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rominet

ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (RTW)

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J'espère qu'il n'y a rien de grave IRL....sinon bonnes vacances...

Pas d'inquiétudes, je m'autorise de petites pauses de temps en temps, l'AAR va reprendre. :)

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Coucou, je passais par là.smil41a4bf55add8d.gif

 

Et hop, une petite bataille pour se réchauffer!!!!

 

 

 

 

 

Automne 548 (-205 av JC)

 

 

 

L'hiver approche, il reste une armée ennemie, à l'est du fort d'Albacete.

 

C'est la 7ième Légion de Quintus Messala qui va s'en charger.

Il n'y a pas de général ennemi de grande valeur, ça ne devrait pas être trop dur.

 

 

 

 

Bataille de la plaine d'Albacete

 

 

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Forces en présence:

 

7ième Légion romaine

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Armée carthaginoise

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Arrivé sur place, Quintus fait quand même la grimace.

 

Il y a 72 éléphants de guerre et ainsi que des troupes d'élite qui viennent de Carthage, en particulier un bataillon sacré de Ba'al.

 

Le sénateur Vibius Sulla* qui tient l'aile droite romaine est prévenu: il risque d'avoir fort à faire de son coté.

 

 

Un premier groupe d'éléphants se trouve face à l'aile gauche romaine tandis que le second qui constitue la garde du général adverse, est positionné derrière son armée.

 

Tandis que la légion descend doucement vers les carthaginois qui sont restés immobiles, les Vélites suivis des illyriens se dirigent vers les éléphants.

 

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Les archers montés sur le dos des pachydermes ouvrent le feu, les Vélites pressent le pas puis commencent à tirer de loin.

 

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Les javelots des Vélites tuent 4 éléphants mais en blessent sérieusement plusieurs autres.

 

Les Vélites, à cours de munitions, se glissent vers l'armée carthaginoise et laissent les illyriens attaquer les grosses bêtes à la lance après avoir lancé eux aussi tous leurs javelots.

 

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Les Caetrati de l'aile droite carthaginoise ainsi que les javeliniers numides qui se trouvent en arrière foudroient les derniers Vélites qui ont pris très cher mais cette tactique romaine s'avère efficace pour préserver les légionnaires.

 

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C'est alors que les 36 éléphants de la garde du général ennemi s'activent vers sa droite.

 

Les oscans qui se trouvent à la droite de la légion tentent de les attaquer par dessus la ligne carthaginoise mais les éléphants s'échappent vers la gauche et peu de javelots les atteignent.

 

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A gauche donc, les illyriens qui peinent déjà sérieusement contre le premier groupe d'éléphants voient arriver à toute vitesse une seconde vague de monstres. C'est terrible!

 

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Quintus Messala qui s'inquiéte sérieusement pour ses illyriens arrive rapidement dans le coin mais ne s'engage pas.

 

L'aile gauche romaine est assez proche maintenant, Quintus décide d'envoyer ses auxiliaires siciliens pour aider ses illyriens qui se font massacrer.

 

Les éléphants continuent leur trajectoire et percutent les Hastati, le combat devient très stressant dans cette zone.

 

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Après les illyriens réduits à une poignée, ce sont les siciliens qui souffrent énormément maintenant.

 

Quintus appelle à lui ses auxiliaires grecs, ils ont encore tous leurs javelots mais Quintus renonce à leur donner l'ordre de les utiliser: lancés au beau milieu des combats, les javelots tueraient beaucoup plus de romains que d'éléphants.

 

Les grecs, lances dressées vers l'avant se lancent au corps à corps.

 

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Le reste de l'armée romaine est presque au contact et a lancé ses pilums sur l'ennemi.

 

A gauche, le combat est total.

Hastati, siciliens, grecs et illyriens combattent les éléphants et les Caetrati dans une mêlée indescriptible.

 

Puis soudain, coup de chance, l'éléphant du général ennemi s'effondre et le chef carthaginois est écrabouillé.

 

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Edited by rominet

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Immédiatement, la panique s'empare des unités puniques qui combattent dans ce secteur, Quintus Messalla pousse un immense soupir de soulagement, la vraie bataille peut commencer.

 

Les romains se lancent alors à l'assaut des carthaginois sur l'ensemble de la ligne tandis que Quintus qui est débarrassé de la menace des éléphants amorce un mouvement d'enveloppement par la gauche.

 

A droite, les romains affrontent pour la première fois l'infanterie sacrée de Ba'al: c'est chaud!

 

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Les combats d'infanterie se révèlent bientôt beaucoup plus durs que prévu, les pertes sont lourdes parmi les romains.

 

Quintus veut en finir au plus vite.

 

Suivi d'un Hastati mais aussi des frondeurs des Baliares et des grecs, il s'enfonce dans les arrières de l'ennemi et charge les javeliniers numides qui lui barrent le passage.

 

Les frondeurs et les grecs doivent rapidement se mettre en position de tirer dans le dos des carthaginois.

 

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Les javeliniers ne tardent pas à dérouter.

 

 

Soudain, des flèches tombent sur la garde de Quintus.

 

 

"Mais enfin, qu'est ce que ça veut dire? Les puniques n'ont pas d'archers" s'interroge Quintus totalement surpris.

 

 

Des hurlements derrière lui le font se retourner, ce sont ses frondeurs qui ont aussi perdu quelques hommes.

 

Quintus découvre alors avec horreur que quelques éléphants se sont rétablis plus loin et reviennent à la charge contre lui. Les frondeurs les prennent aussitôt pour cible mais ne leur font pas grand chose.

 

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Le retour des éléphants

 

 

Quintus appelle alors à lui les grecs qui sont tout près et ont tous leurs javelots.

 

Les éléphants sont mal accueillis.

 

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Déjà sérieusement blessés lors des précédents combats, les pachydermes ne supportent pas cette nouvelle volée.Plusieurs s'écroulent dans un grand nuage de poussière et les autres déroutent, définitivement cette fois.

 

 

OUF!!

 

 

Mais la bataille est encore loin d'être gagnée, les combats sont très meurtriers partout.

 

 

Le pire, c'est à droite, face au bataillon sacré de Ba'al.

 

Même les Consularii sont dépassés et le sénateur Vibius Sulla appelle désespérement à l'aide.

 

 

Hérius, le premier tribun de Quintus, suivi des tirailleurs oscans qui ont encore la plupart de leurs javelots, tente une attaque par derrière mais il est stoppé par d'autres javeliniers numides qui n'ont pas l'air de vouloir dérouter tout de suite.

 

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Les pertes sont terribles pour les 2 camps.

 

 

A gauche de la légion, les frondeurs sont entrés en action ce qui aide singulièrement les légionnaires et des attaques par derrière ont commencé.

 

Mais à droite, c'est un massacre.

 

Les Consularii ont presque disparu, Vibius est mort en combat et Hérius n'arrive pas à forcer le passage bloqué par ces foutus numides!!!!!!

 

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Les tirailleurs oscans doivent donc faire un grand détour pour arriver en position de tirs.

 

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Les consularii sont totalement écrasés par les soldats de Ba'al

 

Au centre et à gauche, ça commence quand même à aller mieux.

 

Les phalanges carthaginoises sont progressivement réduites par l'action des frondeurs d'abord puis par les prises en étau.

 

Du coup, Quintus part à droite pour soutenir ses troupes qui souffrent.

 

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Hérius a fini par mettre en déroute les numides mais il a perdu beaucoup de monde et cela a fait perdre beaucoup de temps aux oscans.

 

Prenant de grands risques pour lui-même, malgré la trentaine de cavaliers qui lui reste, Hérius se jette alors sur les Thureophoroi qui flanquent la gauche des infanteries de Ba'al tandis que les oscans commencent à lancer leurs javelots dans leur dos.

 

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Une première salve est insuffisante, il en faudra 3 pour mettre en déroute ces infanteries d'élite de Carthage.

 

Voyant leur meilleure infanterie craquer et chargées dans le dos par Quintus enfin sur place, les autres troupes puniques s'enfuient également.

 

La 7ième Légion vient de vivre une expérience semblable à celle de la 6ième et de la 2ième.

 

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Commentaires: je suis stupéfait par l'ampleur des pertes. Je m'attendais à 700 ou 800, pas 1500.

 

Encore quelques batailles comme les 3 de cet automne et je n'aurais plus de légions en Espagne!

 

 

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* Vibius Sulla fut le sénateur qui combattit dans la 1ière Légion de Hérius Aurelianus lors de la fameuse 1ière bataille de Piana Crixia en 540. Il rentra ensuite à Rome en compagnie de Julianus Gaetulicus comme rapporteur de cette bataille et tenta d'influencer le sénat pour qu'il revoit l'équipement des légionnaires.

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Hiver 548 (-205 av JC)

 

 

 

Personne n'a encore vu Kaeso Maxentius dans un tel état.

D'un caractère plutôt calme et tempéré d'habitude, Kaeso n'en est pas moins furieux et les autres généraux des légions d'Ibérie avec lui, Lucius Claudius également, bien évidemment.

 

Une réunion de crise à Sagutum a réuni les principaux commandants de légions de Marcus Maxentius (seuls Décius Maxentius de la 3ième Légion qui assiège Carthago Nova est absent) mais il y a aussi une importante délégation sénatoriale:

Arius Dullius, principal initiateur de la campagne d'Ibérie est là, ainsi que son poulain et probable successeur Lentus

Macrinus. S'y trouvent également l'envoyé de Justus Antalia, le sénateur Valérius Gallio ainsi que Julianus Gaetulicus et Attius Dolabella.

 

 

Marcus Maxentius essaye de calmer ses subordonnés mais ça devient difficile.

 

Les généraux viennent d'apprendre en effet que la réforme de la légion a été reportée de 2 ans, essentiellement pour des raisons financières.

 

"ET LE SANG DES ROMAINS, VOUS AVEZ PENSE A L'EPARGNER???" vitupère Kaeso qui a envie d'en étrangler certains.

 

La nouvelle consterne les généraux.

5000 hommes ont été perdu en 3 batailles meurtrières et si Carthage a subi un gros coup, elle continue à avoir de sacrées armées en Ibérie.

 

 

Les sénateurs, tout confus et loin d'imaginer la dureté des combats en Ibérie restent coïts et tombent de haut.

Julianus voudrait révéler que le principal obstacle à la réforme des légions est surtout venu de l'attitude pingre du parti de Dullius, surtout soucieux des richesses minières de l'Ibérie mais finalement, il préfère se taire pour ne pas envenimer les choses.

 

Marcus qui est au courant, se tait également.

 

 

La tension est extrême.

 

Arius prend alors timidement la parole:

 

"Nous pensions sincèrement et tout le sénat avec nous, que les opérations militaires se déroulaient sans problèmes.

Ainsi, avons-nous différé la réforme de la légion mais soyez certains, messieurs, qu'étant données les circonstances, nous allons voter la réforme dès notre retour à Rome"

 

Marcus le regarde sévèrement, il sait à quoi s'en tenir.

 

Kaeso reprend:

"Vous avez intérêt à agir dans ce sens en effet, sinon...!!"

 

"Sinon, quoi? Pro-consul Maxentius!" intervient Lentus Macrinus qui fronce les sourcils.

 

"Sinon, nous marchons sur Rome et le sénat avec nos légions!!" assène Kaeso très sûr de lui.

 

Les sénateurs sont pétrifiés.

 

Lucius Claudius, assis dans son coin, est lui-même stupéfait par la sortie de Kaeso.

Il en rit presque intérieurement, il n'y avait pas pensé!!

 

 

Julianus tente de changer de sujet et se tourne alors vers Marcus.

 

"Quelle est la situation actuelle des légions en Ibérie?"

 

Marcus saisit la balle au bond, non sans un certain soulagement.

 

"La 6ième Légion a pu être reconstituée à peu près entièrement mais la 3ième Légion de Décius a dû lui céder un régiment et toutes les réserves militaires y ont été envoyées"

 

"Vous n'avez plus de réserves?" lance un Valérius Gallio sidéré.

 

"Plus aucunes et nos légions ne sont même plus à effectifs normaux!"

 

Puis se tournant vers le chef de la 2ième Légion:

 

"Lucius, et la tienne?"

 

"Réduite à moins de 50% de ses effectifs, surtout en légionnaires, ma légion n'est plus opérationnelle!"

 

"C'est la même chose pour la 7ième Légion" intervient aussi Quintus Messala, "plus opérationelle non plus, la situation est vraiment critique ici"

 

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Les sénateurs, les yeux exorbités se regardent.

 

Marcus se tourne alors vers Julianus.

 

"Quand arrivent les renforts?"

 

C'est Attius Dolabella qui répond.

 

"Ils se trouvent aux Baliares, vous devriez les recevoir d'ici le printemps prochain.

La 10ième Légion de Hérius Claudius les accompagne, c'est un sacré renfort!"

 

"HIP HIP HOURRA!!!!!!!" hurle soudain Lucius Claudius, "MON FILS ARRIVE, LES PUNIQUES SONT FOUTUS!!!!!!"

 

La sortie impromptue de Lucius ainsi que l'annonce de l'arrivée prochaine de renforts importants détend un peu l'atmosphère, seul Kaeso reste sombre.

 

 

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"Parfait, messieurs" conclue Marcus Maxentius,

 

"il faut juste espérer qu'après leurs défaites de cet automne, Carthage nous laisse tranquille au moins jusqu'au printemps prochain.

Sénateurs, je vous laisse repartir vers Rome, vous savez ce que vous avez à faire, nous attendrons de nouveaux renforts pour d'ici 2 ans je pense!"

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Hiver 548 (-205 av JC)

 

Tandis que, à la grande déception de Arius Dullius qui n'a pas eu l'opportunité de s'assurer des possibilités d'exploitation minière de la province de Carpetani, la délégation sénatoriale d'Ibérie repart vers Rome, les gaulois reprennent leurs offensives en Gaule-Cisalpine.

 

La pénétration gauloise commence par une incursion hivernale de peuples Suelteri en Liguria.
La 11ième Légion bloque les Barbares à Piana Crixia.

 

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Appius Maxentius commande la ligne principale romaine à la lisière de la forêt.
Quintis Marmercus est chargé de son groupe embusqué dans les bois à droite.

 

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Pour une fois, les barbares approchent très lentement de la légion et par à-coups, comme s'ils se méfiaient.

 

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Arrivés à une distance assez courte de la légion, ils chargent à la barbare sous les pilums mais ils sont nettement moins fatigués que d'habitude.

 

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Dans la froideur de l'hiver, le combat est assez rude.
De plus, les barbares ont éventé le piège de Quintis et ont bloqué les possibilités d'enveloppement de leurs ailes.

 

Cependant, au bout d'un certain temps, Appius sent que l'ennemi faiblit au centre et décide finalement de frapper à cet endroit.
Il perce, non sans mal, la ligne gauloise.

 

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Puis Appius commence à attaquer les gaulois dans le dos ce qui lui occasionne pas mal de pertes mais ses efforts payent et plusieurs régiments ennemis sérieusement amochés déroutent.

 

Il faudra toutefois beaucoup plus de temps pour venir à bout du général Suelteri qui combat à droite de son armée.

 

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De l'autre coté, Quintis a lui aussi percé la défense adverse.

Puis quand le général gaulois trépasse finalement, Quintis met en déroute les derniers barbares.

 

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La bataille fut plus rude que d'habitude, les gaulois ont été plus intelligents cette fois en arrivant peu fatigués et en déjouant l'embuscade de l'aile droite.

 

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Étant donné que Rominet joue sur un jeu moddé a sa sauce, ça ne m'étonnerais pas personnellement.

Je crois que vous surestimez grandement mes capacités de moddeur.

Certes, j'ai pu faire pas mal de choses; mais mettre au point un script qui déclencherait une guerre civile romaine est largement au delà de mes capacités.

En revanche, les ennemis de Rome sont plus forts et surtout bien plus nombreux qu'historiquement, il n'y aura pas de répit.

Et parfois, il peut y avoir une sédition comme vous avez pu le voir déjà au moins 1 fois.

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Printemps 549 (-204 av JC)

 

 

La délégation sénatoriale d'Ibérie est de retour à Rome.

 

Le sénat doit discuter de la réforme des légions mais, après le rapport des sénateurs, Julianus qui pensait l'affaire entendue, remarque que la détermination d'Arius Dullius et de son parti s'est fortement émoussée au cours de la traversée.

 

Certes, il faudra que Rome supporte des coûts supplémentaires pour entretenir ses 12 légions et il risque d'y avoir une stagnation des effectifs pendant un long moment.

 

Cela dit, Julianus se rend bien compte qu'en différant la réforme une nouvelle fois, le sénat ne jouerait plus réellement son rôle de défenseur de la République et du peuple de Rome mais bien celui des intérêts privés de certains de ses membres et d'une partie de l'aristocratie.

 

Et cela lui est parfaitement insupportable!!

 

 

Au terme d'un discours magnifique (que je ne reproduirai pas ici :) ) sur la grandeur et les idéaux de Rome ainsi que sur l'esprit de sacrifice et la valeur de ses légions, Julianus Gaetulicus parvient à emporter le sénat et la réforme est finalement décidée, au grand dam de Arius Dullius et de Lentus Macrinus.

 

 

Ainsi, les Princeps et Hastati vont être progressivement remplacés par les cohortes légionnaires de la République

 

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à comparer à

 

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tandis qu'une 1ière cohorte regroupera les meilleurs soldats.

 

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à comparer à

 

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Quant aux Equites, ils sont aussi remplacés par une cavalerie romaine moins étoffée mais mieux équipée et donc plus puissante.

 

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Seuls les Triarii et les Vélites qui ont prouvé leur efficacité sont maintenus tels quel.

 

Le visage des légions va progressivement évoluer.

 

Les nouvelles cohortes républicaines seront disponibles d'ici quelques mois et seront envoyées en priorité en Ibérie.

 

Pour l'instant, les légions de l'est et du nord peuvent parfaitement se contenter des Princeps et Hastati.

 

 

 

 

Retour au nord justement où les gaulois mettent la pression sur la Gaule-Cisalpine et la Liguria.

 

Et nouvelle contrariété pour Rome avec les Allobroges et les Helvètes.

 

Ces derniers, en effet, enthousiasmés par la nouvelle offensive gauloise, ont rompu la trêve et une petite troupe de Salasses (peuples vivant dans la vallée d'Aosta) assiège le fort d'Airasca.

 

Ce ne sont que de sales traitres et ils le paieront!!!!!!!!

 

 

La rupture de la trève a toutefois des conséquences qui vont au delà de la région.

 

En effet, par fidélité d'alliance avec les Allobroges, le royaume de Numantia (en Ibérie du nord) entre également en guerre contre Rome et les Celtibères préfèrent rompre leur alliance avec Rome qu'avec Numantia.

 

Le sénat est consterné par cette dernière décision.

 

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Durant le printemps, la 4ième Légion contre-attaque les Salasses et lève le siège d'Airasca mais la légion de Gaius Maxentius ne peut aller plus loin à cause d'une grosse armée gauloise d'Albiques et de Salluviens, tribus de la région de Massilia, le tout conduit par le général Benelus.

 

Quant à la 11ième Légion de Appius Maxentius, elle s'est placée sur la colline de Carcare, un peu à l'ouest du camp de Piana Crixia.

 

Du haut de la colline, les légionnaires ont une vue imprenable sur la Liguria et la plaine d'Alba.

 

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La légion doit faire face à l'arrivée d'une grande armée de Carnatulici, divisée en 2 corps. Ca ne va pas être de la tarte!

 

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Printemps 549 (-204 av JC)

 

 

Les renforts promis arrivent enfin en Ibérie, le voyage s'est passé sans heurts.

Marcus Maxentius pousse un soupir de soulagement, les carthaginois sont restés sages pendant l'hiver.

 

Les légions vont être remises en état et il reste même quelques réserves supplémentaires qui vont rester à Saguntum pour maintenir l'ordre ce qui n'est pas facile.

 

La 10ième Légion a débarqué également.

 

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Quelques jours avant les fêtes du solstice d'été, les légions II et X se rassemblent dans un immense camp militaire à l'ouest de Saguntum.

Lucius Claudius monte sur une estrade et présente son fils Hérius à son armée.

 

Lui soulevant les 2 bras, il hurle à la foule en délire:

 

"MON FILS HERIUS!! IL EST ENCORE PLUS TARE QUE MOI!!!!!!!!!!!!!!!

LES CARTHAGINOIS SONT DES MAUVIETTES, A NOUS 2, ON VA TOUS SE LES FAIRE!!!!!!!!!!!!!"

 

Et les légionnaires se mettent à scander en coeur et enthousiasme:

"LU-CIUS HE-RIUS LU-CIUS HE-RIUS ... ... ... ... !!!!!!!!!!!!"

 

 

 

 

 

 

Eté 549 (-204 av JC)

 

Puis, après les festivités, les légions reconstituées se repositionnent en Ibérie.

 

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Il n'est bien sûr plus question d'envoyer la 10ième Légion combattre aux cotés des Celtibères puisqu'ils ont rompu l'alliance. De plus, ils ne sont plus directement menacés par Carthage qui a d'autres chats à fouetter avec les romains maintenant.

 

 

 

Rome reçoit également des nouvelles -amusantes, consternantes ou intéressantes, c'est selon- du traitre Galérius Maxentius.

 

D'après les espions, il aurait débarqué en Anatolie, dans la province de Bithynia et aurait recruté de nouveaux mercenaires pour combattre le royaume de Pergame.

 

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Rome se demande si une alliance avec ce royaume ne pourrait pas être envisagée étant donnée la puissance grandissante du royaume des Ptolémés.

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