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Bonjour à tous !

 

Je cherche à constituer une petite équipe de joueurs assidus (5) pour lancer une GPO originale qui va rompre avec la routine.
Cette partie sera jouée 1 fois par semaine, par sessions de 3 heures.
De préférence le vendredi soir, ne dépassant pas minuit (début 20h45)

 

Chaque joueur aura à gérer la destinée d'un mineur.


Les choix sont les suivants (1936) :

 

Turquie
Hongrie
Espagne
RAJ (Inde)
Chine de Mao

 

Les objectifs de chacune de ces nations sont multiples :

 

Objectifs communs :


- détruire tous les autres majeurs existants (France, Grande Bretagne, URSS, USA, Allemagne, Italie, Japon)
- avoir + 100 usines civiles.
- n'appartenir à aucune faction
- être autonome (ni fantoche, ni colonie etc)
- posséder tous les territoires revendiqués par focus sous la forme de fantoche ou physiquement intégrés à son pays.

 

Objectifs individuels minimums :

 

Turquie : restaurer l'empire Ottoman

 

Hongrie : restaurer l'empire d'Autriche-Hongrie

 

Espagne : restaurer la monarchie des Bourbons (ce qui implique le choix "carliste" lors de la guerre d'Espagne)

 

Inde : posséder Ceylan, le Siam, le Bouthan et le Népal, quitter la faction Alliée dès que possible (avec l'avènement de Chandra Bose).

 

Chine de Mao : posséder tous les territoires accessibles par focus (Mongolie, Indochine, Tibet, Corée, Japon, Arunachal Pradesh), laisser vivre Tchang.


Conditions de jeu :


- durée du jeu : en principe, jusqu'au 1er janvier 1946.
- Vanilla en cours "Battle for the Bosphorous" (pas de mod, sauf ceux qui sont catalogués "cosmétiques", c'est à dire qui ne changent pas le checksum).
- Vitesse de jeu : 1 à 3 avec pause brève chaque fois qu'un joueur déclare la guerre.
 En principe, la Chine de Mao et l'Espagne seront en guerre très rapidemment (courant 36) mais ces pays peuvent être gérables à vitesse 2 ou 3 quand les situations sont faciles. On passera à 1 en situation plus complexe à gérer.
- En début de session, chaque joueur disposera de 5-10 minutes pour se réorganiser si besoin est.

 

Règles particulières :


 1. aucun joueur ne peut s'allier à un autre. Chacun mène sa barque.
 2. il peut exister des alliances de circonstance, notamment lorsque un ou plusieurs joueurs s'en prennent à un majeur géré par l'IA
 3. pas de lend lease possible entre joueurs.
 4. pas de constructions ni d'achats sous licence.
 5. Interdiction de l'accès militaire à quiconque sauf à ses fantoches éventuels.
 6. on n'est pas obligé de faire entrer en guerre avec soi ses éventuels états fantoches
 7. pas de restrictions sur les fortifications.
 8. ordres spéciaux interdits : "défense désespérée" et "attaque en force".

 

Points de victoire en fin de partie :
A ceux donnés par le tableau (quand on quitte la partie), on prendra en compte les modificateurs suivants :
  - malus de 50 Pts par majeur n'ayant pas capitulé (il peut encore être en guerre s'il fait partie d'une faction IA)
  - régime communiste : -100 pts
  - régime facho : -100 pts
  - neutre (monarchie) : pas de pénalités

 

Restrictions classiques :

- La destruction d'usines en période de paix pour empêcher des joueurs de les prendre en guerre
- Faire des wargoal uniquement pour accroître la tension mondiale
- On ne supprime ni ne modifie des divisions encerclées
- L'encerclement d'une capitale uniquement pour couper le ravitaillement est interdit
- Pas de phoney war (faire durer une guerre qu'on pourrait liquider rapidemment)
- Interdiction de mettre une flotte en "do not engage" lors des bombardements côtiers.
- Pas d'achats de ressources non nécessaires
- Pas d'unités délirantes : on reste homogène dans leurs compositions (mobiles/pédestres/spécialisées)


Notes.
J'ai testé chacune de ces nations. La plus "facile" est le RAJ en terme de gestion et de focus.
Il faut savoir que Hongrie et Turquie seront inévitablement en guerre l'une contre l'autre, tout comme le RAJ avec la Chine.
L'Espagne aura une accalmie (39/40) alors que les autres seront probablement en guerre.
La Chine communiste vivra une période très critique à partir du moment où elle s'attaquera à la Chine nationaliste.

 

Voilà, vous savez tout.
La partie commencera 1 semaine après que l'équipe ait été constituée, afin de laisser le temps de se familiariser avec le pays choisi.
Indiquez vos préférences dans l'ordre décroissant.

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Bravo Balthaur, Idée de partie originale.

 

donc pour ma part dans l'ordre décroissant comme demandé :

Turquie

Espagne

Hongrie

Inde

Chine de Mao

 

 

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Sympa le concept ! J'ai pas trop de disponibilités en ce moment (2 soirs de jeu de rôle, un de GPO...) mais je suivrai l'évolution de tout ça avec attention !

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2 GPOs dans la semaine ça fait un peu beaucoup pour moi, mais s'il vous manque un joueur et que c'est le vendredi soir ou le samedi, je veux bien vous dépanner.

 

Mes préférences par ordre décroissant

  • RAJ (Inde)

  • Espagne

  • Turquie

  • Hongrie

  • Chine de Mao

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Posted (edited)

@Balthaur, @Bibrax et moi allons tester le concept ce vendredi à 20h30.

Si d'autres personnes veulent tester, ils sont les bienvenus.

Edited by Mouchi

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Bilan de cette première session : au final, nous avons joué à 6, un invité surprise qui a pris la Finlande. Et peut être 7, il restait potentiellement 1 ou 2 places (Ethiopie et Afrique du Sud) cependant assez figées et un potentiel moindre.

Quoiqu'il en soit, la session s'est terminée printemps 1939 avec les résultats suivants :

La Finlande a sans doute trop tardé pour finir son wargoal contre la Suède, et le projet d'invasion a dû aborter, car une garantie des Alliés la protégeait. En désespoir de cause, la Finlande s'est rabattue sur la pauvre Norvège qui a finie annexée. Souhaitant renouveler cette manœuvre sur la Danemark, il a fallu renoncer à nouveau à cause d'une nouvelle garantie posée par les Alliés. En désespoir de cause, le finlandais se prépare à la guerre contre l'Union Soviétique. En attendant, il a refilé une bonne part de ses stocks aux carlistes espagnols...

En Espagne, la guerre civile s'est déclenchée assez tardivement, après que les franquistes eurent dépensé une pléthore de points politiques pour s'emparer de Madrid. En vain. Lorsque que la scission eut lieu, la situation des conjurés n'était pas terrible. Il fallut faire face au corps expéditionnaire soviétique. Puis, quelques mois après, la Catalogne se souleva, phagocytée par les anarchistes. Mais le pire restait à venir : franquistes et carlistes s'affrontèrent alors même que la situation de l'Espagne républicaine était loin d'être finie. Les carlistes ne détenaient plus que Burgos, mais ils réussirent à s'étendre rapidement vers la Corogne pour finir stoppés par plusieurs PzD et unités de bersagliers italiens. Pendant ce temps, le corps expéditionnaire soviet mordait leurs mollets. Alors les carlistes, en désespoir de cause, déclarèrent la guerre à l'Union Soviétique, qui fut contrainte de rapatrier son corps expéditionnaire. La tension mondiale fit un bond ! Reprenant un peu de poil de la bête, les carlistes réussirent à nettoyer tout le nord de l'Espagne, et, forts des subsides finlandais, commencèrent à s'avancer vers le centre de ce pays ravagé.

Le pays qui fit sensation, du moins au départ, fut la Hongrie.
Sans coup férir, pacifiquement, l'Autriche puis la totalité de la Tchécoslovaquie se rallièrent sous la même bannière. La Hongrie disposait à ce moment là, de la plus puissante armée et de la meilleure infrastructure industrielle, avec un excellent réseau de fortifications au niveau des Sudètes.
Mais que décider ensuite : Pologne, Roumanie ou Yougoslavie ?
La Roumanie était garantie par la France, et la Yougoslavie par la Roumanie. Avec une Allemagne qui ne tarderait pas à réclamer les Sudètes...
La Hongrie opta pour une guerre contre la Pologne, revendiquant notamment Lwow et Stanislavov. Les Alliés n’intervinrent pas, laissant les polonais à leur sort.
Sauf que l'affaire tourna mal pour la Hongrie : impossible de s'emparer du moindre objectif...
La situation resta figée, puis il fallu céder les Sudètes au Reich.

Le RAJ, ensuite.
Tranquille, dans son petit (vaste) coin, il attendit patiemment que la tension mondiale s'élève pour pouvoir s'orienter vers l'indépendance, via l'activiste Chandra Boose. La guerre civile couvait, mais finalement n'eut pas lieu, car on redoutait en haut lieu, l'entrée en guerre de l'empire britannique. La tension mondiale était telle (avec la guerre de la russo-carliste) que le comportement de ces derniers restait sujet à caution. L'armée n'avait pas pu être développée de manière conséquente, et l'amélioration des ressources industrielles fut moins important que prévu : on avait trop investit dans les usines civiles au détriment des militaires.
Bref, on attendait avec une certaine impatience le déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale pour revendiquer son indépendance.

La Turquie manqua son orientation politique et s'orienta vers une sorte d'alliance Balkanique intégrant la Yougoslavie, la Roumanie et la Grèce. Il faut dire que le souci vient du fait que ce pays subit de fortes dissensions internes, entre Khurdes, Khémalistes, Ottomans... Pas facile de s'y retrouver... On pleura également beaucoup (mais sans le secourir) la perte d'un agent secret...

La Chine de Mao, enfin...
De tous ces mineurs, c'est sans conteste le plus pourri : un pays à peine plus grand que le Luxembourg (bon, ok, j'exagère un peu là) des ressources minables (4 usines), cerné de toutes parts, une armée presque microscopique, et beaucoup d'entraves d'ordre politique. Seuls points forts : d'excellents généraux (mais peu nombreux) et un terrain facile à défendre.
Pourtant ce fut celui qui enregistra la plus forte expansion, malgré une grève imprévue bien pénalisante lors du premier conflit.
En guerre contre Xangshi dès août 36, le pays fut annexé. Puis ce fut le tour de Xi Bei San Ma. Puis Sinkiang, avec lequel il était crucial de ne pas tarder, avant qu'il n'intègre le Commintern.
Entre temps, le Japon avait déclaré la guerre à la Chine Nationaliste. La phase la plus critique débutait : entrer en guerre contre Tchang Kai Chek et faire en sorte que le pays ne succombe pas trop vite aux attaques japonaises tout en évitant une invasion de son propre territoire, car la frontière est devenue gigantesque...
Rapidement, la Chine Nationaliste fut séparée du Japon par une force tampon de maoïstes. S'ensuivit ensuite une course aux ports pour prévenir un débarquement nippon. Puis ce fut la fin des nationalistes.
Le Japon ne put revendiquer que le territoire qu'il avait conquis. Il se rabattit sur la Clique Guangsi. Hélas pour lui, le délai du wargoal étant nettement plus long que celui posé par Mao, il entra en guerre alors que le pays capitulait contre la Chine Communiste.

Telle était la situation au printemps 39.
La tension mondiale est à 94%, et la guerre entre les Alliés et l'Allemagne n'a toujours pas commencé !

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C'était très chaud pour l'Espagne où une unité Carliste arrive sur la Corogne au moment où 3 divisions Panzer débarquent accompagnés d'1 division motorisée.
Au retour de 3-4 divisions carlistes, les allemands ont été rejoint par 3 divisions montagnardes italiennes et 1 division d'infanterie.
Comme toutes ces troupes de volontaires axistes étaient massées dans une province, le joueur Espagnol a fait un très beau move en les bloquant avec quelques unités pendant que les autres s'emparaient de La Corogne ce qui a fait capitulé les Franquistes et repartir les volontaires axistes.

Le RAJ et la Turquie ont essayé de compenser l'appui Soviétique par l'envoi de fusils.
Le RAJ (ainsi que l'Autriche-Hongrie avant son entrée en guerre) a envoyé des attachés militaires pour aider les Carlistes (et surtout se goinfrer d'expérience terrestre), les ayant même laissé malgré 2 protestations internationales des Républicains.
Finalement c'est la déclaration de guerre à l'URSS (faisant partir 7 divisions dont des montagnards et 1 blindé) puis l'envoi massif de fusils Finlandais qui fit basculer la situation côté Carliste.
Un autre indicateur du retournement de situation est que les USA se sont même mis à envoyer une vingtaine de matériel de soutien et d'artillerie aux Carlistes pour se faire bien voir des futurs vainqueurs.

Niveau tension mondiale on était même monté à 100% ce qui permettait à la Turquie d'envisager d'attaquer un de ces voisins générant de la tension : l'Italie ou l'Autriche-Hongrie ? Nul ne le sait sauf peut-être la famille d'origine hongroise du défunt espion au service de la Turquie.

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Compte rendu de la 2e session : mars 1939 à juillet 1941

Encore une chouette soirée hier, malgré quelques soucis avec mon TS. Un peu frustrant de ne pas avoir pu échanger avec vous autres comme je l'aurais souhaité.

Quoiqu'il en soit, la situation est la suivante :

 

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La Finlande a bien progressé en envahissant la Suède dont la garantie posée par les Alliés n'a pu être tenue lors du déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale. Puis est venu le tour du Danemark, mais dans l'émotion de la victoire, le gouvernement des vainqueurs a oublié de réclamer le Groenland et n'a pas pu créer son empire. Les Pays Baltes ont été également intégrés à la Grande Finlande, par la force des choses, c'est à dire, militairement. L'URSS n'a pas revendiqué le glacis protecteur qu'elle envisageait, ayant déjà une guerre sur les bras avec l'Espagne Carliste. Heureuse Finlande !
N'empêche qu'elle éprouve de grandes difficultés à maintenir des effectifs en garnison et une armée...

La Hongrie est enfin parvenue à liquider la Pologne, en l'ajoutant à ses conquêtes, mais avec le concours de l'Allemagne intervenue sur le tard. Ce faisant, elle n'a toujours pas accès à la mer sauf par la lucarne de Dantzig. La Pologne étant entrée en guerre contre l'Allemagne, elle a intégré les Alliés. Du coup, la Hongrie renaissante retrouve ses ennemis de 14-18. En outre, elle sert de tampon entre l'URSS et l'Allemagne, en pleine bataille contre les Pays Bas...

Si l'Espagne Carliste en a fini avec les républicains malheureusement accueillis chez les bolcheviks, elle n'a pas pu annexer le Portugal sans que celui-ci gagne la protection soviétique en cas de conflit... En désespoir de cause, les carlistes s'en sont pris à l'Italie, et, en catimini, débarqué en Sicile, remontant lentement la botte mussolinienne.

Pendant ce temps, la Turquie, passablement inquiète de voir l'expansion de la Chine communiste, lui a remis, en larmoyant presque de bonheur tant l'inaction lui pesait, une déclaration de guerre en bonne et due forme. Et ce fut tout, car évidemment, son ennemi était totalement hors d'atteinte. Ses intentions belliqueuses furent toutefois comblées lorsqu'elle entre en guerre contre l'Axe, lequel lorgnait la Yougoslavie par l'entremise du duce.

L'Inde libre et indépendante vit enfin le jour ! Chandra Bose décréta l'indépendance du pays qui se scinda en deux : les loyaux sujets de sa majesté le roi d'Angleterre contre les activistes. Le sort des premiers fut rapidement réglé avant même que n'éclate la Seconde Guerre Mondiale. L'état du Pakistan fut reconnu, mais la Birmanie fit sécession, et il fallut l'envahir pour la réintégrer (c'est surtout pour ne pas perdre le tungstène, l'une des plus grosses production du monde...) au pays naissant.
Puis, fort de ses succès, l'Inde déclara la guerre aux siamois qui furent battus et intégrés séances tenante. L'armée de Chandra Bose est à présent adjacente à l'Indochine française qui n'est pas prête de passer sous contrôle nippon, en regard de la mauvaise situation allemande... Tandis que tout au nord, entre l'Afghanistan et le Népal, les premières troupes maoïstes font leur apparition à la frontière.

La Chine maoïste poursuivit son ascension : après Clique Guangxi, le tour de Yunnan est arrivé... Le Japon, qui fut pourtant le premier à avoir déposé un wargoal, ne put rien faire d'autre que d'assister au spectacle. Le terrain étant plus propice à la défense, la lutte fut rude, mais vaine. Le pays fut intégré à son tour au terme de quelques semaines de combats.
Restait le problème épineux du Japon : il occupait Pékin et par le truchement de fantoches, la Mandchourie et le Menkukuo. Après une brève pause de deux mois, ce fut Mao qui décida directement de déclarer la guerre au Japon. Certes, cela lui attirerait sûrement l'inimitié du puissant américain, mais tant pis. Le processus long et tortueux des provocations fut abandonné. Surtout que les monarchies européennes s'en donnaient à cœur joie...
La lutte se déroula en trois temps : l'expulsion des Japs de Pékin se fit assez vite, puis une lutte de position à la frontière du Menkukuo. Laquelle céda sous la pression des armées communistes. L'exploitation se fit par le sud, par le bord de mer. La Corée, peu défendue, fut envahie tandis que Mandchourie et Menkoukouo succombaient. Cette guerre fut assez pénible, car il fallait sans cesse refouler à la mer les débarquements japonnais qui se produisaient un peu partout sur la côte chinoise.
Une question se posait : que faire maintenant ? Préparer le débarquement du Japon ? Envahir l'Indochine en se mettant à dos les Alliés ? Envahir l'URSS (qui s'est mise en économie fermée cette garce !) pour rafler ses matières premières ? Ou encore, croquer la jeune et fragile Inde pour lui prendre la province d'Arunachal Pradesh?

 

Edited by Balthaur

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Merci @Balthaur pour le compte-rendu. J'espère que tu n'auras plus de soucis de micro la prochaine fois.

Pour le Portugal, c'est le Royaume-Uni et la Belgique qui le garantissent. Comme l'Espagne est déjà en guerre contre l'URSS, une garantie soviétique ne l'aurait pas gêné dans ses mouvements.

Fait comique de la guerre Turco-Bulgare/Axistes, les Italiens ont débarqués en Turquie mais les Britanniques ont repris les terres ... qu'ils n'ont pas rendus aux Turcs n'étant pas alliés.
D'où l'incursion Britannique au Nord de Rhodes qu'on voit sur la carte alors que les 2 pays sont en paix.

Quand je compare nos forces, je me dis que je ne ferai pas le poids longtemps même avec l'aide Turc (les US des mineurs) qui monte seulement en puissance mais qui va tout ravager.
Par contre est-ce qu'avec un joueur en moins (voire 2) vous arriverez à vaincre toutes les grandes puissances ?
En plus de pouvoir appuyer la Chine contre les Alliés, en prenant l'Iran, je pourrais appuyer la Chine dans une guerre contre l'URSS (et faire tampon avec la Turquie ^^).

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L'Entente balkanique dont je suis l'investigateur, ci -dessous la capture, vient de délibérer lors de son conseil de guerre. Loin de vouloir en découdre avec l'asiatique "rouge", notre intention louable était de renforcer nos liens d'entraide amicale avec le Yunnan (notre frère de cœur), mais un perfide faiseur de guerre est passé par là...

Ceci étant dit, un autre problème se pose à notre diplomatie, que faire avec l'empire renaissant Austro-Hongrois qui lui aussi semble par trop belliqueux envers l'un de nos membres, la Yougoslavie ?
Nos ambassadeurs, les uns disent la guerre, les autres modèrent cet appétit pour le sang (une bande de vampires ces slaves), recommandent d'attaquer cet empire avant qu'il ne grossisse de trop et devienne ingérable, diantre que faire alors ?

Bref, Nous membres de l'Entente dressons dès lors les deux lignes rouges à ne pas franchir sous peine de réaction immédiate, à savoir :
- l'Entente entrera de concert en guerre immédiatement contre toute action militaire envers la Yougoslavie, la Roumanie, la Grèce, et enfin la Turquie.
Cela induirait de faite le libre passage des membres de la faction Alliés sur nos territoires, à bon entendeur.
- l'Entente fera de même si l'empire Austro-Hongrois venait à s'étendre territorialement au détriment de la faction Axiste. Ce fait nous apparaissant par trop menaçant pour le futur.

Par contre, Nous membres de l'Entente ne voyons rien à redire à une action austro-hongroise à l'encontre du majeur soviétique. Dans cette éventualité et par pur esprit de détente avec cet empire, nos ambassadeurs consentiraient dès lors à l'éventualité d'un pacte de non agression tout le temps que durerait cette action.

L'histoire n'est pas écrite, elle se façonne. Citation posthume d'Atatürk.

 

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Il y a 22 heures, Mouchi a dit :

Quand je compare nos forces, je me dis que je ne ferai pas le poids longtemps même avec l'aide Turc (les US des mineurs) qui monte seulement en puissance mais qui va tout ravager.
Par contre est-ce qu'avec un joueur en moins (voire 2) vous arriverez à vaincre toutes les grandes puissances ?
En plus de pouvoir appuyer la Chine contre les Alliés, en prenant l'Iran, je pourrais appuyer la Chine dans une guerre contre l'URSS (et faire tampon avec la Turquie ^^).

 

Merci pour les éclaircissements !

Que le vénérable président Bose e se rassure pour ce qui est de l'URSS ; la Chine est à présent suffisamment puissante pour l'envahir seule, tout en soutenant un conflit armé contre le Japon.
Vue sous cet angle, la proposition semble avantageuse. Cependant, il serait encore plus avantageux de ne pas dépendre du tout de l'Inde en matière d'importations pétrolières (pas de convois nécessaires) et pas de défection possible indienne. En outre, la production pétrolière iranienne sous occupation étrangère (indienne ou turque), serait très amoindrie, donc peu de stock exportable.

Le politburo maoïste a étudié avec attention les propositions de l'Inde et de la Turquie.
Loin de lui l'intention d'annihiler l'empire naissant de Chandra Bose, mais simplement, en cas de conflit, le forcer à capituler pour lui permettre de céder Arunachal Pradesh, plus éventuellement un peu du caoutchouc siamois (nous dépendons d'importations). Il est vrai qu'une fois l'Indochine conquise, la question siamoise et de son hévéa ne se posera plus. Mais chaque chose en son temps.
Le plus simple, serait carrément d'annuler le wargoal que l'Inde a déposé contre la Perse pour désamorcer la situation, et que le l'Empire Ottoman à naître n'envisage pas non plus d'envahir ce pays. En effet, si la Chine communiste attaque l'URSS, la Turquie pourrait facilement faire main basse sur tout le pétrole du Caucase, ce qui lui permettrait de disposer d'un moyen de pression puissant à l'avenir en contrôlant la quasi totalité du pétrole eurasiatique.

Les Excellences des empires austro-hongrois et finlandais pourront se joindre à la curée dès que le conflit contre l'URSS avec la Chine aura commencé, laissant l'Axe et les Alliés s'entretuer.

Mais dans l'immédiat, je le répète, il serait bien avisé pour l'Inde, d'annuler son wargoal posé à l'encontre de la Perse. Aucune objection ne sera faite en cas d'invasion du Bhoutan et du Népal.

Et pas touche non plus à l'Afghanistan, tant que l'empire soviétique existe.

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