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rominet

ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (RTW)

Messages recommandés

Eté 485 (-268 av JC)

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L'Etna vu de Zafferana

Bataille de Zafferana

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Forces en présence:

Légion romaine

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Détachement syracusien

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Armée d'Acestes

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Les romains se précipitent d'abord sur la petite troupe ennemie isolée. Il faut la détruire avant qu'elle n'ait fait sa jonction avec les renforts d'Acestes qui sont rapidement signalés arrivant par le sud.

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L'opération est rondement menée.

Pendant ce temps, l'armée d'Acestes s'est déployée et se rapproche. Elle est surtout composée de hoplites à longues piques.

Amulius trouve avisé d'attendre l'ennemi dans les bois où ceux-là ne seront pas très à l'aise.

Une unité de peltasts lourds mercenaires se détache du reste de l'armée. Amulius les charge avec l'aide des Equites mais doit se replier devant la contre-charge de la cavalerie ennemie.

Cette dernière est arrêtée par une unité de Triarii cachée dans le bois.

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L'armée d'Acestes se rapproche, la plupart des unités d'infanterie en formation phalange.

Les troupes romaines cachées dans le bois à gauche se découvrent sur le flanc droit des syracusiens et les pilonnent.

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Tandis que les syracusiens se rapprochent encore, Acestes arrive seul par sa droite.

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Soudain, Acestes accélère et tente de prendre les romains de flanc.

Amulius qui pense en lui-même que ce syracusien le prend décidément pour un imbécile, ordonne aux Triarii de sortir de leur cachette et de l'intercepter.

Lui-même contourne l'ennemi et le charge par derrière.

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Cet idiot d'Acestes est pris au piège mais se bat comme un enragé.

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Les peltasts mercenaires tout proches maintenant lancent leurs javelots.

Une dizaine de Triarii sont fauchés mais l'un des javelots touche Acestes qui chute de cheval.

Un Triarii l'achève d'un coup de lance.

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A cette nouvelle, l'armée ennemie panique; en particulier les mercenaires qui décident de se sauver.

Trop tard. Amulius ordonne la charge générale sur l'armée ennemie.

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L'armée romaine se ruent sur les poltrons. 3 unités lourdes parviennent tout de même à fuir.

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Seule la cavalerie auxiliaire parvient à rattraper les fuyards et jonche le sol de cadavres ennemis.

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Victoire, le fort méridional est libéré. 600 soldats ennemis sont tout de même parvenus à fuir pendant que les romains s'acharnaient sur les autres. Ils ont trouvé refuge à Catana.

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Il y a une chose qui continue de me gêner avec les total war d'aujourd'hui : la trop grande facilité des batailles. (><) C'est fatigant de toujours vaincre à égalité avec l'ennemi voir même avec une large infériorité grâce à de la manœuvre.

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Il y a une chose qui continue de me gêner avec les total war d'aujourd'hui : la trop grande facilité des batailles.  (><) C'est fatigant de toujours vaincre à égalité avec l'ennemi voir même avec une large infériorité grâce à de la manœuvre.

Je suis bien d'accord avec toi mais on peut dire ça de beaucoup de jeux contre l'IA.

Quand tu prends les Japs à HOI et que tu bats la Chine en 2 ans par la manœuvre justement et un tempo de fou, ce n'est pas plus réaliste qu'ici (en terme de succès).

Il n'empêche qu'il faut quand même le faire et ce n'est pas si aisé que cela et c'est tout l'intérêt du jeu justement.

Pour cette partie de RTW, même s'il peut sembler facile de gagner, ce n'est pas si évident que cela non plus.

Comme tu le verras, environ 70% des victoires romaines sont remportées de façon relativement facile.

Pour les 30% restantes, c'est vraiment dur et même limite dans certains cas. Le pire est devant moi.

Les unités recrutées par les factions IA coutent 2500 (3000 pour les mercenaires) et 0 en entretien; les factions IA peuvent donc construire à l'infini.

Coté romain, les unités coutent entre 3000 et 4000 et en entretien, c'est entre 150 et 200.

Les pertes romaines n'étant pas négligeables, ça coute cher en remplacement et c'est très limite actuellement.

Cette dernière bataille qui fut la plus facile à remporter depuis le début de la partie, je subis près de 500 pertes; c'est pas ridicule, c'est un cout de 6 ou 7000.

Conclusion: à ce stade de la partie, tu subis une défaite majeure et c'est le game over garanti car pendant que tu reconstitues péniblement ton armée, Syracuse recrute à l'infini (cout d'entretien nul) et t'écrase.

Cette épée de Damoclès s'éloigne au fur et à mesure de l'extension romaine mais elle reste présente. L'idée est de finir écrasé par le nombre.

Reste à savoir si ça marchera.

En attendant, il faut que Rome l'emporte.

:P

Modifié par rominet

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An 485 (-268 av JC)

La victoire de Zafferana et la libération du fort méridional de Sicilia Romanus soulage les romains une fois de plus mais leur situation demeure précaire. Assiégeant Messana, ils sont eux-mêmes assiégés en Sicilia Romanus.

Et en dépit de ses succès, les effectifs de l'armée romaine ne croissent pas car les renforts arrivent au compte-goutte.

A la fin de l'été, après avoir attendu l'arrivée de maigres renforts, Cornélius Maxentius part à la rencontre d'une petite armée ennemie qui se trouve à proximité de la ville de Tyndaris.

La bataille a lieu aux pieds des monts Nébrodes qui traversent d'est en ouest le nord de la Sicile.

L'ennemi se défend bien et inflige de sérieuses pertes aux romains qui voient leurs renforts semestriels perdus dans la bataille. Mais au moins, c'est une victoire.

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Avant de revenir vers Messana, Cornélius s'installe quelques temps à Tyndaris pour y construire un fort plus avancé. Puis il repart vers l'est.

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Théâtre antique de Tyndaris

PS: Tyndaris fut le lieu de 2 grandes batailles contre Carthage lors de la partie précédente.

Messana assiégée ne se rend pas mais ses ressources diminuent. Pour les romains, il faut tenir encore quelques mois.

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PS: reprise de l'AAR en janvier en alternance avec celui de WitP, "ENTRE BOMBES ET TORPILLES".

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Hiver 485 (-268 av JC)

L'hiver arrive, il est particulièrement froid cette année, les romains souffrent, le moral n'est pas très élevé, ce siège n'en finit pas.

Heureusement, les syracusiens se tiennent tranquilles pour une fois comme s'ils avaient provisoirement renoncé.

La puissante armée de Zeuxis reste cantonnée aux alentours de Catana.

Dans la tente d'état-major d'Amulius, les esprits s'échauffent. Amulius trouve que le sénat exagère, que les renforts ne sont pas assez nombreux, que les pertes ne sont pas suffisamment remplacées. Cela fait plusieurs semaines maintenant que Cornélius est reparti pour Rome plaider la cause de l'armée et depuis, aucune nouvelle.

Rome ne soutient pas suffisamment cette guerre où pourtant elle joue son destin. Relâcher un peu la pression, Syracuse se relèvera et la guerre s'éternisera.

Tout absorbé qu'il est dans ses pensées, Amulius ne prête pas attention au cor romain qui se met à sonner, annonçant l'arrivée d'un personnage important.

Quelques minutes plus tard, tandis qu'Amulius continue de tourner en rond, ses officiers se raidissent brutalement, au garde-à-vous.

Amulius relève la tête et reste pétrifié de stupéfaction: le pro-consul Tibérius Maxentius, son père, 65 ans, vient de faire son entrée.

Tibérius, grand sourire aux lèvres, inspecte l'intérieur de la tente et envoie d'un ton ironique:

"Et moi qui croyais que la Sicilia était agréable!!

En fait, on se les pèle ici. Tarente n'est pas si mal finalement"

Oubliant tout protocole, Amulius s'exclame:

"Ça alors, père, quelle surprise, et moi qui te croyait dans ta villa calabraise??

Mais que viens-tu faire ici?"

"Oh pas grand chose, je passais par là mais j'ai quand même 2 bonnes nouvelles pour toi!!"

"Gloire à Jupiter, on en a bien besoin!!

Comment s'est passé ton voyage" continue Amulius qui a étreint son père.

"Pas une seule galère pirate en vue, c'est quand même malheureux cette affaire. Sinon, à part le mal de mer, rien de spécial.

Alors, je commence par quelle nouvelle? La bonne ou la bonne?"

"Va pour la bonne" répond Amulius en souriant.

"Bien, je ne suis pas venu seul, des mercenaires italiens et de Croton (hoplites) m'accompagnent"

Amulius ne peut réprimer une légère mou que Tibérius remarque.

"Je sais, ce n'est pas terrible mais c'est mieux que rien"

"Et l'autre?"

"Sur ordre sénatorial, ton fils Cornélius a été ramené en Sicile. Il est de retour à bord de l'escadre d'Ostie "

Amulius tombe sur sa chaise, les yeux écarquillés et réplique d'un air dépité:

"Quoi, c'est tout??"

"Presque!!" continue Tibérius avec un sourire en coin.

"Il est de retour donc ...

avec 8 cohortes légionnaires en provenance directe de Rome, des Hastati et même une cohorte de Princeps; mais peut être que c'est trop peu pour toi!"

Amulius bondit de joie:

"Pas possible, comment avez vous fait?"

"Ton fils Cornélius est malin; au lieu d'aller directement au sénat plaider ta cause, il est allé voir ton frère Vibius"

"Il est toujours gouverneur de Rome?"

"Oui.

Ton frère et ton fils se sont alors concertés pour convaincre le sénat en me mettent dans le coup;

je devais arriver brutalement, sans prévenir, au beau milieu des débats"

"Et?"

"Ça a marché au delà de toute espérance; j'ai fait une entrée magistrale et ai cloué le bec à Gabna, chef de l'opposition"

Amulius frappe sa table d'un grand coup poing de satisfaction: "les syracusiens sont fichus!"

Tibérius poursuit:

"Avec ces renforts, le sénat a officialisé la création d'une seconde légion permanente; j'en ai le commandement jusqu'à ma mort (qui ne saurait tarder), puis ce sera Cornélius qui prendra ma suite; j'y inclue mes mercenaires.

Mais le sénat exige une contre-partie; je vais essayer de négocier la rédition de Messana mais Rome a besoin de fonds pour lever de nouveaux renforts pour l'année prochaine car il faut bien l'avouer, les réserves financières sont à un niveau critique jamais vu, il n'y a plus d'argent après cela. Messana doit être pillée.

Ensuite, avec 2 légions, il faudra pouvoir venir à bout de Syracuse car il n'aura plus de renforts équivalents à ce que Rome nous envoie cette année"

Quelques semaines plus tard, Tibérius dont la réputation de modération est connue parvient à obtenir la rédition de la garnison syracusienne de Messana. Les soldats sont épargnés.

Mais la ville est pillée selon la coutume.

Pour Rome et ses finances, c'est un petit bol d'air frais.

Pour des raisons stratégiques et économiques, les romains entreprennent immédiatement la construction d'un petit port qui pourra abriter les navires romains et ainsi les protéger des raids pirates.

An 486 (-267 av JC)

Ainsi au terme de 3 années de guerre, Rome vient de s'implanter sérieusement en Sicilia. Maintenant, il faut passer à l'offensive et ne pas laisser Syracuse se relever de ses défaites.

Objectif: la province de Sicilia Oriens dont la capitale est Catana.

Tibérius qui commande donc la 2ième Légion part en avant, la 1ière Légion d'Amulius le suit de près.

Les romains descendent vers le sud pour affronter Zeuxis et sa grande armée.

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Les soldats de la 2ième Légion sont fiers. Beaucoup étaient encore adolescents quand Tibérius remportât sa grande victoire de Cannae contre Pyrrhus il y a 12 ans. Tous adulent le grand chef.

Mais ils craignent aussi pour lui, Tibérius est vieux maintenant et de santé plus fragile et la bataille qui les attend s'annonce terrible.

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An 486 (-267 av JC)

Tibérius Maxentius est heureux.

Assis sur son cheval au pas, il contemple la campagne sicilienne tellement belle en ce printemps 486.

Et que de souvenirs!!

Cela faisait 12 années qu'il n'avait pas commandé d'armées, il a l'impression de rajeunir.

Voir tous ces soldats sous ses ordres lui rappelle la campagne contre Tarente et la bataille contre Pyrrhus bien sûr mais aussi plus loin dans le temps, la 3ième guerre samnite où Rome l'emportât définitivement sur les autres peuples italiens après l'épisode déshonorant des Fourches Caudines de 432 (-321 av JC) durant la 2ième guerre samnite.

Tibérius n'avait alors que 11 ans mais s'en souvient comme d'un drame national.

Que de chemins parcourus depuis par la république!

Mais Tibérius est songeur aussi.

Il repense à la réunion d'état-major ayant eu lieu il y a quelques semaines à Messana avec Amulius, Cornélius et les officiers supérieurs. Il avait été décidé alors que la 2ième Légion attaquerait l'armée ennemie de Zeuxis en pleine nuit pour éviter l'intervention de la garnison de Catana.

Mais depuis, Tibérius y pense chaque jour et chaque jour, il se convainc davantage de la nécessité d'attaquer Zeuxis de jour plutôt que de nuit.

Certes, la bataille risque d'être alors plus difficile mais si la garnison de Catana y est détruite, la ville tombera.

La seconde guerre syracusienne prendrait alors un tournant décisif en faveur des romains, peut être même que Syracuse ne s'en relèverait jamais.

Quelle gloire pour Tibérius d'en être l'artisan.

"Je pourrais mourir en paix" pense-t-il secrètement, "mes fils et petit-fils termineront le travail et Rome sera victorieuse"

Pendant ce temps, la légion romaine pénètre lentement mais sûrement en Sicilia Oriens donc en territoire ennemi.

Tibérius est tiré de ses pensées par l'arrivée au galop de son aide de camp:

"Pro-consul, les éclaireurs de l'aile gauche viennent de rentrer et signalent la présence de troupes ennemies sur notre gauche. Ils étaient passé totalement inaperçu dans ces régions boisées"

Tibérius tique, ce n'était pas du tout prévu.

"Quels effectifs?

"D'après eux, une petite troupe mais d'élite et commandée par le général Icarus de Chios"

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Cette fois, Tibérius est contrarié.

Se battre contre Zeuxis et la garnison de Catana, c'est déjà une opération difficile mais soit.

Si en plus, on doit se défendre contre une autre armée placée sur le flanc gauche de la légion, ça devient impossible.

Tibérius envoie alors un messager à Amulius qui se trouve en arrière.

Il lui demande d'intervenir à partir du fort méridional de Sicilia Romanus en précisant en fin de message, je cite "ne laisse aucun syracusien s'échapper".

Tibérius craint en effet que si des forces ennemies s'échappent, elles n'aillent renforcer la garnison de Catana.

Le lendemain, Amulius qui n'est pas au courant des nouvelles intentions de son père concernant Zeuxis et Catana, reçoit le message. Bien qu'il ne comprenne pas alors la signification précise de la dernière partie du message, il décide d'y aller par une attaque brusquée et de nuit (Ainsi, Zeuxis qui n'a pas de compétence nocturne ne pourra intervenir).

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Amulius jette ses troupes en avant, il ne faut pas laisser une seconde de répit aux syracusiens et les détruire avant qu'ils ne réalisent leur flagrante infériorité numérique.

La vitesse est donc la clé du succès si l'on veut éviter le repli des syracusiens.

La ligne principale des Hastati avance en courant avant de charger au centre après le lancer de pilums.

Aux ailes, les Triarii se lancent sur les 2 cavaleries ennemies qui se trouvent de part et d'autre de la ligne ennemie.

Les tireurs montés refluent sans se rendre compte qu'ils sont contournés par les Equites.

Simultanément, les ailes romaines continuent leur chemin et commencent à encercler l'ennemi.

Le rythme imposé par Amulius surprend complétement Icarus qui réagit mal d'autant que sa garde est entrée en combat contre les Triarii de l'aile gauche romaine.

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Icarus réalise trop tard qu'il aurait dû fuir. Un pilum romain le foudroie.

La petite troupe syracusienne est presque encerclée.

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En haut de la pente, les hoplites de Syracuse sont pilonnés par derrière par les italiens puis les Hastati chargent à leur tour dans le dos.

En bas, ce sont les Vélites et la cavalerie auxiliaire qui pilonnent les infanteries lourdes.

Les Hastati portent le coup de grâce.

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Au loin, les tireurs montés sont écrasés entre les Equites et les Triarii.

C'est une victoire facile, seuls quelques cavaliers parviennent à s'échapper mais ils seront tous retrouvés dans la journée.

Pas un seul soldat ennemi ne parviendra à Catana.

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Le lendemain, Tibérius apprend la bonne nouvelle.

Il reprend sa marche en avant vers son destin.

La 1ière Légion d'Amulius Maxentius assure son flanc gauche.

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Eté 486 (-267 av JC)

L'armée de Tibérius et celle de Zeuxis se rencontrent à l'extrême sud du plateau qui surplombe la vallée de Catana.

Bataille du plateau de Catana

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Forces en présence:

2ième Légion romaine

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Armée syracusienne de Zeuxis

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Garnison de Catana

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Tibérius forme sa ligne principale constituée d'Hastati. Elle est fermée à droite par une infanterie oscan.

2 Princeps, 1 Triarii, 1 hoplite mercenaire se tiennent en réserve.

A sa droite, il crée un détachement formé d'alliés (Oscans, italiens) qui a pour mission de se cacher dans le bois qui recouvre une bonne partie de l'ouest du champ de bataille.

Ces troupes sont généralement particulièrement compétentes dans les sous-bois.

Le plan de Tibérius est d'attirer le gros de l'armée ennemie en rase campagne, juste à l'est du bois puis de rabattre le détachement contre l'aile gauche ennemie.

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Pendant que les 2 armées se rapprochent, Tibérius en profite pour faire lui-même une petite charge sur des peltasts trop entreprenants mais doit se replier devant la réaction ennemie.

Le détachement d'alliés est en place, à droite, embusqué dans les bois.

Hélas, le plan de Tibérius ne fonctionne pas.

Le pro-consul a mal calculé son placement et une unité de cavalerie ennemie à l'extrême gauche de l'armée syracusienne se dirige sans le savoir vers les unités embusquées.

Évidemment, les cavaliers sont surpris par les Oscans et subissent quelques pertes avant de rompre le combat.

Mais ils ont éventé le dispositif de Tibérius.

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Immédiatement, 2 unités d'infanterie syracusienne (dont 1 Hamippos très à l'aise dans les bois) se ruent sur les alliés des romains. Le piège a raté mais au moins, les tirailleurs et les mercenaires sont protégés.

Ils interviendront plus tard.

Pendant ce temps, l'armée de Zeuxis se lance sur les romains.

L'infanterie Oscan de l'aile droite est déjà engagée par l'ennemi.

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Zeuxis est l'un des premiers à charger avec sa garde.

Les Triarii bien placés pour l'intercepter interviennent mais ils sont eux-même interceptés par une petite unité de Hoplites de Syracuse.

Au dernier moment, Zeuxis se replie sous le tir aux pilums des Hastati.

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Les 2 armées sont maintenant au corps à corps.

Mais les archers ennemis et les frondeurs mercenaires des Baléares font pleuvoir la mort dans les rangs romains et en toute impunité, loin sur les arrières syracusiens.

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Tibérius s'en émoit et décide de s'en occuper avec la cavalerie.

Tandis que les Equites partent à gauche en une manœuvre de contournement, Tibérius et sa garde montée part à droite.

Il est d'abord arrêté par les cavaliers ennemis, ceux-là même qui ont éventé son piège.

Ceux-ci finissent par rompre le combat et chargent une unité d'Hastati par derrière.

Tibérius hésite à secourir les Hastati en grand danger car ils sont aux prises avec des hoplites en phalange.

Il décide d'y envoyer un second Hastati.

Beaucoup de temps perdu et pendant ce temps là, les frondeurs continuent à pilonner ses soldats.

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Pendant que Tibérius tergiverse et hésite, Zeuxis lui ne se pose pas de question: il fonce sur tout ce qui bouge, se désengage, recharge et ainsi de suite.

Au centre, les hoplites de Sicile font reculer les légionnaires qui tiennent bon cependant.

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Tibérius qui craint surtout de trop s'éloigner de ses soldats se décide enfin et rattrape les frondeurs.

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De l'autre coté, les Equites ont été arrêté un moment par les peltasts mais ont dû forcer le passage à cause d'une infanterie lourde qui les poursuivait.

Ils percutent enfin les archers qui cessent leurs tirs.

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Après l'effet de charge, les Equites commencent à perdre l'avantage face aux archers, bien nombreux.

Le chef des Equites remarque alors que la garde de Zeuxis s'est légèrement repliée vers ses arrières et s'apprête à recharger.

Les Equites quittent alors les archers qui reprennent leurs tirs et chargent Zeuxis et ses cavaliers par derrière.

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Cette fois, c'est Zeuxis qui se trouve coincé.

Pour échapper aux romains, il décide de passer à travers l'infanterie romaine qui combat. Il échappe ainsi aux Equites

qui se relancent vers les archers.

Plus à droite, les tirailleurs oscans et italiens se sont enfin découverts et pilonnent l'ennemi dans le dos avant d'engager le combat.

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Au loin dans les bois, Tibérius combat les frondeurs mais ceux-ci se défendent avec acharnement et ne plient pas.

Et la situation ne fait qu'empirer.

Au loin, au sud, le tambour se fait entendre: les renforts syracusiens de Catana viennent d'arriver et se préparent à entrer en jeu.

Il ne manquait plus que cela.

Pour l'armée romaine, la situation devient critique, le temps travaille désormais contre elle, la légion a déjà perdu la moitié de ses effectifs.

Une première infanterie oscan va dérouter suivie de peu par un Hastati (celui pris en étau par la cavalerie quelques minutes auparavant).

Et ces foutus frondeurs qui refusent de paniquer!!

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(à suivre)

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Eté 486 (-267 av JC)

Bataille du plateau de Catana (suite)

Sans être désespérée, la situation de la 2ième légion de Tibérius Maxentius est inquiétante.

Les premières unités alliées des romains viennent de dérouter, un second Hastati risque également de craquer.

Au centre de la ligne principale, il ne reste qu'un mince rideau de troupes contre les hoplites de Sicile.

Les Equites subissent de sérieuses pertes face aux archers dans les bois et Tibérius et sa garde rapprochée, loin de ses troupes n'arrive pas à venir à bout des frondeurs non plus.

Et non des moindres, les renforts de la garnison de Catana viennent d'arriver.

Il ne reste en réserve qu'un seul Princeps et les hoplites mercenaires.

Soudain, comme seul Mars en a le secret, c'est le miracle!!

Zeuxis a un peu trop joué avec la mort.

Alors qu'il se trouve derrière les lignes romaines et effectue des raids rapides, son cheval percute un soldat Triarii.

Zeuxis, désarsonné, tombe et se brise la nuque. Un soldat romain s'approche et lui tranche la tête. C'en est fini de lui. OUF!!

A cette vue, les derniers cavaliers syracusiens fuient.

La nouvelle se répercute rapidement à l'ensemble de l'armée ennemie.

Les frondeurs qui ont tant contrarié Tibérius paniquent à leur tour et se sauvent.

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Tibérius enfin libéré ne poursuit pas les frondeurs en déroute mais part rapidement au secours des Equites.

L'arrivée du pro-consul a l'effet escompté, les archers déroutent à leur tour.

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Puis Tibérius et l'ensemble de sa cavalerie se placent en position de charge sur les arrières de l'ennemi.

Tibérius jette un coup d'œil derrière lui.

Il constate, ô bonheur, que la nouvelle de la mort de Zeuxis est arrivée aux oreilles des soldats de la garnison de Catana.

Ceux-ci renoncent et quittent le champ de bataille.

La situation est en train de se retourner.

Puis il dégaine son glaive, le brandit en avant et tel Théoden aux champs de Pélennor crie: "A MORT, A MORT, CHARGEZ!!!".

Il était temps.

Au centre, les hoplites de Sicile épuisés ne supportent pas la charge des romains.

Une infanterie lourde syracusienne intacte préfère elle aussi quitter le champ de bataille.

Du coup, toute l'aile droite ennemie est rapidement emportée.

Certes, l'aile droite romaine (celle tenue par les alliés) a partiellement craqué mais pour les syrausiens, c'est trop tard.

De plus, la principale unité libérée, les Hamippos, préfère quitter la bataille.

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Il reste l'aile gauche essentiellement composée de hoplites en phalange, formation bien peu pratique dans les bois.

Tibérius regroupe ses forces libérées et fait encercler les lourdes formations ennemies.

Celles-ci finissent par craquer les unes après les autres.

Le combat se termine au loin dans les bois.

L'unité d'Hamippos qui était venue à bout des Oscans est presque sorti du champ de bataille.

Tibérius la rattrape à temps et la ralentit suffisamment pour que les renforts arrivent.

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La dernière unité syracusienne est détruite presque entièrement.

Ainsi se termine cette pénible bataille qui aurait pu bien mal tourner.

Tibérius qui espérait ne jamais revivre une bataille du style de Cannae, vient d'en connaitre une pire encore.

Jamais une armée romaine n'a subi autant de pertes, mais au moins la légion est-elle victorieuse.

Les 350 soldats ennemis échappés du chaudron seront tous rattrapés et exterminés ou fait prisonniers.

L'armée de Zeuxis a vécu.

Par contre, grosse déception, la garnison de Catana est intacte et prête à résister dans la cité.

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Commentaires:

ouch!!, une vraie bataille bien rude. Rien ne s'est vraiment bien passé et surtout pas comme je l'avais prévu.

D'abord, le placement était mauvais.

Le détachement des alliés était trop proche de l'aile droite de la ligne principale.

J'aurais dû la décaler davantage ou envoyer le détachement plus loin.

J'ai aperçu trop tard la cavalerie de l'aile gauche syracusienne et il était évident alors qu'elle allait découvrir les troupes embusquées.

Ensuite, j'ai été très perturbé par les tirs des frondeurs et des archers. Ils étaient fort efficaces.

Ma décision de les attaquer avec les cavaleries était la bonne je pense.

Mais le problème était que n'ayant qu'un seul Equite, j'étais obligé d'utiliser Tibérius pour l'une des attaques.

Cela incluait donc le risque de voir Tibérius s'éloigner de la zone principale des combats. Bref, j'ai hésité et perdu du temps.

Quand finalement, je me décide, là sans le savoir d'ailleurs sur le coup, je choisis la bonne option à savoir les Equites par la gauche, Tibérius par la droite.

Si j'avais choisi l'inverse, Tibérius se serait trouvé très loin des alliés oscans et italiens bien en peine à droite de la légion.

Si les oscans avaient dérouté tôt dans la bataille, les forces de l'aile gauche syracusienne auraient probablement pris à revers le centre droit romain avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer, sans compter que cela aurait peut être modifié le choix de repli des renforts de la garnison de Catana quand ils arrivent peu après.

D'ailleurs, l'attaque de revers syracusienne aura lieu à la fin quand les oscans finissent par dérouter, mais trop tard et avec de trop petits effectifs pour être dangereuse.

Tibérius est donc passé par la droite romaine et c'est à dire en restant à proximité des oscans et soutenant ainsi leur moral avant de s'éloigner un peu vers l'avant.

Le simple récit du périple des Equites de l'autre coté souligne la difficulté de contrôler les arrières ennemis.

Les Equites doivent d'abord faire un grand détour par la gauche pour éviter l'infanterie lourde syracusienne qui les poursuit et qui, finalement ne participera pas au combat du tout et contre laquelle les Equites n'ont pas le début d'un milliardième de chance de l'emporter.

Ensuite, les Equites chargent parallèlement à la ligne de front vers les archers mais ils sont arrêtés par les peltasts.

Mine de rien, pendant ce temps, les archers continuent d'arroser les romains de flèches.

Comme les Equites ne viennent pas à bout des peltasts, je les désengage et les lancent du mieux que je peux contre les archers.

Ces derniers cessent de tirer mais la charge a peu d'effet car les Equites sont encore mêlés aux peltasts qui poursuivent.

Là, je découvre que Zeuxis est attaquable par derrière et lance les Equites dessus.

Ça, c'est la meilleure idée. Zeuxis y laisse la moitié de ses cavaliers avant de passer à travers les Hastati qui lui prélèvent encore un tribut au passage. Réduit à peu, il trépassera peu de temps après.

Les Equites se retournent donc vers les archers mais doivent encore batailler ferme contre les peltasts.

Les archers ont repris leurs tirs 4 ou 5 fois en attendant.

Bref, un vrai parcours du combattant et de lourdes pertes pour les Equites difficilement remplaçables à l'heure actuelle vu leurs coûts.

L'attaque des unités de tireurs (frondeurs, archers) dans les bois est quelque chose de délicat même avec des troupes de valeurs supérieures et en particulier avec des cavaleries. Que des malus pour les cavaleries romaines.

En outre, les 2 cavaleries syracusiennes (Zeuxis et celle de l'aile gauche) bien que peu puissantes en elles-même vont s'avérer bien pénibles par leur mobilité et leurs charges répétées de front ou par derrière.

A se demander par moment si ce n'était pas un humain qui les pilotait.

Enfin, je découvre à l'occasion de cette difficile bataille la valeur des Hamippos.

Infanterie légère syracusienne (mais que Pergame et la Macédoine recrutent également), c'est aussi la plus faible en rase campagne. Même avec 5 chevrons elle ne fait pas le poids face aux légionnaires.

Par contre, dans les bois, elle excelle et vient même à bout des infanteries oscan qui ont pourtant elles aussi des bonus forestiers.

Au final, une bataille vraiment très tactique, des imprévus, un général adverse très mobile et insaisissable donc que du bonheur pour moi mais heureusement pour les finances romaines que ça n'arrive pas trop souvent!

Modifié par rominet

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An 486 (-267 av JC)

La difficile victoire du plateau de Catana a sérieusement réduit les effectifs de la 2ième Légion mais Tibérius Maxentius les estime suffisants pour pouvoir commencer le siège de Catana.

Les romains encerclent donc la ville et Tibérius ordonne la construction de tours de siège et d'échelles d'assaut.

L'élimination de l'armée de Zeuxis permet à la 1ière Légion de contourner Catana par le nord-ouest et de descendre plus au sud dans la vallée. Les romains y rencontrent alors 2 armées plus petites.

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Amulius se débarrasse facilement d'une partie des troupes ennemies.

Il dispose d'une nette supériorité numérique et les 2 armées ennemies n'ont pas de cohésion entre elles.

Le général Aeaces de Lamia y est tué.

Par contre, les romains ne peuvent empêcher le repli de certaines unités qui vont trouver refuge au sud de Catana.

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Suite à cette victoire, Cornélius Maxentius qui suit son père dans la 1ière Légion emmène une vexillation avec lui et part vers l'ouest où il établit un fort légionnaire.

Sauf dans le secteur de Catana, la province de Sicilia Oriens semble vide d'ennemis désormais.

Puis il rejoint le reste des forces d'Amulius.

La 1ière Légion au complet (moins les pertes) se place alors au sud de Catana de façon à prévenir toute incursion ennemie et empêcher la petite armée de Tibérius d'être attaquée.

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La légion s'installe près d'une petite exploitation agricole quand Amulius reçoit des renseignements inquiétants.

Une petite armée provenant directement de Syracuse monte vers lui.

De plus, ses arrières sont menacés.

Le général Aetolos de Pergame a pris la tête des rescapés de la bataille précédente. Il a recruté de nouveaux mercenaires locaux et se dirige vers la légion qui se trouve donc prise en tenaille.

Bref, il faut de nouveau se battre pour protéger la 2ième Légion affaiblie qui assiège Catana.

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Les effectifs de l'armée de Syracuse sont assez faibles mais c'est de l'élite.

Des infanteries lourdes syracusiennes et des hoplites de Sicile.

Ils descendent donc vers les romains qui ont créé 2 lignes: une face au sud, l'autre face au nord.

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L'attaque commence par le sud: c'est Amulius qui assure le commandement de ce coté-ci.

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Les 4 infanteries ennemies chargent les romains qui encaissent durement mais les auxiliaires italiens et la cavalerie auxiliaire passent par derrière et arrosent copieusement les syracusiens dans le dos.

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Puis 2 autres Hastati chargent par derrière.

Les syracusiens affaiblis et encerclés sont écrasés.

De l'autre coté, c'est Cornélius qui commande.

Il se débarrasse d'abord d'Aetolos quelque peu isolé du reste de ses troupes.

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La plupart des troupes d'Aetolos sont des hoplites en phalange.

Ils montent et rencontrent les cohortes romaines qui gardent leur formation.

Amulius regroupe alors ses forces de la ligne sud et les fait passer derrière les syracusiens qui se trouvent pris en étau.

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Toute résistance dans le secteur de Catana est ainsi éliminée. La 1ière Légion a bien protégé la 2ième.

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Hiver 486 (-267 av JC)

C'est maintenant l'hiver en Sicilia, il fait nettement moins froid que l'année dernière, Tibérius ne s'en plaint pas mais ses rhumatismes ne s'arrangent pas et il a hâte d'être au chaud dans une vraie villa.

Les forces d'assaut sont prêtes maintenant; la légion n'a reçu qu'un seul renfort depuis la grande bataille de l'été précédent: de nouveaux hoplites mercenaires.

Tibérius a décidé de les utiliser au maximum car ils seront licenciés après la bataille.

L'assaut est lancé de nuit ce qui surprend un peu les défenseurs.

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Pendant que les 2 tours attirent sur elles l'attention des syracusiens, une cohorte Hastati doté d'échelles attaque dans un secteur non défendu et un peu par surprise.

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Puis les mercenaires passent à l'attaque directe des remparts assez bien défendus. Les pertes sont sévères mais avec l'aide des Hastati, les remparts et la porte principale sont capturés.

Les syracusiens se replient sur la place centrale pour une résistance de dernière chance.

Arrivés près du centre ville, les survivants des hoplites mercenaires à la solde de Rome encaissent la charge de cavalerie.

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La ville est capturée et pillée.

Les pertes sont portées pour moitié par les mercenaires qui sont dissous après la bataille.

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L'année 486 se termine finalement aussi bien que la précédente avec la capture d'une nouvelle province de Sicilia.

Les revenus du pillage de Catana permettent à Rome de lever de nouvelles troupes qui arrivent par bateau.

Elles vont permettre à la 2ième Légion de recompléter en partie ses effectifs.

Tibérius a décidé cette fois d'arrêter les frais. Il a 2 fois l'âge d'Alexandre au moment de sa mort, ça suffit.

Il va se contenter d'assurer l'ordre dans la nouvelle province.

Il cède quelques troupes à la 1ière Légion d'Amulius qui se retrouve donc à effectifs complets.

L'hiver n'est pas encore fini que la 1ière Légion entre en Sicilia Graecus. Sauf à Syracuse même, la province semble déserte.

Un fort est installé face à la Sicilia occidentale et Amulius décide de mettre le siège devant la capitale du royaume adverse. Le royaume de Sicile semble aux abois désormais.

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An 487 (-266 av JC)

Malgré l'arrivée de renforts à la fin de l'hiver dernier, la 2ième Légion est encore loin d'avoir recouvré ses effectifs normaux. Succédant à son grand père, Cornélius Maxentius en a pris le commandement.

La 2ième Légion entre en Sicilia Greacus pour assurer la relève de la 1ière. C'est Cornélius qui assurera le siège de Syracuse.

La 1ière Légion repart en Sicilia Oriens et Amulius profite de ce répit pour envoyer le gros de ses cohortes à Messana où elles pourront recevoir une amélioration de leur armement.

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Durant l'hiver, la 1ière Légion qui a terminé de réarmer ses troupes se prépare à entrer en Sicilia occidentale.

Amulius a déjà donné ses ordres et prévoit d'attaquer Agrigentum quand un messager l'avertit qu'une petite armée syracusienne assiège le fort de Sicilia Greacus.

Amulius décide alors de faire un crochet par le sud, de liquider cette petite incursion puis d'entrer en Sicilia Médius.

Ça ne change pas grand chose au plan.

Arrivé sur place, Amulius découvre trop tard que le petit détachement syracusien est en fait couvert par une autre armée de taille respectable sur ses arrières et commandée par le très audacieux général Paramonos de Cypsela.

Et inutile de chercher spécialement le combat nocturne, Paramonos sait manier son armée de nuit.

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Hiver 487 (-266 av JC)

Afin de dégager le fort romain de Sicilia Graecus, la 1ière Légion engage le combat.

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Sans perdre un instant, Amulius lance ses troupes en avant.

Il faut faire vite et détruire la petite armée de siège avant l'arrivée de Paramonos.

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La petite troupe est rapidement encerclée et détruite.

Amulius est très surpris, les renforts syracusiens ne sont pas intervenus.

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En fait, c'était une ruse.

Pendant que la légion combattait, l'armée de Paramonos a glissé vers le sud en passant tout près du fort puis est partie porter secours à la capitale.

Amulius est prévenu juste à temps.

Il ordonne le départ vers l'est et à marche forcée.

La 1ière Légion rattrape Paramonos et ses troupes alors que ce dernier ne se trouve qu'à quelques lieux des assiégeants romains de la 2ième Légion.

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Hiver 487 (-266 av JC)

Bataille des champs de Syracuse

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Forces en présence:

1ière Légion romaine

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Armée syracusienne de Paramonos de Cypsela

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L'armée de Paramonos est bien obligée de faire face à la légion.

Sa ligne est très étendue mais c'est surtout du bluff, il s'agit essentiellement de peltasts légers.

Amulius et les Equites partent en avant s'en occuper.

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Paramonos lui est un téméraire.

Tandis que la cavalerie romaine mène ses raids contre les peltasts, Paramonos fonce direct sur les romains.

Les Triarii l'interceptent promptement tandis que les cohortes Hastati effectuent un repli tactique.

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A gauche, les cavaleries romaines se battent contre les peltasts.

A droite, la légion s'incurve devant la progression assez rapide de l'aile gauche syracusienne.

De ce coté-ci, il n'y a pas de cavalerie romaine pour repousser les peltasts légers.

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Paramonos continue de narguer la mort en effectuant des aller et retour vers la ligne romaine.

Il a perdu la majeure partie de ses cavaliers.

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Avec seulement 4 gardes du corps, il repart vers les Hastati.

Mais les Equites arrivent par derrière. Paramonos termine là sa carrière de général téméraire.

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Au delà de l'aile gauche romaine, les cavaleries ont réussi à faire dérouter les peltasts avec l'aide d'une infanterie Oscan.

Maintenant, Amulius à la tête de ses soldats fonce en plein milieu de l'armée ennemie et vise les frondeurs.

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Les infanteries lourdes ennemies sont maintenant au contact des légionnaires.

Les arrières syracusiens sont donc libres pour les attaques en tout sens.

D'abord, il faut se débarrasser des derniers peltasts légers, puis des peltasts lourds à droite et des frondeurs.

C'est surtout le travail des cavaleries et des oscans.

Les peltasts mercenaires sont toutefois nettement plus difficile à faire craquer, ils se défendent bien et des Hastati de l'aile droite romaine doivent intervenir.

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Ensuite, ce sont les tirailleurs qui passent par derrière les syracusiens.

En haut, les tirailleurs italiens et oscans et la cavalerie auxiliaire.

En bas, les Vélites.

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Puis c'est la charge générale dans le dos.

Les formations ennemies se battent comme elles le peuvent mais elles sont écrasées.

Une nouvelle brillante victoire d'Amulius. Les pertes sont raisonnables.

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Commentaires:

une bataille très dynamique, pas d'arbres pour gêner les mouvements et la visibilité, un vrai plaisir.

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An 488 (-265 av JC)

La victoire d'Amulius aux champs de Syracuse a ouvert la voie vers l'ouest.

Au printemps 488, les romains entrent en Sicilia Medius et assiègent Agrigentum. Le royaume syracusien semble perdu.

An 489 (-264 av JC)

Dans le camp de la 1ière Légion, les légionnaires s'entrainent pour l'assaut. Le consul a décidé de ne pas attendre davantage la chute de la cité.

Un visiteur se présente alors dans le camp romain: il s'agit du sénateur Appius Fulnius.

"Ave consul Maxentius, le sénat te salue et te félicite pour tes succès siciliens"

"Salut à toi, Appius, tu remercieras le sénat de ma part. J'espère que tu m'apportes des renforts"

"Pas exactement, il me semble d'ailleurs que tu n'en a guère besoin désormais"

"Ce n'est pas parce que les syracusiens n'ont plus d'armée de campagne digne de ce nom qu'ils sont sans danger, il ne sera pas facile de capturer leurs dernières cités; d'ailleurs, la légion lancera l'assaut très prochainement"

"Cela convient parfaitement au sénat"

Puis Appius marque une pause, jette un regard à droite et à gauche et continue:

"Peut-on parler strictement en privé?"

Après une seconde d'hésitation, Amulius fait sortir les gardes.

"Vois-tu, consul" enchaine Appius, "si je représente effectivement le sénat dans ce camp, j'ai surtout été mandaté par ton frère Vibius Maxentius, gouverneur de Rome, pour t'expliquer la situation du sénat.

Je parle sous le contrôle de ton frère Vibius donc ne prend pas mal ce que je vais te dire.

La république doit énormément au pro-consul Tibérius Maxentius, ton père; on peut objectivement dire qu'il a sauvé la république du tyran Pyrrhus.

Cependant, que ce soit à Cannae ou au plateau de Catana, ses victoires ont été très coûteuses en hommes et ..."

"Ses adversaires étaient de grande valeur" rétorque Amulius.

"Certes, certes, je te suis mais au sénat, ça a jazzé.

Un parti s'est formé en opposition à ta famille; heureusement, tes propres victoires ont été brillantes et ce parti reste largement minoritaire ... pour l'instant. Mais il convient donc d'être prudent.

Le parti est dirigé par Gabna, un riche entrepreneur qui lorgne sur les mines d'or et d'argent de Campania et d'Etruria.

C'est par là qu'il voudrait voire marcher nos légions"

"Oui, mon père m'en a déjà parlé. J'imagine un peu le personnage, un peu gros et gras, une grosse bourse à la ceinture"

Appuis sourit:

"C'est à peu près cela, tu es perspicace, consul"

Appius poursuit:

"Ce qu'il faudrait, c'est que tu reviennes à Rome comme le grand champion de la Sicile, ton frère et toi, vous pourriez alors garder la main sur le sénat"

"D'accord, donc tu penses à Syracuse"

"Exactement.

Laisse donc Agrigentum et les cités occidentales de Sicilia et rend toi maître de Syracuse même, la nouvelle fera le tour de la Méditerranée et ton nom avec, Gabna ne pourra pas alors ouvertement s'opposer à toi ou ton frère"

Amulius se met à réfléchir à la proposition en tournant en rond comme à son habitude. Elle semble pleine de bon sens.

Puis, d'un signe de la tête, il acquiesce.

Appius reprend:

"Parfait! Crois moi, Vibius en sera ravi.

Et qui vas tu choisir pour te succéder à la tête de la 1ière Légion"

"Enfin, Appius, quelle question, mon fils bien sûr!"

"Très bien! A ce propos, j'allais oublier.

Tu vas bientôt recevoir la visite d'un jeune général prodige, il prendra le commandement d'une partie de la 1ière Légion avec Cornélius. Le sénat croit beaucoup en lui, c'est un futur grand"

"Comment s'appelle-t-il?"

"Secundus Opellius"

Quelques jours plus tard, Amulius et sa garde personnelle quitte donc le camp qui encercle Agrigentum et se rend à quelques lieux de là, vers l'est. Il y retrouve son fils Cornélius et à la tête d'une vexillation de cavalerie, écrasent un petit détachement syracusien en rase campagne.

Amulius découvre ce jour là que Cornélius est assez dur avec l'ennemi, il ne fait pas de prisonniers.

Amulius transmet ses consignes à Cornélius puis part vers Syracuse où se trouve la 2ième Légion.

Quelques semaines plus tard, la 1ière Légion est prête et l'assaut est lancé sur Agrigentum.

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Le début de la bataille se passe assez bien.

Auxiliaires javeliniers ou frondeurs de toutes sortes infligent de sévères pertes aux syracusiens par dessus la palissade.

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Les choses se gâtent une fois la brèche effectuée dans le mur.

Les unités d'infanterie ennemies bloquent les légionnaires un moment ce qui permet aux peltasts de lancer leurs javelots.

Puis ces derniers se replient par à coups vers la place centrale tout en infligeant de lourdes pertes aux Hastati épuisés qui peinent à les rattraper.

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Cornélius est obligé d'intervenir seul à plusieurs reprises pour détourner le tir des peltasts.

Finalement, le combat se termine sur la place centrale par une charge de Cornélius sur les arrières ennemis.

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Agrigentum est capturée et pillée mais les pertes sont significatives.

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Commentaire: j'ai été très surpris par l'efficacité des peltasts légers, généralement assez faibles en rase campagne.

Dans un environnement urbain resserré, ils s'avèrent meurtriers avec leurs javelots et ils se battent plus qu'honorablement au corps à corps. Je ne sais pas s'il y a des bonus urbains pour certaines unités à RTW mais je me pose des questions.

L'hiver arrive.

Le jeune général nommé Secundus Opellius débarque en Sicilia. Il a seulement 16 ans mais il est déjà brillant.

Le sénat a mis beaucoup d'espoir en lui.

Arrivé à Agrigentum, il se concerte avec Cornélius Maxentius.

Cornélius partira vers Lilybeaum avec une partie de la 1ière Légion.

Secundus prendra le reste de la troupe et assiégera Panormus au nord.

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pourrais tu mettre un lien de ton mod si c'est possible ? car plus tu avance la partie plus la difficulté se fais sentir puis y a de nouvelles provinces :diable: (enfin d'après mon expérience des total war et du mod RS 1)

le RS1 est pas mal mais il y a des grosses carences dans l'IA mais bon c'est toujours mieux que la vanille :P

et je suis d'accord avec toi le mod RS2 est pas pour dire dégueulasse mais il est moin beau en terme de carte stratégique et très gourmand sur la config (chez moi il rame a moitié alors que j'arrive a faire tourné Crysis presque au max de la config) :gne:

je précise que le PC a 1 a -2 ans

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pourrais tu mettre un lien de ton mod si c'est possible ? car plus tu avance la partie plus la difficulté se fais sentir puis y a de nouvelles provinces :diable: (enfin d'après mon expérience des total war et du mod RS 1)

le RS1 est pas mal mais il y a des grosses carences dans l'IA mais bon c'est toujours mieux que la vanille  :P

et je suis d'accord avec toi le mod RS2 est pas pour dire dégueulasse mais il est moin beau en terme de carte stratégique et très gourmand sur la config (chez moi il rame a moitié alors que j'arrive a faire tourné Crysis presque au max de la config)    :gne:

je précise que le PC a 1 a -2 ans

Dans RS II, y a un truc qui me gonfle grave: les soldats romains ont des tronches simiesque.

Et comme j'ai pas envie de conquérir le monde à la tête d'une armée de macaques!! :langue:

Sinon, pour cette partie (basée sur RS 1.5b), la bêtise relative de l'IA ne me pose pas trop de problème car les factions IA ont de tels bonus que ... tain, c'est la mort.

La partie a à peu près 40 ans d'avance sur l'ARR, je peux t'assurer qu'excepté peut être le petit épisode épirote, mes campagnes actuelles font presque passer la guerre en Sicile pour une joyeuse plaisanterie.

Heureusement qu'ils sont cons en face!! :lol:

Et en plus, ils ne le sont pas tout le temps.

Bon alors pour le mod, ouille aie, non, y a pas de lien.

Faut d'abord que tu aies la version 1.5b.

Ensuite, faudrait que je t'envoie moi-même les fichiers.

Les fichiers text ne posent pas de problèmes (à condition de ne pas en oublier) mais les fichiers des nouvelles unités, ça sera plus difficile.

Contacte moi par PM si tout ça t'intéresse vraiment, je peux m'arranger et puis ça serait une bonne occaz de ranger tout ce bordel.;)

Modifié par rominet

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An 490 (-263 av JC)

C'est le retour de l'été.

Secundus ne tarde pas et attaque Panormus avec ses béliers.

Le roi de Syracuse en personne défend la ville.

Les syracusiens se battent comme des lions mais sont écrasés. Arrhideos de Syracuse fait partie des victimes.

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Cornélius Maxentius qui a appris la nouvelle de la chute de Panormus décide d'y aller aussi malgré l'avis défavorable de la plupart de ses officiers.

Certes, il a 3 fois plus d'hommes qu'en face mais ceux-ci sont postés sur de gros remparts et de plus, Cornélius ne dispose pas d'unités anti-cavalerie.

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Par une matinée ensoleillée de l'hiver 490, Cornélius lance ses soldats en avant.

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Du haut des remparts, les peltasts ennemis cribblent nos soldats et provoquent un vrai massacre.

Les 2 cohortes Hastati subissent 75% de pertes en quelques minutes. Les officiers sont furieux.

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Les survivants parviennent aux sommets des remparts mais ils ont subi tellement de pertes que Cornélius est obligé d'envoyer 2 cohortes supplémentaires.

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Finalement, après de durs combats, les remparts sont capturés et les romains pénètrent dans la cité.

C'est alors que le général Thessalos intervient et Cornélius n'a aucune unité pour le contrer. Il envoie contre lui les Oscans qui se font massacrer dans les rues de la ville.

Cornélius est obligé d'intervenir personnellement avec l'aide de Princeps pour rétablir la situation.

Les quelques survivants oscans sont trop démoralisés et prennent la fuite.

Cornélius parvient finalement à tuer Thessalos.

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Les syracusiens se sont refugiés sur la place centrale.

Les romains les encerclent et les exterminent presque tous.

Lilybaeum est romaine mais que de pertes!

La réputation de général sanguinaire de Cornélius Maxentius est confirmée ce jour là; désormais, ses soldats ne lui feront plus confiance.

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Commentaires: d'une part, j'ai réalisé trop tard que je n'avais pas d'unités anti-cavalerie qui auraient été bien utiles dans les rues de Lilybaeum.

D'autre part, les peltasts confirment leur excellente efficacité du haut des remparts (même si près de la moitié des Hastati fauchés étaient blessés et ont pu être récupérés après la bataille) et dans les combats urbains en règle générale.

Une bataille mal jouée et avec trop de désinvolture. Le résultat est vraiment mauvais.

Il ne reste maintenant que Syracuse qui résiste encore aux romains mais c'est la fin.

Le printemps 491 approche et la cour syracusienne qui a perdu son roi décide de se rendre aux romains.

Amulius fait son entrée dans la ville à la tête de sa légion. C'est un jour de gloire pour Rome et ses légions.

La ville est pillée de fond en comble, la richesse de Syracuse part vers Rome. Toute résistance en Sicilia est éliminée.

La nouvelle atteint toutes les capitales antiques. Une nouvelle puissance vient de faire son entrée dans la cour des grands.

La civilisation grecque cède la place à la romanité en Sicilia.

Ainsi se termine la seconde guerre de Syracuse qui a duré 7 ans et a mis à un certain moment le trésor romain à plat.

Tous les observateurs s'accordent pour dire que la bataille du plateau de Catana, remportée difficilement par Rome 4 ans plus tôt, fut décisive. Le royaume de Syracuse ne s'en est jamais vraiment remis.

Pour Rome, la crise est conjurée et l'argent commence à rentrer dans les caisses.

Du coup, la république peut enfin lancer le développement économique, culturel et militaire des provinces italiennes et siciliennes.

La paix est revenue; elle ne va pas durer bien longtemps.

PS: hélas, Cornélius Maxentius qui avait de bonnes dispositions est devenu sanguinaire; avec -1 en commandement et -3 en moral, cela lui interdit quasi-définitivement le commandement d'une légion.

Je ne sais comment il a attrapé cette tare, c'est peut être de ma faute à cause des pertes lourdes à Agrigentum et surtout Lilybaeum.

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An 491 (-262 av JC)

Les légions profitent du bel été sicilien pour se reposer; après 7 années de guerre, elles le méritent.

Par contre, à Rome, après l'euphorie de la victoire et de l'argent récolté, on redevient plus sérieux.

Car la menace est là et bien réelle.

Profitant de la guerre syracusienne, les italiens indépendants de Campania et Lucania se sont renforcés dangereusement.

Même indirectement, leurs armées menacent Rome, c'est inacceptable.

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Le sénat rappelle une partie de l'armée romaine en Italie.

Seul l'état-major et les meilleures cohortes de la 1ière Légion resteront en Sicile pour assurer le maintien de l'ordre et la sécurité des nouvelles provinces conquises.

Cornélius Maxentius qui, à la grande tristesse de son père Amulius, est désormais mal vu dans l'armée en gardera le commandement mais c'est une bonne façon de l'éloigner des futurs combats vitaux de la république sans le dégrader ouvertement.

An 491 (-262 av JC)

Les diplomates romains sont partis établir des relations commerciales et collecter des informations géographiques avec les peuples avoisinants, signe qui montre

que Rome commence à regarder à l'extérieur de ses frontières naturelles.

Carthage, les gaulois, les cités grecques et la Macédoine ont accepté les propositions romaines.

Toutefois, à Rome, certains sénateurs ne cachent une certaine inquiétude quant à l'impérialisme macédonien.

Une surveillance discrète des progrès macédoniens sera de mise désormais.

La préoccupation du sénat concerne cependant l'Italie et ses provinces indépendantes.

Les finances romaines le permettent, les crédits ont été voté, la création d'une 3ième Légion est décidée.

C'est Amulius Maxentius qui en prendra le commandement. Elle devrait être prête d'ici 2 ans.

An 493 (-260 av JC)

Les légions se tiennent prêtes à entrer en Campania quand une terrible nouvelle affecte l'ensemble de la république:

Tibérius Maxentius, vainqueur de Pyrrhus, de Tarente et au plateau de Catana vient de mourir dans sa villa d'Agrigentum, il avait 72 ans.

Pour beaucoup de jeunes soldats et des citoyens, il était l'incarnation même des valeurs de la république, le choc est dur.

Mais l'avenir se construit à la force du glaive et les romains repartent à la guerre, sûrs d'eux-mêmes.

Le plan a été mis au point par les généraux.

Le col qui sépare Cannae de la Lucania est tenu par de puissantes armées, impossible de passer par là.

Le plus simple est d'entrer en Campania.

La 3ième Légion d'Amulius Maxentius passera par les cols qui séparent le Samnium de la Campania. Elle a la charge d'engager l'élite campanienne, la bataille risque d'être terrible.

La 2ième Légion commandée par Secundus Opellius entrera en Campania par le Latium, elle doit préparer le terrain à la 3ième Légion.

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L'opération est lancée durant l'hiver.

Alors que la 2ième Légion s'apprête à rentrer en territoire hostile, Vibius Maxentius rejoint Secundus Opellius et prend le commandement de la légion sur ordre sénatorial.

Vibius n'a jamais commandé de légion entière mais Amulius excepté, il est le seul à savoir manier des troupes de nuit. Ainsi, l'armée d'élite campanienne ne pourra intervenir.

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Hiver 493 (-260 av JC)

Vibius Maxentius conduit donc la 2ième Légion en territoire campanien. Il passe entre le mont Corno au nord et le mont Rotondo au sud-ouest.

Une armée ennemie de taille moyenne est embusquée mais les éclaireurs de la légion l'ont repérée.

L'embuscade échoue et les 2 armées s'affrontent en rase campagne entre les 2 monts.

Bataille des 2 monts

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Forces en présence:

2ième Légion romaine

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Armée campanienne

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Vibius Maxentius dispose d'une nette supériorité numérique. Et bien il ne va pas se gêner.

Les tireurs montés ennemis sont les premiers à se rapprocher des romains.

Ils sont accueillis par les frondeurs des Baléares.

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Vibius lui, s'est placé avec sa garde en formation dispersée, au devant de la légion pour attirer sur lui les javelots des cavaliers campaniens. Ainsi, il protège sans trop subir de pertes, ses cohortes dont les soldats sont très regroupés.

Bien qu'inférieurs en nombre, les campaniens se ruent sur les romains qui les accueillent chaleureusement à coup de pilums.

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Libéré de la menace des infanteries ennemies qui sont toutes au contact de la ligne principale romaine, Vibius charge et rattrape un des 2 tireurs montés adverses. Le second se replie temporairement mais il est toujours visé par les frondeurs.

Du coup, les arrières campaniens ne sont plus assurés et les ailes romaines procèdent à l'encerclement de l'ennemi.

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Tous les javelots disponibles sont balancés dans le dos des pauvres campaniens et comme leur général vient de trépasser sous les coups de Vibius et de ses cavaliers, un certain nombre d'unités ennemies déroutent déjà.

Le coup de grâce est porté par les Hastati et les infanteries alliées oscan qui chargent par derrière les dernières unités campaniennes.

La dernière unité de tireurs montés est décimée par les auxiliaires des Baléares. Elle s'enfuient et disparait à tout jamais.

Une spectaculaire victoire de Vibius Maxentius.

La 2ième Légion a littéralement écrasé l'armée rebelle.

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La guerre italienne commence bien mais ce n'était qu'un avant-goût.

L'élite des troupes campaniennes se trouve plus à l'est et bloque le col des Apennins.

Vibius Maxentius dont les compétences de combat de nuit ne sont désormais plus requises repart vers Rome et laisse la 2ième Légion à Secundus Opéllius.

Le jeune général sait qu'il doit aider la légion d'Amulius Maxentius et bloquer la retraite des campaniens. Il donne l'ordre de marche vers l'est. Sa légion est presque intacte.

Tandis que la 2ième Légion remonte la petite rivière Volturno qui descend des Apennins, la 3ième d'Amulius a franchi les cols qui séparent le pays samnite de la Campania.

La 3ième Légion suit elle aussi la Volturno qui descend vers la Campania jusqu'à Capua, mais en sens inverse, dans le sens du courant.

La rencontre a lieu non loin de la petite bourgade d'Isernia.

L'armée campanienne est là; elle est prise entre les 2 légions.

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Hiver 493 (-260 av JC)

Bataille du col d'Isernia

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Forces en présence:

3ième Légion romaine

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Armée campanienne

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La légion a l'avantage de la hauteur. Les campaniens montent rapidement vers les romains.

Amulius fait légèrement reculer ses troupes.

Au centre se trouvent les Princeps flanqués des Hastati. Son armée ne contient pas d'unités de tirailleurs, c'est surtout de l'infanterie de combat.

L'armée ennemie possède de nombreuses troupes de cavalerie, c'est ce qui explique le nombre d'unités anti-cavalerie de la légion (3 Samnites, 1 Triarii).

Mais il y a aussi les frondeurs dont il faudra s'occuper. Les Equites sont aussi là pour ça.

Enfin, au départ, les 3 infanteries oscans sont disposées de part et d'autre de la ligne légionnaire, en réserve derrière les ailes.

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Les campaniens se rapprochent.

Amulius se rend compte que son aile gauche est menacée par 3 cavaleries lourdes.

Il décide d'y envoyer les Oscans et les Samnites. Le petit bois à gauche serait idéal pour un combat.

En attendant, Amulius se place devant pour intimider les tireurs montés un peu entreprenants; du coup, l'ennemi garde quelques distances.

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Finalement, après une montée rapide, les campaniens se stabilisent à une bonne centaine de mètres des romains.

Ils ne semblent pas vouloir aller plus loin ce qui ne fait pas l'affaire d'Amulius qui souhaiteraient combattre les cavaleries lourdes de l'aile droite campanienne dans le petit bois avec Samnites et Oscans.

Amulius réalise alors que les frondeurs ennemis sont de l'autre coté et assez peu protégés.

Il ordonne à un de ses Equites de les attaquer.

Les Equites se lancent et percutent les frondeurs mais doivent se replier car la cavalerie ennemie est très proche.

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Amulius insiste. Se débarrasser des frondeurs serait une excellente chose à ce stade, ils n'ont même pas encore tiré.

Le premier groupe des Equites repart pendant que le second tente une attaque de flanc.

Cette fois, les frondeurs sont pris en étau et subissent de lourdes pertes. Il faut persévérer et les détruire jusqu'au dernier.

Trop tard, un tireur monté intervient en coupant toute retraite possible aux Equites. Seule solution: engager le combat mais c'est risqué car les romains se trouvent loin de leur ligne de repli.

Un des Equites se retourne contre les tireurs montés tandis que l'autre achève les frondeurs.

Puis ce dernier se désengage et attaque les tireurs montés de flanc.

De loin, Amulius suit la scène qui est en train de tourner à l'engagement de cavalerie fort en avant de l'aile droite romaine.

Une cavalerie moyenne campanienne intervient à son tour, la situation des Equites devient critique.

Cette fois, Amulius se lance.

Les tireurs montés n'ont pas tenu contre les Equites et ont dérouté mais la cavalerie moyenne campanienne, c'est autre chose, les Equites subissent de lourdes pertes à leur tour.

Heureusement, Amulius et sa garde montée arrivent au secours des cavaliers et chargent l'ennemi dans le dos.

La cavalerie moyenne subit de sévères pertes quand Amulius réalise que la garde rapprochée du général campanien fonce sur eux à vive allure.

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Amulius sait parfaitement que sa cavalerie ne fera pas le poids cette fois, il ordonne la retraite générale.

Par chance, le général ennemi n'insiste pas et ne poursuit pas, à la différence de sa cavalerie moyenne qui suit de près un des Equites à qui il reste peu de cavaliers.

Amulius emmène ses Equites vers le haut pour se rapprocher de son armée, la cavalerie moyenne ennemie à ses trousses.

Puis soudain, il se retourne et contre-attaque.

Les Equites encerclent l'ennemi et le chargent.

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La cavalerie moyenne ennemie est finalement détruite. Ouf!!

(à suivre)

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Hiver 493 (-260 av JC)

Bataille du col d'Isernia(suite)

L'engagement de cavalerie qui a eu lieu en face de l'aile droite romaine vient de se terminer.

La cavalerie romaine repart au pas derrière la légion, elle est épuisée.

Par chance, l'armée ennemie n'a pas bougé pendant cet engagement.

Amulius a perdu 40% de ses cavaliers; en face, 2 cavaleries (1 moyenne et 1 légère) ainsi que les frondeurs ont été détruits.

Il reste cependant 4 cavaleries lourdes campaniennes ainsi qu'une légère.

Il va falloir bien utiliser Samnites et Triarii.

L'armée ennemie est très attentiste, elle ne bouge pas ou presque. Amulius en profite pour faire reposer sa cavalerie bien éprouvée.

Puis devant la passivité de l'ennemi, il donne l'ordre à la légion de commencer à descendre et de se rapprocher.

Du coup petit à petit, l'aile gauche romaine sort du petit bois.

L'ennemi ne réagit pas vraiment sauf à un moment où une des cavaleries lourdes se met à charger en plein centre.

Heureusement, les Triarii sont bien placés et repoussent les cavaliers qui n'insistent pas et repartent en laissant quelques pertes derrière eux.

Les romains se rapprochent encore.

Le dernier tireur monté recommence à lancer ses javelots sur les Princeps mais ceux-ci encaissent bien, presque sans pertes.

Le dénivelé avantage les légionnaires qui de plus possèdent une bonne armure de protection.

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Princeps sous le tir des tireurs montés

L'armée romaine continue de se rapprocher, à tel point que les premières lignes campaniennes sont à portée de pilums désormais.

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Infanterie d'élite italienne et tireurs montés sous le tirs des légionnaires

Les italiens et les oscans de l'armée campanienne qui possèdent eux aussi des pilums répliquent. Les tireurs montés par contre ont épuisé leurs munitions.

Cette fois, les romains subissent des pertes mais pas trop lourdes, la pente étant favorable.

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Les romains sont maintenant tout proches, l'aile gauche a laissé le petit bois loin derrière et Amulius décide d'attaquer car les campaniens sont décidément bien passifs.

Amulius choisit de commencer par l'aile droite ennemie, là où se trouve le gros de la cavalerie.

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Cette fois, la bataille commence vraiment, les Samnites entrent en contact avec les cavaliers adverses.

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Ces derniers réagissent et entrent en mêlée avec les Samnites qui subissent de sérieuses pertes. Heureusement, ils sont nombreux.

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Pour fixer l'armée ennemie, Amulius lance aussi l'aile droite romaine en charge.

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A gauche, Amulius charge les cavaleries ennemies par l'arrière mais subit de sévères pertes et doit se replier.

Même empêtrée avec les Samnites, la cavalerie campanienne reste puissante et dangereuse.

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Cette fois, le combat est général, presque toutes les unités ennemies sont engagées.

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Italiens et oscans aux prises avec les Princeps

Le combat est meurtrier partout et pour tout le monde, les pertes s'accumulent.

Heureusement, à gauche, les alliés samnites commencent à l'emporter.

Amulius se relance dans une charge risquée par derrière.

Coup de chance, le général ennemi est tué d'un coup de lance dans le dos d'un des gardes d'Amulius.

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Les Samnites ont subi beaucoup de pertes mais le gros de la cavalerie lourde ennemie est maintenant détruit.

Il reste cependant un régiment de cavalerie au centre de l'armée campanienne. Il se lance en plein milieu sur les Princeps.

Amulius voudrait intervenir mais c'est trop risqué. Il y a des troupes ennemies partout, surtout des hoplites.

Heureusement, les Triarii sont là pour les contrer.

Au lieu de cela, Amulius décide de passer de l'autre coté en galopant derrière les campaniens pour aider son aile droite.

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Arrivé de l'autre coté, il se coordonne avec les Equites survivants et lance une puissante charge dans les dos des italiens et des oscans.

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Ca ne marche pas du premier coup et les cavaliers romains doivent rapidement rompre pour ne pas subir trop de pertes.

Mais Amulius persiste et à la 3ième charge, les oscans de Campania de l'extrême gauche adverse sont les premiers soldats ennemis à dérouter.

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Ce n'est qu'un début, il faut insister.

Tandis que les oscans paniqués sont poursuivis par les quelques Equites survivants du second groupe, Amulius et le premier Equite se relancent un peu plus à gauche.

La encore, les italiens tiennent le choc mais commencent à présenter des signes de faiblesse.

Amulius perçoit le flottement dans l'aile gauche campanienne et lance le dernier et seul Princeps de réserve.

Cette fois, c'en est trop pour l'ennemi qui déroute.

L'aile gauche campanienne est disloquée.

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Les romains portent alors leur effort contre le centre campanien.

Il faut faire vite, les pertes s'alourdissent de l'autre coté, un premier Samnite réduit à peu d'hommes vient de dérouter.

Le Princeps de réserve est la seule unité romaine à disposer encore de ses pilums;

il passe derrière, les balancent dans le dos de l'ennemi (juste au dessus d'un manipule d'Hastati qui courent vers les arrières centraux) et charge.

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A son tour, le centre de l'armée ennemi déroute.

Cette fois, ça sent le roussi pour l'ennemi d'autant que l'armée de Secundus Opellius est annoncée arrivant par le bas.

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Il reste la droite campanienne où combattent vaillamment les hoplites en phalange. Mais il sont désormais totalement encerclés.

Toutefois, ils vont résister plus longtemps car la cavalerie romaine est exsangue et la garde d'Amulius fortement réduite.

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Tout se termine finalement à l'extrême gauche de la légion. Les hoplites sont massacrés par les alliés oscans et les Princeps.

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La 3ième Légion constituée de bleus est sérieusement amoindrie mais elle a réussi son épreuve du feu.

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Commentaires: je m'attendais à pire bien que ce soit sérieux tout de même en termes de pertes (autant qu'au plateau de Catana).

La passivité de l'armée ennemie a été un atout. C'est quand même un comble que ce soit les cavaleries lourdes qui se soient faites chargées par les Samnites et non l'inverse. Ces derniers ont bien souffert (75% de pertes) mais ils ont parfaitement rempli leur rôle.

La destruction des frondeurs en début de bataille a été une excellente chose. Depuis la bataille du plateau de Catana, je me méfie terriblement des frondeurs et archers.

Cela dit, j'ai bien failli y perdre mes 2 Equites. L'intervention in extremis d'Amulius et de ses cavaliers a été capitale.

A quelques secondes près, la cavalerie lourde ennemie arrivait au contact avant et c'en était fini des Equites.

Sinon, sauf au début, un bataille assez statique, dure mais classique avec un effet domino dans la déroute qui commence à la gauche adverse une fois le gros des unités rapides adverses détruites. C'était la clé de la bataille.

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Hiver 493 (-260 av JC)

Les victoires d'Isernia et des 2 monts ont ouvert la Campania à la marche des armées romaines.

Les 2 légions se réunissent non loin du mont Cassin.

La 3ième très affaiblie d'Amulius cédent quelques troupes à la 2ième de Secundus qui avait subi très peu de pertes.

La 2ième Légion ainsi recomplétée s'enfonce alors prudemment en pays campanien. La région est fortement boisée à certains endroits, une embuscade est toujours possible.

La légion dépasse par le nord Capua fortement défendue et parvient jusqu'à la limite de la province ennemie mais n'entre pas en Lucania.

Les romains y installe un fort puis repartent vers la capitale.

La 2ième Légion commence alors le siège de Capua.

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Oppius Plancus qui se trouve actuellement près d'Apulania cède toutes ses troupes à Amulius. Malgré ce renfort, la 3ième légion n'est pas en état de supporter un nouveau grand combat.

Couvert par l'avancée de la 2ième Légion, Amulius part lui aussi vers l'est, prend la relève de la 2ième Légion en plaçant une petite troupe dans le fort et installe son campement un peu plus à l'ouest.

C'est la fin de l'hiver, personne ne sait comment vont réagir les armées de Lucania, essentiellement rassemblées dans le col qui sépare Cannae de Néapolis.

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An 494 (-259 av JC)

Suite à l'invasion du territoire de leurs alliés et contrairement à ce que craignaient les romains, les lucaniens ne réagissent pas en attaquant le fort, ni en entrant sur le territoire romain.

Les lucaniens choisissent plutôt la défensive; 2 des 3 armées se regroupent pour protéger Néapolis.

Il en reste une isolée dans les cols.

Pour les romains, c'est une occasion.

Secundus Opellius laisse une partie de ses troupes poursuivre le siège de Capua et emmène le reste vers l'est.

Au passage près de la 3ième Légion qui a reçu des renforts de Rome, il prélève à Amulius une partie de ses troupes et entre en Lucania à la tête d'une armée presque complète.

Là encore, prudence est de mise, la région est très boisée, surtout dans les cols.

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La progression se fait sans incident, l'armée de Secundus Opellius arrive donc en vue d'ennemi et l'engage.

Bataille des bois de Potenza

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Forces en présence:

Légion romaine

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Armée lucanienne (qui a manifestement souffert de la peste)

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L'armée ennemie est cachée dans les bois; au départ, Secundus ne sait pas où elle se trouve.

Il fait tout de même avancer l'armée vers l'est, il a cru apercevoir quelque mouvement au loin.

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L'armée romaine est à peine visible dans les bois; les lucaniens sont à gauche, encore plus invisible

Finalement, les lucaniens se montrent, peltasts légers à l'avant.

Secundus Opellius fait donner la cavalerie qui fait dérouter 2 régiments ennemis mais les cavaliers romains doivent se replier devant l'infanterie lourde.

Les frondeurs commencent à tirer sur les peltasts et les lucaniens chargent les romains. Mais tout est confus, on n'y voit pas grand chose.

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Au centre, les hoplites de Tarente chargent une unité d'Hastati qui se replie derrière les hoplites mercenaires de Secundus.

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Dès le gros de l'armée ennemie fixée, Secundus, les cavaleries, les tirailleurs et les ailes romaines débordent la ligne principale ennemie.

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Mise en oeuvre de la tactique habituelle de débordement par les ailes

Toutes les unités dotées de javelots prennent rapidement position derrière la ligne principale ennemie.

Les unités lucaniennes présentes sur leurs arrières sont assaillies de toute part.

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C'est très vite la débandade chez l'adversaire d'autant que son général est tué d'un coup de javelots des oscans.

Les hoplites de Tarente résistent plus longtemps. Mais ils sont criblés dans le dos.

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Une victoire facile pour Secundus mais dans les bois, il faut toujours être vigilant.

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Une fois son coup fait, Secundus Opellius se retire de Lucania et rejoint Capua.

Voilà une armée de moins pour les lucaniens.

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An 496 (-257 av JC)

3 ans ont passé depuis le début du siège de Capua. Les armées rebelles de Lucania n'ont rien fait pour aider leurs alliés.

Maintenant, la garnison est à bout mais ne se rend pas et tente une sortie désespérée.

Secundus qui espérait le rédition de la ville est déçu, il va falloir se battre.

Bataille de Capua

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Forces en présence:

2ième Légion romaine

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Garnison de Capua

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Pendant que les soldats du Capua préparent leur sortie, Secundus a replié son armée sur une petite colline au nord-est.

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Puis les campaniens de Capua se lancent. Secundus et ses légionnaires les attendent de pied ferme.

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C'est l'assaut sous le tir des pilums.

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Le gros de l'armée ennemie soumise aux tirs des italiens et des Vélites dans le dos, déroute.

Les survivants fuient vers leur ville sous le tir des frondeurs sans pitié.

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Au loin, les cavaleries romaines ont détruit les archers avant qu'ils aient pu tirer, le tout sous la regard menaçant du Vésuve.

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La bataille se termine par un gros combat de cavalerie non loin du reste de l'armée romaine.

Les Equites subissent cependant de lourdes pertes. Les Samnites étaient trop loin.

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Il ne reste pratiquement plus de troupes ennemies.

Secundus profite d'une inattention des gardes de Capua pour entrer dans la ville.

Il est rapidement suivi du reste de l'armée qui pille la ville.

Les pertes ne sont pas énormes mais beaucoup de cavaliers en font partie.

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Commentaires: j'ai perdu beaucoup trop de cavaliers; coup dur sur le plan financier, j'aurai dû engager les Samnites et Secundus comme rabateur.

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