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rominet

ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (RTW)

Messages recommandés

Y en a certains sur le forum qui m'ont donné envie de me remettre à RTW (mais je ne donnerai pas de noms) :siffle: et comme Emek m'en laisse le temps, je vais faire un petit AAR.

Cela dit, je ne publierai pas très souvent, disons 2, 3 ou 4 fois par mois selon le rythme de ma partie WitP.

Je joue les Romains sur le mod Roma Surrectum 1.5 que j'ai moi-même moddé pour rendre la partie vraiment difficile pour moi (sinon je m'ennuie); de plus, j'ai essayé de faire en sorte que les différentes factions ne se détruisent pas trop facilement elles-mêmes avant que j'arrive; je préfére combattre plusieurs puissants petits royaumes qu'un seul grand empire hyper puissant.

Je joue en Très difficile/Très difficile, donc ça ne devrait pas être marrant tous les jours.

Je me suis imposé quelques petites règles maisons, histoire de ne pas abuser de certaines facilités du jeu et d'augmenter la difficulté:

1) Je n'envoie pas d'espion en territoire ennemi ou ne me sert pas de diplomates pour ouvrir la voie aux armées: c'est juste pour avoir un peu les pétoches quand je m'enfonce dans les forêts profondes de Germanie ou autre.

De plus, si un de mes espions a la peste, je le laisse en dehors des villes.

2) Je ne fais pas de corruption.

3) Sauf dans les villes, les armées en campagne ou dans les forts (les légions) ne doivent pas contenir plus de 10 cohortes légionnaires (cohortes républicaines Hastati, Princeps, cohortes consulaires plus tard, impériales encore plus tard) dont 1 seule première cohorte. Pour le reste, on met des Triarii, auxiliaires, mercenaires, ... .

4) Je ne fais jamais de reconstitution d'unités à partir d'un petit noyau.

C'est juste pour éviter que 3 misérables soldats survivants de niveau 7 ne donne une cohorte entière de niveau 7 après reconstitution. Mes unités vétérans seront formées de vrais soldats ayant combattu.

5) Je n'attaque pas de flottes ennemies transportant des troupes.

6) Je supprime le radar en mode bataille: dans le brouillard ou le blizzard, je ne vois rien du tout. Stressant.

Voilà.

Modifié par rominet

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Un programme très alléchant, je vais suivre ça avec attention, surtout que j'ai pas vraiment pratiqué Roma Surrectum. !;)

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"Moi, Titus Rominus, suis béni des dieux. J'ai été choisi par le sénat de Rome pour conduire ma cité vers la gloire

éternelle. Nous sommes entourés d'ennemis mais qu'importe, les soldats romains sont les meilleurs du monde

et sous mon commandement, ils vont bientôt le prouver. Alea jacta est"

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Voici la situation en 473 Ab Urbe Condita (473 ans après la fondation de la ville, soit -280 avant J.C.):

4 cités, pas plus.

Au nord, les rebelles étrusques et ombriens. S'y aventurer actuellement serait de la folie mais tant qu'on ne

rentre pas sur leurs territoires, ils ne sont pas agressifs. Ils constitueront un excellent rempart contre

une invasion étrangère venant du nord.

Idem de la Campagnie et Lucanie sur notre flanc sud-ouest. Là, c'est plus gênant car parfois, il y a de légères

incursions en territoire romain. Il faudra régler le problème mais pas maintenant car la principale menace

vient du sud-est.

En Calabre justement, Tarente constitue la ville principale de Grande-Grèce, aux mains des Epirotes dont le chef

est le redoutable Pyrrhus avec ses hoplites vétérans et ses terribles éléphants de guerre. C'est le danger

principal et mortel pour Rome. Nous sommes en guerre.

Enfin, dans le Bruttium, le petit royaume indépendant de Croton. Nous sommes en paix

pour l'instant.

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An 473

Le gros de l'armée est envoyé près de Cannae pour intimider Pyrrhus et en même temps, renforcer l'armement

de nos troupes. Cannae est en effet la seule de nos villes à posséder une forge niveau 1.

La tactique fonctionne et Pyrrhus n'ose pas nous affronter.

Cela dit, ça ne va pas pouvoir durer trop longtemps, les coûts d'entretien de l'armée dépassant nos capacités

financières.

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An 475

La Légion se retire au nord vers Apulania en territoire Samnite, une petite dizaine d'unités sont laissées à Cannae

pour être mise à niveau et défendre la ville au cas où.

C'est alors que Pyrrhus traverse la rivière et atteind Cannae qui est assiègée. Mais il n'ose pas attaquer directement

la ville malgré ses éléphants.

Le sénat de Rome ordonne alors au consul Tibérius Maxentius d'intervenir avec la Légion.

Le choc a lieu un peu à l'est de la ville.

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Aie, ça va faire mal!!

La bataille de Cannae:

le champ de bataille se trouve manifestement en haut d'une vaste colline non boisée. Un terrain presque plat et nu.

Sur notre aile gauche et le centre, notre ligne principale d'infanterie (Hastati, Princeps) avec seulement 2 Triarii

de réserve.

Notre aile droite, ce sont les Vélites protégés par une ligne de Triarii.

La cavalerie se trouve en arrière, plutôt à droite.

1er objectif: se débarrasser des éléphants.

2ième objectif: tuer Pyrrhus.

3ième objectif: battre la cavalerie ennemie et encercler l'infanterie lourde ennemie.

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La ligne d'infanterie doit fixer l'infanterie ennemie pendant que les Vélites sont chargés de s'occuper des éléphants.

Notre ligne d'infanterie déborde largement celle de l'ennemi mais par contre, elle est peu épaisse.

Les forces opposées se rapprochent.

Puis brutalement, la cavalerie aétolienne charge de part et d'autre de notre ligne tandis que la première ligne

d'infanterie ennemie s'avance au contact.

Heureusement, les Triarii interceptent la cavalerie aétolienne. Notre consul charge par la gauche, les Equites

par la droite.

Dans le même temps, nos Vélites commencent à lancer leurs javelots sur les éléphants, une unité de Triarii se sacrifie

en attaquant les mastodontes. A l'extrême droite, un autre Triarii fait reculer les tireurs montés mais subit des pertes.

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Tandis que les Triarii se battent contre les éléphants, les Vélites font pleuvoir les javelots sur les grosses bêtes qui

commencent à tomber. L'unité de Triarii souffre mais la panique s'empare des éléphants, c'est réussi.

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C'est alors que la garde personnelle de Pyrrhus se lance dans la bataille en chargeant de loin les Vélites.

Mais les Triarii s'interposent et interceptent la cavalerie.

La cavalerie de Tibérius, après avoir fait dérouter les tireurs montés avec l'aide d'un Equites revient rapidement

et charge Pyrrhus par l'arrière droit.

Une unité d'Hoplites d'élite tente de venir en aide à son général mais elle est interceptée par un Princeps.

Pendant ce temps, la garde de Pyrrhus se bat et meurt.

Quelques secondes, le roi d'Epire trépasse sous les coups des Triarii et de la garde romaine.

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A gauche et au centre, notre infanterie se bat et commence à déborder la ligne adverse.

Puis les premières unités de Princeps chargent par derrière.

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A ce stade, la bataille est virtuellement gagnée car l'ennemi a perdu des unités de choc.

Petit à petit, l'ensemble de l'armée ennemie est encerclée et subit régulièrement des charges de cavalerie.

Ça commence à craquer sur l'aile gauche ennemie.

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En haut à gauche, on voit que nos renforts sont arrivés mais ils n'auront pas besoin d'intervenir.

La bataille dure encore 10 minutes puis c'est la fin. OUF!!!

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Les pertes sont lourdes mais l'ennemi est anéanti. C'est une victoire décisive.

A Rome, c'est un immense soupir de soulagement.

Le sénat félicite Tibérius et lui ordonne d'aller s'emparer de Tarente.

An 476

Après avoir détruit quelques petites troupes du royaume d'Epire, Tibérius fait le siège de Tarente

et ordonne la construction de béliers.

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Durant l'hiver, l'assaut est donné. C'est Amulius Maxentius, l'héritier de la faction qui s'en charge. C'est facile.

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Le royaume d'Epire est éliminé d'Italie.

Une ambassade traverse l'Adriatique et se rend à Apollonia. La paix est conclue avec l'Epire

et des relations commerciales sont nouées.

A peine Tarente prise, la légion part vers Croton. L'armée du Bruttium vient de subir une défaite face aux

rebelles lucaniens, c'est le moment d'en profiter. Le siège est mis en place mais pas question d'attaquer cette fois,

le morceau est trop gros.

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An 477

Tandis que le gros de l'armée assiège Croton, les rebelles lucaniens font quelques incursions en territoire romain.

C'est inacceptable.

Après s'être débarrassé des intrus en Apulie (Cannae), la petite armée de Tibérius, aidé du jeune époux de sa petite fille Paulina, le

très prometteur Nero Varius, entre en Lucanie pour attaquer un petit détachement séparé du gros de la troupe.

Toute la cavalerie romaine est concentrée, il s'agit d'un raid, pas question de rester en Lucanie sous peine de

mort.

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Comme on le voit, on a la supériorité numérique, mais en face, l'ennemi est de valeur.

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Attaque nocturne,

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ennemis sous les tirs incendiaires et victoire:

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An 478

Une importante nouvelle arrive à Rome. En Sicile, les Syracusiens ont pris Messana tandis que les rebelles d'Agrigentum

ont été écrasés par les Carthaginois. Les 2 puissances se trouvent donc face à face quoiqu'encore en paix.

Pour le Sénat romain, c'est préoccupant.

En cas de guerre, le sénat verrait d'un mauvais œil qu'un camp ou l'autre puisse l'emporter définitivement

sur l'autre et unifier ainsi la Sicile. Il convient de se débarrasser des rebelles lucaniens et campagniens

au plus vite.

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An 479

Précédant en éclaireur sa propre petite armée lors d'une nouvelle tentative de raid en Lucanie, Tibérius Maxentius

tombe dans une embuscade à peine entré en territoire ennemi.

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Heureusement, la cavalerie peut s'extraire du piège,

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un petit combat et il parvient à s'échapper.

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La troupe ennemie trop sûre d'elle entre alors dans notre territoire et tombe en plein sur notre détachement commandé par Nero Varius

bien décidé à venger et égaler son prestigieux beau-grand-père.

L'embuscade rate

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mais la bataille est vite gagnée. Nero Varius acquiert ses premiers galons.

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Assiégée depuis 2 ans et demi, Croton tient bon mais c'est la fin. La garnison tente une sortie. C'est sa dernière

chance.

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Tandis que notre ligne d'infanterie abandonne rapidement ses béliers et se positionne, notre cavalerie charge l'ennemi

qu'elle désorganise sérieusement.

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Profitant de l'action au devant de notre ligne, un des généraux ennemi attaque notre flanc gauche mais un Triari intercepte in extrémis sa charge et la garde personnelle d'Amulius attaque par derrière.

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Puis l'infanterie ennemie charge mais elle est bien reçue.

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C'est la victoire, Croton est capturée, nos pertes raisonnables. Le Bruttium devient province romaine.

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Pour l'instant tout sembe aller pour le mieux.

Pyrrhus a connu une mort héroïque et stupide, j'en attendais pas moins de lui. :lol:

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Pour l'instant tout sembe aller pour le mieux.

Pyrrhus a connu une mort héroïque et stupide, j'en attendais pas moins de lui. :lol:

Arrête, c'était l'un des plus grands stratège de l'époque : il a remporté des victoires incroyables contre Rome(mais sans lendemain car en dépit du peu de perte qu'il avait par rapport a Rome, lui était roi d'un petit royaume peu peuplé et c'était pas la foule dans les bureaux de recrutement contrairement a Rome qui disposait d'un immense réservoir humain)

Sinon excellent AAR !;)

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Pour l'instant tout sembe aller pour le mieux.

Pyrrhus a connu une mort héroïque et stupide, j'en attendais pas moins de lui.  :lol:

Arrête, c'était l'un des plus grands stratège de l'époque : il a remporté des victoires incroyables contre Rome(mais sans lendemain car en dépit du peu de perte qu'il avait par rapport a Rome, lui était roi d'un petit royaume peu peuplé et c'était pas la foule dans les bureaux de recrutement contrairement a Rome qui disposait d'un immense réservoir humain)

Oui non ça je sais, mais il a quand même eut une mort stupide (une tuile sur la tête balancée par une vieille d'Argos bof...) et surtout l'AI fait souvent n'importe quoi de ses généraux.

Donc je n'ai pas été surpris du résultat. :lol:

Modifié par Kara Iskandar

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Pour l'instant tout sembe aller pour le mieux.

Pyrrhus a connu une mort héroïque et stupide, j'en attendais pas moins de lui. :lol:

D'où l'expression victoire à la Pyrrhus. :P

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An 480

Croton capturée, il va falloir s'occuper sérieusement des rebelles lucaniens et campagniens.

La légion (ce qu'il en reste) repart immédiatement vers Cannae. Un détachement de rebelles lucaniens semble un peu

seul dans le col des monts séparant l'Apulie de la Lucanie, c'est le moment d'attaquer.

Attention, les troupes ennemies sont valeureuses et bien plus expérimentées que les nôtres.

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La bataille a lieu de nuit, les Hastati au centre, les Princeps sur les ailes, un Triarii de réserve.

L'ennemi n'a pas de cavalerie ni de troupes de choc, la tactique est donc très simple.

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Après avoir lancé leurs pilums, notre infanterie doit charger, fixer les troupes ennemies pour permettre aux Vélites

de passer par derrière et de tirer dans le dos.

Arrivé près de la ligne ennemie, celle-ci cherche le contact mais se replie. Elle a été copieusement arrosée

de pilums.

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Nous continuons d'avancer.

Puis c'est la charge.

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Les Vélites passent alors par derrière et commencent à tirer. Bénéficiant en plus d'un avantage en hauteur,

leurs javelots sont particulièrement meurtriers mais l'ennemi tient bon.

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La garde du général ennemi est isolée et se fait charger par notre cavalerie par le haut et par un Princeps venant du bas.

La garde adverse se bat jusqu'à la mort. Le général panique et s'enfuie comme un lâche.

Il est rattrapé et tué.

C'est alors que nos troupes chargent par derrière.

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Les ennemis se battent comme des lions et ne finissent par dérouter que réduits à très peu.

Victoire mais non sans mal, plus de 600 pertes contre 1500.

An 481

Nos incursions répétées en territoire lucanien ont finalement considérablement réduit la défense de Néapolis.

Le sénat pense qu'il est possible d'entreprendre une opération d'envergure.

Les ressources financières sont suffisantes.

Le Sénat a voté les crédits pour le remise sur pied de la 1ière Légion ainsi que la création d'un embryon de 2ième Légion.

An 482

L'invasion de la Lucanie est lancée.

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Pendant que la 2ième Légion assiège Neapolis, la 1ière se positionne au passage de la rivière séparant la Lucanie de la

Campagnie. Si l'armée campagnienne veut venir secourir ses petits camarades, il faudra d'abord passer sur le corps

d'Amulius Maxentius et de ses soldats et aussi prendre le fort en arrière.

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Un espion a été envoyé en Sicile. Les Carthaginois ont manifestement de nombreuses troupes sur la frontière qui les sépare de Syracuse.

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En Italie, l'armée campagnienne réagit vivement et tente de franchir la rivière. Mauvaise surprise, la 1ière Légion l'attend.

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Aie, aie, aie, c'est méchant en face!!

Bataille de Lucania:

Hélas, il y a 2 passages à gué, impossible de défendre correctement les 2. On choisit donc de laisser l'ennemi traverser pour se positionner

en hauteur ce qui constitue un avantage.

L'armée ennemie se range en colonne puis brutalement commence à franchir le gué. Notre cavalerie part en avant pour commencer le harcèlement. Il faut épuiser l'ennemi.

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Ça ne marche pas trop d'autant que les premières troupes à passer le gué sont l'infanterie lourde, plutôt efficace contre

la cavalerie. Cette dernière revient dernière nos lignes donc. L'ennemi commencent à charger.

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Puis la cavalerie ennemie attaque à son tour. Nos Triarii sont bien placés.

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Notre propre cavalerie contre charge en permanence puis se replie.

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Soudain, bonne nouvelle, les renforts de la garnison du fort sont arrivés, ils entreront en jeu au moment voulu

si nécessaire.

Pendant ce temps, c'est la grosse bagarre partout.

La cavalerie ennemie fait de puissantes charges sur notre infanterie tandis que la notre s'infiltre sur les arrières

ennemis.

Une unité d'Equite se sacrifie contre la garde du général adverse pour permettre à 1 Triarii, 2 Princeps et

l'unité de Vélite de passer par derrière par l'aile gauche ennemie, le long du fleuve.

Notre général vole au secours des Equite qui sont décimés mais passe à 2 doigts de se faire tuer. Il se replie derrière 2 Triarii qui interceptent la garde adverse qui se trouve rapidement pris en sandwich entre 3 Triarii.

Le général adverse est finalement tué.

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Cette fois, c'est bon; les unités ennemies finissent par être toutes encerclées et finissent par dérouter. La bataille dure encore un peu

et c'est fini. Les pertes sont significatives mais la Légion est victorieuse.

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Cette victoire sonne le glas de l'indépendance des Lucaniens et des Campagniens.

Neapolis est rapidement prise par la 2ième Légion de Nero Varius tandis que Capua est assiégée.

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An 483. (-270 avant JC)

Tibérius Maxentius, le vainqueur de Pyrrhus, meurt paisiblement dans sa villa de Croton, 8 ans après sa grande victoire à

Cannae. Amulius Maxentius prend sa suite. Nero Varius devient le nouvel héritier.

An 485

La garnison assiégée de Capua tente la sortie de la dernière chance.

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Elle est écrasée sans pitié.

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Victoire sur fond de Vésuve.

An 486

Ainsi se termine la campagne d'Italie. Toute la partie sud et centre sont nôtre.

Avec les revenus générés par les pillages, l'exploitation et le commerce des conquêtes, Rome va compléter

2 légions entières mais cela va prendre un peu de temps.

Une 3ième va commencer à être formée, elle sera d'abord chargée du maintien de l'ordre en territoire romain.

Actuellement, seule Rome possède une caserne légionnaire qui permet la levée de cohortes républicaines Princeps et

Triarii. Dans 5 années, Cannae sera suffisamment romanisée pour faire de même.

Par contre, les Hastati peuvent être formées en plus dans 2 autres cités, Asculum et Apulania.

Enfin, dans 2 ans, des auxiliaires Hoplites de Tarente seront disponibles à Tarente ainsi que des Hastati.

Quant aux Equite, ils ne peuvent être crées qu'à Rome pour l'instant.

Maintenant que le Sud est sécurisé et que les Légions romaines ont fait preuve de leur supériorité, les ambitions

du Sénat vont croissant.

Les rapports des espions sont formels.

Le royaume Syracusien est très faible à cause en grande partie de la piraterie. Syracuse commence à faire rêver les

sénateurs avides de richesse.

Le nord de l'Italie est considéré comme trop dangereux pour l'instant. De nombreuses armées rebelles équivalentes

à celles de Campagnie et Lucanie y sont présentes.

Les Légions romaines prendront donc le chemin du sud.

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An 487

Coup de théatre!!

Alors que la 1ière Légion du proconsul Amulius Maxentius et la 2ième du consul Nero Varius sont en cours de formation

dans les provinces d'Apulie et du Latium respectivement, un petit détachement syracusien débarque en Lucanie et assiège

Neapolis!!!!

Ils sont fous ces Syracusiens.

Et comme un malheur n'arrive jamais seul, l'Epire préfère garder son alliance avec Syracuse qu'avec nous:

nous saurons nous en souvenir le moment venu.

Si un léger vent de panique souffle sur Rome, le sénat lui est plus serein.

Les sénateurs savent que la puissance syracusienne est faible et le prétexte est tout trouvé, on ne fait que se défendre.

Attention toutefois, si Syracuse est faible, Carthage qui contrôle la partie occidentale de la Sicile dispose de grosses

armées. 2 Légions complètes et quelques renforts ne seront pas de trop pour les impressionner afin qu'ils nous laissent

tranquilles.

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Hélas, si la 1ière Légion est presque prête, la 2ième ne l'est pas encore.

En attendant de porter la guerre chez l'ennemi, on va liquider cette petite incursion de cavalerie.

Les 3 chefs de Légion se réunissent pour un petit entrainement très vite réglé.

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An 488

Une ambassade syracusienne arrive à Rome pour proposer un cessez-le-feu.

Au Sénat, grande discussion. Les 2 Légions sont presque prêtes et se préparent à traverser le détroit de Messana.

Une proposition dans ce sens est faite à la délégation syracusienne mais en échange de 20000 derniers.

L'ambassade contre-propose 11600 derniers en 4 fois pendant 2 ans.

Accepté!! C'est juste le temps qu'il nous faut pour finir les préparatifs et certains sénateurs ne trouvent pas

déplaisant de voir financer notre propre effort de guerre par notre future victime.

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An 490

C'est la fin des versements du tribut par les Syracusiens. Ils ont eu le culot de redébarquer quelques troupes en Lucanie.

Le sénat adresse donc un message à Syracuse, non dénué de mauvaise foi et d'humour:

"Etant donnée la présence en territoire romain de troupes syracusiennes non désirées, non demandées et sans autorisation de notre part, soyez prêt à accueillir les nôtres sur votre propre territoire"

Objectif préliminaire: Messana en Sicilia Romanus.

Les Légions traversent facilement le détroit séparant l'Italie de la Sicile avec la petite flotte romaine.

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On aurait pu attaquer directement Syracuse mais d'une part, une flotte syracusienne bloque le passage, sans compter

les nombreux pirates qui surgissent régulièrement.

D'autre part, notre diplomate nous a informé qu'une épidémie de peste sévit actuellement dans la capitale,

ce n'est pas le moment d'y mettre les pieds.

Pendant que Nero Varius installe un fort romain sur les contre-fort nord-ouest de l'Etna, Amulius Maxentius assiège

Messana avec la 1ière Légion.

Puis la 2ième Légion quitte le fort, immédiatement occupé par les troupes de réserve et vient se placer entre

Messana et Catana.

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En Italie, la 3ième Légion embryonnaire du commandant Oppius Maxentius, petit-fils de Tibérius, règle facilement

le compte des quelques syracusiens aventurés en terre romaine.

En Sicile, l'assaut est lancé sur Messana. Le rapport de force ne laisse aucune chance aux défenseurs.

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Une fois Messana prise et pillée, Amulius Maxentius va mette le siège devant Catana tandis que Nero Varius assure

la garde de la nouvelle province romaine. 5 armées carthaginoises se trouvent de l'autre coté de la frontière.

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An 491

Catastrophe!! La peste s'est propagée à Messana ... probablement un espion syracusien pestiféré qui s'est infiltré

dans la ville.

Conséquence: toutes les réserves militaires qui s'y trouvaient (cad presque tout) sont affectées et doivent rester

en quarantaine sous peine de contaminer le reste de l'armée: nous n'avons plus de réserves pour nos Légions engagées.

On va rester défensifs et continuer sagement le siège de Catana sans dégarnir la défense de la province de

Sicilia Romanus.

Durant l'hiver, 4 armées carthaginoises entrent dans la province de Sicilia Oriens, la situation est très préoccupante.

Quelques réserves (non infectées) cédées par la 3ième Légion italienne viennent de s'installer dans un nouveau fort

entre Messana et Catana.

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4 grosses armées carthaginoises contre deux armées romaines et une pestiférée...

Sa va être compliquée.

Très bon AAR

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J'attends la sortie de RS 2 pour retester ce mod

Par contre, il n'y a pas à dire : là où EB pratique la rareté des troupes, ça a l'air de couler a flots dans RS

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Par contre, il n'y a pas à dire : là où EB pratique la rareté des troupes, ça a l'air de couler a flots dans RS

J'ai aussi agravé cet aspect des choses par rapport à RS de base: les coûts d'entretien des unités des factions IA sont beaucoup plus faibles que ceux des romains.

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An 492

Un messager entre dans le camp de la 1ière Légion qui entoure Catana et demande à parler d'urgence au pro-consul Maxentius.

Le messager pénètre dans la tente, se frappe la poitrine pour saluer:

"Ave consul Maxentius, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi, le fort septentrionnal de Sicilia Romanus est assiégé"

"Par qui?"

"Les Carthaginois!!"

"Bon, on est fixé. Tu vas partir immédiatement vers le nord prévenir le consul Varius et tu lui demande de venir avec sa Légion; ensuite, part pour Rome et préviens le Sénat"

Quelques minutes plus tard, Maxentius réunit son état-major.

"Messieurs, la situation est simple, 3 armées carthaginoises stationnent près d'ici de l'autre coté de la ville et nous sommes en guerre avec elles dorénavant mais les Syracusiens ne sont pas les Alliés de Carthage pour l'instant.

Une autre armée carthaginoise assiège le fort de l'autre coté de l'Etna.

J'ai demandé au consul Varius de venir me remplacer et de prendre Catana.

Dès qu'il sera là, nous partirons pour le nord-ouest"

2 semaines plus tard, la légion quitte le siège de Catana, laissant cette tâche à la 2ième de Varius.

En chemin par le sud ouest de l'Etna, Maxentius tombe sur une petite armée syracusienne qui ne l'arrête bien sûr pas.

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Elle est écrasée.

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L'armée continue sa route par le col vers la côte et rejoint l'armée carthaginoise. Un espion a pu préalablement renseigner Maxentius sur la composition de l'armée adverse.

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Bataille de Tyndaris:

L'armée romaine descend doucement vers l'adversaire carthaginois.

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La ligne romaine est disposée de façon classique, 3 Princeps au centre face à l'infanterie lourde adverse, 3 Hastati à l'aile droite, 4 autres à l'aile gauche.

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Maxentius essaie d'abord de déborder l'ennemi par la droite puis par la gauche. Rien à faire, la ligne ennemie s'ajuste à la notre.

Comme l'ennemi ne bronche pas, il se lance lui-même sur les Numides; l'unité d'Equite de l'aile gauche lui prête main forte mais passe trop près des Caetrati qui l'arrosent de pilums: 40 cavaliers tombent. Pas très payant.

Heureusement, les Numides qui ne se sont pas repliés assez vite ont souffert eux aussi.

Maxentius décide alors de faire donner les archers. Comme l'ennemi refuse catégoriquement malgré nos provocations de se rapprocher suffisamment (les archers sont trop loin sur leur petite butte à droite), ils partent rapidement vers notre aile gauche où ils auront une position haute également.

De là haut, ils commencent à arroser les Numides, puis les Thureophoroi et enfin les Caetrati de l'aile droite ennemie.

Pendant ce temps, les tirailleurs ennemis nous provoquent à leur tour mais nos contre-charges de cavalerie les ramènent en arrière.

Soudain, la Bela cavalerie de l'aile gauche ennemie charge notre aile droite et percute de plein fouet un Hastati.

Le Triarii de réserve qui arrive un peu tard par la droite et la garde de Maxentius qui arrive par la gauche écrase cette unité en quelques secondes.

Maxentius pense alors que les politesses ont assez duré.

Il fait sonner du cor romain.

L'infanterie lourde s'avance alors brutalement et en courant. Elle s'arrête à quelques dizaines de mètres de la ligne ennemie, lance ses pilums et charge.

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La charge commence par les Hastati du bas. L'idée de Maxentius est de pousser l'ennemi à faire descendre ses unités pour mieux le contourner par le haut. Puis les Princeps chargent et enfin les Hastati du haut.

En bas, ça se passe très mal. Avant même le contact avec les Hastati, les Caetrati font pleuvoir la mort avec leur pilums.

L'Hastati le plus à droite qui arrive donc du bas souffre particulièrement.

La situation est rapidement si mauvaise que Maxentius craint que son aile droite ne déroute. Il se déplace donc vers la droite pour soutenir le moral ébranlé de ses Hastati. Un Triarii de réserve est lancé dans le combat.

Au centre, c'est dur mais c'est mieux.

Tout en haut, la situation est inversée. Avec l'aide des flèches des archers et des javelots des Vélites, les Hastati l'emportent sur les Caetrati. Les auxiliaires de Tarente commencent à passer par derrière et chargent dans le dos des Caetrati.

La situation est compliquée par l'attitude même du général ennemi qui reste sagement derrière ses lignes, comme s'il hésitait sur la conduite à tenir.

Toutefois, l'affaiblissement de son aile droite change la donne. De plus, une brèche commence à s'ouvrir juste devant Maxentius qui s'y engouffre.

Avec les Equites qui ont contourné par le haut et le bas, ça semble suffisant pour attaquer la garde ennemie.

Les Equites commencent à s'en charger et Maxentius tente de charger l'arrière de la Bela cavalerie mais il tombe sur des javeliniers numides qui ont le mauvais goût de ne pas dérouter et de se battre hardiment, à quelques mètres de leur général.

Après une ou deux minutes de combat, Maxentius décide de passer à travers et charge la garde du général ennemi.

En quelques secondes, elle est anéantie.

Pendant ce temps, notre aile gauche passe derrière l'ennemi, ainsi que les Vélites et les Illyriens qui lancent leurs javelots dans le dos des piquiers lybiens en formation phalange.

De son coté, Maxentius vole au secours des Hastati de l'aile droite et commence à charger par derrière.

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Tout se termine alors très vite, les ennemis finissent tous par dérouter.

C'est la victoire!! Mais ce fut dur, meurtrier et épuisant.

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Leçons à retenir de la bataille:

à mon avis, j'ai commis 2 erreurs.

La première est d'avoir sous-estimé l'efficacité des pilums ennemis.

Il faudra essayer d'y remédier à l'avenir.

Peut être en utilisant davantage d'infanterie légère (Vélites) en formation espacée et s'approchant pour lancer leurs javelots et encaisser ceux des ennemis à la place de notre infanterie lourde.

A condition toutefois qu'il n'y ait pas trop d'archers ou de frondeurs en face.

La seconde est une erreur de tactique.

Vouloir déborder la ligne adverse par le haut ET par le bas en même temps comme contre l'armée de Pyrrhus dont toute l'infanterie avait la particularité d'être solide mais lente, était une erreur.

L'aile droite aurait dû se contenter de chercher le contact direct en ligne droite mais pas plus. Le Hastati qui tente de contourner les Caetrati par le bas perd la moitié de ses hommes en quelques secondes du fait des pilums.

Il aurait été plus utile et aurait subi moins de pertes s'il avait contribué à l'étanchéité de la ligne entre les 2 autres Hastati et les Princeps.

C'est le Triarii de réserve qui effectuera cette tâche.

Bref, on est peut être passé pas très loin d'une défaite.

Pendant ce temps, la 2ième Légion de Varius donne l'assaut à Catana.

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La ville est défendue à 90% par des cavaliers qui est l'unité la plus appropriée pour ce type de défense (ton ironique, sauf Gandalf, on a rarement vu des cavaliers sur les remparts).

Les Hastati capturent les remparts sans combat, suivi des Vélites qui font pleuvoir la mort sur les chevaux paniqués.

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Tout se termine sur la place centrale.

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Puis n'y laissant que quelques gardes civils, Varius quitte la ville pour se positionner en embuscade plus au nord.

Maxentius est revenu près de Messana et a envoyé la plupart de ses unités dans le fort.

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A Rome, à la nouvelle de l'entrée en guerre de Carthage, c'est la consternation et la peur. De plus, les Gaulois ont rompu notre alliance.

Personne n'est encore au courant des victoires de Maxentius et Varius.

Au Sénat, on en vient presque aux insultes.

Les sénateurs cupides et intéressés qui craignent pour leurs intérêts martèlent qu'on ne peut que chercher une paix de compromis avec la plus grande puissance financière et militaire du moment.

Les sénateurs patriotes et idéalistes rétorquent que l'armée romaine est la meilleure, que Rome en a vu d'autres et que la richesse est au service de l'homme et non l'inverse.

C'est ce dernier parti qui l'emporte. De toute les villes suffisamment romanisées de la jeune République sont requis les hommes en âge

de partir à la guerre. L'effort financier est énorme et fait reculer les réserves financières de la République à ce qu'elles étaient 8 ans plus tôt.

Il faut gagner cette guerre.

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La ville est défendue à 90% par des cavaliers qui est l'unité la plus appropriée pour ce type de défense (ton ironique, sauf Gandalf, on a rarement vu des cavaliers sur les remparts).

Excellent, si jamais tu remarque un cavalier faisant le malin sur les remparts avec 4 ou 5 types bizarres, envisage la retraite et la paix !

Tu auras mis un niveau de difficulté trop élevé :lol:

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Hiver 492

Bonne nouvelle en Sicile: la peste a disparu de Messana; par contre, elle s'est transmise à Catana mais comme il n'y

demeure que des gardes civils, ce n'est pas grave.

Nos réserves étant disponibles, les légions peuvent être reconstituées. Il commence cependant à manquer de cavalerie.

Contrairement à ce qu'on pouvait imaginer (mais la peste y est peut être pour quelque chose), Carthage a laissé tranquille

Catana. Toutefois, une autre armée venant du sud cette fois est allée assiéger de nouveau le fort de l'Etna.

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La 1ière Légion de Maxentius repart donc par le même chemin que l'été précédent.

Pour éviter que les 3 unités ennemies ne viennent renforcer le gros de l'armée carthaginoise, Maxentius attaque de nuit.

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La rencontre ayant lieu plus à l'intérieur des terres que précédemment, la pente est plus raide et cela nous avantage grandement.

Bataille des pentes de l'Etna:

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Si l'ennemi dispose d'autant d'infanterie lourde que précédemment, il n'y a qu'une seule unité de Caetrati à notre droite.

Notre armée descend tranquillement d'abord parallèlement à la ligne ennemie puis en biais selon une tactique utilisée pour la première fois par Philippe de Macédoine à Chéronée: notre aile droite finit par se trouver beaucoup plus proche de l'aile gauche ennemie que l'inverse.

Puis notre ligne stoppe et nos cohortes les plus à droite lancent leurs pilums en particulier sur les Caetrati et une infanterie du désert.

Avec l'avantage de la hauteur, l'effet est meurtrier.

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2 Hastati se lancent alors à la charge.

Amulius Maxentius arrive aussi à toute vitesse et percute les Caetrati violemment en escomptant un effet de choc.

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Ça fonctionne, l'unité passablement sonnée résiste quelque temps puis craque. Le flanc gauche ennemi est enfoncé, temporairement du moins.

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2 Hastati, 1 Triarii et la garde du consul s'y précipitent.

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Toutefois, Amulius très exposé se replie temporairement derrière les cohortes Hastati et Triarii. Les archers carthaginois pris dans l'attaque (bien malgré eux) ralentissent la progression.

L'ennemi sentant le danger lance la Bela cavalerie en contre attaque directe tandis que la garde du général carthaginois (240 cavaliers numides tout de même, lanceurs de javelots) arrose la zone.

Amulius se relance dans la bataille. Le choc est violent, il faut faire craquer la gauche adverse.

Pendant ce temps, le reste de la ligne romaine s'est alignée sur la ligne punique. Les Thureophoroi et une infanterie du désert qui étaient montés vers les romains sont copieusement arrosés de pilums. Puis l'infanterie romaine charge les piquiers libyens.

A gauche, la Bela cavalerie complètement dépassée finit par dérouter.

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En désespoir de cause, la garde carthaginoise tente de stopper les romains et se lancent contre Amulius et ses cohortes.

Mais les cavaliers numides sont faits pour tout sauf le combat au corps à corps.

Sans compter que l'aile droite carthaginoise est enfoncée elle aussi.

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Tout ce beau monde finit par dérouter et poursuivi par les Equite et la cavalerie barbare mercenaire.

Il ne reste plus que les piquiers libyens et une infanterie du désert complètement encerclés et sous nos tirs enflammés.

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Cette fois, c'est une nette victoire, acquise avec un minimum de pertes.

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Commentaires: certes, l'armée romaine disposait d'un avantage significatif par la position dominante sur l'armée carthaginoise.

Cela dit, cette bataille met peut être en lumière une faiblesse dans le déploiement tactique des armées carthaginoises: la relative fragilité des ailes.

Le centre est généralement tenu par des unités quasi impénétrables de front et très résistantes même de flanc (infanterie du désert et surtout piquiers libyens). Par contre, les ailes sont plutôt constituées de Caetrati et dans une moindre mesure de Thureophoroi moins résistants.

C'est probablement là qu'il faudra appuyer.

Sur sa lancée, Amulius, nommé désormais Victor, poursuit en territoire ennemi le petit détachement punique qui n'avait pu participer à la bataille nocturne et l'extermine jusqu'au dernier homme.

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Ensuite, retour en territoire romain.

2 armées carthaginoises stationnent toujours en Sicilia Oriens.

Nero Varius n'ose pas les attaquer de front, d'autant que la pente ne lui est pas favorable mais il se place au sud ouest de Catana.

Si les carthaginois veulent passer, il leur faudra affronter la 2ième Légion.

Le moral remonte pour les Romains, la 3ième Légion (qui n'a pas de cavalerie sauf celle de son général Oppius Maxentius) vient d'arriver en Sicilia Romanus.

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Hiver 493

Une des armées carthaginoises présente en Sicilia Oriens retourne en territoire punique à l'ouest.

Il en reste une.

Nero Varius et la 2ième Légion la contourne et l'attaque par le sud.

Et cette fois, la supériorité numérique est de notre coté.

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L'armée romaine qui se trouve en bonne partie dans les bois tente d'en sortir par la gauche car ce n'est pas la spécialité des soldats romains de s'y battre.

La cavalerie a été placée à l'aile gauche car le terrain y est dégagé. Au contraire, les peltast illyriens sont à l'aile droite, dans les bois justement où ils sont plus à l'aise.

Tandis que la Légion court vers l'avant gauche, l'armée ennemie part rapidement vers l'avant comme si elle voulait nous attaquer brutalement.

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Finalement, non, la ligne ennemie stoppe et se stabilise.

C'est alors que Varius réalise que l'ennemi n'a pas de piquiers libyens. Le centre ennemi est tenu tout de même par 2 infanteries du désert que les cavaliers n'aiment pas.

La cavalerie ennemie (1 Bela, 1 tireur monté Numide et 1 Caballeria Bela cavalerie, plus puissante que la Bela) se trouve face à notre aile droite.

Idée curieuse puisque c'est plutôt là que se trouvent les bois.

Varius décide en conséquence de faire roquer ses Hoplites de Tarente de la gauche à la droite.

Soudain, les frondeurs carthaginois avancent et tirent sur nos Vélites.

Varius avec sa garde charge puis se replie, la Caballeria Bela à sa poursuite puis tout rentre dans l'ordre.

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Varius décide alors de tester la tactique de harcèlement des Caetrati par les Vélites. Ceux ci se rapprochent et tirent.

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Ça marche. Les Caetrati lancent leurs javelots sur nos Vélites, attaqués également par les frondeurs qui ont été réduits par nos archers.

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Beaucoup d'hésitations dans le camp ennemi qui charge et se replie.

Par contre, le général ennemi lui n'hésite pas.

Formation en triangle, il fonce sur la ligne romaine mais se trouve très vite pris entre un Triarii et la garde de Varius qui l'attaque de flanc.

Après quelque combat, l'unité est détruite et son général meurt.

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C'est alors que notre ligne d'infanterie se lance sur l'ennemi après le lancer de pilums.

Varius galope derrière sa propre ligne, fonce vers la gauche entrainant avec lui ses 2 autres unités de cavalerie, passe derrière l'aile droite adverse et charge dans le dos l'unité de Caetrati qui déroute de suite.

Puis ainsi de suite par effet domino, toute l'aile droite carthaginoise est emportée.

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Notre propre aile droite souffre davantage en partie à cause des cavaliers numides qui font pleuvoir la mort avec leurs javelots sur un Hastati puis sur nos Tarentiens qui les poursuivent à pied.

Les cavaliers finissent quand même par être pris en mêlée au milieu du bois. Après un petit combat rapidement défavorable pour eux et devant l'effondrement du reste de leur armée, ils préfèrent quitter le champ de bataille.

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C'est la victoire.

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Cette fois, la route de Syracuse est libre.

La 3ième Légion d'Oppius Maxentius cède alors une partie de ses troupes pour reconstituer entièrement les 1ière et 2ième Légion puis va assiéger Syracuse dont la garnison a eu le temps de se renforcer.

La ville pourra tenir plus de 5 ans ainsi mais si la situation évolue favorablement en Sicile, l'assaut sera peut être donné plus tôt.

Varius prend position sur le pont reliant la Sicilia Greacus (Syracuse) à la Sicilia Medius (Agrigentum).

Amulius Victor reste en Sicilia Romanus.

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Une armée carthaginoise vient alors bloquer le passage devant la 2ième Légion mais n'attaque pas.

Varius voudrait bien y aller pour prouver sa valeur mais son oncle Amulius Victor le retient un temps.

Des renforts doivent arriver.

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An 494

Une puissante armée carthaginoise commandée par le très bon général Cercina entre en territoire romain, à nouveau près de Tyndaris mais sans assiéger le fort.

Amulius Victor y va, il connait le coin.

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Seconde bataille de Tyndaris:

La composition de l'armée romaine est pratiquement la même que la dernière fois, un Equite ayant été remplacé par une cavalerie mercenaire barbare.

Les troupes de seconde ligne ont été placées exclusivement derrière l'aile gauche car c'est par le haut qu'on tentera de déborder l'ennemi, les leçons de la dernière bataille ont été retenues, l'aile droite et le centre se contenteront de fixer l'ennemi.

D'ailleurs, coup de chance, sur les 5 Caetrati présents, 2 se trouvent face à notre aile gauche contre 3 face à notre aile droite.

Les 2 armées adverses commencent par se rapprocher.

Un peu trop vite d'ailleurs. Arrivées à distance assez courte l'une de l'autre, les Thureophoroi attaquent au javelot au centre. Amulius est obligé de charger pour les faire reculer.

En haut, nos Velites et nos archers tirent sur les 2 Caetrati pour les affaiblir.

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Puis premier contact viril sur l'aile droite romaine.

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Sur l'aile gauche, ce sont nos Vélite qui subissent à présent les attaques pilums adverses.

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Sur l'aile droite, la Bela soutient l'infanterie lourde ennemie et charge. Heureusement, nos Triarii sont tout près.

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Pendant ce temps, le reste de l'infanterie romaine arrive au contact de la ligne ennemie.

Les 2 Caetrati du haut qui ont déjà bien souffert sont écrasés par les Hastati puis chargés dans le dos par la cavalerie

romaine qui passe par derrière la ligne ennemie comme d'habitude.

Toutefois, bien soutenus moralement par leur général Cercina qui est une vraie bête de guerre, les 2 unités d'infanterie

puniques ne déroutent pas et se battent jusqu'à la mort, ralentissant de ce fait considérablement l'enveloppement

de l'aile droite carthaginoise.

De leur coté, les Equite chargent les archers et les Thureophoroi mais doivent se replier derrière les auxiliaires de Tarente à cause de la contre attaque d'une autre Bela.

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Cela dit, les Caetrati éliminés libérent 3 Hastati; 1 attaque une infanterie du désert dans le dos, les 2 autres contribuent à prendre le complet contrôle des arrières de l'ennemi.

Jusqu'à présent, Cercina s'est bien retenu et est resté derrière sa ligne.

Toutefois, au lieu de parer à cette menace mortelle pour son armée, il choisit plutôt d'attaquer le centre de la ligne romaine où il fait bien mal aux Princeps. (La cohorte Princeps du centre sera finalement complètement annihilée dans la bataille)

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Heureusement, 1 Triarii soutient l'infanterie romaine.

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Pendant que la cavalerie romaine nettoie les arrières carthaginois et commence à charger les Caetrati du bas,

les légionnaires attaquent la ligne principale ennemie dans le dos.

Bien soutenus par la présence de leur général, les piquiers libyens ou autres se battent comme des lions.

Les combats sont extrêmement meurtriers.

Cela dit, Cercina finit par se retrouver seul au milieu des Triarii qu'il combat comme un enragé;

il cherche quand même à s'échapper et parvient à quitter le champ de bataille vivant. :surpris:

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Toutefois, la fuite de leur général démoralise le reste de son armée qui est finalement battue et anéantie.

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Commentaires: les pertes romaines sont plus lourdes que la fois précédente malgré la tactique utilisée avec les Vélites;

la seule explication est la présence de Cercina à 6 étoiles, qui booste son armée.

De plus, les Vélites comptent pour 150 pertes (dont 80 seront récupérées).

A aucun moment (sauf peut être un peu au moment de la charge de Cercina au centre), la Légion romaine n'a été en danger de déroute.

La victoire n'aurait pas été complète si Cercina avait pu s'échapper.

Poursuivi par la cavalerie mercenaire barbare, il sera retrouvé quelques jours plus tard et tué.

Amulius Victor est soulagé.

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Après avoir reconstitué ses forces, la 1ière Légion quitte la province de Sicilia Romanus et se place devant le fort

de Sicilia Oriens. La 2ième Légion n'a pas bougé.

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An 495

Carthage envoie des renforts d'Afrique en Sicile, c'est confirmé.

La flotte carthaginoise qui a la parfaite maîtrise des mers effectue des navettes entre le continent

africain et la Sicile occidentale, et ce n'est pas la misérable flotte romaine qui pourra s'y opposer.

Il faut en finir et porter la guerre chez l'ennemi.

Il semble (mais ce n'est pas certain) qu'il ne reste que 2 armées carthaginoises en Sicile (on en a

déjà détruit 4!).

Elles se trouvent toutes 2 près Agrigentum.

Attention: la seconde se trouve en position d'embuscade quoique parfaitement visible (????).

Elle sur-réagira en attaquant toute troupe ennemie passant à proximité.

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Le plan est le suivant:

on va envoyer une petite troupe au sud-est de la seconde armée.

Celle-ci va alors sortir de sa position d'embuscade.

Nero Varius pourra alors l'attaquer.

Ensuite, Amulius Victor ira attaquer l'autre armée carthaginoise et assiéger Agrigentum.

L'opération fonctionne. La seconde armée carthaginoise quitte sa position et s'avance vers la 2ième Légion qui part l'attaquer.

Varius prend alors une décision inédite. Il se sépare de 3 cohortes légionnaires (2 Hastati, 1 Princeps) et réclame à

son oncle une régiment d'Equite supplémentaire et à Oppius Maxentius de la 3ième Légion, 2 Peltast Illyriens.

La raison est simple: il vient d'apprendre que l'armée qu'il va affronter a une composition originale et redoutable.

7 javeliniers numides, 1 Thureophoroi et 1 frondeur, d'où la cavalerie supplémentaire.

Une infanterie lourde relativement peu nombreuse mais de qualité: 3 Caetrati, 1 Piquier libyen mais surtout

1 Thorakitai, infanterie d'élite qui ne peut être produit que dans les casernes avancées de Carthage.

2 Bela cavalerie, 1 cavalerie numide, mais surtout surtout, 2 unités d'éléphants de guerre venant directement d'Afrique

(il n'y a pas d'éléphants en Sicile) d'où les Vélite et les Peltast Illyriens en nombre.

Bref, ça risque d'être chaud.

Les 3 cohortes légionnaires ainsi qu'1 Vélite sont quand même placés en renforts sur la gauche de la légion mais

rien ne dit qu'ils arriveront effectivement sur le champ de bataille.

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Bataille de Ferraria:

Le terrain est légèrement vallonné et quelque peu boisé.

La Légion se trouve dans les bois mais Varius préfère en sortir rapidement. Certes, les éléphants ne se battent pas

bien dans la forêt mais la cavalerie non plus et les nombreux javeliniers ennemis y sont à l'aise.

La cavalerie est plutôt à droite, là où le terrain est dégagé.

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Nos frondeurs placés devant commencent à tirer sur ceux de l'ennemi tandis qu'ils avancent.

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L'armée ennemie qui avance. Gloups!!

Tout se passe très vite.

Sur notre droite, une Bela charge. Elle est contre-attaquée de flanc par Varius et sa garde ainsi que par les 2 Equites de l'aile droite.

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A gauche, c'est pire.

Les Thorakitai, un Caetrati et un Eléphant de guerre chargent.

Un Triarii est lancé pour arrêter tout ce monde tandis que les Vélites et les Illyriens commencent à tirer.

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Nos archers s'y mettent aussi avec des tirs enflammés qui sont censés effrayer les grosses bêtes.

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Tandis que la Bela à droite est liquidée, à gauche nos Triarii se font massacrer et finissent par dérouter.

Mais ça a marché, les éléphants paniquent à leur tour. Ils commencent à rentrer dans notre ligne, écrasent

nos soldats puis s'éloignent.

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Varius qui s'est rapproché des Triarii en déroute pour tenter de les rallier (sans succès) ordonne à toute la ligne

de reculer et prie intérieurement pour que ces foutus éléphants repartent plutôt vers les Carthaginois.

Curieusement, l'armée ennemie fait la même chose et s'éloigne.

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Les éléphants finissent par passer au milieu des Carthaginois où ils massacrent bien du monde.

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Infanterie Thorakitai au premier plan

Pendant ce temps, les javeliniers numides se sont rapprochés et tirent sur nos frondeurs. Notre cavalerie les charge.

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Après avoir bien fichu le souk chez l'ennemi et avoir infligé de sérieuses pertes à ses javeliniers, la ligne

est reformée et la cavalerie revient sur ses positions.

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Mais un javelinier poursuit notre cavalerie mercenaire barbare qui se retourne et charge. Varius arrive à l'aide et

l'unité ennemie craque et est massacrée.

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Il est temps d'attaquer de front.

Varius fait sonner la charge pour notre aile gauche qui entre en contact tandis que l'aile droite commence à déborder l'ennemi.

Un Equite fait reculer la cavalerie numide mais subit des pertes.

Nos Vélite et Illyriens attaquent les éléphants par dessus la ligne de front.

Le combat est très sanglant de part et d'autre, les javelots et flèches des 2 camps filent dans tous les sens.

La 2ième unité d'éléphants de guerre montée par le général ennemi percute les Hastati de l'aile droite qui étaient en train de se rabattre sur le flanc gauche adverse. Nos soldats souffrent.

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Un coup de javelot bien placé, le général ennemi est tué. Puis c'est la panique sous les tirs enflammés.

Sur notre aile droite mais très au loin, notre Equite a rattrapé la cavalerie numide et est entré en combat direct.

Très inférieur en nombre (100 contre 240), il subit de lourdes pertes.

Un autre Equite arrive à la rescousse juste à temps et fait dérouter les numides.

La mort du général ennemi entraine la déroute de la plupart des unités légères ennemies mais Varius hésite à faire contourner la ligne d'infanterie lourde carthaginoise par nos 3 Hastati à cause des éléphants paniqués encore très proches.

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Finalement, les grosses bêtes affolées finissent par s'éloigner petit à petit et Varius relance les Hastati ainsi que

les Vélites et Illyriens à qui il reste des javelots, dans le dos de l'infanterie lourde ennemie.

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Elle finira par dérouter entrainant la victoire romaine.

Nero Varius est satisfait.

Il a appliqué les conseils de son célèbre beau-grand-père Tibérius Maxentius qui avait affronté les éléphants de guerre de Pyrrhus

et ça a payé.

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Commentaires: nos pertes ne sont pas excessives mais la cavalerie a pris cher.

La 1ière Légion d'Amulius Victor peut alors entrer en Sicilia Medius et attaquer l'armée proche d'Agrigentum.

Amulius choisit d'attaquer de jour.

Certes, l'armée ennemie est commandée par un bon général carthaginois, Arsinoe à 6 étoiles mais les effectifs ennemis

ne sont pas au complet. Si la petite garnison d'Agrigentum arrive en renfort et est détruite, Amulius pourra

capturer Agrigentum dans la foulée.

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Sauf si les renforts ennemis arrivent, nous avons une marge.

Bataille d'Agrigentum:

La bataille commence dans un orage épouvantable. A se demander s'il n'y a pas une éclipse de Soleil par dessus

le marché, on se croirait presque en pleine nuit.

Un piton rocheux se dresse au milieu du champ de bataille, Amulius dispose sa légion à droite du piton.

La visibilité est tellement médiocre qu'au départ, on ne voit pratiquement pas l'armée ennemie.

En fait, elle se trouve de l'autre coté du piton.

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Amulius fait pivoter sa légion autour de sa gauche pour gagner de la hauteur.

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Une cavalerie, surgissant hors de la "nuit", court vers mon aile gauche au galop. Son nom, la Caballeria Bela!!

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Notre Triarii intercepte à temps.

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Puis Amulius et sa garde personnelle chargent de flanc et la font dérouter.

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Une autre cavalerie ennemie percute violemment un Hastati tandis qu'Amulius qui a fait joujou avec les javeliniers

numides un petit moment repart précipitamment derrière sa ligne après avoir failli se faire engager par la dite cavalerie

et s'être fait une jolie petite frayeur.

Les javeliniers ennemis et les Thureophoroi commencent à nous cribler de javelots et nous avons très peu de cavalerie

pour les faire fuir.

Amulius estimant qu'il domine largement en infanterie lourde décide qu'il faut chercher le contact rapidement.

Tandis que la ligne centrale monte à l'assaut, 2 Hastati de l'aile gauche commencent à déborder l'ennemi.

Mais Arsinoe n'en a pas décidé ainsi et charge le Hastati le plus à gauche qui subit de sévères pertes.

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C'est la plus grande confusion. A gauche se mélangent Hastati, Triarii, garde d'Amulius contre javeliniers numides,

Thureophoroi et garde d'Arsinoe tandis qu'une bonne partie de la ligne centrale constituée surtout de Princeps est entrée en contact avec les autres troupes ennemies.

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Soudain, des troupes ennemies surgissent derrière notre ligne, à droite. Ce sont les renforts ennemis qui étaient

passés complètement inaperçus.

Heureusement, ils sont encore assez loin, 2 Hastati non encore engagés se retournent pour faire face tandis que nos auxiliaires de Tarente se sont engagés en combat à l'avant de notre aile droite.

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A gauche, ça se bat partout mais nos troupes l'emportent et Arsinoe finit par se retrouver bien seul.

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Quelques instants plus tard, il est tué au milieu des Hastati.

A cette nouvelle, sauf le Piquier libyen, le gros de l'armée ennemie déroute et les renforts d'Agrigentum font

volte face et repartent. Nous ne les poursuivrons pas. Nos troupes sont fatiguées et nous manquons de cavalerie.

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Un certain nombre d'unités ennemies en déroute parviendront à s'échapper à la faveur de l'obscurité mais seront

rattrapées plus tard et éliminées. Seule s'échappe effectivement la garnison d'Agrigentum.

L'orage prend fin et le temps s'éclaircit, c'est la victoire mais quelle confusion!

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La Légion qui n'a pas trop souffert assiège immédiatement la capitale de Sicilia Médius.

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A Rome que les nouvelles de victoire ont rassuré, on commence à se demander si l'on doit continuer la mobilisation

d'effectifs militaires supplémentaires.

Par contre, la question d'un accroissement significatif de la flotte romaine fait son apparition au sénat.

En fait, certains sénateurs optimistes et hommes d'affaires ambitieux pensent qu'après la Sicile, Rome pourrait intégrer

la Corse, la Sardaigne et Malte sous son autorité.

Mais pour cela, il faut une flotte pour contester la supériorité maritime de Carthage.

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Un récit digne de l'historien Polybe ! Je ne l'ai commencé qu'il y a quelques jours.

Dommage que l'IA soit encore un peu maladroite. Malgré les handicaps du Romain elle perd systématiquement toutes les batailles (et souvent les généraux avec).

Jusqu'où va le jeu ? La conquête de tout le bassin méditerranéen ? La Guerre des Gaules ?

Et y a-t-il des rivaux/dangers potentiels après Carthage ?

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Dommage que l'IA soit encore un peu maladroite. Malgré les handicaps du Romain elle perd systématiquement toutes les batailles (et souvent les généraux avec).

Jusqu'où va le jeu ? La conquête de tout le bassin méditerranéen ? La Guerre des Gaules ?

Et y a-t-il des rivaux/dangers potentiels après Carthage ?

C'est plutôt moi qui les gagne non?? :P

Il n'y a pas d'objectif particulier.

Disons que je me fixe au moins celui de reconstituer l'empire à son maximum ce qui ne devrait pas être aisé car sauf les petites, la plupart des factions sont aussi fortes que Carthage.

Mention sépaciale aux Germains, Parthes et dans une moindre mesure aux Gaulois, Daces et Sarmates.

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