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Balthaur

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  1. Il me faut deux mois. Plus les délais de retranchement. Donc j'ai le temps. Mais je ne suis pas non plus obligé de rejoindre l'anglais dans sa guerre contre le Jap. Si ce dernier veut m'attaquer, il devra faire un wargoal. Comme je le proposais et cela a été repris par Wstein, à mon avis, le meilleur compromis est que l'Allemagne doit déclencher Barbarossa si elle veut que le Jap entre en guerre au plus tôt et puisse profiter de la situation. Cela permettra de compenser également que le Jap a fourni un soutien aérien de 1000 avions (environ) pendant plusieurs semaines alors qu'il n'aurait pas dû. Oui d'accord, entièrement. Jouant SOV, j'arrive à avoir une stab de 100 assez vite. Toi, tu auras une stab de l'ordre de 50. Cela sous entend moins de PP (et il en faut vraiment beaucoup), moins de productivité et des délais de construction plus longs. Comme ton war support sera plus faible (80 ou moins au lieu de 100) tes troupes se battront moins bien, en admettant qu'il n'y ait pas de bombardements stratégiques. Ça pèse lourd quand ton armée terrestre a des pénalités de gains d'XP, de vitesse de récupération (etc). Tu dois certainement avoir pas mal de généraux (voire maréchaux) qui seront les "chouchous" de Staline avec des capacités réduites (-2 en attaque, défense et récupération réduite des troupes) pendant 14 mois. C'est long de devoir tenir en situation d'infériorité. Tu ne pourras pas non plus activer toutes les décisions offertes par l'agitprop. Et enfin, tu ne peux pas savoir de quoi sera faite l'armée allemande en face. Si elle t'attaque en 41, elle n'aura pas beaucoup de bons chars à t'opposer ce qui te permet de tenir malgré tout, le temps de lever toutes tes pénalités. En 42, ce ne sera plus du tout pareil, toute sa panzerwaffe aura été refondue avec des chars lourds en prime. N'oublie pas qu'elle va avoir une chiée d'usines en plus du fait de l’occupation d'une bonne partie de la Grande Bretagne. Et enfin, le pacte de non agression ne te garantit pas de la non-belligérance du Jap s'il a conclu un pacte tripartite vu que ce sera toi l'agresseur. Ce pacte tripartite peut très bien être conclu avec l'Allemagne après le pacte de non agression avec l'URSS. Je voulais juste que tu prennes la mesure des conséquences qu'implique ce choix.
  2. Pour moi ça roule sauf sur un point : la date d'entrée en guerre possible du Japon à partir d'avril 41. En l'état, si c'est cela, je fais faire demi tour à mon armée en route pour la Grande Bretagne. C'est trop tôt. Ou alors si l'Angleterre fait un appel aux armes contre les nippons, je n'y répondrai pas (je ne suis pas puppet) Si SOV déclare la guerre à l'Allemagne, ce sera en tant qu'agresseur, donc pénalités de -30 en stab et -20 en war support. En plus de cela, il faudra rajouter +14 mois avant la levée complète des pénalités pour l'Armée Rouge (sans parler celles de l'aviation qui sont à traiter à part). A cela il faudra ajouter un éventuel pacte tripartite entre le Jap, l'Italie et Allemagne. Ce qui fait que SOV aura les nippons sur le dos en Extrême Orient. Vu que c'est suicidaire par l'URSS, la meilleure stratégie de l'Allemagne consiste à déclarer la guerre à SOV même si elle ne prend pas vraiment l'offensive. Cela permet de libérer le Jap de ses contraintes (Dow aux Alliés possible 1 mois après le déclenchement de Barbarossa). Le mieux est de rester sur ces règles établies J'ai trouvé ça dans les règles. Du coup, le problème de la présence nippone en Europe est résolu : c'est niet.
  3. Oki pour les règles modifiées. Peut être que pour faire plus simple, on devrait interdire de construire des fortifications tant qu'on est pas en guerre. En revanche, on peut faire les focus qui permettent d'en obtenir en temps de paix. On gardera les limitations habituelles : 5 max en terrestre, 3 max en côtier. Ça évitera la petite magouille qui consiste à repérer les endroits où les fortifications par focus sont positionnées et en construire à ces endroits (suivant les limitations) avant d'avoir lancé le focus. Ex : focus de la ligne Staline : Kiev : fort de niveau 5 (entre autres). On construit avant focus un fort de niveau 5. Puis on gagne +5 une fois le focus accompli ce qui fait un fort de niveau 10... Bien sûr, on peut gruger également de la même manière une fois en guerre. Mais c'est tout de même plus difficile car les slots de construction si précieux sont fortement sollicités pour tout un tas d'autres raisons. Et puis ça laisse un peu de temps à l'attaquant pour s'emparer de certains objectifs avant qu'ils ne soient indument trop défendus.
  4. Oui, je comprends bien. Mais la chute du RAJ a été assez exceptionnelle, ça m'étonnerait que cet événement se reproduise vu qu'il a eu lieu en jouant sur les habitudes de l'adversaire, à savoir qu'il n'a pas garni ses ports occidentaux parce qu'il ne s'est jamais rien passé de ce côté là sur toutes les GPO. C'était bien vu de l'axe. D'un autre côté, faire capituler l'URSS est quasi impossible, à moins de réussir à franchir l'Oural (sans parler de la ponction des partisans sur le manpower, les garnisons requises, de certaines décisions qui annulent tout redéploiement stratégiques pendant 6 mois sur le territoire occupé etc) Si la prise de 2 des 3 métropoles permet de pouvoir attaquer en extrême Orient, cela permet d'accélérer le processus de capitulation d'une manière plus logique. En outre, ça correspond assez bien au contexte : le régime soviétique s'affaiblit grandement et les Jap en profitent pour se comporter en vautours (un peu comme la prise de l'Indochine à la France après sa capitulation).
  5. On devrait l'enlever vu qu'on est déjà limités à 2 ans d'avance. Ou appliquer cette règle seulement pour les technos qui n'ont pas de bonus obtenus par focus Beaucoup de mineurs ont des bonus de recherche qu'ils ne pourront plus exploiter. Exemple : Canada : mécanisés (bonus de 2 ans perdu) // chasseur 1940 // ordinateurs // motorisés // industries Autant interdire le lend lease tant que l'URSS n'est pas en guerre avec un majeur. Car là, tel quel, l'URSS pourrait recevoir du lend lease de 1936 à aôut 1939, jusqu'au pacte Molotov Ribbentrop. Par contre, ce serait bien que le lend lease à ses puppets soit interdit avant d'être en guerre (ex : les USA qui filent des tonnes de matos aux Philippines, ou les italiens à l'Ethiopie (après défaite de 1936). Ça serait bien que ce soit uniquement dans une guerre offensive. On devrait plutôt dire que ce n'est possible que si l'URSS a perdu 2 de ses 3 grandes villes (Léningrad / Moscou / Stalingrad) (Cf notre dernière GPO). Plus tellement utile vu que c'est prévu dans l'arbre focus du soviétique. Sinon pour le reste c'est OK
  6. On organise quelque chose pour dimanche prochain ? Parce que là, c'est terminé... Le Jap en guerre contre l'Italie... L'armée canadienne envoyée par le fond et ce qui reste détruit en Inde... Tout comme pas mal d'autres renforts envoyés pour aider le Raj. Le Raj sur le point de capituler... A savoir aussi quelles règles adopter concernant l'attaque logistique : on l'interdit pour les CAS ? Et pour les TAC, on la limite à la zone aérienne où se situent les combats terrestres ?
  7. Si Australie et NZ doivent tomber, ça rajoute un peu de temps, mais ce sont des IA, alors elle ne feront pas long feu d'ici barbarossa. Sur SOV, il y a tout de même un souci, c'est que l'Estonie n'a pas pu être annexée (encore un bug sur cette partie). Du coup, ça fait une armée en moins (24 divisions) vu le déficit en matériel. Contre le front européen, cette absence ne devrait pas trop poser de problème. Mais vu que le Jap va attaquer à l'est, 24 divisions de moins, là, ça pèse très lourd. Et si on dégarnit en enlevant 48 divs supplémentaires, qui, de toute manière, seront insuffisantes pour stopper le Jap, on se met en grand danger face à l'Allemagne. A cela s'ajoute la règle qu'on est obligé d'appeler ses puppets quand on entre en guerre, cela implique que la Mongolie sera en guerre au moment où le Jap attaquera. Ce qui rajoute un front démesuré à garnir (30 divisions, soit 1/territoire), ce qui est totalement intenable. J'avais demandé qu'on ne soit pas obligé d'appeler ses puppets quand on mène une guerre défensive... Quand bien même on arriverait à bloquer le Jap sur un front raccourci en sacrifiant une part des territoires de l'est, cela nous ferait perdre des chiées de ressources que nous ne pourrions pas remplacer en les important par voie maritime à cause des S/m. Sans parler d'un certain nombre d'usines perdues, et d'autres en Oural à portée de bombardiers. Ce n'est pas d'un problème qu'il s'agit, mais de plusieurs. Même 1 ou 2 joueurs de plus pour le soviet ne changerait rien au résultat final. J'ai fait une simulation en jouant l'anglais contre l'IA allemande et pu rétablir la situation logistique tout en bloquant la progression axiste en Afrique. Mais matériellement parlant, la situation anglaise est intenable contre des adversaires humains. L'entrée en guerre des US suite à l'invasion de l'Angleterre n'empêchera pas la capture totale des îles britanniques, et les US auront des pénalités vu que ce sera non plus une guerre défensive, mais offensive de leur part. La seule solution, si on veut poursuivre cette partie, c'est que le Jap n'ait pas de doit d'attaquer SOV tant que l'URSS n'a pas perdu 2 sur 3 de ses grandes villes (Stalingrad / Moscou / Leningrad. Là, il y aura fair play de la part des joueurs de l'Axe. D'ailleurs, ce n'est pas trop demander vu les avantages énormes dont ils vont bénéficier en contrôlant la quasi totalité de la production de caoutchouc et d'un pool appréciable en pétrole. Sans parler du chrome... D'ailleurs, les US pourront-elles résister à une invasion Jap ?
  8. En ce qui me concerne, j'accorde la victoire à l'Axe. Il n'y a pas eu d'exploitation d'une faiblesse du jeu de leur part, simplement l'intelligence d'avoir changé de stratégie. Je continuerai volontiers cette GPO si elle avait évolué vers un déroulé classique d'attaque de l'Allemagne à l'est à partir de juin 1941. Nous aurions été prêts à la recevoir et à lui faire regretter d'avoir osé nous attaquer. Cependant, vu que nous allons également nous faire attaquer par le Jap puisque le Raj va y passer également, je nous vois mal gérer le front de l'ouest et le front asiatique. Je parle en connaissance de cause pour l'avoir vécu à de multiples occasions. Sur Hoi3, j'y arrivais, même seul. Sur Hoi4, c'est tout simplement impossible, à moins d'affronter des newbees, et ce n'est pas le cas. Je n'ai pas envie de perdre tout simplement parce que le temps de cerveau est en cause, et qu'inévitablement, des erreurs basiques seront commises. Dommage, nous avions un setup d'enfer.
  9. D'accord, je n'avais pas saisi que l'on choisissait un mineur avec au moins le but de faire gagner sa faction, peu importe le majeur qui s'y rattache.
  10. Salut Amoncha, cette idée me plaît bien, elle ressemble beaucoup à la GPO des mineurs que j'avais proposée. J'ai quelques remarques, et ceci est dû à l'expérience acquise sur cette GPO des mineurs. - Espagne, tu peux la rajouter si elle est carliste. Ce serait dommage de s'en priver, c'est super intéressant. Un joueur commence à jouer l'Espagne en orientant les focus vers les nationalistes puis choisit les carlistes lors du déclenchement de la guerre civile. - inversement, le Japon ne devrait pas être joué car initialement trop puissant (comme la France). - D'ailleurs, tu devrais plutôt donner comme objectif commun de faire disparaître tous les majeurs initiaux : USA, France, Grande Bretagne, Italie, Allemagne, Japon et que chaque pays joué par un joueur devienne à son tour un majeur. - Distance entre les joueurs : s'ils sont trop proches les uns des autres, ils vont ne pas pouvoir s'étendre et rapidement s'affronter entre eux tandis que d'autres seront trop isolés . Tu devrais proposer un panel : Finlande, Pays Baltes (1 des 3 qui envahira les 2 autres), Hongrie, Bulgarie, Iraq (super dur !), Ethiopie (super dur !), Espagne Carliste, Afrique du Sud, Siam, Chine communiste, Yunnan, Australie. Cela fait 12 joueurs, c'est déjà pas mal. Les autres pays me paraissent hasardeux (Danemark, membres du Bénélux, Irlande, Afghanistan, Suisse, Raj) car soit trop exposés à des invasions de majeurs, soit trop puissants trop vite (Raj), soit mettant trop proches deux joueurs (Pologne). - Continent américain : aucun pays ne peut être pris par un joueur, ceci étant dû au fait que les USA sont super vulnérables pendant longtemps, et que leur capitulation entrainera un déséquilibre trop grand (genre un joueur prend le Mexique, l'autre le Canada, + Japon... et attaquent les US de concert). - Chaque joueur devrait avoir la possibilité de créer sa propre faction dans laquelle il pourra y ajouter ses puppets. En revanche, aucun joueur n'a le droit d'intégrer une autre faction ou alliance. En effet, très rapidement, si plusieurs joueurs sont dans la même faction, il va y avoir des soucis lors du partage des territoires des pays vaincus/annexés. Ce ne sera jamais équitable. Au moins, si un ou plusieurs joueurs abattent un ennemi commun, ils conservent ce qu'ils ont conquis l'un ou l'autre. - Lend lease autorisé d'un joueur à l'autre seulement quand le bénéficiaire est en guerre. - Constructions sous licences interdites (sauf au sein de sa faction). - Accès portuaire possible seulement au sein des membres de sa faction ou de ses puppets. Interdit autrement. - On ne peut déclarer la guerre qu'à un ennemi avec lequel on a des frontières communes. Les membres de sa faction (puppets donc) peuvent avoir une frontière commune avec le pays que l'on veut attaquer. - Dans une guerre défensive, on n'est pas tenu d'appeler ses puppets en guerre. - Lors de la capitulation d'un ennemi commun (genre l'URSS attaquée par la Chine communiste, la Finlande, la Hongrie et l'Iraq), on procède le partage de la manière suivante : chaque vainqueur, à tour de rôle, sélectionne les régions qu'il contrôle militairement. Puis il termine en cliquant sur "DONE". On n'a pas le droit de créer des puppets sur des territoires que l'on ne contrôle pas. Cela a pour effet de limiter les conquêtes de chacun aux territoires directement capturés. En revanche, cela n'empêche pas la création d'un nouveau pays (géré par l'IA) avec les territoires non annexés et qu'il sera possible d'attaquer de nouveau en leur déclarant la guerre. - Fin de partie : elle s'arrête dès que les 6 majeurs initiaux ont disparu. - Victoire : chaque joueur comptabilise les points de victoire donnés par les territoires qu'il occupe. Il déduit ceux de son territoire initial. Les territoires qui contiennent des ressources comptent pour 0. Chaque puppet rajoute +5 Pt. - Autres règles : celles habituelles (flottes en mode "do not engage" interdites, démobiliser ses troupes encerclées etc)
  11. Ce n'est pas tout à fait exact. Dans notre dernière GPO, il y avait 24 DI entre Mourmansk et Léningrad, + 6 DI motorisées, + 12 DI de chasseurs alpins et 12 DI au voisinage de Léningrad. De taille 18 à 24. Voire 30 pour les alpins. Sur la gpo précédente (sans cet opus), c'était du même ordre (en terme d'effectifs) sans être aussi important. Idem sur une autre GPO sur Mundus. Personnellement, je traite toujours la Finlande comme un pays qui peut potentiellement passer dans le camp de l'axe. Maintenant, je pense qu'il est possible de faire rentrer la Finlande dans l'axe moyennant influence, agents secrets etc. Ou alors, la faire prendre à un joueur
  12. Ne pas oublier non plus que les USA doivent respecter les accords sur les constructions navales. Je ne sais pas si cela a été dit, mais c'est afin d'éviter que la France (IA) se trouve en guerre contre les US. Par contre, je ne comprends pas pourquoi la taille des paras ne peut pas être inférieure à 16. Déjà, pour un mineur (ex Canada) qui veut faire des paras, il ne pourra donc pas vu qu'il sera limité par le jeu en bataillons d'unités d'élite. Ensuite, c'est tellement hasardeux et ça coûte cher (temps et techno) et requiert des conditions pas toujours faciles rassembler (supériorité aérienne). Leur orga est réduite à 10% dès qu'elles sont lancées, et sont super faciles à détruire si elles tombent sur ou à côté de divisions ennemies. Que ce soit imposé à 3 bataillons minimum par division OK mais à 8... Une solution simple pour brider un peu les Alliés (USA, UK) et du coup supprimerait bien des règles, serait de leur interdire de passer une loi de mobilisation autre que "nation désarmée" avant d'être en guerre. D'une manière générale, les Alliés sont trop puissants à l'ouverture des hostilités. Je sais bien qu'on est censés ne pas reproduire les mêmes erreurs de l'histoire (l'impréparation), mais comme nous suivons une trame historique dans le déroulé de la partie...
  13. Rapport de session : jan à mai 1942. L'offensive d'hiver axiste se poursuit, mais sans grands résultats. Au sud, plusieurs tentatives de traversée du Dniestr ont échoué. La Bessarabie est encore aux mains des soviets en les villes de Cetatea Alba et de Kishinev. Au centre, Pinsk est tombée et Minsk sur la ligne de front. Au nord, la Dvina est à présent bordée au delà de Daugapils, mais les défenses russes sur la rive droite dépassent les moyens offensifs de l'Allemagne. Puis, la majeure partie des PzD disparurent de la ligne de front... Entre temps, les bombardiers torpilleurs italiens commencèrent à attaquer la grande base navale de Léningrad, y coulant 4 des 23 submersibles de la Baltique et en endommagèrent plusieurs autres. C'est alors que fut lancée une opération de grand style visant à conquérir d'un seul coup toute l'Estonie ! Un tapis de nouvelles divisions aéroportées fut lâché loin dans l'intérieur des terres, combiné à un débarquement d'ampleur sur les secteurs suivants : est de Narva pour couper la route de Léningrad, Rakvere, Tallinn, les îles de Kuressaare et le nord de Riga, soit près de de 400 km de côtes ! Ce plan, grandiose, il faut bien le dire, aurait dû marcher. Il aurait dû... Sauf que l'ennemi tomba sur la quasi totalité de l'armée d'élite de chasseurs alpins, et les échelons de réserve de l'armée motorisée. Dans un premier temps, les unités côtières, surprises, lâchèrent pied. Mais un premier renfort motorisé parvînt à Tallinn, puis d'autres d'alpins que l'Allemagne ne parvînt pas à bloquer. Cet objectif clé, avec son grand port, resta soviétique et fut le siège de combats sanglants pendant plusieurs semaines. Le reste de la grande tache d'huile que faisait l'armée du Reich fut morcelé. Le premier secteur à finir anéanti fut celui de Narva, submergé par les renforts accourus de la frontière finlandaise et attaqué par le sud. Le second fut celui de Tartu et Voru, sur les bords du lac Peipous. Le troisième encerclement se produisit dans le dos des assaillants de Riga, qui essayaient en vain de percer la ligne de défense de la Dvina concurremment avec une attaque lancée depuis la rive gauche. Les défenseurs, fortement retranchés dans des forêts et des agglomérations tinrent bon. Parnu fut reprise, puis reperdue tandis qu'au nord, Tallinn était dégagée de la pression exercée terrestre à l'ouest par l'irruption d'un corps blindé de chars KV. D'autres troupes allemandes capitulèrent au voisinage de Rakvere. Mais l'ennemi n'avait pas dit son dernier mot, car il avait eu le temps de construire un port sur l’île de Kuressaare, ce qui lui permit d'alimenter son armée piégée. Sa supériorité aérienne et ses transports aériens lui permirent d'éviter un désastre complet. Les attaques frénétiques de l'Armée Rouge pour déloger les derniers territoires tenus par l'envahisseur échouèrent, d'autant plus qu'il avait débarqué huit divisions blindées. Quelque peu éprouvées, les vaillantes troupes de l'Armée Rouge furent contraintes à ajourner leurs attaques, les conditions météo s'avérant exécrables. Pendant ce temps, un autre assaut parti depuis la Roumanie réussit à franchir le Dniestr, mais fut refoulé par huit divisions de chars KV. A présent, une autre bataille s'annonce : Minsk... Enfin, grande nouvelle : l'Iran s'est soumis sans résistance à l'URSS. Dommage, nous avions rassemblé une armée importante pour l'écraser en cas de refus, c'est peut être cela qui l'a effrayé. Le nombre de morts a décollé : le Reich en déplore 1 200 000, la Roumanie 233 000 contre "seulement" 841 000 soviétiques (et 24 000 italiens contre 17 000 russes). PS : un peu énervant que l'IA affecte des transports maritimes pour acheminer par mer des ravitaillements entre Léningrad et Riga, alors que la route terrestre fait très bien son office. A ce petit jeu à, nous avons perdu 3 convois par semaine (minimum) depuis le début, du fait de l'attrition allemande. Du coup, quand on interdit la zone pour faire cesser cette ponction, nos sous marins, censés assurer la défense de la Baltique, restent au port et ne remplissent évidemment pas leur rôle de gardiens ou de lanceurs d'alerte.
  14. Rapport de session : sept 41 à jan 1942. La lutte se poursuit à l'est. Les britanniques ont débarqué en Grèce, en Thessalonique, par surprise. Cela eut pour effet de soulager le front de Bessarabie un court moment cependant. En effet, le gros des forces blindées de l'Allemagne était à présent regroupé dans ce secteur et tenu en échec. Face au péril qui surgissait sur leurs arrières, ces forces accoururent rapidement et refoulèrent en quelques temps l'invasion venue de la mer. La Home Fleet rapatria indemne son corps expéditionnaire. Cet épisode permit à un corps blindé russe de refouler les Allemands en Pologne où ils furent contraints à la défensive. La Bessarabie fut partiellement reconquise jusqu'au retour offensif des Roumains, des Italiens et des Allemands. Entre temps, l'armée Roumaine avait quelque peu muté, s'octroyant le luxe d'investir dans des unités de "marines". Du coup, le franchissement du Prout fut rendu plus aisé. Mais le Dniestr ne fut atteint qu'au nord et son abord est constamment disputé par l'irruption de formations de chars lourds KV. Dans les pays Baltes, la progression ennemie a repris, bien arrosée de son sang. Kaunas, Vilnius, Molodochenko sont tombées, quoique que cette dernière est sujette à d'âpres combats. Au terme de plusieurs semaines, l'ennemi a fin par creuser un saillant dans nos lignes, avec sa pointe la plus occidentale, Grodno. Au sud de ce saillant, l'offensive a repris devant Brest Litovsk et s'enfonce dans les marais du Pripet, où Pinsk se trouve désormais en première ligne. Cette configuration n'est pas sans évoquer le saillant de Koursk... Mais les moyens soviétiques de jan 1942 ne sont pas ceux de juillet 1943, aussi a-t-on adopté la stratégie du "saillant fondant", qui consiste à évacuer cette excroissance de 200 km de côté tout en disputant le terrain et en empêchant l'encerclement par l'est. Bilan de cette période : pertes de l'axe quasi double de celles de l'URSS pour des gains substantiels mais sans impact stratégique. Pendant ce temps, les USA sont entrées en guerre, car le Japon a attaqué !
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