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Joseph_Gregoire_Casy

[NTW] 1815 : La dernière chance pour l'Empire

Messages recommandés

Bonjour ! Ce récit est fait grâce au fabuleux mod "La montée de l'Empire" qui permet de jouer des campagnes autres que celle du jeu initial.

 

J'ai décidé d'imaginer l'histoire alternative des cent jours basé sur la campagne de ce mod.

 

J'ai déjà de quoi dérouler pas mal de scénario mais je lance l'idée :)!

 

Donc c'est parti:

 

 

8 juin 1815:

 

Paris, Chambre des pairs de France

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Il se tient là, l'Empereur de tous les Français, devant la chambre des pairs:

 

Messieurs de la Chambre des Pairs, et Messieurs de la Chambre des Représentants, depuis trois mois les circonstances et la confiance du peuple m’ont revêtu d’un pouvoir illimité. Aujourd’hui s’accomplit le désir le plus pressant de mon cœur : je viens commencer la Monarchie constitutionnelle.

 

L'Empereur parle aux chambres, je demeure tapis dans l'ombre. Dans quelques jours l'armée devra marcher vers le Nord afin d'obtenir la paix.

 

Qui suis-je?

 

Je me nomme Emile d'Irson, et suis un conseiller placé par le Marquis de Caulaincourt auprès de l'Empereur afin de le conseiller.

 

La partie s'annonce difficile, nous sommes en guerre contre tous:

 

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Et le pays est en proie à des vannes de chouanerie à l'Ouest contre le retour de notre Empereur.

 

Le pays est divisé, l'économie va mal et nos troupes ne savent plus où se donner de la tête.

 

 

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Les troupes de Napoléon et de Ney occupent la Marne, le maréchal Grouchy tient Paris.

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Au Sud, Davout tient Toulouse.

 

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A l'Est, Suchet tient Strasbourg

 

L'enfer s'abat sur la France, tactiquement nous sommes cernés d'ennemis, et l'Empereur m'a fait mander cet après midi afin d'établir un plan, de soumettre mes suggestions afin d'empêcher l'inévitable, le retour à la monarchie, la chute définitive de son régime.

 

Des idées, j'en ais, des moyens.. seul contre tous la tâche sera rude, mais rien n'est impossible quand on est français.

 

Un garde impérial du Palais des Tuileries vient à ma rencontre :

 

Sa Majesté vous fait mander dans son cabinet.

 

 

 

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Partie 1 : Remettre l'ordre dans l'Empire

 

Je passe la porte, l'Empereur est là, l'air fatigué par les ans et les guerres, son visage est plus rond que 10 ans naguère.

 

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Napoléon : Approchez jeune homme. Et dites moi quelles sont vos solutions.

Comme vous le savez, l'armée du Nord forte de 125 000 hommes marchera sur les Prussiens et les Anglais dans le but de les battre séparément.

 

Emile : Si vous le permettez sire, j'ai là une autre offre à vous proposer.

 

Nous avions un général brillant mais un bien mauvais diplomate, Talleyrand le savait et c'est la raison pour laquelle nous en sommes là aujourd'hui. L'Empereur, persuadé de son invincibilité tactique s'était mis l'Europe à dos, mais si nous marchions en Belgique contre la Prusse et l'Angleterre le risque de quitte ou double serait décisif pour l'avenir du régime impérial.

 

Mieux valait éviter de tout mettre sur la table pour l'heure.

 

Emile : La Prusse, lasse de longues guerres, pourrait s'accommoder d'une trêve de quelques mois, aussi je vous recommande de leur offrir la paix. Les forces de Blücher passeront le Rhin, le Roi de Prusse prendra des conseils sur la suite à donner à votre retour au trône. Naturellement il finira par prendre le parti majoritaire anti-français et une guerre éclatera de nouveau, mais d'ici là vous serez libre de marcher sur la Belgique et les troupes de Wellington, qui, isolées seront bien obligées d'évacuer.

 

Napoléon : Pensez-vous réellement une minute que la Prusse accepte une trêve?

 

Emile : Laissez moi user de la plus grande des diplomaties votre Majesté, offrez à Talleyrand de retrouver -temporairement- sa place d'Archichancelier contre ses menus services à Viennes, qu'il manipule en sous main les diplomates prussiens en les encourageant à la trêve pour se réarmer contre vous tout en le laissant jouer les appuis de Louis XVIII.

 

Napoléon : Les diplomates ont définitivement l'âme de vipère.. quoi qu'il en soit Grouchy sera chargé de marcher sur les amis de Louis XVIII dans l'Ouest et de reprendre les places bretonnes. Ma personne et le Maréchal Ney formeront le gros de l'armée du Nord et marcheront sur Wellington. Dieu fasse que vous ne me déceviez pas.

 

Les semaines passent.

 

Grouchy prend Rennes écrasant les forces loyalistes.

 

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Bruxelles : quelques jours plus tard

 

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Bal des forces britanniques tenant la capitale Bruxelloise.

 

Arthur Wellesley dit Duc de Wellington : JE N'EN REVIENS PAS. CE SATANE BLUCHER LEVE LE CAMP!

 

Duchesse organisatrice : Les Prussiens vous font faux bond?

 

Duc de Wellington : Ils passent le Rhin et se réfugient en Westphalie le temps de "se réorganiser", on m'a fait dire qu'une trêve a été signée entre la Prusse et la France.

 

Comment veulent-ils que je tienne Bruxelles avec 70 000 hommes contre 125 à 150 000 dans le camp français? Me prennent-ils pour un surhomme? Je refuse de jouer une partie que je vais perdre d'avance.

 

Les forces britanniques lèvent le camp, nous rembarquons dans les navires et laissons aux soins de la Couronne Hollandaise, la tâche de défendre Bruxelles et la Belgique face à Napoléon.

 

Le plan de Wellington, débarquer en Espagne, attaquer par le Sud là où l'Empire a dégarni ses troupes à l'exception des forces de Davout.

 

Napoléon et Ney ayant le champ libre, le gros des troupes françaises marchent conjointement sur la Belgique.

 

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Cabinet Impérial : 

 

Napoléon Félicitations jeune homme, nous avons gagné du temps, nos forces marchent sur la Belgique et les Pays Bas, leurs forces sans appuis ni Prussiens ni Britanniques céderont.

 

Emile : Il convient cependant sire de faire diversion pour que les Prussiens ne franchissent pas le Rhin pour appuyer les Hollandais contre vous, aussi je crois qu'il est temps que Suchet quitte Strasbourg et marche sur Stuttgart.

 

Napoléon : Soit.

 

En plein été 1815 la France était unie sous l'égide impériale, les troupes de Grouchy terminaient leurs patrouilles, maintenant l'ordre à l'Ouest. A l'Est, les forces françaises de Suchet quittaient Strasbourg.

 

Dés lors, la plus grande diversion dépendrait d'une première bataille cruciale, celle de Stuttgart.

 

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Suite La reprise de l'Empire

 

Stuttgart

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Les forces françaises reprennent la ville, première reprise outre Rhin.

 

Palais Impérial des Tuileries, Paris, milieux de l'été 1815:

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Napoléon : Nos forces investissent Bruxelles, tout ce qui est au sud du Rhin est désormais notre. Les forces hollandaises n'ont guère reçu l'appuis Prussien et en sous nombre ont été forcées de se rendre. Vous ne m'avez point déçu.

 

L'Empereur marqua le ton.

 

Napoléon : Cependant les forces principales de nos ennemis se regroupent à Amsterdam, notamment celles qui ont pu échapper à la campagne de Belgique, relativement brève et victorieuse. Les forces prussiennes semblent s'être davantage retranchées.

 

Un aide de camp entre alors:

 

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Aide de camp : Sire, le Maréchal Suchet est entré dans Stuttgart, la victoire est notre.

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Emile : Je crois sire qu'il est temps d'annoncer le retour de la Confédération du Rhin.

 

Napoléon : J'y compte bien.

 

Napoléon : Faites savoir au Maréchal Suchet que j'attend qu'il marche sur la Bavière, qu'on entende la Confédération renouvelée. Qui plus est, les Prussiens ne sauront pas où donner la charge si nous multiplions les fronts.

 

Aide de camp : Oui sire.

 

Napoléon : Dernière chose. Ordonnez au maréchal Grouchy de rassembler ses forces, qu'il rejoigne le gros de l'armée française à Bruxelles, nous devons marcher sur Amsterdam sans plus attendre. Sécuriser la face Nord de notre front est vital.

 

 

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Le souverain porte alors son regard sur la carte de l'Europe:

 

Napoléon : L'Empire n'est pas mort.

 

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Deux semaines plus tard, autre bataille décisive, à nouveau le Maréchal Suchet, cette fois-ci devant Munich.

 

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Berlin : Au même moment.

 

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Frédéric III de Prusse : ASSEZ!

 

Maréchal Blücher : Les austros-russes sont lent à rassembler leurs forces sire..et le général Bonaparte attaque sur deux fronts simultanés..

 

Frédéric III de Prusse : J'ai fait preuve de faiblesse en donnant du temps aux français, j'ai sous estimé leur rapidité de manœuvre et l'effort de guerre, il faut à tout prix arrêter Napoléon avant qu'il ne reconstitue son Empire. Toute trève et toute entente sont désormais caduques. Tenez moi informé de la situation et nous déciderons quoi faire contre l'usurpateur.

 

 

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Merciii pour le soutien :p!

 

Oui je dois faire avec le mod et les décisions des autres pays suite aux manoeuvres diplo, mais Wellington va vraiment revenir

 

Le mod met vraiment l'Europe entière contre la France ce qui corse les choses car souvent les pays refusent ca té go ri que ment la paix avec la France ce qui est réaliste en 1815.

 

Bataille de Munich.

 

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Maréchal Suchet : Faites disposer l'artillerie au Centre.

 

Les forces bavaroises se porteront à l'assaut sur chacune de nos ailes où se tiennent les troupes d'élite, une fois atteint le centre les batteries feront feu à l'aide de mitraille.

 

Cet abat de mitraille cumulé à notre position en hauteur provoquera une infériorité de l'ennemi en qualité de tir, par ailleurs nous avons des troupes d'élite qui savent manier le mousquet.


Les forces bavaroises dans un mimétisme parfait avancent frontalement, essuient de lourdes pertes puis se retirent, le Maréchal Suchet donnant même la charge sur des unités en déroute.

 

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Victoire acquise à la tombée du jour, Munich rejoint la Confédération du Rhin.

 

Camp français aux abords d'Amsterdam, rassemblement des troupes impériales

 

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Maréchal Ney Les forces de Grouchy arrivent en renfort votre majesté, unie l'armée française sera en nombre égal avec les forces hollandaises et leurs allies.

Cependant il n'y a toujours aucune trace de l'armée prussienne ni des forces alliées. Dieu sait où Wellington s'est caché depuis l'évacuation de la Belgique. Nous devrions être en état de lancer une offensive d'ici quelques semaines le temps de maintenir un siège suffisamment long pour extenuer l'ennemi.

 

Napoléon : Soyons patient, je veux que nous lancions l'assaut seulement lorsque la ville, bien que livrée par les anglais via la mer soit en manque des moyens les plus nécessaire et qu'un certain mécontentement se fasse entendre dans la population, ensuite nous attaquerons.

 

Un cavalier arrive:

 

Estafette : Sire! Le Maréchal Suchet est entré dans Munich ! Il attend vos ordres.

 

Napoléon à Ney : Les Autrichiens ont-ils fini de mobiliser?

 

Ney : Non votre Majesté, ils sont d'une lenteur consternante.

 

Napoléon : Soit. Se tournant vers l'estafette : Transmettez mes ordres à Suchet, qu'il fasse marche et par marche j'entend qu'il réduise les temps de pause au sommeil nécessaire de ses troupes. Qu'il se presse, qu'il accoure au Sud, qu'il prenne le Tyrol aux Autrichiens, qu'il descende reprendre Milan, qu'on me rende ma couronne d'Italie.

 

Napoléon Qu'il fasse ensuite mouvement vers le Piémont Sardaigne et qu'il m'abatte ces roitelets, que ces derniers fuient en Sardaigne comme dans l'ancien temps.

 

Marquis de Caulaincourt : Dois-je entendre sire que vous comptez reprendre nos positions antérieures en Italie?

 

Napoléon : Ce mouvement circulaire est inattendu, rapide. Notre seul allié est le temps je ne pourrai pas davantage m'étendre territorialement lorsque 500 000 austro russes déferleront contre nous à l'Est.

 

De victoires en victoires, épaulé par ses nouveaux alliés outre Rhin, Suchet reconquis en Italie du Nord tout ce qui fut impérial avant Austerlitz.

 

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Juillet 1815, aux suites et fin de cette campagne Italienne :

 

Abords d'Amsterdam, quartier général Français

 

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Aide de camp : Sire, les Italiens se déclarent prêt à vous redonner la couronne que le traité de Paris vous ota.

 

Napoléon : Laissons nous l'honneur d'une grande charge et d'une dernière victoire avant de revenir au Sud. Grouchy je vous donne l'aile Gauche, Ney l'aile droite, je prend le centre.

 

Que les colonnes et la canonnade déferlent sur nos ennemis, royaume autrefois confié à mon frère Louis, cette fois-ci il restera miens.

 

Maréchal Ney : Je vous suivrai à jamais sire.

 

Maréchal Grouchy : Comptez sur ma détermination votre Majesté.

 

 

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Vienne, fin juillet 1815 :

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Palais de Shonebrun 

Congrès de Vienne.

 

Empereur François II d'Autriche : Je suis inquiet de la progression de Napoléon.. nous sommes menacés.

 

Estafette : Votre Majesté, les forces du maréchal Suchet font désormais marche vers Venise.

 

L'Empereur autrichien se prend la tête dans les mains.

 

Franz II d'Autriche : Faites avancer un corps d'armée à leur rencontre qu'il tienne la ville.

 

Les diplomates prussiens applaudissent.


Diplomates prussiens : ENFIN VOUS VOUS DAIGNEZ A AVANCER DES TROUPES A l'OUEST.

 

Franz II : N'est ce pas VOUS qui avez fait faux bond aux anglais?

 

Talleyrand : Du calme messieurs, toutes vos armées sont encore en état de marche, aucun de vos généraux n'ont été défait. Napoléon n'a fait que battre quelques troupes hollandaises à Bruxelles, l'usurpateur assiège peut-être Amsterdam, mais sa Majesté n'a pas rencontré de grandes résistances en Italie.

 

Une arrière garde autrichienne au Tyrol..quelques piémontais et 2 ou 3 brigades occupant Milan.. nous sommes encore loin des baillonnettes françaises, de Suchet ou même du moindre éclaireur léger.

 

Ici il y a des troupes, de même qu'à Berlin sa majesté Frédéric dispose d'une armée relativement imposante et sans doutes plus nombreuse que celle de Napoléon.

 

Quant aux forces britanniques..

 

L'ambassadeur britannique présent au Congrès sourit.

 

Ambassadeur Anglais : Nous avons une petite surprise pour le général Bonaparte. Nos forces n'étaient pas en nombre en Belgique, elles seront en surnombre ailleurs, là où ses lignes de front l'éloigne.

 

 

Espagne : Les Espagnols accueillent en hourra les forces britanniques de Wellington qui à l'insu des informateurs français viennent de débarquer.

 

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Alentours de Valladolid, Nord Espagnol.

 

Officiers britanniques haranguant les troupes HURRY, HURRY, HURRY, HURRY!

 

Arthur Wellesley aux généraux Espagnols : Marchez sur Bordeau, je remonterai Carcassonne, nous verrons bien comment Davout réagira à notre arrivée.

 

Officiers Espagnols : Ils ne sont pas prêt senor.

 

Arthur Wellesley dit Duc de Wellington : C'est tout le but de notre démarche. Allons au pas de loup, nous franchiront les Pyrénées dés que nous aurons estimé que les lignes françaises sont suffisamment étirées.

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Merci beaucoup pour le soutien les retours font plaisir :)!

 

Bataille d'Amsterdam

 

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Napoléon :Placez toutes nos batteries au centre,la cavalerie sur les ailes.

 

Laissez les avancer, nous allons les envelopper.

 

Les tirailleurs dans les bois.

 

Le centre Hollandais avance, comme à Munich les déluges de mitraille pleuvent.

 

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Amsterdam :

 

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A la suite de la prise d'Amsterdam, l'Empereur tourne le dos vers l'Est, d'autres états devant rejoindre la Confédération.

 

Napoléon : Pressons, la Prusse a dégarni ses divisions à l'Ouest, les troupes de Blucher ont remontées jusqu'à Berlin pour se réorganiser, c'est le moment de rétablir mon frère.

 

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Jérôme Bonaparte à l'avant garde entrant en triomphe dans son Royaume de Westphalie :

 

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L'Empereur se porte dans une grande cérémonie à Cleve pour couronner son frère de ses mains

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Napoléon : Moi, Napoléon Bonaparte, Empereur des Français, Roi d'Italie,te restitue, mon frère, en tant que Roi de Westphalie et membre de la Confédération du Rhin.

 

Les hourras à la gloire de l'Empereur se font entendre au côté de ceux sur Jérôme.

 

A la suite les forces impériales se portent sur Oldenbourg, voisin nordique direct du Royaume de Westphalie restitué aux Bonaparte.

 

Les forces françaises s'emparent de la ville, remplacent le gouvernement local par un autre qui à la suite de la Westphalie libérée des Prussiens.

 

En Italie du Nord :

 

Maréchal Suchet : Nous allons atteindre Venise avant le corps d'Armée Autrichien porté à notre rencontre!

 

Suchet entre en triomphe dans Venise

 

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Estafette : Votre Excellence ! L'avant garde Autrichienne est à nos portes.

 

Suchet : L'heure du repas a sonnée.

 

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Au même moment à Naples

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Murat Moi Joachim Murat retrouve couronne et titres en tant que Roi légitime de Naples.

 

Reste à voir quelle relation entretenir avec Bonaparte.

 

 

 

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Camp français Nord de l'Allemagne :

 

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Napoléon : Faisons marche sur le Hanovre, il convient de rétablir un maximum d'alliés allemands avant que la Prusse et l'Autriche n'entrent en jeu.

 

Estafette : Sire! Joachim Murat s'est emparé de Naples.

 

L'Empereur devient subitement muet.

 

Estafette : Dois-je transmettre une annonce quelconque au maréchal?

 

Napoléon : Faites savoir à mon beau frère qu'une offre d'alliance lui est tendue.

 

Les traits du souverain au bord de la cinquantaine se crispent.

 

Les forces armées marchent conjointement sur le Hanovre.

 

Cependant..

 

Strasbourg:

 

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Maire de Strasbourg : Depuis le départ du Maréchal Suchet, les Strasbourgeois craignent pour leur sureté.

 

Estafette : MONSIEUR LE MAIRE, COALISES EN VUE!

 

Maire de Strasbourg : Où donc?

 

Estafette : SUR LA ROUTE DE COLMAR, QUELQUES BRIGADES ALLEMANDES.

 

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Maire de Strasbourg : Nous n'avons pas d'autre choix.. il va falloir nous organiser en sections, hisser des barricades, nous abriter dans les bâtiments, tenir la ville aussi longtemps que l'Empereur ne se sera pas défait de leur dirigeant.

 

Maire de Strasbourg : Envoyez une missive à l'Empereur, vite.

 

Toulouse : Quartier général du Maréchal Davout

 

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Estafette : Votre Excellence, une avant garde Espagnole a été repérée proche des Pyrénées françaises.


Davout : Faites suivre.. qui sait bien ce que ces derniers peuvent préparer, nous n'avons pas les moyens de retourner en Espagne, et je n'ai reçu aucun ordre contraire de l'Empereur.

 

Davout : Espérons seulement que les espagnols se tiennent sages tant que l'Empereur est occupé à faire la guerre au Nord..

 

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33 minutes ago, Vivelempereur said:

Je suis curieux de savoir quelles campagnes on peut jouer sur ce mod. Uniquement 1815 ? Ou d'autres si j'ai bien compris ?

On peut jouer 1792 1796 1805 (du jeu) 1807 1812 1813 et 1815 + les campagnes traditionelles

 

Evidemment si on prend 1812 la campagne est terriblement facile puisque l'on débute avec une Europe totalement alliée et des troupes à peu près partout :)

 

1815 est vraiment le plus difficile car tout le monde est en guerre contre nous (du moins si on joue la France) et les ressources sont largement insuffisantes.

Modifié par Joseph_Gregoire_Casy

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Camp français aux abord du Hanovre :

 

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Napoléon : Faites tonner la canonnade, leurs réserves sont faibles, dés que la ville tombera et rejoindra la Confédération, vous vous porterez sur le Mecklembourg au Nord, que la face nord de nos états allemands soit reformée à l'égal du passé.

 

Estafette : Sire, Strasbourg est encerclé par des troupes allemandes.

 

Napoléon : Quel drapeau?

 

Estafette : Des troupes de Kassel. (Kassel se trouve directement au sud du Hanovre).

 

Napoléon : Ordonnez au maire de tenir aussi longtemps que possible, pratiquez les techniques chères aux rebelles espagnols que l'inquisition pratiqua naguère contre nos troupes. Cachez des citoyens dans les fourrées, dans les bois, prenez des bâtiments, et tenez. Nous faisons marche vers le Mecklembourg, je redescendrai m'occuper du roitelet de Kassel fidèle aux Prussiens ensuite.

 

 

Bataille de Strasbourg :

 

Les forces allemandes pénètrent dans la ville.

 

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Maire de Strasbourg : Occupez et étalez vous, gagnez du temps, j'ai foi en l'Empereur.

 

Le soir-même au nord, Hanovre tombe aux mains des Français.

 

Napoléon au nord du Hanovre ayant capitulé :

 

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Napoléon : MESSIEURS A MARCHE FORCEE DESORMAIS. Il convient de renverser 2 principautés allemandes avant que Strasbourg ne capitule.

 

Les sergents battent la marche dans la troupe qui ne dors plus que 4 heures par jour.

 

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Sergents : EN AVANT. EN AVANT. EN AVANT. EN AVANT.

 

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Arrivé devant la ville, les forces réarmées sont d'égale forces avec celles françaises, mais de moins bonne qualité.

 

Michel Ney prend alors la tête de la cavalerie et force les lignes avec fracas.

 

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Au rythme du tambour et des fracas, la principauté se rend.

 

Avant même la tombée de la nuit, le Mecklembourg rejoint le Hanovre, Oldenbourg, Westphalie Bavière et Wurtemberg au sein de la Confédération du Rhin.

 

Aide de Camp : Devons nous marcher sur Copenhague sire?

 

Napoléon : Non, nous n'avons plus le temps, à marche forcée sur Kassel désormais.

 

3 jours plus tard. Kassel.

 

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Chambre du gouvernement de Kassel:

 

Napoléon : J'exige la réédition de toutes vos forces et votre incorporation à la Confédération du Rhin ainsi que votre mise sous protection de mon frère Jérôme.

 

Le prince allemand grimace mais s'exécute.

 

Napoléon : Une dernière chose, la prochaine fois que vous vous en prenez à Strasbourg ou au peuple français, je réduirai votre demeure et votre maison en cendres.

 

Quelques heures plus tard, les troupes bivouaquent à quelques kilomètres de Kassel, pour l'Etat Major Français il est temps de faire le point.

 

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Dans la berline, Napoléon et son état major resserré, Caulaincourt Ney et Grouchy échangent.

 

Napoléon : Notre Confédération du Rhin est de retour.


Marquis de Caulaincourt : Sire, si notre campagne au nord allemand est victorieuse, au Sud le maréchal Davout s'est dit inquiet du manque de forces et de troupes disponible, une avant garde espagnole a été remarquée.

 

Napoléon : Les Espagnols ont subis trop de pertes du temps de la guerre d'Espagne, ils n'iront pas franchir seul les Pyrénées.

 

Marquis de Caulaincourt : Désirez vous porter nos forces sur la Saxe? C'est le dernier état allemand qui n'est pas retourné au sein de votre Confédération du Rhin.

 

L'Empereur hésite, plisse des paupières et laisse paraître sa fatigue après des semaines de batailles ininterrompues.

 

Napoléon : Je ne sais pas.. l'Empereur porte son regard sur le portrait de son fils présent dans la berline. Un temps muet, celui-ci reprend. Il est bien trop dangereux de faire tel mouvement, nous risquerions de nous retrouver entre les feux prussiens et autrichiens que nous n'avons toujours pas rencontré.

 

Dresde, nous y étions il y a deux ans.

 

Il conclue laconique : Faites marche vers le Sud.

 

Marquis de Caulaincourt : Mais sire, nous nous rapprocherions de Vienne.

 

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A vienne au même moment

 

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François II d'Autriche : Ma fille (à Marie Louise, femme de Napoléon) vous et votre enfant ne devez pas écrire la moindre lettre à l'usurpateur.

 

Je préfère voire mon filleul prince Autrichien qu'Empereur des Français.

 

Marie Louise : Je me plie à votre volonté père...mais de grâce, ne pouvons nous pas éviter toutes ces guerres?

 

François II : C'est votre époux qui guerroie et menace la paix en Europe, mais les choses changeront bientôt.

 

Un envoyé de Kutuzov pénètre les lieux.

 

Officier Russe: Nos forces sont en Silésie, mais l'avant garde est disponible pour vous joindre dans toute manoeuvre votre Majesté.


François II : Suchet aime avancer à l'Est, offrons lui la Croatie, et marchons conjointement sur le Tyrol. Les français n'ont laissé aucune force importante en Italie, grave erreur.

 

Au même moment à Venise

 

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Maréchal Suchet : J'ai reçu des ordres de l'Empereur, nous marchons sur la Croatie et nous rapprochons de Vienne.

 

Le Corps d'Armée de Suchet s'empare des provinces Croate.

 

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Fin Septembre 1815.

 

L'Empire a retrouvé ses frontières de 1813 au prix de lourdes batailles.

 

 

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Mais les forces coalisées sont-elles intactes, aussi la première réponse ne tarde à se faire entendre.

 

Bordeaux :

 

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Conseil de défense de la ville : Les Espagnols arrivent et nous encerclent.

 

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Maire de Bordeaux : Prévenez le Maréchal Davout.

 

Toulouse, quartier général du Maréchal Davout :

 

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Estafette envoyée par le maire de Bordeaux : VOTRE EXCELLENCE, LES ESPAGNOLS ASSIEGENT BORDEAUX!

 

Seconde Estafette : Les troupes de Wellington ont été aperçues au nord des Pyrénées puis ont disparues dans les bocages..

 

Maréchal Davout : Nous n'avons plus le choix, pour sauver le Sud de la France nous nous devons d'attaquer les Espagnols, en espérant que Wellington soit prit de cours, et.. en espérant de même que ce dernier ne prenne pas Toulouse-même ou n'arrive sur nos arrières.

 

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A la veille de la bataille, en haut de la butte, l'armée de Davout se prépare à l'attaque.

 

Maréchal Davout : Dieu fasse que nous battions les Espagnols et que Wellington ne nous prenne pas de cours.

 

 

 

 

 

 

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(Episode Bonus qui va lier la partie à où j'en suis dans la campagne)

 

Début Octobre 1815:

 

La Grande armée marche vers l'arrière garde de Suchet, abandonnant Dresde aux prussiens

 

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Camp Français : A mi chemin entre Stuttgart et Kassel

 

Maréchal Ney : Sire, Davout est aux prises avec les espagnols.

 

Napoléon : Il s'en sortira, j'ai foi en mon ministre, il a levé de quoi battre toute l'Europe en 3 mois seulement.

 

Maréchal Grouchy : L'avant garde russe vient d'arriver au Tyrol, elle assiège la ligne arrière de Suchet bien trop avancé en Croatie.

 

Napoléon : Et nos amis Autrichiens?

 

Maréchal Ney : Une armée imposante a quittée Vienne et a été vue à leur suite mais nos informateurs ne peuvent affirmer sire si ils sont à leur suite.

 

Napoléon : Soit, prenons les de vitesse.

 

Maréchal Ney : Nous essaierons sire, nous sommes encore loin du Tyrol et avons laissé le Nord de l'Allemagne en proie aux prussiens.

 

Napoléon : Battons ces austros russes et profitons du retranchement Prussien en Poméranie. Nous marchons sur Vienne, la France n'est plus directement menacée.

 

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Bordeaux : Corps d'armée de Davout.

 

Après bataille contre les Espagnols, victoire française modérée

 

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Maréchal Davout : Il fut moins d'une, mais nous jouïons à armes égales.

 

Éclaireur français : Votre Excellence..

 

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Une armée britannique du double des forces de Davout arrive dans le dos de l'armée française déjà affaiblie, l'essentiel des forces françaises étant des citoyens armés ne sachant pas tirer.

 

Maréchal Davout : Nous allons les envelopper.

 

Bataille de Bordeaux

 

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Maréchal Davout : Ramenez moi ça en Espagne.

 

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La 7ème coalition passe à l'attaque

 

Vienne

 

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François II d'Autriche : Il est temps d'abattre l'ogre.

 

L'armée Impériale arrive au Nord de Munich en Bavière :

 

Maréchal Ney : Sire... un immense corps d'armée autrichien est arrivé en appuis des Russes avant nous, Innsbruck est perdu.

 

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Barnabé le Notre commandant les forces d'Innsbruck.

 

C'est un grand jour pour mourir, les forces impériales nous vengerons.

 

Les Portugais débarquent à Ajaccio

 

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La flotte Espagnole bloque le port de Marseille :

 

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Suchet en Croatie se retrouve ainsi pris entre deux feux :

 

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Maréchal Suchet : Envoyez une missive à l'Empereur, si les Autrichiens percent Milan ou Venise c'est toutes mes lignes de communications qui se retrouveront menacées, il faut chasser les Autrichiens d'Italie du Nord et du Tyrol avant que les Russes n'aient joint toutes leurs forces.

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Bavière :  Suf de Munich

 

Mi octobre 1815

 

Aube, quartier général de l'armée Française

 

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Napoléon : Il faut marcher sur Innsbruck, nous renonçons temporairement à Vienne.

 

Maréchaux Ney et Grouchy : Et la Corse votre Majesté?

 

Napoléon : Nous la reprendrons lorsque nous aurons des flottes..et nous aurons des flottes lorsque nous aurons battu tour à tour l'Autriche, la Prusse et la Russie.

 

Napoléon : J'ai toutefois confiance en la capacité de guerre civile et tapise dans les maquis de mes compatriotes. Ces derniers n'ont jamais apprécié que l'indépendance face à nous, ils n'accepteront pas cette invasion Portugaise.

 

Napoléon : Faites également savoir que j'ordonne désormais la constitution de 2 armées complètes qui appuieront les mouvements des Maréchaux Davout à Toulouse et Suchet à Zagreb, nous essaierons de joindre nos forces en Autriche.

 

Maréchal Ney : Sire une dépêche annonce que les Russes sont entrés dans le Tyrol Autrichien repris à nos forces.

 

Napoléon : Alors il est temps de vaincre messieurs.

 

 

 

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Les français marchent frontalement sur Innsbruck et surprennent l'armée austro-russe, l'artillerie canonnent l'avant garde Russe, mettent en déroute les forces Autrichiennes.

 

Les quelques brigades de l'avant garde Russe sont battues et se rendent, en sous nombre sans leur allié autrichien.

 

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Les forces Autrichiennes battent la retraite en Italie du Nord vers Venise :

 

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Archiduc d'Autriche : Messieurs il faut se retirer, nous laissons les russes seuls, il faut se replier en Vénétie.

 

Napoléon entre dans Innsbruck repris aux forces coalisées :

 

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L'Autriche commence dés lors à douter, et envoie Metternich son ministre des relations extérieures auprès de l'Empereur.

 

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1ère entrevue entre les alliés et Napoléon suite à cette victoire :

 

Metternich ministre Autrichien des relations extérieures : Sa Majesté impériale serait disposée à pardonner son gendre s'il convient d'une armistice de 3 mois.

 

Napoléon : Pour que les Russes défilent dans Vienne et viennent vous rejoindre? Vous m'avez joué cette sonate là en 1813.

 

Napoléon : Faites savoir à ce cher papa François que je ferai détruire la table des négociations sur laquelle vous négociez en Congrès l'avenir de la France.

 

A la suite : dans Innsbruck Entrevue entre Napoléon et Talleyrand

 

 

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Talleyrand : Sire, comme convenu j'ai habilement provoqué l'inertie Prussienne.

 

Napoléon : Ce pourquoi je vous laisse la vie sauve, filez.

 

Talleyrand : Mais sire..

 

Napoléon : Vous m'avez trahis, par deux fois. Je vous laisse la vie sauve, c'est un privilège, vous êtes disgracié.

 

Plus tard dans la même ville, l'Etat major se réunit:

 

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Maréchal Ney : Votre Majesté a t-elle un plan de bataille?

 

Napoléon : Nous allons faire du neuf avec du vieux à propos de l'Autriche. Réeditons la campagne de 1809.

 

Faites transmettre l'ordre à Suchet de quitter la croatie si le corps d'Armée Autrichien en déroute aux alentours de la Vénétie ne se prend d'attaquer la ville.

 

Faites lui parvenir des renforts, puis nous irons à marche forcée sur le gros de l'armée Autrichienne, et nous prendrons Vienne.

 

Je récupérerai par la même ma femme, et mon fils.

 

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En Croatie, Suchet :

 

Maréchal Suchet : Préparez vous à réceptionner les autrichiens que sa Majesté nous laisse.

 

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Vienne :

 

François II : Le congrès doit se poursuivre, envoyez une armée à l'assaut de Suchet.

 

François II : Informez le Duc de Saxe de rebrousser chemin (gros renforts envoyé en appuis des forces austros russes avant qu'elles ne soient battues), qu'il quitte le Tyrol et se replie sur Salzbourg en ligne défensive.

 

Ainsi au lieu de poursuivre les fuyards en Italie du Nord, Suchet se retrouve au matin, à l'issue du petit déjeuner dans son état major de Zagreb, assiégé par l'armée du Sud d'Autriche.

 

Initialement envoyée pour mâter des rebelles dans le Sud, François fait désormais pirouetter toute son armée contre la France.

 

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Bataille de Zagreb :

 

 

 

Maréchal Suchet :

 

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Tenez la ville ! Le peuple Croate perdra foi en nous s'il nous voit abandonner la ville pour les hauteurs, fortifiez moi le centre ville.

 

Je demeurerai là, à portée de feu ennemi, à côté des canons.

 

L'esprit révolutionnaire, incombe d'être prêt à mourir à chaque instant, pour chaque bataille.

 

Suchet fait disposer ses armées en 2 groupes, un tient le centre ville monté en fort, l'autre s'étend sur la rive nord de la ville, des piquiers et des baches ont étés posées un peu partout pour  rendre les canons français inatteignables par toute cavalerie, et couteuse en mitraille et en balles pour toute infanterie.

 

Suchet prend lui-même place au coeur du dispositif.

 

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L'artillerie fait feu via mitraille, les troupes françaises couvertes par un imposant système de défense essuient peu de pertes et lâchent des salves

 

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Les autrichiens donnent la charge sur l'aile gauche pour tenter de s'emparer du Centre ville et Suchet participe aux combats le temps d'haranguer ses troupes, perdant plusieurs aides de camp

 

Maréchal Suchet : SABRE AUX CLAIRS, DANS LA MELEE!

 

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Suchet se lance à l'assaut des fuyards tandis que le général ennemi meurt

 

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Maréchal Suchet : Informez l'Empereur que nous avons tenu, nous attendons ses renforts pour marcher à ses côtés sur Vienne.

 

Vienne :

 

François II d'Autriche : L'armée du Duc de Saxe à Salzbourg va s'occuper de Bonaparte, il me reste le corps principal de mon armée à Vienne.

 

A t-on des nouvelles de la bataille de Zagreb?

 

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Jeu de dupes pour Vienne

 

Hiver 1815 : Vienne

 

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Empereur François II : Faites avancer les deux tiers de l'armée d'Autriche sur Innsbruck, encerclez moi l'armée impériale, et surtout encerclez moi Napoléon.

.

Napoléon au même moment à Innsbruck.

 

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Maréchaux Ney et Grouchy : Sire, deux armées égales chacunes à nos forces marchent sur Innsbruck, nous ne pouvons partir.

 

A cela, la Prusse a envahit le Hanovre, état membre de la Confédération du Rhin.

 

Napoléon : L'Autriche a peur que j'attaque Vienne moi-même alors, elle nous attaque..et elle y met toute son armée.

 

Napoléon : Suchet a t-il reçu les renforts que je lui ais promis?

 

Maréchal Ney : Si fait sire.

 

Napoléon : Alors ordonnez au bougre de marcher sur Vienne, je m'occupe de l'armée de beau papa.

 

Suchet se met en marche, ne rencontre qu'une avant garde avant.. Vienne

 

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Suchet perce les lignes ennemies

 

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Assiège Vienne.

 

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Napoléon sort d'Innsbruck, fait face et écrase les forces de l'Archiduc revenu en nombre.

 

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A Vienne, au début de l'année 1816 :

 

Le tocsin sonne :

 

 

 

 

Le congrés de Vienne est évacué au bruit des clochers de la capitale autrichienne sonnant la retraite préventive.

 

François II : Envoyez Marie Louise ainsi que mon petit fils à Budapest en territoire Hongrois.

 

François II : Nous remontons vers Berlin, je charge l'archiduc d'Autriche d'organiser le reste de l'armée impériale et de garder la capitale coûte que coûte.

 

François II : Si nécessaire qu'il retire le tiers de nos forces encore présent à la frontière Bavaroise..

 

Le Maréchal Suchet est sur les hauteurs de Vienne :

 

Maréchal Suchet : Un ordre de l'Empereur, un, et j'ouvre le bal.

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Bataille de Vienne, Janvier 1816

 

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Maréchal Suchet : A l'assaut du Centre ville messieurs, nous allons les encercler de tirs.

 

L'aile droite avance d'abord

 

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La cavalerie Autrichienne fait une sortie et charge sur l'aile gauche de Suchet ayant pris possession de la majorité des quartiers afin de l'empêcher de conclure sa formation en semi losange.

 

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La cavalerie autrichienne y est décimée.

 

L'aile gauche de Suchet parvient au coeur du dispositif Autrichien et charge l'artillerie et leurs batteries voisines placées en arrière tandis que les deux ailes se rejoignent à l'arrière de la ville où les forces Autrichiennes se retrouvent pratiquement enfermées.

 

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Les deux ailes font feu, le coeur l'armée d'Autriche ne peut plus sortir de l'étau

 

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C'est la déroute.

 

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Et la victoire.

 

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Les troupes françaises entrent dans Vienne.

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Napoléon : Il demeure une armée autrichienne à mi chemin entre moi et Suchet.

 

Occupons nous de celle-ci, puis, à Shonbrunn.

 

En même temps au Sud de la France :

 

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Davout surprend et balaie les troupes espagnoles entrées sur le territoire, bénéficiant de renforts.

 

 

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(les musiques sont là pour ajouter au contexte)

 

Napoléon entre dans Shonbrunn avec son état-major :

 

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Napoléon Faites monter une batterie de 12 livres ici, qu'elle mitraille la table des négociations du Congrès de Vienne.

 

Napoléon marche dans le château à la suite, passant en revue les portraits de la famille Habsbourg.

 

Napoléon : Il est allé se réfugier chez son ami Frédéric, mais ma femme et mon fils eux..il les cache.

 

Maréchal Suchet à Napoléon : Sire, des éclaireurs supposent qu'ils se soient fait emmener à Budapest en territoire Hongrois peu avant la prise de la ville.

 

Napoléon : Alors vous marcherez sur Budapest, laissez moi la nuit pour réfléchir à la réorganisation de l'armée française.

 

Le lendemain

 

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Napoléon : La Prusse s'est emparée du Hanovre, elle menace nos états alliés allemands.

 

Ainsi j'ai décidé la constitution de 5 corps d'armée.

 

Suchet : Vous avez l'armée d'Autriche, marchez sur Budapest et récupérez ma femme et mon fils.

 

Soult : Vous recevez le commandement de l'armée des Balkans, nettoyez moi les derniers autrichiens, puis marchez à l'Est contre l'Autriche.

 

Le Maréchal Davout reçoit le commandement de l'armée du Sud, qu'il attende mes ordres avant de faire le moindre mouvement, mais qu'il réprime toute force passant les pyrénées.

 

Constituez à Amsterdam une armée du Nord, je verrai à qui la confier.

 

Enfin je prend le commandement de l'armée principale, nous marchons sur Prague et Dresde sauf si l'un de vous nécessite mon soutien.

 

Maréchaux de Napoléon : Oui sire!

 

Mars 1816 : Campagne d'Autriche

 

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Au Nord Napoléon Ney Grouchy et Suchet

 

Au Sud le Maréchal Soult qui a constitué une armée de brics et de brocs à la va vite.

 

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Au Nord la Prusse ayant bénéficié de la paix déploie de vastes armées.

 

Au même moment en Hongrie :

 

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Maréchal Russe Kutuzov : L'armée Russe est là pour aider l'Autriche, nous reprendrons Vienne aux français.

 

 

 

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Printemps 1816 : Les manœuvres de l'Empereur appliquées, l'Empire Austro-Hongrois mis au tapis.

 

 

 

Mise en place du plan de Napoléon

 

L'armée impériale fait marche sur Prague et s'en empare, écrasant un gros corps d'armée autrichien

 

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Suchet croise Kutuzov.

 

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Avantage à la charge pour les russes, avantage au fusil et au canon pour Suchet.

 

Les tirs étant à la faveur de Suchet, les forces russes sont repoussées de Hongrie

 

 


Suchet se porte à la suite sur les troupes autrichiennes retranchées dans Budapest et les défaits

 

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Les troupes autrichiennes, mal commandées, inférieure aux troupes légères de Suchet sont à leur tour écrasées.

 

Les français investissent la capitale Hongroise.

 

Marie Louise et Napoléon II s'y trouvent bel et bien.

 

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Maréchal Suchet : Votre Impériale Majesté, sa Majesté votre  époux m'a mandé de vous conduire vous et son Altesse Impériale le prince Napoléon à Vienne.

 

Impératrice Marie Louise : Si sire mon époux le mande je vous suivrai, mais Vienne est-elle hors de tout danger? On m'a mandé que Napoléon s'en était emparé.

 

Maréchal Suchet : Sa Majesté Impériale est entrée dans Prague, moi-même vais faire marche au nord d'ici peu afin de chasser les troupes de votre père et de mettre fin à la menace que ce dernier pèse contre notre Empereur.

 

 

L'armée française poursuit ainsi ses grandes manoeuvres

 

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L'Empire Ottoman resserre ses liens avec Napoléon face aux Grecs

 

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Le Duc de Saxe préférant ne prendre aucun risque a retranché toutes ses troupes dans Dresde.

 

Napoléon se trouve à Prague au moment où on lui annonce.

 

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Marquis de Caulaincourt : Sire, son Altesse impériale votre fils et sa Majesté votre épouse ont été ramené sous bonne garde à Vienne

 

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Un spasme de bonheur, de stress et de sentiment de trahison envahissent communément l'esprit du fin quarantenaire.

 

Napoléon : Alors faisons marche sur la Saxe et abattons définitivement l'Autriche, que plus jamais ils ne m'enlèvent mon fils.

 

Ensuite, nous retournerons les voir.

 

L'Empereur s'élance à brides abattues sur la Saxe et Dresde, en sous nombre, la folle volonté d'en finir et croise le feu Austro-Prussien.


Comme en 1813, cette bataille sera décisive.

 

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Au Sud : Le Maréchal Soult abat les dernières poches de résistance Autrichiennes

 

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Et fait marche vers l'Est de l'Empire Autrichien (Transylvanie et Roumanie), en passant par Budapest et la Hongrie.

 

 

 

A Amsterdam est finalisée l'armée du Nord

 

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Maréchal Mortier

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Envoyé de Napoléon : MARECHAL MORTIER

 

Mortier : Oui?

 

Envoyé de Napoléon : Il vous est donné le commandement de l'armée du Nord, vous avez ordre de marcher sur le Hanovre et de le reprendre à la Prusse.

 

Mortier : Tout pour Napoléon.

 

 

Suchet ayant organisé le retour de l'impératrice à Vienne se porte sur la Moravie afin de mettre une fin définitive à l'armée d'Autriche.

 

Maréchal Suchet : EN ROUTE POUR LA MORAVIE!

 

Les Austros russes s'y sont repliés, si nous gagnons là il n'y a plus ni armée d'Autriche, ni d'Empire d'Autriche.

 

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Ils sont interceptés cependant par les forces austros-russes, qui ont préféré prendre les devant.

 

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(pour voir les stratégies de bataille la petite carte en haut de mes captures d'écranaide)

 

Champ de bataille d'Austerlitz : Le retour.

 

Suchet et son état major sur les hauteurs des collines Moraviennes :

 

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Maréchal Suchet : Où sommes nous pour livrer Bataille?

 

Aide de camp : Austerlitz votre Excellence.

 

Suchet grimace amusé

 

Suchet : Vous vous foutez de moi?

 

Aide de camp : Non votre Excellence.

 

Suchet : Et nous avons les Austros Russes en face?

 

Aide de Camp : Oui votre excellence.

 

Il n'y a qu'une différence, en 1805 les austros russes occupaient le plateau en hauteur, cette fois-ci ce sont nos forces votre excellence.

 

Austerlitz..

 

La dernière bataille pour sauver l'Empire et l'armée d'Autriche, 10 ans et demi plus tard.

 

Maréchal Suchet : Nous n'allons pas faire comme l'Empereur.

 

Occupez les hauteurs.

 

Disposez l'artillerie en deux rangées de batteries au centre qui nourrira d'un feu continu toutes les troupes s'y engageant.

 

Il n'y a pas de brume donc nous les repérerons.

 

Étirez nos ailes et disposez des fusils légers sur chaque aile, ils tirent plus précis que les autrichiens, 2 à 3 coups français juste, pour 1 tir ennemi réussi avec ces tireurs, cela peut monter jusqu'à 5 contre 1.

 

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Les Russes chargent les premier, ils sont refoulés.

 

La cavalerie Autrichienne appuie l'effort Russe sans succès

 

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Maréchal Suchet : Faites avancer l'aile gauche vers le centre ennemi.

 

 

Le gros de l'armée autrichienne arrive sur le champ de bataille pour remplacer les Russes en déroute.

 

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Maréchal Suchet : Faites bouger les ailes sur les flancs de l'ennemi au fur et à mesure qu'il avance.

 

Je tisse ma toile.

 

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L'aile droite de Suchet avec ses fusils légers fait ainsi

 

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Les forces françaises renferment l'étau le long du plateau de Pratzen où se sont engagé les austros russes.

 

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la déroute est totale

 

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Après cette victoire, Suchet entre en Moravie.

 

Avec la chute de la Slovaquie, il n'y a plus d'Empire d'Autriche, ne demeure que deux territoires roumanos-polonais à l'Est.

 

Il n'y a plus non plus d'armée autrichienne capable de faire face aux maréchaux français.

 

Le Maréchal ayant écrasé la dernière force Autrichienne et mis fin à toute capacité pour l'Empire central de nuire au Premier Empire fait dépêcher à l'Empereur Napoléon le message suivant, laconique et humoriste.

 

Quote

Votre Majesté Impériale.

 

J'ai remporté la bataille d'Austerlitz.

 

Respectueusement.

 

Maréchal Suchet.

 

22 mars 1816.

 

 

 

 

 

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(Très bonne remarque Finen :p

 

Les amateurs de l'histoire allemande au XIXème vont adorer la suite)

 

Dresde, journées du 22 23 et 24 mars 1816 (concomitamment à la victoire de Suchet à Austerlitz)

 

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Bataille pour la Saxe

 

Etat Major Français :

 

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Napoléon : Avons nous une estimation de nos forces?

 

Maréchal Ney : Nous disposons de 65 000 hommes, en face les coalisés disposent de 120 000 hommes en comptant 10 000 miliciens. (Armée française 2071 armée Coalisée 3828)

 

Napoléon : Alors nous sommes 165 000 hommes contre 120 000 avec moi, ceci doit le faire.

 

Napoléon : Vous voyez la ville? Nous allons nous en emparer.

 

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Napoléon : La cavalerie autrichienne risque de s'engager contre nous.

 

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Napoléon Mais nous tiendrons le tir, nos fusils sont meilleurs.

 

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Napoléon : La cavalerie Saxonne risque de suivre celle Prussienne sur nos flancs pour essayer d'atteindre nos canons ou soutenir le feu des Saxons-Autrichiens, il faudra donc se mettre en carré.

 

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Napoléon Si tel et le cas vous ferez envoyer la moitié de notre cavalerie par les faubourgs, qu'elle contourne Dresde et se referme sur les tirailleurs prussiens situés en réserve à l'arrière des troupes de ligne Saxonnes.

 

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Napoléon : Avec un tel effet, la cavalerie ennemie risque de se diviser, d'essayer d'intercepter nos mouvements de cavalerie.

 

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Napoléon : Pourquoi? Parce que leur artillerie longue portée sera dés lors directement menacée par notre contournement.

 

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Napoléon : Par la même nous retournerons cette cavalerie contre les fuyards une fois que les combats de tir aurons penché en notre faveur, n'oubliez pas que notre tir est meilleur, et la cavalerie se refermant en l'arrière de Dresde nos assaillants deviendront assiégés.

 

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La soirée tombe sur Dresde.

 

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La Saxe rejoint la Confédération du Rhin.

 

Le nouveau Duc de Saxe pro Français a même un cadeau pour l'Empereur.

 

Duc de Saxe : Sire, je vous donne un corps expéditionnaire en remerciement pour votre libération de Dresde.

 

 

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Duc de Saxe : Johann Braun, général longtemps acquis à votre cause.

 

Napoléon : Donnez lui ordre de confisquer la Silésie à la Prusse alors, ça lui fera des premières armes et la Prusse n'y a pas posté grand monde, toutes ses armées se massent au Nord d'ici.

 

Duc de Saxe : Si fait sire.

 

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Aide de camp : Sire nous avons reçu une dépêche du Maréchal Suchet.

 

Napoléon : Faites moi la lire.

 

Aide de camp : Votre Majesté Impériale, j'ai remporté la ba..

 

Napoléon : Oui?

 

Aide de camp : J'ai remporté la bataille d'Austerlitz. Respectueusement. Maréchal Suchet. Et c'est signé du 22 mars 1816.

 

L'Empereur sourit, un rire lui échappant même, chose rare compte tenu de la période riche en batailles

 

Napoléon : Faites savoir au Maréchal qu'il sera chargé de cirer et faire cirer une partie des 160 000 paires de souliers que je viens de faire commander pour réapprovisionner nos forces.

 

Ensuite, et puisqu'il a bien assuré l'escorte de ma femme et de mon fils, il sera également chargé de chaperonner mon épouse 3 mois durant dés que la guerre ne l'y tiendra plus, et de raconter une histoire à mon fils pour qu'il s'endorme chaque soir pour six mois.

 

Austerlitz est MA VICTOIRE, je me retiens de lui faire copier des lignes tel un mauvais garnement.

 

Cependant, n'hésitez pas à lui transmettre mes félicitations personnelles et de le faire Duc de Moravie.

 

 

Berlin suite à la prise de Dresde

 

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Frédéric Guillaume III Roi de Prusse : Mon fils Guillaume je vous donne le commandement d'une de nos armées puisque vous me l'avez tant demandé.

 

19 ans déjà...votre mère serait fière de vous.

 

Guillaume, Prince de Prusse (futur Guillaume Ier vainqueur de 1870, unificateur de l'Empire allemand qui fut proclamé dans la galerie des glaces, mettant fin au second empire) : Merci père, vous le savez depuis 1814 je suis attaché à rendre vengeance allemande contre la France.

 

Mon père, Napoléon vous a "humilié" lors du traité de Tilsit en 1807, notre armée a été odieusement battue à Iéna en 1806. Notre royaume en est ressorti plus faible..aujourd'hui notre allié Autrichien est au tapis, alors que nous mon père, disposons de forces égales à celles de Napoléon qui s'est épuisé dans sa campagne autrichienne, il est temps de marcher sur l'Alsace, la Moselle, il est temps de surprendre les français.

 

Frédéric Guillaume III Roi de Prusse : Allons mon fils, vous allez bien vite en besogne, les français ont peut être pris Dresde mais nos forces se sont emparées du Hanovre. Contrairement aux autrichiens nos forces ont une bien meilleure précision de tir, et vous même mon fils, serez aux premières loges pour assister avec l'appuis Russe, à la reconquête territoriale contre l'ogre.

 

Guillaume : Nous vaincrons père, et viendra un temps où les états allemands, pas ceux de la Confédération "Française" du Rhin, la vraie confédération, celle des peuples allemands se tiendra unie face aux ambitions hégémoniques et impérialiste de la France.

 

Un officier militaire fait irruption :

 

Frédéric Guillaume III : Von Bismarck, un problème?

 

Ferdinand von Bismarck : Sire, je me fait mander à vous pour solliciter un congé, mon épouse est fortement occupée et notre enfant fêtera bientôt ses 1 an.

 

Frédéric Guillaume III : Ah oui. Naturellement si vous m'assurez de revenir à votre devoir militaire sous vingt et un jour dés que je ferai appel à vos services. Comment avez-vous décidé de le nommer déjà?

 

Ferdinand von Bismarck : Otto, il a un fort caractère.

 

Guillaume Ier de répondre à la place de son père : Alors occupez vous en, quant à moi, père, je m'en vais toiser l'ennemi de plus près. Napoléon est rapide, c'est son arme favorite, il va convenir de la lui prendre.

Modifié par Joseph_Gregoire_Casy

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Quelle campagne foudroyante face à l'Autriche ! Les Ottomans n'ont même pas eu le temps de prendre leur part du gâteau.

 

Ce dernier post sur Suchet, Guillaume Ier et von Bismark est génial !

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