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  1. Prologue La première année de la cent-cinquième Olympiade. Pour la Macédoine, l’année maudite, l’année de la destruction, l’année de la catastrophe. La neuvième année du règne de Perdiccas III. La dernière. Trente-cinq ans plus tôt, venues des montagnes, à l’Ouest, les hordes dardaniennes avaient déferlé sur la Macédoine. Leur roi, Bardyllis, était un guerrier redoutable dans la force de l’âge. Il avait unifié ce qui n’était jusque-là qu’une vague confédération de tribus pour en faire le plus puissant des royaumes illyriens. Équipés et entraînés à la manière des hoplites grecs, ses guerriers avaient écrasé les Macédoniens, et ceux-ci n’avaient dû qu’à l’aide des Thessaliens et de leur fameuse cavalerie de n’être pas complètement anéantis. Pour la Macédoine, ce fut le commencement du déclin. Pièce de monnaire dardanienne Pour obtenir la paix avec les Illyriens, le roi Amyntas III dut épouser une princesse dardanienne, Eurydice, laissant du même coup Bardyllis traiter la Haute-Macédoine comme un pays conquis, la pillant à l’occasion. Le roi illyrien tourna son attention vers les Épirotes, dévastant le royaume des Molosses et les massacrant par milliers – Bardyllis avait l’habitude de ne pas faire de prisonniers. Seule une intervention militaire spartiate finit par l’obliger à rebrousser chemin, non sans avoir livré une dure bataille. Quant à Amyntas III et Eurydice, ils eurent trois fils : Alexandre, Perdiccas, et Philippe. Cherchant des alliés pour reprendre le contrôle de la Haute-Macédoine, Amyntas III se tourna vers le royaume thrace des Odryses, et vers la puissance grandissante que constituait alors la cité d’Olynthe, fondatrice et maîtresse de la Ligue Chalcidique. En gage de cette alliance, il leur laissa exploiter toute la partie orientale du royaume… Mal lui en prit. Loin d’assurer leur fidélité, cette concession ne fit qu’exciter la convoitise de ses « alliés ». Une fois de plus, la Macédoine faillit disparaître. Ce coup-ci, c’est l’aide directe de Sparte qui sauva les meubles. Amyntas récupéra une partie de son royaume, mais les terres à l’est du fleuve Axios restèrent entre des mains étrangères. Pour ne rien arranger, loin d’avoir expulsé les Illyriens de Haute-Macédoine, Amyntas III fut réduit à verser un tribut à Bardyllis. Statère d'argent à l'effigie d'Amyntas III Cette modeste victoire avait eu un prix : la Macédoine était à présent le jouet des Lacédémoniens. Elle en partagea les fortunes. Et celles-ci furent défavorables. Écrasés par les Thébains lors de la bataille de Leuctres, les Spartiates virent leur réputation d’invincibilité ébranlée. Amyntas III en profita pour se désolidariser d’eux et rejoindre le camp athénien, mais il mourut peu après – de vieillesse, chose rare pour un roi de Macédoine. La bataille de Leuctres, triomphe des Thébains sur les Spartiates. Son fils, Alexandre II, lui succéda. Il cessa aussitôt de verser le tribut aux Illyriens, mais la sanction ne se fit pas attendre : Bardyllis marcha de nouveau sur la Macédoine. Alexandre II ne put que se soumettre, car sur ses arrières, le prétendant Pausanias tentait de le déposséder du trône. De nouveau, la dynastie des Argéades ne dut sa survie qu’à l’aide étrangère – en l’occurrence celle des Athéniens. Pausanias vaincu, Alexandre II se consacra à sécuriser les frontières, désormais étriquées, de son royaume. Au cours d’une des rares actions militaires victorieuses des Macédoniens, le roi intervint avec succès dans une des guerres civiles qui ravageaient périodiquement la Thessalie. Lorsqu’il se montra trop gourmand dans la rémunération de son aide, Alexandre II déclencha la colère des Thébains. Vaincu, il dut renier ses alliances précédentes et se soumettre à leur bon vouloir. Humiliation supplémentaire, Alexandre II dut envoyer comme otage à Thèbes son plus jeune frère, Philippe. Loin de rester apathique, le jeune garçon de treize ans allait mettre à profit ses cinq années de présence forcée dans la plus grande cité de Béotie pour parfaire son éducation. Et il allait à bonne école. Le légendaire Épaminondas, le vainqueur de Leuctres, lui enseigna la stratégie. Au contact de son gardien, Pammenès, il prit connaissance de ce qui faisait la force des armées thébaines : l’esprit de corps, symbolisé par la fameuse Bande Sacrée, troupe formée de binômes ayant juré de se protéger mutuellement jusqu’à la mort. La nature de ces binômes était aussi amoureuse, et Pélopidas, un autre général thébain, initia Philippe à la pédérastie – cette forme d’homosexualité unissant un adolescent (eromenos) et un homme mûr (erastes), qui était alors un des piliers du processus transformant un garçon grec en adulte libre. Philippe était aussi un lecteur avide, dont la curiosité envers toutes sortes de sujets philosophiques venait de son amitié avec le fils du médecin de son père, un jeune garçon à l’intellect prometteur nommé Aristote. Chat-bite ! Le séjour de Philippe à Thèbes lui épargna aussi les affres des intrigues de cour. Alexandre II fut bientôt assassiné à l’instigation de l’amant de sa femme, Ptolémée d’Aloros, qui se fit proclamer régent au nom du nouveau roi Perdiccas III – le second fils d’Amyntas III et d’Eurydice. Quatre ans plus tard, Ptolémée d’Aloros fut assassiné sur l’ordre de Perdiccas III, qui assuma seul le pouvoir. Dans la foulée, Philippe fut autorisé à quitter Thèbes et rentra au pays. Désireux de consolider sa position, son frère aîné le maria à une princesse épirote, Olympias de Molossie. La Macédoine, toutefois, sortit affaiblie de ces révolutions de palais. En représailles de sa défection en faveur des Thébains, le royaume fut attaqué par Athènes, qui lui prit Pydna, au sud du fleuve Haliacmon. Son territoire se réduisait plus que jamais à une peau de chagrin. Malgré tout, Perdiccas III, comme son frère et son père avant lui, rêvait de reprendre le contrôle de la Haute-Macédoine… Pièce à l'effigie de Perdiccas III (à suivre)
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