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Kretschmer

[WITP AE] Un océan peu pacifique

Messages recommandés

Philippines, Février – Mars 1942

 

Pendant les premiers jours de février, les bombardiers de l’IJA soutiennent les troupes au sol à Clark Field. Le 8 février, un assaut permet la capture de la base militaire et de son important aéroport. 5400 américains sont tués, blessés ou capturés. Une garnison importante est laissée sur place tandis que le reste de l’armée marche sur Manille.
Les bombardements aériens reprennent à la fois sur la presqu’ile de Bataan pour empêcher les américains de récupérer et sur Manille pour soutenir l’avancée des troupes.
Un premier assaut mené sur Manille le 12 février permet la mise hors de combat de 1800 américains et la capture de toutes les fortifications. L’assaut est immédiatement reconduit le 13 février mais est un échec. Après quelques jours de repos, et alors que les avions maintiennent la pression, Manille est capturée le 17 février. 
Les troupes retraitent vers le Sud mais rencontrent les troupes de marines débarquées au sud de Luzon à Legaspi. Les fuyards sont capturés et le Japon étend son emprise sur la totalité de Luzon à l’exception notable de Bataan. C’est important car le port de Manille est inutile sans la capture préalable de Bataan, de son artillerie côtière et du nettoyage de ses champs de mines.

Afin d’emporter la décision, l’aviation de l’IJA lance un raid à basse altitude qui n’apporte aucun résultat si ce n’est la perte de 3 appareils…

Pendant la fin février, les troupes se réorganisent et se ravitaillent à Manille tout en préparant leur assaut sur Bataan. Le 12 mars, les troupes prennent position sous les contreforts de la forteresse naturelle et commencent leurs barrages d’artillerie. Le 15 mars, un premier assaut fait subir 2600 disparus chez les japonais, pour à peine quelques blessés chez les américains, mais une première ligne de fortification est capturée (1 sur 4). L’assaut est relancé le lendemain, ce qui est une erreur, 1600 japonais sont portés disparus sans résultat.
Le 20 mars, la bataille reprend et voit la chute d’une seconde ligne de tranchées. Le 22 mars, la garnison est mise en déroute par un dernier assaut, 16000 américains sont capturés.

Immédiatement les dragueurs de mines de Formose s’emploient à nettoyer la baie tandis que les troupes retournent à Manille pour reconstituer leurs forces avant d’être transférées vers d’autres front.


Dès que le port sera nettoyé, Manille deviendra un port de stockage de ressource et de pétrole en charge de la collecte de la production de Bornéo et des Célèbes.

 

Malaisie, Février – Mars 1942

 

La 21ème Division poursuit son avance vers Taiping avec le soutien des bombardiers Ki-21 Sally. Dans le même temps, les chasseurs basés à Kota Bharu, Singkawang et Palembang maintiennent une pression constante sur Singapour ou depuis fin janvier. La 21ème division rencontre des éléments britanniques en retraite le 2 février et les repousse sans difficulté en faisant au passage un millier de prisonniers. De nouveau le 6 elle rattrape et détruit des fuyards et de nouveau le 11 février. Le 20 février elle capture Malacca et fait encore 1500 prisonniers.


Le premier arrêt à lieu à Johore Bharu ou l'opposition est sérieuse un premier assaut est un échec lancé le 28 février est un échec. Un second assaut a lieu le 4 mars et provoque 700 pertes de chaque côté, un dernier assaut conduit le lendemain permet d'emporter la décision.

 

Pendant ce temps le 1er régiment de char qui longe la rive nord de la Malaisie capture Temuloh et poursuit sa route vers Singapour.

 

Le 15 mars, l'armée de Yama#####a (5 divisions d'infanterie et 4 régiments d'artillerie) traverse le détroit qui sépare Singapour de la Malaise sous le feu nourri des britanniques. L'assaut coûte près de 6000 hommes. Le lendemain, l'assaut est immédiatement relancé et permet la capture d'une première ligne de fortification.
Après 8 jours de repos, l'armée relance son assaut et bouleverse l'armée disparate de défenseurs qui partent en déroute. Le Gibraltar du Pacifique tombe comme un fruit mur. Immédiatement les transports de troupes, les dragueurs de mines et les corvettes anti-sous-marine basées à Saigon ou à Formose rejoignent leur nouveau port d'attache.

 

Il ne reste plus au Anglais que le petit port de Kuantan, sur la côte nord, c'est le boulot du 1er régiment de char qui capture la base le 31 mars, mettant ainsi fin à la campagne de Malaisie.

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Mais où est le Kido Butai ?

Pendant que les cuirassés faisaient le sale boulot en Papouasie, le Kido Butai prenait le large plein Est pour soutenir une offensive qui vise à durablement éloigner les américains de nos lignes de communications Truck-Rabaul et Truck Guadalcanal. Ainsi le 12 mars, les troupes de marine capturent Ocean Island, près de Nauru, puis Tarawa, Tabbituea et poussent même l’audace à prendre Baker Island, qui est presque sur la ligne de communication Pearl Harbor – Fidjis. On vient ainsi de repousser la ligne de front de plusieurs milliers de kilomètres. Tabbituea qui couvre le flanc Est de Guadalcanal fait l’objet de terrassements intensifs en vue de fortifier nos positions et de pouvoir opérer sur place un grand nombre d’avions.
Puisque ce serait dommage de faire tous ces kilomètres pour rien, le Kb pousse jusqu’au nœud de communication de Pago Pago et lance le 17 mars ses avions sur le port allié. Les pétroliers California Standard et Manzanillo sont coulés, de même que le transport de munitions Lassen, le ravitailleur de sous-marin Fulton et le ravitailleur de destroyers Dixie. Divers mouilleurs de mines, transports, et navires de soutien sont également touchés. Au total 13 navires pour 52 000 tonnes sont coulés. 

Le Transport de Munitions Lassen explose à Pago Pago
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Pour ma part c'était les soldes d'Halloween sur Steam, faut dire que la réduction est plus qu'alléchante vu le prix du jeu ^^ Je me prépare à lire les règles dans le train des vacances, au moins les survoler, avant de vraiment débuter. Il y a des jeux monstres comme ça, j'ai pris plus de temps à lire les règles et imaginer le jeu qu'à vraiment jouer ^^ Et en plus j'ai acheté aussi Distant Worlds, qui a l'air également costaud, mais dans un genre différent. (Sinon j'ai eu un spasme au coeur quand j'ai lu quelque part dans leurs bouquins qu'ils envisageaient le jeu comme représentant qu'une petite partie d'un futur jeu. Je me demande s'ils ne vont pas réunir WITP, WITW, et WITE dans un seul jeu !)

 

Joyeux Noël, tu t'es fait un beau cadeau !

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Opération Broadway

 

L'opération Broadway est le pendant occidental de La Pérouse, seulement les moyens à disposition sont infiniment plus faibles. L'objectif est, en utilisant Palembang et Manado comme bases de départ, d'envahir Java, le Timor et les Célèbes, puis de là de prendre l'île Coco et de là menacer les convois entre l'Inde ou l'Affrique et l'Australie. Une seconde partie de l'opération est la capture ou la neutralisation de Darwin pour empêcher toute contre-offensive qui partirait de là vers le nord, les Célèbes et les Philippines.

 

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Pour ce faire, le groupe "Broadway" dispose de quelques croiseurs légers, de quelques destroyers, d'une dizaine de sous-marin et d'une centaine de bombardier et de chasseurs de la marine. Le fer de lance est constitué de la 6ème division de la Garde, récemment constituée, de la Division Impériale de la Garde, conservée en réserve en Indochine, et du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde qui seront disponibles au cours du mois de février. Des forces très légères donc mais qui doivent être renforcées par les troupes en provenance des Philippines et de Malaisie.

 

La première quinzaine de février se limite a la guerre aérienne, des Hudson partant de Kendari au sud des Célèbes tentent des bombardements sur notre base de Manado mais sans effets. 
Néanmoins, le 12 février, 2 Do24 hollandais décollent de Kadjiti, grande base aérienne à l'Est de Batavia, font route vers Palembang au raz de l'eau et arrivent au-dessus du gigantesque port pétrolier. Là 30 zéros patrouillent 12000 pieds afin de protéger l'imposante flotte de pétrolier qui chargent du mazout à destination du Japon. Les deux bombardiers hollandais ne sont pas repérés, ils survolent le port en lâchant leurs bombes qui percutent l'immense pétrolier Kaizo Maru qui se brise en deux lorsque que ses cuves pleines de vapeur d'hydrocarbures explosent. Puis les deux lascars reprennent cap à l'Est sans avoir été inquiété par l'imposante couverture aérienne japonaises, la perte d'un pétrolier de 10 000 t capable de marcher 18 nœuds lors d'un raid aussi courageux que chanceux est une très mauvaise nouvelle.

Un raid de Sally les surprend à l'atterrissage, lors d'un raid sur cet aérodrome qui détruit 5 bombardiers au sol. Le lendemain les hollandais renvoient 3 bombardiers sur le Palembang, mais n'aura plus de nouvelles d'eux.

Le 18 févriers, les hollandais lancent cette fois-ci 8 bombardiers sur le port pétrolier de Balikpapan, ceux-ci tombent sur 11 oscars, 5 bombardiers sont abattus, le reste file sans demander son reste. 2 Hudson sont aussi envoyés sur Manado, ceux-ci tombent sur des zéros et ne s'en remettront pas.

Le 19 février, Oesthaven, à la pointe Est de Sumatra est capturée, le lendemain, la flotte japonaise débarque la division impériale à Merak, une flotte de couverture composée de 2 CL et de 7 DD coule 5 vedettes lance-torpilles, mais une sixième se faufile dans l'imposant convoi et coule un dragueur de mine. 12 bombardiers tentent également de s'interposer mais 30 zéros partis de Palembang veillent sur la flotte et 7 bombardiers sont abattus, les survivants ne provoquent aucun dégât. Même chose le lendemain, 9 bombardiers tentent de s'approcher de la flotte, 5 sont détruits par les zéros. En quelques jours, la flotte de bombardement hollandaise à totalement été détruite.

Pendant que l'aviation hollandaise effectue son baroud d'honneur, les troupes impériales commencent leur conquête de Java. La 6ème DI de la garde ainsi que la Division Impériale doivent encercler Batavia en passant par le Sud, encerclement qui est complété par le débarquement le 2 mars du 16ème régiment de la garde et du 5ème régiment de cavalerie de la garde directement à Kadjiti. Malheureusement les assauts des troupes de la 6ème DIG sur Batavia sont infructueux et couteux. Ce qui devait être un assaut rapide se transforme en siège. Le 5, le 9 et le 14 mars, la 6ème DIG et la Div Impériale lancent des assauts sur les hollandais, sans succès.
Les chasseurs de l'IJA, installés à Kadjiti commencent a établir la supériorité aérienne japonaise sur Java en nettoyant le ciel au-dessus de Soerabaja. De même la prise de Merak permet de fermer le détroit entre Sumatra et Java par des champs de mines, des hydravions de patrouille anti-sous-marine et des patrouilles de chalutiers armés.

Pendant ce temps, le Japon étant son emprise sur Sumatra avec la capture des principaux ports septentrionaux, la côte Sud étant pour l'instant délaissée. Bornéo est également totalement envahie.


Le mois de mars se termine, et le drapeau hollandais flotte toujours à Batavia. La raison principale de cet échec est simple mais inquiétante, nos troupes sont fatiguées de ces mois de conquêtes ! Niveau de fatigue élevé, désorganisation des troupes importante (un squad sur trois), ceci essentiellement car en enchaînant les conquêtes, on ne peut pas totalement "préparer" les troupes et celles-ci commencent à tirer un peu la langue…

 

Bien que le débarquement ait eu lieu comme prévu le 2 mars, on espérait être en train de finir de nettoyer Java au bout d'un mois, pas d'entrevoir la fin du siège de la première de ses villes. On a donc pris un mois de retard... en un mois d'opération.


Finalement, deux Div d'infanterie, c'est pas assez, on paie là le fait que Singapour a été pris si tard et que la capture des Philippines, de la Malaisie, de Sumatra et de Java (sans parler des Salomons et de la compagne de Birmanie ou le commandant local et prié de se débrouiller avec ce qu'il a...) ont été conduites en parallèle et non l'une après l'autre Et c'est vrai que rien que l'écrire, ça parait fou, alors le réaliser, c'était forcement compliqué...

Bref...

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Chine, Février – Mars 1942

 

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Rappel des évènements précédents.

 

La guerre en Chine, a été marquée d’abord par une puissante offensive chinoise au centre, sur Wuchang, Ichang et Nanchang, qui a vu la perte des deux dernières villes respectivement au Nord et au Sud de Wuchang (décembre 41). L’offensive a été stoppée par une attaque blindée au nord qui a permis l’encerclement d’une centaine de millier d’hommes dans la poche de Chuchow.
Le mois de janvier a lui été marqué par une offensive chinoise le long de la frontière mongole qui a provoqué la perte de Paotow et Kweisui ; pendant le mois de janvier, Hata a organisé la retraite sur ce front tout en utilisant les débris de la cavalerie mongole mise en déroute par les chinois pour relever une division japonaise qui faisait du maintien de l’ordre à Pékin. Celle-ci se met en route afin d’arrêter les chinois.
Enfin au Sud de Changhai, une armée avait été rassemblée afin de dégager Nanchang. Hélas la ville était tombée plus tôt et l’armée a donc été déroutée vers Wenchow afin de capturer le dernier port chinois. Malheureusement le mois de janvier s’était terminé sans que la ville puisse être capturée.
Front Sud :
L’aviation basée à Changhai matraque chaque jour les troupes chinoise retranchée à Wenchow, le 12 février, la base de Kenshien est capturée, aggravant encore l’isolement de Wenchow tandis que toute la bande côtière entre Canton et Shanghai tombe de plus en plus sous domination japonaise. Du 16 février au 22 février, l’armée japonaise attaque Wenchow et chaque jour se fait repousser. Le dernier assaut est un échec couteux, l’armée qui assiège Wenchow a perdu toute valeur combative…
L’armée est mise au repos jusqu’au 3 mars ou un nouvel assaut est lancé. Celui-ci est décisif, et le port est capturé. Malheureusement les débris de l’armée chinoise s’échappent il faudra les poursuivre avant de les anéantir pendant tout le mois de mars. (CARTE POINT 1)

 

Front Centre (Sud)

 

Wuchang est assaillie par de nombreuses divisions chinoises, certaines se sont positionnées sur la route Wuchang – Kiukiang, menaçant le ravitaillement de cette base qui fait face à la concentration de troupes ennemies à Nanchang. La 26ème division commence à nettoyer les abords de Wuchang, sur la route vers Changsha, tandis que la 3ème division s’apprête à bloquer la retraite vers le nord des armées chinoises regroupées dans Nanchang (CARTE POINT 3) et la 40ème division rétablit la communication entre Wuchang et Kiukiang (CARTE POINT 2).
La 26ème division est rejointe par deux autres divisions afin de marcher sur Changsha, un premier affrontement lancé le 15 février est un échec couteux, 3000 japonais sont mis hors de combat. Prélude à un mois de combats sanglants ou l’armée japonaise va petit à petit dégager Wuchang et dégager toute la rive nord de Nanchang ou est regroupée l’armée chinoise. Certains combats voient la mise hors de combat de plusieurs dizaines de milliers d’hommes dans les forêts du centre de la Chine. Pendant que l’armée « Centre » mène sa guerre d’usure à Wuchang, l’armée qui a triomphé des Chinois de Wenchow remonte vers Nanchang et clos son encerclement. Commence alors la reconquête rue après rue, tranchée après tranchée. Près de 70 000 chinois sont encerclés (CARTE POINT 4). Le 6 mars, un assaut permet la prise de toutes les fortifications, les chinois sont privés de tout, de nourriture, de ravitaillement et surtout, d’échappatoire. Le 8 mars, un dernier assaut permet la prise de la ville. 6 corps d’armée chinois sont détruits, les Japonais font 30 000 prisonniers. Le reste du mois de mars est consacré à la mise au repos des unités de combat et à la destruction des dernières unités chinoises à l’Est de la ligne Canton Nanchang.

 

Front Centre (Nord)

 

Pendant que les japonais annihilent l’ancienne armée « Sud » de l’offensive chinoise de décembre 41, l’armée « Nord » qui avait pris Ichang en décembre 41 reprend son offensive. Le 21 février, 60 000 chinois attaquent la 13ème division qui leur fait face de l’autre côté du fleuve (CARTE POINT 5). 1000 japonais et 3500 chinois sont mis hors de combat et les Chinois établissent une tête de pont. Le 23 février l’armée chinoise pulvérise la 13ème division qui retraite en déroute vers Hankow, les chinois sur leurs talons.
L’armée chinoise marche ensuite non pas sur Hankow, comme on pouvait le craindre, mais sur Sinyang, afin sans doute de couper la ligne de chemin de fer « Nord ». Les chinois arrivent à Sinyang le 10 mars après une longue marche réalisée sous des bombardements quotidiens. Ils arrivent manifestement épuisés et privés de tout, là ils sont violemment repoussés (4000 mort chinois contre 900 japonais), puis ils entament leur retraite vers Ichang ou ils se retranchent.

 

Front Nord :

 

Le général Hata a réussi a rassembler 2 division d’infanterie (la 69ème et la 41ème) qui relèvent les troupes de cavalerie mongole totalement étrillées par l’attaque chinoise. La 37ème division a également été mis à disposition de la contre-attaque, celle-ci devant sécuriser l’axe d’attaque en provenance de Sian.
La contre-attaque démarre le 13 février avec des bombardements aériens. Le 14 février, les bataillons d’artillerie des la 69ème et de la 41ème prennent la relève des bombardiers et commencent à ramollir les défenses chinoises.
Le 16 février, les chinois lancent un premier assaut, l’opposition est sévère, du coup l’artillerie et surtout l’aviation balancent tout ce qu’ils peuvent sur les chinois pendant à 5 jours d’affilés. La les japonais relancent un assaut et recapturent Kweisui le 23 février.
Pendant ce temps, la 37ème division entamme sa marche vers le Nord Ouest. Elle rencontre un corps chinois le 26 février, le premier assaut est un échec. Les seconds assauts lancé le 1er mars ne donnent rien également, mais le lendemain, les japonais arrivent à repousser les chinois qui retraitent avec de lourdes pertes. Harcelés par l’aviation ils sont à plusieurs reprises rattrapés par la 37ème qui leur inflige à chaque fois de lourdes pertes.
Cette retraite se poursuit jusqu’à Yenan ou malheureusement les fuyards rejoignent une armée en défense. Le premier assaut lancé le 24 mars par la 37ème sur la ville de Yenan est un échec, et le mois de mars se termine sans que la situation évolue.
Plus à l’Est, les reconnaissances aériennes semblent indiquer que des chasseurs de type soviétique (I15 et I16 protègent le ciel de Sian, capitale régionale et grand centre industriel. Soucieux de ne pas laisser l’aviation chinoise se développer, 40 oscars volent vers Sian le 19 mars et le 20 mars et abattent une quinzaine d’avions.

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Birmanie, Février – Mars 1942

 

Fin janvier, le théâtre de Birmanie est marqué par les faits suivants.

  • Une armée japonaise assez réduite mais jouissant d’une combativité élevée (régiments de la Garde), et disposant de 3 unités de Paras, de nombreux avions de transports (bien que ceux-ci aient beaucoup souffert de la conquête) et d’une petite unité de char, le 14ème régiment.
  • Un ravitaillement très difficile pour les deux camps.
  • Une armée anglaise composée d’une part d’unité affaiblies et de faible valeur qui ont été repoussées de Rangoon à Shwebo et d’autre part d’unités manifestement puissantes et nombreuses en provenance d’Imphal et qui contre-attaquent vers Shwebo.
  • Un ciel assez largement dominé par les japonais mais disputé.

 

Une unité Thaïlandaise est en train de remonter de Rangoon vers Akyab et doit s’emparer de la base de Ramree (à mis chemin). L’infanterie japonaise (régiments de la garde et la 55ème division d’infanterie viennent de traverser l’Iradawi et commencent à encercler Shwebo.

Le régiment de char s’est emparé de Lashio et remonte vers Myitkyina. Des bombardiers de la marine et des chasseurs sont basés à Magwe, près de Mandalay. Des bombardiers de l’IJA apportent leur soutien depuis Chiang Mai, important aérodrome du nord de la Birmanie construit en janvier 42.

 

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Guerre aérienne :

 

L’aviation de Magwe va avoir deux mois chargés, mais fructueux. Elle se charge d’abord d’établir une supériorité aérienne au-dessus de Shwebo et de s’opposer aux bombardements anglais sur Magwe et Mandalay. Ils affrontent des Hurricanes et des P40 dans de petites rencontres (10 contre 10 environ ou le ratio de perte est de l’ordre de 1 :3 en faveur des japonais. Le 5 février, 10 oscars affrontent 10 Blenheim et 10 Hurricanes et 11 avions anglais sont détruits pour 0 japonais. Le 14 février, 5 zéros patrouillent au-dessus de la gare de Khata, ils sont surpris par 36 Hurricanes qui escortent 12 bombardiers, 2 bombardiers sont abattus au prix de 1 zéros. Le 26 février, 10 oscars surprennent 12 bombardiers qui attaquaient nos paras qui retraitent à l’Ouest de Shwebo (tentative malheureuse en janvier de ralentir l’armée d’Imphal), 8 bombardiers sont envoyés au tapis. Le 2 mars, 4 zéros qui couvrent la retraite des paras interceptent 20 Blenheim, en abattent 5. Etc…

 

Le point culminant de cette bataille aérienne survient le 15 mars lorsque nos reconnaissances repèrent un lourd convoi de ravitaillement entrant en rade de Calcutta. 29 Betty décollent de Magwe et foncent au ras des flots sur la flotte anglaise, surprenant totalement la couverture aérienne ennemie positionnée bien trop haut. Le Cargo Clan Lamont (7500t) encaisse une torpille et coule et le destroyer Nizam est également coulé (1700 t) d’une torpille. Le transport de troupes Leonard Wood et le transport de troupe Joseph Dickman (10 000t) encaissent chacun 2 torpilles qui ne suffisent pas à les couler. Le lendemain, 39 zéros partent à l’assaut de Chittagong ou patrouillent 60 hurricanes, 5 zéros sont perdus mais 16 hurricanes sont détruits et les autres chasseurs anglais sont dispersés ; suivent alors 23 Betty qui repartent à l’assaut et achèvent le Joseph Dickman de 2 torpilles.

 

Le 24 mars, 20 zéros et 27 bettys attaquent le port de Chittagong, affrontent 40 hurricanes et pour la perte de 5 betty et 1 zéros torpillent les cargos Industria et Ozarda ainsi que le cargo Jalaganga qui coule (4000t).

 

Le 30 mars, 76 oscars arrivent en vue de Chittagong ou patrouillent 40 hurricanes, pour la perte de 3 oscars, une demi-douzaine d’avions anglais sont détruits et le reste de la couverture totalement désorganisée lorsqu’arrive alors à basse altitude 23 zéros et 43 betty. Le convoi anglais subit alors un martyr et 10 cargos (45 000t) sont coulés à la torpille. C’est la dernière fois que les anglais tenteront d’apporter renforts et ravitaillement par la mer au plus près du front.

 

Un peu plus bas, dans la gadoue.

 

La 2nd division de l’armée thaïlandaise continue sa marche vers Ramree Island, dont elle doit s’emparer afin de sécuriser la route côtière entre Calcutta et Rangoon. Elle repousse devant elle quelques débris d’unités anglaises et finit par atteindre la presqu’ile le 13 mars après une longue et éreintante marche. Là elle est mise au repos, gardant sous sa surveillance la route côtière.

Pendant ce temps la 55ème division et le 16ème régiment de gardes qui forment le cœur de l’armée japonaise en Birmanie entrent dans Shwebo et commencent à bombarder les lignes anglaises. Un premier assaut provoque 1700 pertes chez les anglais contre à peine 300 chez les japonais, le lendemain l’assaut est relancé et cette fois les anglais s’enfuient laissant 4000 morts, blessés et prisonniers derrière eux.


Le 12 février, le point fortifié Wazarup, à l’ouest de Mytkyina est capturé par un assaut aéroporté. Toutes les bases sauf Mytkyana sont aux mains de japonais. Cependant une armée puissante en provenance d’Inde marche sur Katha et en parallèle le 14ème régiment de char qui a capturé Lashio marche vers le Nord-Ouest en direction de Mytkyana.

Le 16 février les anglais arrivent sur la gare de Katha ou des paras se sont retranchés. Un premier assaut est violemment repoussé par les troupes d’élites japonaises. 35 bombardiers Blenheim arrivent le lendemain et malgré l’opposition de 8 zéros qui abattent 6 bombardiers et en endomagent 7. Les paras sont cette fois repoussés à l’Est de l’Irradawi par les anglais. Le 9 mars la 55ème division arrive à Katha en vue d’en redelloger les anglais, mais l’opposition est sévère. Le 15 mars, 1600 japonais sont mis hors de combat. Même chose le 18 mars.

Pendant ce temps le 14ème régiment de char tente d’approcher également Katha qui est devenu finalement le point de fixation de la campagne de Birmanie. Mais ils sont bombardés par la RAF et intercepté par une division indienne et une brigade anglaise. Le régiment de char est repoussé vers Lashio.

 

Situation au 31 mars :

 

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Ca y'est l'ensemble des fronts ont été balayés avec le détail des opérations jusqu'à fin mars. C'est l'heure d'un petit rapport trimestriel afin d'aborder des sujets plus transverses ainsi que de faire un point sur les pertes encourues par les uns et les autres...

Et pour ce faire, nous retrouvons le cahier de note de notre ami Kretschmer, attaché naval à Tokyo...

 

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Ce rapport amène un côté "dialogue" fort agréable, une pointe de plus dans le récit serait bien à mon goût, ça allégerai un peu, non pas que ce soit désagréable à lire, loin de là, mais j'ai toujours trouvé les dialogue plus immersifs. Merci pour ce magnifique récit très enrichissant, c'est super.

Modifié par Den's

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Chine : Avril - Juin 1942 (1/2)


Tokyo, le 6 avril 1942.

 

Alors que la réunion d’orientation stratégique s’achève, Hata se lève et, passablement énervé, s’introduit en coup de vent dans le bureau du premier ministre :

  • Alors, une journée de réunion stratégique et pas un mot sur la chine ? Je commande plus d’hommes qu’il n’y en a sur les fronts de Birmanie, de Java et des Salomon, et on ne daigne pas accorder à mon armée la moindre directive claire ?
  • Ecoutez Hata, notre production industrielle est en tension, notre stock de ravitaillement a fondu du fait de la réorganisation de notre industrie aéronautique et des opérations en pacifique. Le 7 décembre dernier, nos réserves de matériel et munitions au Japon étaient de 2 600 000 tonnes, elles ne sont plus maintenant que de 500 000 tonnes, et la tendance continue, et vous demandez aujourd’hui au GQG de conduire de grandes opérations en Chine ? Mais c’est tout simplement impossible ! Et si le pouvoir politique me permettait de déplacer de grandes unités ce serait au profit des Salomon.
  • Mais enfin c’est incroyable ! nous avons déclaré la guerre aux américains pour pouvoir continuer notre guerre en Chine, et vous me dites de m’enterrer dans mes tranchées sous prétexte que nous sommes en guerre avec les américains ?
  • Que proposez-vous ?
  • Plus tôt la guerre avec la Chine se terminera, moins de ravitaillement vous coutera mon armée, laissez-moi raser ces péquenots.
  • Mais la moindre opération d’envergure videra vos réserves.
  • Il y a un moyen de gagner cette guerre à moindre coût, et ceci sans hommes supplémentaires. Le KMT veut menacer Wuchang, très bien, je relève le défi, je vais faire en sorte qu’il concentre ses forces dans cette zone ou nos avions peuvent frapper sans difficulté et ou les forêts sont rares. Mais en fait, je maintiens sur place les effectifs strictement nécessaires. Et je concentre tout ce qui est disponible à Nanchang. Ensuite, je capture Sian et je coupe la route entre Chengtu le Xinjiang, plus de pétrole, plus de ravitaillement, et le chinois seront condamnés à nous lancer des pierres… Là seulement on pourra parler de ralentissement des opérations.
  • Vous avez les moyens de prendre Sian ?
  • La 1ère Armée (3 division) est à Pékin devra sécuriser Yenan et contourner Sian par le nord, et d’autre part la 13ème Armée à Nanyang comprenant 7 divisions d’infanterie et un groupe blindé de 7 régiment de chars devra marcher sur Sian tandis que 3 divisions d’infanterie devront contourner Sian par le Sud. L’objectif est non seulement de s’emparer du bassin Industriel de Sian mais surtout de priver l’industrie lourde chinoise regroupée à Chungking et Chengtu de pétrole. La seule source de pétrole accessible aux chinois est les champs pétrolifères d’Urumchi, dans le Xinjiang, en plein cœur de l’Asie centrale. En coupant l’accès à ce pétrole, la production d’armes en Chine sera sérieusement réduite. De plus, la capture de Sian permet de raccourcir le front et d’établir une ligne de défense solide dans les montagnes qui séparent Sian de Chengtu. Et enfin la construction d’une base aérienne à Sian permettra de bombarder les usines chinoises de Chengtu et Chungking.
  • Pas un navire n’appareillera vers la chine avec des munitions, c’est entendu ?
  • Oui. La seule chose que je demande, c’est 100 Ki-49 helen par mois, c’est eux qui gagnent cette guerre.
  • Accordé, et après Sian ?
  • Promis on s’enterre dans les tranchées, et sans doute nous pourrons prélever des unités en Chine pour les autres fronts.
  • Très bien. Quand comptez-vous déclencher cette opération ?
  • Nos bombardiers ont déjà commencé à bombarder Sian, dès mon retour je donne l’ordre de capturer Yenan puis dans lancer l’opération.
  • Très bien. Mais souvenez-vous, vous vivez sur le pays.

 

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De retour à Hankow, Hata envoi ses ordres aux commandants de la 1ère armée et de la 13ème armée 

 

Opération Gengis Khan :

 

Le jour même la 37ème DI lance un assaut sur Yenan mais est repoussée. Mais le lendemain, l’attaque reprend et la base est capturée. Avec la capture de Yenan le flanc nord de notre attaque vers Sian est sécurisé.
Depuis le 1er avril, des bombardements massifs sont opérés sur les troupes chinoises retranchées à Sian, autant dire que la destination de notre prochaine offensive ne doit plus faire de doute chez notre adversaire. Le 23 avril, l’armée de Nanchang a pris position à Sian mais pendant ce temps la 116ème DI et la 4ème brigade commencent l'encerclement par le sud. Le 25 avril, elle affronte 2 corps chinois mais est repoussée. Le 28 une nouvelle tentative d’encercler par le sud la ville échoue à nouveau, le même jour la 13ème armée lance un assaut sur Sian afin d’amollir les défenses ; mais la combinaison char-avion est tellement efficace que les 3 DI et les 9 régiments de chars repoussent 8 corps chinois, en détruise en 9ème et près de 1700 sections de l’armée chinoise sont détruite. La ville est capturée le jour même et l’armée chinoise retraite vers le nord. C’est une bonne nouvelle, mais pour l’encerclement c’est raté.

 

La deuxième phase du plan débute alors :

  • La 1ère Armée doit prendre position dans les montagnes entre Chengtu et Sian, isolant ainsi la ville de Ankang
  • D’autre part les régiments de chars soutenus par la 63ème DI, regroupés sous le nom de GMAC (Groupe Mécanisé Asie Centrale) progresseront vers le Xinjiang.

 

Le 1er mai le GMAC capture Kungchan, puis le 5 mai prend position devant Langchow. Là les restes de l’armée de Sian sont retranchées et représentent toujours 26 000 hommes. Le 5 mai, le GMAC lance un premier assaut, 2000 chinois sont tués ou blessés mais une cinquantaine de chars sont endommagés. Le 13 mai le GMAC lance à nouveau un assaut et est de nouveau repoussé. Le 20 mai, la 63ème DI a rejoint Langchow, un nouvel assaut est lancé, 2500 chinois sont capturés ou tués.

Le 21 mai, la 36ème DI prend enfin position entre Sian et Chengtu. Ankang est isolée.
Le 23 mai, le GMAC attaque de nouveau Lanchow et ses 23 000 défenseurs, 2500 chinois sont mis hors de combat et la 3ème ligne de fortification est capturée.
Le 4 juin, le GMAC attaque à nouveau Lanchow et capture la seconde ligne de fortification.
Le 5 juin, le GMAC attaque encore une fois, mais la base résiste. De nouvelles attaques menées le 14 et le 16 juin échouent. Il faut attendre le 18 juin pour que la base tombe enfin. 18 000 chinois commencent alors une longue retraite vers le cœur du Xinjiang avec sur leur talon près de 1000 chars légers qui les poursuivent sans relâche. Tous les deux ou trois jours, des accrochages ont lieu entre les japonais et les chinois, et à chaque fois des centaines de chinois sont capturés, des 30 000 défenseurs de Sian, il ne reste plus qu’une dizaine de millier de soldats affamés, épuisés qui marchent péniblement à travers le désert du Xinjiang.


Pendant ce temps la 9ème brigade remonte vers le Xinjiang en longeant la frontière mongole.

 

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Modifié par Kretschmer

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Chine : Avril - Juin 1942 (2/2)

 

Sur le front Wuchang – Canton, le mois d’avril est plutôt calme. L’essentiel de l’activité est consacré au nettoyage de la zone au sud de la ligne Wuchang Canton.

 

(les numéros correspondent aux indications sur la carte en bas du post)

 

1.    La ville de Pingsiang est prise le 16 avril, c’est un bassin minier important qui est capturé presque intact (97 point de ressources).

 

2.    Avec la capture de Sian fin avril, Hata est capable de transférer 2 divisions d’infanterie de la 13ème armée (secteur Nanyang – Sian) à la 11ème armée (secteur Wuchang).

 

3.    Afin de couvrir la zone de Nanyang, et de menacer les arrières de Changsha, il est décidé de capturer la ville de Ichang, qui a été perdue par le japon en décembre 41. 150 bombardiers Helen sont déployés à Kaifeng, Nanyang et Hankow et à partir du 12 mai bombardent chaque jour les chinois retranchés à Ichang. Le terrain plat et nu est très favorable aux bombardiers qui opèrent juste à côté de leurs bases, ainsi, près de 500 chinois sont mis hors de combat chaque jour. Pendant ce temps, un QG et 5 divisions d’infanterie quittent Wuchang et marchent vers les chinois. Le 29 mai, les japonais traversent la rivière sans opposition et attaquent les lignes chinoises. Le paysage est lunaire, l’aviation japonaise a largué sur la zone près de 3 000 tonnes de bombes, il n’y a plus d’arbres, plus de maisons, plus de fermes. 60 000 japonais repoussent sans difficulté les 60 000 chinois qui disposaient pourtant de 3 lignes de fortifications concentriques. 3500 japonais sont tués ou blessés, 25 000 chinois sont tués, capturés ou blessés.

 

4.    En parallèle, la 11ème armée prend position et lance ses divisions à l’assaut de la zone qui sépare Wuchang de Changsha, à commencer par la concentration de troupes qui est juste devant Wuchang. Hata arrive à concentrer 40 000 hommes et 900 pièces d’artillerie face à 50 000 chinois. Les chinois sont harcelés par 150 Helen tous les jours, puis à partir du 15 mai par l’artillerie. Mais ces barrages d’artillerie sont tellement consommateurs en ravitaillement qu’à partir de mi-mai, l’artillerie, puis les avions sont contraints de ralentir les opérations. Il faut se rendre à l’évidence, les opérations massives conduites à Sian et Ichang ont vidé les réserves, et en Chine, le silence se fait, les estomacs gargouillent et les avions prennent racine !


Contre-attaque sur le front Sud :


5.    Début juin, une armée chinoise de 3 corps s’approche de la ville de Kanshien. Un régiment de char et une brigade prennent position dans les alentours de la ville, les chinois tentent le 17 juin de les repousser mais ils se prennent une fessée (800 chinois tués ou blessés, quelques blessés chez les japonais). Mais les chinois n’en restent pas là, les renforts continuent d’affluer et le 28 juin, les chinois repartent à l’assaut et les défenseurs doivent se replier en abandonnant la ville.

 

6.    Le 18 juin, une armée chinoise partie Changsha contre-attaque la 12ème brigade qui est retranchée à Pingsiang. Un premier assaut échoue, mais le 19 ils repartent à l’attaque et les 5 corps chinois pulvérisent la pauvre 12ème brigade qui perd 2500 hommes et retraite vers le sud et les chinois reprennent la ville !

 

7.    Fin juin, une autre armée chinoise tente de s’infiltrer jusqu’à Amoy, mais cette fois tous les avions concentrent leurs efforts sur cette colonne, et bien heureusement, surestimant surement nos défenses, les chinois décident de faire demi-tour ;

 

8.    Mais le pire reste à venir… Le 5 juin, le gouvernement français en Indochine informe son autorité de tutelle japonaise que les troupes vietnamiennes de Lang Son, sur la frontière chinoise, ont constaté une concentration de troupes importante. Le 6 un corps chinois attaque un régiment de la milice vietnamienne et se fait repousser. Mais Les troupes continuent d’affluer et le 30 juin, 8 corps chinois bouleversent la faible défense de la milice vietnamienne et capture Lang Son. C’est un coup de tonnerre qui choque l’état-major impérial, en effet l’Indochine ne dispose d’aucune troupe, et c’est tout le front Sud-Est Asiatique qui est pris à contre-pied… (à suivre)

 

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