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ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (RTW)

Messages recommandés

Eté 478

Bataille de Croton

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Forces en présence:

Légion romaine

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Armée de secours syracusienne

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Garnison syracusienne de Croton

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C'est l'armée de secours qui arrive en premier.

Amulius fait reculer quelque peu son armée, ça permettra peut être de gagner du temps si la seconde armée arrive avant la fin du 1er round.

Les syracusiens ne font pas dans la subtilité, ils foncent dans le tas.

Mais Amulius sait déjà ce qu'il va faire.

Aucun contact n'a encore eu lieu entre les 2 armées qu'il part vers l'avant au galop.

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Puis le premier choc a lieu entre les hoplites de Sicile et les Hastati.

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Pendant ce temps, Amulius avec l'aide d'un Equite pèse de tout son poids pour contrer la cavalerie grecque et ralentir les infanteries légères Hamippos.

Cela permet à l'infanterie Oscan et aux Hastati de l'aile gauche de se porter en avant.

Dans le même temps, l'ennemi attaque à droite et le général ennemi charge au centre mais se fait intercepter par un Triarii.

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Les combats durent un petit moment, le général adverse se lance lui aussi contre Amulius et ses cavaliers mais ce dernier l'emporte progressivement contre la cavalerie légère grecque.

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Une première cavalerie ennemie déroute, puis le général syracusien est tué ce qui engendre une certaine panique chez l'ennemi, complétement débordé de partout et en sous-nombre.

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L'aile droite syracusienne est emportée par les romains qui attaquent de partout et sans laisser une seconde de répit à l'ennemi.

Amulius conduit les opérations avec brio et rapidité d'autant plus que ... les renforts ennemis ont été signalés à l'horizon. :huh:

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Puis une partie de l'aile gauche romaine se reporte derrière le reste des unités syracusiennes qui attaquent l'aile droite.

Ces unités ne vont pas tarder à dérouter elles aussi.

Une dernière unité qui résiste se fait pilonner dans le dos par l'infanterie oscan qui charge ensuite.

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Au premier plan, les alliés Oscans qui lancent; au second, les Equites qui poursuivent

L'armée de secours n'est plus mais la garnison de Croton est en approche.

Elle est commandée par le général Hiero de Syracuse qui n'est autre que l'héritier du royaume. Il a pour bras droit le général Patérinos.

Amulius profite de ces instants pour réorganiser son dispositif.

L'armée ennemie a un comportement très étrange.

Au lieu d'arriver en ligne vers les romains, elle part en diagonale comme si elle voulait attaquer avec le soleil dans le dos (la matinée n'est pas encore terminée).

Amulius laisse faire et réoriente sa légion.

Chose encore plus curieuse, le général Hiero est absent, c'est son bras droit Patérinos qui semble commander.

Amulius se demande bien où est le commandant adverse.

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L'attente dure un peu puis soudain, une première vague de syracusiens se lance sur les romains.

Patérinos et la cavalerie légère sont reçus par les Triarii qui les détruisent.

Plus au nord, les hoplites de Syracuse sont décimés par les javelots des Vélites qui lancent dans le dos.

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Mais la seconde vague arrive, toute aussi désordonnée.

Les formations ennemies chargent de façon échelonnée ce qui de façon surprenante mais au fond logique contrarie les romains qui ne peuvent les contourner.

Les Vélites sont par exemple obligés de se replier derrière les formations lourdes romaines.

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Toutefois, cette situation ne dure pas, les troupes d'infanterie lourde percutent les formations romaines, laissant les unités légères derrière qui pilonnent nos troupes.

La cavalerie romaine cette fois y va mais les peltasts sont très rapides et parviennent à atteindre le sous-bois en contre-bas où ils se battent courageusement.

D'autant que le général Hiero est toujours invisible. Quel coup prépare-t-il?

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En haut de la butte, les infanteries syracusiennes sont au prises avec les romains quand soudain, Hiero de Syracuse surgit au loin, au sommet de la colline principale et derrière tout le monde.

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Au premier plan, Hoplites de Sicile l'emportant sur l'infanterie Oscan

Amulius qui combat les peltasts en contre-bas rompt le combat un moment et ordonne aux unités non engagées de se regrouper derrière les 2 Triarii qui étendent leur ligne au maximum pour augmenter les chances d'interception.

Le pire serait que Hiero contourne les romains et les chargent dans le dos à l'endroit des combats.

Les Triarii doivent être très réactifs.

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Pendant ce temps, les cavaliers auxiliaires sont parvenus à se placer derrière les hoplites de Sicile qu'ils pilonnent.

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En contre-bas, les combats continuent entre Equites et peltasts qui ne déroutent décidément pas et accaparent ainsi toute la cavalerie romaine.

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En haut de la colline, après maintes hésitations et replis tactiques, Hiero qui n'arrive pas à trouver un passage entre les Triarii qui changent constamment de position décide de percuter de plein fouet.

La mince ligne de Triarii stoppe et se prépare au choc.

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Le choc est rude mais les Triarii tiennent le coup puis la seconde unité de Triarii se rabat sur l'escorte de Hiero.

Quelques dizaines de secondes plus tard, l'héritier du royaume syracusien est cerné de piques qui le transpercent et le tuent.

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L'effet est immédiat.

Les peltasts dans le sous-bois déroutent.

Un Equite les poursuit, l'autre charge les arrières syracusiens.

Amulius, lui, file avec son escorte pour seconder les Triarii.

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La dernière unité ennemie à dérouter est celle des Hoplites de Sicile.

Les alliés Oscans sont réduits à une trentaine de soldats, ils sont épuisés mais ils n'ont pas craqué.

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Quelques rares survivants parviennent à s'échapper vers Croton, ils apportent la nouvelle de la défaite et l'arrivée prochaine des romains vainqueurs.

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Commentaires:

une bataille curieuse!

La première vague syracusienne se fait facilement balayer mais la suivante utilise une tactique peu conventionnelle pour l'IA et assez efficace enfin de compte quand on regarde le tableau des pertes romaines.

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Hiver 478

La victoire romaine de Croton entraine l'élimination de la présence syracusienne sur le territoire italien.

Croton est pillée comme il se doit et les travaux de construction d'un petit port commercial sont lancés.

A Rome, tous les citoyens soupirent ... ou presque.

En effet, au sénat, on est parfaitement conscient que la république reste en grand danger.

D'abord, les provinces de Lucania et Campania au beau milieu de l'extension géographique du territoire romain sont un vrai souci d'autant que les rapports des espions font état un accroissement lent mais constant des effectifs militaires des rebelles italiens.

En revanche, Rome sait que les rebelles sont rarement agressifs pour peu que l'on ne demeure pas sur leur territoire.

Ce qui n'est pas du tout le cas des syracusiens.

Rome sait pertinemment qu'une fois leurs problèmes internes réglés, en particulier avec les rebelles de Sicilia Romanus,

les syracusiens reconstitueront leur armée et reprendront l'offensive vers l'Italie, c'est juste une question de temps.

Le sénat décide donc, tout en envoyant une ambassade en Sicile réclamer la paix, de préparer secrètement l'invasion de la Sicile au moment opportun.

Des espions sont envoyés au sud de l'Italie pour collecte de renseignements concernant la guerre civile sicilienne.

En attendant, le gros de l'armée romaine reste dans la province nouvellement conquise du Bruttium.

Le sénat donne alors l'ordre au général Oppius Plancus d'effectuer un raid punitif en Lucania.

Le consul Amulius Maxentius a pour ordre lui d'assurer le maintien de l'ordre à Croton et de mettre fin à l'agitation.

A la fin de l'hiver 478, Oppius Plancus, à la tête d'une vexillation de 1700 hommes environ de la 1ière Légion entre en Lucania méridionale, y détruit 7 régiments ennemis en 2 petites batailles (soit 1680 hommes) pour une bonne centaine de pertes seulement puis se replie en Bruttium.

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An 479 (-274 av JC)

L'ambassade romaine parvient en Sicile et réussit à rétablir la paix entre les 2 puissances.

Marché de dupe pour les 2 camps: Rome sait très bien que Syracuse ne tiendra pas son engagement.

Reste à savoir qui attaquera en premier.

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En attendant, Rome peut reconstituer ses effectifs et même accroitre un petit peu sa puissance militaire.

An 480 (-273 av JC)

Le port de Croton est terminé.

Après mûre réflexion, les romains décident d'investir dans les mines d'argent de la province ce qui représente une somme considérable (10000). La dépense devrait être amortie d'ici 10 ans environ.

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An 482 (-271 av JC)

La situation évolue en Sicilia. Après une âpre résistance, la plupart des rebelles survivants de Sicilia Romanus se sont réfugiés dans leur capitale Messana qui est assiégée désormais par les troupes syracusiennes qui l'emportent donc.

Cela dit, les combats ont été coûteux pour les Syracusiens dont la puissance militaire a été temporairement, sérieusement

affectée.

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Pour Rome, il va être temps d'agir mais avec finesse.

En faisant très attention aux pirates qui sillonnent régulièrement ces eaux, la 1ière légion d'Amulius Maxentius embarque au sud de l'Italie puis débarque au nord-ouest de l'Etna, en Sicilia donc.

Par chance, la zone est vide de troupes.

Amulius y fait alors construire un fort par ses légionnaires.

Puis exceptée une petite troupe, les romains réembarquent pour l'Italie et rejoignent les renforts de la très embryonnaire 2ième légion , commandée par le fils d'Amulius, Cornélius Maxentius (16 ans) dont c'est le premier commandement.

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Normalement, le fort ne devrait pas être attaqué.

D'une part, il est encore en territoire rebelle (et les rebelles ont manifestement d'autres soucis qu'un petit fort romain).

D'autre part, Rome est toujours en paix avec Syracuse.

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An 483 (-270 av JC)

Après un an de siège, les rebelles siciliens sont finalement écrasés à Messana.

Pour Rome, c'est le moment d'agir ou jamais.

La 2nde guerre syracusienne commence, elle va être sanglante.

Les opérations commencent dès le printemps.

De l'autre coté du détroit, la 1ière Légion d'Amulius Maxentius est prête.

A l'aide de l'escadre romaine de Croton, les romains débarquent au sud de Messana, chassent en Sicilia Oriens une petite troupe rebelle survivante puis construisent un fort au sud de la province.

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De là, Amulius conduit sa légion à l'ouest de Messana, sur les hauteurs et commence le siège de la ville.

Sans aide extérieure, la ville pourra tenir 3 ans ce qui est long. Et il n'est pas question d'attaquer vu le nombre et la valeur des ennemis.

La position choisie par Amulius est la meilleure sur le plan tactique car elle autorise un redéploiement rapide de la légion vers le nord OU vers le sud selon les besoins.

C'est capital car Rome n'a absolument pas la maîtrise de la mer. Que ce soit contre la flotte syracusienne ou les pirates, les escadres romaines n'ont aucune chance.

Enfin, à la fin de l'été, les réserves militaires conduites par Cornélius Maxentius débarquent à leur tour et se positionnent au nord de la province de Sicilia Romanus.

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Probablement surpris par la rapidité et l'audace de la manœuvre romaine, il n'y a pas de réaction syracusienne durant toute l'année.

Mais les effectifs de l'ennemi augmentent.

La quasi totalité de l'armée romaine se trouve désormais en Sicilia.

Seul un petit détachement légionnaire commandé par Oppius Plancus est resté en Italie au cas où.

Tous les citoyens de la République prient que les campaniens et les lucaniens ne bougent pas.

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An 484 (-269 av JC)

En Sicilia, au printemps, les syracusiens commencent à réagir.

Une petite troupe entre en Sicilia Romanus et assiège le fort septentrional de l'Etna.

C'est Cornélius Maxentius qui s'en charge à la tête d'une vexillation légionnaire prélevée dans l'armée de renforts.

Par chance, aucune grande armée ennemie ne se trouve derrière la petite troupe syracusienne.

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Cornélius qui conduit là son premier combat s'en sort bien, il effectue une petite reconnaissance à l'ouest de l'Etna puis repart vers Messana.

De l'autre coté, une autre petite troupe menace le fort au sud de Messana.

Amulius laisse le gros de la 1ière Légion continuer le siège et part s'en occuper avec une vexillation de la 1ière Légion.

Le combat a lieu près de Naxos. Aucun problème pour Amulius puis il rejoint la 1ière Légion.

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L'été passe puis les premiers frimas envahissent le camp de la Légion.

Mais l'inquiétude monte parmi les légionnaires, la province de Sicilia Romanus est cernée de toute part.

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C'est qui GG?

Sinon RS 2, j'ai essayé mais pas encore convaincu.

La carte stratégique est nettement moins belle que celle de RS 1. Une sacrée faute de goût.

Ça demande un plus gros PC (en clair, ça rame chez moi alors qu'avec RS 1, non).

Enfin, la géographie en carte tactique est superbe mais moins fonctionnelle.

Par exemple, on ne sait pas très bien où c'est boisé et où ça ne l'est pas du point de vue du camouflage des troupes ce qui est quand même un tantinet ennuyeux pour la tactique sur le champ de bataille.

J'ai commencé à jouer Sparte, c'est plus dur que RS 1 mais moins dur que le mod de cette partie.

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Hiver 484 (-269 av JC)

Le retranchement de la légion qui entoure Messanna est bien calme ce matin.

Le consul parcours son campement tout absorbé dans ses pensés.

Amulius attend fébrilement l'arrivée de son fils Cornélius, il faut prendre une décision.

Soudain, le cor sonne et le général Cornélius Maxentius est annoncé.

A sa descente de cheval, Cornélius salue respectueusement son père qui l'étreint.

Quelque peu ému, Amulius n'a qu'un mot à l'adresse de son fils: "Viens"

Les 2 hommes et leurs état-majors s'engouffrent dans la tente de commandement et se penchent sur les cartes.

"Alors" continue Amulius, "quels sont les rapports"?

Cornélius prend la parole:

"Donc c'est confirmé, le fort de l'Etna est de nouveau assiégé, l'armée entière de Zeuxis de Syracuse s'y trouve.

Je connais l'endroit, j'y suis allé il y a quelques mois, c'est très boisé et en plus c'est l'hiver.

Le fort devrait pouvoir tenir quelques mois"

"Et au sud?"

"Tiens toi bien, c'est Deinokratis en personne, le roi de Syracuse qui conduit une immense armée"

"Où est-il exactement?"

Cornélius pointe du doigt l'emplacement connu d'après les dernières dépêches.

"Près de l'ancien site de Naxos"

"Ah, mais je connais" s'exclame Amulius, "j'y ai mené un petit raid durant l'été, la position défensive n'est pas très favorable, c'est intéressant"

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"Alors, que fait-on?"

Amulius se lève et marche en rond quelques instants sous les yeux de ses officiers.

"Cornélius, toi et tes troupes, vous allez venir ici tenir le siège.

La 1ière Légion va partir vers le sud.

Comme tu l'as dit toi même, combattre dans les bois en plein hiver, ce n'est pas une bonne idée et le fort ralentira

l'armée de Zeuxis.

Deinokratis, j'en fais mon affaire, je connais le terrain et tu imagines, si nous capturons le roi ennemi"

Un des officiers intervient:

"Si je peux me permettre consul, Deinokratis passe pour un grand général, il est valeureux et bon tacticien.

Si tu arrivais à le tuer, quelle gloire ce serait pour toi et pour Rome!!"

Le sourire aux lèvres, Amulius répond:

"Tu as raison Décius, nous allons porter un sale coup au moral des Syracusiens"

2 semaines plus tard, tandis que les troupes de Cornélius relèvent celles d'Amulius, la 1ière Légion quitte la région de Messana et descend vers le sud-est.

Après s'être ravitaillée au fort méridional tenu par des gardes-civils, la légion descend vers la mer à la rencontre de Deinokratis.

Les 2 armées se rejoignent près de la petite ville antique de Naxos.

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Hiver 484

Bataille de Naxos

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Site antique de Naxos, ville de fondation athénienne détruite en 403 av. J.-C. par le roi de Syracuse, Denys l'Ancien

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Forces en présence:

Légion romaine

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Armée syracusienne de Deinokratis

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Les éclaireurs ont probablement averti Deinokratis de l'arrivée des romains. Les syracusiens remontent la pente pour faire face à l'arrivée de la légion.

Au début, la précipitation des syracusiens est telle qu'Amulius pense un instant qu'ils vont charger directement mais Deinokratis stoppe son armée à quelque distance des romains.

La ligne d'infanterie syracusienne est à peu près de la même taille que celle des romains, les mercenaires libyens se trouvant au centre, en protection de Deinokratis et de sa garde.

Devant la ligne principale se trouvent 4 unités de peltasts légers en formation dispersée. La seconde unité de cavalerie ennemie se trouve derrière l'aile gauche.

Amulius adapte son dispositif en conséquence.

Les Hastati tiennent le gros de la ligne romaine avec des Oscans sur les ailes.

Sont placés en réserve, une infanterie Oscan, 2 Princeps, 2 Triarii et les tirailleurs.

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Les 2 armées sont stabilisées, rien ne se passe pendant plusieurs minutes.

Pour Amulius, la situation est claire: tant que Deinokratis reste en vie, ses troupes se battront jusqu'à la mort.

L'idéal serait donc de tuer Deinokratis le plus vite possible mais comment faire? Il est au beau milieu de ses soldats.

Amulius est soudain ramené à la réalité: quelque chose bouge à gauche.

De fait, une unité de peltasts s'avance vers les romains.

Ils s'apprêtent à tirer quand les Equites les chargent avec panache.

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Amulius arrive à la rescousse et les 2 cavaleries romaines parviennent à détruire les peltasts avant une tentative de contre-attaque de l'infanterie ennemie.

Profitant alors de l'intervention de la cavalerie romaine sur sa droite, Deinokratis lance ses premières unités à gauche.

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Les unités syracusiennes entrent en contact avec les Hastati.

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2 infanteries ennemies sont déjà engagées et une 3ième se lance à son tour.

Amulius ainsi que les Equites qui combattent une seconde unité de peltasts de l'autre coté saisit l'occasion d'isoler les unités de tête ennemies.

Tandis que la 3ième unité progresse, il ordonne aux Hastati centraux de se porter en avant puis dans le dos des assaillants. De l'autre coté, les Oscans font de même avec couverture des Triarii en cas de charge de la cavalerie syracusienne.

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L'unité d'Hamippos attaque mais réalise trop tard que les romains ont coupé toute retraite possible.

Les Hamippos se retournent et attaquent dans le dos un des Hastati.

Parmi les 3 cohortes Hastati, celle la plus à droite se retourne pour affronter les Hamippos mais ses arrières ne sont plus protégés. Les Oscans arrivent alors en couverture.

Par contre, la cohorte du centre ne peut se retourner car elle est attaquée à son tour de front par des Militia hoplites.

Le secteur est chaud, Amulius arrive pour soutenir ses hommes.

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C'est alors que Deinokratis envoie une seconde vague mais de l'autre coté de la ligne, contre la gauche romaine.

Celle-ci accueille fermement les syracusiens.

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Pendant ce temps, Amulius effectue des charges répétées sur les troupes ennemies encerclées.

Conformément aux prévisions, celles-ci faiblissent mais ne déroutent pas et Deinokratis au loin rigole.

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Ce dernier lance une 3ième vague de troupes contre le centre romain cette fois.

Ce sont ses meilleures troupes, surtout des hoplites en phalange. Il ne lui reste que les mercenaires libyens mais ils sont excellents.

Cela dit, les arrières romains commencent à être nettoyés. Les italiens ont fait pleuvoir la mort dans le dos d'une des unités ennemies et les 2 autres Hamippos finissent par être détruits.

Tout ceci libère 2 Hastati et 1 Princeps, les romains vont donc commencer à déborder les ailes syracusiennes.

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Objectif d'Amulius: Deinokratis qui commence à moins rigoler.

Après avoir repoussé une cavalerie, les Triarii se rapprochent.

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Deinokratis est maintenant pris en étau: 2 Triarii arrivent par les cotés, Amulius et les Equites par derrière.

Ainsi derrière la première ligne de combat, un second front se met en place.

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Le roi ennemi se trouve vite submergé par les romains.

Quelques secondes encore et il trépasse malgré sa nombreuse garde.

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La nouvelle se répand comme une trainée de poudre (si j'ose dire à cette époque) et certaines unités syracusiennes flanchent. C'est le début de l'hallali pour les romains.

Les dernières unités romaines non engagées chargent les syracusiens par derrière et les écrasent.

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Hamippos comprimés entre les infanteries Oscans

Au centre, les meilleures unités syracusiennes résistent encore tandis que les mercenaires libyens infligent de sérieuses pertes aux Princeps mais la bataille est virtuellement gagnée désormais.

Amulius et ses cavaliers galopent d'un bout à l'autre du champ de bataille et effectuent des charges décisives qui font dérouter les dernières unités combatives ennemies.

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Amulius est satisfait, il vient de remporter sa première réelle grande victoire sur Syracuse; désormais, son nom sera craint dans toute la Sicilia.

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Commentaires:

une bonne bataille bien tactique où il ne fallait pas s'emballer et attendre son heure.

La sage prudence de Deinokratis a posé de sérieux problèmes aux Romains.

Les pertes romaines sont conséquentes.

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J'aime beaucoup les commentaires sur les actions, agrémentés d'un visuel à chaque fois pertinent.

Par contre, explication du tableau de résultat des combats :

Men Deployed

Kills

Men Remaining

je vois par exemple pour une des batailles (post du Ecrit le Vendredi 03 Décembre 2010 17h26

An 484 (-269 av JC) )

Men Deployed : 1203

Kills : 966

Men Remaining : 1030

je comprends pas trop.. 1203 ont commencé le combat, 966 sont morts et les 1030, c'est des renforts durant les combats ?

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Kills représente le nombre de soldats tués par son armée et Men remaining, les soldats survivants de son armée.

Il déploie 1203 soldats qui en tues 966 et il lui reste 1030

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le tableau se lit en diagonale (je prend pour exemple le dernier compte-rendu) :

le joueur (Rominet) a déployé 3485 hommes

son adversaire en a déployé 4238

le joueur a tué 4225 hommes des troupes adverses déployées (soit 4225 des 4238)

son adversaire en a tué 1064 (soit 1064 des 3485)

il reste au joueur 2557 hommes (là j'ai plus de mal, en effet : 3485 - 1064 = 2421, probablement Rominet n'avait-il pas déployé la totalité de ses troupes disponibles ?)

il en reste 4 à son adversaire (4238 - 4225 = 13 ? peut-être une partie a-t-elle pu s'échapper ?)

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Mince!!

Premier contrôle fiscal de mon AAR par Domi et les chiffres qui collent pas, je suis mal. :rougi:

Les calculs de Thrawn_Saitoh sont bons, il y a effectivement de petites différences difficiles à expliquer.

En effet, il me reste un peu plus d'hommes (2557) qu'il ne devrait (2421 = 3485 - 1064).

Mais il y a 2 petites variables dont il faut tenir compte:

d'abord, il y a des tirs fratricides, genre des pilums qui tuent ou blessent des soldats d'autres cohortes au moment des charges, ceci est donc à mettre au débit de mes troupes survivantes (ça ne va donc pas dans le bon sens).

Mais ensuite, il y a la récupération des blessés dont les chiffres finaux tiennent compte.

En clair, je démarre avec 3485 hommes, l'ennemi m'en tue 1064 ce qui fait 2421 survivants.

Mais les pertes fratricides m'ont couté par exemple 40 soldats (qui ne font pas partie des 1064 kills de l'ennemi) ce qui fait 2381 hommes valides après la bataille.

Enfin, parmi les (1064 + 40) 1104 pertes subies par mon armée, je récupère en fait 176 hommes en tout ce qui fait bien 2557 au bout du compte.

L'inspecteur en chef Domi est-il satisfait? :siffle:

:lol:

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:lol: lol, je m'occupe de la "modération" dans la partie AAR (essentiellement éviter que des messages intempestifs les polluent).

Par contre, cet AAR me donne une forte envie d'acquérir ce jeu.

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[mode pollue AAR]

Je viens d'acheter RTW Gold via GamersGate. Assez surprenant quand on ne connaît pas les arcanes du jeu. Première bataille rapide, première raclée..

[/mode pollue AAR]

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Domi tu devrais essayer de faire ceci,une ligne d'hastati,puis les velite sur les flancs il tireront sur les flancs de l'armée ennmis,puis utilise les pilum des hastati et saute sur la melee,là enleve les velite sinojn y aura tire ami,utilise l'unité du general pour aller derriere l'armée ennemi et faire une charge successive,tiendront pas longtmeps,aussi tu veux que je fasse un topic sur les mods?parce que bon les tw y a pas beaucoup de sujet sur

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Est ce qu'un modo pourrait bannir définitivement le nouvel inscrit nommé "Dominovitch" qui ose polluer mon superbe AAR? :diable:

Non mais ... des fois :P

Non sérieusement, tant que ça cause à peu près de RTW, ça ne me dérange pas vu que ça espace mes posts dont certains sont tout de même lourdement chargés en capture d'écran.

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Hiver 484 (-269 av JC)

La victoire de Naxos a réduit la pression syracusienne sur les armées romaines.

La légion d'Amulius est repartie assurer le siège de Messana.

Hélas, la flotte romaine qui avait amené quelques renforts d'Italie du sud est détruite par les pirates alors qu'elle retournait vers Rome.

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An 485 (-268 av JC)

Au printemps 485, les opérations militaires reprennent de plus belle.

L'armée de Zeuxis est repassée en Sicilia Oriens laissant à une toute petite troupe syracusienne la charge du siège du fort romain de l'Etna.

Cornélius Maxentius décide d'y aller cette fois avec une vexillation de l'armée de renforts.

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Le fort septentrional de l'Etna est libéré.

Mais c'est au sud-est de l'Etna que les choses se compliquent à nouveau.

Les syracusiens ont décidé de passer à l'offensive par le sud également. L'armée essentiellement composée de mercenaires du général Acestes assiège le fort méridional.

La légion d'Amulius doit une nouvelle fois intervenir.

Mais la situation est délicate car les troupes d'Acestes sont cette fois couvertes par l'armée de Zeuxis.

Amulius compte attaquer de nuit les troupes d'Acestes mais si Zeuxis possède également la capacité de combat nocturne, les romains risquent d'avoir affaire à 2 armées en même temps. Ce qui fait beaucoup.

Amulius se décide, il faut y aller, on avisera sur place.

La légion commence donc par descendre vers le sud quand les éclaireurs de l'avant-garde débusquent une petite troupe syracusienne cachée dans les bois au pied de l'Etna, non loin de la petite bourgade de Zafferana.

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Amulius ordonne de déployer la légion en ordre de combat; avec un peu de chance, l'armée d'Acestes interviendra. Celle de Zeuxis est trop éloignée par contre, c'est une véritable chance.

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