division - la 128 ''Brooklyn'' Infantry Division - la 328 ''Gettysburg'' Infantry Division - la 50 Armoured ''Jersey Blues'' Division qui sont rapidement déployés sur la partie ouest du front : à Savona. Soldats américains avant leur départ de Boston. Scandinavie, du 4 mars au 30 avril 1946 En mars, l'avancée de l'armée du nord se fait de plus en plus forte, si le front allemand en Suède tiens encore, en Norvège il est totalement écroulé, l'avancée des norvégiens est seulement ralenti par les montagnes de leur propres pays, ce qui donnera une remarque aujourd'hui passée à la prospérité en Norvège ''Si seulement le terrain était plat on serait déjà à Berlin'' d'après un haut officier de l'armée. Plusieurs divisions allemandes sont encerclés : 19 400 allemands sont fait prisonniers le 13 avril, 24 500 supplémentaires le 20, le long de l'arctique c'est tout un corps d'armée qui est en fait fait prisonnier, à la plus grande joie de Churchill. l'avancée n'est pas stoppée si bien que le 13 avril, les norvégiens rendent en Finlande Début avril c'est cette fois-ci en Suède que le front est percé, entraînant avec lui la déroute progressive de la quasi intégralité de l'armée de l'Axe sur cette zone, qui entre en phase de repli, véritablement désorganisé, si bien que les 22 avril, c'est pas moins de 160 000 allemands, hongrois et yougoslaves qui sont encerclés par les forces Alliés en Suède. Cependant seuls 3 000 britanniques permettent de tenir l'encerclement, qui sera donc rompu le 25 avril, permettant aux forces de l'Axe de progressivement sortir de cette zone, perdant cependant près de 20 000 hommes en 3 jours fait prisonniers. Le 30 avril, le port et la base aérienne de Luléa sont enfin reprises, dernier port de Suède et de la région avant Mourmansk et l'URSS. Union Soviétique, du 4 mars au 30 avril 1946 Coté soviétique, l'avancée se poursuit mais est toujours relativement lente. Au sud, longeant la Volga, des forces britanniques et soviétiques atteignent les faubourgs de Stalingrad. Encore impensable en janvier, les troupes soviétiques sont désormais aux abords d'une des villes les plus importantes symboliquement, si bien que Staline en personne se déplacera à moins de 10 km du front pour encourager des soldats soviétiques, mais pas les britanniques. Italie, du 4 avril au 4 mai 1946 Pendant la majeur partie du mois d'avril, aucun assaut de l'axe ne se passe. Rien n'est à remarquer, avant le 23 avril, si ce n'est la fortification des divisions au niveau de Vérone. Le 23 avril, 40 000 nouveaux américains débarquent à Gênes, ainsi que le commandement direct de l'US Expedtionnary Corps, les 4 divisions sont donc les : - 184th Infantry Division, sans surnom, elle sera sobrement renommée Yankees par les premiers soldats australiens - 220th ''Chicago'' Infantry Division - 181st ''Hooling'' Infantry Division - 187 Infantry Division, elle aussi non surnommée, elle prendra le nom de ''Genoa'' du fait de leur arrivée à Gênes, Ses unités partent elles aussi pour la région de Savona et ses alentours, l'objectif est très simple pour l'EMA : Déléguer la partie ouest du front aux américains, et passer à l'offensive de se coté une fois la supériorité numérique acquise. Cependant, les troupes américaines doivent recevoir l'armement australien, meilleur que l'armement américain, ainsi, une majeur partie de la production australienne est temporairement déviée vers la production d'armes en très grande quantité. __ Le 26 avril, à 20h00, 7 divisions allemandes et yougoslaves partent de nouveau à l'assaut de Crémone. 64 000 allemands, attaquent 30 000 australiens mais, sans raison apparente, l'assaut s'arrête sans raison connue par l'EMA à 22h45 environ après avoir perdu 105 hommes et tuant 95 australiens. Le lendemain, les 76 000 américains déployés à l'ouest de l'Italie partent à l'assaut, leur 1e bataille. les 8 divisions attaquent 2 divisions allemandes et 1 yougoslave soit 27 00 hommes, l'objectif de la bataille étant Asti afin d'ouvrir la route vers la frontière française. L'assaut commence à 2h00 du matin, par le sud est, les 4 nouvelless divisions débarquées partent à l'assaut, à l'est ce sont les 4 premières. Dans les premières heures de combat et jusqu'au levé du soleil, l'équipement de nuit permet aux américains de prendre l'avantage et de progresser face aux forces ennemies, cependant, dès le jour levé, les défenseurs se reprennent et parviennent à ralentir l'assaut jusqu'à midi ; heure à laquelle rentre en action les M47 Patton qui changent le cours du combat. Asti tombera finalement le 2 mai 1946, après 7 jours d'intense combats. Si l'avancée dépasse à peine la trentaine de kilomètres, elle désorganise la défense allemande dans le secteur : la route pour la frontière française et les forts alpins s'ouvrent. Alors que les premiers américains commencent à prendre part au combat, et à l'offensive, les forces de l'Axe sont toujours en pleine déroute dans le nord. Seul le front soviétique semble tenir malgré un recul engagé depuis des mois, mais déjà, l'espoir de voir se finir cette guerre grandit dans la tête des esprits les plus optimistes, si ils sont réalistes, ça, c'est un autre sujet...
  3. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie, du 21 janvier au 3 mars 1946 Le front est calme depuis le 4 décembre et la chute, rapide mais très peu coûteuse en hommes de Milan. Dans un ciel allemands où les avions de la RAAF n'ont pas décoller depuis près d'un mois, le commandement met sur pieds, depuis l'arrivée des divisions de l'ANZAC, une contre attaque dans le centre de l'Italie, de Crémone à Vérone. l'Offensive, prévue pour la mi-février a plusieurs points communs avec les offensives de la Première Guerre Mondiale : une longue préparation antérieur à l'attaque, où l'artillerie tentera d'être remplacée par l'aviation, un grand nombre de troupes engagées dans l'assaut face à un ennemi retranché. Au total, l'offensive comprendra, en 2 assauts, un total de 108 000 hommes répartis en 11 divisions, dont 2 de l'ANZAC. Le Premier assaut aura pour objectif Crémone et Manerbio, une vingtaine de kilomètres plus au nord, cependant il faudra traverser le fleuve pô, juste avant Crémone. Le second, déclenché uniquement si le premier est victorieux, visera à reprendre Vérone aux allemands. soldats s’entraînant à la traversée du fleuve, Janvier 1946. La préparation commença le 29, date d'arrivée de la 57th flotte aérienne de l'US Air Force à Savona. En effet, à la grande surprise de l'EMA, les Etats-Unis ont envoyé 4 escadrilles de P51D Mustang en Italie, arrivez en même temps qu'un convoi de ravitaillement apportant les nouvelles bombes légères pour la RAAF. Totalement secret pour des raisons de sécurité du transport, cet accord marque le premier engagement américain en Italie sans que rien d'autre ne soit cependant annoncé. Au total, 4 escadrilles de P51 composent cette flotte, renforçant considérablement la RAAF ayant perdu le contrôle des airs. membres de la 57th. Le lendemain, une importante flotte aérienne décolle à 5h50, l'aérodrome de Savone est en ébullition : l'intégralité de la 57th , les 1/3 et 2/3 Fighter Group , le 1/1 Dive Bombers Group et le 1/1 Strategic Bombers Group décollent, soit 10 escadrilles, direction Crémone. La flotte arrive à 7h00, et se divise en 3 groupes : - Les P51D, en basse altitude, ayant pour rôle l'attaque des positions défensives allemandes, notamment des positions d'artilleries et la protection aérienne si besoin. - Les Fighter Group, assurant la protection aérienne des bombardiers. - Le 1/1 Dive Bombers Group, ayant pour rôle l'attaque des positions défensives allemandes derrière la ville de Crémone - le 1/1 Strategic Bombers Group, ayant pour rôle l'attaque des convois de ravitaillement allemand, des infrastructures ferroviaires après Manerbio. Surprise par l'attaque, l'aviation allemande mettra 3h à intervenir, arrivée à 10h20, elle s'attaque aux américains. Les Fighter Group descendent alors sur leur positions tandis que les P51 quittent leur rôle de bombardement, la bataille aérienne s'engage, elle durera toute l'après-midi. Si, au départ, l'aviation allemande prends l'avantage sur les escadrilles désunies, leur regroupement et l'arrivée des renforts renverse le cours de la bataille. Les 3 escadrilles allemandes sont certes plus expérimentées, mais nettement inférieures en nombre, un chasseur allemand doit affronter 2 à 3 chasseurs. En fin d'après midi, comprenant qu'ils ne reprendraient pas le contrôle des airs, les allemands se replient, près de 1 avion sur 5 fut abattus, le ciel de Crémone est australien. La préparation dureras jusqu'au 12 février, près de 1000 soldats de l'axe moureront sous les bombes. Le lendemain, la bataille de Crémone commence (ou les batailles selon les points de vues). En préparation terrestre de l'offensive, plusieurs divisions ont été évidemment déplacer et pour les divisions sur les cotés, les 5th et 7th ID, seules une brigade d'infanterie et celle d'artillerie seront engagés, les autres assurant des positions défensives initialement. La traversée du fleuve Pô est laissé aux ingénieurs de la 1st RAMar, déployés tout le long du front et surtout au centre, lieu de déploiement de leur division. (Carte disponible après la bataille) 1e Bataille de Crémone (13-17 février) Au matin du 13, aucun avion ne viens bombarder les positions, encore fumantes par endroit des défenses allemandes et yougoslaves. A 3h45, les 5th et 7th ID avancent à l'ouest et à l'est, n'ayant pas à se soucier du fleuve. La 2nd AD et la 1st RAMar avancent ensemble, au centre ouest tandis que la 4th AMD et la 2nd ID avancent au centre est. La traversée du fleuve Pô, pour les unités au centre, se fait sous un tir nourrit des MG42 allemandes survivantes pendant les premières minutes. "Nous avançons lentement sur une barque, faisant le moins de bruit possible, il y en avait plusieurs comme nous. On nous à dit que les blindés n'interviendrait qu'au lever du Soleil, je n'ai jamais autant voulu un lever du Soleil. Juste avant d'atteindre le rivage, le calme s'est rompu, les MG ont commencé à nous tirer dessus, sans réfléchir, j'ai sauté à l'eau. En arrivant sur le rivage d'un fleuve pas très large, j'ai aidé un soldat à monter, il ne me parlait pas, j'ai ensuite vu les impacts dans son torse, une dizaine je dirais mais je ne voyais pas vraiment le sang, il faisait trop noir. Je pensais que j'allais mourir rapidement, mais les blindés ont ouvert le feu, 3 heures plus tôt que prévu, à 30 mètres de moi, tout au plus, la terre explosa." Marines Australien dans son récit de la Bataille de Crémone, 13 février 1946. Face aux tirs des MG, les blindés en position au bord de la rivage attendant normalement le lever du soleil pour avancer, se mirent à ouvrir le feu, servant comme de l'artillerie. en 30 mn, près de 90 australiens étaient déjà morts sur le rivage, les blindés résolurent le problème en à peine quelques minutes, l'avancée pouvait commencer. A l'est, les hommes de la 7th ID ne rencontrèrent aucune résistance, mais avançant lentement, ils n'atteignirent la ville qu'en début de soirée. Au centre, la 285. Infanteriedivision allemande faisait face aux hommes, elle quitta le rivage pour la ville dès la fin de la matinée. A l'ouest, la 5e Division Yougoslave affrontait les premiers blindés ainsi que la 5th ID. Le lendemain, l'offensive repris de plus belle et les yougoslaves cédèrent rapidement, libérant le front ouest pour les blindés qui avancèrent vers Crémone. Cependant, les allemands s'y étaient retrancher et défendirent la ville pendant près de 3 jours avant leur replli le 17 au matin. Repli coordonné avec l'arrivée de 57. Infanteriedivision et les yougoslaves, tous se positionnant à 5 km au nord de Crémone, dans des plaines. Crémone était tombée, désormais il fallait s'avancer sur Manerbio. 2e Bataille de Crémone (17 février-1er Mars) La 2e bataille de crémone, appelé 2e car différent totalement de la première partie, consista en une suite d'attaque, contre-attaques dans les plaines entre Crémone et Manerbio. Cette partie d'une dizaine de jours fut particulièrement meurtrière. Le village de Robecco d'oglio, à mi-chemin entre les 2 objectifs changea de camp 5 fois avant sa prise définitive le 23. Le 21, face à la difficulté de progresser réellement, les 5th et 7th ID intervertirent à nouveau, mise en réserve sur les flancs dès la chute de Crémone, les hommes entrèrent à nouveau dans le combat. le 26, après presque 10 jours, les allemands et yougoslaves opérèrent un repli organiser dans la nuit. le lendemain, l'avancée repris, lentement. 3e Bataille de Crémone (1er-3 Mars) le 1er Mars, renforcé par la 74. Infanteriedivision , les forces de l'Axe lancèrent une contre-attaque, si dans les premières heures elle fut réussi dû à la mauvaise répartition des blindés notamment, elle fut stoppée dans la soirée et les hommes ayant percé la ligne furent encerclés et éliminés. Le 2, l'avancée australienne perça définitivement la ligne allemande, les yougoslaves quittèrent la bataille et dans la nuit, Manerbio tomba. Il est aussi important de préciser que dans la dernière phase, pour éviter tout encerclement, seul la 2nd AD, 1st RAMar et la 4th AMD furent impliquer dans la prise de Manerbio, le reste des hommes s'étant répartis sur la ligne de front. La bataille (ou les batailles) de Crémone s'achevait ainsi sur un échec de la défense allemande, cependant les pertes restaient élevés mais la 2nd AD avait ainsi prouvé ses capacités au combat. Le Premier assaut était donc une réussite, cependant, les réserves australiennes ne permettent pas de mener de nombreux assauts comme celui la, si l'assaut sur Vérone est toujours prévu, une autre offensive ne semble elle pas prévue pour le moment, de plus, sur le reste du front l'avantage numérique de l'Axe reste toujours très élevé. Scandinavie, du 21 janvier au 3 mars 1946 Dans la fin du mois, l'avancée britannique en Suède se fit plus rapide qu'à l'habitude, et 2 divisions, britannique et norvégienne longeant la cote Baltique furent isolés le 29 au soir, 20 000 hommes venaient à nouveau d'être coupé du reste de l'armée. Toutefois, l'encerclement fur brisé et la division allemande responsable de la poche fut à son tour encerclée le 1er Février, et faites prisonnière la semaine suivante. Sur tout le front, l'avancée, bien que lente et dans des conditions météos empirant de jour en jour avant le début du mois de Mars. La largeur du front se réduisait petit à petit, permettant aux Alliés d'etre plus efficace mais aussi aux forces de l'Axe de combler le vide de certaines régions sans pour autant stopper l'avancée de l'Armée du nord. Armée renforcé le 15 février par 30 000 soldats britanniques, dépassant rarement 25 ans. Le Port de Lulea se rapprochait petit à petit des soldats alliés, et avec lui, les terres finlandaises. URSS, du 21 janvier au 3 Mars 1946 En URSS, Staline fit une apparition le 23 Janvier, dans un discours retransmis partout en URSS dont on retiendra une phrase "Notre nation est sauvée, la guerre n'est pas gagnée mais je peux vous assurer que nous ne tomberons pas" , ce discours traduisait une tendance ne URSS : l'avancée nette de l'avancée allemande. Si le recul était encore relativement léger, une défaite imminente de l'URSS, sur le feu depuis des années semblait désormais éloigné, comme nous le montre le front en Mars 1946. La possibilité d'atteindre à nouveau la mer Articque semble envisageable désormais, tandis que des divisions allemandes se font encerclés, petit à petit, comme on peut voir près d'Astrahan désormais éloigné du front.
  4. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Suite aux recommandations de lecteurs, le nom de l'intégralité des divisions est désormais en anglais et cela afin de permettre une meilleure immersion dans l'AAR étant donné que je joue l'Australie. Cela permettant aussi une meilleure cohérence : le nom des escadrilles et escadrons étant en anglais. Les différents changement seront visible dans cet épisode et notamment à la fin où sera présent un nouvel organigramme de l'armée australienne. Les changements de nom de divisions : Division d'Infanterie DI = 5th Infantry Division, soit la 5th ID par exemple Division d'Infanterie de Marines, DIMa = 1st Royal Australian Marines Division, soit la 1st RAMar par exemple Division d'Infanterie de Montagnes, DIMo = 1st Australian Moutain Division, soit la 1st AMD par exemple Division Blindée, DB = 1st Armoured Division, soit la 1st AD 101e Division de Parachutistes = 101st Airborne Division, soit la 101A j'espère que cela ne gênera pas trop à la lecture du nouvel épisode, bonne lecture ^^ Italie, du 21 août au 26 Septembre 1945 Des la chute de l’Italie Mussolinienne le 21 août 1945, l'EMA doit prendre une décision rapide : placer la ligne défensive ainsi que la ligne de repli. La situation en Italie est alors relativement complexe, près de 20 000 allemands sont encore présent en Italie mais ne sont plus ravitaillé, leur élimination sera donc avantageuse mais retardera la mise en place de la ligne. Le nouveau gouvernement italien en en exil à Tirane en Albanie mais n'a plus d'armée à proprement parler après sa destruction en Lybie, Ethiopie et Italie. Une réaction rapide de la Werhmarcht ou d'autres armées comme Suisse ou Yougoslave peut permettre une arrivée de l'ennemi en moins de 2 semaines selon le commandement australien. 3 décisions sont donc finalement prise au soir du 21 août : former une ligne défensive de Savonne à Venise en passant par Milan, former un corps de garnison pour les villes italiennes au sud de la botte et engager les divisions allemandes en Italie et les défaire avant le 1er Septembre, dès lors l'offensive sera stoppée. Dès la prise de cette décision, les différentes divisions proche des troupes allemandes passent à l'offensive entamant la bataille du Lac de Garde pendant que le reste de l'armée se met déjà en position défensive sur la ligne 'Isaacs' comme elle fut dénommée. Les troupes allemandes, non ravitaillées et fortement désorganisée sont rapidement défaite en à peine une semaine, et au matin du 28 août, soit peu avant la date du 1er Septembre, la Bataille du Lac de garde se termine par la reddition allemande. La bataille aura causée 109 morts australiens contre 896 allemands et faisant 19 000 prisonniers. Les troupes ayant à peine eu finie la bataille que déjà les premières troupes de la Wehmarcht traversaient les Alpes et atteignaient la frontière italienne, non défendue. Afin de ne pas se faire prendre par surprise, la formation d'un corps de garnison, le Italian Garnison Corps fut lancée dès le 21 août. Il devra se composer de 4 divisions de garnison de 6 000 hommes chacune, les 2 premières entamant leur formation dès le lendemain. Elles devront protéger les principales villes et port du sud : Naples, Rome, Palerme et Tarente. Si ils n'empêcheront pas un débarquement, elles pourront néanmoins retarder ce dernier ou encore lutter contre des révoltes. Cependant, en attendant l'arrivée des premières divisions prévues pour Novembre, c'est au Second Infantry Corps du général Fergusson de se charger de cette tâche, enlevant ainsi 20 000 hommes à la ligne de défense pendant plusieurs mois. Premières arrivées allemandes. Le même jour, le 1er Septembre, la 2nd Armoured Division finalise son entrainement, forte de 10 000 hommes, elle complètera la Armoured Army. Spécialisé dans la lutte anti char avec sa brigade de 105 mm Gun Motor Carriage T95 ainsi que d'une brigade de Char Moyen Centurion MKI amélioré, elle est renforcé par 6 000 hommes en infanterie motorisé pour la lutte contre l'infanterie mais est toutefois plus lente que la 1st AD et est ainsi un bon mélange entre armement américain et britannique. Un 105 mm GMC T95 lors de sa sortie d'usine. le Char Moyen d'assaut Centurion MK1. L'arrivée de la division en Europe est prévue pour la mi-septembre. Le lendemain, avec 20 000 hommes contre les 10 000 de la 3rd Australian Moutain Division (AMD), les allemands attaquent Milan, déclenchant ainsi la 2e Bataille d'Italie. Dès lors, la RAAF se met en marche et bombarde les positions allemandes pendant toute la journée ainsi que pendant la nuit. Au petit matin, les allemands se replient, la bataille de Milan aura coûté la vie à 189 australiens contre 526 allemands. La semaine qui suivie, les allemands ne font que prendre tout les territoires non défendus, tandis que les premières divisions Suisses et Yougoslaves arrivent, rapidement, l'avantage numérique australien disparaît. "Ils n'étaient que 20 000 il y a une semaine, voilà qu'ils sont presque 200 000 aujourd'hui...Nos aviateurs reviennent toujours avec les mêmes infos depuis une semaine 'des nouveaux boches traversent la frontière', à croire que dans une semaine ils seront un demi million. Quand je pense que nous allons devoir nous défendre à 1 contre 2 dans le meilleur des cas, sans fortifications, juste de simple tranchées le long d'une rivière, je me demanderais presque si c'est peine perdue si on ne reçoit aucune aide de ses yankees, à part vendre du matériel, même pas nous le donner, à quoi servent-ils ? je me le demande bien." Journal de bord d'un officier des rapports aériens, 7 septembre 1945, Venise. Le 8 septembre, l'intégralité du front fait désormais face à des troupes allemandes. Le 8, ils repassent à l'assaut sur Milan. La 3rd AMD doit de nouveau se défendre à 1 contre 2. Cependant, malgré l'intervention rapide de la RAAF les allemands ne stoppent pas leur assaut, qui augmente en intensité. Le 11 août, la 3rd Royal Australian Marines Division (RAMar), arrivant tout juste de Venise est dépêchée en urgence sur Milan. Pour autant les combats se poursuivent encore, à l'avantage de la Wehrmacht, aidé notamment par l'usage de la radio. Il faudra alors l'arrivée de la 1st Armoured Division (AD) le 14 pour mettre fin aux combats le lendemain. La 2e bataille de Milan est bien plus meurtrière que la première : 2007 australiens contre 3716 allemands. Sur tout le reste du front, le calme est absolu et rappelle à certains les récits de leur grands pères, lors de la Première Guerre Mondiale, dans des tranchées. Seul le bruit nouveau des blindés de la 2nd AD se positionnant au sud est de Milan viennent troubler ce silence. Une compagnie de la 3rd AMD dans un bois près de Milan. Scandinavie, du 21 août au 26 septembre 1945 Le moral remonté par l'annonce de la chute de l'Italie les troupes norvégiennes sont alors persuadés que la Wehrmacht repliera des troupes de Scandinavie vers l'Italie. Et cette intuition est la bonne, en l'espace de quelques jours, plus de la moitié des forces allemandes quittent le front, laissant la place à ses alliés cependant moins expérimentés et moins bien équipés. Les norvégiens et britanniques tirent alors parti de cet avantage momentané, le 3 septembre, Narvik est brisé de son isolement et dans le même cadre, 30 000 allemands sont isolés au bord de la mer dans la contre-attaque norvégienne. En Suède, les britanniques parviennent à progresser de nouveau, à combler les trous tandis que les norvégiens et le Corps expéditionnaire américain progressent eux aussi mais lentement étant donné le terrain et les températures descendant petit à petit. Observation du recul général en Scandinavie. Le 26 marque une nouvelle victoire pour la Norvège et l'Armée du Nord en général : les 30 000 allemands, et yougoslave finalement. Italie, du 26 septembre au 4 décembre 1945 "Le front est calme, tout est calme. Cela fait plus d'un mois que je n'ai pas entendu le son d'un fusil, d'une mitrailleuse ou d'une bombe que j'en oublierais presque à quoi il ressemble. Je me rends compte que finalement, l'Italie est un pays plutôt joli dans mes temps de pause que je pourrais presque penser être en vacances. Malheureusement pour moi, pour nous, les vacances sont loin d'arriver, si elles arrivent un jour. Le calme me fait peur, plus même que les combats, il n'augure rien de bon." Soldat de la 1st RAMar, 10 octobre 1945. Sur terre, rien n'est à signaler tout le long du mois d'Octobre. Seules 2 nouvelles le 20, et pas des moindre pour les soldats ; l'arrivée des premières radios dans les divisions et une amélioration de l'équipement des brigades d'ingénieurs, cependant leur arrivée dans l'intégralité des forces demandera plusieurs semaines. En Mer, le manque de convois commence à se combler. Volontairement cacher aux soldats, le manque de convois inquiétaient le commandement depuis juillet à la suite de la perte de plusieurs convois au large de la Crète, de nouveaux sont alors de suite lancer, retardant la production des nouveaux sous marins et croiseurs légers, plus de 80 sont commandés progressivement et devant arrivés entre octobre et février. Bien qu'il y ai eu une pénurie de convois, ce sont les forces stationnées en Thaïlande qui ont subit des restrictions et non le front pour des raisons évidentes de priorité. Les alentour de Vérone, investi par la 1st RAMar est attaqué le 19 novembre. Si l'on pense premièrement à un assaut de couverture ou pour tester les défenses, il s'avère en fait bien plus grand. 57 000 soldats fondent sur les 10 000 hommes que composent la division composée de 4 divisions allemandes, 1 suisse et 1 yougoslave la force d'assaut est près de 6 fois supérieur en nombre. dans l'heure qui suivit, le repli fut ordonné pour éviter toute perte inutile, toutefois 52 marines perdront la vie ainsi que 25 soldats de l'axe. 2 jours plus tard, les premières divisions de l'Italian Garnison Corps sont formés et doivent arrivés à Tarente début décembre, permettant ainsi le lancement, pour la première fois depuis des années, d'une nouvelle division d'infanterie la 8th Infantry Division, pour le Second Infantry Corps qui sera déployé sur le front dès l'arrivée de la garnison. le 23, les allemands et leur alliés accélèrent le rythme lancent 2 nouveaux assauts : à Parme, 47 000 hommes et à Alexandrie avec 37 000 hommes. Et sur ces deux assauts, les forces australiennes sont inférieures en nombre, se battant à 1 contre 5 et à 1 contre 4. Toutefois, les troupes résistent, et l'arrivée de la 2nd AD le 25 viens mettre fin aux combats d'Alexandrie tandis qu'il faudra attendre le 27 pour voir le repli et la défaite allemande. En 4 jours de combats dans seulement 2 villes, 535 australiens perdront la vie contre 555 ennemis. Les pertes sont élevés car la RAAF n'a pas pu réellement intervenir. Lors de l'envoi du Dive Bombers Squadron et du 1/3 Fighter Group sur Parme, 3 escadrilles de chasses allemandes sont intervenues, détruisant en 3 heures près d'un tiers de l'escadron des Samouraïs Killers. La RAAF se retrouve alors vaincu. BF 109 allemand en vol au dessus des plaines italiennes. Quelques jours plus tard, le 3 décembre, les 12 000 premiers hommes de l'Italian Garnison Corps sont déployés à Tarente puis Naples, permettant le lendemain le déploiement du Second Infantry Corps au nord. Fondation de l'ANZAC, 19 Octobre 1945 En Octobre, le 19, à Wellington, se tient la réunion entrainnant la fondation de l'ANZAC pour Australian New-Zealand Army Corps. Après de long débat entre chefs d'états et chefs d'états major, la Nouvelle-Zélande accepta finalement le 19 octobre la remise en marche de l'ANZAC, rendu célèbre pendant la Première Guerre Mondiale et notamment à Gallipoli. Cette réunion marque donc un acte important, la rentrée dans l'effort de guerre de la Nouvelle-Zélande jusqu'alors relativement discrète. L'accord qui s'en suivit, permis la mise en place du New-Zealand Expeditionnary Corps, composé de 4 divisions pour un total de 36 000 soldats. Ces derniers se préparant ainsi à partir directement pour l'Italie, après un bref passage à Perth. Néo-zélandais à leur départ de Wellington. De son coté, l'EMA, content de cet accord et félicitant la Nouvelle-Zélande, espère cependant que cela incitera les Etats-Unis à faire de même, voir mieux, à intervenir réellement et directement en Europe avec leur armée désormais composée de 2,5 millions d'hommes. Scandinavie, du 26 septembre au 21 décembre 1946 L'avancée Allies fut fortement ralenti dès la fin du mois de septembre, les allemands venaient renforcer leur anciennes positions suite au recul des hongrois, cependant, l'avancée ne fut pas stoppée pour autant. Et le 19 Novembre après diverses manœuvres en Suède, 26 000 soldats hongrois et allemands furent encerclés, amenant rapidement à leur reddition marquant une nouvelle victoire Alliés Importante. Elle sera le seul fait marquant des semaines suivantes, marqués par un ralentissement de l'avancée et l'entame d'une nouvelle année sous un hiver relativement froid. Italie, du 4 décembre 1945 au 21 Janvier 1946 Dans la matinée, les 6th et 7th ID viennent de débarquer à Gênes pour être déployée et le front reste calme, mais pas pour longtemps. A 12h30, un barrage d'artillerie de seulement 5mn s'abat sur Milan, ratant les positions australiennes mais faisant plusieurs victimes civiles, quelques instants plus tard, une marée humaine fond sur la ville. 89 000 soldats, allemands, yougoslaves, suisses mais aussi grecs attaquent la ville alors défendu par la 3rd AMD et la 1st AD , dès cet instant, le repli est directement ordonné, Milan est abandonné donnant lieu à une 3e bataille de Milan éclaire marquée par sa prise par l'Allemagne Nazie. Ce sera la dernière offensive de l'année 1945 en Italie. Le 21 décembre, peu avant Noël, les divisions néo-zélandaises débarquent à Gênes. Elles sont déployés dans la région de Venise, sous équipée, avec des armes datant d'avant guerre parfois, elles reçoivent petit à petit l'armement australien alors bien meilleur. Reste du Monde : Le Front russe, n'ayant pas eu d’événements importants, marque toutefois la poursuite de l'avancée russe, qui est bientôt en phase de rallier la côte nord de l'URSS, mais l'avancée reste, la aussi comme sur tout les autres fronts, lente avec l'hiver rude par des températures de -30° voir -40° dans la Sibérie. Au Japon, une nouvelle révolte éclate à la mi-décembre et oblige les forces de garnison à intervenir, la répression durera jusqu'au 21 janvier 1946, le temps d'interveneir ayant compté pour beaucoup. L'année 1946, la 8e année de guerre mondiale s'entame, mais pour autant aucune issue ne semble se montrer, seule une intervention américaine ou un affaiblissement soudain du IIIe Reich pourrait alors entraîner une victoire Alliées. Situation des fronts Scandinaves et Russes le 21 Janvier 1946.
  5. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie : 14 juin - 1er Août 1945 La Poche de 55 000 italiens et allemands (56 544 précisément après comptage) se referme sur les hommes de l'Axe et les combats s'engagent sur le bord de la mer adriatique. La 1e Flotte est déployée au large de la côte, elle empêche toute fuite de l'ennemi, acculé sur une plage et totalement encerclé. Les combats dureront pas moins d'une semaine avant les redditions des divisions au fur et à mesure, près de 56 000 soldats se rendront, bien qu'ils aient pu se défendre, la volonté n'y était plus se sachant perdu. au sud, l'avancé du Premier corps se poursuit vers le Détroit de Messine, ne donnant la aussi aucune chance aux italiens de fuir, mais la défense italienne se veut résistante, et relativement meurtrière. le Corps se divise en 2 parties pour couvrir la totalité de la largeur de la botte. Les 3 premières divisions couvrent la partie vers la Mer Méditerranée Occidentale et les 2 dernières vers le Golfe de Tarente. Cette avancée étant bien évidemment effectué sous couvert de la RAAF Fighter Group 1/3 ainsi que sous ravitaillement de l'escadron God. Aviateur des Kangaroos Killer, l'une des deux premières escadrilles de chasse de la RAAF. A la suite de la chute du VIIe et VIIIe corps d'Armée italien, la défense de la partie nord du pays, en direction de Venise ou Milan, n'est alors plus effecuté par l'armée italienne mais par la wehrmacht uniquement. Près de 6 divisions allemandes sont alors déployés, bien que la divisions motorisée/blindée se soit elle repliée à la suite de la perte de plus de 30% de son effectif. Cependant cela ne suffit pas à stopper l'avancée de l'armée australienne, en grande supériorité numérique (60 000 défenseurs au maximum contre 107 000 hommes (la 101e DP étant stationné à Rome, prête à être parachutée en cas d'urgence dans une des zones de combat elle n'est alors pas déployée pour garder sa disponibilité à 100%). De plus, les escadrilles de chasses grecques et italiennes, 4 au totale ne permettent pas à l'Italie de reprendre le contrôle de son ciel, la partie nord étant sous contrôle des escadrons 2/3 et 3/3 de la RAAF, composé de F4F et de F6F nettement supérieur à leur adversaires. Ce contrôle permit ainsi aux bombardiers tactiques d'opérer sur de longues distances et aux Potez 633 d'effectuer un soutien efficace au sol lors des combats. Soldats du poste de radio et de planification des opérations de la 3e DIMo, montagnes italiennes, 3 juillet 1945. le 8 juillet, c'est la 8e Division d'Infanterie de la Wehrmacht, commandée par Von Choltitz qui est encerclé elle aussi au bord de l'adriatique. les 5780 survivants des jours de combat ayant précédé l'encerclement se rendent le 9 juillet à 9h00, La Wehrmacht se fait elle aussi défaire par l'armée australienne. Néanmoins, seulement 3 jours plus tard, c'est une seconde division d'infanterie, équipée d'une brigade antichar qui viendra surprendre la 1e DB : elle contre-attaque. L'offensive allemande se couronne d'un bon succès initial : l'avancée de la 1e DB est brisée nette et les chars en premières lignes sont rapidement mis hors de combat. (on peut d'ailleurs remarquer que sur la partie ouest, seulement 30 000 couvrent le front contre 77 000 pour la partie est, déséquilibrage dû aux différentes poches qui sera rétabli pendant la 2e Partie du mois de Juillet). L'avancée allemande se poursuit ainsi pendant 3 jours, le 15, les DIma 1,2 et 3 arrivent en renfort et bloquent l'avancée allemande, dans le même temps, la 3e DIMo procède à l'encerclement de la division, la contre-attaque est lancée. Les allemands tiendront 3 jours avant leur reddition, la bataille aura coûté la vie à 956 australiens, 1453 allemands, le reste étant fait prisonniers. Inévitablement, l'Italie se rapproche de sa chute, au sud, les italiens sont acculés sur Reggio di Calabre, quelques semaines plus tôt ils voulaient y lancer une contre-attaque en Sicile, désormais ils doivent se rendre : 58 225 sont fait prisonniers le 21 Juillet, menant définitivement à la destruction de 2 autres corps d'armée, l'Italie n'a presque plus de forces armées à la fin du mois de Juillet. L'avancée vers le nord se poursuit de son coté : Sienne tombe le 23 juillet, Florence le 28, Bologne 3 jours plus tard. A pise, une division allemande tiens tête 5 jours à la 4e DIMa avant l'arrivée de la 1e DIMo, elle tombe le 1 août après 795 morts australiens pour 975 allemands. Partout, l'Italie recule, défendue par des allemands, les dernières divisions italiennes protègent les principales villes : Venise, Gênes, Milan d'après les photos prisent par les pilotes en survol de la région. "J'ai rarement vu une armée petite avancer aussi vite, on aurait dû leur donner plus d'armées à ses bougres d'australiens. Malheureusement leur opération n'attire pas plus d'allemands ou d'hongrois que nous l'esperions, la situatio en Norvège est toujours critique, ils n'ont pris ni Narvik ni Stockholm mais ils progressent ses nazis, bien que l'aide de ses cow boys soit utile mais trop insuffisante." W. Churchill, à la fin du mois du juin. Scandinavie : 14 juin - 21 août 1945 Le 17 juin, 6 escadrilles embarquent de Norfolk aux Etats unis, direction Narvik et son aérodrome. Dans le même temps, 4 divisions pour un total de 40 000 embarquent eux aussi pour la même direction. Surprenant le monde Allié, cette nouvelle est très bien vue par Churchill et le roi de Norvège Haakon VII : des Américains vont quitter leur territoire pour la première fois depuis plusieurs années. Un P51 après plusieurs combats victorieux à Narvik. Les 6 escadrilles comportent 3 escadrilles de chasses et 3 d'avions multirôle. les 40 000 débarquent le 30 Juin à Narvik, et à la grande surprise, à la déception même des norvégiens, ils sont envoyés en tant que corps expéditionnaire. Il n'y a pas de commandement américain, et donc, pas d'envoi d'une réelle armée en Scandinavie, toutefois, leur arrivée permet d'assurer encore plus la défense autour de Narvik. Narvik qui sera isolé du reste de la Norvège pendant le mois de juillet, la contre-attaque norvégienne ayant rapidement été stoppé à la fin du mois de juin, les allemands en ont profiter pour poursuivre leur offensive, isolant Narvik du reste du front, mais ne se rapprochant pas pour autant du port. Côté Suède, les britanniques ne peuvent combler les trous et l'Axe progresse, bien que ralenti sa progression n'est pas arrêtée pour le moment. Cependant le ralentissement montre une Allemagne en perte de vitesse, à l'image de son unité nationale en berne, les soldats commencent à ne plus se battre avec autant d'envie qu'un an auparavant. Le Front se stabilise donc en Norvège, à la mi août, c"est un second corps expeditionnaire qui arrive à Narvik : 17 000 hommes en 2 divisions blindés, fortement appréciée par les norvégiens, elles sont directement déployé. Si l'aide américaine est désormais de 57 000 hommes, elle est très faible comparé au 2,4 millions d'hommes que composent l'US Army et le Corps des Marines, sans compter ler 150 escadrilles de l'US Air force ou encore les 17 PA de l'US Navy, encore à San Francisco. URSS : 14 juin-1er Août : En URSS, la situation de la Wehrmacht se fait elle aussi ressentir, l'URSS progresse et cette progression est continue. Cette dernière se faisant notamment au sud où Astrahan est sécurisée, les soldats allemands en sont à plus de 100 km. Des encerclements ont même lieu, ils ne concernent jamais plus de 10 000 allemands mais remontent le moral des troupes, au point de rupture depuis déjà plus d'un an. Si la confiance n'est toujours pas revenue, le désespoir lui disparaît chez beaucoup de soviétiques. Sur ce front soutenu par 120 000 mandchous, 10 000 nords coréens ou encore 30 000 britanniques, l'aide internationale à l'URSS se fait ressentir. Cette aide , elle permet par endroit de combler des brèches ou de soutenir des attaques de l'Armée Rouge. 1e Réunion du Commonwealth Asiatique : 1er Août 1945 Bien qu'ayant été fondé le 13 Juillet 1944, le Commonwealth Asiatique (ComAs) décide de placer sa réunion annuelle le 1er août pour une raison de simplification du calendrier. Si l'anniversaire de la capitulation du Japon (13 juillet), ou de l'indépendance des Républiques Asiatiques (15 juillet sauf le Mandchouko) ont été fêté malgré cette période de guerre, l'anniversaire du ComAs est lui mis au 1er Août. Comme un symbole, la 1e Réunion se tient à Tokyo. Le Premier bilan dressé et la situation dans la région : Toutes les républiques sont pacifiées et aucune révolte n'a vu le jour en un an, les seuls problème ayant eu lieu au Japon, 2 révolte sde partisans de l'ancien empire japonais ont vu le jour pendant l'année, rapidement calmer par les forces d'occupations de l'archipel (6 000h.), les autres forces d'occupations : Taïwan, îles du Pacifique ou encore Siam n'ont qu'en à eux rien eu à signaler. Côté armée, l'armée Nord Coréenne comprends 45 000 hommes, 60 000 avec son commandement,soit une augmentation significative de 19 000 hommes. L'Indochine à quant à elle toujours 51 000 hommes tout comme la Corée du Sud. Seul le Mandchouko conserve une armée réellement opérationnelle avec 126 000 hommes, dans leur quasi intégralité déployé en URSS dans la partie sud du Front. Italie : 1er -21 août 1945 Dans ce début du mois d'août, les Divisions poursuivent leur avancée, le Premiers Corps d’Infanterie arrive à Palerme le 9 août, pour être directement redéployé sur le front italien après sa victoire dans la partie sud de l'île. Les divisions se placent afin d'opérer à la réussite de l'Opération Cannae. L'opération comporte 4 assauts simultanés afin de mettre un terme à la campagne d'Italie. Opération Cannae : 13 août 1945 6h00 Forces déployées pour les offensives : -Trieste : importanet forteresse couvrant la partie est de l'Italie, elle ouvre sur la Yougoslavie. 1e, 3e et 4e DI depuis la 1e Flotte : 3 divisions, 30 000 hommes. couverture aérienne : 1/3 et 2/3 Fighter Group principalement pour la flotte. -Gênes : port important de la méditerranée, il peut permettre un meilleur ravitaillement des troupes : 6e DI, 4e DIMo et 4e DIMa : 3 divisions 30 000 hommes . couverture aérienne : 1/1 Dive Bombers Group -Savona : Port important défendu par une importante forteresse et disposant d'un aérodrome, la ville se révèle essentielle pour le nord ouest de l'Italie : 3e DIMo, 101e DP puis renfort en provenance de Gênes si possible : 2 divisions, 19 000 hommes (Possiblement 49 000). couverture aérienne : 3/3 Fighter Group, 1/1 Transport Group 'God' (parachutage puis ravitaillement) -Venise : Nouvelle capitale de l'Italie, plus important port de l'Adriatique, disposant d'une forteresse côtière et terrestre ainsi que d'un aérodrome : 2e DI sur les plages, 1e et 3e DIMA et 1e DB sur terre : 4 divisions et 37 000 hommes. 1e Flotte. couverture aérienne : 1/3 et 2/3 Fighter Group. Le reste de l'armée couvre le front ou se prépare en tant que renfort si besoin, le 1/1 Bombers Squadron est en alerte depuis Rome pour soutien aérien, attaque de ravitaillement si besoin. Le 13 août 1945, à 5h50, tout les officiers reçoivent la missive suivante : Hannibal dans 10 minutes, l'opération Cannae va commencer. A 6h00, à Venise, les blindés escortés par les Marines s'avancent vers la ligne de fort de la ville et engagnent le combat, dans le même temps, la 2e DI se rapproche, escortée par 2 destroyers, 3 croiseurs légers et le HMAS Australia, bombardant les forts côtiers, sous la surveillance du 2/3 fighter group. A Trieste, les DI se rapprochent du fort, qui ne tire pas, escortée par 3 croiseurs légers , 2 destroyers et le second croiseur lourd ainsi que le 1/3 fighter group, les navires ne tirent pas cette fois ci. Sur gênes, les 30 000 hommes s'avancent depuis deux direction tandis que les premières bombes s'abattent sur la ville. Et enfin à Savone ,la 3e DIMo engagent les défenseurs du fort tandis que les hommes de la 101e DP se rapprochent depuis les airs, escortés par le 3/3 Fighter Squadron. Les attaques coordonnées aux extrémités du front ont pour but de désorganiser aussi bien les allemands que les italiens, deplus les 40 000 hommes non compris dans les assauts ont pour but d'engager toute division tentant d'arriver en renfort. Dans la nuit, l'intégralité de la forteresse de Trieste est prise sans combat, la ville est elle aussi sécurisée, au petit matin, la 1e DI part en direction de Venise. Venise, où un destroyer effectue une sortie le 15 août au matin, afin de tenter de séparer la 2e DI de sa flotte, repéré par l'aviation il est coulé rapidement par le HMAS Perth avant d'avoir pu effectuer une action. HMAS Perth. L'offensive sur Gênes se termine le 16, les 10 000 défenseurs, encerclés et bombardés subissent 2000 pertes en 3 jours de combat, menacé annihilation ils se rendent, la ville tombe. Seule l'offensive sur Savona semble en difficulté, bien retranché dans leur forteresse malgré l'infériorité numérique, les défenseurs tiennent en respect les paras comme les hommes de la 3e DIMo. il est donc décidé d'envoyer le 1/1 Bombers Group sur les défenses de la ville. le 17, le fort côtier de Venise tombe au matin, à Midi, la ligne de défense, pilonner par son propre fort côtier est percée par les chars, la défense de la ville s'effondre, Venise tombe à 20 heures. Cependant, le Duce n'est pas présent dans la ville, conscient de l’imminence d'une attaque, un commando de paras de la Wehrmacht l'a extradé dans la nuit du 12 au 13 août, le Duce est donc toujours introuvable. Les 2 derniers destroyers de la ville sortent alors, ils sont coulés par les HMAS Melbourne et Australia. Savona est alors le seul objectif non pris après 4 jours d'offensive. La défense italienne tiendra encore 3 jours, jusqu'au 20 août à 19h08, où les derniers défenseurs quittent la ville. Près de 1432 australiens auront perdu la vie, contre 2071 italiens principalement dans des bombardements destructeurs. L'opération est un succès en 8 jours. 4 grandes villes italiennes viennent de tomber, et avec elles c'est toute l'Italie qui chute du moins comme l'espère l'EMA. Dans la nuit, le général des forces terrestres italiennes, capturé à Venise annone que l'Italie à chuté mais qu'elle ne se rend pas, elle ne capitule pas, elle poursuivra le combat. Désormais, seul quelques divisions allemandes sont encore présente en Italie, le gouvernement, lui est en exil à Munich. La dernière partie de la Campagne d'italie aura fait de nombreuses victimes : 7522 australiens, 29 397 soldats de l'axe tués, près de 130 000 prisonniers, 3 destroyers. L'empire italien est désormais défait, cependant, une question se pose : comment tenir un front seul si les armées suisses, hongroises, allemandes, grecques et yougoslave arrivent ? sans aide américaine ou britannique.
  6. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie : Au lendemain de l'opération Mare Nostrum, s'étant conclu sur une franche réussite de cette dernière, le Second Corps d'Infanterie et ses 2 DI sont débarqués sur Naples et partent en direction du nord de l'Italie. La campagne d'Italie est donc elle même divisée en 2 fronts : La poche sud, sur laquelle se bat l'intégralité du 1er Corps d'Infanterie ainsi que la 4e DIMa et la 1e DB soit 67 000h en 7 divisions. Le front nord, sur lequel se bat le Corps d'Infanterie de Montagnes, la 101e DP, les DIMa 1,2 et 3 ainsi que le 2e Corps d'infanterie soit 99 000h en 10 diviions. Les 4 DIMo sont eux attaqués par la divisions blindé allemande avec pour armes antichars leur canons antichars : Ordnance QF 6 pounder, arme antichar généralisé dans toute l'armée se révélant très efficace contre les half-tracks et blindés légers allemands mais rapidement limité contre les blindés plus lourd. Panzer V dont disposait la division allemande. Ordnance QF6 Pounder de la 3e DI, le drapeau sud coréen ayant été offert par des civils lors de l'indépendance de leur pays le 15 juillet 1944. Ainsi, l'EMA décide alors d'engager l'aviation face à cette division blindée. La bataille de Mondragone prends alors de plus en plus d'ampleur. Dans le même temps, les fronts nords et sud effectuent la jonction le 27 mai sur la côte adriatique, enfermant encore plus les divisions italiennes du sud. Après plus de 4 jours d'intense combats, les allemands décident de mettre fin à leur offensive de Mondragone. sur les 20 000 hommes engagés pour l'Australie sur les 40 000 disponibles pour la bataille, 807 auront perdu la vie. De leur coté, les allemands accusent des pertes extrêmement importante, 3032 morts, soit un tiers de la division et un grand nombre de blindés détruit à la fois par les QF6 et l'aviation. Panzer V détruit le long d'une route menant à Mondragone. La route de Rome n'étant plus très longue, la 1e DB est redéployé vers le front nord afin de longer la côte. Sur la côte adriatique, les DIMa opèrent différentes offensives victorieuses contre les italiens, de plus en plus désorganisés dans leur défense et subissant de nombreuses pertes. En voyant cette avancée, l'EMA décide d'exécuter l'Opération Imperium à partir du 3 Juin 1945 au soir. L'opération sera la plus dur à réaliser pour la 101e DP depuis son envoie au front en Ethiopie. L'objectif tiens en un deux points : libérer Rome et capturer vivant Mussolini. Les services secrets et en particulier les britanniques ont interceptés des informations permettant de confirmer sa présence dans la capitale Italienne au matin du 3 Juin 1945. Pour cela, et pour éviter sa fuite, l'ensemble de la 101e DP sera parachuté en territoire ennemie à plusieurs dizaines de kilomètres de la ligne de front. Elle doit être parachuté de sorte à empêcher toute fuite de soldats depuis Rome, derrière la ville donc. la partie avant (par rapport au front, c'est donc la partie au sud est de Rome) ne sera pas concernée quand renforcer en vue de l'avance Australienne. Les BPA devront donc tenir plusieurs jours, une semaine maximum seuls en territoire adverses avant l'arrivée des renforts par le sud : Le Corps d'Infanterie de Montagnes et la 1e DB. L'assaut est d'autant plus important que la capitale n'est, au matin du 3 juin, défendu que par une unique brigade selon les repérages aériens. Opération Imperium : "Ce soir je vais envoyer 9 000 hommes et plusieurs dizaines d'avions au dessus de Rome, je commence à m’inquiéter. Je suis confiant en mes hommes, ils ont montrés leur valeur en Ethiopie et à Naples, c'est envers les services britanniques que j'ai des doutes. Et si il n'était pas 3 000 mais bien plus ? j'aurais moi-même accepté d'envoyer mes 9 000 hommes à une mort ou à un emprisonnement certain. En plus de ça je ne peux sauter avec eux..." Extrait du journal de bord du général de division Stanley Savage. Les aéronefs décollent de Naples vers 18h20, le vol sera plutôt cours, ils sont escortés par une importante flotte aérienne : les 1/3 et 3/3 Fighter Squadron dans leur quasi intégralité. Membres du BPA n°20 avant leur montée dans l'avion. La flotte est totalement réuni au dessus de Formia. Elle atteint les premiers faubourgs de Rome à 19h30, aucun avions ne viens alors à leur rencontre, les pilotes croient à une embuscade pour les paras. Il s'est avéré qu'en réalité, les escadrons de chasses italiens n'étaient pas en état d'intervenir au vue des nombreuses pertes infligées et de leur infériorité. A 20h02, à 4 km au nord de Rome, les portes de dizaines d'appareils s'ouvrent, les paras sautent par milliers. D'abord la BPA n°20, à l'est de la ville, puis la 10 au nord est et enfin la 20 au nord. A 20h24, 8 960 paras viennent de sauter. Pendant la dernière phase de saut, la DCA de la ville s'est finalement mise à ouvrir le feu, elle abat un avion, et les 28 paras et 3 membres d'équipages qu'il contenait, elle en touche un deuxième, devant atterrir d'urgence à 5 km du lieu de rendez vous, le choc tuera 12 des 28 paras et les 3 membres d'équipages. La BPA n°10 lors de son parachutage au nord est de Rome. A l’atterrissage, les hommes ne rencontrent aucun soldat, les renseignements britanniques s'avèrent donc être bon, il peuvent avancer vers la ville. les 16 survivants du crash d'un avion sont quant à eux isolés, quand ils seront rejoint au matin, 9h plus tard, 8 d'entres eux auront été tués, 3 fait prisonniers et exécutés dans la nuit, ainsi il n'y a donc plus que 5 survivants? Néanmoins la ville est encerclé sur les façades prévues, 41 paras auront perdu dans la vie dans la nuit, dont 1 officier. Le 4 au matin, la garnison de la ville détache 2 000 hommes sur les 3 000 vers les limites de la ville, les combats s'engagent. Les paras n'ayant pas pour ordre de rentrer dans la ville car ne disposant pas de vivres pour effectuer un siège restent en position défensive, qu'ils tiennent bien grâce à leur surnombre. Le lendemain, la BPA n°10 se fait attaquer dans leur dos : une division italienne viens en secours de la ville depuis Monterotondo. Surprise et en surnombre, elle ne tiens pas et les italiens effectuent une brèche ralliant ainsi la ville. Ceci permettant à Mussolini d'évacuer la ville dans la nuit du 5 au 6 juin 1945, direction Venise. Son véhicule, un simple camion dans une colonne de véhicule pour ne pas attirer l'attention fera d'ailleurs l'objet d'une attaque aérienne par un pilote des Yankees Hunter, mais au dernier moment ce dernier ne tira pas car les camions pouvaient contenir des civils. Les hommes de la BPA n°10 se retrouvent alors dans une situation complexe, divisés en 2 par la brèche et en grand surnombre. La BPA n°30 est de son coté supporté par la flotte, déployé au large des cotes elle tire sur les italiens partant à l'assaut de la BPA quittant ainsi la ville. De plus, l'aviation joua un rôle important mais la présence de civils dans le corridor interdisa toute attaque aérienne ou terrestre afin d'y mettre fin. Le 7, les DIMo atteignent la partie sud de la ville et entament le siège, ils ne peuvent toutefois effectuer la jonction avec les paras, séparés par les défense italiennes et le Tibre . Il faudra attendre le 9 pour voir les DIMo rentrer pleinement dans le combat. Pendant ce temps, la 1e DB effectue elle un contournement par Tivoli pour aller au contact de la divisions italienne qu'elle réussi le 10. Dès le lendemain, la garnison de base effectue un repli de la capitale vers le corridor, et ne sont pas attaquer, ce dernier se finissant le 13 juin à 10h30. C'est à ce moment là que les premiers hommes atteignent enfin le centre de la capitale, et la Villa Torlonia, résidence du Duce à peine quelques jours plus tôt. Nous sommes les 13 juin 1945, Rome viens de tomber. La BPA n°10 subit à elle seule près de 500 morts sur les 673 paras tués ou exécutés, soit près d'un tiers de sa taille initiale _ Pendant le déroulement de l'opération, l'offensive au sud se poursuit, les italiens dépassés, sont encerclés par milliers Après 2 jours de bataille, 27 453 sont fait prisonniers, l'offensive se poursuit vers la pointe de la botte sans porte de sortie pour ses hommes. La coopération entre les 6e, 7e DI et les DIMa fait elle aussi des merveilles sur le front ouest une semaine plus tard : Cette fois ci ce n'est pas moins de 55 000 italiens qui ont encerclés mais qui ne se rendent pas. La bataille d'Italie tourne fortement à l'avantage des australiens. La division blindée allemande s'étant replié suite à ses nombreuses pertes c'est une division d'infanterie de montagne allemande qui viens se placer à la sortie de Rome, signe d'un investissement progressif des allemands sur le front italien. Au soir du 14 juin, les pertes sont toutefois fortement élevés en un mois et quelques jours : 7 353 australiens contre 25 709 allemands et italiens ainsi que près de 27 500 prisonniers. _ Scandinavie : Pendant la fin du mois de Mai, les norvégiens parviennent à stabiliser le front dans l'extrême nord : le front se stabilise. Les forces de l'axe stoppent l'offensive vers la mer articque, permettant ainsi aux norvégiens de se renforcer et aussi de se fortifier. C'est cependant vers le sud, en Suède que l'avancée de l'axe se poursuit, en effet les forces britanniques ne sont pas assez nombreuses pour colmater les brèches et doivent reculer, en sous nombre face aux forces de l'Axe. Début juin, certaines divisions norvégiennes profitent de l'attrition ennemie et de leur bonne expérience du terrain pour mener à une contre-offensive. Bien qu'en écrasante infériorité numérique, ils parviennent à repousser plusieurs divisions après plus de 2 semaines de combats intense et des températures clémentes avantageant les allemands. La catastrophe est néanmoins évité, l'armée du nord tiens bon malgré les débâcles des mois précédents. _ Reste du monde : En URSS la situation se poursuit sur sa lancée précédente, une avancée allemande au nord et une poussé soviétique au sud. Astrahan est ainsi une nouvelle fois reprise le 27 mai. De plus, le Commonwealth Asiatique déploie de plus en plus de troupes, initialement uniquement composé de divisions Mandchous, le corps expéditionnaire est rejoint par 12 000 nords coréen à la mi mai, toujours dans le sud de l'URSS. Le 15 juin, la 2e Brigade d'infanterie motorisée termine sa formation, composante de la future 2e DB prévue pour la 2e Partie de l'année, elle est déployée à Perth afin de poursuivre son entrainement en attendant d'être complétée. Un télégramme, reçu le 8 juin, envoyé par Churchill après informations de MI6 donne confiance à l'EMA ainsi qu'à tout les généraux : "Unité nationale allemande en berne. 35% de la population soutiens la guerre. Seul l'armée la veut réellement totalement."
  7. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Italie : 14 avril -12 mai 1945 Rapport de vol d'un pilote du RAAF Fighter Group 3/3 au dessus du détroit de Sicile. Le 18 avril, soit 4 jours après la fin de l'opération Etna plusieurs milliers d'italiens (18 000 en 2 divisions d'infanterie) sont repérés au niveau de Reggio de Calabre à seulement 10 km de Messine. Cette présence italienne laisse alors supposé à une contre-attaque italienne en traversant le détroit bien que 2 divisions soit alors trop insuffisant selon des rapports de l'EMA. Ainsi, des l'appel radio du navire britannique, un déploiement constant, et rotatif des Fighter Group 1/3 , 2/3 et 3/3 et mis en place au dessus du détroit afin d'observer les mouvements ennemis mais aussi de mettre en place un système de réaction rapide en cas de tentative de traversée. Dès le 22 avril, cette opération est rejoint par la 6e Flottille de Méditerranée de la Royale Navy : 2 croiseurs légers et 4 destroyers. Néanmoins, les sorties de cette flotte proche de l'Italie sont restreintes à cause de la présence du Conte di Cavour. Cuirassé de la première guerre mondiale stationnés à Naples et ayant à son compteur pas moins de 12 navires de surface de la Royale Navy en cette fin avril et surveillant la façade ouest de la côte italienne avec son escorte. Si il est certes très ancien, il a été refondu en 1937 le rendant ainsi plus moderne et avec une portée de tir supérieurs aux navires britanniques ou australiens naviguant dans la région. le Conte di Cavour au large de Naples, on peut distinguer les tourelles de 320 et 344 mm. Les divisions italiennes restent alors stationnés dans la ville jusqu'au 4 mai, date à laquelle ils sont renforcé pour atteindre les 25 000 hommes. Ils sont encore renforcés le 9 pour atteindre les 37 000 hommes. Or, l'intégralité des divisions de l'Opération Etna sont elles stationnés à Palerme du fait de la préparation de la poursuite des offensives. Ainsi, il est décidé le 10 mai de déployé l'intégralité du 1er Corps d'Infanterie en Sicile pour passer de 47 000 à 97 000 hommes en Sicile. Face à ce déploiement, le RAAF Dive Bombers Squadron 1/1 est lui aussi déployé. Pendant toute cette période, les forces italiennes tenteront près de 6 fois de traverser ce détroit les séparant de la Sicile. Néanmoins, l'intervention de la RAAF pilonnant les plages et les installations italiennes interdisant leur mouvement et leur tentative de débarquement épaulé par la Royale Navy pendant ses sorties ont permis d'empêcher toutes les tentatives de travsersées. De plus, le ciel de Sicile et du sud de l'Italie est australien. En effet, à la suite d'une sortie de 3 escadrilles de chasses italienne venue intercepter une patrouille du RAAF Bonbers squadron 1/1 en Méditerranée, les 3 escadrons de chasses ont effectué une sortie rapide et ont pu intercepter et poursuivre les chasseurs italiens jsqu'à Naples pour un bilan positif : 3 bombardiers et 18 chasseurs australiens pour 153 chasseurs italiens. Scandinavie : 14 avril - 12 mai 1945 Du coté de l'Armée du nord, l'avancée des forces de l'Axe se poursuit en direction du port de Narvik et vers le sud. Soutenu par plusiuers divisions et des dizaines de milliers d'hommes venus des Balkans ou de la Suisse, l'Allemagne progrèsse. Situation à la fin du mois d'avril : un front allié désuni face à une supériorité numérique écrasante de la part des forces de l'Axe. Le 3 avril, les hommes de la Wehrmacht sont proche du port de Narvik alors non défendu mais ayant, dans son aérodrome, pas moins de 8 escadrilles de la RAF stationnés. Néanmoins, ils convergent vers le nord, et le 5 mai 1945, en tout début d'après midi, 7 divisions Norvégiennes sont isolés du reste de l'armée. Moins de 50 000 norvégiens font face à plus de 150 000 forces ennemis principalement stationnés dans l'extrême nord de la Norvège. Si cette infériorité numérique est un désavantage pour les combats, elle s'avère être un réel atout pour le terrain : doté d'équipements de montagnes et pour l’arctique, les soldats norvégiens subissent des pertes d’attrition et de consommations de ressources bien plus faible que leur ennemis venus des Balkans. Ainsi, dans la semaine du 5 au 12 mai, les Norvégiens tiennent bon, et, étonnement parviennent par moment à repousser des divisions adverses tout en gardant leur position. Au 12, au matin, Churchill et le Chef d'Etat Major Norvégien Kristian Laake, arrivent à Alexandrie en même temps que le président australien pour la conférence d'Alexandrie. Conférence d'Alexandrie, 12 mai 1945 : Cette conférence, réunissant ces 3 dirigeants d'armées ou de pays à pour but de décider de l'utilisation des forces opérationnelles australiennes (FOA) 2 visions sont alors proposées : un soutien à l'Armée du Nord en Scandinavie ou l'ouverture d'un nouveau front au sud de l'Europe. Moins nombreuses que l'Armée du Nord (250 000 hommes environ), les FOA ne peuvent soutenir un front large à eux seules, un débarquement en France ou aux Balkans est donc directement éliminés des négociations. Négociations devant se terminer dans la journée afin d'écourter au plus vite cette conférence. Plusieurs arguments sont alors mis sur table : l'importance de l'Armée du Nord et de l'indépendance du Royaume de Norvège , mais la longue distance à rallier pour atteindre la Norvège ou la Suède , la faible largeur de l'Italie en plus de posséder un terrain montagneux et sa proximité avec les FOA. Deux plans sont alors proposés par Churchill et Isaacs : l'Opération Husky et l'Opération Mare Nostrum Le but de l'Opération Husky est tout d'abord la formation d'une zone de repli pour l'Armée du Nord sur laquelle sera stationnée Le 1er Coprs d'Infanterie et le 1er Corps d'Infanterie de Montagnes accompagnée par la 1e DB. Dès lors, les 4 DIMa doivent débarquer sur les ports de Narvik et Pieta puis opérer un mouvement de jonction, englobant l'armée allemande, épaulée par la 101e pouvant être reparachuté depuis Narvik. Dès la prise des ports, l'intégralité des forces de la zone de repli doivent passer à l'offensive. Cette opération, jugée très ambitieuse nécessite néanmoins le temps d'amener les FOA à temps, soit plus de 5 aller retour entre l'Afrique du Nord et la Norvège afin d'être réalisable, soit plusieurs mois. Du fait de laps de temps juger trop long, c'est l'Opération Mare Nostrum qui est choisie avec pour principale but d'attirer un maximum de divisions de l'Axe hors de Russie mais aussi et surtout de Scandinavie. Corne de l'Afrique, 14 avril - 8 mai 1945 : L'évacuation des DIMo ainsi que de la 101e commence et se poursuit pendant tout le mois d'avril jusqu'au 8 mai 1945, date à laquelle les derniers australiens quittent le sol de cette région. Il ne reste plus désormais qu'aux britanniques d'en finir avec les dernières divisions italiennes dans la région, et ainsi libéré l'entièreté de l'Afrique. Opération Mare Nostrum : 12 -25 mai 1945 Le 12 mai, en fin d'après midi, 3 escadrilles de bombardiers navales britanniques décollent de Tripoli en direction du sud de la Mer Adriatique, quelques minutes plus tôt, 3 destroyers et 2 croiseurs légers viennent d'établir le contact avec le Conte di Cavou et son escorte. Dans la soirée, le cuirassé est touché par 6 torpilles et 3 bombes, il sombre en tentant de se replier. Après avoir coulé 14 navires britanniques, ce cuirassé italien viens à son tour de sombrer, et avec lui toutes les menaces sur les flottes britanniques et australiennes dans la région. Dès l'annonce de la fin du cuirassé, l'accord d'Alexandrie annoncé, les bombardiers décollent de Palerme pour les dernières rondes d'observations : direction Naples. L'Opération Mare Nostrum peut commencer. Les traditions entamées en Asie se poursuivent, les 4 DIMa ainsi que leur QG embarquent dans les transports vers 22h30 après l'annonce par radio des bombardiers : "Objectif Libre, présence ennemie faible, Mare Nostrum peut commencer. "C'était un matin, le 13 mai 1945, au loin, le Soleil se levait à peine, sur le bateau c'était le brans le bas de combat depuis notre départ de Palerme. Le ciel était clair et la teinte bleue commençait à apparaître, il faisait, 8, 9° déjà, la plupart d'entre nous étions déjà en tenue de combat. La côte qui se dessinait, toute proche, face à nous était celle de l'Europe. Le relief montagneux se faisait déjà voir, avec un magnifique volcan qu'on distinguait très bien, certains d'entres nous priaient pour ne pas qu'il rentre en éruption. Moi...je priais pour ne pas rentrer dans une boîte, j'ai déjà fait 4 débarquements, dont un au Japon, pourquoi celui-ci devrait-il mal se passer ? Il va bien se passer, j'en suis certain. Le son des hommes sur le bateau contrastait fort avec le calme de la mer, juste fendue par notre flotte, je distinguait plutôt bien l'arrière du HMAS Australia, dont les batteries tournaient déjà vers la côte, prêt à faire feu. Les premiers avions nous ont tout juste survolé en direction de la côte que le navire amiral, calme quelques secondes plus tôt, fin retentir un énorme bruit, en quelques instants, la face du Vésuve qui nous faisait face prit feu en parti, puis ce fut au tour de la côte : les avions attaquaient. Ryan viens me secouer dans mon calme, j'admirait encore la côte, il me dit simplement "on se retrouve en sur la plage", nous allions bientôt débarquer" Récit d'un soldat du 2e DIMa, racontant ses souvenirs avant le débarquement. Jour J de l'Opération Mare Nostrum A 5h45, les premiers Marines débarquent sur les plages de Naples sous un feu nourri mais peu précis venant surtout du mont Vésuve. La plage et le port, encore fûmants des bombardements sont pris en à peine 2h, les combats dans la ville de Naples peuvent commencer. Avançant rapidement dans la ville, les Marines sont stoppés au pied du volcan par la défense italienne, pas moins de 8 400 italiens gardait le volcan et protégeait l'arrière pour se replier si besoin. L'aviation ayant désormais arrêté son bombardement, les Marines doivent combattre en grimpant ce mont dans lequel plusieurs casemates ont été creusés. L'offensive est néanmoins interrompu car l'avancée se fait trop lente. Il faudra attendre la nuit pour que l'offensive reprenne. à 2h00, la 101e est parachuté sur les arrières de Naples et sur l'autre façade du Vésuve, l'offensive reprends alors et est rapidement victorieuse. En fin de matinée, vers 11h00, les italiens se replient, Naples et le Vésuve sont capturés. Le premier débarquement aura coûté la vie à 258 hommes contre 889 italiens. Dès le débarquement de Naples réussi, les divisions italiennes du détroit de Sicile se replient vers l'intérieur des terres, tandis que l'aérodrome de Naples est sécurisé dans la journée. Le 17, la 1e DB est débarqué sur Naples, et tandis qu'elle passe à l'offensive vers le sud et que les DIMa commencent à avancer vers la côte adriatique, plusieurs les italiens contre attaque. La seconde bataille de Naples s'engage ainsi juste après la première, mais sur les 60 000 italiens postés, seul 20 000 passent à l'assaut. Dans le même temps, tôt le matin, Les 1, 2, 3 et 4e DI du 1er Corps débarquent à Tarente, l'objectif est d'effectuer la jonction avec les DIMa sur l'Adriatique à Mandfredonia, coupant ainsi l'armée italienne en 2. Tandis que la 2e Bataille de Naples se poursuit, les escadrons de chasses sont déployés à Tarente et partent en soutien vers Naples, protégeant aussi l'escadron "God" chargé d'apporté du ravitaillement supplémentaire. De leur coté, les 4 DI sont renforcés par la 5e division du corps et progressent, ils prennent Bari le 19 mai au prix de légères pertes. Déjà 103 000 hommes ont débarqués sur le continent. Le 21, après une nouvelle vague d'attaque aérienne, les italiens stoppent leur assaut sur Naples à 11h45, ils auront tués 863 australiens contre 3607 des leurs. Dès le lendemain, les DIMa partent à l'assaut vers le nord, la 101e est parachuté sur Bénévent tandis que la 1e DB progrèsse vers Salerne au sud. Le 23 c'est le 1er Corps d'Infanterie de Montagnes qui est débarqué sur Naples et avancent en direction du Nord. hommes de la 3e DIMo lors de leur arriver sur Naples, partiellement ravagée. Le 25 mai, Manfredonia est atteinte par les DIMa 2 et 3. L'armée italienne est désormais coupé en 2. Tandis que la 1e DB soutenue par la 4e DIMa poursuit son avancée vers le sud, les DIMo avancent vers le nord. Mais dans la soirée ils rencontrent des véhicules blindés, leur insigne est néanmoins différente de celles rencontrés jusqu'à présent : il s'agit d'allemands. Scandinavie : 12-25 mai 1945 Voyant l'isolement se poursuivre mais les norvégiens résister, 2 divisions britanniques sont envoyés sur le port de Narvik et partent en contre-attaque le 14 mai vers le nord. A la suite de combats particulièrement meurtrier et à une aide importante de la RAF, l'isolement est brisé le 18 mai. Néanmoins, les norvégiens font toujours face à un nombre très important de divisions de l'Axe et le recul se poursuit toujours de manière général. Reste du monde : En URSS, l'avancée allemande reprends en Sibérie ou elle avance de plusieurs centaines de kilomètres, néanmoins cette avancée ne fait qu'étirer les lignes de ravitaillements : aucune usine ou ressources ni même soviétiques n'étant présente dans l'extrême nord du pays. Au centre, l'avancée se fait bien plus lente et l'URSS persiste toujours dans une défense qui se poursuite encore après ces années de combats, tandis que dans le sud, les divisions mandchous et britanniques épaulent les soviétiques qui se rapprochent alors d'Astrahan, repoussant ainsi les allemands de plusieurs dizaines de kilomètres.
  8. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Finlande : "Le calvaire des ces hommes a commencé le 28 octobre 1944 aux bords des territoires occupés de l'URSS, aujourd'hui, 9 mars 1945, à 7h45, on viens de m'apprendre que pour la première fois depuis ses long mois, un camion de ravitaillement les a atteints. Evidemment ce n'est et ce ne sera pas le seul qui viendra les soutenir, mais aujourd'hui nos hommes, qui depuis tant de temps sont seuls entouré par l'ennemi on pu rejoindre les leurs. Le miracle viens de se produire. Le miracle pour lequel je priais, ils priaient, nous prions viens de se produire, la jonction est faite. Nos soldats, britanniques, écossais, indiens, malaisiens, somaliens, de nos îles, de Terre-neuve, ne sont désormais plus seul. Je n'attends désormais qu'une seule chose : leur retour à la maison même si je n'en doute pas, certains voudront rester là bas, ils sont des héros, ils sont nos héros tout comme ceux qui sont morts, tombés au champ d'honneur pour réaliser cela, nous ne les oublierons pas. Jamais. Cependant, tout cela n'est malheureusement pas la fin, la jonction est certes effectuée, mais nos ennemis sont toujours là, et déjà nous attaquent. [...] Mes chers compatriotes, cette guerre n'est pas fini, loin de là, mais soyez en sûr, nous la gagnerons, quoi qu'il en coûte nous la gagnerons. Wiston Churchill à l'annonce de la jonction des miraculés de Finlande le 9 mars 1945 dans la matinée. Si cette nouvelle tant attendue réchauffe le cœur de bien des Hommes dans le monde, une autre est tout aussi attristante : la présence de divisions hongroises et yougoslave en Finlande. Malgré la jonction est le renforcement de l'armée du Nord, ne dépassant pas les 200 000 hommes, les Alliés vont faire face à plus de 200 000 allemands renforcés par des divisions de l'Axe. Dès lors, le recul est inévitable pour l'armée du nord, trop inférieur numériquement pour espérer tenir ce front des plus meurtriers et des plus mouvants de la guerre. Mourmansk, principale ville soviétique de la région tombe sans combat le 18 mars. le 23, dans le cercle polaire, à l'extrême nord de la péninsule, 17 000 norvégiens sont encerclés, sur la totalité du front, les Alliés reculent. Les troupes yougoslaves et hongroises jusqu'à lors maintenu à la frontière roumaine sont désormais venu renforcer la Wehrmacht, changeant rapidement le cours du front. Soldat allié fait prisonnier dans le cercle Polaire. A moins d'un renforcement du front, la défaite en Scandinavie est pour le moment inévitable. Corne de l'Afrique :(12 au 18 mars) La percée réalisée les jours précédents avec notamment la 1e intervention de la 101e permet à l'EMA de lancer l'opération sur Addis-Adeba, nom de code Sélassié (du nom de l'empereur de l'Ethiopie avant l'invasion italienne). Aidé notamment par le RAAF Transport Group surnommé "God" par les paras, l'avancée vers la capitale se fait rapide. La 2e DIMo est chargée d'un assaut frontal sur la capitale, les BPA n°10 et 20 vers le nord et le n°30 vers le sud. Leur faible nombre entraînant une forte mobilité permettant une avancée plus rapide et ainsi prendre les ennemis par surprise. L'assaut frontal des Marines aidé notamment par leur brigade d'infanterie de montagne brise rapidement la ligne éthiopienne. Tandis que celle ci se replie les paras attaquent dans leur dos. La défense éthiopienne de 20 000 est écrasée en 5 jours de combat et le 17 mars à 17h30 la ville tombe : 249 australiens auront perdu la vie contre 1328 éthiopiens. Le lendemain, à 8h00, l'Ethiopie se rend. dès lors, le processus de Mumbai s'enclenche. Processus de Mumbai : A la suite de l'arrivée des 4 DIMo en janvier 1945, les chefs d'état major britannique et australiens se sont rencontrés du 12 au 15 janvier 1945 à Mumbai au cours de la conférence de Mumbai. De cette conférence est née le processus du même nom. Ce processus consiste en la mise en place d'un régime en Ethiopie. Ainsi, il est décidé de l'annexion territoriale de l'Ethiopie et en la formation d'un gouvernement d'occupation légitime. L'annexion est décidée afin d'éviter les événements d'octobre 1944 à la suite de la chute de la Norvège juste après son retour à l'indépendance. l'annexion est effectuée par le Royaume-Uni car ce dernier possède des territoires en Afrique, et l'Ethiopie ne possédant pas de port, son ravitaillement par l'Australie aurait été plus complexe. Ainsi, le 18 Mars 1945, le processus de Mumbai est activée, l'Ethiopie est annexée. Corne de l'Afrique : A la suite de la chute, les italiens se retrouvent isolés partout dans ce vaste territoire. Près de 100 000 d'entre eux sont donc isolés. C'est alors tout les alliés présents qui passent à l'assaut pendant toute la suite du mois de mars et le début du mois d'avril. En 3 semaines, les DIMo et la 101e font 19 000 prisonniers et tuent 4 704 italiens au prix de 888 soldats. le 14 avril, le repli des forces est décidé : direction Djibouti pour être redirigé vers l'Afrique du Nord. L'intervention de la Corne de l'Afrique aura coûté la vie, en 4 mois de combat, à 3 081 soldats dont plusieurs dizaines du au désert et aux maladies. De l'autre coté, plus de 14 500 ennemis auront été tués, 19 000 fait prisonnier et l'Ethiopie aura été battue, il ne reste désormais plus qu"aux britanniques de finir les combats dans la région. L'Afrique est presque entièrement libérée. Un australien et un soldat de l'Empire Britannique rigolant ensemble pendant une pause. Sicile : Le 24 mars, à Alexandrie, le Premier Corps d'Infanterie, fort de 50 000 hommes est déployé. Avec lui, c'est l'intégralité des Forces Opérationnelles Terrestres qui est désormais déployé en Afrique. Ce déploiement de près de 170 000 renforce ainsi fortement les positions Alliés en Afrique du Nord. L'EMA, mets alors sur pieds, depuis la chute de Tripoli, le plan d'invasion de la Sicile, l'Opération Etna. Mobilisant 49 000 hommes (ainsi que 3 000 de QG), la flotte principale et les escadrilles de chasses.Prévue initialement pour le 28 mars, elle est reportée à la suite d'un événement tragique. Le 25 mars, vers 18h40, une flotte italienne de 5 destroyers et un cuirassé est repérée au large de Naples (150 km) escortée par des avions italiens. Si cette annonce n'est pas surprenante, elle coïncide avec le déplacement d'une flotte britannique de 4 destroyers. Ces derniers sont repérés par les britanniques, le combat s'engage. Cependant, les 2 sous marins de la flotte sont alors en patrouille dans la région, en silence radio, ils ne peuvent recevoir les ordres de l'Etat Major leur interdisant d'intervenir à cause de la présence d'aviation et de nombreux destroyers. Les sous marins interviennent (ayant repéré le combat), ils coulent, à 19h34 deux destroyers italiens, dans le même temps, 3 destroyers britanniques sont coulés. Les italiens repèrent les sous marins, la défense ASM s'engagent, épaulée par l'aviation survolant la zone. à 21h34 et 21h53, une mine touche le HMAS Allies, ce dernier sombre, avec la totalité de l'équipage. une heure plus tard, à 22h43, c'est une autre mine qui touchera le HMAS Korea. Impliquant sa survie, ce dernier doit remonter. Arborant un drapeau blanc, plusieurs membres de l'équipage sortent par l'écoutille. Un bombardier passa au dessus d'eux à faible altitude, il fit demi tour, et lança une torpille. à 22h52, le sort du sous marins le plus titré de la guerre avec 143 navires ennemis coulés est scellé. Touché de plein fouet, il coule en quelques minutes, seuls 3 membres d'équipage d'équipage survivront et sont dès lors fait prisonniers. l'Amiral Waller a, de son coté, lui aussi perdu la vie dans ce drame pour la marine australienne. Les sous marins australiens viennent de disparaître. En apprenant la nouvelle, l'Amiral Collins appela, toute la nuit durant, les familles des membres d'équipage, les familles des hommes les plus médaillé de l'intégralité des forces Alliés. Le HMAS Korea, au large de Naples, la partie arrière du sous marin est arrachée du Navire. Dans la semaine qui suivie, l'EMA annonça l'achat de 2 sous marins britanniques, dont les noms sont presque déjà choisi : HMAS Waller et HMAS Memories. L'opération Etna est ainsi reportée au 2 avril. Au petit matin, à 4h45, l'opération est déclenché. 40 000 marines des 4 DIMa débarquent sur Palerme. L'aviation bombarde les positions italiennes sur les plages et en hauteur, rendant leur défense impossible. en 2h, la plage est prise avec moins de 20 pertes australiennes, il faudra 2 jours pour prendre toute la ville. e 4 avril, Palerme est entièrement prise, avec son port, le seul de l'île. Seulement 84 marines perdront la vie contre plus de 850 italiens, faisant de ce débarquement, le plus réussi de la guerre. Des le lendemain, la 1e DB est débarquée sur l'île, l'opération se poursuit. Le 10 avril, Messine est atteint, tout retraite italienne est désormais bloqué. la garnison italienne de 17 000 hommes se sépare en 3 zones. résistant du 8 au 14 avril, date à laquelle elle se rend totalement, elle aura causé 135 morts australiens, de son coté, 1560 italiens perdront la vie, le reste sera fait prisonniers. L'Opération Etna est ainsi l'opération la moins coûteuse en homme de toute la guerre jusqu'à présent. l'écrasante supériorité aérienne ayant joué pour beaucoup dans sa réussite. Monde : Désormais une nouvelle question se pose : débarquer en Europe ou soutenir les Alliés en Scandinavie ? De plus, les Etats Unis, désormais a plus de 2,5 millions de soldats ne montrent toujours aucun signe de volonté d'intervention tandis qu'à l'opposé, l'URSS recule, lentement. En effet, avec l'arrivée nouvelle de divisions ennemies non allemandes, toutes fraîches, les rapports de forces sont inversés et les soviétiques reculent à nouveau. Si leur recul est lent, leur armée de 600 000 hommes ne tiendra pas, selon les pensées australiennes, plus de quelques semaines face au million d'allemand et aux centaines de milliers d'autres forces de l'Axe, dans une guerre en URSS qui dure déjà depuis 4 ans, ayant déjà couté la vie à plus de 10 millions de soviétiques pour un peu plus d'un millions d'allemands, notamment à cause d'une attrition particulièrement élevée pour la Wehrmacht, non adaptée au froid russe après déjà plusieurs années de guerre.
  9. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    L'année 1945 commence, le monde est en guerre depuis 5 ans et 8 mois et aucun camp ne semble réellement l'emporter. Toutefois, les combats sont désormais, du moins pour le moment, limité à certaines régions d'Afrique et le continent américain. Roumanie : Le début d'année se poursuit sur la fin de la lancée de l'année 1944 : l'armée roumaine recule. Se battant seule contre 2 armées et des divisions allemandes, la défense roumaine tiens mais se replie de plus en plus. Au cours de la première semaine, son aviation est presque entièrement détruite dans les airs par les aviations yougoslave et hongroise. l'avancée de l'axe semble se poursuivre sans coup d'arrêt. Dans leur retraite, plusieurs divisions (l'estimation australienne est entre 75 000 et 480000 hommes) sont fait prisonniers les 14 et 15 janvier à 50 km de Bucarest : la route de la capitale est ouverte. Dors et déjà, les Alliés savent que la Roumanie va tomber. Le 19 Bucarest tombe sans combat, faute de troupes sur cette endroit du front,le même jour, Odessa est libérée sur la partie est du front. Il faudra ensuite 4 jours pour attendre la reddition des roumains. Le 23, la Roumanie est partagée : les territoires envahis par la Hongrie et la Yougoslavie reste sous leur contrôle, le reste pas sous contrôle nazi. Outre la chute d'un des derniers pays Alliés sur le continent même, la chute roumaine entraîne un autre problème : où vont être redéployés les 500 000 à 700 000 hommes des armées yougoslaves et hongroises ? Leur déploiement en Russie entraînerait une déstabilisation encore plus grande d'un front non équilibré. Afrique : Bissau (3 janvier) Le 3 janvier, à la suite de plusieurs jours de combats, l'enclave portugaise de Bissau tombe sous la France de Vichy épaulée par de courageux soldats libériens. Le Portugal est désormais limité aux îles des Açores et du Cap Vert, et ne se rend ou ne capitule pas. _ Libye (1 - 9 janvier) Suite à la réussite de l'opération Tobrouk, la 1e DB et les 6e et 7e DI sont envoyés vers Bengazhi. Le 1er Janvier au matin, la bataille s'engage. "Nous sommes les seuls présent dans la région, l'infanterie n'est pas encore arrivée. Cela fait 4 jours que l'on se bat dans les faubourg de cette ville. Les milicens italiens se défendent bien. Du moins si on peut appeler ça se défendre, ils se cachent dans les maisons, se terrent dans des trous et des caves et sortent seulement quelques minutes. Ce n'est pas une vraie bataille que l'on mène ici, ce sont des lâches ces italiens..les secteurs normalement pris se retrouvent en fait infester de milicens. Nos blindés ne servent pas à grand chose, à moins de raser cette ville, heureusement qu'il y a des civils, sinon je l'aurais déjà proposer. Vivement que l'infanterie arrive pour aller les chercher." Chef de Char de la 1e DB. 5 janvier 1944 Le 6 au matin, une division d'infanterie britannique arrive par le sud et le 2e Corps d'Infanterie par le nord et pénètrent dans la ville. Il faudra 3 jours, et le 9 au soir, les miliciens se rendent. L'assaut aura coûté la vie à 141 hommes et 585 miliciens. Dans la nuit, la flotte de Tobrouk réfugiée à Bengazhi sort, elle est coulée en 6 heures de combat nocturne : 3 destroyers italiens sont envoyés par le fond. l'Infanterie Alliée arrivant vers Bengazhi. _ Peu après la bataille, les 2415 miliciens survivant sont fait prisonniers pas les britanniques, ces derniers ayant pu en effet fuir la ville. Corne de l'Afrique (6 janvier - 19 février) Avec l'arrivée du Premier Corps d'Infanterie de Montagnes en Somalie Britannique le 6 janvier, les Alliés passent à la contre-attaque. au total, 80 000 soldats Alliés (100 000 si l'on compte ceux présent dans le sud de l'Egypte) sont présent, face à eux l'intégralité de l'armée Éthiopienne, dont le nombre n'est pas réellement connu (mais dépasse les 130 00 hommes) et environ autant d'italiens si on compte les 27 000 miliciens. Néanmoins les Alliés ont un avantage : un matériel bien meilleur et une expérience, ainsi que des divisions moins espacées. Ainsi, la contre-attaque est lancée : la 1e DIMo s'élance vers Djibouti. Les 3e et 4e vont eux vers l'est, où l'avancée italienne continue, tandis que la 2e DIMo à pour mission de maintenir les positions Alliés en empêchant toute avancée ennemie. Face à la très forte infériorité numérique, le général Lavarack s'exprima à la radio le soir de l'arrivée du Corps. "Ce matin, 40 000 de nos hommes ont rejoint nos alliés britannique en Somalie Britannique. Ce territoire, assailli par une armée bien plus nombreuse que nous depuis l'attaque italienne du 5 décembre 1944 est important. Tout d'abord nous devons protéger les civils fortement menacé mais aussi nos hommes en Libye et en Crète. La chute de la somalie entraînerait la perte de l'accès à la Mer Rouge, et donc peut être la fin de nos ravitaillements. C'est pourquoi nos hommes aideront les britanniques jusqu'à ce que la situation soit totalement maîtrisée, et qu'un gouvernement légitime sera mis en place en Ethiopie, j'entend par la l'ancien gouvernement si le peuple l'accepte. Nous sommes moins nombreux mais j'ai confiance en mes hommes. Ils ont déjà prouver leur bravoure et leur courage dans toute l'Asie, ils le prouveront désormais en Afrique, en Europe et en Amérique si la guerre doit nous y amener." La situation étant relativement compliquée, l'EMA tire toute fois d'un avantage momentané : l'arrivée de 4 divisions déséquilibre le rapport de forces sur certains endroits. Ainsi, à peine quelques jours après leur arrivée, les divisions passent déjà à l'assaut. L'offensive sur Djibouti commence face à une division italienne de seulement 6 000 hommes. A l'est, les 3 et 4 DIMo passent à l'attaque, le but est d'isolé les italiens s'étant avancé au bout de la Corne de l'Afrique. Les premiers assauts sont peu meurtriers et se passent bien, Djibouti est repris le 20 janvier, les italiens sont proche d'être isolé le 29, l'arrivée d'une division d'infanterie viendra bloqué l'encerclement à la fin du mois. C'est un autre problème qui ralentira l'avancée au début du mois de février : le ravitaillement. Si la 1e DIMo est approvisionner sans problème avec la proximité de la côte. Pour la deuxième DIMo, seul la brigade d'artillerie subit des problèmes de maintenance des pièces d'artillerie. Pour les 3 et 4e DIMo, ils doivent passer parfois plusieurs jours sans le moindre ravitaillement. "Cela fait 4 jours que nous n'avons pas reçu le moindre fusil, la moindre cartouche ou boite de conserve dans ce désert...Les britanniques ne nous envoient rien, ou nos compatriotes, je ne sais pas à vrai dire. Heureusement qu'on avait de la marge, on peut encore tenir plusieurs jours, si on ne se fait pas attaquer. Si on n'attaque pas les italiens c'est uniquement à cause de ça, ils devraient s'en rendre compte ou leur commandement est aussi incompétent que notre ravitaillement ? En tout cas leur erreurs sauvent beaucoup d'entre nous. Après avoir battu un empire ça serait bête de mourir au fin fond d'un désert où à part nous et quelques arbustres il n'y a rien. Je me demande ce qu'on fait ici, on devrait se battre en Europe." Ce manque de ravitaillement marque un coup d'arrêt à l'offensive à l'est à la mi-février, néanmoins l'encerclement est réussi, et avec lui 35 000 italiens, dans un territoire presque aussi vaste que le Royaume-Uni. Le front se maintien donc, Djibouti est sous contrôle français, l'avancée italienne est bloquée et une partie de leur armée est encerclée. La seule offensive encore en cours à la mi-février viens de la 1e DIMo : l'assaut de l'aérodrome. Ce dernier est pris le 12 février et avec lui l’Érythrée Italienne. Il marque la fin de la première partie des combats, ayant entraîné 1994 morts australiens contre environ 9 500 pour les nations de l'Axe. Cette fin des combats n'empêchent cependant pas l'arrivée de renforts, de forces spéciales : la 101e Divisions de Parachutistes le 19 février au nord de Djibouti, et d'avec elle, leur escadron de transport le RAAF Transport Group 1/1, composé d'Avro 685 York, capable notamment, de largage de ravitaillement. Ses avions de l’escadron, peut avant leur départ d'Adelaide, 12 février 1945. _ Libye (6 février - 26 février) A la suite du débarquement du Premier Corps de d'Infanterie de Montagne, la flotte de l'Amiral Collins peut enfin se réunir. Envoyée en Crète, elle y récupère l'intégralité de la Royale Marines Army : direction Tunis. Prévue pour être débarqué initialement sur Tripoli, l'opération est annulée par la présence de 2 cuirassés et d'une escorte dans son port, pouvant compromettre la mission. Les Marines sont donc débarqué à Tunis et se mettent en route pour Tripoli, trajet de plus d'un mois pour l'infanterie. Rejoint par la 1e DB le 16 janvier, cette dernière les dépasse pour préparer le début des combats. Et avec eux, l'opération Cyrénaïque. Les blindés atteignent les faubourgs le 6 février, ils lancent l'assaut. La faible résistance italienne permet une percée rapide de la première ligne de défense à l'ouest. le 8, les blindés atteignent la ville même. L'assaut commence alors, mais comme à Bengazhi les blindés ne progressent pas. les italiens tentent une contre-attaque avec un soutien aérien le 10. Une attaque de l'aviation sicilienne commence alors, cependant leur 3 escadrilles (2 de chasses et une de bombardier stratégiques) et rapidement stoppée par les 6 escadrilles de chasses australiennes stationnées à Tunis dès la chute de Bengazhi. L'offensive aérienne se retourne contre les italiens : l'aviations bombarde les unités de la contre-attaque. Cette dernière est ainsi arrêté au soir du 10. Causant 102 morts australiens pour 243 italiens. Le 18 février, les 4 DIMa arrivent progressivement et s'engagent petit à petit dans la ville. Les Britanniques quant à eux se massent (20 000) à 60km à l'est de la ville depuis le 8 février. A partir du 21, les premiers italiens se replient vers l'est. le 22 c'est tout les italiens qui quittent la ville, cette dernière tombe, eux tombent dans un piège. A l'annonce de la chute, les britanniques se mettent en marche tandis que la 1e DB avance vers le sud. Sans ports pour fuir, 28 000 italiens sont encerclés dans le désert libyen le 24 février. Le 26 ils se rendent. l'Armée Italienne en Libye est détruite dans sa totalité. Les principales villes libyennes sont tombée, il ne reste plus que le désert libyen. La campagne de Libye (5 décembre 1944-26 février 1946) aura coûté la vie à 698 soldats, soit un nombre très faible, marquant la réussite totale de cette campagne. Coté anglais, moins de 300 soldats perdront la vie. Les italiens perdent quant à eux 3 destroyers (les pertes dans la méditerranée du à la Royale Navy ne sont pas comptabilisés), la Libye, 5 33' soldats et miliciens tués, ainsi que près de 60 000 prisonniers. Australie : Le 8 février, la 1e Flottille de Transport est prête, son commandement est donné à l'Amiral Showers. Sa mission initiale de transports dans le pacifique est directement changée : elle est envoyée à Tokyo. Son changement de mission s'explique par la décision de rapprocher le Premier Corps d'Infanterie de l'Europe en le déployant en Egypte. Les 4 transports de la 1e Flotte ainsi que 2 destroyers sont ainsi dépêches d'Afrique du Nord en direction de Tokyo. A la suite de cette production, l'EMA australien décide de poursuivre le programme d'expansion de la Marine. Ainsi, 2 Croiseurs Légers de classe Minotaur dont commandés à la Royal Navy. Si ce choix était connu depuis plusieurs mois, il n'est pas figuré sur l'organigramme des forces armées du fait de la non affection de ses bateaux dont le nom reste encore à décider. Navire de Classe Minotaur de la Royale Navy De plus, une nouvelle importante est délivrée par le Général Williams, Chef d'Etat Major de la RAAF : les premiers bombardiers stratégique servant pour l'entrainement sont arrivés à Perth. La commande, jusqu'alors confidentielle est révélée : la RAAF va se doter de 2 escadrilles de bombardiers stratégiques américains. Le modèle n'est cependant pas révélé. Europe : Au cours du mois de Janvier, les divisions norvégiennes et britanniques en Finlande poursuivent leur périple entamé depuis le 28 Octobre 1944. Constamment harcelé par de l'infanterie allemande, les milliers de survivants ne se rendent toutefois pas aux forces allemandes. Tandis que de leur coté, les nouvelles divisions britanniques commencent tout juste à s'avancer en Finlande pour effectuer une jonction, mais déjà 4 divisions d'infanterie Allemande viennent leur bloquer l'avancée. A la fin du mois, si "seulement" 120 km séparent l'Armée du Nord des rescapés, 40 000 allemands empêchent cette jonction. "Tout les britanniques, moi peut être plus que quiconque, prient actuellement pour nos fils en Finlande. Ces hommes, qui font preuve d'une bravoure exemplaire, plus forte que tout et qui ne devrait pas leur être demandés, poursuivent leur longue marche vers la Liberté. Leur camarades, tombés loin de leur toit ou désormais aux mains de l'ennemis, nous les sauverons tous jusqu'au dernier. Je les ai emmené la bas, j'irais les récupérer par tout les moyens disponibles. Ces hommes réalisent un miracle, et il en faudra désormais un second pour aboutir à la fin de leur traversé dans le camp ennemi" Wiston Churchill, 2 février 1945 Coté URSS, la poche de 37 000 allemands est brisé à la mi-janvier, de plus la Wermacht repart à l'assaut, mais il se fait plus lent, avec plus de difficulté. Cependant, à la mi février, des soldats mandchous dans le sud du front rapportent une nouvelle inquiétante : plusieurs soldats ont été capturés, ils ne sont pas allemands mais bosniaque, croate ou encore hongrois. La Hongrie et la Yougoslavie ont rejoint le front de l'est, leur nombre reste inconnu. Corne de l'Afrique : (19 au 25 février) Profitant de l'arrivée de la 101e ainsi que l'escadron de transport, l'EMA élabore un plan audacieux mais risqué. N'étant qu'à 300 km d'Addis Adeba, capitale Éthiopienne, la 2e DIMo passe à l'offensive, quittant sa position retranchée depuis son arrivée. L'assaut rencontre l'opposition de 2 divisions d'Infanterie Éthiopienne. Bien que prenant l'avantage, le combat commence à s'engager dans la durée, dans le désert éthiopien. Afin d’accélérer l'assaut et donc de se rapprocher de la capitale, la 101e est, dans la soirée du 23 au 24 février, larguée à 10 km derrière la ligne de défense. "Nous nous sommes entraînés pendant des mois dans le désert de chez nous, à croire que le commandement avait prévu le coup. Nous sommes parti de l'aérodrome à 18h00, le vol dura près de 6h00, une éternité presque. Nous avons survolé le désert des heures durant, puis, mon chef de compagnie à ouvert la porte, la lumière était toujours rouge, mais le spectacle qui s'offrait sous mes yeux était tout autre. Un ciel à la fois sombre et clair, on y voyait bien, teintes de gris et de noir ; a quelques mètres de moi, une autre porte et un autre soldat, il me regarda et me sourit puis il regarda autour de lui, je fis de même. Un ciel à la fois sombre et clair, bondé d'avions, une véritable nuée, à vrai dire nous étions 9 000 à sauter, pas étonnant je pense mais tellement surprenant. Mon chef me toucha l'épaule et me dit simplement "on se retrouve en bas" , quelques secondes plus tard, la lumière devint verte et je sauta sans réfléchir. Ma vision devint tout noire quelques secondes, une dizaine tout au plus, lorsqu'elle me revint, le ciel était rempli de parachutes, à pertes de vus et sans aucun bruit." Un para en Afrique, livre d'un para de la BPA 10. Parachutistes australiens lors de leur premier saut en Ethiopie. Les parachutistes n'ayant effectué aucune action auparavant, leur présence est inconnue avant le saut, si bien que le commandement éthiopien, surpris, ne sait comment réagir lorsqu'il apprends la nouvelle. Quelques minutes après que plusieurs centaines de paras ai déjà touché le sol, la 2e DIMo passe à l'offensive, il est 2h24. L’incompréhension ennemie est totale, averti de la présence de paras dans leur dos ils ont effectué un mouvement vers eux mais se retrouvent attaquer dans leur dos par la 2e DIMo, qui se trouvait face à eux. Les combats durent toute la journée bien qu'en réalité relativement faible, le soir venu les éthiopiens battent en retraite sur leur flanc. Au matin du 25, les hommes opèrent leur jonctions, la voie vers Adis Addeba est ouverte. Ironiquement, bien que faisant parti des FSP, la 101e ne dispose pas encore d'équipements de nuits ou des dernières armes légères de l'armée australienne.
  10. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Le message posté ici a été posté par intatention désolé. Le nouveau chapitre arrive d'ici quelques minutes.
  11. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Europe : 12 Novembre 1944, 6h33 du matin, Wiston Churchill, premier ministre britannique annonce à la radio le succès d'une opération surprise. Dans la nuit du 11 au 12 Novembre, une flotte de 12 destroyers, 6 Croiseurs légers et plusieurs navires de transports passèrent au large de Porto, puis de Lisbonne. Ayant, dans les communications Alliés pour but originel Alexandrie, la flotte s'arrête au large de Lisbonne. La flotte portugaise ne peut effectuer une sortie, trop inférieur en nombre : seulement 3 destroyers et un sous marins à Lisbonne. Les britanniques les y obligeront. 2h44 : la flotte britannique se rapproche de Lisbonne, des escadres venues tout droit de Gibraltar arrive par le sud ouest, en quelques minutes, le port s'embrase. La flotte portugaise sort, elle est coulée en quelques minutes. Les navires de transports s'avancent ensuite, contenant près de 40 000 britanniques. Ces dernier débarquent, sur une capitale portugaise quasi vidée de son armée, n'opposant aucune résistance, le commandement portugais (seule unité en garnison) se replie, Lisbonne vient de tomber, les britanniques de débarquer. déploiement des britanniques après le succès du débarquement. L'avancée britannique, comme le décrira Churchill se veut "Lente mais sûre. Nous nous voulons pas commettre la même erreur que pour nos soldats en Finlande qui se battent toujours vaillamment." Ce débarquement, si il est un succès pour les Alliés inquiètent encore plus l'Italie, désormais enfermée en Méditerranée et ses colonies de l'est africain isolé. Cette inquiétude renforça ainsi la conviction du MI6 : l'Italie devrait bientôt rejoindre la guerre.De plus, elle dispose d'une nette supériorité numérique en Somalie et en Érythrée face aux britanniques, néanmoins mieux équipés. Face à cette menace, l'opération Morphée est totalement annulée, l'EMA estime que les forces australiennes déployés en Afrique et en Crète (Royales Marines Army, Armored Army, Second Corps d'Infanterie et la RAAF dans son intégralité soit 69 000 hommes et 9 Escadrilles) est trop faible pour une opération sur le continent. C'est ainsi que le 18 novembre, La flotte de l'Amiral Collins se divise : 2 Destroyers (HMAS Adelaide et Broome) ainsi que les 4 navires de transports sont envoyés vers le Japon pour déployer le Premier Corps d'Infanterie de Montagnes dans son intégralité. Le 24, le MI6 avance que plusieurs divisions italiennes se déplaceraient en Somalie et que leur flotte stationnée viens de partir vers la Métropole, l'éventualité d'une Italie en guerre est désormais presque certaines. Pendant ce temps, en Finlande, les divisions survivantes de la "débâcle du Nord" progresse vers la Suède, ils ne sont plus que 45 000, soit moins d'1/5 de leur force d'octobre. Leur avancée est la aussi lente, dans un froid nordique de plus en plus intense, qui cependant bloque les blindés allemands et seul l'infanterie poursuit les britanniques. Mais déjà, plusieurs divisions sont venus renforcer le nord de la Suède sans toutefois s'aventurer en Finlande. Monde : 5 Décembre 1944 8h30, Porto viens de tomber, il ne reste plus que 3 000 hommes à Faro et l'armée d'Afrique sur la petite colonie de Bissau au Portugal, qui ne capitule pas. Les Troupes espagnoles se massent dès lors à la frontière portugaises, près de 200 000 espagnols (estimations) font face à 58 000 britanniques au Portugal et à Gibraltar, le monde s'attends à une invasion espagnole, qui serait cependant une réelle surprise. rien ne se passe de la matinée. La tension monte, en Afrique du nord, dans la région de Tanger, plusieurs divisions francistes sont elles aussi placée à la frontière de la France de Vichy, s'oppose face à elles seulement 6 000 français. Il est midi, la tension est à son paroxysme dans les QG Alliés, l'EMA et l'Etat Major Britanniques reçoivent des informations de premiers coups de feu en provenance d'Afrique. Tout le monde s'attends à une déclaration de Franco, elle viendra de Mussolini : Il est 12h06 l'Italie viens de déclarer la guerre aux Alliés et passe à l'offensive dans la Corne de l'Afrique. Franco fera lui une apparition à la radio en début d'après midi : "L'Espagne reste neutre malgré l'agression britannique désormais aux bords de ma nation." Afrique : Opération Tobrouk, lancée le 5 décembre 1944 à 12h20 Dès lors, l'opération Tobrouk est lancée à l'est de la Libye. Comme on peut le voir, le but est d'encerclé la ville de Tobrouk à l'aide des blindés, et avec elle, l'armée italienne. La 1e DB et les divisions du Second Corps d'Infanterie, la 6e et 7e DI passe à l'assaut, 20 000 britanniques aussi, le tout sous couvert des 3 escadrons de chasses. En Méditerranée, la Royal Navy, très présente, déploie ses flottes : 52 destroyers, 15 croiseurs légers, 4 croiseurs lourds, 6 cuirassés et 20 sous marins. Des l'information de la déclaration de guerre, les officiers reçoivent l'ordre de déclencher l'opération. "Il fait chaud ici, même en Décembre, je préférais largement le Japon, au moins on pouvait s'y reposer sans prendre chaud. A croire que l'on va faire tout les pays ennemis de ce fichu monde en guerre. Mais il le faut bien j'ai envie de dire, dans quelques minutes je m'attends à recevoir les données du début des assauts. J'espère qu'ils seront positifs, je n'ai pas envie que la Libye devienne le bourbier qu'on à connu en orée." Officier radio au commandement d'Alexandrie, 5 décembre 1944. L'ordre d'assaut est lancé par le général Benett. Les combats s'engagent dès lors. Cependant, les grandes distances de tirs du désert libyen et les armes longues portées étant peu nombreuses permettent aux italiens une défense efficace, jusqu'à l'arrivée des blindés. Les seuls fusils antichars ne permettant pas de bloquer l'avancée blindée les 6 000 italiens stationnés au nord sont débordés le 9 décembre. Leur pertes, bien qu'élevés, est limité car les blindés ne les pourchassent pas : ils entament le contournement. Le contournement progresse sans encombre, mais l'avancée est lente, il faut attendre le 21 décembre pour que Tobrouk soit encerclée, avec 30 000 italiens en son sein et 3 destroyers. La bataille pour la ville commence alors. Encerclé par 47 000 soldats alliés, les italiens se défendent vaillamment le premier jour de l'encerclement, mais occasionnant peu de morts au final. Des le lendemain, ils commencent à reculer, les premiers hommes se rendent. Le 26, en fin d'après midi, après 5 jours de bataille, les italiens se rendent. Près de 29 500 italiens sont fait prisonniers. En 21 jours de bataille, l'opération Tobrouk aura permis d'éliminer la moitié si ce n'est plus de l'Armée de Libye. 374 autraliens perdront la vie, un milliers seront bléssés, coté anglais, 147 hommes ont perdu la vie pour des blessés équivalent aux australiens. Les italiens, eux, auront perdu 3640 hommes et 29 500 seront fait prisonniers en 3 semaines sur ce front, un coup dur pour Mussolini. prisonniers italiens après l'opération Tobrouk. A la suite de cette défaite, le HMAS Melbourne reçue une torpille qui l'endommagea fortement sans pour autant menacer sa flottaison : des sous marins italiens arrivaient. Les 2 destroyers ainsi que les 4 croiseurs légers charger de maintenir le blocus sont donc envoyés sur les croiseurs restés en arrière. Cela permet ainsi aux 3 destroyers italiens de fuir Tobrouk, le blocus n'étant plus maintenu. Cependant, les sous marins italiens, au nombre de 3 furent détruit par les 2 destroyers ainsi que le croiseur léger HMAS Perth, la défense anti-sousmarine (ASM) venait de prouver son efficacité. Les italiens venaient de sauver 3 destroyer au pris de 3 sous marins, endommageant seulement le HMAS Melbourne. Si le front libyen s'est vite écroulé coté italien, il n'en est pas de même dans la Corne de l'Afrique. Djibouti, defendu par une brigade d'infanterie française tiendra 11 jours face à 18 000 miliciens italiens avant de tomber et avec elle un important port menant à Suez. Dans le même temps, les italiens avancent en Somalie britannique. Face à cette avancée et à la peur de voir le seul port de la région tomber, une décision est prise le 18 décembre : le Premier Corps d'Infanterie de Montagnes devant être envoyé vers la Libye sera envoyé en Somalie pour repousser l'avancée italiennes de plus en plus menaçante. La flotte se trouve elle au large de Singapour à ce moment. En cette fin de mois, une nouvelle réjouissante arrive, la Nouvelle-Zélande semble déplacer 2 divisions d'Infanterie vers le front. L'intervention Néo-zélandaise pourrait commencer réellement. Australie : Sur le territoire nationale, les premières brigades parachutistes de l'Air (BPA) sont formés déployés à Adelaide. les 10, 20 et 30 ont un statut bien particulier. Formant la 101e Division de Parachutistes, ils peuvent opérer en tant que brigades de divisions, formant alors une seule division de 9 000 hommes, ou en 3 divisions indépendantes (dites sous divisions). Le but de tout cela est le suivant : si un objectif précis et unique est à prendre, alors les BPA sont largué comme formant la 101e, si il y a plusieurs objectifs ou alors un encerclement à réaliser, ils opéreront en tant que 111e, 121e et 131e divisions. Cependant ils ne sont pas déployable : l'aviation n'est pas encore dotée de l'escadron de chasse dédié. Paras de la BPA n°10 en entrainement dans leur base d'Adelaide, en tenue de camouflage. La production s'accentue donc sur cet escadron, prévue pour le premier trimestre de 1945, ainsi que pour la 1e flottille de transport : élément essentiel qui permettra le bon déploiement des garnisons face aux premières révoltes japonaises. la 2e DB est elle aussi en production mais cela prendra plus de temps que prévu du à un ralentissement de la production pendant plusieurs semaines. Ralentissement étant du à un scandale au parlement : le général Lavarack, chef d'Etat Major de l'Armée de Terre est accusé d'avoir perçu un pot de vin pour faire augmenter le prix d'achats des blindés aux américains pour la 2e DB. Ce scandale éclaboussa l'EMA et le Parlement pendant 3 semaines avant d'être finalement démenti par la commission d'enquête. URSS : Dans le mois de décembre, la poche d'Astrahan a pu être évacué en 2 semaines. De plus, une grande partie de la Sibérie est libérée par des russes et des divisions mandchous. En fin de mois le front russe semble stabilisé, bien qu'il y ai en réalité 2 fronts : le principal, et le nouveau, qui descend de la péninsule de Kola. Les russes, dans leur stabilisations du front, en profite même pour encercler des allemands le 23 décembre, ils sont 6 divisions au total, soit près de 50 000 hommes (au centre du pays sur la carte ci-dessous). Pendant le début du mois, une autre nation rejoint la guerre : le 6 décembre, en soutien aux Alliés, la Roumanie rejoint la guerre. Pourtant le pays est isolé : encerclé par la Yougoslavie, la Hongrie et les conquêtes du Reich allemand, seul la Bulgarie au sud, neutre, lui assure une frontière stable. Dès la déclaration de guerre, les roumains pénètrent en URSS et s'approche d'Odessa. Toutefois, après 2 semaines de défenses, les divisions roumaines reculent face à la pression Hongroise et Yougoslave. 26 décembre 1944 On peut observer l'avancée roumaine à l'ouest. Monde : En cette fin d'année, le rapport inter-alliés tombe : l'URSS possède 599 000 hommes, dont seulement 50 000 dans le nord, à Kola. Les britanniques eux, ont déployés 58 000 hommes au Portugal. 100 000 sont en Suède et forment la nouvelle armée du nord, ils ne sont, en fin d'année, plus que 15 000 britanniques en Finlande mais se rapprochent de la frontière. L'armée américaine continue de grossir, elle possède 2 169 000 hommes en fin d'année. Cependant, le Congrès ne s'est toujours pas remis du débarquement désastreux de Provence au grand désarroi de Roosevelt. Les Alliés eux aussi sont déçus, plus de 2 millions d'hommes, si ils étaient déployés ne serait ce qu'en partie changerait grandement le cours de la guerre. Enfin, la Chine dépasse le million trois cent milles hommes, mais refuse elle aussi tout déploiement et reste sur son territoire nationale. L'année 1945 approche. La guerre est désormais cantonné en Europe et en Afrique. Chez les Alliés, les britanniques et les australiens mènent la majeur partie des combats avec des Etats Unis attentistent et des autres nations fortement réduite. Plusieurs nations ont rejoint le combat qui prends de plus en plus d'ampleur et fait de plus en plus de victimes. "Si l'on poursuit cette guerre sur sa lancée, il ne restera plus grand monde pour maintenir la paix une fois qu'on l'aura fini." (Isaacs, 30 Décembre 1945).
  12. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Asie : 5 juillet 1944, il est 8h00 du matin le monde civil s'éveille, sous le choc. Dans la nuit, l'Empire du Japon, doté initialement d'une grande marine et d'une armée bien équipée vient finalement de capituler, tombant sous les armées australiennes. Si la guerre sino-japonais commença elle dès 1938, il fallu attendre le 3 Avril 1939, 6h00 du matin pour voir les pays autres nations Alliés rejoindre la guerre, suite à l'invasion de la Pologne par l'Allemagne. 5 ans, 3 mois 2 jours et 17h55 plus tard, le Japon venait de capituler. Les combats eux se stoppèrent tous dans la nuit après annonce de l'empereur à la radio et des lâchés de tract sur les différents fronts. Très vite, le président américain, Roosevelt, le premier ministre britannique Churchill et d'autres grands dirigeants appelèrent l'Australie tout d'abord pour les féliciter de la victoire Alliés, mais aussi du sort à réserver pour le Japon et son empire. Une du journal "Australia today" conservé au musée de la guerre de Melbourne. Au prix d'environ 76 000 vies australiennes (le décompte précis n'étant pas fait à ce moment), l'Australie, aidé par les Alliés et notamment les Britanniques, les Américains et les Chinois avaient vaincu le Japon qui lui accusait des pertes dépassant le million d'hommes, un nombre important de navires coulés et une industrie et une économie ravagée par ces années de guerre. Du coté de la Marine Royale, 3 sous marins, 1 destroyer et 2 croiseurs légers avaient été coulés, la plupart des navires encore flottant ayant eu déjà passé plusieurs mois en câle sèche au long de la guerre. Le HMAS Korea, sous marins au 134 Navires coulés étant le sous marins le plus titré de la guerre actuellement. le HMAS Australia, navire amiral, étant lui le bâtiment de surface le plus titré avec 8 victoires. A la suite de la capitulation, du 5 au 13 Juillet, eu ensuite lieu la Conférence de Pulsan. Plusieurs membres des Etats Majors américains, chinois, soviétiques (observateur), britannique, français et néo-zélandais accompagnés de ministres voir du dirigeant comme pour la Chine nationaliste ou la Nouvelle-Zélande afin de se mettre d'accord sur le sort du Japon. Signature du traité de Pulsan le 13 Juillet 1945, sur le pont du HMAS Australia en présence de l'Amiral Collins notamment. Le 13 juillet, à 16h00, le chef d'Etat Major Australien accompagné du ministre des affaires étrangères annoncèrent le traité de Pulsan relatif au Japon. Certaines closes étant secret défense jusqu'en 1994, nous avons retenu les principaux fait : "- Démantèlement de l'intégralité de l'armement lourd japonais sur terre, mer et dans les airs. - Réduction de l'Armée Impériale Japonaise désormais limité à 25 000 policiers dont un millier doté d'armes létales. Indépendance garantie par l'Australie et les Alliés. - Formation d'un gouvernement démocratique Japonais sous autorité Australienne. Ce gouvernement n'aura d'autorités que pour la politique intérieur, l'économie interne, l'éducation sous approbation australienne. - Abandon de toute légitimité ou ambition hégémonique sur le continent asiatique et dans le Pacifique. - Indépendance définitive donnée aux nations continentales conquises : Indochine, République Populaire de Corée, Corée et Mandchouko - Formation d'une Communauté des Nations Asiatiques (Asiatic Commonwealth) - Intégration à la Communauté des Nations Asiatiques - Interdiction d’accession au pouvoir de tout parti fascistes et à volonté expansionniste." A noter l'absence de toute amende ou réparations de guerre dans le but d'éviter un autre traité de Versailles. Les membres de l'Asiatic Commonwealth sont : Australie (fondateur), Nouvelle-Zélande (co-fondateur), Indochine, Japon, Corée, République Populaire de Corée et Mandchouko. Le Royaume-Uni et Chine étant desmembres observateur. Cette organisation, non militarisé à pour but une meilleure coopération en Asie à la suite de la guerre. En réalité, tout les états membres sauf la Nouvelle-Zélande sont des puppets de l'Australie : leur relations diplomatiques sont dirigés, leur armée est nationale mais équipée par l'Australie et la politique contrôlée dans le but d'éviter le développement du fascisme ou de régime dictatoriaux. Ainsi, l'Indochine et la Corée deviennent indépendants le 15 juillet, dès lors, 51 000 et 60 000 hommes rejoignent leur armée. l'Indochine est sous forme de gouvernement provisoire, elle n'est pas rendue à la France car les 2 France la réclame ce qui pourrait donc créer un conflit au sein des Alliés. La Corée ne contrôle en réalité que la partie sud, la partie nord ne souhaitant pas être rattachée à un gouvernement de droite accède à son indépendance 5 jours plus tard sous un gouvernement de gauche et adopte le nom de République Populaire de Corée avec une armée de 41 000 hommes dirigée par un maréchal déjà connu pour ses faits de résistance sous occupation nippone : Kim Il Sung. Ces 3 nouvelles nations rejoignent dès lors les Alliés et rentrent en guerre avec une indépendance garantie par l'Australie au sein de l'organisation, le Japon lui reste occupé par une force de 12 000 hommes de garnison en formation. Le SIam quant à lui est occupé est un gouvernement militaire est en place, n'étant pas indépendant car n'ayant pas capituler, il n'intègre pas l'organisation. Afrique : Des la chute du Japon, le 7 Juillet, la première escadrille de chasse est envoyé en Afrique, à Freetown, soutenir le Liberia et les Alliés face aux portugais. Si ils sont repoussés à leur positions initiales le 17 Juillet, l'arrivée de 2 nouvelles divisions leur permet de repartir à l'offensive. soldats du Liberia, se battant près de la Guinée en Juillet 1944. De plus, la très grande distance à parcourir ainsi que l'absence d'un commandement unifié en Afrique ralentit la coordination Alliés, il n'est ainsi pas rare de voir une seule division attaquer 3 divisions portugaises alors que plusieurs autres divisions alliés peuvent venir soutenir l'assaut. le RAAF Fighter Group 1/2 quant à lui est chargé de bombarder les positions défensives du QG Portugais, renforcé par les 2 escadrilles de Potez 633 début août. Dans le même temps, les 2 sous marins HMAS Korea et HMAS Allies, unis pour former une petite escadrille sont envoyés en opération : d'Osaka ils sont déployés vers Alexandrie qui est atteint après 17 jours, le 30 août. Ce début de déploiement naval est renforcé par l'escadon de chasse 2/2 quelques jours plus tard, l'objectif : préparer l'arrivée des Marines en Afrique. En effet, suite à la victoire contre le Japon, il est rapidement décidé, début août, d'un futur déploiement australien en Afrique du nord avec un objectif sur le vieux continent. Ainsi, l'ancienne organisation avec le QG Chine/Corée est dissoute et l'armée est réorganisée pour une organisation de bataille plus modulable et permettant de meilleurs déploiement : (je n'ai pas changer les noms de QG et tout à ce moment, vous le verrez sur les screens). Ainsi, la Flotte de l'Amiral Collins embarqua, début août avec la Royales Marines Army dans sa totalité vers Alexandrie, les troupes furent débarqués vers la fin du mois, pour un objectif rapide. Europe : Le mois de juillet est marqué par une autre nouvelle du front russe, si l'ancienne poche avait pu être ré-ouverte, c'est une seconde, vers Astrahan qui venait de se refermer sur l'intégralité de l'Armée du Caucase : 193k hommes étaient encerclés le 14 juillet autour de la ville et de la mer Caspienne. Cette armée représente alors un tiers de l'Armée russe de 597k hommes au 1er Juillet 1944. Le mois d'Août, dans son intégralité se traduit par 2 tendance : une progression rapide des Alliés en Scandinavie qui descende vers Helsinki et des combats vers Astrahan pour se défaire la poche, sans grand succès après ces 6 semaines d'encerclement : les russes ne percent pas, les allemands ne la détruise pas. Avancée Alliée. "1er Septembre 1944, après avoir battu le Japon à Tokyo il n'y a même pas deux mois, voilà que désormais on va se battre en Europe. je n'aurais jamais autant voyager en 3 mois que sur mes 19 dernières années, j'espère simplement encore être là dans quelques mois pour voir plus de pays, plus de paysages, mais aussi plus de combats et de morts..." Jeune recrue de la 1e DIMa, 1er Septembre 1944, écrit à Alexandrie peut avant le départ. le 1er Septembre, à 3h30 est déclenchée l'opération Heraklion. Les 2 escadrons de chasses, déplacés d'Afrique à la fin du mois d'Août et les Potez 633 s'envolent direction la Crète. Peu après, la flotte quitte Alexandrie escortée par les 2 sous marins et plusieurs navires britanniques, fortement présent en Méditerranée Orientale. à 5h20, les 40 000 marines s'apprêtent à débarquer. Flotte à la sortie du port d'Alexandrie, depuis un Potez 633 des French Birds. Le débarquement est une réussite totale, la plage est sécurisée sans réelle combats, il faudra 3 jours pour prendre l'est de l'île au prix de 229 morts contre 1967 grecs sur les 9 000 défenseurs. Le lendemain, le 5, 10 000 britanniques débarquent eux aussi, il faudra seulement une semaine pour prendre l'île et capturer les 7 000 grecs restants. Un seul élément inquiète l'EMA : la présence de l'aviation italienne avant le débarquement. Plus au nord, l'avancée Alliés se poursuit encore, le 12 septembre, Mourmansk, principale ville soviétique dans la Péninsule de Kola est libérée, 40 000 russes y sont envoyés. l'Armée allemande semble totalement désorganisée de ce coté, si bien qu'Helsinki est libérée le 6 octobre à minuit. le 18, ils atteignent Vipuri, la Finlande est de nouveau indépendante. Pendant ces 2 mois, l'Amiral Collins fait quant à lui un véritable va et viens : il déploie le Second Corps d'Infanterie et l'Armée Blindée à la fin du mois de Septembre, dès le 12 Octobre, il déploie les 12 000 hommes de "l'Asiatic Commonwealth Garnison" : 3 000 dans le pacifique, 3 000 à Formose, 6 000 au Japon en attendant l'arrivée de la 1e Flottille de Tranports. Dans le même temps, les F6F du RAAF Fighter Group 3/3 sont sortis et déployés en Crète dès le 15 Octobre. Composé des Air's Musicians et Flying Emus, cet escadron possède les meilleurs chasseurs de la RAAF. F6F des FLying Emus au dessus de la Crète peu après leur déploiement. Dès ce déploiement, le gouvernement lance l'acquisition de la 2e DB : 2 brigades motorisés, 1 brigades de chasseurs de chars et une brigade de char moyens. Plus lente que la 1e DB, elle sera néanmoins plus forte et plus polyvalente notamment face à des divisions blindés. leur arrivée n'est néanmoins pas prévu avant 1945. A la suite de la réussite de l'operation Heraklion, l'EMA mais sur place l'opération Morphée : débarquer en Grèce et prendre Athènes, bien que la capitale soit à Corinthes, la chute rapide de la plus grande ville grecque marquerait une grande défaite pour ce pays et permettrait aussi aux australiens de poser le pied sur le vieux continent. Ainsi, à la fin du mois d'octobre, les Marines embarquent dans les transports, au même moment, un télégramme de Churchill en personne arrive dans les mains de l'Amiral Collins : " Vipuri vient de retomber entre les mains des nazis. Le jeune gouvernement finlandais à quitter le pays. La Finlande vient de tomber après la chute d'une seule ville. L'Armée du Nord est compromise." Le 28, seulement 10 jours après son indépendance renouvelée, la Finlande venait de retomber, l'Armée du nord (norvégiens et britanniques) se trouvaient isolés, coupés de tout ravitaillement et par un froid de plus en plus fort (jusqu'à -25° en cette fin d'octobre). Dans la semaine qui suivit, sur les 260 000 hommes présent en Finlande, 180 000 avait été fait prisonniers par une Wermacht attaquant des unités isolées, perdues au bord du cercle polaire. Le 6 Novembre, avant que toute évacuation pu être faites, il ne restait que 50 000 soldats Alliés en Finlande, toujours isolés. Le plus grand désastre Alliés venait d'avoir lieu, sans qu'aucune aide ne puisse intervenir, seul la RAF avait pu être sauvée. Soldats norvégiens avec, à leur pieds, les corps de leur frères morts de faim ou de froid, les 2 étant fortement liés. Dans cette même semaine, alors que l'opération Morphée fut repoussée, et qu'elle s'apprêtait à avoir lieu, une autre nouvelle vit le jour : afin de protéger son état fantoche : la Grèce, l'Italie de Mussolini se préparait à déclarer la guerre à l'Australie selon le MI6. Organigramme australie 1.odp
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    Advance Australia Fair (HOI3)

    Front japonais (1/2) Au début du mois de mai les 4 destroyers rejoignent la flotte principale alors partiellement réparée. De plus les Yankees Hunter sont déployés sur Nagoya. "Le temps est doux en ce début de mois de mai. Le printemps commence réellement à se faire voir, les arbres japonais dont j'ai encore oublié le nom fleurissent et je trouve ça beau et étonnamment apaisant. Pourquoi devons nous nous battre ? Ce pays à l'air si calme quand il n'y a plus de conflits et si tout se passe comme prévu je ne devrais plus avoir à me battre, simplement à protéger le port. J'ai même commencé à apprendre leur langue avec quelques jeunes anti-gouvernementaux quelques heures par semaines. Après tout, ça fait du bien de retrouver un peu d'humanité en vue des événements et des combats que j'ai mené." Soldat de la 2e DIMa, stationné à Osaka. Date précise inconnue. Du coté de front c'est le branle bas de combat. Du nord au sud, les 8 divisions s'activent et se prépare à l'assaut prévu pour le 15 Mai, pendant la nuit. Dans l'après midi du 15 mai, peu avant l'assaut les différents groupes sont formés : - 2e DIMo et 1e DB au nord vers Joestso pour un total de 17 000 hommes avec une très forte expérience pour les blindés. Le soutien du RAAF Bomber Squadron 1/1 est prévu dès le début de l'assaut. - 1ère, 3e et 4e DIMa au centre vers Nagano pour un total de 30 000 hommes avec les 2 Divisions "d'élites" des Marines. - 2e DI et 4e DIMo au sud vers Iwata pour un total de 20 000 hommes. le soutien du RAAF Diver Bomb group 1/1 est la aussi prévu. Les escadrons 1/2 et 2/2 ayant pour but d'assurer la couverture aérienne. F4F Australiens des Yankees Hunter. Le soir, vers 22h30, ordre est donné à toutes les divisions de s'équiper de leur équipements de nuits, les avions se placent sur les pistes décollage d'Osaka et de Kyoto. 23h00 l'attaque commence dans tout l'est du Japon. Dépourvue d'équipements de nuits, les japonais mettent plusieurs minutes à se rendre compte du mouvement, dès les premiers coups de feu les bombardiers engagent leur assaut tout comme les troupes au sol, les batailles commencent. le 20 mai à 6h00 Nagano est prise au prix de 768 Marines pour 3568 Japonais (soit plus de 35% des effectifs japonais lors de la bataille). le lendemain à 9h c'est Joetso qui tombe avec des pertes à peu près équivalente (785 soldats) tandis qu'une défense japonaise mieux organiser subira 2022 morts malgré la présence de blindés et un bombardement. Dès la percée du 20 mai, la 3e DIMa est envoyée en soutien au sud, le 22 le front est la aussi percé avec le plus de pertes, 1207 hommes.perdront leur vie dans cet assaut. le 27, la 2e DB est envoyé au sud, et avec les deux autres divisions elles poursuivent leur progression près de Shizuoka jusqu'au 1 juin, faisant près de 4000 morts japonais pour 622 australiens. Le front japonais, désuni, s'écroule.sur toute sa longueur. Nagaoka, pourtant située, à une centaine de kilomètres au nord de la ligne du 15 mai est atteinte le 3 juin. Plus à l'ouest, Nagasaki est atteinte le 4 à 22h00, elle tombera seulement 7h plus tard face à une division japonaise en sous effectif et désorganisée. qui seront fait prisonniers (6500, plusieurs centaines de soldats s'étant suicidés)) le 8 à quelques kilomètres de la ville. Le 9, au matin, les hommes sont à 100 km de Tokyo. C'est à ce moment que le chef d'Etat Major adressa un message aux armées "Chers soldats, chers compatriotes, chers frères, Cela fait maintenant près de 5 ans que nous nous battons contre le Japon, et aujourd'hui, je n'ai pas peur de le dire, nous commençons à en voir la fin. Après avoir combattu en Indochine, Au Vietnam, dans le Pacifique, en Chine en Corée et désormais chez eux, nous atteignons leur derniers retranchements. Mais néanmoins, il ne faut pas crier victoire trop tôt, plusieurs fois ils se sont révélés combatifs et courageux nous causant de nombreuses pertes. Je sais que vous voulez en finir et je ne peux imaginer tout ce que vous avez endurés mais désormais nous sommes proche d'atteindre le but et nous allons le faire. [...] Je suis fier de vous, la Nation est fière de vous, les Alliés sont fiers de vous." Front Africain : La progression Alliés et rapide dans le sud de l'Afrique néanmoins, les 3 divisions portugaises en Guinée Portugaise progresse et repousse les divisions du Libéria, les autres nations n'ayant pas encore déployé de divisions faisant opposition à l'avancée portugaise. Le 29 mai, après un siège de 19 jours, les 24 000 portugais d'Inhambane (Mozambique) se rendent, le port tombe, le Mozambique Portugais avec lui en un mois. L'unique port militaire en Angola est lui pris par les belges le 6 juin. Le Cabinda, enclave portugaise au Congo Belge tombe le même jour. Il faudra attendre le 12 juin pour voir l'avancée portugaise (de 200 km vers le nord est) stoppée par des divisions françaises et du Libéria. Front Européen : Le 6 juin, après des semaines d'encerclement et une famine s'installant, la poche est ouverte à l'est après de grandes offensives. Astrahan est reprise la même journée (le 6 juin 1944 comptera par les journées aux victoires Alliés les plus nombreuses). Le ravitaillement peut se rétablir, néanmoins le front n'est pour autant pas stabiliser et la poche peut se refermer à tout moment. Cette victoire vit aussi la première apparition de Staline à la radio depuis qu'il n'est plus chef d'Etat, montant ainsi le moral des troupes et prouvant aux yeux du monde que le père des russes n'est pas encore fini, loin de la. Les premiers bombardements de Berlin par l'aviation britannique en Suède ont lieu début juin, si Churchill s'y est opposé préférant les zones industrilles et aérodrome le commandement de la RAF préféra Berlin. Halifax britannique au dessus de la Suède avant un raid. En Scandinavie les norvégiens atteignent le cercle arctique, et les Alliés s'apprêtent à rentrer en Finlande avec des forces toujours plus nombreuses et puissantes. Front Japonais : 2/2 Renforcée par un nouveau sous-marin le 1er Juin, le HMAS Allies de classe A-boat déployé à l'est du Japon, la flotte est mise aux abord de Tokyo afin d'y bloquer la flotte, réparée depuis peu. Cependant les risques sont hauts, le 8, la flotte de l'Amiral Yamamoto et ses 3 Portes-avions sont repérés à 400 Km plus à l'est, néanmoins le combat ne fut pas engagé. "J'ai rarement autant douté de mon choix lorsque j'ai décidé, ce matin, de ne pas bouger alors qu'on nous apprenait tout juste la présence des japonais à l'est. Un raid aérien plus précis que le dernier en mer de Chine et s'en était fini de notre flotte. Je ne sais pas pourquoi les japonais ne nous ont pas attaqué, ils connaissaient notre position et même si nous avons nos chasseurs, les leurs sont plus nombreux. J'espère ne pas tomber dans un piège." Amiral Collins, 8 juin 1944. Sur terre, l'avancée se poursuit Nigata tombe le 11 juin, dès lors la 1e DB est envoyée au sud, vers Tokyo. Le même jour, le RAAF FIghter group 2/2 est completé par sa deuxième escadrille de F4F, les "Australians Knights". L'industrie poursuivant ainsi sa production d'avions avec les 2 autres escadrilles mais aussi le premier escadron d'avion de transports britanniques achetés le 12 juin, cela faisant suite à l'achat d'équipements pour 3 brigades d'Infanterie de Parachutistes achetés le 6 juin aux américains. Les Paras étant prévus pour la fin d'année afin de venir compléter les forces spéciales australiennes : 1e et 3e DIMa, 1e DB. Le 13 Juin, à 11h00, l'Amiral Collins est confirmé dans sa bonne idée de rester en place, une flotte japonaise approche de Tokyo, le combat est engagé. Désorganisée et dotée d'une porté plus faible, la flotte japonaise et mise à mal. L'arrivée de renforts mal synchronisé permet une victoire totale de la Marine Royale Australienne en une journée : -HMAS Australia : 1 transport coulé / HMAS Canberra : 2 croiseurs légers, 2 destroyers et 1 transport / HMAS Hobart : 1 destroyer / HMAS Brisbane 2 transports HMAS Sydney : 1 destroyer / HMAS Tasmania : 1 destroyer / HMAS Mount Hope : 1 transport. Le contrôle aérien permit sans aucun doute la réussite de cette bataille navale décisive, en effet, les GAE japonais furent fortement endommagé pendant le mois de Mai à l'image de la bataille au dessus du ciel de Toyota. Le 20 juin à l'ouest, le 1er DIMo accompagné des 3e et 6e DI débarquent à deux endroits sur l'île de Shikoku afin d'attaquer Kochi. Garder alors par prêt de 25 000 japonais. L'avancée des forces armées était rapide, le même jour, les premiers faubourgs de Tokyo sont atteints par la 3e DIMa. l'encerclement de la ville commença alors. La 2e DI et la 4e DIMo sont postés à l'ouest de la ville, la 3e DIMa au nord, la 1e DIMa arrive par le nord est pour terminer l'encerclement le 24 juin 1944. La 1e DB arrive elle le 26 pour empêcher la sortie des troupes japonaises. Le 28, des tracts sont largués par l'aviation sur la ville, incitant la population à se cacher et les soldats à se rendre. Seuls quelques soldats, une dizaine tout au plus et tous coréens se rendirent alors aux forces australiennes, la plupart ayant été blessé durant leur fuite. Bataille de Tokyo : "Il fait encore nuit noire et on s'apprête bientôt à décoller, cette nuit nous allons bombarder Tokyo. Ordre nous a été donné de ne larguer les bombes que si nous sommes sur d'être au dessus de nos cibles, malheureusement on sait qu’aucune lumière ne nous permettra de le savoir et je compte bien accomplir ma mission même si il doit y avoir d'autres dommages. Je veux en finir avec ces jap's et avec cette guerre, elle me lasse, trop de mes amis sont déjà morts au dessus de ce pays." Journal de bord d'un pilote des Samourais Eaters, 30 Juin 1944. Au matin du 30 juin, dans la ville encore partiellement en feu dans sa zone industrielle principalement, les sirènes retentissent à nouveau. 5h00 les 47 000 australiens passent à l'attaque, s'oppose à eux quelques 33 000 japonais de l'armée régulière ainsi que des milliers de milicens. (les cartes de Tokyo sont de 1967 et proviennent de l'URSS, j'espère qu'elles vont plairont quand même ^^) L'avance dans les plaines autour de la ville est relativement rapide, mais très vite, dès les premières rues, l'avancée est bloquée. Les positions japonaises fortifiées empêchent les tanks et véhicules blindés d'avancer à l'est. En une heure, 3 M8 Lights sont détruits, 5 Endommagés et 1 M3 Stuart est lui aussi détruit. L'EMA ordonne alors le repli des blindés et la réorganisation du dispositif, laissant 2h30 de repos aux japonais. Néanmoins, au nord, les premières compagnies de la 1e DIMa sont à quelques dizaines de mètres seulement de la ligne défensive du Kõyko retranché derrière la rivière Arakawa, principal rempart à l'est qu'il faudra donc traverser. A 9h00 les offensives reprennent, au sud, la 3e brigade de la 2e DI atteint l'aéroport servant alors de base militaire, la bataille de l'aéroport commence. Au nord ouest, la progression de la 3e DIMa se fait plus rapide, maison par maison, rue par rue dans le quartier de Nakano. Si les défenseurs de l'armée régulière japonaise sont principalement rassemblée autour du palais et dans l'aéroport, les miliciens eux sont postés dans chaque rue. "Nous venons tout juste d'atteindre une grande maison, nous ouvrons à peine la porte que déjà une Type 96 ouvre la porte et blesse le premier homme de la compagnie. Nous le retirons de justesse, peu après nous envoyons une grenade, le rez de chaussé implose presque. On entre, on y trouve 3 hommes avec une Type 96 et 2 baïonnettes. A croire que l'armée à équipée toute la population." (Chef de groupe de la 4e DIMo, 30 Juin 1944). A 15h40, les derniers défenseurs de l'aéroport, isolés du reste de la ville, se retranche dans différents hangar. Plutôt que d'engager des combats cher en hommes, les hommes de la 2e DI installe l'artillerie en batterie. Un obusier de 105 mm M101 est placé à une centaine de mètres, un tir tendu et le la porte du hangar explose, emportant avec elle plusieurs japonais. Face à cette puissance de feu que les japonais ne peuvent contrer, ils se rendent à 16h00, 2450 japonais dans tout l'aéroport néanmoins plusieurs dizaines se suicideront avant d'être capturés. La chute de l'aéroport entraîne la mise en place de l'artillerie de la 2e DI. Si les obusiers de 105mm ne seront pas utilisés pour éviter de lourds dommages sur la population civile et les monuments, les mortiers eux seront utilisés, offrant alors un bon point de tir aux australiens. Grâce à la chute de l'aéroport, la 2e DI progresse rapidement mais seulement à partir du lendemain. En effet, bien que doté d'équipements de nuit, les australiens ne peuvent combattre en pleine nuit dans la ville, les nombreux feux et maisons bloquant la vision ou cachant des hommes. Le lendemain, et pendant toute la journée, la progression continue, lentement mais sûrement. Au nord, la 1e DIMa et la 3e DIMa sont, par endroit, à seulement 30 ou 40 mètres de la ligne de défense, les nombreux fusils mitrailleurs et ponts à traverser empêchant toute progression. A l'ouest, la 4e DIMo avance dans le quartier de Setagaya. Une embuscade tendu dans une petite ruelle fera 18 morts en l'espace de quelques dizaines de secondes. A la fin de cette deuxième journée, les pertes australiennes sont alors de 740 hommes, 12 M8 Light Armored Car, 23 M20 et 3 M3 stuart. Coté japonais, près d'un millier de soldats sont morts, plusieurs milliers de miliciens et quelques 2321 prisonniers. Le 2 Juillet, la progression se fait plus rapide, la 1e DB, bloquée à l'est depuis le début de la ville réussie enfin à rentrer dans la ville et progresse rapiidement. De nombreuses rues tombent les unes après les autres, il ne reste, en dehors de la ligne de défense, que quelques dizaines de soldats et trois ou quatre milles miliciens. Un événement tragique va quant à lui grandement jouer sur le moral des défenseurs japonais, dans une grande et large rue à l'est, déjà gravement endommagé par les combats. la "grande rue", presque totalement détruite "Nous arrivons juste à l'entrée de la "grande rue", avec un M3, 2 M20 et une vingtaine d'hommes, nous avions avec nous une Vickers, 2 sten, le reste des hommes ayant des Owen MK1 ou des Lee Enfields MK4. Face à nous, à 200 mètres tout au plus, des dizaines ou centaines de japonais nous faisaient face, la plupart n'ayant que des planches, couteaux, baïonnettes, ou pelles. Dès lors on se mis en position et eux ne bougeaient pas, ils avaient l'air apeurés et à bout. Aucun d'entres nous ne voulaient tirer, mais ils ne bougeaient pas ces c*** de jap's. le commandant ordonna alors un tir en l'air, pour les effrayer, seuls quelques uns prirent la fuite. Au fond de moi, je commençais à avoir peur, peur pour eux.. L'un de nous, un jeune venu du Queensland, tira alors à leur pieds, rien. Il tira, n'écoutant pas ce que lui disait le commandant, dans la hanche d'un des leur, il se mit à hurler de douleur. le jeunot, agacé de ses hurlements mis fin à ses souffrances, il n'aurait pas du. Dès lors les jap's se mirent à marcher vers nous, nous leur crions de reculer, rien. On tira encore à leur pieds, pour les effrayer, rien. Puis ils se mirent à courir vers nous, je regardait l'heure, 14h50 tout pile, le commandant ordonna d'ouvrir le feu, avions nous le choix ? je ne sais pas. Les 12,7 des M20 ouvrirent le feu, suivi du M3 et des 3 mitrailleuses, puis moi aussi avec mon Lee, j'essayait de tuer sur le coup. Au dernier coup de feu, je regardais l'heure à nouveau, 14h52 et 23 secondes. Il n'y avait plus aucun japonais debout dans la rue." Le décompte des victimes estimas entre 350 et 380 le nombre de japonais présent dans la rue à ce moment là. Armés effectivement d'armes blanches et contendantes, ils ne furent donc pas considérer comme des civils car ayant voulu attaquer les soldats. A la fin du 2 juillet, la plupart des quartiers hors de la ligne de défense était occupés. Dans la nuit du 3 Juillet, entre 2h00 et 4h20 une intelligente combinaison de la 3e et 1e DIMa permet à une centaine d'hommes de passer au travers de la ligne de défense au niveau de Kita Ku. Passant par le fleuve sur de petites barques ou à la nage, ils passent inaperçus car fortement dispersé. Vers 11h00, avançant discrètement et cachés, les hommes atteignent Arakawa, ils sont désormais à moins de 10 km du Kõyko, à moins de 10km de l'empereur. En effet ce dernier n'a pas pu quitter la ville et n'a pas souhaité la quitter bien que son commandement y fut totalement opposé. Camouflés par les débris de bâtiments ou les bâtiments eux-mêmes, ils ne seront pas repérés. Une offensive des Marines en début d'après midi permet ainsi, par des tirs dans le dos de la centaine d'hommes, d'effectuer une percée dans laquelle un millier de Marines s'engagent. Ceci permettant en plus ainsi de passer 2 bunkers important de la ligne de défense, désorganisant la défense nord. Sur le reste du front, les japonais tiennent bon mais la ligne de défense est tombée. Dans la nuit, les offensives se poursuivent, les 30 000 défenseurs restants, acculés, pour une partie non-armés et fatigués sont petit à petit repoussés par les 44 000 Marines. Sur toute la longueurs du front, les défenses tombent et des soldats sont encerclés par dizaines. Le 4 au matin, les hommes ne sont plus qu'à 5km du palais de l'empereur. Un milliers de soldats japonais, encerclés à l'est par les blindés se jettent dans l'Arakawa, seul une centaine pû être sauvé par la Marine Royale Australienne s'étant approché du port. Dans la journée, les défenses s’effondrent totalement, le palais est encerclé, le port isolé, le reste de la ville est aux mains des australiens. Il ne reste, tout au plus, qu'un millier de soldats réguliers et des miliciens. C'est la fin. La 1e Brigade de la 3e DIMa progresse, elle est à à peine 500 mètres du Kõyko, qui ne fut pas bombardé ni attaqué par l'artillerie. Les japonais, plutôt que de se rendre, enfile un habit de civil avant l'arrivée des hommes ou se suicident. 8430 cas de suicide parmis les défenseurs, soldats et miliciens seront recensés. A 19h45, les premiers hommes pénètrent dans l'enceinte du palais, quasi absent de tout défenseurs. à 20h34, ils sont devant la porte de la chambre de l'empereur, 2 soldats japonais, armés les retiendront pendant plusieurs minutes, tuant et blessant 9 soldats. A 20h45, le 5 Juillet 1944, plusieurs soldats accompagnés d'un officier ouvrent la porte et y trouve l'empereur ainsi que plusieurs serviteurs. l'officier tend alors un papier écrit en japonais à l'empereur : "Accepter vous de capituler sans conditions, d'ordonner à tout les hommes, soldats ou non, de cesser de se battre immédiatement, d'informer l'Armée Australienne de la position de tout les navires de la marine impériale japonaise, de cesser toute opération navale, terrestre et aérienne, de ne saborder ou détruire aucun véhicule, navire, équipements, avions en état de marche ?" Après plusieurs heures de réflexion, seul entouré de soldats, l'empereur, Hirohito ou Shōwa Tennō (nom de règne), acquiert d'un simple signe de la tête, ne prononçant aucun mot à l'égard de l’interprète ou des soldats australiens. Il est 23h55 du matin, le 4 Juillet 1944 l'Empire du Japon vient de capituler. Une nouvelle question se pose désormais, quel sera le sort du Japon ?
  14. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Après 24h d'assaut japonais, la première ligne australienne se replie sur la seconde. Position plus renforcée, elle profite d'un renforts de 10 000 hommes de la 3e Divisions d'Infanterie de Marines. La bataille coûte cher mais surtout dans les airs. Les Samourais Eaters subissent des pertes jamais atteinte dans les premiers jours de la bataille. Le 13 Mars, après une semaine d'assaut, l'arrivée de la 1e Division Blindé (1e DB) renverse le cours de la bataille et les japonais se replient, faute d'équipements anti-chars suffisants. 1805 australiens perdront la vie ainsi que 52 de chasseurs contre 3060 Japonais et 76 Chasseurs et bombardiers. Dès le 16 Mars, seulement 3 jour après la bataille d'Osaka, les japonais attaquent sur Fukuy à 6h45 la 1e DB s'y étant déplacé, quittant ainsi leur position défensive de Kyoto. Dès lors l'EMA ordonne une contre-attaque à 9h00, 87 000 soldats passent à l'attaque : la 1ère,2e, 3e et 4e Division d'Infanterie de Marines (DIMa) depuis Osaka, la 1e, 2e et 4e Division d'Infanterie de Montagnes (DIMo) depuis Nara au sud, la 2e Division d'Infanterie (DI) et la 1e DB depuis Fukuy contre 40 000 japonais. "Je n'ai jamais vu une assaut sur une ville avec autant de divisions de notre part, le poste de commandement avancée tourne comme une usine avec les officiers sur le front et le commandement de Pulsan. Les informations nous arrivent de partout, je viens juste d'être affecté ici je ne pensais pas que ma première journée se passerait comme ça. Heureusement les informations au sol sont bonnes, la 2e DB progresse rapidement au Nord et les DIMa atteignent les premières rues de la ville. Cependant les nouvelles depuis mes airs se font mauvaises..on vient de perdre le contact avec un groupe de 6 chasseurs en l'espace d'une demi-heure, ça doit être l'hécatombe là haut..." Extrait d'un journal d'un officier posté au poste de commandement d'Osaka, 18 Mars 1944. Hurricane des Samourais Eaters ayant atterri d'urgence dans une plaine coté australien. 19 Mars 1944. Le 21, cet escadron de chasse atteint son plus haut taux de pertes : 53%, la durée de vie moyenne d'un nouveau pilote, en heures de vol est d'à peine 10h au plus fort de la bataille de Tokyo. Bien qu'inférieur techniquement, les japonais dominent par une supériorité numérique écrasante, il n'est pas rare de voir les australiens se battre à 1 contre 3. Le 23, une compagnie de de la 3e DIMa fait la jonction avec la 2e DB dans la ville, poussant alors vers le commandement japonais, ils les forcent au replient en seulement 3h, à 17h35 les japonais quittent la ville. plus de 10 000 d'entre perdront la vie, soit plus de 25% des effectifs initiaux contre 2975 soldats et plus 256 aviateurs morts, blessés ou fait prisonniers. L'avancée australienne se poursuivit ensuite, Kamazawa tombe le 24, le 30 au matin les troupes atteignent leur avancée maximale avant que ne leur soit ordonnée, à 8h12, de stopper toute attaque après la chute de Nagoya pendant la nuit. Lettre d'un marin pour sa femme, posté sur le HMAS Australia. En effet, pendant la nuit du 25 mars, au large de Pyongyang, la flotte se préparant à embarquée la 5e et 7e DI subit un important raid aérien. La flotte de 3 portes-avions japonaises était de sortie, incapable de contrer cela, les dommages furent vraiment important au point que le HMAS Sydney coula presque. Il fallut alors, vers 6h45 une intervention de 2 destroyers chinois venant faire croire à l'arrivée du reste de leur flotte pour faire se replier les japonais. Seul le HMAS Australia était relativement intact. "Je ne sais par quel miracle notre flotte, entière, est encore à flot ce matin. J'ai perdu un nombre encore inconnu mais important de marins dévoués et expérimenté cette nuit et c'est bel et bien ma plus grande défaite. J'ai été impuissant, incapable d'empêcher mes hommes de se faire bombarder ou torpiller. Ces hommes se sont bien battus avec honneur et courage dans un combat qu'ils ne pouvaient gagner, par ma faute." Journal de l'Amiral Collins pour le 25 Mars 1944. Face à cette grave défaite et aux pertes aériennes importantes, l'EMA décida ainsi de suspendre toute offensive sur le front vers Tokyo, le support aérien ne pouvant plus être assuré et le renfort de troupes ou le rapatriement en cas de contre-offensive japonaise non plus. En l'espace d'un peu plus d'un mois, les pertes australiennes étaient supérieure à 10 000 hommes ainsi que plusieurs milliers de blessés. Les japonais accusaient des pertes encore plus élevés, plus de 25 000 hommes au combat, 14 000 prisonniers. Cependant la population civile était relativement calme à la grande surprise des autorités. Les divisions représentées sur la carte sont à leur position du 30 Mars 1944. Le 1er Avril le second rapport de la Mise en commun des ressources Alliés tomba : "Monsieur le Président, voici le dernier rapport des principales forces Alliés. Les USA comptent 1 943k hommes déployés et une production massivement navale et aérienne, cependant, aucun engagement terrestre n'est à l'ordre du jour pour leur commandement Le Royaume-Uni compte 825k hommes déployés car plus de 60k sont prêtés aux autorités norvégiennes. près de 200k se battent en Scandinavie et se nombre augmente constamment. Production massivement navale et aérienne la aussi La Chine nationaliste réuni et les autres factions alliés à la Chine nationaliste compte 835k plus environ 400 k. Aucun engagement terrestre n'est en cours, production et renforcement d'unités en général. l'URSS compte 550 k déployés, plus faible qu'au premier rapport du au perte importantes. Une production en berne. Le dernier rapport des différents services d'espionnage montre une unité nationale allemande en chute libre et selon les russes un important déficit de ravitaillement toucherait certaines divisions." La poche se réduisait de jour en jour mais les contre-offensives russes se faisaient de plus en plus pressantes mais ne passaient toujours pas. Soldats soviétiques se battant en Sibérie Occidentale. La période de non-assaut, de "guerre calme" comme elle est surnommé permet alors aux forces japonaises de se réorganiser. Mais elle permet à la flotte de se réparer mais aussi d'être renforcée. le 14 Avril, les HMAS :Port Moresby, Adelaide, Mount Hope et Broome sont livrés à la Marine Royale Australiennes. Ces 4 destroyers de classe guépard (améliorés) sont de suite envoyés vers Qingdao où est stationnée la flotte. Le HMAS Port Moresby, navire "amiral" de la flottille de Destroyers. Suite à cette production, 2 nouvelles licences de productions de F4F américains sont achetés, montant à 4 le nombre d'escadrilles de F4F en cours de production. La première escadrille, les Yankees Hunter devant bientôt sortir et former le "RAAF Fighter Group 2/2" en attendant sa deuxième escadrille. A la fin du mois d'avril, après un mois entier de calme mis à part la progression de la 3e et 6e DI en direction de Nagasaki mais bloqué à 40 km au nord de celle ci, une nouvelle inquiétante viens de l'Axe et de l'Allemagne Nazie. le 29, sans avertissement la Hongrie, la Grèce et le Portugal déclare la guerre aux Alliés et à l'URSS et une demande de rejoindre l'Axe est envoyée à l'Argentine. Si cela ne changera sans doute pas le cours principal de la guerre, elle ouvre les hostilités en Afrique et quelques 20 Divisions de milices sud-africaines attaquent les colonies Portugaises. Une nouvelle question voit le jour dès lors : l'Italie va-t-elle rejoindre la guerre ?
  15. Antalex

    Advance Australia Fair (HOI3)

    Afin de ne pas faire baisser le moral des troupes et tout particulièrement des Marines, l'EMA, en accord avec le gouvernement augmenta les heures de repos accordés chaque jour. De plus, les premières cabines téléphoniques sont installés dans les bases. Limités à 10mn par appel et un appel par semaine (étant donné le nombre d'hommes dans les bases) ils permettent aux soldats d'entendre les voix de leur famille pour la première fois depuis 3 ans pour certains. Néanmoins, les appels sont écoutés afin d'éviter toute divulgation d'informations, les soldats ayant été mis au courant très peu de cas de dévoilement de renseignement auront lieu. Coté aviations, des raids aériens sont organisés sur des QG japonais repérés sur Futuoka sur l'île de Kyūshū. les raids commencent le 15 Décembre. Des le 28, près de 6000 japonais sont tués sous les bombes, leur mouvement étant limité, les différents QG sont détruits. Un pilote français des French Birds écrivit alors dans son journal de bord : 'Cela fait déjà 5 jours que les raids ont commencé et les japonais ne bougent toujours pas. Je n'y comprends plus rien, pourquoi n'ont ils pas bougé des le premier raid ? Ça en devient facile, ils n'ont presque rien comme DCA mis à part quelques mitrailleuses et aucun Zero ne vient à leur secours. J'ai comme l’impression d'abattre du gibier immobile ne cherchant pas à m'éviter. Mieux vaut eux que moi je pense....' (20 Décembre 1943) Photo prise par un aviateur pendant les raids aériens sur Tutuoka. Dans cette période relativement calme, une nouvelle importante est reçue d'URSS. 'Joseph Vissarionovitch Djougachvili, Dirigeant de l'URSS et du grand Parti Communiste, protecteur de la mère patrie vient de renoncer à ses fonctions de chef d'Etat. C'est donc Mikhail Kalinin qui prends les commandes, néanmoins, notre grand Staline reste chef du gouvernement.' En réalité, Staline, affaiblit par plus de 2ans de guerre très coûteuses est à bout de force et quitte donc son poste. Celui de chef de gouvernement étant plus à titre honorofique, Staline est envoyé en repos dans une région à l'abri des combats. Sa faiblesse physique ne lui permettant pas de participer à la première grande réunion des Alliés et du Komintern à Johannesburg. Prévue dans le plus grand secret, dans une ville loin du front et de toute présence d'espion, la Conférence de Johanesburg eu lieu du 27 Décembre 1943 au 3 Janvier 1944. Relativement brève, elle permis d'arriver à des premiers accords : mise en relation des connaissances en espionnage et rapport sur les situations des forces armées. "Très peu abouti par son faible niveau d'investissement notamment Américain et Russe, elle permis cependant à nous autres, australiens, de connaitre l'état du front russe. Et autant vous dire qu'en sortant nous étions encore moins confiant en leur capacité de résister plus qu'en arrivant. Sur les 600k soldats russes déployés, d'après leur dire, près de 260k seraient enfermés dans la poche surnommé "tombe du soviet" par les Boches à la radio. La quasi moitié de l'armée russe était presque voué à disparaitre si un miracle n'avait pas lieu. Coté Américain, près de 2 millions d'hommes étaient déployés mais moins de 200k vers le Pacifique, et 50k pour les Britanniques, à croire que nous sommes seuls à nous battre sur terre contre l'Empire Japonais. De plus, ils ont refusé tout engagement de marines pour le moment." Joseph A. Lyons, chef d'Etat Major des Armées lors d'une discussion avec le président. L'une des principales avancées était la création d'un service de "mise en commun des ressources Alliés", effectuant un rapport par trimestre sur l'Etat du front et les renseignements. Rien de plus, aucun projet de débarquement américain ou inter-alliés n'étant mis au point. Les raids aériens se poursuivirent en Janvier, à la fin du mois, près de 13 500 Japonais étaient morts sous les bombes et une cinquantaine d'aviateurs avaient péris ou étaient fait prisonniers. C'est en Norvège qu'une avancée fut faite. En effet, fort d'une supériorité aérienne écrasante, la RAF avait écrasé les allemands sous les bombes, permettant une avancée des divisions, ainsi, Oslo fut libérée le 8 Janvier 1944. Le 10, la Norvège était officiellement libérée et 2 divisions britanniques furent donnés au commandement d'Oslo. La progression britannique étant alors importante, plusieurs milliers d'allemand furent capturés. Coté Australien, le mois de Janvier, outre les raids aériens, fut constaté à la mise au point d'une opération aussi ambitieuse que risquée pour pallier à l'incapacité d'effectuer un débarquement direct sur les grandes villes de l'archipel; Nom de code de l'Opération : Marine Storm Prévue pour le 5 Février à 5h20, heure de débarquement désormais habituel pour les divisions de Marines, déployé à Hamhung, port le plus proche pour le débarquement. 1e Phase 'Black Sea' de l'Opération : 4 février 22h30-18 février 6h00. le 3 février, à 22h00, la flotte quitta son port d'embarquement. Afin de faire diversion, l'aviation attaqua et bombarda Hiroshima en évitant les zones peuplés de civils au maximum. (les pertes civils japonaises des bombardements étant déjà de plus d'un millier de personne au mois de Janvier malgré la volonté australienne de les épargner.) Elle longea la cote vers le nord, au large de Vladivostok puis s'engagea en Mer du Japon. Le 4 février, à 22h30 sans s'être fait repéré, plusieurs navires de transports arrivèrent à l'est d'Otaru (10 Km de Sapporo) et y déposèrent la 3e Division de Marines. A 5h20, le débarquement principal commença sur la ville. La 3e Division pu alors prendre les défenseurs par le dos. en 4h de combat et moins d'une cinquantaine de morts, la ville était prise. Dès lors, et cela jusqu'au 12 Février, la 1e et 4e Division de marines durent tenir face à 4 Divisions japonaises arrivé d'urgence sur l'île le long de la ligne Oshamambe-Suttsu. Phase 1. 2e Phase 'Spearhead' : 16 février 20h45 au 20 février 5h20. Le 15 février à 7h00, Le survol de la région par des bombardiers confirme le plan de l'EMA : les japonais tombent dans le piège, en effet, si 4 divisions sont déjà sur l'île, plusieurs autres sont en déplacement vers le nord, abandonnant donc leur position initiales. Ainsi, 8h00, un chasseur des Kangaroos Killer donne le code HPF (Hiroshima : Position Free), la garnison est partie et se déplace vers le nord. à 9h02, la 2e et 3e division d'Infanterie de Marines quitte Sapporo, rejoignent Hamhung le 16 février peu après minuit. 2 divisions d'infanterie alpine sont alors embarqué : direction Hiroshima. A 20h45, les divisions (2e et 3 de Marines, 1e et 2e d'Infanterie de Montagne) débarquent à Hiroshima, les quelques compagnies en garnison s'étant replié. Dès le débarquement effectué, la flotte repart pour Sapporo. Les 1e et 4e division se replient sur la ville et sont embarqué le 18 février à 6h00. La phase 'Black Sea', parfaitement exécute, aura coûté la vie à 173 Marines contre plus de 500 Japonais. Sur le trajet pour Pulsan, une attaque aérienne endommagera 3 croiseurs léger ainsi que le croiseur lourd HMAS Canberra. Pour autant, les dégâts ne compromettant pas la survie des navires il est décidé de poursuivre l'opération. A 20h04, elles sont débarqués à Pulsan. Elles rembarqueront le 19 à 22h23 après confirmation du prochain objectif : code OPF (Osaka : Position Free). le 20, à 5h20, les hommes débarquent : la 1e et 4e divisions d'infanterie de Marines et la 3e et 4e Divisions d'Infanterie à Osaka. en 5 jours 80 000 australiens ont débarqués au Japon. A la suite de la réussite de l'opération Marine Storm, un véritable balais de déploiement s'opère vers le Japon. La division blindée, les 1e, 2e, 5e et 6e divisions d'infanterie, le premier groupe de chasse, le premier groupe de bombardier tactique, le premier groupe de close combat Au matin du 6 Mars 1944, Près de 130 000 Australiens sont présent au Japon. Lors de l'offensive vers la cote, 3 divisions japonaises sont encerclés, à la suite de la bataille de Himje Akaish où les 24 000 japonais face à 60 000 australiens sont forcés au repli. Bataille qui coûtera la vie à 3838 Australiens en une semaine contre 4886 japonais (près de 20% de leur force). Rattrapés par la division blindé dans leur retraite, 14 000 japonais seront fait prisonniers. Sur les 19 114 ayant battu en retraites, plusieurs milliers seront retrouvés pendu, mort d'une balle dans la tête ou à la grenade. "Je venais à peine de me réveiller et je m’apprêtais tout juste à prendre mon poste lorsque mon officier supérieur viens nous avertir d'un assaut japonais imminent. A peine eu-je le temps d'enfiler ma tenue et de m'équiper de ma vision nocturne (livrée début janvier, elle commençait à équiper les divisions) que le premier obus tomba. Dès lors, un véritable vacarme s'abattu sur la ville. Le bruit de leur première salve tout juste terminé que les premiers sons de moteurs se faisaient entendre, des bombardiers jap's arrivaient, en même temps que nos hurricanes. [...] Nos pertes et dommages étaient faible, les jap's avaient mal identifiés nos positions mais ils se mirent à attaquer. Le son incessant des canons, fusils et mitrailleuses venaient tout juste de commencer." (6 Mars 1944, Osaka) Il est 6h du matin lorsque 60 000 japonais dirigé par Hama#####o attaque les 2 divisions postées à Osaka. La bataille d'Osaka était engagée, celle pour le japon, elle, ne faisait que commencer. Tandis que l'annonce d'un débarquement australien sur l'archipel japonais faisait encore la une des journaux britanniques, c'est une autre nouvelle qui fit la couverture de la presse le 2 Mars : Stockholm était tombé, le régime fasciste et collaborateur suédois venait de capituler. Après la libération de la Norvège quelques semaines plus tôt c'était cette fois-ci la Suède qui venait de l'être. Seuls 4 Division allemandes, isolées, étaient présente dans ces 2 pays. L’année 1944 commençait contrasté : libération de la majeure partie de la Scandinavie, bataille du Japon enclenchée et l'URSS au bord de perde la moitié de son armée.
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