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Yetarse

[Vicky2] Les Aventures de Karl von Yetarse

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En cette (future) année 2014 j'ai décidé de marier deux choses que j'adore : Victoria II et écrire. Donc voici mon premier AAR ! Miracle de Noel ! 

Bref, j'ai prit la Prusse car y'avais du challenge : Russie, Autriche, France. Une colonisation pas évidente. La pologne ! Du fun en perspective !

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Le 1er Janvier est un grand jour pour la Nation Prusienne ! En effet après la mort tragique de toute la famille royale dans un mystérieux accident de patins à glace. Le peuple en deuil découvre alors un petit noble de campagne : Karl von Yetarse. Ce dernier est 14ème dans la ligne de succession mais ce fut une hécatombe. Les Prussiens préférant un bien de chez eux plutôt qu'un de ces étrangers Karl von Yetarse prend la tête du pays en cette nouvelle année 1836 ! Et la tâche semble rude.

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Tableau célébrant l'entrée du nouveau monarque à Berlin, accompagné de ses généraux, conseillers et autres profiteurs. Salué par le peuple en liesse sur ce tableau il se trouve qu'en réalité tout le monde était à l'enterrement de la famille royale. La légende dit que, énervé, von Yetarse est envoyé l'armée disperser ces "pouilleux qui ne comprennent rien". 

 

Arrivé au palais, et entouré de tout le fatras qui accompagne n'importe quelle chef d'état, il regarde la carte du monde. 

 

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La Prusse est la quatrième puissance mondiale, avec une armée réformée vainqueuse de Napoléon, une industrie naissante et un prestige qui rayonne dans le monde germanique. Plusieurs des nations de l'ancien Saint Empire suivront la Prusse mais autant le feraient pour le principale adversaire de ces prochaines années : l'Autriche. Le pays est aussi entouré de l'Ogre Russe, du Français vaincu mais toujours plein de hargne. Second obstacle à la réunification germanique : la domination de la perfide Albion sur Hanovre. Y'a du travail sur la planche !

La première réforme du Monarque (presque) tout puissant est de réduire les effectifs qui pèsent trop lourds sur le budget national. Il sort alors sa célèbre phrase : "On va pas les payer à rien foutre !". Les différents Korps sont appelés à Berlin. Le même jour les impôts des classes les plus basses sont augmentés, tandis que celui des plus riches baissent car : "C'est les plus nombreux qui payent !"  Ainsi les capitalistes auront les mains libres pour construire les usines dont le pays à tant besoin. 

Visionnaire, Karl von Yetarse augmente le budget des écoles et de l'administration pour renforcer son pouvoir sur le pays. "Si je lui dit dès le berceau que je suis leur roi légitime et qu'il est normal qu'il meurt pour moi le Prussien sera le meilleur soldat du monde !" Le même jour il demande à ses scientifiques de plancher sur ce nouveau moyen de transport qu'est le train. Une ligne d'expérimentation est débuté entre Berlin et Potsdam. 

Le 3 Mars une grande campagne de recrutement de fonctionnaire est lancé dans les provinces de Posnanie et de Saxe Prussienne. "Ils ont cru qu'ils allaient pas payer d'impôts encore longtemps ces bouseux !"

Le même jour dans l'optique d'une Pangermanie forte des diplomates sont envoyé en Saxe afin que leur gouvernement suive plutôt la Grande Prusse que ces maudits Austros !

 

Le 9 février toute la Königlich Preußische Armee est en garnison à Berlin. Les généraux sont rassemblés et Karl von Yetarse leur demande de réorganiser tout ça. De 130 000 soldats composé en 7 Korps, l'armée est réorganise en 4 Korps organisés comme suit :

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Devant ses troupes alignés, à moitié morte de faim, de dysentrie et de marche forcée depuis 1 mois, le Grand Roi de Prusse déclara : "C'est pas avec ces types qu'on va conquérir le monde !" Déçu il partit prendre son goûter devant le départ dépité des milliers de soldats mis au chômage. 

Maintenant composé de 99 000 hommes et de bientôt 2 régiments d'artilleries quand les finances le permettront, l'Armée Prussienne est prête au combat ! 

 

L'Amiral Maximilian von Floß, commandant les trois bateaux de la magnifique Preußische Marine conscient de sa position difficile en cas de conflit contre une autre nation autre l'Autriche vint voir son Roi pendant les grandes manœuvres de l’Armée. Karl von Yetarse n'avait jamais pensé à ce genre de problème, d'ailleurs il fuyait l'eau depuis que cette dernière avait tuée son prédécesseurs et ceux qui bloquaient son accession au trône. Le décret du 15 février 1836 fut proclamé. Il stipule que la Prusse doit avoir les moyens de défendre sa marine marchande au moins devant le Danemark et la Suède. Conscient de cette faiblesse il met en cale 5 bateaux. Voici une vision de la flotte à la période du décret :

 

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L'armée c'était fait. Le premier korps resta à Berlin. Le deuxième vint se placer à la frontière française, le quatrième à la Russe et le troisième à l'Autrichienne. La flotte est rebasé à Königsberg.

La politique d'amitié Prusso-Saxonne fonctionne et le 2 mars les Saxons sont de plus en proches de rejoindre notre côté !

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Le 14 Avril nos première usines sont en chantiers !

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L'Autriche est le principal adversaire de la Prusse. Conscient de se problème le Roi décide de préparer un plan d'attaque au cas où les Autrichiens deviendraient trop pressants.

"On va pas laisser ces papistes faire la loi ici ! On est détruit Napoléon nom de Dieu !"  

"Eux aussi Monsieur..." 25 juin 1752 - 1 Avril 1836 : Général Wilhem von Pech, mort d'en avoir trop dit.

Les Généraux se mettent au travail :

 

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"Monsieur ?"

"Quoi encore ?"

"Après vérification ils ont plus d'alliés que nous..."

"Combien en plus ?"

"A vrai dire on en a pas, et eux si, tenez la liste"

Après la destruction d'un buste en plâtre d'un ancien monarque et l'envoi d'un maximum de diplomates vers les Nations Amis, le Roi décida qu'il était peut être temps de trouver un endroit où les hommes pourraient s’entraîner en vu de la future confrontation.

 

Le 16 Avril l'Alliance Germanique est créée pour faire face à la Sainte Alliance Autrichienne (nommé Sale Alliance Austros de ***** ! d'après l'Etat Major Prussien.)99333_v2game_2013_12_24_18_48_55_27.jpg

 

Enfin notre Roi découvre un vrai patriote ! Un homme qui veux tout comme lui que les enfants Prussiens soient les plus instruits du Monde ! (Enfin pas pour les mêmes raisons !)

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Le 8 Mai nos ambassadeurs sont expulsés de Saxe, la pression Autrichienne est trop forte. Enragé le Roi est à deux doigts d'envahir l'Autriche ! Par chance il est d'autres problèmes plus pressants et l'ennemi extérieur passe au second plan. Une de nos rares usines vient de fermer ! Par chance la constitution autorise l'Etat à intervenir en cas de soucis. Et c'est ainsi que le 22 mai 1836 les usines sont toutes soumises à une subvention de l'Etat en échange de la vérification des comptes et de la reprise par l'Etat en cas de mauvaise gestion. 

 

Karl von Yetarse sait que le conflit contre ces "maudits papistes !" est proche. Ses troupes doivent subir l'épreuve du feu afin de voir si la Réorganisation fonctionne. 

Vers la mi-juillet un rapport de l'Etat Major arrive, avec un en tête pour que le Roi passe pas trop de temps à lire, faut qu'il aille à la chasse !

 

"Après vérifications Neuchâtel est rattaché à la Prusse car en 1707 ils se sont choisis comme suzerains les rois Prusse de la Maison de Hohenzollern. Cependant en 1815 ils ont rejoints la confédération Suisse. Nous possédons donc une revendication sur ce territoire. Malheureusement leur capitale se trouve vers cet endroit, l'assaut immédiat est impossible."

 

Il faut trouver un cassus belli au plus vite ! Le 13 juillet nos agents sont envoyés afin de créer l'incident. D'après les rapports il reste 308 jours avant que tout soit prêt.

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Le 10 Août le chemin de fer est fini. Les premiers chantiers pour équiper le reste du pays commence.

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Le 19 septembre un gros dossier arrive sur la table ! Ach, grosse malheur ! L'Autriche s'est alliée à la France. Branle bas de combat ! Le Monarque Suprême tellement en colère ne mange même pas son goûter. Heureusement le soir c'était choucroute et les courtisans n'eurent pas trop à s'inquiéter. 

Le 27 novembre le Mecklembourg accepte de rejoindre l'Alliance Germanique. Ce travail de longue haleine pour renforcer le dispositif s'est soldé par le refus des deux autres nations pouvant rivaliser : la Grande-Bretagne et la Russie. 

 

Le 14 décembre la nouvelle tombe, il ne reste que 154 jours avant que le cassus belli contre la Suisse soit valide. Le Roi décide de mettre un plan en place pour préparer la future guerre de possession. Le plan Aigle Rouge se compose donc des deux principaux Korps : le 1er et le 2nd qui vont partir respectivement de Sigmaringen et de Sarrebruck, prendre la première ligne de défense Suisse avant d'attaquer Genève capitale de la Confédération. Suivi d'une occupation du Sud pour bloquer la possible offensive du Pièmont Sardaigne, allié des Suisses. 

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le plan en image

 

 

 

 

 

 

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 après la mort tragique de toute la famille royale dans un mystérieux accident de patins à glace. Le peuple en deuil découvre alors un petit noble de campagne : Karl von Yetarse. Ce dernier est 14ème dans la ligne de succession mais ce fut une hécatombe.

 

Ah la joie des régicides et des massacres de familles royales

Sinon joues tu sur l’extension heart of darkness qui donne un peu plus de "challenge" à la colonisation?

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Haaaaaaaaaaaaaaaaa Vicky! La Prusse est de loin le pays qui offre les meilleurs possibilités et le plus jouissif. Rien de mieux que de voir les vagues Russes fondre comme du beurre sur le sol germanique ou de voir la France se faire ratatiner!

 

Vive le Grossdeutschland!

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Oui je joue avec HOD, d'ailleurs c'est moi qui l'ai traduit en parti (se jette des fleurs). Ce serait idiot que je joue pas avec  :lol:

 

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L'année 1837 commence avec une grande fête pour célébrer les 1 an de règne du Monarque Suprême (ainsi qu'il se nomme). L'Armée est en liesse car le IV Korps va enfin recevoir les 2 régiments d'artillerie promit l'année suivante lors de la Réforme.

Le Holstein appartenait autrefois à la grande nation allemande et la diplomatie fois d'un bon œil son ajout dans la sphère prusse.

De lors côté Nassau, Brunswick et Lippe-Demold rejoignent l'Alliance Germanique pour montrer leur attachement au nouveau Roi de Prusse.

 

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Voyant que l'alliance à besoin d'une démonstration de sa puissance en générale Karl von Yetarse fait défiler la garde Prussienne et les régiments royaux des autres nations à Berlin. Les Ducs et autres princes Allemand satisfaits, ils partagent le goûter avec le Monarque ce qui est considéré comme un grand honneur. C'est aussi l'occasion d'exhiber la II. PreuBische Marine et d'annoncer la création du V Korps qui défendra la frontière Française avant d'être redéployer à la frontière papiste aux côtés du III. Korps.

 

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7 avril : la Suisse est maintenant au courant que nous envisageons de les attaquer. Nos agents ont été découverts, mais il est déjà trop tard pour la Confédération. La Prusse gagne de l'infamie, conspuée qu'elle est par les journaux du monde entier, ainsi que quelques papiers diplomatiques Suisse et du Royaume de Piémont-Sardaigne. Ces derniers indiquent qu'ils se défendront jusqu'à la mort et qu'ils n'abandonneront rien

"Blablabla, ils parlent beaucoup pour des types neutres"

"Plus de paroles que d'actes monsieur."

"J'espère que vous avez raison Général von Alten vous aurez la première ligne."

"Sur ces mots ils prirent leur goûter."

 

Le grand jour est arrivé ! Enfin nous avons une bonne excuse d'aller poutrer du chocolatier. Nous déplaçons nos troupes au plus prêt à Constance et Ulm pour être au plus prêt des premiers cantons.

 

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Le 1er juin le grand Monarque visite ses troupes. Tout le monde sait que l'assaut est proche. Tôt le matin le IV Korps a reçut ses ordres, il est déplacé à la capitale pour intervenir en cas d'invasion surprise. A 14h00 un papier est déposée à l'ambassade Suisse de Berlin. La Confédération jusqu'au bout pensait à une résolution pacifique mais au vu de son refus de céder le moindre territoire la Prusse n'a pas eu d'autre choix que de faire déferler l'Aigle Rouge. A 14h01 les Armées rentrent en Suisse !

"Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu" (Karl von Yetarse d'après son prédecesseur Jules César).

 

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Le 4 juin toutes les armées Alliés prennent les armes ! Les différents chefs d'Etats prennent un grand goûter célébratif à l'Etat Major en charge de la Suisse (le fameux Mitarbeiter, die für Schweiz connu pour ses célèbres soirées dansantes où les dames avaient la cuisse légère et les hommes la gorge sèche).

Le Piémont-Sardaigne réagit le même jour. On dit que ce jour là à l'envoi de la déclaration le Roi Victor-Emmanuel I dit :

"Courage, tendresse, réflexion. Ne sont pas leurs plus grandes qualités !" (en parlant des Prussiens)

 

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Le 10 juin Hesse-Cassel et Mecklenbourg mobilisent leur armées. L'Alliance Germanique vole vers la victoire ! Le 12 juin Nassau fait de même.

Ainsi que la Suisse. Les généraux prennent peur, mais campent sur leur position pour la gloire de la Prusse. Les rapports indiquent que les Suisse prit par surprise mettront du temps à réunir leur troupes citoyennes.

 

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Le 23 juin victoire à Bâle ! Les troupes Prusses ont montrés leur supériorité légendaire. Peter von Tirpiz souffle un bon coup, sa tête est épargné du moins pour l'instant. Karl von Yetarse conscient du danger vient lui rendre visite tandis que Bâle est nettoyé des derniers éléments de la Confédération. Ils prennent un goûter ensemble avant le départ du Monarque pour Zurich afin de rendre visite à Erich von Alten qui n'a eu aucune armée à affrontée.

Le 1 juillet 3000 hommes du 1er régiment Citoyens attaquent 21 000 hommes du I Korps qui campent à l'entrée de la ville. Tous se rendent après s'être rendu compte que 2500 d'entre eux se sont fait massacré par les lignes. 206 hommes de la cavalerie sont mort dans une charge inutile lancé pour "l'honneur" par le Hauptmann von Scharnhorst. Il recoit la prestigieuse médaille de 16h00, créée pour les officiers s'illustrant lors du règne de Karl von Yetarse.

 

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Le 23 juillet Zurich est prise, les hommes descendent vers Lucerne avant de s'attaquer à Genève, principal objectif du II Korps. Le peuple est en liesse. Les armées Suisses sont en déroute et ce qui reste n'intervient pas, restant dans la capitale. Personne n'a vu ne serait ce que l'ombre d'une Armée Italienne. Tout se passe pour le mieux. L'Etat Major organise un grand goûter avec le Monarque qui dure jusqu'à tard dans la nuit.

Le Champagne est de nouveau sabré le 5 août, Bâle est à nous !

 

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Ach grosse imprévue ! Le 19 août pour contrer tout mouvement de flanc de la part des Prusses toute la Confédération, armée jusqu'au dent, s'attaque au I Korps ! Il tient bon mais le nombre est contre lui. Le II Korps bouge de Genève pour lui venir en aide.

Le Monarque Suprême indique que la victoire est la seule possibilité des Généraux.

 

Le 1 septembre la bataille de Lucerne dure encore. Le Piémont-Sardaigne rentre dans la sphère d'influence de la France. Personne ne s'y attendait. La Prusse entière est sur le qui vive prête à affronter un nouvel ennemi.

Le 2 septembre le Holstein à une attitude amicale envers nous. Le Danemark voit son influence diminué sur le Duché.

Le 10 septembre la Suisse noue des relations avec la France. Tous maintenant savent. La guerre contre ces « maudits bouveurs de grenouilles ! » va avoir lieu. Le V Korps n'est pas encore prêt mais le IV se tient sur le qui vive.

Le 20 septembre la France rentre officiellement en guerre. Les Généraux n'ont plus qu'une seule solution pour mourir de leur belle mort (plutôt que de finir au bout d'une corde) : la Victoire !

 

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Malheureusement :

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Ach grosse malheur ! Les deux Korps sont envoyés dans la Sarre pour se refaire une santé. Inquiétés les Généraux n'ont rien à craindre. Seuls ces maudits bureaucrates vont être exécutés !

C'est ainsi que Peter von Tirpiz et Erich von Alten rentrent tranquille dans leur quartiers d’Été en attendant les Français.

Les Prussiens sont mal. Mais ils leur reste l'Alliance Germanique. Et une nouvelle technologie qui devrait bientôt arriver. Les armes miracles sauveront t-elles la Prusse ?  

Modifié par Yetarse

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L’Etat-major n’est qu’un ramassis de Dummköpfe ! Ils n’ont même pas put s’imaginer que la France viendrait défendre son pré carré francophone ! La police secrète en fonction en France ainsi que les ambassadeurs sont rappelés par le Monarque mais calmé par ses conseillers il décide que seuls leurs chefs seront punis.

Et c’est ainsi que le 30 septembre en même temps que le Hesse-Darmstadt la mobilisation est proclamée ! (petit problème pas d’images ! les photographes seront punis !)

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Généraux prussiens supervisant l’avancée des conscrits vers Berlin.

 

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Entre temps pour garder le terrain occupé, le IV Korps est envoyé de Berlin vers la Suisse tandis que le I et II arrivent vers Dortmund.

Le 27 octobre l’Armée commandé par Albert Groener plus habitué aux palais berlinois qu’à la dure vie alpines affronte l’Armée de la Confédération Suisse à Lucerne qui allait reprendre Bale. Le général adverse était lui un banquier qui par ardeur pour sa patrie (et sa banque) avait pris les armes. Malheureusement pour les Suisses qui affrontent un ancien de Leipzig.

 

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Le 31 octobre nos ingénieurs de l’armement ont réussis à mettre en place une technique pour recharger les fusils par le canon. Cette grande avancée technologique permettra aux Prussiens de mettre à bas la puissance Française. Au même moment l’Hexagone conscient de la supériorité technique et intellectuelle de la Prusse décide de mobiliser ses hordes de paysans, stratégie qui a fonctionné quelques années plus tôt. Les généraux sont inquiets. La horde républicaine mettre-t-elle fin à l’ambition de Karl von Yetarse ?

 

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Le 14 novembre, le IV korps partit à la poursuite des survivants de Lucerne prennent une sérieuse dérouillé. Victoire certes mais à quel prix ? Le Monarque aura ses mots qui marqueront sa doctrine pendant le reste de la guerre : Qu’importe le nombre tant que nous gagnons.

Les Suisses eux restent sur la phrase de leur général (qui copie vachement ceux d’un français) : Vivement une autre défaite comme celle là et nous n’aurons plus d’ennemi pour nous affronter !

Le 22 novembre le III korps, constitué de cuirassiers et servant à la défense du sol sacré Prusse, se dépêche à Schwerin  affronter les troupes du Pièmont qui ont franchi discrètement la frontière en passant par l’Autriche. Victoire. Les Piémontais ont compris que la guerre se déroulerait en France et en Suisse et que la guerre ne se porterait pas sur le sol Allemand !

 

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Le 20 décembre grande nouvelle ! La France et l’Autriche sont en guerre l’une contre l’autre ! Les Français grandes gueules ont cru pouvoirs affronter deux puissances majeures ! Voulant aider leurs alliés papaux dans leur volonté d’écraser le petit duché de Lucques ils se sont écrasé contre la volonté Autrichienne de défendre ses intérêts en Italie.

Le 22 décembre, conscient de leur faiblesse numérique, l’Autriche appelle à la mobilisation. Le gouvernement entier  est conscient que cette nouvelle guerre est une providence qu’il vaudrait mieux utiliser à fond. Les premiers conscrits viennent renforcer le I et le II korps afin de porter un coup aux français passant la frontière.

 

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 Le premier combat contre les Français à lieu à Sarrebruck un  25 décembre. Grosse victoire des Prussiens. Les quelques 5000 hommes qui ont passé la frontière n’ont n’y chef n’y aucun moyen d’arrêter le flot de la cavalerie qui ont réussi un encerclement parfait. La nouvelle offre une grande poussé populaire dans les foyers allemands ! Le peuple est content, le roi aussi. Pour fêter la victoire et noël, Peter von Tirpiz est nommé Großmarschall von Preußen, nouveau titre décerné aux officiers rendant de grands services à la Prusse de von Yetarse.

 

 

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Tableau représentant la charge des cavaliers prussiens lors de la bataille de Sarrebruck.

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Le 1er janvier le front est stabilisé en France avec un assaut sur Metz et une arrivée fracassant du I korps enfin au mieux de sa forme qui fonce sur Strasbourg avant de dégager les provinces occupés en Suisse. On peut voir qu’à Genève les troupes de l’Alliance sont sérieusement retranchés.

 

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Le 9 janvier de l'an de grâce 1838 la bataille de Metz se termine. C'est une victoire à la Pyrrhus mais une victoire quand même ! La situation est en faveur des Prussiens malgré l'entré en guerre de Français qui n'ont pas fait grand chose à part rentrer en Sarre et occuper la Suisse.

Les généraux sont confiants en la capacité de Paul von Tirpiz de gagner contre les généraux Français qui n'ont pas l'expérience du combat.

Pendant un mois entier les manœuvres et les contres-manœuvres font que les troupes ne s'affrontent pas mais la faible capacité de ravitaillement des Allemands et leur entrés en territoires ennemies font que l'usure se ressent sur les troupes. La maladie et la faim tuent, mais pour l'instant les Prussiens du II korps avance vers la Suisse pour appuyer le IV korps déjà présent et le Ier qui arrive par le nord commandé par un nouveau venu, tout droit sorti des prestigieuses écoles prusses, Wolfang von Brunswick-Lunebourg, tandis que Erich von Alten vient prendre le commandement du V korps qui se prépare en Allemagne.

 

C'est le 2 février que ce dernier arrive au contact pour sa première bataille à Lucerne afin de bouter les troupes de défenses française. C'est un massacre pour eux. Une subtile attaque flanqué des dragons suivit d'une magnifique charge à la baïonnette précédée d'un tir de canons parfait ! Galvanisé par cette victoire écrasante, le général se paye le luxe de mener la dernière charge !

Le 3 février le V korps vient défendre Trêves pris au dépourvue par les troupes Françaises passées par la Belgique. Le général n'a pas eu de prendre son poste et c'est le Befehlshaber Johann von Richten qui prend le commandement. Et ça marche ! C'est une grande victoire Prusse ! Le III korps sort de sa garde de la frontière Autrichienne vu que le Piémont Sardaigne ne passera plus de peur de représailles à cause de son accointance avec la France.

Le II korps rentre dans le tas à Bâle est c'est un massacre. Le 8 février est un grand jour pour l'armée. Satisfait de ces résultats le Monarque (qui est partit en résidence d'Hiver le temps de calmer ses nerfs beaucoup sollicités depuis le 20 septembre) décide de décorer les officiers vainqueurs et les soldats méritants de l'ordre de 16h00 et de la croix de fer en fonction de leur rang et de leur bravoure.

Le 1er mars le V et le III korps viennent montrer la supériorité des conscrits prussiens face à leurs homologues français. C'est une victoire mais les pertes sont quasi équivalente, Erich von Alten ne donne pas de bon résultat et les rapports d’État-major sont plutôt méfiant quand à la suite de sa carrière.

 

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Gross victoire pour la große Preußen !

 

Le 8 mars est un jour de fête pour la diplomatie allemande. L'Holstein terrain Allemand aux mains des perfides Danois malgré une certaine indépendance vient de rentrer dans la sphère Prussienne. Malgré les combats rudes et ardents plus au Sud le Monarque se voit déjà maître du Slevig Holstein. Heureux il décide d'aller visiter le VI korps encore basé en Allemagne.

"Soldats, je suis heureux de vous voir si vaillants ! La flamme dans vos yeux permettra enfin la réunification de la grande Allemagne ! Laissez vous menez par la Victoire et le monde sera à vos pieds !"

 

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Le lendemain le discours fait mouche dans le cœur des soldats malgré la distance ! Le rapport officiel n'est pas encore arrivé sur le front mais tous l'ont ressenti au plus profond de eux même ! Le II korps gagne une bataille ! Les français volent de défaites en défaites et l'opinion du peuple jure que le massacre du peuple de France pour quelques montagnes au delà des Alpes n'en vaux peut être pas la peine...

Le 13 mars un chômeur arrivant à passer à travers la foule en liesse célébrant le passage du Monarque et le ceinturon de soldats défendant celui là même. Il vient défendre sa cause de pauvre citoyen matraqué par les taxes et le chômage. Dans sa mansuétude le Magnifique Karl von Yetarse décide de voir ce qu'il pourrait faire pour ces pauvres allemands que le progrès ne touche pas encore.

En off (recueillie par l'Historien officiel) : Quand les pauvres toucheront de l'argent de l’État Moscou sera Allemande !

Pari tenu ! a répondu le ministre de la guerre (un peu populo sur les bords) Hans von Garner.

En cette même journée pleine de promesse à Legnica le VI korps boute les armées Piémontaises grâce encore au Befehlshaber Johann von Richten débouté par Erich von Alten. Les conscrits font du bon travail, une armée entraînée vaincue par de simples paysans. La suprématie Allemande se fait de plus en plus forte.

Le 16 mars Berne est enfin occupé par le IV korps après 68 jours de traque et de siège intensif.

 

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Sieg für Mutige ! La victoire pour les braves !

 

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On peut être roi et proche du peuple

 

Le 24 mars les 33 000 soldats du III et V korps affrontent 15 000 français à Sarrebruck dans une contre attaque digne des plus grandes batailles de l'histoire. Leur armée est littéralement balayée par un Erich von Alten qui se montre enfin digne de son rang.

En Suisse quelques jours plus tard le IV Korps était fin prêt à continuer ses manœuvres sur l'arrière pays pour contrer les assauts de la Confédération sur les places occupées. La bataille fut rude pour les forces prussiennes mais malgré des pertes supérieurs les Suisses durent admettre leur défaite et traverser les alpes vers la vallée d'Aoste. Sion est occupé! Il ne manquait plus que quelques régions pour obtenir la suprématie dans les Alpes. 3 jours plus tard Lucerne est prise.

Quand au général von Alten il continue sa campagne est abat les siégeant française de Trèves dans la douleur. Malheureusement il n'y a personne pour prendre sa place et le Roi von Yetarse place sa confiance dans cette homme pour la campagne française.

 

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Faudra peut être miser dans des généraux plus compétents

 

Le 11 mai l'Etat Major revient sur ces quasi un an de guerre dans le Großer Generalstab en compagnie du Monarque Suprême Karl von Yetarse. C'est un franc succès sur toute la ligne ! Malgré un revers terrible en début du campagne suisse accompagné de l'immiscion française les généraux ont su réagir à temps et contrer les assauts sournois des frösche ! Seul bémol les Français ont envoyé leur flotte obligeant la récente Preußische Marine à rester au port. Les navires de commerce ne passent plus mais la grande Prusse est capable de survivre sur ses réserves.

 

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Les Français experts en intervention désastreuse

 

Le 14 mai les Français repassent de l'autre côté du Rhin à Sarrebruck. Le V Korps et le III toujours égaux à eux même dévastent les forces françaises pour des pertes minimes. Quelques jours plus tard c'est aux Prussiens d'aller en Hexagone porter la guerre. La garnison de Metz ne peux rien faire face à l'audace de ce nouveau général. Le fameux Johann von Richten ! En effet après plusieurs rapports défavorable de la hiérarchie le général von Alten c'est fait mettre au placard dans le service des trains utilisé pour la mobilisation l'Eisenbahnabteilung.

Après ces victoires décisives pour la suite de la guerre Sion est prise. La Suisses est quasiment entre les mains Allemandes. C'est la fête chaque jour à l'Etat Major ravie de savoir qu'aucune tête ne tombera.

 

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Un général victorieux !

 

Après plusieurs jours de marches le VI Korps arrive enfin sur le Front. Les conscrits engagent fièrement la garnison de Colmar et malgré les pertes parviennent à faire fuir le Général Dubois. C'est la débâcle française !

3 jour plus tard, au 20 juin, le V Korp seul parvient à rentrer dans Épinal boutant les 3000 appelés présent. Le sol français est souillé !

Puis c'est au tour de la Suisse de tomber de nouveau. Lugano avant dernière province de la Confédération encore libre.

 

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L’Avènement prussien

 

Malgré l'occupation totale du nord et de l'est de la Suisse ainsi qu'une forte présence en France les troupes suisses cherchent encore à libérer leur pays aidé des corps expéditionnaires français. Les Piémontais eux sont perdu de vu. Surement en train de construire des forteresses dans leur partie des Alpes.

C'est alors que que le VII Korp qui vient directement de Berlin après sa création détruit les ultimes troupes de la Confédération alors que ces dernières cherchaient à reprendre Berne.

Les Français ne comprenant pas grand chose ils repassent par la Belgique pour occuper la Sarre. Le VI Korp est obligé de retraverser le Rhin pour défendre la Patrie !

Le Roi est agacé de savoir le trou qu'est la Belgique toujours pas bouché. Il compte sur l'Etat Major pour stabiliser les troupes françaises sur leur territoire.

Quand à la Suisse, encore elle, Antoine Dubois à eu sa revanche malgré sa défaite, malgré la présence du V et du VI Korp commandé par le génie von Richten, quasiment 9000 soldats restent sur le carreau pour un peu plus de 7000 français.

 

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Ils devraient penser à arrêter non ?

 

Après quasiment un an d'occupation de l'Alliance Germanique puis de l'arrivé inopiné du IV Korp, Neuchâtel (objet de tous les désirs prussien) est enfin prise !

Pour empêcher tout mouvement de repli les IV, V et VII korps arrivent sur les positions françaises à Lucerne. Le choc empêche toute chance aux 11 000 soldats morts chargeant héroïquement à la baïonnette après un échange de tirs de plusieurs jours. Les bleus sont lessivés, battu, anéanti, terrassé. Le monde entier connait enfin la puissance de la Prusse !

Johann von Richten obtient la croix de Fer ainsi que la reconnaissance du chef de l'Etat.

“Nos jeunes gens n'ont qu'à se tourner vers le Front, là où nos fières compatriotes se battent, pour découvrir qu'elle doit être leur idéal. La Prusse n'est pas un État qui possède une armée, c'est une armée qui va conquérir le monde !“

(Ovation)

“La récupération du Territoire National Allemand et la victoire de nos troupes glorieuses sur la France ne fait que confirmer notre puissance et le monde entier apprendra à nous craindre“

(Ovation debout (ou standing ovation pour les anglophones))

 

Un dernière victoire à Metz par le VI korp ne fait que renforcer ce discours. 

 

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Bon AAR! Tu va annexer l'Autriche dans son intégralité au moment d'unifier l'Allemagne?

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La guerre continue ! Malgré l'avancé dévastatrice de l'Alliance Germanique les Gaulles résistent farouchement. Ils n'abandonnent pas la Confédération ! Leur chef, Louis-Philippe Ier dit « le Roi-Citoyen » a prononcé un discours après les deux batailles Suisses qui ont plongé les armées françaises dans la déroute.

“Peuple de France, la France a perdu une bataille !Mais la France n'a pas perdu la guerre ! Infiniment plus que leur nombre, ce sont les tactique des Allemands qui nous font reculer. La défaite est-elle définitive ? Non ! Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Les Suisses, les Piémontais sont avec nous et ensemble nous vaincrons !“

Le même jour une tragédie secoue la Prusse. Le grand général Albrecht Groener est trouvée mort dans son QG de campagne ! La vieillesse aura eu raison de lui ! Des funérailles nationales sont décrétés et les drapeaux mis en bernent. Les armées défilent dans les villes occupées pour montrer au peuple Suisse qui est maintenant le maitre.

 

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Les Français ne lâchent rien malgré leur défaite. La supériorité mainte fois prouvé des troupes Allemandes font que les rapports favorables arrivent chaque jour sur le bureau du Monarque. Les médailles pleuvent, les familles pleurent. Mais rien n'est plus beau que de savoir son père, son fils, son mari, son frère sacrifié pour la plus grande cause : la réunification Allemande !

 

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Malgré les pertes en hommes l'Hexagone continue. La doctrine de la supériorité numérique si chère à Napoléon ne leur à donc rien apprit ?

C'est aussi l'heure de récupérer la dernière province Suisse le 11 septembre. Après une année de dures combats la Suisse est enfin totalement sous contrôle Germanique. Les prévisions donnaient 6 mois à la Prusse mais l'intervention Française a ruiné le plan d'origine.

 

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Le 15 septembre 1838 est un grand jour pour l'Empire Britannique. La reine Victoria est couronnée. Elle a invité son cousin (même s'il est très éloigné) Prussien. Karl von Yetarse s'en presse d'aller faire des courbettes (hypocrites le temps que la France coule) pour éviter le courroux Anglais qui serait plus que mal venu ces temps ci.

 

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Miracle de la succession ! L'Angletterre a abandonné Hanovre. La magnanime Prusse s'empresse d'offrir son aide à la Principauté esseulée.

 

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Dans la foulée les dernières nations sous influence prussienne rejoignent l'Alliance Germanique.

 

Bouter les dernières forces Françaises de Neuchâtel s'avère couteuse en homme. Heureusement la contre-attaque française à Besançon afin de reprendre la place Suisse est un désastre. 15 000 bons héxagoniens meurent sous le feu prussien ne laissant que moins de 3000 allemands sur le carreau.

L'offensive en France est validé par l'Etat Major dès la prise d'Epinal le 23 octobre.

 

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Un dernier corps Français est détruit à Bale le 27 novembre et le 7 novembre les 40 000 hommes détruisent une fois pour toute toute possibilité française de contre-attaquer !

 

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Le même jour à Metz, le Roi reçoit les émissaires Français. VICTOIRE ! 

Ces derniers acceptent la demande Allemande. Karl von Yetarse est obligé d'accepter. La guerre fut trop longue n'étant, au départ, dirigée que contre la Suisse (et éventuellement le Piémont qui s'est montré très discret). Les conditions de victoire signées l'ordre de démobilisation est envoyé.

 

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Les zones en rouges sont celles qui ne peuvent plus supporter les régiments recrutés. On peux voir que la prise de l'Alsace Lorraine attendra un peu !

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La guerre à été rude. Les pertes Prussiennes, bien qu'inférieur à celle de l'Alliance Franco-Suisse(-Piémontaise). Sur les 24 régiments engagés dans la guerre, 10 ne sont plus supporté par leur région d'origine et sont démobilisés. Le recrutement est favorisé en Silésie afin de renforcer deux régiments.

 

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L'année se termine donc sur une victoire Prussienne sur la deuxième Puissance mondiale. Fort de cette victoire les diplomates s'en vont en Saxe et au Luxembourg afin d'emmener ces deux pays dans la sphère Allemande. En ce début d'année les scientifiques allemands terminent leur recherche sur l'artillerie. Elle arrive un peu tard mais elle sera utile pour la suite.

 

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Le 23 janvier le Reichstag sous l'influence du Roi et des religieux réglemente le travail infantile. En effet Karl von Yetarse dans sa politique libéral veux que la prochaine génération sois cultivé et militarisé afin d'avoir la meilleure armée d'Europe et des cadres capables de réaliser les exploits vu dans la précédente guerre.

Après une bourde diplomatique de la part d'Aceh, la Prusse adopte une politique belliciste afin de montrer au monde qu'on ne rigole pas avec les Allemands !

 

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La pêche est bonne, le Roi décide donc de constituer des réserves en cas de famine ou de guerre prolongé.

La mer est fructueuse mais le sol Prusse non. Le mildiou touche la production de patate, Karl von Yetarse interdit au Reichstag de voter une loi d'aide aux agriculteurs.

 

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La politique extérieur vers fin 1839 :

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Modifié par Yetarse

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Après deux années 1839-40 destiné à renforcer notre armée, retrouver une économie stable et sécuriser notre diplomatie il est l'heure pour la Prusse de retourner à la guerre !

Le Roi lassé des réunions morbides avec la noblesse préfèrent retourner à ses premières amours : les salles enfumées du Grand Etat-Major.

La nouvelle cible du Royaume est toute trouvée. Le petit pays au nord qui détient une partie importante de l'Allemagne : le Danemark ! Il détient le Slesvig-Holstein grâce à des manoeuvres diplomatiques sournoises lorsque l'Allemagne était à genoux. Maintenant qu'elle est debout il est temps que ce petit bout de terre retourne à sa mère patrie !

 

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Les pauvres se plaignent, heureusement pour eux on est gentil. Pas avec les Danois !

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L'heure est venu pour envoyer des avocats, des soldats et autres espions tout faire pour avoir une bonne justification. L’agression gratuite est une pratique de sauvage.

 

Un grand homme écrit l'hymne qu'il fallait au peuple allemand. Tous le chante afin de célébrer la gloire de l'Allemagne. Nos soldats auront une chanson à chanter face aux soldats danois.

 

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Oups repéré.

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Maintenant qu'on a le cassus belli en cours il faut bien qu'on est un plan. Sauf que le Danemark s'attend à quelque chose maintenant. Le nom du plan doit donc être neutre pour signaler aux Danois qu'ils n'ont rien à craindre. Le plan doit donc être démarré au Holstein qui malgré son gouvernement sous domination danoise est plus proche de la Prusse. C'est donc le “Weserünbung“ les exercices sur le Wesser.

Le I et le IV Korps sont choisis pour l’attaque et sont dirigés par Otto von Kleefeld et Nikolaus von Knorr, deux nouveaux généraux repéré par leur talents en exercice.

Le plan est simple. La faible flotte prussienne campera devant Copenhague pour bloquer les bateaux danois qui sont en plus faible nombre. En attendant les deux Korps iront jusqu'à Esbjerg pour une bataille décisive contre l'armée danoise puis le IV ira jusqu'au Nord prendre en chasse les restes des soldats danois tandis que le I Korps s'attaquera à la Capitale !

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Un plan vaut plus que des mots.

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Les armées en ordre de bataille.

 

Petite crise existentielle entre les Etats Unis en pleine expansion et le Royaume Uni prêt à tout pour défendre ses colonies américaines. Karl n'est pas fou et préfère s'intéresser à cette crise tout en jouant la neutralité.

 

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Sauf que voilà les Russes décident de se ranger derrière les USA. Ils sont en contact direct contrairement aux Brittaniques. Mais la Royal Navy contrôle les mers. En attendant la suite la France empêche toute expansion sur le Luxembourg, pour contrer ça les savant Prussiens augmentent l'influence diplomatique.

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L'Espagne a aussi choisi son camp. La crise devient explosife. La Prusse devra choisir un camp. Pour l'instant aucun camp n'est avantagé. Les Français eux, s'attaquent à l'Afrique. Au moins ils n'ont pas les yeux rivés sur la Prusse. La défaite les auraient fait réfléchir ?

Les Pays Bas jouent avec le feu, l'Etat Major n'est pas inquiété. Le II Korps en garnison à la frontière française défendra le sol Allemand en cas d'ennui.

 

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Le classicisme cause des émois en Prusse. Le roi préfère soutenir les intellectuels de cette mouvance, l'éducation est toujours sont objectifs principals.

La crise se termine sans que la Prusse n'est eu à intervenir. Les Etats Unis se sont agenouiller devant leur ancien maître. Le Royaume Uni montre qu'il est la première puissance mondiale.

 

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Enfin c'est l'heure de la guerre ! Les troupes sont en place ! La suite au prochain numéro.

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FIN DU CHAPITRE 1 : L'AVENEMENT DU ROI KARL VON YETARSE !

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CHAPITRE II : LA NAISSANCE D'UN EMPIRE 

 

"Monsieur ?

- Oui ?

- Les anglais...

- Quoi les anglais !

- Bah, ils nous déclarent la guerre.

- Comment !"

 

Et c'est ainsi que le 1er juin quelques jours après le début de la guerre contre les Danois que la Grande Bretagne rentra dans la danse. Qu'importe ! L'assaut fut maintenu ! Le I et IV Korps rentrèrent donc au Danemark ne rencontrant aucune résistance. Les troupes de l'Alliance Germanique forte de 23 000 hommes vinrent en renfort. Plus un symbole qu'une véritable aide ces soldats seront utiles pour accélérer l'invasion.  

Cependant sur mer c'est autre chose. La modeste Preußische Marine ne peut rivaliser, elle rentre donc au port en sécurité pour l'instant. La Royal Navy forte de cette puissance fait le blocus des côtes Allemandes. Heureusement le commerce à l'intérieur de l'Alliance est fort et permet pour l'instant de survivre. 5000 Anglais en profitent néanmoins pour débarquer en Swinemünde. Les bateaux de guerre Prussiens étant menacé le III Korps vient bouter l'anglois hors de Prusse !

 

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La bataille n'est qu'une formalité, le corps expéditionnaire Anglais est détruit et les regards se portent maintenant de nouveau vers le Danemark. Les premières régions sont prises par une armée en quête de combat. Les Danois lâchent, comme à leur habitude, se terrent sur l'île de Fionie. Sur l'autre rive les armées germaniques s'impatientent mais le détroit est bloqué par la Royal Navy. Les prussiens se déchaînent contre la mince garnison du continent.

 

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La diplomatie informe le Roi que la menace Hollandaise n'est pas calmée. L'Etat Major à tout prévu. Le II Korps en garnison à la frontière française se tient prêt à réagir en cas d'agression néerlandaise. Côté Autrichien la Saxe n'est plus dans leur cas. L'idée d'une Fédération des Allemands du Nord commence à germer dans l'idée de Karl von Yetarse, encore un peu à patienter...

Cependant les premiers affres de la guerre se font sentir, l'Etat se fait salvateur. On abandonnera aucun Allemand !

Du côté Danois rien à signaler.

 

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Le commandement inter-germanique à trouvé une idée pour faire bouger les forces Danoises de leur trou. Celle ci se précipitent sur plus de 33 000 Germains prêts à en découdre. Ces derniers tombent sur les soldats Danois alors qu'ils descendent de leur bateaux. Non protégés ils ne parviennent pas à se défendre correctement. 12 000 d'entre eux meurent sous les balles Allemandes contre moins de 3000 de notre côté. Les deux Korps Prussiens partent à leur suite. 

Nos théoriciens ont trouvé une nouvelle façon de mieux se défendre et d'améliorer nos forts frontaliers. Des travaux sont lancé sur la frontière française, russe et autrichienne. Cela cause un gros trou de nos finances et l'accent est porté sur l'économie. 

 

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J'espère que ça vous plaît ^^ Y'a du challenge avec les anglais là.

Pour répondre aux questions : oui j'envisage d'unifier tout les peuples qui parlent allemands. D'ailleurs ça risque d'être long contre l'Autriche. 

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"Monsieur ?

- Quoi encore ? La dernière fois que je vous ai vu c'était pour une nouvelle nouvelle ! Alors vite !

- Bah en faite c'est à propos des Pays-Bas...

- Qu'est ce qu'ils ont fait encore ?

- Ils nous déclarent la guerre !"

 

Dès l'annonce de l'agression Néerlandaise aidé du Luxembourg et des Espagnols la mobilisation est lancé. La Landwehr est levée, les vétérans de la guerre contre la Suisse sont impatients de faire rugir les armes. 

Le même jour la Saxe nous annonce qu'elle rejoint l'Alliance Germanique. Forte de cette arrivée la Prusse décide de former la Confédération d'Allemagne du Nord. Cependant les états alliés demandent la fin de la guerre pour réfléchir à la proposition prussienne. Karl Von Yetarse prend son mal en patience, il sait bien qu'une double victoire ne pourra que renforcer la future union. 

 

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Les premières escarmouches engagés par le II et le III korps se soldent par des victoires. Cependant le manque d'agressivité et la petitesse des troupes étonne le Grand Etat Major. Quelques jours plus tard les éclaireurs reviennent de la province de Swinemünde, le gros de l'armée Néerlandaise à débarquée ! La Preußische Marine est de nouveau menacé. Cependant la Königlich Preußische Armee ne peut se permettre de découvrir le front danois et les troupes à la frontière des Pays-Bas sont trop loin pour intervenir. 

 

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Sachant cela les troupes prussiennes doivent prendre de vitesse les Néerlandais. Voyant qu'aucune armée ne leur bloque la route le II et III Korps rentrent au Pays-Bas. Les quelques volontaires qui se mettent au travers de leur route sont balayé.

La menace de la I.Divisie est toujours aussi forte. Les premiers régiments de la Landwehr sont réunis au sein du VII. Korps dirigé par un nouvel officier : Karl von Anhalt. Ce dernier possède toute les qualités d'un grand général et sa troupe, renforcée par les quelques réguliers en défense à Berlin, se dirigent vers les Néerlandais. 

 

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La victoire est sans appel. Il n'y a plus d'armée pour défendre les Pays Bas, ni pour menacer un tant sois peu les terres Allemandes. Le VII Korps poursuit les restes des troupes néerlandaises. C'est alors que les 3000 hommes nouvellement levés à la frontière Luxembourgeoise sont attaqué par le Corps Expéditionnaire Espagnol. C'est un désastre ! Les mangeurs de paella aidé par le revanchard français traverse l'hexagone pour brûler les champs Prussiens. Malgré la destruction de la Koninklijke Landmacht (l'armée des pays-bas), l'Ejercito menace. La Royal Navy ayant le contrôle des mers, le débarquement des troupes anglaises peut se faire n'importe quand. L'Alliance est mal en point ! 

 

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Pas le temps de réfléchir le II Korps et le III Korps sont envoyés pour renvoyer les Espagnols chez eux. La deuxième bataille de Trêve se solde par une victoire à la Pyrhus mais les troupes hispaniques fuient lâchement. Les soldats prussiens les poursuivent afin de nettoyer cette engeance.

 

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L'occupation du Danemark continue. Les forces Allemandes attendent patiemment le retrait de la Royal Navy et de la flotte Danoise pour passer à Odense puis à Copenhague.

Du côté Espagnol ceux ci massacre les 2 Korps, le général Wolfang von Schlaven n'étant pas à la hauteur. C'est une victoire mais à quelle prix ?

 

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La diplomatie mondiale se fait opposer de nouveau Autrichien et Français pour la libération de la Bohême Moravie. La Prusse s'attend à un conflit armée qui dégénérerait entre ses deux principaux rivaux. La sécurisation des frontières de ce côté là rassure le Grand État Major. Rien à craindre des Russes qui ont rejoint la crise.

 

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Les Pays-Bas tombent petit à petit. Cependant la faiblesse des forces Prussiennes du ce côté du front fait que les Espagnols prennent Clèves. Rapidement le VII Korps de Karl Von Ahnalt intervient pour sécuriser le front avec le VI Korps aussi composé de volontaires.

 

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Pour la flotte britannique, sortir ta flotte sur une province adjacente la ferait pas bouger ? :siffle: (bien sur après tu te barres du la province encore à coté et on rentre au port....) après ça dépend si t-as pas terminé ta partie

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Après plusieurs mois d'attente le IV Korps est enfin formé ! Karl von Yetarse passe devant les 15 000 hommes chargés de la défense de Berlin en attendant que I Korps finissent la campagne Danoise. Commandé par Nicolaus von Knorr un membre de la noblesse plein de talent, ces derniers se voient rapidement envoyé vers Mémel. Les Anglais ont débarqués dans la seul faille du plan Allemand : la frontière Russe. La Königlich Preußische Marine est menacée ! La mobilisation est terminée et toutes la Landwehr est sur le front Néerlandais à repousser les Espagnols. Un Korps est donc envoyé en vitesse tandis que le IV Korps attend son heure.

 

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Le massacre des Espagnols continu. Ces derniers envoi tout ce qu'ils ont comme citoyens mourir à l'autre bout de l'Europe, vague après vague, s'écraser sur la Prusse toute puissante !

 

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Arnhem est prise ! La monarchie Néerlandaise prend peur et s'enfuit dans leur colonie Asiatique.
La bataille de Cologne scelle la fin du problème Hispanique tandis que Clève est reprise héroïquement. Rien n’arrêtera la fureur Allemande sur les polders !

 

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La crise se termine de façon pacifique. Les Autrichiens ont prit peur de l'arrivée des Russes du côté des Français et abandonnent lâchement la Bohême-Moravie. Immédiatement la Prusse voit dans son intêret de prendre ce nouveau territoire principalement germanophone. Nous pourront comme cela menacer directement Vienne. Cependant la France signe une alliance avec la jeune nation, réduisant (pour l'instant) tout espoir d'une conquête rapide.

 

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Modifié par Loup
combiné

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La supériorité de la Navy reste incontestable, les amiraux Prusse ne veulent pas détruire leur bébés. Les Anglais en profitent donc pour faire débarquer encore 30 000 hommes à Lübeck. Le Grand Duché ne peut pas intervenir avec sa petite armée basée au Danemark.

En revanche du côté des Pays Bas les forces espagnoles sont balayées ! Idem pour les Anglais à Königsberg. La poursuite à Mémel force le Corps Britannique à se rendre.

 

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L'occupation d'Eindhoven et la prise de Mémel annihile tout espoir dans les camps adverses. Cependant les Hispaniques n'ont pas abandonné la guerre malgré la destruction systématique de tout leur assaut.

« Avec des alliés comme ça les Hollandais n'avaient pas besoin d'envoyer leur soldat ! » s'écria Karl Von Anhalt en charge du front Néerlandais.

 

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Les Anglais ont débarqués en masse ! Un deuxième Corps de 36 000 soldats s'attaque à Brême. Dépêchés en urgence les deux Korps qui ont nettoyé Mémel foncent à marche forcée les détruire! Une petite division anglaise s'attaque à la force Germanique basée au Danemark. Aucune chance pour eux !

 

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Trop tard, malgré l'arrivé rapide des troupes allemandes les Anglais ont passé la frontière Hanovrienne qui leur a accordé leur amitié. Oldembourg est totalement occupé, est on ne peut rien faire pour elle ! Hanovre ne veux pas laisser passer les troupes Prussiennes malgré son rattachement à l'Alliance Germanique ! Les Prussiens attendent leur heure.

 

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« Les derniers Espagnols détruits ! les provinces néerlandaises entre nos mains! Il est l'heure pour nous de les punir pour leur audace ! »

Le discours de Karl von Yetarse à son gouvernement et à son Grand État-major veut tout dire. La région de Gelderland riche en charbon sera prise aux néerlandais. Pour les Espagnoles simples suiveur dans une guerre qui n'étaient pas la leur n'auront qu'une simple île africaine de confisquée. Leur courage, leur hargne et leur indicible loyauté envers leur alliés ont fait que les Prussiens respectent ces adversaires valeureux ! La vrai raison est que les colonies espagnoles sont trop loin pour être gérée efficacement simplement par manque de flotte. De plus l'île est plutôt paradisiaque et le Roi estime que ce serait une résidence d'hiver suffisante pour éviter le terrible hiver Berlinois.

 

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Du côté des Anglais le front s'est rapproché de celui des Pays Bas. Ces derniers après la prise du Grand Duché d'Oldembourg s'en sont prit aux provinces Prussiennes ! Karl von Anhalt prouve qu'il est le meilleur général de sa génération en éliminant entièrement tout le Corps Britannique pour quasiment aucune perte du côté Prussien. La bataille de Detmold restera dans les annales et un exemple montré dans toutes les écoles d'officiers. La prise de Flensburg du côté Danois font que les Anglais acceptent les conditions de Karl von Yetarse.

Le monde entier sait maintenant que la Prusse est la plus puissante nation militaire de la Terre !

 

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Les nouvelles du côté des Pays Bas sont très bonnes ! Plus rien n’arrêtera l'avancée Prussiennes. Les soldats dévastent les régions qui ne seront pas occupées afin d'amener plus rapidement les nations adverses à négocier.

 

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La prise d'Utrecht fait que les diplomates Espagnoles et Néerlandais viennent dans la ville pour signer le deuxième traité d'Utrecht.

La Prusse en ressort plus fort ! Les Ducs, Grand-Ducs et Princes de l'Alliance Germanique sont aussi présent. Et c'est le 10 février 1845 qu'est formé la Confédération d'Allemagne du Nord !

Pour fêter cela les troupes sont démobilisés et les troupes régulières sont envoyés à Berlin pour défiler devant le peuple !

 

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Les troupes prussiennes victorieuses devant la porte du Brandebourg inspecté par l'homme fort de la guerre : Karl von Ahnalt

Modifié par Yetarse

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