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Merci pour les rédacteurs des AAR, ca rappelle le bon vieux temps.

La solution la plus simple concernant les ordres magiques consiste à tous les interdire. En tout cas si on interdit Last Stand il faut aussi interdire le défoncage de fortif et le passage de rivière. Si on veut garder le last stand, je suis d'accord avec l'idée d'augmenter les pertes consécutives à cet ordre sacrificiel, ca fera de beaux AAR. Mais ceci n'entrera en service qu'à la prochaine partie. Une des difficultés du débat est la diversité des situations : dans certaines circonstances l'ordre semble réaliste, dans d'autres non. Malte n'a pu tenir dans des délais raisonnables que grâce au Last Stand et a fini par tomber. La remise à l'eau des nippons en inde et Bornéo sont abusés.

Peut être peut-on interdire les ordres magiques en Asie et les maintenir en Europe pour cette fin de GPO ?

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Compte rendu de la dernière session côté Axe (sept 41 à mars 42).

 

Front de l'est.
Je vis débarquer du train le général Gil Thib (l'avion, c'est mauvais pour ses tympans...) à mon QG de Lwow. Il amenait dans son sillage sa propre armée blindée qui, jusqu'à présent, n'avait pas encore tiré un seul obus.

Il m'apprit que notre führer Julien devait s'absenter pour une banale ablation de verrues plantaires avec de l'azote liquide. Tandis que je méditais sur cette nouvelle douloureuse, il en profita pour m'annoncer qu'il me retirait le commandement de mes PzD et de Manstein, et qu'il allait les utiliser plus au sud, au beau milieu de la Bessarabie afin d'attaquer un ennemi retranché derrière un fleuve et installé dans une ligne fortifiée.


Un peu interloqué par une décision aussi péremptoire et sans m'avoir consulté, je manquais de peu de lui signifier un refus catégorique. Mon rôle de führer par intérim allait de se résumer à gérer la techno, les focus, la production, la logistique, le front nord (de Lwow à la mer Baltique), les territoires occupés, Vichy, l'Aviation et la Marine...
Alors que je m'attendais à reprendre l'offensive avec des moyens accrus pour déloger les soviets de leur dernier rempart de forêts avant de pouvoir enfin déboucher dans la plaine ukrainienne...

L'opération ne se présentait pas sous de bons auspices : la défense russe avait été renforcée, la bataille promettait d'être onéreuse et le résultat n'était pas garanti, d'autant plus que l'été touchait à sa fin.
A bien y réfléchir (vu l'absurdité de certains systèmes du jeu), Manstein avait plus de chances de réussir à faire passer ses blindés là où c'était en théorie impossible contre un ennemi nombreux, retranché, fortifié, avec certainement des réserves blindées en arrière (en théorie) prêtes à intervenir.
En clair, moins de malus en attaquant une plaine ( avec fleuve + fortifications), qu'en forêt (sans fortifications et sans fleuve)...
Au final, je décidais de jouer le jeu de herr general Gil Thib à fond.


Toutefois, je lui demandais de me céder 2 PzD (commandées par Hausser) devant Minsk, car les Rouges commençaient à tâter nos défenses et ils n'allaient pas tarder à se rendre compte qu'elles étaient plutôt minces.
Dans sa grandeur, Il accéda à ma requête.

 

Le front se présentait de la manière suivante, du nord au sud :
          - le fleuve Duna jusqu'à Vitebsk,
          - l'isthme entre Duna et Dniepr (au niveau de Vitebsk), très fortement occupé par les soviets,
          - les marais du Pripet profondément enfoncés dans le centre de la Wehrmacht et solidement tenus par l'infanterie ennemie,
          - les forêts de la frontière nord-est ukrainienne,
          - la grande plaine de Bessarabie occupée par l'armée roumaine (Mouchi).


Trois batailles s'engagèrent presque simultanément :
          - offensive soviet pour reprendre le terrain devant Vitebsk.
          - attaque de fixation des PzD de Gil Thib dans les forêts du NE ukraine
          - attaque au centre de la Bessarabie avec les PzD commandées par Manstein.

 

Assez rapidement, l'attaque soviet échoua : je rameutais tout ce qu'il y avait de disponible pour essayer d'enrayer l'inondation montante, et l'intervention des deux PzD de Hausser fut décisive. La bataille dégénéra assez vite en guerre de tranchée. Un seul territoire fut perdu.

 

Dans les forêts du sud, l'attaque de fixation grignota peu à peu des défenses, mais les pertes étaient assez lourdes, comme il fallait s'y attendre.

En revanche, ce fut en Bessarabie que l'offensive enregistra ses plus grands succès.


Attaquant sans préparation d'artillerie alors qu'elles venaient à peine d'arriver sur le front, les PzD franchirent le Dniestr au nord d'Odessa. Un pan de 100 km de la défense russe céda d'un coup. Et surprise : pas de réserves blindées en arrière pour nous contrer.
Manifestement, le commandement ennemi n'avait pas mesuré l'ampleur des moyens qui étaient déployés contre lui à cet endroit.
Très vite, la situation de la défense empira : l'attaque de fixation remporta un succès à son tour alors que Kiev était menacée par le sud, qu'Odessa était encerclée, que le Dniepr était franchi d'un même élan à Kherson et à Dniepropetrovsk.
Et vers l'est... Rien ! Pas la moindre unité ennemie à nous opposer !


S'ensuivit un mois de combats décousus durant lequel l'Armée Rouge du Dniestr fut quasiment détruite : encerclée, tronçonnée, les unes après les autres les unités disparaissaient de l'ordre de bataille Rouge. La curée aurait pu être pire, car parfois, la coordination entre germains et roumains fut laborieuse.


Les premières troupes rapides approchaient Rostov et traversaient le Don ! La porte du Caucase était ouverte ! Un autre corps d'armée s'engouffra en Crimée et prit la grande base navale de Sébastopol, avec un excellent radar de niveau 3...
Gil Thib et Mouchi engageaient tout ce qui leur passait sous la main : chars, camions, halftracks, chevaux, roulantes, infirmières, même des soldats unijambistes...

 

Ce succès incroyable ne tarda pas à présenter un vice : de grosses masses russes se rassemblaient entre Kharkov (menacée elle aussi par l'avance de la Wehrmacht ) et Kiev. Manifestement, l'ennemi devait miser sur l'hiver pour nous ralentir tandis qu'il préparait une vaste offensive visant à couper en deux notre extension démesurée.
Stalingrad, Astrakhan, toutes deux sur la Volga venaient de tomber...
Un puissant boutoir ennemi se mettait en place également entre Don et Volga, face à Stalingrad.
Cette grande victoire risquait de se transformer en désastre.
Gil Thib me contacta par radio me demandant de lui céder une armée blindée fraîchement sortie d'Allemagne et que je venais d'employer à reprendre le terrain perdu devant Vitebsk. Les choses ne se présentant pas trop mal, j'avais tenté un coup de main sur cette ville, mais il avait échoué face à un afflux de renforts massifs. L'assaut fut arrêté avant qu'il ne devienne trop coûteux.

 

Les marais du Pripet furent évacués par l'ennemi lorsque Hausser attaquant du nord, se dirigea vers la pince sud commandée par Gil Thib qui faisait place nette  à l'ouest de Kiev.
Mais les conditions météo sont excécrables, la logistique ne suit pas et l'attrition commence son travail de sape. L'Allemagne se lance dans un programme de rétablissement des communications, mais il va falloir quelques mois pour assainir les arrières.
L'attaque du Pripet est arrêtée alors que l'ennemi n'occupe plus qu'une petite portion facilement défendable.

 

C'est alors que Gil Thib me confie que sa situation est devenue tragiquement aventurée : le russe est en train de pousser de toutes ses forces vers le sud et n'est plus qu'à quelques dizaines de Km de la mer d'Azov. Les troupes roumaines ne font pas le poids contre les Rouges. Si on ne les encorsette pas avec des soldats allemands, elles vont lâcher là où le terrain ne leur est pas favorable.
Conscient du danger, alors que je me préparais à lancer une nouvelle attaque sur Vitebsk, je lui cédais mes nouveaux blindés, y compris Hausser, sauf deux PzD que je maintins en retrait de Kiev, d'où une offensive ennemie pouvait surgir.

 

Krasnodar, Grozny, Bakou passèrent entre nos mains... Le Soviet perdit ses principales ressources en pétrole. Tous les ports russes de la mer Noire étaient à présent sous contrôle de l'Allemagne ou de la Roumaine.
Et cette fois, l'espace aérien appartenait intégralement à la Luftwaffe en Biélorussie, en Ukraine... Compliquant sérieusement les opérations ennemies.

Gil Thib, doté de nouveaux moyens, stoppa la poussée Rouge et la refoula même, donnant un peu d'air au reste de son armée engagée loin à l'est, l'Oural étant en vue...

 

Un ultime assaut hivernal soviet se déclencha devant Kiev. Il n'alla pas loin et échoua lorsque les deux PzD de réserve entrèrent dans la danse. Épuisé par son offensive, le Rouge ne peut pas enrayer la contre-attaque que je menais à mon tour et lui enlevais une position fortifiée au sud de la capitale ukrainienne, l'exposant ainsi dangereusement pour les opérations futures. L'état de délabrement de l'adversaire est tel qu'une tentative de traversée du Dniepr dans le dos des défenseurs de la ville est entreprise. Mais mes moyens locaux sont insuffisant pour alimenter  l'attaque, et malgré une supériorité aérienne écrasante (+30% minimum), ordre est donné de rompre le combat.

 

Ainsi s'achèvent les opérations hivernales. Sept mois se sont écoulés, et la schlammperiod (la trêve de la boue) va ralentir les opérations. L'été 1942 sera décisif.

 

C'est alors qu'un visiteur totalement inattendu fit son entrée au QG de Vinitza : le Duce nous rendait visite !
Sans un mot, il nous gratifia d'un grand sourire et désigna ses bottes. Je les reconnus au premier coup d’œil : du Joël-Albert, le must de ce qui se fait.
Elles étaient lustrées, impeccables, parfaites pour pratiquer l'équitation.
Mouchi, Gil Thib et moi même échangeâmes un regard circonspect. Le Duce s'écria avec emphase :
   " MALTE EST TOMBÉE ! Je viens de la fouler avec mon cheval ! "

 

Extrême Orient.
Il manque moult détails sur les opérations menées par le Mikado. Apparemment, il a éprouvé quelques difficultés à combattre des autochtones armés de tromblons mais il est arrivé à ses fins : l’archipel des Philippines est tombé, ainsi que la Malaisie avec la grande base navale de Singapour.

 

Bref, un bilan très positif pour cette seconde session de guerre.

Modifié par Balthaur

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Très bon AAR de Baltaur, pas de propagande abusive, fidèle à la réalité des actions.

Petit point à noter, la traversée des fleuves sur le front roumain s'est faite sans plan, mais avec l'utilisation de l'artillerie de siège  pou réduire les bunkers ennemis.

 

L'attaque depuis le front roumain doit être mise en perspective avec le climat, nous étions déjà en octobre et les conditions, telles qu' annoncées par de nos experts météo, iraient en se dégradant. Si la Wehrmacht devait prendre un peu de terrain avant l'hiver, l'offensive ne pouvait se mener que vers le sud. Une fois la défense ennemi percée nous avons roulée sans jamais nous interrompre. Les chenilles de nos chars sont complétement usées. Nous avons du mettre fin à notre avancée afin de récupérer. Il est vrai que la contre-attaque Russe pour couper nos armées nous a fortement inquiété et nous à obliger à mobiliser toutes nos forces de réserves et unités disponibles. Cette offensive dans le sud n'aurait put être menée à bien sans les troupes roumaines qui ont permises de tenir la ligne de front et assurée l'avancée de nos blindées.

 

Nos troupes traversant le Dniestr

 

DIY-frame-World-War-II-Wehrmacht-Guns-Ta

 

Nos Stuckas attaquant les fortifications ennemis

 

German-military-paintings-ww2-003_zpsd12

 

Défense acharnée contre la contre offensive russe visant à couper la ligne de front

 

9850f743af1e6f9146475e67baa96b0e_zpsmfhm

 

 

 

 

Modifié par GillesThib

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Concernant les ordres spécifiques

je ne suis pas certain que la solution de les interdire soit idéale. je pense qu'on risque de rentrer dans une spirale.

si on interdit l'artillerie de siège et le passage de rivière, on aura des situations forteresses derrière rivière avec impossibilité de passer. sans besoin de last stand.

je suis  plus pour augmenter le coût de l'ensemble des ordres spécifiques et augmenter les pertes.

Pour ce qui est du last stand sur les débarquements je comprends la problématique sur les îles formées d'une seule case, après sur les territoires plus grands c'est au joueur de planifier des débarquements là ou il n'y a pas de troupes. ça oblige à faire moins de débarquements mais peut être plus concentrés.

Mais c'est certain que si l'ensemble d'un territoire à des troupes partout c'est chaud.pour un débarquement.

Après on pourrait dire que le last stand ou autres ordres (de part son nom) ne peuvent être utiliser qu'une fois par mois.sur une case donnée ( à voir la fréquence ou/et le nombre avec des lieux stratégiques, forteresse, point de victoires, villes majeures).

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Il y a 19 heures, GillesThib a dit :

Concernant les ordres spécifiques

je ne suis pas certain que la solution de les interdire soit idéale. je pense qu'on risque de rentrer dans une spirale.

si on interdit l'artillerie de siège et le passage de rivière, on aura des situations forteresses derrière rivière avec impossibilité de passer. sans besoin de last stand.

je suis  plus pour augmenter le coût de l'ensemble des ordres spécifiques et augmenter les pertes.

Pour ce qui est du last stand sur les débarquements je comprends la problématique sur les îles formées d'une seule case, après sur les territoires plus grands c'est au joueur de planifier des débarquements là ou il n'y a pas de troupes. ça oblige à faire moins de débarquements mais peut être plus concentrés.

Mais c'est certain que si l'ensemble d'un territoire à des troupes partout c'est chaud.pour un débarquement.

Après on pourrait dire que le last stand ou autres ordres (de part son nom) ne peuvent être utiliser qu'une fois par mois.sur une case donnée ( à voir la fréquence ou/et le nombre avec des lieux stratégiques, forteresse, point de victoires, villes majeures).

cela va amener un analyse comptable qui sera toujours difficile à vérifier.

Est-il possible d'augmenter le coup de ses actions? cela reviendrait à devoir être plus économe...et donc à les utiliser avec parcimonie. mais pour cela l'augmentation doit être forte.

 

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Si c'est moddable, la limitation des ordres de commandement à une fois par mois est envisageable.

De toute façon, il faudra passer par la case modding pour augmenter le coût et/ou les pertes.

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A propos de modding, dans notre mod en cours, dans l'onglet décision, il y en a toute une série concernant la France "l'IA c'est de la daube" qui ne marche pas. On peu les activer, mais ensuite, passé 1 ou 2 j, le jeu plante (il se ferme automatiquement).

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Il y a 2 heures, Balthaur a dit :

A propos de modding, dans notre mod en cours, dans l'onglet décision, il y en a toute une série concernant la France "l'IA c'est de la daube" qui ne marche pas. On peu les activer, mais ensuite, passé 1 ou 2 j, le jeu plante (il se ferme automatiquement).

 

Cette décision n'est pas censée nous être accessible.

Vichy est déja puppet de GER.

Free france ne être puppetisé que par un allié.

Je veux bien que tu me montre comment tu est parvenu à avoir l'option, de façon a regler un futur problème en partie.

Modifié par julien de la normandie

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Concernant les ordres magiques.

Je vois que nous sommes tous convaincus maintenant que les choses doivent être revues.

Ce sont les effets qui doivent être revus, jouer sur la durée seule n'est pas suffisant.

Ces super compétences ont été introduites avec la hausse de la défense par les devs. Conséquences : des front figés avant 41 qui se débloquent ensuite. Parallèlement à ça des situations ubuesques selon le terrains, les fortifs et les compétences mises en œuvres. Si on accepte que la vraie baston démarre en 41 ( on oublie donc l'egypte en 40 et debut 41 ) alors pas besoin de toucher la DEF et le SA

 

Pour la partie en cours je serais d'avis de  :

 

Interdire le last stand sur les iles et tout le côtier en général.

 

la compétence fortress buster est abusée mais les fortifs sont abusées hélas aussi. il faut donc l'autoriser pour la suite de la partie sinon une fortif élevée est impossible à passer.

Que les russes n'hésitent pas utiliser le last stand. je sais l'application de wstein à jouer de façon juste, n'hésites pas.

 

Si un groupe de joueur, regroupé autour de Been veut bien faire une proposition de modifs ( un changelog prévisionnel ) pour la version prochaine du mod, je suis preneur. Je ne veux pas que ça parte de moi, même si j'ai des idées sur ce qui est à faire.

 

Modifié par julien de la normandie

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Il y a 2 heures, julien de la normandie a dit :

Je veux bien que tu me montre comment tu est parvenu à avoir l'option, de façon a regler un futur problème en partie.

En fait, c'est si je joue la France en solo.

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A propos de l'artillerie sur rail, je me demande s'il est possible de moder ça :
  - on pourrait activer cette fonctionnalité moyennant une dépense de 3 ou 5 usines civiles pour 90 jours. Mais du coup, on en reviendrait à un effet comme prévu initialement par Paradox.

J'ai de très bons articles sur ces canons géants qui nécessitaient d'énormes de ressources (trains spéciaux, voies ferrées à adapter, maintenance, avions de soutien, DCA etc...).

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Dernier compte rendu de l'ultime session côté Axe (mars à oct 42).

 

Front de l'est.
De retour de sanatorium, notre führer Julien nous convia à son Etat Major.
La réunion fut houleuse : quelle ne fut pas notre surprise, lorsque nous entrâmes lui et moi dans son bureau ! Gil Thib s'y prélassait, ayant épuisé son  tabac à priser, dévoré ses pommes de terres primées, et fumant un barreau de chaise (un cigare quoi !) d'origine américaine...
La discussion tourna vite fait autour de la grave menace que représentait hernie soviétique de Stalino, à peine à 30 Km de la mer d'Azov !
Voici un extrait des minutes du Procès Verbal de cette réunion :

 

"Gil Thib : Pax mes amis ! On ne risque rien !
Julien : pas encore ! Nous pouvons perdre !
Gil : nan, c'est dans la poche, je le sens !
Balthaur : mais regarde la carte ! Toutes nos troupes les plus à l'est subissent une attrition monstre !
Gil : mais non !
Julien : mais si ! Il faut replier plusieurs PzD de toute urgence.
Balthaur : en plus, c'est à Stalino que nos unités sont les plus faibles. On n'a presque pas de panzers dans le coin.
Gil : elles ont déjà tenu, elles tiendront encore !
Balthaur : c'était l'hiver, là il va faire beau. Les soviets peuvent nous couper.
Gil : et alors ? On a le contrôle de tous les ports.
Julien : sauf que Mouchi n'a plus de Marine et que le soviet a encore toute la sienne en mer Noire
Balthaur : essaie de faire passer une division par le détroit de Kerch ! C'est impossible, elle est obligée de faire le grand tour par Rostov.
Gil : et alors ?
Balthaur : alors ça veut dire que les ports ne marchent pas.
Gil : vous me les brisez tous les deux !
Julien : comment oses-tu parler de la sorte à ton führer bien aimé ?"

 

De retour à mon GQG, j'eus la stupéfaction de voir que Gil Thib avait déjà ordonné l'attaque sur Kiev, fortement défendue... Alors que je me réservais ce secteur avec un assaut dans les règles. L'attaque, prématurée, échoua.
Pendant ce temps, je prenais sous mon commandement le front menacé, rameutant tous les éléments blindés disponibles, y compris notre seule PzD de Tigres stationnée en Sicile et initialement destinée à la guerre du désert. Il allait falloir du temps pour qu'elle arrive sur le secteur menacé.
Je décidais alors d'attaquer la pointe soviétique la plus au sud : il fallait absolument consolider nos arrières avant de reprendre l'offensive.
Quand un groupe offensif de 6 PzD (en attendant d'autres renforts) fut constitué, l'attaque débuta.
Les débuts furent difficiles, coûteux, avec l'angoisse de voir se développer des assauts Rouges sur les zones tenues par les roumains. Or, rien ne se produisit...
Lentement, les russes furent refoulés jusqu'aux portes de Kharkov, ce qui donna de l'air à nos armées du Caucase. Presque aussitôt, l'attrition cessa. Nos divisions les plus éloignées s'apprêtaient à retraverser la Volga. Mais l'ordre fut annulé grâce à l'afflux de ravitaillement.
Gil Thib prit le commandement des armées situées à l'est de Stalingrad et fit volte face brutalement, reprenant le terrain qu'il avait dû concéder. Les russes eurent de plus en plus de mal à contenir une baudruche qui ne cessa d'enfler au fil des semaines.
Julien se consacra au théâtre méditerranéen et me laissa le reste du front russe.
Celui-ci resta quasi inactif de la mer Baltique à Gomel (nord de Kiev), mais il fut une foire d'empoigne en Ukraine.

 

Une fois la menace de coupure du front oblitérée, l'offensive vers Kharkov prit un virage vers l'ouest, cherchant à démanteler le front défensif établi le long du Dniepr en le prenant à revers. En un mois, Kiev fut menacée par l'est. D'autres attaques secondaires repoussèrent les russes entre Voronej et Stalingrad.

Le STAVKA donna l'ordre d'évacuer la ville qui tomba alors sans combattre. Au même moment, un repli général de l'Armée Rouge s'opéra vers le nord.
Le front fut reporté sur un axe Gomel - Briansk - Orel - Tula - Gorki - Kazan - et l'Oural, où toute résistance organisée avait disparue. La route de la Sibérie était ouverte...
Mais aucun encerclement majeur à ce jour. Les soviets avaient perdu ça et là quelques divisions, mais conservaient encore toute leur force. En revanche, leurs ressources industrielles s'épuisaient dramatiquement.


J'enfonçais le dispositif devant Tula et reportais la ligne de feu au sud de Moscou. Parallèlement, Orel fut tournée à l'est !
Une nouvelle d'attaque fut menée pour séparer Briansk d'Orel. Mais les combats perdurèrent des semaines sans enregistrer de résultat notoire.
Je dégageais alors 6 PzD du front pour les lancer juste au nord de Gomel qui venait de tomber. L'attaque fut favorisée par le terrain et délogea les derniers défenseurs Rouges du Dniepr, non loin de Smolensk.
Très vite, la situation tourna mal pour les soviets. De l'ouest (vers le Dniepr), j'ordonnais de modifier l'axe offensif vers le nord, puis vers l'est. Une première poche  d'une soixantaine de divisions soviétiques fut faite. Dans la foulée, le Dniepr fut traversé au nord et Smolensk capturée d'un coup de main avec ses fortifications intactes.
Une autre poche se dessinait autour d'un saillant que l'ennemi s'acharnait à maintenir entre Orel et Briansk. Kaluga tomba, scellant le glas d'un nouveau groupe d'armées. 80 nouvelles divisions sont encerclées, tandis que la première poche capitule, nous livrant plus d'un million de prisonniers et un matériel irremplaçable !
Avec cet autre encerclement, cette fois, c'est plus d'un million et demie de captifs en perspective, laissant Moscou quasiment sans défense.
Devant cette hémorragie, la défense soviétique se décompose.
Pendant ce temps, nos armées, habilement secondées par Mouchi, s'enfoncent de plus en plus loin en Sibérie et dans l'Oural : Irkoutsk se rapproche...
C'est la fin, le russe est à l'agonie.


Les maréchaux Kahboom, Westein et Pixel  capitulent alors que Léningrad et Moscou ne sont pourtant pas tombées.
Lors de la signature, le Soviet Suprême ira jusqu'à snober nos plénipotentiaires, mettant sur le compte du Roumain cette magnifique victoire de l'Allemagne.

 

Méditerranée.
Entre temps, l'Afrique du nord est totalement conquise jusqu'en Palestine. Toutes les îles de la Méditerranée orientale tombent à leur tour : Chypre, la Crête. La Royal Navy est décimée par les avions et les navires du Commando Supremo
Franco et le Duce décident d'associer leurs destinées. L'Espagne est sûre que la victoire de l'Axe est inévitable. Gibraltar tombe comme un fruit mûr.
Afin de remercier les Italiens pour leur coopération, le Caudillo offre au Duce des oranges, un couteau avec manche en bois pour les éplucher, et une panoplie de picador. Très touché par cette attention, le Duce ne peut s'empêcher de retenir une larme.

 

Extrême Orient.
Bornéo tombe aux mains du Mikado, de même qu'une grande partie des Indes Néerlandaises.

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