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AlexandAAR !

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Voila je trouvais que CIV IV était sous-representé sur le forum donc je vous offre un petit AAR avec les grecs d'alexandre le grand.

L'épopée des grecs

Parametres: Warlords version 2.08 /Carte: continents

taille:normal /difficulté: régent

civilisation: les grecs d'alexandre le grand

Partie I: les temps anciens

Depuis des temps immémoriaux les grecs vivent en nomades………………….bref, on connaît l’histoire, c’est dans un bel été de l’an de grâce 4000 av JC que les grecs fondèrent leur première ville, Athènes, située, dans une grasse plaine irriguée par le fleuve qu’on appellerait bientôt Styx. L’avenir serait radieux.

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Rapidement un petit groupe d’hommes courageux et courant très vite partit à la découverte du monde. Dès -3910 ils pénétraient dans un village du nom de vache ou les villageois leurs apprirent l'elevage des drôles de bêtes blanches et noirs du sud d’Athènes. En leur honneur on les nomma donc « vache » (un premier coup de chance).

En -3760, la civilisation arabe fut découverte par nos éclaireurs.

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En -3670, le roi Alexandre Ier de la dynastie d’or fit appel à tous les sages Athéniens pour découvrir un moyen de rapporter la viande de vache qu’il affectionnait particulièrement ceux-ci mirent alors au point la roue. Mais il eut une indigestion lorsque des messagers de la civilisation Perse se présentèrent à son palais, 30 ans plus tard.

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Quel regard de traître sournois, ce Cyrus II.......

en vrac:

-3310 : des villageois nous enseignent l’exploitation minière

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-3100 : découverte du tir à l’arc

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-2830 : découverte du mysticisme

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-2320 : découverte du travail du bronze ; adoption de l’esclavage ; du cuivre est trouvé dans les environs d’Athènes.

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Athenes en 2290 av JC

En -1870, un groupe d’hommes excédés par les moustiques qui proliféraient dans les environs d’Athènes, partirent vers le sud, fuyant cette menace. C’est ainsi que naquit la ville de Sparte. Mais les Athéniens se moquaient tellement d’eux au sujet de leur peur des moustiques que ceux-ci décidèrent d’adopter pour l’éternité un sens martial et une discipline sans faille. D’où la légendaire austérité Spartiate.

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-1810 : découverte de la maçonnerie

-1220 : découverte du travail du fer

La guerre de Troie ......aura lieu

En 1200 av JC une délégation de la riche Troie, cité barbare au nord d’Athènes du nord d’Athènes arriva à Sparte pour un accord de paix et de commerce concernant les riches mines d’argent de Troie. Mais durant cet accord le jeune prince troyen Paris tomba fou amoureux de la belle Hélène, reine de Sparte et épouse du roi de Sparte Ménélas, qui selon les dieux eux-mêmes était la plus belle femme de Grèce, et l’emporta lorsqu’il repartit pour Troie.

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Pâris et Hélene

Ménélas, furieux demanda alors au tout puissant roi de Grèce Agamemnon de l’aider a reprendre Hélène et celui-ci accepta sautant sur l’occasion de détruire la puissante cité commerciale qui faisait de l’ombre a Athènes et à la Grèce. La guerre fut terrible, avec des héros des deux côtés.

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Siége de Troie

Au bout de dix ans d’un long siège, les troyens réussirent à acculer les grecs sur la plage mais durant ce combat, Hector tua Patrocle grand ami du tout puissant héros grecs Achille qui s’était retiré à cause de la fierté d’Agamemnon.

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Hector, le héros troyen

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Achille

Achille rendu fou de douleur convoqua Hector en duel sous les remparts de Troie, et le tua. Il attacha son corps à un chariot et la traina 10 jours en faisant le tour des remparts. Alors qu’il allait l’abandonner aux chiens le roi de Troie Priam réussit à le convaincre de lui redonner…………

Achille fut tué peu de temps après par une flèche de Paris, qui guidée par Apollon atteignit son talon.

Les grecs prirent finalement Troie grâce à une ruse d’Ulysse qui réussit à être amené au cœur de Troie avec quelques compagnons dans un cheval en bois et ouvrit les portes à l’armée grecque. C’est ce comte qui est raconté par Homère dans l’Iliade.

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Mais dans 1300 ans on vous dira peut être autre chose……qu’il s’agissait juste d’une expédition punitive sur un village tribal barbare .....

Enfin, l'expansion du travail du fer preludait à des temps nouveaux...

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Partie II: l'ére classique

Après la guerre de Troie, la dissolution de l’autorité des anciens rois conduisit la Grèce à un âge sombre qui dura un siècle. Malgré cela, le premier historien, Hérodote (un grec justement) avait décerné à la Grèce le titre de 2éme plus grande puissance mondiale. Mais qui était la première ? On essaya bien d’attraper Hérodote pour lui demander mais celui-ci avait mystérieusement disparu…….

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Enfin l’expansion de la navigation à voile en -1000, puis surtout celle de l’écriture en -880 ouvrirent un renouveau. Les relations commerciales avec les Perses, puis les arabes s’établirent.

-1000 : navigation à voile

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-880 : écriture

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-775 : Polythéisme

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-715 : Clergé

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Au cours du VIII éme siècle avant JC, l’influence du polythéisme grec atteignit son apogée et les prêtres qui l’honoraient réussirent à convaincre de nouveaux colons qui s’apprêtaient à quitter Athènes surpeuplée de s’exiler loin au nord, dans des steppes glacées pour en rapporter un matériau pur et rare qui servirait à la construction d’immenses édifices religieux. C’est ainsi que Corinthe fut fondée.

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fondation de Corinthe

Vers -610 av JC, Sparte dut faire face à une terrible incursion de barbares qui traversèrent en masse le fleuve Issos, pour piller la ville. Pour faire face, un régiment de citoyens-soldats bien entrainé fut levé et armé de longues lances mises au point pour l’occasion, les sarisses. Au cours de la bataille qu’on appellerait plus tard « des longues lances », cette phalange attaqua en rangs serrés les barbares qui avaient traversé l’Issos. Leurs archers n’eurent même pas le temps de tirer, et les barbares furent transpercés avant d’être exterminés jusqu’au dernier. Sparte était tranquille pour un millénaire.

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Bataille des longues pointes

Pendant ce temps, à Athènes, les premiers savants s’élevèrent contre le pouvoir des religieux et jetèrent les bases des mathématiques en -470.

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Mais les religieux ripostèrent, en important d’immenses quantités de marbre de Corinthe et en faisant construire un bâtiment à la gloire des dieux pour prouver leur supériorité : l’oracle(-385)

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Celui-ci révéla au peuple grec l’utilisation de l’alphabet. Les religieux domineraient de nouveaux pour 3 siècles………………………

En -100, la monarchie fut découverte : Sparte et Corinthe adoptèrent un roi mais Athènes refusa obstinément ce gouvernement.

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15 ans plus tard le faste du polythéisme grec atteignit son apogée. Les religieux firent construire un temple de 300 mètres de long entièrement en marbre de Corinthe en l’honneur d’Athéna : Le Parthénon.

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Mais c’était le chant du cygne du polythéisme. En -10 le premier savant grec illustre naquit à Athènes ; Albert Einstein. Celui-ci fut un véritablement génie qui, jusqu’à sa mort en 80 ap JC Découvrit des principes fondamentaux de la nature, inventa pas moins de 789 objets différents, et fonda sa propre académie à Athènes. L’académie de la relativité (aujourd’hui encore, on ignore toujours pourquoi il a voulu ce nom). A sa mort le polythéisme était en déclin.

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Albert Einstein

Plus tard, en 180 ap JC naquit l’illustre artiste Franz Kafka. Il voulut rénover l’art traditionnel grec complètement pour le rendre surréaliste. Il émigra ensuite à Sparte ou il fonda l’académie d’art JFK (aujourd’hui encore, on ignore toujours pourquoi il a voulu ce nom).

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Le chef d'oeuvre de Franz Kafka: Albert: un portrait d'albert Einstein qui se distingue pour un surrealisme mysterieux-Gallerie JFK: Sparte

Enfin, en 380, pour commémorer le tricentenaire de la mort d’Albert Einstein toutes les académies athéniennes s’unirent pour construire la plus grande bibliothèque que le monde ait connue. Enfin la construction d’une épopée nationale fut entreprise.

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Les innovations de la première partie du millénaire :

-65 : littérature

-215 : équitation

-560 : construction

Durant tout ce temps, la ville barbare de jutes a été capturée et rebaptisée Pella (-85) et la ville d’Argos a été fondée(245). En 410, la ville barbare de nubiens sera détruite. Mais durant ce temps, l’expansionnisme Perse et les demandes de tribut de Cyrus II ont largement dégradé la situation avec les Perses. Mais comment la Gerce désunie et sans grande armée pourrait résister aux Perses ???

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Prise de Pella

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Fondation d'Argos

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L'épopée d'Alexandre

En l’an de grâce 700 ap JC, la Grèce était encore divisée en plusieurs villes qui étaient souvent rivales. Il y avait la prospère et riche Athènes, la grande Sparte, Corinthe, célèbre grâce à son marbre, Le riche port de Thèbes, Argos la tropicale et enfin Pella, encore semi barbare dont les habitants n’avaient même pas l’impression d’appartenir au monde Grec.

Le pays n’était même pas uni religieusement. Si le vieux polythéisme survivait plus ou moins au nord, le sud avait adopté l’hindouisme, venu d’Arabie.

Les différentes villes n’étaient pas gouvernées de la même façon : Rois à Sparte, Corinthe et Pella, république à Athènes et Thèbes et oligarchie à Argos.

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La Grêce( bleu clair) en 620

Dans ce contexte troublé, un homme s’illustra et devint le Strategos le plus redouté de toute la Grèce : Parménion. Ce sang mêlé, dont le père était spartiate et la mère macédonienne (province de Pella) fut rejeté de sa ville natale et s’exila à Thèbes qui était alors sous le joug Spartiate. Il soutint alors les thébain Epaminondas et Pélopidas à chasser les Spartiates et mit fin à la suprématie militaire Spartiate lors de la sanglante et décisive bataille de Leuctres. Son talent de Strategos était tel qu’il acquit le nom de mort des nations.

Il aida ensuite le jeune roi de macédoine Philippe à sauver son royaume du péril barbare puis à s’étendre progressivement. Il annexa Corinthe en 713 et défit les armées de Thèbes et d’Athènes lors de la sanglante bataille de Chéronée(721). Argos donna ensuite son ralliement et Sparte ne constituait plus une menace, depuis Leuctres. Philippe de macédoine se retrouvait maître de toute la Grèce. Et déjà, il pensait à la Perse. …………..

Lorsque Philippe mourut, en 733, son premier fils, Alexandre II hérita du trône. Celui-ci était d’un naturel bon et généreux mais il était abrité par une terrible malédiction : Son âme devait perpétuellement se battre contre l’esprit du chaos, un démon qui se nourrissait de haine, de sang et de mort. Si durant son enfance, il avait réussit à lui résister, celui-ci revenait désormais en force. Et lorsque la guerre fut déclarée contre les Perses, le destin de millions de vies semblait à deux doigts de basculer.

Au début de la campagne, 740, les forces grecques étaient scindées en 2 armées. Au nord, Alexandre dirigeait la plus grande et devait prendre Arbela. Au sud Parménion dirigeait une armée plus petite qui devait s’emparer de Susa.

La conquête d’Arbela fut facile. La cité était faiblement défendue et les grecs avaient l’effet de surprise. Après un bombardement habilement dirigé, l’assaut des phalanges d’élites permit aux grecs de s’emparer de la ville en 755.

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Bombardement lors de la bataille d'Arbela

Mais au sud, l’assaut de Susa fut beaucoup plus ardu. Après un long bombardement préliminaire, les catapultes furent chargées par les Spadassins Perses et détruites. Il fallut l’héroïsme des phalanges qui chargèrent et redonnèrent espoir aux autres troupes pour emporter la ville, en 860.

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contre attaque des spadassins Perses-bataille de Susa

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Attaque d'une phalange grecque sur Susa

Mais le combat le plus titanesque eut lieu à Pasargades ou les Perses avaient massé 250000 hommes en défense. Malgré les renforts grecs notamment en catapulte, de nombreuses années furent nécessaire pour réduire les défenses. Enfin l’assaut débuta. Encore une fois ce furent les phalanges qui par leurs héroïsme emportèrent la situation, mais l’assaut fut une véritable boucherie et aucun Perse n’en réchappa.

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Héroïsme des phalanges grecques devant Pasargades

Durant cette bataille Alexandre fut dominé par l’esprit du chaos et se comporta avec la plus extrême férocité, tuant et pillant à tout va. La ville fut entièrement détruite en 980.

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Les phalanges emportent definitivement Pasargades

Dans le même temps la petite armée de Parménion, remise de ses blessures s’avança jusqu'à Ecbatana, qu’elle emporta rapidement et s’empara du précieux fer Perse. Après la bataille de Pasargades ou l’empereur Cyrus II lui-même fut tué et la perte de son fer, l’armée Perse était exsangue.

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Les Perses definitivement mis à genoux

Le dernier assaut mené sur Persépolis fut donc relativement facile face à des troupes Perses démoralisées mais Alexandre, rongé par le chagrin d’avoir laissé faire la destruction de Pasargades prit directement part à l’assaut et reçu une flèche perdue qui lui transperça un poumon. Ramené, mourant à son campement il ordonna que son corps soit momifié et caché dans un endroit inconnu afin d’abriter pour l’éternité l’esprit du chaos en lui.

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Alors qu'une charge des grecs se fait refouler par des lanciers Perses, Alexandre vient d'être touché par une fléche et s'ecroule-bataille de Persepolis

Lorsque Persépolis fut pris, en l’an 1100, l’empire Perse disparut de la carte : seule une petite communauté Perse survivait sur une Ile qui resta longtemps introuvable. L’empire Hellénique était fondé, uni autour d’une nouvelle religion qui prêchait la bonté et le pardon et qu’Alexandre avait mis au point lui même pour unifier l’empire religieusement : Le christianisme.

PS: Est-ce qu''il y a un moyen de centrer les messages?

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Décadence et grandeur

Or, en 1100, toute la Perse était occupée par les Grecs : toute ???Non !!!Une petite île résistait encore et toujours à l’envahisseur. Et la vie n’était pas facile pour les garnisons grecques de………………

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Vue de l'irreductible village Perse

C’est surement ce qui aurait pu se passer si la Grèce avait disposé d’une flotte suffisante, mais c’était loin d’être le cas…En 1100, l’empire grec est immense mais malgré cela, il est exsangue. Aucun crédit ne peut être investi dans la recherche et malgré cela le déficit persiste. Les relations avec l’empire arabe ont été rompues depuis la guerre avec les Perses et d’immenses régions à l’intérieur des terres ont été saccagées.

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Empire grec en 1100

Bref, la tâche du roi Alexandre III, qui succède à Alexandre le grand est tout bonnement immense. Durant les premières années de son règne, la Grèce frise la banqueroute mais celui-ci grâce à une activité dévorante réussira peu à peu à combler les premières lacunes. A la fin de son règne 10 % des crédits peuvent être alloués à la recherche.

Mais c’est sous son successeur Nikolas Ier dit le terrible que l’empire subit les plus vastes modifications pour les 600 ans à venir. Celui-ci détruit les anciennes libertés urbaines et centralise excessivement autour de sa capitale Athènes. Il fait table rase de l’ancienne organisation sociale et introduit le servage. La société devient féodale et les anciens patriciens et guerriers qui se sont illustrés durant la conquête de la Perse deviennent les nobles. Enfin, il évangélise son empire à tour de bras et réprime férocement les plus petites révoltes, comme celle de Sparte qui refusait d’abandonner son indépendance et dont l’armée est anéantie aux champs catalauniques(1169).

Ses successeurs poursuivent son œuvre et la fin du XIIIème siècle, la Grèce est devenue une nation féodale et presque exclusivement chrétienne. Mais, elle est encore très en retard sur le reste du monde. Comme un signe céleste, les pécheurs de Persépolis voient arriver en un beau matin de l’été 1196 une flottille de navires faisant passer les galères grecques pour des bouts de bois mal dégrossis : Des caravelles incas !!!

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Stupeur et damanation; Les gars, on a 300 ans de retard! :sifflote:

Si les rencontres avec le roi inca de l’époque Huayna Capac XXIX sont cordiales, le coup est dur pour la nation qui se voulait supérieure scientifiquement aux autres peuples. Durant ce temps néanmoins, la Grèce se redresse peu à peu. 40 % des crédits sont alloués à la recherche mi XIVème siècle et la population augmente régulièrement. En 1316, pour symboliser sa volonté d’ouverture aux autres peuples, le roi Baptiste IV fait construire un immense Colosse dans le port de Thèbes. Celui-ci rapportera de plus des revenus substantiels.

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Le colosse de Thébes

Mais les progrès sont lents et la Grèce n’entre dans la renaissance qu’en 1574. Mais, par la suite, sous l’impulsion de divers rois éclairés, les progrès s’accélèrent de façon foudroyante.

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C'est pas trop tôt :rolleyes:

En 1646 le roi Julien Ier fait construire la basilique de la nativité à Corinthe (contenant, parait il un morceau de la main d’Alexandre le grand) pour faire augmenter ses revenus de manière substantiel.

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Les plans de la basilique de la nativité dessinés par Julien Ier

Ce même roi adopte le mercantilisme en 1652 : Il est vrai qu’à part les incas et les chinois, les autres civilisations s’inquiètent de notre empire.

Mais celui-ci est riche, et à la fin du XVIIème siècle, la Grèce vit un âge d’or marque par la colonisation des terres centrales jusque là délaissées, le doublement des surfaces cultivables et l’expansion massive des scieries. Tout contribue à la prospérité. Dés le milieu du siècle, la Grèce entre dans l’âge industriel.

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Bip Bip ouééééééé :aniv10:

Voici les principales innovations grecques entre 800 et 1800 :

1340 : Boussole

1400 : administration

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1430 : théâtre

1454 : musique

1574 : imprimerie

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1610 : droit divin

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1616 : éducation

1631 : poudre à canon

1643 : guildes

1652 : banque

1680 : chimie

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1712 : pièces détachées

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1732 : fusil

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1748 : acier

1764 : moteur à vapeur

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1770 : libéralisme

1776 : nationalisme

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1784 : constitution

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1792: tradition militaire

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On ne peut que constater l'immense rattrapage accompli entre 1650 et 1784. En 1 siecle et demi, la grêce, pays arrieré, obscurantiste et pauvre est redevenue une des civilisations les plus avancées du monde. mais elle reste une monarchie de droit divin, minée par ses anciennes traditions.

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La Grêce en 1706

Mais des generations de libéraux nourris des principes du XVIIIéme siecle 'des lumieres' reclament la fin de la monarchie absolue et la mise en place d'une charte. C'est la révolution de 1784 qui transforme la Grêce en monarchie constitutionnelle. Mais malgré cela la vague revolutionnaire et 4 ans plus tard Alexandre XVI est renversé et guillotiné après un vote serré. Les civilisations du monde entier sont sous le choc. La grêce est devenu un état représentatif.

Mais dans le climat diplomatique déletere, surtout avec l'empire arabe, l'assemblée vote le décuplement des budgets de l'armée. Il en vrai qu'en 1784, l'armée est archaïque,et encore plus faible qu'en 1100. Et c'est durant cette vague revolutionnaire et de modernisation, que................................................................

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Vil Saladin: on aura ta peau!!! :diable4:

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La 1ére guerre Arabo-Grecque

Ière partie : La patrie en danger

Lorsque la guerre éclata, au printemps 1794, seul la mollesse et la désorganisation de la première offensive arabe évita aux grecs une débâcle. L’armée grecque d’Argos avait été renforcée au cours des années précédentes mais restait très faible et il n’y avait que peu de renforts disponibles. La première attaque arabe fut donc un échec, mais ceux-ci firent venir de plus en plus de renforts pour prendre Argos. La nouvelle assemblée dut faire face à une situation de crise et la patrie fut bientôt proclamée en danger. En 1800, l’armée arabe qui assiégeait Basrah était plus importante que l’armée grecque qui la défendait, et seule la levée en masse d’une dizaine de divisions de fusiliers permit de sauver le verrou qui protégeait la Grèce de l’invasion.

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Un assaut arabe est repoussé à Argos-1800

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Assaut de la cavalerie Arabe sur Argos-1800

Durant ces âpres combats, un jeune général démontra sa bravoure et son sens stratégique hors norme : Charles Martel. Il fut bientôt nommé commandant général des forces grecques.

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Les grecs commencent à desserer l'étau

Néanmoins, pendant ce temps, la production grecque se mobilisait et permit aux grecs de reprendre l’avantage numérique tandis que l’armée arabe se saignait sous les murs d’Argos. En 1810 après une terrible contre-attaque, le siège d'Argos fut levé. La meilleure armée arabe était anéantie. Du côté grec, par contre, Charles Martel dirigeait désormais une puissante armée de 300000 hommes. Sa première décision était de s’emparer d’une enclave territoriale arabe au sud de Thèbes. Son action fut facilitée par la féroce bataille navale qui avait eu lieu au sud de Thèbes en Janvier 1811 et qui s’était soldée par la victoire des grecs.

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Bataille navale de Thèbes: attaque arabe

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Bataille navale de Thèbes: contre-attaque grecque

Muscat fut emporté en 1818. Les grecs s’emparaient, en plus d’une petite cité en soit négligeable une ressource qui deviendrait bientôt de première importance : Du pétrole.

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Prise de Muscat

IIème partie ; A l’assaut !!!

Malgré la parte de la majeure partie de leur armée et de leur flotte, le roi Saladin XLIV refusait obstinément de céder Muscat aux grecs. Charles martel se décida donc à attaquer Basrah malgré les tergiversations de l’assemblée. Les stratèges arabes décidèrent de profiter de cette descente de l’armée grecque pour infiltrer des divisions de cavaleries sur la route Muscat-Basrah. Celles-ci devaient intercepter les renforts et casser les lignes de communications grecques. Les arabes espéraient contraindre les grecs à rebrousser chemin car ils étaient loin de disposer des forces nécessaires pour défendre Basrah. Mais ces divisions étaient rapidement anéanties par la cavalerie grecque.

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Ecrasement d'un raid arabe

Après un long bombardement, l’assaut sur basrah commença au printemps 1830. Les arabes défendirent leur ville avec acharnement. Les souverains arabes avaient toujours été protecteurs et formaient des garnisons très entrainées auxquelles on ordonnait de défendre la moindre parcelle de la patrie jusqu'à la dernière goutte de sang. Un bombardement préliminaire fut brisé, puis deux charges de grenadiers. Mais à ce moment là, la garnison était déjà exsangue et la ville fut peu à peu investie.

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Bombardement de Basrah

Cette bataille fut l’occasion d’une grande vengeance pour les exactions que les arabes avaient commis dans les alentours d’Argos : Les grenadiers et les chasseurs les tuaient sans pitié, les baïonnettes étaient rouges de sang jusqu’aux bouches des fusils ; le tambour major du 2éme grenadier Stubertos écrasait les têtes des arabes avec une grosse canne munie d’un pommeau en métal.

Les soldats imprégnés dans l’esprit de l’anticléricalisme de la révolution (anti- chrétien et plus encore anti-hindou) et se rappelant des paroles des haines des prêtres furent sans pitié : Un officier raconte que lors d’un combat dans les faubourgs ses voltigeurs apprirent que le bataillon ennemi qui leur faisait face

« était un bataillon de jeunes moines hindous qui, bien armés, la giberne sur le dos et la robe retroussée avait effrontément attaqué le point confié à ma surveillance. Le bizarre accoutrement des assaillants nous a d’abord fait méconnaitre à qui nous avions affaire : mais quand mes voltigeurs l’ont su, je ne pouvais plus les tenir. Ils ont couru sur eux sans tirer davantage et ceux des moinillons qui n’ont pu sauter assez lestement les haies et les fossés qu’ils avaient franchis pour venir à nous ont été criblés à coup de baïonnette. J’aurais voulu en voir un en vie pour la rareté du fait mais cela ne m’a pas été possible. »

Les combats furent particulièrement violents autour du grand temple hindou : « La lueur de l’incendie, éclairant les combattants qui faisaient retentir l’air de leur cris, donnait un caractère sauvage à cette scène sanglante écrivit un témoin de ce combat acharné. Mais l’intérieur du temple dut présenter un spectacle plus terrible encore lorsque les flots de lumières que les flammes versaient à travers son enceinte vinrent éclairer les morts et les traits défigurés des blessés qui encombraient l’édifice sacré ».

C’est dans cet endroit qui rappelait les visions de l’enfer de Dante que tombèrent, le 23 Mai 1830 à 21h00, les derniers défenseurs de Basrah. Enfin après 3 semaines d’un sanglant assaut, le drapeau grec flottait enfin sur la ville. Les grecs perdaient 28451 hommes et capturaient 927 prisonniers sur une garnison initiale de 42000 hommes.

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Les derniers défenseurs de basrah tombent

Ce massacre décida l’assemblée à rechercher la paix. Le vieux Saladin XLIV refusa encore un traité de paix sur la base des seules acquisitions territoriales grecques mais céda lorsqu’on proposa de lui enseigner le communisme.

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Une paix.....surement pas définitive :assaut2:

Après une longue guerre de 36 ans, la paix réapparaissait sur le continent…………………

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La révolution industrielle

Après la guerre, la Grèce se modernise puissamment. L’assemblée est dominée par les libéraux qui décident d’un changement profond du gouvernement et de la société, par un triple changement :

D’abord, la séparation de l’église et de l’état est adoptée, à l’unanimité à l’assemblée. La Grèce adopte la liberté de culte. Ensuite, bien que le régime féodal ait été aboli dès 1784, les événements ultérieurs n’avaient pas permis une application stricte de cette abolition et dans de nombreuses régions paysannes, notamment dans l’ancien empire Perse le régime féodal restait en vigueur. L’abolition stricte et définitive est donc votée à une large majorité : C’est l’émancipation. Enfin, la liberté d’expression totale est adoptée, cette fois par un scrutin serré.

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La Gréce en 1830

Tous ces bouleversements consacrent la victoire de la bourgeoisie sur la noblesse et l’ouverture d’une ère de progrès et de modernité sans précédents. La révolution industrielle et scientifique transforme le rapport des hommes au monde et transforme la Grèce en une nation moderne et industrialisée.

Les 10 années qui vont de 1862 à 1872 consacrent l’apogée de ce modèle et l’entrée dans l’ère moderne. Rien que dans cet intervalle, la longueur des voies de chemin de fer est multipliée par 2, tandis que le nombre de locomotives est quadruplé et celui d’automobiles décuplé.

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L'ére moderne

Les principales innovations entre 1830 et 1880 :

- 1833 : voies ferrées

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- 1837: combustion

- 1841 : biologie

- 1846 : physique

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- 1852 : travail à la chaine

- 1857 : électricité

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- 1861 : médecine

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- 1863 : artillerie

- 1867 : radio

- 1872 : industrialisation

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- 1878 : matières plastiques

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Le modèle grec est celui d’une industrie de marché avec néanmoins, nationalisation d’industries importantes, celles d’armement, de la banque et du pétrole. La Grèce est une république représentative, ou l’assemblée dispose d’une grande partie des pouvoirs et est élue au suffrage censitaire, progressivement abaissé entre 1830 et 1869. Ainsi la proportion de votant dans la population totale passe de 8 % en 1830 à 45% en 1869. Mais un homme va faire disparaître ce modèle et progressivement devenir le maître incontesté du pays.

Josef Durosep nait à Sparte en 1836. Il passe une enfance paisible dans l’espoir de devenir peintre mais échoue au concours d’entrée de l’école JFK en 1855. Profondément marqué par la misère des milieux populaires et de la classe ouvrière(en pleine explosion à cause de l’industrialisation rapide) il s’engage en politique et fonde le PSG (Parti Socialiste Grec). Il s’entoure de disciples crée bientôt un groupe paramilitaire de soutien, le GSG (Groupement Socialiste Grec) qui le soutiendra bientôt dans ses campagnes politiques. Il fustige l’assemblée qualifiée de bourgeoise et selon lui aux ordres des grands patrons. Son parti rassemble près de 8 millions de membres en 1865 et le GSG en compte 350000 cette même année.

Josef Durosep se montre très habile politicien. Il parvient à légitimer son parti comme seul parti socialiste et populaire grec et étouffant les autres partis de même obédience grâce à une politique de discrédit, d’intimidation et au besoin de meurtres. Il parvient à se faire élire député aux élections législatives de 1867 et remporte sa première bataille avec l’aide des sociaux-libéraux à l’assemblée face aux conservateurs qui demandaient la privatisation des industries de la banque. Mais c’est en 1869 qu’il accède vraiment à un rôle de premier plan. Cette année là, les conservateurs et libéraux s’allient contre la loi d’abaissement du cens électoral de 500 à 350 drachmes. Josef Durosep va alors simuler un attentat sur sa personne et faire croire qu’il s’agit d’un complot conservateur et libéral. Il organise une vague de déstabilisation du gouvernement et des manifestations monstres ont lieu au cri de « à bas le complot, le pouvoir au peuple ». Ce sont bientôt 15 millions de personne qui défilent dans toute la Grèce, le 1er Mai 1869. Le pays est paralysé et devant l’ampleur de la situation l’assemblée doit accepter la motion de Josef Durosep : Se dissoudre et provoquer de nouvelles élections législatives avec le cens électoral à 400 drachmes (ce qui fait entrer une large partie de la classe moyenne sympathisant à Josef Durosep). Les élections le portent en triomphe : Sur 597 places son parti en obtient 227 et il a l’appui des sociaux- libéraux. Mais durant les élections il a fait assassiner les plus influents députés conservateurs et libéraux ainsi que le chef du parti social libéral Konrad Tipo, renforçant son influence sur ce parti.

Josef Durosep devient alors le véritable chef de l’état, avec le soutien du peuple. En 1870, il obtient la nationalisation des industries de l’énergie et de la sidérurgie ainsi qu’un abaissement du cens électoral à 250 drachmes. Puis en 1871 suppression de 4 journaux conservateurs au nom de la sureté de l’état, nouvelles nationalisations dans le secteur des communications et notamment nationalisation totale du secteur de la radio. A ses opposants qui l’accusent de faire disparaître la liberté de la presse il rétorquera à l’assemblée « Messieurs, je ne ferai jamais rien qui puisse nuire à la liberté d’un seul individu de notre état, mais la liberté ne consiste t’elle pas à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ? Je ne prive pas la presse de liberté, j’empêche juste des journaux de nuire à l’état et à de nombreuses autres personnes en proférant leur message de haine. Je ne mets pas arbitrairement des gens en prison, je les punis d’un crime qu’ils ont commis contre l’état. Ce faisant je ne fais que servir mon pays (applaudissements) »

En 1873, les élections législatives offrent à Josef Durosep qui est désormais surnommé l’incorruptible la possibilité de décapiter définitivement l’opposition. Il propose une motion exceptionnelle qui, pour cette seule élection permettrait à tous les grecs de voter. Cette motion est bien évidemment rejetée par les conservateurs et les libéraux et entraine la scission du parti social-libéral. Josef Durosep orchestre alors de main de maître la prise de l’assemblée par les forces populaires et du GSG, le 9 Septembre 1873. Ceux-ci exigent qu’on leur remettent tous les « corrompus » c'est-à-dire tous les députés conservateurs et libéraux et les sociaux libéraux qui n’ont pas approuvé la motion exceptionnelle. Près de 250 députés sont capturés et exécutés sommairement. Devant une assemblée hébétée Josef Durosep prononce en bonne et due forme la fin de la république. « Députés, le gouvernement actuel ne répond plus aux espérances de la Grèce : Il doit donc être remplacé […] C’est pourquoi je demanderai l’élaboration d’une nouvelle constitution par l’assemblée qui sera élue ces prochains jours au suffrage universel »

C’est ainsi que commence véritablement la dictature de Josef Durosep. La nouvelle constitution discutée par une assemblée docile renforce immensément le pouvoir de l’exécutif : A sa tête, un président élue tous les 7 ans par l’assemblée, celle-ci étant renouvelée par moitié au suffrage censitaire de 1869 tous les 5 ans. L’assemblée vote les lois proposées par les députés ou le président, mais l’autorisation du président est obligatoire pour que les lois soient validées. Les présidents nomment également le gouvernement. Evidemment Josef Durosep devient le premier président et obtient les pleins pouvoirs pour 10 ans.

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Josef Durosep en 1889

Dictateur à 39 ans il élimine tout d’abord ce qui reste d’opposition, détruit le parti social libéral et fait du PSG l’unique parti autorisé dès 1875. Il suspend la liberté de la presse et de la radio et purge les éléments trop modérés de son parti en 1878. L’économie est nationalisée à tour de bras. Néanmoins pour conserver une certaine assise populaire il vote des mesures sociales telles le salaire minimum et la gratuité de certains services (éducation, médecine, électricité).

Ainsi, en 1879, Josef Durosep est le maitre de la Grèce. Sur le plan diplomatique, les relations ont été rétablies avec l’empire arabe de saladin XLV. La Grèce est relativement bien vue par les Incas, les Chinois et les Coréens.

En 1877. , un traité de libre échange est signé entre Josef Durosep et saladin XLV, ainsi qu’une garantie des Arabes de reconnaître définitivement les frontières de 1830. Mais…

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L'heure de verité a sonné :diable4:

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La 2éme guerre Arabo-grecque: Iére partie

L’essentiel de ce récit est un condensé de l’histoire de la 2éme guerre arabo-grecque du célèbre reporter de guerre grec Basil Liddle Hart.

1)La marche vers la guerre

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La Grèce et l'Arabie en 1879

Il est facile de trouver une multitude de raison à la déclaration de guerre du roi saladin XLV à Josef Durosep. Mais pour résumer on peut avancer trois grands points :

-L’inacceptation des clauses du traité de 1830 et notamment la volonté de récupérer Muscat et Basrah.

-L’inquietude suscitée par la montée en puissance de la Grèce

-La rancœur culturelle et religieuse à l’égard de la Grèce et la volonté d’affaiblir un si puissant voisin.

Du côté Grec, la déclaration de guerre surprend tout le monde à commencer par Josef Durosep. Celui-ci envisageait sérieusement la guerre avec saladin XLV mais ne voulait pas la démarrer avant de disposer d’une armée plus moderne et nombreuse. C’est véritablement la surprise de César, d’autant plus que l’incorruptible a encore besoin de renforcer sa mainmise sur le pays. Les arabes ont donc l’avantage de la surprise.

Mais, ils n’ont pas su l’exploiter. L’armée arabe de 1879 ressemble beaucoup à celle de 1830 au niveau des doctrines et manque d’artillerie : la victoire est pour elle affaire d’esprit arabe avant tout : Néanmoins la plupart des unités de première ligne sont des unités d’infanterie et de cavalerie bien entrainés et fanatisés à défendre leurs villes.

L’armée grecque de 1879, ressemble également largement à celle de 1830. Mais elle dispose tout de même de plus d’artillerie et surtout elle a compris le déclin de la cavalerie (qui chez les arabes constitue encore le fer de lance offensif). Elle dispose déjà en 1879 d’une unité de char et plusieurs officiers ont compris le potentiel de cette arme. Enfin, elle dispose de 2 avantages supplémentaires : Une industrie puissante et un réseau ferroviaire très développé qui lui permettra des manœuvres bien plus importantes que son homologue arabe au début de la guerre.

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Char Grec de la 1ere DB juste avant son engagement à Argos- 1879

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OB Grec en 1879

2)La campagne des frontières : 1879-1884

La campagne des frontières est un ensemble de mouvements offensifs et contre-offensifs confus au niveau de la frontière arabo-grecque. Le plan arabe d’origine est de piller la région et d’encercler Argos et Basrah en attendant des renforts. Pour cela elle rassemble deux armées : La première commandée par I. kasar rassemble 2 divisions de cavalerie et une division de canons soit 48000 hommes et doit paralyser la région de Basrah. La deuxième commandée par S.Lascar rassemble 6 divisions de cavalerie et une d’artillerie soit 110000 hommes et doit encercler Argos.

La première armée est encerclée est anéantie grâce à des renforts venus par Voie ferrée. Mais la deuxième repousse avec succès une charge de char( !) et parvient à faire retraite en laissant une arrière garde : Si celle-ci est anéantie, Lascar (qui porte bien son nom est hors d’atteinte) est hors d’atteinte.

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Premier combat près de Basrah

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Premier combat près d'Argos

Après plusieurs escarmouches mineures, néanmoins l’armée grecque renforcée et modernisée par la mobilisation industrielle qui commence à porter ses fruits décide de clore la campagne par un engagement décisif. Hors Lascar qui a été molesté pour sa retraite par saladin lui-même fait un retour offensif, renforcé par une division de canons. Les Grecs commandés par Jules Martel(le petit-fils de Charles) parviennent à masser discrètement une armée imposante dans la jungle, rassemblant 5 divisions d’infanterie, 2 d’artillerie et 3 de cavalerie face à Lascar et à le prendre par surprise au printemps 1884. Celui-ci à reçu l’ordre de tenir le terrain et est tué au milieu de ses hommes lors de l’offensive grecque. Les Grecs perdent 20000 hommes mais anéantissent la plus menaçante armée arabe. Le temps de l’offensive arabe est fini : La bataille des frontières est terminée.

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Jules Martel ecrase Lascar lors d'un combat décisif

Lettre de Jules Martel à son supérieur (29 Aout 1884) :

« L’anéantissement des principales forces arabes, ces jours-ci a résulté de notre bon placement tactique et du courage de nos valeureux soldats, mais peut être plus encore des ordres qui avaient été donné à Lascar : C’était un très bon tacticien et il aurait pu faire retraite par la jungle, comme il l’a fait il y a 4 ans devant Argos. Son ordre de tenir a été fatal. Je ne pense plus désormais que les arabes puissent reprendre l’offensive, ou seulement sporadiquement : Le flot de matériel neuf et de renfort que je reçois et la faiblesse de nos pertes me donne le plus grand optimisme pour la suite des événements »

3)La mobilisation du pays : La Grèce devient une machine de guerre

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Résumé des cités grecques en 1879

Dés le début de la guerre l’incorruptible déclare :

« Je veux que le pays tout entier se dresse contre l’envahisseur ».

En 1879, la Grèce est de loin la première puissance industrielle mondiale, avec une production de marchandise annuelle de plus de 500 millions de tonnes.

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Les premiéres economies mondiales en 1879

Staline nationalise les derniers secteurs libres et pousse tout le pays à donner le meilleur de lui-même. Il bénéficie au début de la vieille rancœur, bientôt attisée en haine, contre les arabes et de la peur de l’invasion. L’incorruptible avait ordonné, avant la guerre, l’expansion des radios et des tours de diffusion afin de propager largement la propagande : Ce grand programme s’achève en 1882 par la construction d’une immense tour de radiodiffusion à Corinthe.

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La tour Eiffel de Corinthe

Enfin, il déclare que les troupes ont besoin d’une musique populaire pour partir à l’assaut : ainsi nait en 1885………….

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La mainmise de l’état sur tous les secteurs de l’économie et de la société est complète en 1889 : L’état devient un état policier. L'incorruptible est nommé "sauveur de la nation" et botient les pleins pouvoirs à vie.

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Entre temps, la production pétrolière a été multipliée par 1.5, celle de moteurs par 4, celle de chars par 7, celle de fusils par 5 et celle de canons par 3.5. Entre 1889 et 1905, la production sera à son apogée entrainant les troupes grecques de plus en plus loin en Arabie.

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Usine de montage de canons à Pella-1879

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Centrale thermique à Corinthe-1892

Suite dans Médine : La déferlante commence

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La 2éme guerre arabo-grecque: le temps de corbeaux est venu

4) Médine : la déferlante commence

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OB grec en 1885

Pendant que la bataille des frontières s’achevait, les forces grecques ont achevé leur concentration près d’Argos. Le haut commandement, et Josef Durosep voulait délivrer un coup rapide en plein cœur du territoire arabe. Ils avaient pour cela amassé 4 divisions blindées dont 3 étaient rassemblées dans la première armée blindée commandée par le plus grand théoricien grec de cette arme : Georgi Joukov. Il la mènera à la gloire. Le succès de jules martel en 1884, permit d’accélérer encore la manœuvre car aux forces d’invasions déjà écrasantes se joignaient presque toute l’armée de Jules Martel.

Les armées grecques ont commencé à assiéger Médine en 1886, mais elles manqué encore d’expériences et n’ont pas donné immédiatement l’assaut. Georgi Joukov écrira :

« Nos soldats étaient jeunes et récemment levés : Même si ils disposaient d’un matériel dont les arabes n’auraient jamais rêvé, ils étaient dans l’ensemble moins expérimentés que leurs adversaires. Mais les erreurs tactiques et stratégiques de celui-ci compensèrent largement ce désavantage qui s’estompa dès les premiers combats. »

Pour une première fois, les grecs y vont fort : 10 divisions d’infanterie, 4 d’artillerie, 2 de cavalerie, 4 de blindés, soit 400000 hommes, 900 canons et 1200 chars face à 46000 pauvres défenseurs dont 12000 ne disposent que d’arc et d’arbalètes !!!

Les combats sont néanmoins violents, et la ville est emportée et rasée par un sanglant assaut en 1889.

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Jules Martel charge devant Medine

5) La prise de Fustat

La victoire de Médine dope moralement l’armée Grecque qui continue de s’enfoncer en territoire arabe.

Du côté arabe la prise de Médine résulte, pour une part de la décision des vieux généraux ineptes du vieux roi saladin XLV d’envoyer des renforts en attaques sporadiques sur Basrah plutôt que de renforcer Médine assiégée. Rober E Lee, à l’époque, encore jeune colonel écrira dans ses mémoires de guerre :

« Le roi était entouré d’une foule de généraux et de conseillers vieux et usés dont on se demandait combien étaient achetés par les grecs. Le haut état major était complètement inepte et l’armée ne présentait plus qu’une belle façade derrière laquelle tout était vermoulu Je dus me battre pour que la première division blindée fût formée…Et pendant qu’ils jouaient à la guerre, et qui plus est à une guerre vieille de 100 ans, les grecs la faisaient, eux, la guerre. »

Ces contre attaque devaient couper les lignes de communications des grecs, distraire des forces de leurs attaques principales, et user peu à peu leur armée. Mais ces contre-attaques s’achevaient souvent par des massacres inutiles. Les grecs disposaient d’une mobilité supérieure et d’une capacité industrielle qui remplaçait chaque perte au triple.

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Un raid arabe est ecrasé près de Basrah

Après Médine, la 2éme armée grecque commandée par Jules Martel s’est dirigée dans une longue route jusqu’à Fustat tandis que la première de Georgi Joukov qui rassemblait maintenant 7 divisions blindées est répartie vers Basrah pour joindre des renforts et attaquer Najran.

Contrairement à Médine, Fustat est bien défendue, notamment par deux divisions de chars et une de mitrailleuse. La garnison comporte 120000 homme et a reçu comme ordre de tenir jusqu’à la mort. Mais l’armée grecque conserve la supériorité numérique et reçoit l’appui de ses destroyers qui arrosent abondamment la cité d’obus de 200 mm. L’assaut est particulièrement sanglant et les grecs perdent 45000 hommes mais la garnison et la ville sont anéanties(1893). De plus les arabes perdent d’importants gisements de cuivre et d’aluminium.

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Canonade a Fustat

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L'infanterie charge courageusement les blindés arabes lors de l'assaut decisif sur Fustat

6) Le commando Jerry et la prise de Najran

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OB grec en 1895

Après la prise de Fustat, Jules Martel se laisse séduire par l’idée audacieuse du lieutenant-colonel Jerry Dominovitch qui préconise un raid pour détruire les installations pétrolifères d’Aujrat. Celui-ci n’ignore pas l’importance immense du pétrole arabe. L’Arabie est en effet riche en pétrole avec 3 grands gisements, un dans les steppes froides de Yusmana, un autre dans le désert de Merw et le dernier dans le désert d’Aujrat, à 250 km des positions de l’armée grecque. Jules martel ne peut lancer d’offensives massives car son armée doit combler ses pertes, mais il accepte l’envoie d’une divisions de cavalerie commandée par Jerry sur les lieux. Celle-ci franchit les monts Berbères et s’introduit dans le désert d’Aujrat. Elle n’est plus qu’à une centaine de kilomètres de son objectif lorsqu’elle est interceptée par deux divisions de cavalerie arabe : C’est la curée. Jerry se bat au milieu de ses hommes et est tué dans le combat. Mais la division se bat avec l’acharnement du désespoir et une division de cavalerie arabe est anéantie avant qu’elle-même ne succombe. Jules Martel entre dans une colère noire mais doit en informer ses supérieurs. Il est sérieusement engueulé par l’incorruptible lui-même mais reste à son poste. Il reçoit l’ordre de ne plus se préoccuper des gisements d’Aujrat et de préparer une offensive vers Boukhara.

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Le commando Jerry repoussé victorieusement la premiere charge arabe

Pendant ce temps, Georgi Joukov achève ses préparatifs et se lance à l’attaque de Najran, soutenu par une flotte puissante. C’est alors que le commandant de la garnison L. Kader prend une décision fatale : au lieu de rester à l’abri dans Najran il prend avec lui la moitié de ses forces pour contourner l’armée grecque et la prendre en sandwich entre Najran et Basrah. Lee écrira à son sujet : « C’était un général stupide qui ne se souciait que de sa gloire et de son avancement et qui a pris une décision regrettable, vu la supériorité de l’ennemi. C’était un de ces généraux d’opérette dont je voulais me débarrasser. »

Et en effet, Kader est anéanti par une armée de réserve maintenu à Basrah tandis que Joukov avec 1550 chars, 200000 hommes et soutenu par 90 destroyers se lance à l’assaut contre une garnison réduite, même si elle comporte une division de l’infanterie d’élite arabe : Les marines. L’assaut de 1895 n’en est pas moins facile et reste la dernière bataille que les grecs ont remportée avec aisance et sans trop de pertes. Joukov se garde néanmoins de raser la ville qui offre un point de départ pour frapper le cœur de l’Arabie : Médine.

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Assaut sur Najran

7) Les opérations maritimes 1879- 1905

Au début de la guerre la Grèce ne disposait que de 4 frégates et un destroyer était en chantier à Persépolis. Mais dans le programme de modernisation des armées, la flotte fut entièrement modernisée, et dès 1885, tous les navires grecs fonctionnaient au mazout. Cela permit à la flotte de couler une bonne moitié de la flotte Arabe, puis de s’en prendre à la flotte de pêche (deux tiers du tonnage détruit) plongeant de nombreuses villes dans la disette. Enfin ce furent les navires marchands. Malgré cela, l’Arabie disposait de suffisamment de pétroliers pour exporter son pétrole vers les autres pays, ce qui constituait une grande source de revenus et d’influence politique pour les arabes.

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destroyer grec chargeant une fregate arabe lors de la bataille navale de Persepolis-1887

8) La mobilisation arabe

Le vieux roi saladin XLV meurt le 9 janvier 1896. L’heure de Robert E Lee est venue. Ce général de division qui s’oppose continuellement à l’état major depuis 1879 s’est constitué un vaste réseau d’espions et d’influence et il a l’oreille du nouveau roi, le jeune et progressiste saladin XLVI. Il décide de purger l’état-major mais un imprévu ne va pas lui en laisser le temps : Le peuple hait saladin XLV et toute son administration qu’il rend ( à raison d’ailleurs), responsable de ses malheurs. Le roi doit être enterré de nuit tant l’hostilité est grande, mais la colère du peuple éclate le 23 février.

Ce jour là, la population de la Mecque se rend maitre de presque toute la capitale et pourchasse les anciens hauts-dignitaires du régime. Une trentaine de généraux de l’ancien état-major sont exécutés ainsi que les ministres de l’ancien gouvernement. Le mouvement s’accompagne aussi de violences anti-hindoues qui vont jusqu'à l’exécution du grand prêtre de la capitale.

Lee n’a vu que vaguement venir le mouvement mais il n’est pas mecontent de l’élimination de ses rivaux. Il parvient à sauver ses proches, contenir le mouvement à la capitale et il sauve la monarchie en proclamant une constitution, et l’élection d’une assemblée représentative. Il modernise et simplifie profondément l’état et limite le pouvoir de l’hindouisme. Si Saladin XLVI reste le roi, c’est Lee qui détient désormais l’essentiel du pouvoir en tant que chef du gouvernement et des armées. Le duo Lee-saladin XLVI lance alors véritablement la mobilisation de l’économie arabe. Toutes les industries d’armement sont nationalisées, ainsi que celles de l’énergie et du pétrole tandis que l’ensemble de la flotte marchande est mis au contrôle de l’état. Même si, entre 1896 et 1906 la production de chars est multipliée par 3 , celle de fusils par 2 et celle de canons par 1.5, l’Arabie ne peut fournir aucune arme tant sa situation est dramatique.

Si Lee comprend le rôle essentiel de la mobilisation industrielle il sait aussi que l’Arabie n’a aucune chance de gagner la guerre seule. Il cherche le soutien sur l’autre continent. Bientôt un rapprochement s’esquisse avec Chaka, président des zoulous. Celui-ci, pas le traité d’Ulundi s’engage à déclarer la guerre aux grecs contre une aide financière ou industrielle. Mais comment payer ??? En pétrole : l’Arabie produit 6 millions 400000 tonnes de brut par an en 1900 et Chaka en réclame 2.5 millions pour déclarer la guerre. C’est ainsi que lorsque l’empire zoulou déclarer la guerre aux grecs en 1905, Lee a l’espoir de parvenir rapidement à un traité avec les grecs. Il perdra vite ses illusions.

9) La campagne du centre : 1ere partie

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OB grec en 1900

Les moyens arabes vont désormais en augmentant. Lee explique sa stratégie dans ses mémoires de guerre :

« Nos moyens augmentaient mais nous n’avions toujours pas de forces suffisantes pour affronter directement les deux principales armées grecques, ni pour défendre efficacement une ville. Je repris donc, malgré moi la stratégie de mes prédécesseurs : des raids massifs sur les lignes de communications et de ravitaillement adverses. Ces premiers raids furent couronnés de succès. Mais l’apparition de nouvelles armes du côté des grecs les a rendus presque complètement inefficaces. »

Quelles furent ces nouvelles armes ? Le perfectionnement des moteurs et des techniques aérodynamiques permet aux grecs de commencer la production de chasseurs et d’hélicoptères de combat dès 1898. Le nombre s’élève, en 1905 à 500 chasseurs, 700 bombardiers et 800 hélicoptères de combat par an . Les arabes ne disposent pas d’armes comparables et le ciel devient dès lors grec.

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Les profonds raids que les arabes lançaient au centre son dès lors condamnés.

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un raid blindé arabe ecrasé par des helicopteres de combat

Néanmoins, à cause de ces raids, Jules martel reçoit l’ordre de marcher sur Boukhara, en 1898. Il dispose de nouveau de 900 chars, 750 canons, et 330000 hommes face à une garnison de 86000 hommes et 300 chars. L’assaut est dur et sanglant mais couronné de succès en 1900.

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Les marines grecs emportent Boukhara

10) La Mecque et la guerre du pétrole

Lee se retrouve dans une nouvelle situation de crise : Ses raids sont devenus inefficaces et Joukov marche sur La Mecque, bombardée, de plus, par 120 destroyers grecs. Il décide de transférer dès 1902 le gouvernement à Fustah. Lee s’exprimera ainsi :

« Cela fut souvent vu comme une trahison, et en effet, sous un certain angle s’en était une. Mais dans l’état de la fin d’année 1902, la Mecque était déjà condamnée et impossible à tenir. En plus d’une immense armée, les grecs avaient rassemblé près de 2000 avions et 200 destroyers pour la liquider. La Mecque n’était pas l’Arabie, il fallait mieux la perdre plutôt qu’elle et l’Arabie ».

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Les bombardiers grecs ont deversé 100000 tonnes de bombes sur la mecque en quelques mois

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Bombardier grec au dessus des installations portuaires de la mecque

Néanmoins pour des raisons politiques et militaires la garnison doit rester en place. Son état d’esprit à la veille de l’assaut de 1905 est une résignation objective : extrait de témoignages de guerre- Folio édition : »Chère mère, ceci est la dernière lettre que tu recevras de moi. Les grecs nous ont presque complètement encerclés et chaque jour des centaines, surement des milliers de nos camarades meurent sous les obus et les bombes qu’ils nous envoient. Ce qui est le plus démoralisant, peut être, ce n’est pas tous nos frères d’armes morts, la guerre y habitue tellement, mais notre complète incapacité à riposter. Nous sommes condamnées à mourir sans rien pouvoir leur faire. Nous sommes impuissants, impuissants... Je t’envoie ce courrier par le dernier wagon postal qui part demain de cette ville qui n’existera bientôt plus. Fuis loin vers le sud et ne te retourne pas. Adieu."

Les grecs lancent l’assaut, le 20 Mai 1905. Il faudra près de 2 mois pour achever le nettoyage. Lorsque la bataille se termine, vers le 20 Juillet, on peut faire les comptes. Les grecs perdent un peu plus de 30000 hommes. Pas un arabe n’a survécu. La ville est entièrement détruite. Joukov écrira : « Figurez-vous un terrain d’une centaine d’hectare dont pas le moindre mètre carré n’a été calciné par les flammes et n’est pas recouvert de deux ou trois cadavres en putréfaction. Vous aurez une vague idée de ce qu’était la scène. Il fallut même déverser des centaines de bombes au phosphore sur les ruines de l’ancienne capitale arabe pour éviter que la décomposition du demi-million de cadavres poussée par la canicule n’entraine une immense épidémie. »

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Les chars grecs emportent la Mecque

L’incorruptible, lui-même vint sur le terrain pour féliciter ses troupes. Mais, du côté de l’état major la fête ne fut pourtant pas au rendez-vous. Les zoulous avaient déclaré la guerre et saladin XLVI refusait obstinément la capitulation sans condition qui était les buts de guerre grecs, fixés par l’incorruptible dès 1879. Les troupes étaient fatiguées et le pays commençait à gronder après 25 ans d’efforts et de privations, malgré l’empire policier de Josef Durosep.

En attendant, on avait soudainement réalisé l’importance du pétrole arabe chez les grecs. Et il fut décidé de lancer deux grands raids sur les 2 importants gisements arabes à portée. Celui lancé sur les puits d’Aujrat atteint son but mais se transforma en massacre de deux divisions de chars car jules martel prit la décision de faire avancer ses blindés jusqu’à une importante mine de charbon arabe….mais située à 500 km des troupes grecques. Joukov écrira de Martel : « c’était un excellent tacticien mais il était resté dans l’infanterie et pensait que les troupes mécanisées pouvaient tout faire et s’avancer sans risques très loin sans soutien. Il avait sous-estimé le potentiel de l’empire arabe. L’attaque du puit de Merw est très éprouvante aussi, car il n’y que des hélicoptères de combats de disponibles et une infanterie Sam défend ce puit. Il faudra la perte la perte de 200 hélicos pour s’emparer des puits et les détruire. Cependant ces deux raids font passer la production arabe de 6.4 à 1.9 millions de tonnes annuel.

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Raid grec sur les puits petroliféres d'Aujrat

Suite dans : la campagne du centre : 2éme partie

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Résumé des principales opérations: 1885- 1905

Note de conteur: J'ai pris le parti de raconter cette guerre avec pas mal de details: à votre avis ai-je fais le bon choix?

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Invité raider

No problemo senor langue3.gif t'as jsute le bon équilibre entre le RP hors-jeu et le rapport des faits, en gros j'adore cet aar a un point tel que j'ai ressorti mon disque poussiéreux de CIV 4 de sa boîte langue3.gif

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Invité Axe37

Pour l'IA de mémoire, elle est moins systématique que pour les jeux paradox (en fait il me semble qu'elle est différente selon le peuple de l'IA), mais à confirmer, il a pris la poussière chez moi aussi... rougi2.gif

Par contre, tu ne jouerais pas en mode "épique" ? J'avais lu que ce mode était mieux car la difference tech était moins importante?

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Oui je joue tout le temps en mode epique, qui est assez bien equilibré au niveau des temps de recherche et de production et le mieux c'est qu(il permet que les mouvements des unités soient "proportionnellement moins importants que les temps de recherche et de production( en mode normal, la guerre que je vous raconte aurait duré non pas 40 (ce qui est déjà beaucoup) mais 80 ans.

Pour l'IA, elle est meilleure que pour les jeux de paradox( HOI II par exemple) . ca doit tenir à la fois à la nature même du jeux au tour par tour et à de gros efforts faits dessus. Là je joue en regent, c'est à dire que ma production et ma recherche sont à egalité avec l'ia et même si on peut en gerant bien prendre facilement une certaine avance, il est très dur de creuser un gouffre. De même il faut bien preparer ses attaques et avoir une tactique correcte (utilisation des villes, forets, fleuves, collines, promotions au mieux) pour reussir ses conquêtes.

Bien sûr, ça reste l'ia et elle agit beaucoup plus sytematiquement qu'un joueur humain mais dès qu'on lui donne des avantages( dans les niveaux superieurs) ça devient rapidement ingérable.

Enfin il y a en effet des differences entre les nations, mais surtout pour le comportement diplomatique. Pour le reste ça ne change pas( par exemple gandhi ne vous attaquera que très rarement alors que Chaka des zoulous ou pierre le grand des russes profitera de vos moindres moments de faiblesse pour vous prendre à revers. diable.gif

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Invité raider

Peu importe ce qu'on dira, c'est un titre de grande qualité, suffisament facile pour les débutants et assez difficile pour les joueurs avancés. De plus ils ont mis un accent particulier sur le mode multijoueur dans cette version

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Invité Axe37

Pour le multi je mettrais un bémol... diable.gif

Je l'ai laissé dans le placard à cause de ça justement, j'avais voulu faire un multi en LAN mis c'est pas possible, faut passer par internet... larme.gif

Alors on avait essayé mais ça merdouillait (bonne connexion, ordi hôte avec de grandes capacité)...

Y'a-t'il eu des patchs depuis le tout 1er patch après la mise en vente?

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Invité raider

aucune idée, je sais juste que pour qu'il fonctionne avec ma carte ATI radeon 9600 il a fallu que je mette un patch dans les 1.6x

mais là je crois qu'on se dirige tranquillement vers le HS langue3.gif

Modifié par raider

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Oui il y a eu quelques patchs en effet ( 4 ou 5 au moins je pense sur le jeu de base et quand on voit qu'il y en a déjà eu 2 pour beyond the sword sorti il y a 3 semaines langue3.gif ): ils ont changé quelques elements de jeu, après pour la fiabilité je ne sais pas. Sinon des quelques parties internet que j'ai fait (sur gamespy) tout marchait bien.

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2éme guerre Arabo-Grecque: Gottërdammerung

11) Campagne du centre ; 2éme partie

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OB Grec en 1908

Après la prise de la Mecque, Lee a assuré à Saladin XLVI que l’ennemi ne pourrait poursuivre longtemps son avancée, si loin de ses bases. Néanmoins, personne dans le camp arabe ne pouvait nier la gravité de la situation : les arabes avaient perdu 5 villes importantes (Médine, fustat, Najran, Boukhara, la Mecque) et leur moyen diminuaient inexorablement au fur et à mesure des nouvelles conquêtes grecques. Lee a donc proposé à saladin XLVI la stratégie de la dernière chance : Les arabes devraient rester sur la défensive au centre et lutter jusqu’à la mort pour défendre leurs villes (mais Lee ne doutait pas qu’elles finiraient par tomber). Lee explique sa stratégie dans une note adressée à Saladin au printemps 1807 :"

Les dommages que les grecs ont porté à notre économie et la puissance de la Grèce, rendent illusoires, désormais, la victoire à long, voire même à moyen terme. Notre dernière chance consiste à forcer une paix sur le court terme, d’ici une dizaine d’années. Cela exigera d’immenses sacrifices mais c’est possible dans la mesure où la lassitude commence à grandir chez le peuple grec et qu’un parti pro-arabe, désirant la fin de l’oppression que subit notre pays se dessine dans les principales villes grecques. Il nous faut augmenter cette lassitude et si possible pousser à un renversement de Josef Durosep ou à son assassinat. Pour cela il nous faut montrer à l’ennemi que nous avons encore un grand potentiel et lui infliger des pertes importantes de manière à augmenter le désir d’arrêter la guerre qui gagne aussi leur armée. Enfin il faut pousser notre nouvel allié, Chaka à intensifier ces opérations et à débarquer en Grèce même : ‘est notre seul moyen de pousser les grecs à une paix de compromis. Je propose donc de baser notre stratégie des 8 prochaines années sur 3 points :

-défense acharnée des troupes au centre en injectant qu’un minimum de renforts

-contre attaque à l’est, là ou de nombreux renforts grecs arrivent éparpillés et ou nos troupes sont hors d’atteinte de leurs aviation basée à Najran.

-tentative de déstabilisation du régime grec, soutien du parti pour la paix et si possible assassinat de Josef Durosep. »

Lee sent bien toute la précarité et le faible espoir de réussite de cette stratégie mais il n’a rien d’autre auquel se raccrocher. Même si la production de guerre arabe est à son apogée en 1908 elle reste bien inférieure à la production grecque. Lucide, il note dans son carnet personnel : L’heure de vérité est venue. Si dans 7, au plus 8 ans ma stratégie n’a pas remporté un succès total, l’Arabie sera perdue.

Du côté grec la stratégie est plus simple et entièrement décidée par l’incorruptible : Anéantir un maximum de villes arabes pour pousser le pays à la capitulation sans conditions. Les opérations sur le front centre entre 1907 et 1915 sont donc la confrontation de ces deux stratégies.

Le centre de l’Arabie devient un sanglant champ de bataille. Chiraz est prise en 1907 après un assaut des blindés de Joukov.

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Bombardement de Chiraz

Puis la grande ville du centre, Bagdad succombe sous les coups répétés de Jules Martel en 1911. L’assaut a été difficile car l’aviation basée à Najran n’a pu atteindre la ville et les grecs ont perdu près de 100000 hommes. Ainsi, Jules Martel écrit :« Les assauts étaient de plus en plus durs pour nous ; Les arabes avaient l’ordre de tenir à tout prix et malgré les bombardements les assauts étaient de longs combats de rues sans merci ou tout se terminait souvent au corps à corps. Les arabes disposaient de nouveaux blindés lourds beaucoup mieux armés et blindés que les nôtres même si ils étaient beaucoup moins nombreux. Nous avions de plus en plus de mal à combler la perte. »

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L'armée grecque s'avance vers Bagdad

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Ultime assaut sur Bagdad en 1911

Les assauts à répétition ont usé l’armée grecque. Les arabes tentent d’en profiter en harcelant les renforts et les convois de ravitaillement. Pour l’armée de Martel, la situation est très délicate mais il parvient, grâce à un emploi habile des hélicoptères de combats a neutraliser toutes les attaques arabes sur ses arrières. Enfin plus à l’ouest, en 1912 les blindés de Joukov prennent Merw, la dernière ville arabe du centre. La campagne du centre est close en 1914.

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char lourd arabe detruit par des helicopteres de combat dans le desert d'Aujrat

Qu’en est-il des autres opérations de Lee pour son plan de la dernière chance ? La mainmise se Josef Durosep sur l’administration et le gouvernement grec ont rendu toute action impossible. Sa police secrète, le NKVD et les groupements socialistes ont décapité les mouvements pacifistes et leurs sympathisants lors des purges de 1912. L’incorruptible en a profité pour renforcer encore son pouvoir personnel sur la Grèce. Quand à Chaka, il s’est vite révélé très décevant. Après la destruction de la majeure partie de sa flotte lors de la bataille des côtes grecques il oublie ses plans et s’entend avec Josef Durosep sur une trêve de longue durée. La paix définitive n’interviendra cependant qu’en 1926.

Fin 1914, Lee ne se fait plus guère d’illusions sur la poursuite de la guerre. Son plan a entièrement échoué et l’industrie arabe, peu à peu privé d’indispensables matières premières décline. S’il ne l’avoue pas encore il sait que c’est le début de la fin.

12) Les opérations navales : 1905-1924

Lors de l’entrée en guerre des Zoulous, l’état major grec ignore tout du potentiel militaire de ces nouveaux ennemis et on songe sérieusement à ce moment là d’une paix avec saladin pour protéger le pays d’un éventuel débarquement. Mais la flotte zouloues n’aligne encore que des frégates obsolètes qui sont pulvérisées lors de divers engagements navals sur la côté ouest de la Grèce. Les pertes grecques sont nulles tandis que les zoulous perdent 120 frégates et de nombreux autres navires. La guerre avec l’Arabie continue.

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L'issue de la bataille navale des côtes de grêce ne fait pas d'illusions...

La flotte grecque restera toujours maitresse des eaux et affrontera victorieusement les seules unités navales arabes modernes lors des batailles navales de Yusmana et de Damas et 1908 et 1919. Elle finira de couler la flotte de pêche et la flotte marchande arabe tandis que les derniers navires de guerre arabes seront détruits dans leurs ports par l’aviation grecque après la prise de damas. En 1920, la flotte arabe aura cessé d’exister.

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Premiere victoire sur un destroyer arabe

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L'aviation grecque detruit ce qui reste de la marine arabe en 1919-1920

13) Fès et Damas :

Après Bagdad, Jules Martel attaque Fès, située à seulement 100 kilomètres du nouveau siège du gouvernement arabe : Kufah. Il encercle la ville en s’installant dans les montagnes et lance l’assaut à la fin de l’été 1917. Les arabes perdent, en plus d’un centre industriel de première importance et ses mines de charbon, un important nœud de communication qui reliait l’ouest et le sud de ce qui reste de l’Arabie.

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assaut sur Fés

A l’ouest Joukov lance l’assaut sur damas que la garnison a juré de défendre jusqu’à la mort. Après la défaite de ses 3 premières vagues d’assaut et alors que le moral baisse dangereusement chez ses troupes il lance lui-même l’assaut avec une division blindée d’élite. Alors que le combat atteint son paroxysme avec une division d’infanterie arabe son char est detourelée par un obus antichar et explose. La perte du plus grand général de l’armée blindée grec consterne le pays. Mais dans l’immédiat, l’armée du défunt ne désire qu’une chose : le venger : Elle attaque alors avec une férocité inouïe Damas qui est emportée en 1918.

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mort de Joukov devant damas

14) L’effondrement de l’Arabie

Après Fès, Jules martel se lance à l’assaut de Kufah ou règnent, pour peu de temps encore, un saladin XLVI dépassé par les événements et un Lee qui attend, résigné, la défaite. Celui-ci est cependant décidé à faire payer cher aux grecs cette victoire. Il fortife entièrement la ville, fait venir des renforts et d’immenses stocks de munitions et d’armes. Il est vrai que lorsque Jules Martel atteint Kufah ses effectifs sont réduits : 4 divisions d’artillerie, 2 d’hélicoptères aux deux tiers de leurs effectifs, une de marines aux deux tiers également et 7 d’infanterie. Il sera renforcé, au moment de l’assaut par deux divisions blindées. Jules Martel sait néanmoins que c’est sa dernière bataille. L’assaut de Kufah commence par un immense bombardement, le 1er Mai 1921 : Toute l’artillerie est donnée, laminant les positions défensives arabes. Puis l’assaut dans les ruines commence, longue succession de combats au corps à corps, d’attaques et de contre-attaques ou la supériorité numérique grecque fait peu à peu la différence. Le Marechal Lee, résigné depuis 7 ans est tué un fusil à la main alors qu’il commandait une contre attaque désespérée pour reprendre la gare d’Aujrat par ou arrivait le ravitaillement. Quand au roi saladin XLVI et à la reine ils se donnent la mort dans l’hôtel de ville lorsque les troupes grecques s’en approchent. Le 27 Mai la bataille est finie. Les quelques milliers d’arabes qui résistaient encore près de l’hôtel de police se rendent.

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vue des ruines de Kufah

Théoriquement, le pouvoir doit revenir au fils de saladin XLVI refugié à Aujrat mais un peu partout des révoltes éclatent dans les dernières villes arabes pour réclamer la république. A Aujrat le jeune héritier est exécuté par un comité insurrectionnel tandis qu’en plusieurs points l’armée se mutine.

Tandis que le pouvoir politique déserte un peu partout, l’armée et le pays eux-mêmes s’effondrent. La prise de Kufah est en effet suivi d’une chevauchée fantastique du général Rokossovki, ancien second de Joukov qui parti de Damas en 1919 avec des éléments blindés prend Yusmana en 1920 et Tihurasan en 1924. Ce qui reste de l’Arabie (Eden et Aujrat) s’effondre entièrement tandis que l’autorité centrale s’efface.

15) Les traités de paix

Josef Durosep savoure son triomphe. Après 45 longues années il tient les ruines de l’Arabie entre ses mains. Un gouvernement provisoire est forcé de rédiger la capitulation sans condition de l’Arabie et à accepter la domination totale des grecs sur le pays. Josef Durosep ne ménage pas les arabes : Il les humilie et les appauvrit avec une certaine cruauté. Il exige la cession de la ville de Mouttara situé sur une île au sud de l’empire coréen, Le démantèlement de toutes les forces armées arabes et la livraison de tout leur stocks d’armes et de munitions à l’armée grecque, la paiement d’une réparation de 200 milliard de drachmes (soit 250 ans du PIB arabe de 1925), et la livraison de l’intégralité de la production pétrolière et ovine de l’Arabie sans contrepartie. Ces mesures infamantes doivent être acceptées par le gouvernement provisoire arabe pour conserver un semblant de souveraineté politique. Abdel Guizot, député de l’assemblée provisoire se souvient :

« Nous sommes passés près de l’anéantissement pur et simple. L’incorruptible nous tenait vraiment dans sa main et pouvait nous anéantir à la moindre velléité de refus : les 3 premières années après la capitulation ont donc été terribles. Le peu de choses que nous produisions était exigé du vainqueur sans aucune contrepartie, alors que la famine sévissait et que l’économie était en lambeau. Seuls les événements postérieurs ont sauvé notre pays de l’annexion pure et simple à la Grèce »

Pendant ce temps, en Grèce, l’opposition a Josef Durosep s’est considérablement amplifiée. Pour se réconcilier l’opinion populaire il décide de lui offrir un nouveau triomphe : Mettre fin à l’empire Perse. La guerre est déclarée en 1925 et deux ans plus tard les archers et catapultes Perses voient arriver des chars sur leurs plages. C’est la fin du légendaire empire Perse. Mais Josef Durosep n’assistera pas à son triomphe : Lors du défilé du 1er Mai 1927 et malgré toutes les précautions prises, il est abattu par l’étudiant Nicolas Princip au pistolet. Ce que les espions arabes ont toujours échoué à réaliser se produit enfin. Le dictateur socialiste qui a fait régner 55 années de terreur sur la Grèce s’éteint à 90 ans. C’est le début d’un formidable mouvement………..

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L'ére Contemporaine

L’essentiel de ce résumé est tiré du programme de terminale ES, programme de 2012, conforme aux directives de l’éducation nationale.

La fin de la dictature communiste et le rétablissement de la république :

I) La succession de Josef Durosep et le contexte de 1927

A la mort de Josef Durosep, la constitution du régime prévoit l’élection d’un nouveau président par l’assemblée. Naturellement, l’assemblée de 1927 est dominée à 100 % par le PSG, seul parti autorisé mais malgré toutes les précautions qui ont été prises au temps de Josef Durosep pour que les députés soient les plus dociles au régime, près de la moitié des députés de 1927 ont des positions ouvertes qui différent des vues du parti. Il y a un groupe social démocrate, un groupe libéral, un groupe nationaliste. Les élections d’aout 1927 mettent néanmoins un socialiste de stricte obédience, ancien compagnon de Josef Durosep, Nikita Babeuf. Cela a été possible par un vote massif des députés obéissant aux consignes du parti et à la désunion de l’opposition qui n’a pas entièrement voté en faveur du candidat social démocrate, jules Gambetta. Nikita Babeuf a également réussi à attirer par sa volonté de démocratisation et de libéralisation du régime.

Néanmoins, L’opinion de 1927 est largement hostile au régime qui de salut public s’est transformé en régime d’opinion. De larges classes de la population vivent désormais dans la misère tandis que la corruption ronge l’administration. Le régime peut à peine conter sur le soutien de l’armée car même si il l’a mené à la gloire et à l’anéantissement d’un dangereux rival. Le plus illustre chef de l’armée, Jules Martel réclame une démocratisation tandis que le général Pizarro, chef de l’état major affirme déjà publiquement ces opinions libérales.

II) Le président contre l’assemblée

Face à cette hostilité presque totale, Nikita Babeuf n’a que deux options : Soit de nouvelles purges et une nouvelle terreur pour re-asseoir le régime dans le sang. Soit une libéralisation précipitée du régime pour le sauver tout en tuant son fond dictatorial. Il va le précipiter à la chute en ne faisant ni l’un ni l’autre. S’il accepte une timide libéralisation (petit abaissement du cens, autorisation de la création de nouvelles radios et de nouveaux journaux, strictement censurés). A cette agitation va bientôt venir s’ajouter une grave crise économique. La fin de la guerre laisse sans emploi tout le secteur de l’armement est des millions d’ouvriers se retrouvent sans emplois tandis que les usines ferment par milliers. Cette déconfiture économique plonge le pays dans une grave crise, la famine réapparaissant même en certains endroits. Devant la gravité de la situation le Nikita Babeuf doit donner une nouvelle légitimité au régime en décidant de nouvelles élections législatives au cens de 1927. C’est un triomphe libéral et démocrate qui submerge le pays en Mars 1927. Celle-ci n’est plus que virtuellement soumise au parti et va d’entrée de jeu pousser la crise à son final en débattant des mesures inacceptables pour l’exécutif : libéralisation totale de tous les medias et de nombreux secteurs de l’économie. Nikita Babeuf est dépassé par les événements et décide avec ce qui lui reste de forces un coup d’état pour reprendre les reines du pays. Celui-ci est programmé pour le 1er Mai 1928 par une prise de l’assemblée et la prise de contrôle de plusieurs villes importantes.

III) Le Ier Mai 1928

Le coup d’état de Nikita Babeuf commence par des mouvements de militants socialistes à Athènes pour prendre l’assemblée. Les troupes socialistes vont alors rencontrer une résistance inattendue de la part de la foule et d’éléments de l’armée qui se dressent contre la milice de Nikita Babeuf. Celui-ci qui s’était rendu à l’assemblée en prévision du putsch est mis hors la loi par les députés tandis que ses gardes sont massacrés. Le contrôle des autres villes échouent de la même manière. La haine du régime a poussé à une alliance de toutes les tendances politiques, de toutes les couches sociales et même à l’union du peuple et de l’armée. Au soir du 1er Mais jules Gambetta proclame la déchéance du gouvernement et la préparation d’une nouvelle constitution.

La régime socialiste n’a survécu que d’un an à Josef Durosep : Seule sa poigne de fer a permis durant les dernières années de la guerre à un régime détesté de survivre. Mais l’échec pathétique de Nikita Babeuf met pour longtemps son héritage au ban de la vie politique grecque. L’administration sera purgée par des mouvements populaires tandis que Nikita Babeuf sera condamné à une courte majorité à la peine de mort pour crime contre l’état.

IV) La constitution de la IIème république

Cette constitution, terminée le 15 décembre 1928 établit les bases d’un régime démocratique et républicain. Le gouvernement tire sa légitimité du suffrage universel et de la volonté seule du peuple. Dans le contexte de 1928 elle est aussi obsédée par la protection des libertés, y compris en économie. Même si les industries importantes restent sous le contrôle de l’état tout le reste est libéralisé. Même si elle a été établie à la va-vite cette constitution va se révéler étonnamment stable et résistante, garantir la prospérité et elle est encore en vigueur de nos jours.

La prospérité : 1930-2012

En 1928, donc l’économie grecque est au bout de son rouleau. La famine n’est évitée une deuxième fois que grâce à la réquisition de 20 millions de quintaux en Arabie et à la vente d’’immenses quantités d’armes aux incas et aux chinois, notamment. Mais après ces mesures d’urgence la prospérité revient rapidement. Dès 1930 la production revient à son niveau de 1925. Puis la Grèce va rapidement redevenir la première puissance mondiale grâce à une croissance forte de près de 40 ans. Cette croissance sera soutenue par une explosion démographique colossale : En 190, la Grèce compte 33 millions d’habitants. Aujourd’hui elle en compte 92 millions soit près du triple.

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economie grecque :1930-2012

Les innovations:1930-2000:

-1941: informatique

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-1948: genetique

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-1952: fission nucleaire

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-1958: robotique

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-1969: fusion nucléaire

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-quelles seront les technologies de l'avenir?

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Le contexte international : 1930-2012

La république cesse la politique cruelle commencée par l’incorruptible envers l’Arabie. Les réquisitions sans contrepartie sont arrêtées dès 1933 tandis que l’aide au développement du pays commence. Pour les arabes, c’est la fin de 9 ans d’asphyxie. Aujourd’hui l’Arabie reste une république sœur que la Grèce traite sur un pied d’égalité.

En 1956, les incas créent l’ONU pour réglementer les différents conflits dans le monde. Ils parviennent à garder le siège entre 1956 et 1972. Mais par la suite les grecs le conserveront grâce au rapprochement avec Qin Shi Huangdi. D’autre part le début de la guerre Sino- inca déclenchée par Huayna Capac en 1973 donne beaucoup plus d’influence aux grecs à l’Onu et dans le monde. La course spatiale commence en 1973 pour les grecs. Le premier grec marche sur la lune cette année là mais par la suite le mouvement s’accélère de plus en plus. Les essais pour s’emparer des plans et saboter la production du module d’amarrage grec échoueront en 1975 et 1982. Mais en 1986 l’agent GIC Rambo parvient enfin à s’en emparer et même à révéler aux grecs l’intégralité des positions de l’armée incas, qui seront généreusement données aux chinois contre de nombreuses facilités à l’ONU.

La course spatiale

La course spatiale commence en 1973 pour les grecs. Le premier grec marche sur la lune cette année là mais par la suite le mouvement s’accélère de plus en plus.

L’espionnage joue aussi un rôle important. Les grecs, très inquiets des progrès incas en matière spatial au début des années 50 créent l’agence secrète GIC (groupement d’intervention Capac) dont le but et de dérober des informations à l’adversaire et de perturber au maximum le programme spatial inca. Les agents GIC-1001 et GIC-tachy repèrent la construction du module d’amarrage inca mais échouent à le saboter et se font capturer par les incas. La mission est alors confiée à un agent d’exception GIC-Rambo. Celui-ci ne réussit pas à saboter la construction mais réussit à recueillir des informations supplémentaires sur le module d’amarrage et même à révéler au gouvernement grec l’ordre de bataille de l’armée incae et le positionnement de toutes les forces incaes en 1986. Ces informations seront généreusement données aux chinois contre de nombreux votes favorables à l’ONU.

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L'agent GIC-Rambo

Mais dès le début des années 80, la Grèce prend une avance considérable dans la course spatiale. Le gouvernement grec met le paquet tandis que ses plus sérieux concurrents dans ce domaine, les empires incas et chinois sont embourbés dans une terrible guerre qui absorbe tous leurs moyens. Atteindre Proxima du Centaure n’est cependant pas chose aisée. Cela nécessite d’envoyer un vaisseau de plus de 1000 tonnes, impossible à lancer depuis la surface même avec les plus puissants moteurs à fusion nucléaire. Les ingénieurs grecs réalisent alors un projet titanesque : Un ascenseur spatial qui permettra de hisser les modules du vaisseau jusqu’à l’espace ou ils seront assemblés.

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L'ascenseur spatial lors de son premier decollage

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Vers des mondes inconnus...

Pour accélérer encore les recherches et les mises au point, les grecs créent internet en 1993 pour coordonner les informations. Celui-ci connaitra un développement spectaculaire par la suite.

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...tandis que le notre est de plus en plus petit: Internet

La coque du vaisseau Humanity est terminée et assemblée en 1996. On y adjoint ensuite les tuyères, le module de stase, un module d’amarrage supplémentaire et enfin le moteur à fusion nucléaire. 200 hommes et femmes issus de toutes les civilisations sont formés pour leur périlleuse mission. Enfin après 40 ans de programme spatial, tout est prêt. En 2012, humanity se détache du module d’amarrage de l’ascenseur

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Epilogue

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Humanity s'enfonce dans l'espace...

J’émergeais d’un long sommeil. Mon module de stase venait de me réveiller. Je mis quelques minutes avant de reprendre conscience. Soudain je vis apparaître un visage familier. Celui de Takada, une jeune astronaute coréenne dont j’avais fait la connaissance lors de mon premier tour de garde, 10 années terrestres auparavant.

« Comment te sens-tu me demanda-t’elle ?

- bien, répondis-je, un peu barbouillé, comme toujours mais après 10 fois on commence à être habitué

- oui repondit-t’elle avec un sourire »

Cela me mit de bonne humeur. Normalement nous n’étions plus très loin de notre destination, Proxima du centaure. Nous étions surement même déjà entrés dans son système solaire. Puis mes yeux ses perdirent de nouveaux sur le visage de Takada et ses traits si délicats. Quelle belle consigne s’était, qu’il fallait toujours que quelqu’un soit là pendant le réveil du module de stase songeais-je, pensif.

« Viens voir dans le module panoramique, c’est magnifique me dit-elle

-j’arrive »

A travers le plexiglas du module nous pouvions voir, elle et moi, Proxima du centaure et ses planètes toutes proches. C’était un spectacle magnifique mais tellement angoissant aussi

« Nous y sommes me fit-elle, avec un regard chargé de sens

-oui… »

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"Nous y sommes..."

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La grèce dans l'histoire

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La place d'alexandre dans l'histoire

Voila, ceci clôt mon premier AAR, j'espere que vous avez apprecié. J'ai realisé que faire une epopée c'est beaucoup de travail mais je me suis quand même bien amusé à raconter des tas de choses toutes plus farfelues les unes que les autres sourire.gif Donc, voila je vais enfin pouvoir jouer comme un bois sans soif à beyond the sword hehe.gif

FIN

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Invité Thémistocle

Oui, bravo. J'ai apprécié notamment le récit des deux points de vue grec et arabe durant la dernière guerre. J'avais cru à un moment que tu avais changé de civilisation en cours de route pour renverser la tendance en faveur de tes anciens adversaires arabes.

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Invité raider

l'expansion en vaut la peine?

sinon bravo pour l'AAR! Il m'a vraiment donnée envie de me mettre sérieusement à ce jeu, ce que je n'avais jamais fait (l'ai eu à noel et n'ai fait que des parties très faciles xD)

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Non ,je n'ai pas changé de civilisation en cours de route, warlords classque ne le permet pas de toute façon. Mais, il existe un mod rhye and fall qui le permet diable.gif

Merci mais les AAR de Jerry, axe37, Dominovitch et tout les autres sont bien mieux faits que le mieux je trouve ( par exemple, j'ai ecrit directement mes posts en collant depuis microsoft word et je ne connais pas le programme que vous utilisez pour faire vos AAR).

Enfin pour Warlords, il était assez decevant (il n'apportait pas grands chose a part les batiments uniques et les seigneurs de guerre) , mais par contre Beyond The sword apporte pas mal de choses: Les evenements aleatoires et les quetes, l'ia qui cible mieux ses objectifs ( les mayas qui tentent de gagner en victoire culturelle en fin de partie ça fait un choc), les societés commerciales, plein de nouvelles unités terrestres(artillerie mobile...) aeriennes( dirigeable) et navales( corsaires, galions de guerre) et pleins d'autres details sympas hehe.gif

Le tout pour un prix pas trop excessif( 20 €) , beyond the sword va surement conquerir rapidement toute la communauté civ donc si tu veux jouer en multi ou meme enrichir tes parties solos, il est indispensable.

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Invité raider

Pour les AAR, je suis un marginal alors j'utilise un équivalent libre de Microsoft Publisher (c'est OOo Draw)

Les résultats sont moyens mais on économise beaucoup de temps car on peut découper les images directement dans le programme

La création sous paint est possible mais très peu recommandable langue3.gif

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