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Balthaur

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    Provence-Alpes- Côte d'Azur
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  1. Compte rendu de la 7e session : 8 oct 1941 à janvier 1942. Afrique : Un nouvel arrivage de ravitaillement a permis de relancer l'offensive. Mais l'attrition qu'exerce le britannique sur les convois mine tous les efforts de s'emparer d'Alexandrie. A tel point qu'au bout de quatre mois, les opérations retombent au point mort. Malgré la prise des deux terrains d'aviation qui donne à l'Allemagne un substantiel avantage, l'offensive n'est pas relancée. Ordre est donné aux 3 PzD de reculer sur El Alamein et de s'y défendre. Le rapport de force qui s'établit est à 1 axiste contre 4 britanniques. A noter l'entrée en lice des unités américaines. 25000 Allemands ont été tués contre près de 100 000 britanniques et des dizaines de milliers d'américains, ces derniers n'ayant quasiment causé aucune perte. L'aviation anglaise, la chasse en particulier, s'avère particulièrement redoutable. Il devient hors de question de l'affronter lorsqu'elle couvre de son rayon d'action la région qui lui a été assignée. Front Est En matière d'aviation, chaque apparition soviétique est un échec. Les bombardements stratégiques entrepris sur Berlin ou les pétroles roumains se sont soldés par des échecs. Au niveau terrestre cependant, la lutte est âpre. La percée de Minsk et la prise d'un coup de main du grand dépôt de Bobruisk n'a pas pu être exploitée, faute de ravitaillement suffisant. De furieux assauts Rouges ont obligé la Wehrmacht à rompre et à se replier. Du coup, les unités soviétiques maintiennent une large flèche dans les marais du Pripet tout en étant ravitaillées. C'est alors qu'une offensive se développa au sud. L'assaut frontal sur Jitomir ne pouvant être réalisé, c'est sur Vinitza que tombèrent les PzD, entraînant par la suite de tout un territoire allant jusqu'à Odessa. Jitomir est directement menacée, et vient ensuite Kiev. Mais les soviets ne se laissent pas faire : tout le corps de bataille blindé est là... Le ratio des pertes est de 1 pour 2 en faveur de l'Allemagne. Il est clair que c'est insuffisant.
  2. Vichy va déjà perdre l'Indochine quand je Jap va la lui réclamer. La plupart des colonies qui seront restées fidèles à Vichy seront attaquées par l'IA US + dominions éventuels et France Libre. En outre, dans le jeu, les US mettent le paquet contre l'Allemagne. Donc tu n'as pas des masses de soucis à te faire. Il est prévu de déclencher "case Anton" en cas d'attaque de Vichy par les Alliés en Afrique du nord, ce qui reste la procédure normale.
  3. Compte rendu de la 6e session : 12 juin 1941 à 8 octobre 41 Front de l'est : Les hostilités ont commencé début juillet, non pas qu'il eut été impossible d'attaquer plus tôt, mais certaines troupes nécessitaient un peu d'entraînement complémentaire. Lorsque l'assaut s'est déclenché, en moins d'un mois, les agglomérations soviétiques frontalières tombèrent. Certaines à la suite de combats (Lwow, assaillie par 6 PzD, Kowel, Brest Litovsk, Bialystok, Pinsk, Baranovitch, Kaunas, Vilnius et Siaulai). D'autres sans combat : Grodno, par exemple, bien qu'elle se fut défendue contre de premiers assauts. Cependant, il s'avère rapidement que les problèmes liés à l'intendance se posent de manière récurrente. Il n'est jamais possible de tenter un coup de main pour s'emparer d'un objectif face à l'abondante Armée Rouge, toujours présente. A chaque fois, il faut monter des opérations dans de bonnes conditions pour que les attaques se déroulent avec succès, et cela demande du temps. Et ensuite, assainir les infrastructures pour éviter l'usure des troupes. Mais lorsque ces conditions sont remplies, rien n'arrête les PzD, ni l'infanterie. Parfois, une contre attaque de blindés soviétique refoule une pointe avancée émoussée de PzD. C'est là que la Wehrmacht enregistre des pertes, où lorsqu'elle se bat dans des conditions qui ne lui sont pas favorables, notamment à cause du manque de ravitaillement. Au niveau de l'aérien, en revanche, les soviets ont été presque instantanément massacrés, le ratio de pertes allant parfois jusqu'à 30 avions Rouges (et pour de bon) abattus pour 1 allemand. Du coup, après un mois, l'aviation soviétique restante a été retirée des opérations. La Luftwaffe n'est pas inquiétée. Cependant, de grands convois ont transité en Méditerranée depuis le Royaume Uni et les services de l'Abwer ont confirmé qu'ils étaient bourrés d'avions en pièces détachées. Dans le grand nord, une lutte sournoise met également aux prises les U-Boat contre les navires de la Home Fleet. Le Reich a déployé de gros moyens d'actions : nouveaux terrains d'aviation, radars, bombardiers navals... Méditerranée : D'une manière générale, le Royaume Uni continue à beaucoup souffrir de la guerre sous marine. Il est contraint de consacrer une grosse part de son effort de guerre dans la lutte ASM et la mise à flots de navires/transports commerciaux pour ne pas finir étranglé. Malte agonise lentement... Mais c'est en Egypte que les opérations prirent une tournure totalement inattendue... Afrique du Nord. Les combats étaient littéralement à l'arrêt devant El Alamein tandis que la corne de l'Afrique Orientale était nettoyée de ses occupants italiens. Le Reich avait stationné 3 PzD aux ordres de Von Manstein qui attendait désespérément son ravitaillement. Lorsqu'il fut rétabli il se jeta sur les défenses en un assaut frontal. La supériorité aérienne britannique était écrasante, mais la DCA des PzD était mortelle. Le combat s'engagea malgré l'attrition de l'aviation ennemie. En face, 3 brigades de chars lourds, 2 divisions anti chars (AT) bien retranchées, 1 division de cavalerie et 6 divisions plus classiques. Plus quelques fortifications. Les divisions AT encaissèrent le choc mais s'usèrent peu à peu pour céder la place aux blindés lourds. Eux aussi s'essoufflèrent très vite contre des PzD qui semblaient infatigables. Puis les DI de ligne subirent l'assaut blindé à leur tour et lâchèrent pied soudainement. La position stratégique d'El Alamein était tombée ! Les Pzd poussèrent leur avantage vers Alexandrie dans un premier temps puis reprirent le chemin du sud pour s'emparer d'un énorme terrain d'aviation (tout neuf), les soldats du Duce s'efforçant de suivre au mieux de leurs jambes... Après une petite pause de refueling, Manstein repartit au nord, s'empara d'un second terrain d'aviation, celui d'Alexandrie, en chassant les unités britanniques incapables de lui tenir tête. Cette fois, l'action de la RAF allait sérieusement être contrarié, car les avions n'allaient plus pouvoir opérer qu'à partir de Palestine. A ce moment, la grande base d'Alexandrie, vide d'anglais, était à prendre. C'est alors que le fléau de la logistique se manifesta : plus une seule goutte d'essence dans les réservoirs... Une, puis deux divisions britanniques firent leur apparition quelques jours plus tard et réinvestirent la ville... Sous les yeux impuissants des allemands qui larmoyaient d'une rage impuissante. Les PzD se retirèrent de leur pointe avancée, cédant la place aux italiens, pour se retirer dans une zone couverte par la logistique. Les réservoirs à nouveau pleins, les chars repartirent à l'assaut d'Alexandrie, cette fois défendue. A nouveau, la défense anglaise flancha peu à peu et la ville ne se trouva bientôt plus défendue que par la cavalerie déjà battue à El Alamein et pour laquelle sa valeur de résistance se mesurait en heures. Et de nouveau, la panne sèche qui immobilise les chars... Pendant ce temps, Monty avait personnellement monté une attaque à 10 contre 1 pour reprendre la grande base aérienne du sud. Il mena l'assaut, et les braves soldats du Duce cédèrent lentement. C'est alors que les avant gardes britanniques eurent à faire à la volte face imprévue des PzD stationnées devant Alexandrie. Entre temps, les USA sont entrées en guerre aux côtés des Alliés, suite à l'agression japonaise contre les Philippines et les Indes Néerlandaises.
  4. Compte rendu de la 5e session : février à juin 1941. Après une pause assez conséquente, les hostilités ont repris, doucement mais bien sanguinolentes. L'Italie a fini par lâcher pied en Érythrée, et son expulsion n'est plus qu'une question de temps mesurable en jours. Pourtant, ce ne fut pas faute d'avoir tout essayé, en dressant notamment des animaux sauvages (serpents venimeux, scorpions, babouins...) lâchés insidieusement sur les arrières britanniques. Les pertes en dresseurs furent conséquentes et le programme dût être abandonné faute de résultats tangibles (ratio de quatre dresseurs morts pour un anglais mordu/piqué). En Egypte, l'arrivée d'un corps blindé allemand donna un tour plus vif aux opérations. Trois PzD se jetèrent sur des avant postes britanniques et dégagèrent les provinces à l'est de Tobrouk, les refoulant jusqu'à El-Alamein, malgré la supériorité aérienne. Une petite pause eut lieu à mi parcours le temps de refaire le plein d'essence et l'élan reprit pour finir brisé sur les défenses. A nouveau, le problème inhérent au ravitaillement et un espace aérien insuffisamment couvert par la Reggia ou la Luftwaffe. Quelques pertes aériennes dissuadèrent de poursuivre l'attaque. C'est dans le domaine maritime, le mare nostrum, que le Duce prit sa revanche. Ses flottes de submersibles décimèrent les convois de la Home Fleet. L'Atlantique n'est pas en reste : les U-boat de Doenitz infestent un grand nombre de zones maritimes. Pendant ce temps, la Wehrmacht prend ses positions le long de la frontière avec l'URSS, amenant forces de divisions, de blindés et de mécanisés... Etrangement, certaines sections de la frontière n'ont pas été défendues Nous sommes le 12 juin, la grande confrontation approche, le peuple allemand y a été politiquement préparé...
  5. Merci Pascal ! De retour ! Présent pour le 15 janvier.
  6. Mais, c'est à 16h00 ?? Parce que la prochaine fois, ce ne sera pas avant le 15 janvier... Je suis absent du 26 au 8 inclus.
  7. D'ac, bah dommage, Barbarossa approchait.. Pas de souci. Tu rentrerais trop tard ?
  8. Compte rendu de la 4e session : fin mars 1940 à février 1941. Tout d'abord, à l'est... Des événements surprenant s'y déroulaient. A commencer par la Bessarabie... Staline y renonça également ! En revanche, les trois Pays Baltes furent annexés sans autre forme de procès. La campagne de Norvège se déroula bien, mais se termina après la campagne de France... Trois divisions britanniques furent encerclées au voisinage de Trondheim après que les soldats norvégiens eurent capitulé. Leur résistance héroïque fut brisée par l'aviation du reich, et il faut aussi préciser que 14 divisions de l'Alpenkorps renforcées par 10 d'infanterie régulière les malmenaient depuis plusieurs semaines. Un corps expéditionnaire français fut également anéanti. Mais la grosse bataille débuta aux alentours du 14 mai 1940. Le Bénélux fut soudainement assailli. Les Pays Bas avaient laissé une ouverture entre Utrecht et Eindhoven dans laquelle s'engouffrèrent 7 divisions motorisées. Sans combat, elles capturèrent Amsterdam, La Haie et Breda. Seule, Rotterdam offra un simulacre de résistance qui fut brisé par l'afflux du gros de l'armée qui était venu à bout des unités en défense ailleurs sur la frontière. En même temps, la Belgique était assaillie de toutes parts. La position au sud de Maastricht tînt bon, mais elle était assaillie par des effectifs inférieurs en nombre. Cette excellente position fut du reste tournée par le nord et aussi par le Luxembourg, au sud, envahi dans la foulée, pendant que des attaques de fixation bloquaient les effectifs français retranchés dans leur ligne Maginot. La déconfiture des Pays Bas fit que la Belgique vit des hordes motorisées déferler d'un seul et même rush sur Anvers, Gand, Bruxelles, Liège puis Namur avant de s'enfoncer dans le plat pays du nord de la France.Lille tomba, et Dunkerque fut assiégée. Bruxelles fut encerclée et résista quelques jours pendant que les PzD traversaient la Luxembourg avant de se ruer, non pas vers la mer, mais en direction du sud, vers Dijon et Besançon, contrariant sérieusement les ordres de dégagement des divisions massées à l'est. Le nord de la France ne fut plus qu'une zone de combats confus, sporadiques, où furent repoussées ou anéanties des unités envoyées en renfort pour colmater les brèches. Paris tomba. "Ici radio Paris, ici radio Paris. Paris est allemande..." Et le pays capitula. Fin mai, tout était réglé, sauf pour une brigade blindée anglaise encerclée à Amiens qui prit (chars exclus, bien évidemment) la direction d'un stalag tout neuf prévu pour leur accueil. Le régime de Vichy fut mis en place. Les U-boats, nombreux, gagnèrent leurs nouvelles bases navales de Bretagne et d'Aquitaine et purent étendre leur champ d'action loin dans l'Atlantique. Entre temps, le Duce fourbissait toujours et encore ses armes et ne participa guère aux affaires françaises. Il se décida enfin à rejoindre le conflit tardivement dans l'année, après que la Yougoslavie lui eut cédé la Dalmatie. Mais, et c'est bien connu, l'appétit vient en mangeant. Et le Duce est justement un gros gourmand. Il déclara la guerre à la Grèce, puis à Belgrade en ayant recours à son nouvel allié allemand et à l'assistance des hongrois. Le Reich dépêcha une partie seulement de son corps de bataille, soit 6 PzD qui déferlèrent de l'Autriche à Salonique en passant par Belgrade. Mais cette coalition était quelque peu superflue, l'Italie aurait fort bien pu s'en passer pour mener à bien ses visées. Entre temps, une féroce lutte sous marine s'engage dans les eaux bleues du mare nostrum, opposant d'excellents submersibles de la Reggia à la Home Fleet. L'objectif est l'isolation complète de Malte, position stratégique clé dans l'acheminement du soutien logistique italien. De nombreux convois allèrent par le fond... En Afrique, pas grand chose à signaler : une timide pénétration italienne en Libye, rapidement arrêtée devant Sidi Barani. Plus au sud encore, sur le pourtour de l’Érythrée, s'engagent d'autres affrontements entre le Commonwealth et les méharistes du Duce. Tout semble se passer pour le mieux. Seule ombre au tableau, une chasse britannique particulièrement redoutable.
  9. Salut, si cela peut vous rassurer, je n'ai pas prévu de faire du request forces auprès de mes puppets (Slovaquie, Hongrie et Roumanie), et la Bulgarie étant indépendante je ne compte rien recevoir d'elle. Ces troupes sont vraiment de la chair à canon et n'ont pas d'impact comme si elles étaient jouées. Je préfère donc les laisser à l'IA. Je pense qu'elles sont la cause d'un souci qui ne mérite pas tant d'attention. Hum, sur le papier c'est vrai que les effectifs paraissent élevés. Cependant, l'Inde n'a jamais mis en œuvre un nombre élevé d'unités (une quinzaine, de mémoire) le reste étant consacré au maintient de la paix en Inde (mal représenté ici dans ce jeu, vu le nombre bien plus important de divisions que l'on peut produire. A noter également que l'armée indienne comptait un ratio de 40 h pour 1 soldat (logistique notamment) ce qui était bien supérieur à celui des autres alliés. Donc il ne faut pas se laisser leurrer par ses effectifs qui ne comptaient pas des masses de soldats au même titre que l'armée US ou britannique. Au cas, si le Canada ne fournit rien (ne propose pas de corps expéditionnaires) , on pourra toujours avoir recours au request forces. A noter que les Alliés récupèrent beaucoup plus de troupes de pays vaincus par rapport à la réalité (Pologne, Belgique, France...) et des avantages substantiels en usines etc. On reparlera de tout cela dimanche.
  10. Compte rendu de la 3e session. Sans surprise, la guerre a commencé, mais le 24 septembre. Churchill, confortablement installé devant son poste de TSF, fumant un cigare et sirotant un sherry, apprit la nouvelle de la sorte, c'est à dire pendant que les PzD s'enfonçaient déjà en plein territoire polonais. "Mais comment ! Ils ont osé !" s'exclama-t-il, avant de réaliser que rien n'avait été prévu comme représailles. Aucune garantie n'avait été posée... Reload à partir d'une "save" une semaine plus tôt... Sans surprise, la guerre a commencé, mais le 24 septembre. Churchill, confortablement installé devant son poste de TSF, fumant un cigare et sirotant un sherry, apprit la nouvelle de la sorte, c'est à dire pendant que les PzD s'enfonçaient déjà en plein territoire polonais. Immédiatement, il invita la Pologne au sein de l'alliance franco-britannique et émit une déclaration de guerre en bonne et due forme. Le Reich objecta que Dantzig était allemande et qu'il ne servait à rien de le menacer. D'ailleurs, pour quoi faire ? Le 27 septembre, Varsovie, pourtant défendue, tomba. Le 30, tout était terminé : les forces polonaises en déroute vers l'est, Cracovie capturée, plusieurs armées encerclées au voisinage de Poznan. Là dessus, Staline, fort des accords Molotov Ribentrop, réclama son dû et obtînt les territoires revendiqués. Mais la suite fut des plus confuse : en mars 1940, toujours pas de guerre d'hiver contre la Finlande, à tel point que le petit père des peuples y renonça. Entre temps, la guère qui s'était installée dans une drôle de guerre, reprit en mars 1940 lorsque le Danemark fut envahi à son tour. La flotte française, basée à 500 Km de là, exerça une terrible interdiction entre Norvège et Danemark jusqu'au moment où la Luftwaffe recouvrit le détroit d'une nuée d'avions. Dès lors, la traversée fut rendue possible. La guerre pouvait être déclarée. Huit divisions de l'Alpenkorps traversèrent les eaux glacées du Skaggerak pour prendre pieds dans la région d'Oslo. Une division fut bloquée par une attaque de submersibles norvégiens. La Home fleet se distingua par une sortie courageuse malheureusement révélée aux puissants radars côtiers de l'Allemagne, d'une vingtaine de submersibles. Presque tous furent coulés par des hydravions spécialisé dans la lutte ASM. Pendant ce temps, le duce fourbissait ses armes... Le mois d'avril 1940 ne va pas tarder à commencer. Prochaine session le 4/12 à 20h30
  11. Hey ! Je ne croyais plus te relire !
  12. @Enzo, tu vas rater la guerre ! Compte rendu de cette seconde session. La guerre d'Espagne a focalisé bien des attentions, mais elle s'est soldée par une victoire des forces franquistes malgré une résistance acharnée des républicains, il faut dire, largement aidés par les soviétiques. Les anarchistes furent les premiers à céder avec la prise de Barcelone, puis un second débarquement à Murcia un instant reprise, sonna le glas de la république (un peu rouge il est vrai). Entre temps, la guerre en Chine prend de l'ampleur. Peu à peu, le Japon étend sa tache. En Europe, après l’Anschluss, c'est au tour de Tchécoslovaquie de finir démembrée. Memel se voit rattachée au Reich tandis que l'Italie fait main basse sur l'Albanie. Mais c'est au niveau des agences du renseignement que l'activité est la plus intense. Le duce eut à déplorer la perte de son meilleur agent infiltré en Grèce... Alias Panini, plus connu sous le nom de Minestrone, il fut incarcéré sous le nom de Zorbec le Gras à la suite d'une interprétation maladroite du sirtaki. Le Reich lui aussi eut son lot de malheurs lorsque son meilleur élément, un peu cleptomane il est vrai, perdit des mois à essayer de voler les stencils d'un épluche légume polonais au lieu de rallier une part de la population à la cause du führer. Pendant ce temps là, Staline épinglait une à une les têtes de ses officiers au dessus de son lit, pris de doutes effroyables sur leur loyauté. Dans l'affaire, il en oublia de mener quelques espionnages en Allemagne. Plus sobre, le Mi-6 essuya sans doutes quelques déconvenues mais rien ne suinta à ce sujet... Prochaine session, le 27/11. Cette fois, la Seconde Guerre Mondiale aura commencé. Petite précision au niveau des règles : l'Italie n'a évidemment pas le droit de débarquer en Inde...
  13. Je pensais surtout aux déclarations de guerre. Mais c'est vrai, j'aurais pu le préciser. Après, si on s'en tient au point de vue historique, l’Anschluss aurait fort bien pu se produire beaucoup plus tôt s'il n'y avait pas eu l'assassinat de son chancelier. Au cas, tu n'auras pas à attendre la chute de la France pour annexer les Pays Baltes.
  14. Compte rendu de cette première session. Joueurs : - Mouchi : Grande Bretagne - Wstein : URSS - GillesThib : Italie - Balthaur : Allemagne Règles adoptées : corps expéditionnaires / attachés/ ordres spéciaux. Corps expéditionnaires uniquement pour la guerre d'Espagne : 6 divisions soviétiques et deux formations aériennes sont opposées à 3 divisions allemandes plus 3 divisions italiennes aidées chacune par une formation aérienne. Ces forces sont donc en équilibre en matière d'effectifs. Attachés : autorisés aux trois pays totalitaires pour la guerre d'Espagne. Seulement autorisés en Asie pour l'URSS et l'Allemagne. L'URSS peut envoyer un attaché au Sinkiang et (ou) à la Chine communiste. L'Allemagne peut envoyer un attaché soit la Chine nationaliste, soit au Japon pourvu qu'elle ait réalisé l'un ou l'autre des focus "befriend Japan" ou "befriend China". Sinon, une fois en guerre, un pays peut envoyer des attachés où bon lui semble parmi d'autres pays en guerre. Ordres spéciaux : (force attack / last stand etc) : tous autorisés. Les points de commandement devenant précieux pour un grand nombre d'usages différents, l'abus de l'usage de ces ordres spéciaux devient chimérique, sans parler des conséquences pour certains. Note : n'envoyer que des avions pour la guerre d'Espagne et se limiter à des attachés expose le soviet au risque important de voir l'Espagne républicaine capituler avant que l'URSS puisse bénéficier du bonus de -5% aux biens de consommation octroyé lors du transfert des réserves d'or de la banque centrale espagnole. Déroulé des opérations : Classique : l'Ethiopie a été annexée par l'Italie au terme de quelques mois de lutte inégale. Puis la guerre d'Espagne a débuté en juillet 1936. La nouveauté concerne les unités soviétiques : elles ne reçoivent aucun remplacement pour l'usure des unités terrestres (l'aviation n'a pas ce souci). A priori jusqu'à ce que Madrid tombe aux mains des républicains. A noter une percée soviétique en direction de Séville qui a échoué aux portes de la ville avec l'irruption in extremis du corps expéditionnaire allemand. Début 1937, les anarchistes se soulèvent et s'emparent de Barcelone. Le front semble figé à la lisière de cette région. L'Allemagne a réalisé l’Anschluss de l'Autriche un an plus tôt. Il est vrai que cela reste sans conséquence aux yeux du monde, alors pourquoi retarder l'échéance ? Intense activité d'espionnage de part et d'autre des futurs belligérants : le Mi-6 est à la recherche de renseignements, le soviet de technologie, l'Allemagne et l'Italie en plein travail de sape sur leurs futures proies. Un an plus tard, la guerre sino japonaise débutait tandis que la situation républicaine devenait critique par la suite d'un débarquement nationaliste en Murcie. A part Grenade, toutes les grandes villes espagnoles sont prises ; le territoire restant évoque vaguement la forme d'une amibe avec deux ou trois pseudopodes très étirés... Prochaine session : dimanche prochain, le 20/11 à 20h30
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