Invité Tearn Ash'Therod

La Gardienne sauvage

6 messages dans ce sujet

((Tearn Ash'Therod est un personnage <roleplay> jouée sur le serveur "La croisade écarlate". La plupart des récits consignés ici ont été vécu in-game. Les trois premières parties servait de "background", si le style vous déplait, ou si cela ne vous intéresse pas, le début des aventures commencent au quatrième texte. J'espère que vous prendrez autant de plaisir à lire mes récits que moi à les écrires.))

Les temps ont changés… Depuis toujours, je suis restée habituée au doux murmure du vent dans les bosquets des Serres Rocheuses… Ma vie, je l’ai passée à protéger le sanctuaire du Pic de cette montagne… Toute ma vie j’ai effectué cette mission…

Enfin… Il y a mille ans, j’ai descendu la vallée, pour rejoindre mes frères et mes sœurs, partant au combat dans le grand désert du Sud.

Ce jour là marqua la fin de la vie de beaucoup des miens.

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Le vent souffle. Je dois admettre que le sable qui fouette mon visage, accompagné par cette brise terrible, n’est pas si désagréable. Au Pic, il n’y a pas de vent ; les arbres nous protègent de toute bourrasque. Parfois je me dis que les plaines doivent être plus agréables que les bois ; mes frères et sœurs se fichent de moi lorsque j’évoque cette éventualité. Il n’empêche qu’aujourd’hui est un grand jour : pour la première fois depuis 10 000 ans, je vais utiliser mes pouvoirs non pas pour guérir les animaux, mais pour combattre la menace insectoïde. Je ne sais pas trop quoi faire ! Mais l’Archidruide Fandral nous assure que nous ne risquons pas grand-chose, mais qu’un échec serait intolérable, car cela signifierait la fin de notre civilisation. Parfois, j’ai du mal à suivre l’Archidruide. Je viens d’être appelée par la chasseresse Vanawïne ; ça signifie que je dois déjà laisser mon journal de côté. Je reprendrais mon écriture dés que j’aurais un moment de libre.

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La bataille fût terrible ! Les Silithids sont d’une force et d’une résistance démesurées ! Notre bataillon a perdu la moitié de ses effectifs, d’après la Chasseresse Raene. Moi-même, j’ai dû essuyer de très nombreuses blessures, alors que j’étais reléguée au soutien, derrière les premières lignes. Apparemment, demain, les druides de notre bataillon se joindront au groupe des prêtres ; nous devrons user de nos pouvoirs offensifs et de nos métamorphoses cette fois. J’avoue avoir très peur : cet après midi, lorsque Deregen s’est transformé en ours pour sauver le Sergent druide Orcan, il s’est fait dépecer vivant par l’un des Silithid : il l’a attrapé de ses grandes pinces, puis, avec ses pattes munis de griffes, a commencé à arracher des lambeaux de chairs. Nous avons vaincu l’insecte géant, mais lorsque il lâcha Deregen, celui-ci avait déjà rendu son dernier soupir. La guerre est vraiment cruelle. Maintenant, je vais aller dormir. Demain sera une rude journée.

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Combat sans merci. Nous avons dût nous replier au premier assaut. Nous nous sommes rendu derrière une des collines à l’est, puis les avons encerclés. Les forces Silithids étaient bien plus nombreuses que les notre, et ça n’est pas sans mal que nous les avons repoussées. J’ai moi-même pris la forme d’ours pour garder l’attention d’un immense Qiraj ; celui-ci cognait si fort qu’il fallut 4 prêtres et 3 druides pour me maintenir en vie ! Pendant ce temps, les chasseurs et les sentinelles le frappaient de coups qui se seraient révélés mortels pour des fils de la nuit… Nous avons ainsi combattu plus de 7 créatures Qirajis, et une bonne vingtaines de Silithids.

Je ne sais vraiment pas comment va se conclure cette guerre. Ma sœur, Elhenne, m’a promis que nous allions vaincre, et que nous pourrons retourner au Pic, y veiller durant une éternité. J’espère qu’elle dit vrai.

Le reste de la page est illisible.

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La Guerre est vraiment une chose terrible… Pourquoi me suis-je engagée ? Ha oui… Les druides furent tous réquisitionnés. Pourquoi suis-je devenue druide ? Cela remonte à si longtemps…

Cela remonte à 100 ans après la grande fracture… Je n’étais qu’une enfant…

Et mon père, un grand druide-cerf.

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Aujourd’hui, Père nous a montré les merveilles de la Nature. Moi, et Elhenne, nous ne voyons pas souvent Père, c’est sûrement pour ça que nous adorons tous ces moments passés avec lui. Je me présente : Je suis Tearn, et quand je serais grande, je serais druide ! Elhenne se moque toujours de moi, car elle dit que seul les hommes peuvent devenir druide, mais moi, je lui montrerais que les femmes peuvent aussi choisir la voie de la Nature ! Ca amuse beaucoup Maman de nous voir tout le temps nous disputer, mais elle, elle veut que je devienne prêtresse, comme elle, et comme Grand-Mère. J’espère que quand je serais grande, les femmes pourront devenir druides… J’en parlerais au Gardien Albagorm, demain, au Pic. Papa doit partir de la vallée demain ; il se rend aux Tarides pour y replanter des arbres. Comme j’aimerais l’accompagner !

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Je commence un nouveau journal, pour accentuer ce tournant de ma vie. Mon passé, mieux vaut l’oublier.

Cela fait 80 ans que mon Père a disparu, et que Mère est décédée. Elhenne et moi avons hérité du gardiennage du Pic des Serres Rocheuses, conformément au souhait du garde des crocs Algarin. Nous avons commencé notre formation de druide auprès du gardien Ordanus. Il souhaite nous emmener en Ashenvale, mais nous préférons que l’enseignement se déroule aux serres. Puisse l’avenir faire de nous deux druides à la hauteur du talent de notre père.

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Attaque des harpies sur le sentier des tisseuses. Nous avons dû abandonner l’avant poste et avons reculés jusqu’au lac Mirkfallon. A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes coincés, moi, Elhenne et Elestum, au sommet de la petite colline. Les harpies tiennent les positions plus au sud, mais les Wyvernes les empêches d’avancer, comme elles nous empêchent de fuir. Elhenne a émit l’hypothèse suivante : si nous ne parvenons pas à nous frayer un chemin avant la nuit, nous devrons combattre les Wyvernes. Puisse Ysera protéger les œuvres de la Nature de notre main profane.

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Cela fait 16 ans que Elestum est mort ; sa mère, Narily, est retournée en Ashenvale, pleurer sa mort. Nous ne savons plus quoi faire. Plus les années passent, plus nos forces diminuent. Je compte demander un soutien d’Astranaar.

Puisse Malorne offrir à notre patrie paix et sérénité.

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Je me demande encore ce que je fais, toujours ici, toujours vivante, à veiller à la prospérité du Pic. Pourquoi ce jour là fus-je épargnée ?

Elhenne…

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Aujourd’hui, nous irons à l’assaut des Qiraj. L’archidruide Fandral Staghelm a ordonné que tous les druides soient mis à contribution. La moitié ira en soutien, le restant sera envoyé au front. J’ai été placée au soutient ; pourtant je suis plus entraîné pour le combat… Elhenne, elle, sera envoyée au combat. J’ai peur pour elle, mais elle m’a dit de ne pas m’en faire : elle accomplira sa mission, et nous pourrons rentrer au Pic.

Apparemment, nous allons devoir les repousser jusqu’au mur d’Anh’Qiraj, et là, nous devrons enfermer les Qiraj et les Silithids.

J’espère que tout se passera bien.

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Un véritable massacre ! Cela fait 4 heures que la bataille a pris fin, et je n’en reviens toujours pas ! Nous avons fait reculer les insectes et leurs maîtres jusqu’au Mur, mais combien des nôtres sont-ils tombés ? Jamais je n’aurais cru assister à un tel génocide ; et pourtant, la moitié de nos combattants sont mort. Mais nous avons évité le pire, et nous sommes débarrassé de la menace que nous posait Anh’Qiraj. Je n’ai toujours pas revu ma sœur. J’espère qu’elle va bien.

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Aujourd’hui, les nombreux bataillons de sentinelles, et de druides, sont partis au Nord, pour regagner Ashenvale. Moi-même je vais devoir m’en aller. Mais je n’ai toujours pas vu ma sœur, et je doute que je puisse la revoir un jour.

Il est temps de fermer mon journal, Illenar m’appelle.

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J’ai repris ma fonction de gardien du Pic ce matin. L’an prochain, j’irais au refuge des saisons, y dormir pour la première fois de ma vie ! Autrefois, aucune femme n’y était tolérée… Aujourd’hui que la moitié des effectifs réquisitionnés par la guerre ont été tués, tous druides sont acceptés.

J’espère que ma sœur est toujours vivante, quelque part.

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Cela fait 100 ans que je n’ai pas descendu la vallée. Le gardien Albagorm souhaite que je descende le sentier des tisseuses, que je me rende au Canyon de Sishir et que je mette fin aux nuisances que fait subir Besseleth aux voyageurs qui empruntent le sentier. Soit, que la volonté de la Nature soit faite.

J’ai donc descendu la vallée, et finalement atteint le canyon. Ici, je pris la forme d’une panthère pour me faufiler à travers les nombreuses toiles d’araignées. J’ai dût faire preuve de dextérité pour ne pas me faire repérer par les nombreuses tarentules géantes. Je préfère ne pas faire de mal à trop d’œuvre d’Elune, et venir droit au but : la mise à mort de Besseleth.

Finalement, je suis devant la mère araignée. Toujours furtive, je me glisse rapidement derrière elle. Après une rapide prière, je lui assène un puissant coup de griffe. La tarentule pousse un terrible sifflement de douleur, qui, si elle avait pu parler, se serait traduit en un atroce cri de douleur. Se retournant, elle se jeta sur moi, commençant à planter ses griffes dans ma chair, écorchant mes membres avec ses pinces. Après un rugissement, je repris ma forme véritable. En un éclair, j’endormis la créature, avant de prendre la fuite. La bête était bien trop forte pour moi seule.

Je lança donc un appel à tous les voyageurs qui passèrent par le sentier des tisseuses. Une seule personne répondit à mon appel : un petite créature, bipède, aux cheveux gris et aux grand yeux curieux. Elle se présenta, répondant au nom de Kinaï Thermaplugg. Après un court moment de réflexion, je pris la décision de lui demander à quelle race elle appartenait. Je n’avais encore jamais eu affaire avec pareille créature.

Elle prétendit faire parti du peuple gnome. Surprise, nous commençâmes à parler de mon rôle au Pic. Finalement, nous décidâmes de nous occuper de Besseleth, la terrible.

Nous faufilant au milieu des araignées, je pus constater que la petite gnome avait autant de souplesse et de fluidité lors de ses déplacement que moi. Chose qui me surprit, car seuls les sentinelles peuvent prétendrent être plus discret que les druides-panthères.

Arrivées devant la mère araignées, nous décidâmes d’un plan : je commencerais par endormir la bête, puis nous sauterions toutes les deux dessus, et mettrons fin à sa vie. La gnome parut d’accord, et le plan convenu. Nous pouvions passer à l’action.

J’entama l’incantation du sort d’hibernation, lorsque la tarentule me vit : elle se rua sur moi, repoussant le moment du sommeil. Lorsque finalement elle accepta de fermer les yeux, obligée par la volonté d’Ysera, je pus soigner mes blessures, à la grâce d’Elune. Kinaï se jeta sur Besseleth, et planta ses dagues dans les chairs de l’animal. Je pris la forme d’un ours, et fit de même.

Bien qu’ayant la supériorité numérique, la bête avait le dessus. Je pris à nouveau ma forme initiale, fis pousser des racines qui immobilisèrent la créature, et m’éloigna, pour soigner nos blessures. Ensuite, je repris la forme d’un ours, pour soutenir Kinaï au corps à corps. L’animal ne teint plus bien longtemps, et nous pûmes repartir. Kinaï me fit sourire en me disant que j’étais vraiment quelqu’un de gentil ; peut-être à t-elle raison ? Pourtant, j’ai l’impression de n’être qu’une druide comme les autres.

Lorsque nous sortîmes enfin du Canyon, une surprise nous attendait…

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Beau récit soeur druide, voilà l'exemple d'une chose qu'il ne faut pas faire: sous estimer un Druide Modifié par Snipe-lol

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